le must des dates de naissance pour la recherche astrologique dans les années 50.

Posté par nofim le 26 novembre 2013

 

La vie astrologique au XXe siècle

Les années cinquante  et  l’importance accordée aux dates de naissance

Par  Jacques  Halbronn

 

On est un peu surpris de découvrir qu’André Barbault accordait une très grande importance à la collection de dates de naissance en 1953 comme il le déclare dans sa présentation d’un recueil de dates naissance de  450 musiciens, parus dans le cadre du Centre International d’Astrologie, et qu’il fait paraitre chez France-Belgique Informations, une maison d’éditions qui appartient à son frère Armand, chargé aux tout débuts du CIA de la branche Astrologie Mondiale.(cf. notre article à ce sujet sur le blog nofim). Tout se passe comme si le jeune Barbault (né en 1921) prenait ses distances par rapport à la mondiale, tant il insiste sur le  caractère crucial de la précision dans les heures de naissance, facteur assez mineur en Astrologie Mondiale, faut-il le souligner. Tout se passe comme si Barbault ne viendrait  personnellement à l’astrologie mondiale que dans les années soixante.

Voici quelques textes qui méritent réflexion :

« La carte du ciel est la base d’où s’édifie toute astrologie. Si le thème est faux, tout le reste s’effondre. »

Propos bien excessifs que n’aurait pas validé son frère ainé Rumélius.

Barbault persiste et signe :

« C’est la première fois que parait un recueil  constitué entièrement d’une série de cas de même catégorie. Convenons que le matériel de ces thèmes est susceptible d’être utilisé pour de multiples recherches statistiques et monographiques ; et qu’il constitue la pièce maitresse de la bibliothèque de tout astrologue digne de ce nom. Il faut souhaiter que s’organise une entente internationale des astrologues en ce qui concerne le rassemblement de la documentation et notamment de données de naissance (.) Cette déplorable situation qui entache l’astrologie à ses sources mêmes doit disparaitre et cela ne sera possible qu’à partir  du moment où chaque thème publié sera accompagné de sa mention justificative »

Certes,  Barbault avait-il de temps à autre touché à la Mondiale mais ce n’était pas au début des années Cinquante sa tasse de thé même s’il avait pu se référer au cycle Saturne-Neptune en rapport avec le destin de l’URSS. Nous pensons que Barbault n’a alors qu’une confiance très limitée dans l’astrologie mondiale et qu’il ne croit pas que ce soit le fer de lance de l’astrologie comme  ce sera le cas par la suite.

Un peu plus tard, introduisant le volume Soleil-Lune toujours dans le cadre du CIA, André Barbault, qui va bientôt s’occuper de la série zodiacale au Seuil, truffée de thèmes de personnalités, écrit :

« C’est à l’astrologie de demain  d’accéder à cette polyphonie de l’orchestre planétaire, heureux d’en avoir tracé le sillon »

Le portrait psychologique passionne Barbault :

« Il s’agit de  savoir s’il existe une équation Soleil Lune ou une équation Lune-soleil derrière la dominante, afin d’être fixé sur le rapport général : masculin –féminin, activité –passivité ».

A la même époque Michel Gauquelin est également un  grand collectionneur d’heures de naissance et l’on ignore si André Barbault a connaissance de recherches statistes qui ne paraitront, à compte d’auteur, aux éditions du Dauphin, qu’en 1955, L’influence des astres. Gauquelin déclare d’ailleurs qu’il a rencontré Barbault « vers  1953″ (cf « Qui est M. André Barbault?   Cahiers Astrologiques n° 117  juillet 1965)

 Il est clair, avec le recul, que  Gauquelin (né en 1928)  surclasse très nettement Barbault dans ce domaine. Coincé entre Armand Barbault et  le jeune Michel Gauquelin quel est le créneau qui lui reste ? On peut penser que c’est le rapport astrologie-psychanalyse, ce qui va  donner en 1961  De la psychanalyse  à l’astrologie. A l’époque une revue  associe astrologie et psychanalyse.

Ce qui ramène Barbault vers la mondiale, ce sont des enjeux politiques. Barbault veut croire dans les chances du communisme poststalinien (Staline meurt en 53), celui d’un Khrouchtchev. Il pense qu’à terme les régimes communistes  vont  dépasser les USA. Il l’affirme dans sin ouvrage paru en 1963 : 1964. La crise mondiale de 1965 (Ed Albin  Michel).  Ce paru sera perdu mais il aura entrainé l’astrologie dans cette aventure.

Mais ce qui va renforcer son intérêt pour la Mondiale, c’est quand il va parvenir à se détacher des théories de son frère (qui ne meurt qu’en 1974). En relisant certains textes de Gouchon, parus dans des revues confidentielles dans les années de l’immédiat après-guerre, Barbault croit trouver un autre modèle qui n’est plus celui des « cycles planétaires » chers à Armand et qui associent les planètes par binômes.  Barbault rêve de découvrir la « loi fondamentale de l’astrologie mondiale » avec son « indice de concentration planétaire » permettant de ne plus avoir qu’un super cycle unique, un graphique parfaitement lisible au lieu et place d’un laborieux agencement de planètes qui s’entrecroisent. En 1967, il publie Les astres et l’Histoire et bien évidemment la question des heures de naissance  n’aura plus du tout la même portée que dix ans plus tôt ! En 1989,  Barbault va devoir cependant en revenir à ce cycle Saturne- Neptune qui avait été complétement noyé dans le cadre de l’indice de concentration planétaire et qui lui tient lieu de Baum et de lot de consolation pour compenser cette Arlésienne de la Troisième Guerre Mondiale qu’était censé annoncer le dit indice.  Succès prévisionnel au goût amer et qui conforte, de façon posthume, l’impact d’Armand sur son frère.

On sait que de nos jours, l’étude des thèmes a envahi l’astrologie mondiale, qu’il s’agisse des thèmes de personnes, d’Etats, d’ingrés. Déjà en 1937, Léon Lasson avait proposé les thèmes d’éclipse (permettant une certaine localisation) dans son ouvrage qui annonçait, assez inconsidérément,  «   quinze ans de paix pour l’Europe » (Ed de la revue Demain, préface de Brahy).  C’est dire à quel point  la question que posait Barbault en 1953 sur l’importance cruciale du thème astral pour l’Astrologie est d’actualité. Le savoir-faire de la très grande majorité des astrologues passe par l’étude des thèmes, c’est là le ciment actuel de la « communauté » astrologique. Petit détail : le thème est surtout propre à expliquer le passé et à valider l’impression immédiate du présent. Il est un instrument bien plus lourd  et  fort peu ergonomique pour accéder au futur. Mais cela fait tout à fait l’affaire pour notre civilisation démocratique qui programme ses élections des années à l’avance, au jour près. L’astrologie du XXIe siècle n’a plus qu’à exploiter les données électorales. On ne lui demande plus de fixer des dates mais de dire ce que cela enseigne au vu du thème de l’élection et de ceux des candidats les mieux placés au vu des sondages. Il y a de moins en moins de crises politiques imprévues, comme c’était le cas sous la IVe République (1946-1954),   ce qui était un vrai casse-tête pour l’astrologue mais lui conférait une importance qu’il n’a plus guère de nos jours du fait du verrouillage des institutions.

 

JHB

26. 11.13

 

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les vertus comparatives supposées du thème astral

Posté par nofim le 26 novembre 2013

 

 

Le thème astral et la dialectique décomposition/recomposition.

Par Jacques Halbronn

 

 

Le simple fait que l’astrologie existe est une source de réconfort pour certaines personnes, un peu comme la croyance en Dieu, sur un autre plan. Certains astrologues, comme Patrice Guinard, déclarent d’ailleurs que cette conviction se suffit à elle-même et n’a pas nécessairement à déboucher sur une pratique. On en resterait au stade de la conscience plus que de la Science.

Par ailleurs, nous avons cru pouvoir constater que nombre d’astrologues présentaient des troubles des capacités conceptuelles, ce qui confère à l’astrologie un rôle de palliatif qui ne fait guère sens chez ceux qui ne sont pas marqués par de tels troubles. Des tests pourraient mettre en évidence une telle difficulté à relier les choses entre elles, les gens comme les événements. Ces personnes sont beaucoup plus à leur aise pour étudier des cas isolés, d’où l’importance du « thème » qui est censé décrypter tel ou tel cas, à la façon d’une sorte de radiographie mais d’une radiographie qui déterminerait les composantes de façon à permettre de relier les cas entre eux par le biais des dites composantes, ce qui est particulièrement flagrant avec la méthode dite de la synastrie, de la comparaison de thèmes. L’apport majeur de l’astrologie, pour cette population en difficulté conceptuelle, serait bel et bien celui des composantes.

Pour ce faire, il faut évidemment pouvoir « décomposer », ce à quoi le thème astral semble se prêter idéalement. En fait, l’astrologie, même si c’est rarement dit de la sorte, est un puissant vecteur de décomposition et donc de recomposition.D’où l’importance qu’il y a à disposer d’une grande variété de facteurs. André Barbault, en tête de « Soleil-Lune », dans les années cinquante, déclarait sans fausse modestie :

« C’est à l’astrologie de demain d’accéder à cette polyphonie de l’orchestre planétaire, heureux d’en avoir tracé le sillon »

Si vous parlez avec un astrophile bon ton, vous observerez que vous le persuader beaucoup plus aisément en lui faisant remarquer que deux événements présentent des « astralités » communes qu’en dissertant sur les similitudes structurelles entre les dits événements. Peu importe quelle interprétation on donnera à ce dénominateur commun, l’important est qu’il existe et tout sera bien dans le meilleur des mondes astrologiques. Il en sera évidemment de même s’il s’agit de montrer que telle personne est en phase avec tel moment (une élection par exemple) dès lors que les astralités du thème natal et celles du dit moment se recouperont au moins en partie. C’est mathématique et donc irréfutable. On peut ainsi élaborer des raisonnements dotés d’une précision extrême !

On nous rétorquera que même en admettant que l’intérêt pour l’astrologie part d’une certaine déficience, en contrepartie, l’astrologue va ainsi disposer d’un outil remarquable qui dépasse largement les capacités de l’homme privé du dit outil tout comme une personne qui a besoin d’un véhicule pour se mouvoir ira plus vite qu’une personne qui n’en a pas besoin. C’est là une apologie du handicap qui est d’ailleurs de plus en plus à la mode, y compris dans le domaine du sport. Un tel « homo astrologicus » serait ainsi doté d’un équipement lui permettant de surclasser son prochain y compris dans le domaine de la consultation, en tout cas du diagnostic et du pronostic.

Là où le bât blesse, c’est dans le domaine de la validation de l’outil. Comment valider si l’on n’a pas de point de repère ? Si une personne est mal voyante, comment vérifier que l’appareillage qu’on lui propose est fonctionnel si on ne peut voir les choses autrement que par le moyen du dit appareillage ? C’est ce qui semble être le cas pour les personnes recourant au thème- sous quelque forme que ce soit- pour déterminer les « composantes ».

Pour notre part, nous pensons qu’il faut absolument distinguer les concepteurs des produits et les utilisateurs. Les concepteurs doivent pouvoir totalement se passer du dit appareillage, pour le passé et le présent sinon pour l’avenir tandis que les utilisateurs ne sont en aucune façon habilités à élaborer les outils appropriés. Rien n’est pire que de confondre ces deux catégories. Or, il peut être tentant pour les uns de se faire passer pour les autres.

 

 

 

 

 

Jhb

26 11 13

 

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Le thème astral comme outil comparatif

Posté par nofim le 26 novembre 2013

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les relations internationales en milieu astrologique ( 1931-2009)

Posté par nofim le 26 novembre 2013

 

La dimension internationale dans la vie astrologique européenne au XXe  siècle, au prisme de l’astrocyclon.

Par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons souligné à quel point il importait qu’un modèle astrologique à valeur universelle soit valable sous toutes les latitudes et dans les mileux les plus divers, à des échelles fort différentes. Nous avons dit que le milieu astrologique nous apparaissait  tout à fait  indiqué  en tant que terrain de recherche astrologique. On sait aussi que le critère de supra-nationalité est au cœur de l’outil que nous avons élaboré, l’Astrocyclon.Nous voudrions souligner ici la notion de chaînon manquant pour illustrer l’usage qui peut être fait de notre procédé. Le principe en est simple. Si l’on admet que des phénoménes offrant  une cetaine analogies – ce ui ne signifie pas qu’ils soient identiques en tout point, ne soyons pas naifs !- se succédent tous les sept ans environ et si l’on dispose d’une série incompléte, il est raisonnable que l’on ait tout intérêt à approfondir l’investigation pour la date faisant défaut. Le fait de trouver poir cette date un événements en accord avec le reste de la série  apparaurrait alors à la fois comme une vérifivation du systée maos aussi comme une illustratiin  quant à l’usage qui peut en être fait

A partir des années trente, les interactions entre les différents pays européens, au regard de leurs associations astrologiques vont devenir marquantes.

Dans Demain ( revue belge d’astro-dynamique  Institut Central belge de Recherches Astro-dynamiques, Bruxelles    BNF 8° V 50881(6)

6e année  n°3   21 novembre 1931) , un communiqué nous informe  (p.62) sous le titre

« Une association internationale d’astrologues professionnels »  qu’un astrologue bavarois ( Munich)  « M A. M. Grimm   (..) vient de fonder uen association internationale uniquement ouverte aux astrologues professionnels. (il) estime que le seul moyen de faire progresser l’astrologie est d «’écarter des débats de trop nombreux amateurs insuffisamment formés et de laisser la discussion aux spécialistes compétents, c’est-à-dire aux professsionnels exclusivement occupés par la pratique de leur science. Un examen d’admission est prévu ». Le fait même qu’une revue belge s’en fasse l’écho est significatif. Les premiers congrès internationaux  se déroulent en Allemagne. Dès  cette même année 1931, à Wiesbaden. (cf Herbauis de Thun, Encyclopédie du Mouvement Astrologique de Langue française au XXe siècle. Ed de la revue Demain, 1944,, pp. 118  et seq). Le deuxiéme congrès international devra attendre 1935  à Bruxelles et fut à la charge de l’association belge de Brahy, l’Institut Central  Belge de Recherches  ’Astro-dynamiques (Herbais de Thun emploie à tort astrologie ). On en a les Actes..

 L’année suivante, un congrès national belge se tiendra, fin juin 1936 où l’on examine la question d’une Fédération belge des astrologues scientifiques. Les congrès de Dusselorf, pour cette même année  et de Paris pour l’année suivante y sont programmés.(cf Revue Demain,n° 1, 1936 , p  14. Mais après le congrès de Paris de  1937, il n’y aura plus de congrés internationaux en Europe avant la fin 1953, à nouveau à Paris, qui sera le 7e du fait que l’on compte- pour des raisons de politique intétieure, le congrès de New York de 1938  et les deux congrès parisiens de 37 (celui de la Socité Astrologique de Franxce et du Collége Astrologique de France) qui se tinrent à quelques semaines l’un de l’autre, dans le cadre de l’Exposition Universelle..(Signalons toutefois un congrès à Lille en 1951).

Cet arrêt de la dynamique européenne s’explique selon nous par le passage de Saturen en phase descendante (Bélier) alors que les années précédentes étaient en phase ascendante. Mais déjà 37  sera affecté (comme cela le sera en 1974) par des dissensions internes entre associations françaises avec la tenu de deux congrès concurrents.

En 1939, lors d’un nouvelle phase ascendante, le processus se déplacera Outre Atlantique,. Dans la revue Demain (‘janvier 39, pp. 309 et seq) on annonce « Un Congrès astrologique Internaional. A  New York n 1939 un voyage collectif aux Etats Unis).  « Nous avons annoncé en son temps la création de l’AFSA (American Federation of Scientific Astrologers) » (qui) vient de convier les astrologues du monde entier à participer  au Congrès International qu’elle organise à New York du 18 au 25 juin », à l’occasion, une fois de plus, comme à  Bruxelles et à Paris d’une Exposition Universelle. 

Est-ce que sept ans plus tard, on retrouve une nouvelle dynamique internationale avec Saturne entrant en Lion ? Nous pensons à la fondation du Centre International d’Astrologie Scientifique (CIA) qui d’ailleurs lors de sa création annonce la prochaine tenue d’un Congrès (cf notre étude « Les revues astrologiques de labgue française au XXe sièucle, blog Nofim) qui n’aura lieu qu’au prochain cycle de 7 ans du fait de l’apport de la siciété autrichienne d‘astrologie de la Comtese Wassilko Serecki.

Lisons  Astrologie Moderne  7e année n°1 Octobre 52

Bulletin rédigé par André Barbault

« Un Congrès International d’Astrologie à Paris

« Tel est le projet mis au point et organisé par la Société Astrologique Autrichienne en association avec le CIA

« Il vise à réunir pour une semaine les meilleurs astrologues de tous les pays dans notre capitale, à susciter une gerbe d’études originales, à faire le point de nos connaissances, à défendre l’astrologie contre les charlatans et ses adversaires de mauvaise foi et à créer une union mondiale des astrologues »

 

Lisons. Astrosophie

N°80-81  Le Congrès de Strasbourg février mars 1955 pp. 542 et seq 

Résultats du Congrès

« Le résultat le plus marquant est constitué par le fait que les bases d’une Fédération Européenne d’Astrologie furent jetées  (…) elles aboutirent à la signature d’un protocole par les réprésentants de la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie, la Suisse et la Hollande »

En 1962, Brahy lance l’idée d’un nouveau congrès international. (cf Cahiers Astrologiques juillet n°99, p. 202) : »Congrès Astrologiquue Mondial en Belgique 1963 ? »* 

« Il y a quelques années encore, écrit le leader astrologique belge, kes astrologues se réunissaient presque chaque année en congrès. ( …) Ceeux de  Dusseldorf et de Paris, par exemple, demurent incontestablement desmonumnts solides et riches de matière.  Evidemment, le Congrès de Strasbourg n’a pas laissé chez les astrologues le meilleur souvenir pour des raisons diverses et il en est résulté sans doute un certain découragement (. ?)Néanmoins, je me suis demandé s’il ne serait pas intéressant  de tenter d’organisre une nouvelle réunion d’astrologuue »

Mais dans le numéro  103 (mars 63, p.  51) on lit « Pas de congrès Mondial en 1963 ». Saturne est alors en phase ascendante (en verseau). Il nous semble que cela aurait pu trouver un dybamique suffisante.. Mais en  1965 va se tenir  à Bruxelles un congrès, toujours durant cette même pase (Sturne début poissons).

On notrea ensuite l’année 1971 qui fut marquée par le Congrès d Aalen, organisé dans le cadre de l’ISAR (International Society for Astrological Research). Mais il fudrait aussi y ajouter le congrès de Bruxelles du CEBESIA  de Brahy (l’association a changé de nom), le quatriéme tenu à Bruxelles ( 1935, 1936, 1965, 1971)

Dans  L’Astrologue  n°14  2e trimestre 1971

Aux Quatre coins du zodiaque p. 112, on lit :

« Brahy qui préside à Bruxelles  le CEBESIa nous fai part que ce Centre envisagerait volontiers l’organisation d’un congrès d’astrologie vers fin septembre prochain si cette initiative pouvait intéresser un nombre suffisant d’astrologues (.) Il s’agirait donc de rassembler tout ce qui dans ces recherches  peut être considéré comme valable et d’en faire une refonte aussi cohérente que possible »

Le congrès de l’ ISAR de 1974  sera compromis par une crise interne au CIA et on voit que Saturne est en plein phase descendante. Mais dès la fin 75, Saturne entre en phase ascendante (  (en Lion) et c’est le succés des congrès du Mouvement Astrologique  Universitaire (MAU, cf le Libre d’Or di MAU) jusqu’en 78, et du premier  congrès de la Société Française d’Astrologie (ex CIA) en février  78..

En décembre  1985, un congrès international d’astrologie se tiendra à Cannes, à l’initiative de la Fédérarion des Astrologues Francophones. En cette même une réunion des diverses associations astrologiquyes aait eu lieu  lors du ocngrès d’Orléans organisé par Denis Daprey (Fédération des Enseignants en Astrologie).

En 1992, il y eut un réunion importante à Londres avec une forte participation française (Satyrne en phase ascendante en verseau) autour de la structure élaborée par Susie Cox, l’ARC, (Astrological Registration and Communication. International  Directory of Astrologers) il faut situer dans cette même phase la parution du Nouveau Guide de la Vie astrologique en 1994).

 

On pourrait poursuivre notre enquéte avec la fondation de la Fédération Astrologique de l’Europe du Sud (FAES),  en 2000 (cf aussi le congrès CURA-MAU de décembre 2000, à Paris, Saturne en  taureau)  puis en 2004,, toujours à Paris, le Congrès MAU  « L’astrologie et le monde » où intervient Julienne Sturm, la fondatrice de l’ISAR, de retoiur 30 ans après la congrès de 74. En début de phase ascendante,  fin cancer qui ouvre une nouvelle série de congrès du MAU.. On signalera aussi en 2009, le Congrès que le MAU a organisé à Montréal, dans le cadre la dynamique  francophone  de la télévision astrologique née en 2008 (Saturne en Lion, phase ascendante). On  notera  le fait que les synergies n’impliquent pas nécessairement d’être membre au sens formel du terme de telle ou telle structure mais de s’y  inscrire de facto par la participation aux activités, aux projets (revues, congrès, guides, forum en ligne etc). La notion de membre et celle d’usager, de collaborateur, d’intervenanto tendent à se confondre. Ces nouvelles expressions plus informelles ne sauraient évidemment être négligées.

.Logiquement, l’année qui vient devrait sous une forme ou sous une autre favoriser des projets  fédératifs internationaux dans le monde de l’astrologie (comme ailleurs) ou relancer des entreprises déjà amorcées par le passé.

JHB

26 11  13

 

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les relations internationales en milieu astrologique depuis cent ans

Posté par nofim le 26 novembre 2013

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les relations internationales en milieu astrologique depuis cent ans.

Posté par nofim le 26 novembre 2013

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Histoire des maisons astrologiques : le 8 et le 12.

Posté par nofim le 24 novembre 2013

 

 

 

Le passage de 8 à 12  significations des maisons astrologiques

Par  Jacques Halbronn

 

Rappelons la série latine des  douze maisons :

« Vita, lucrum, fratres, genitor, nati, valetudo, uxor, mors, pietas, regnum, benefactaque carcer »

Elle recoupe grosso modo les descriptions actuellement en vigueur dans la tradition astrologique  ordinaire.

Il existe une série plus courte assez proche, figurant dans la Mathesis de Firmicus Maternus, au Livre II, au génitif et non plus au nominatif:

« Vitae, spes, fratrum, parentum, filiorum, valitudinis, coniugis, mortis »

Des synonymes évidents :  nati et filiorum, c’est-à-dire les enfants, uxor et coniugis, le conjoint,  genitor et parentum : les parents (géniteurs) et une différence notable : spes, l’espoir pour la maison II au lieu de lucrum. Et bien entendu, les 4 maisons après « Mors » qui ne figurent pas dans la Mathesis. –

On peut scinder cette série de 8 en deux temps : les quatre premiers mots qui concernent la venue au monde, les frères et sœurs, les parents  et les quatre derniers qui touchent à l’âge adulte quand on fait des enfants, que  l’on se marie, que la santé décline, et au bout, la mort. Au vrai, on ne voit pas bien ce que Lucrum vient faire en maison II, dans le contexte de l’enfance ! On nous répondra que cela a à voir avec le signe du taureau mais un tel rapprochement est problématique puisque nous travaillons ici sur une structure à 8 qui n’est pas superposable avec le zodiaque.  On nous objectera que lucrum figure dans la série à douze maisons mais à l’évidence, cette série 12  est issue de la série 8.

Selon nous, on aura ajouté 4 mots pour arriver à 12 de façon à s’aligner justement sur les 12  signes ou les 12 mois. Mais  on aurait été mieux inspiré de reporter la Mort en maison XII car cette mort en VIII ne tient pas debout dans une série à  12, tout comme Saturne ne peut pas correspondre à la mort si l’on ajoute des planètes transsaturniennes, ce qui conviendrait mieux à Pluton, l’astre le plus éloigné mais l’on sait que son statut est désormais assez bancal.

On sait par ailleurs qu’il a existé un dispositif à  12 maisons qui  ne se référait pas à la liste en question (cf. Manilius, Ptolémée  mais aussi la Mathesis qui le mentionne par ailleurs). Dans la Tétrabible (IIe siècle de notre ère), la série de 8 mots pas plus que celle de 12 mots n’est mentionnée alors qu’elle nous est pourtant devenue si familière !

Que nous dit  à l’IIIe Chapitre du Principium Sapientiae Abraham Ibn Ezra (cf. notre édition, chez Retz en 1977, pp.  136 et seq) ?

I  la vie

II  l’avoir et l’acquisition

III  les frères, les sœurs

IV  le père

V  Les fils

VI  la maladie

VII les femmes

VIII la mort

IX l’esprit

X  les rois

XI  l’honneur, l’espérance, les amis

XII  la prison

Que dit Abenezra dans son commentaire (Liber Rationum) du dit Livre III  (pp.261 et seq)? On notera simplement que le commentateur s’efforce de justifier un tel agencement et ne note aucunement la solution de continuité.  On peut donc dire qu’au XIe-XIIe siècles, en Espagne, le dispositif que nous connaissons de nos jours s’est devenu classique alors qu’il n’est pas exposé du moins sous la forme 12 dans la Mathésis et pas davantage chez Manilius ou dans la Tétrabible. On notera que la maison XI de la série 12 a récupéré l’espoir de la maison II de la série 8, ce qui correspond à un certain réaménagement qui selon nous dénature la progression de la série. On a là une sorte de dispositif ternaire qui nous fait songer à l’addition de transsaturniennes (cf. le RET de JP Nicola) et qui vient remplacer un dispositif binaire. Nous pensons qu’il serait bon pour les amateurs des maisons astrologiques, de rétablir la correspondance de la maison II avec l’espérance, et il est vrai que l’enfant qui nait focalise des attentes quant à son devenir, ce qui fera pendant à ses réalisations dans le deuxième temps.

On rappellera que le tarot a emprunté à la série  12. Par-delà la mort qui se retrouve, on a  la IX, qui est le pouvoir spirituel  le pape, la X, c’est l’empereur, qui est le pouvoir temporel, la XI et la XII sont à l »évidence une maison très bénéfique et une autre très maléfique, ce qui est influencé selon nous pat l’autre série, celle de la Tétrabible et de l’Astronomicon de Manilius avec les maisons   succédentes de la Déesse, du Dieu, de la Bonne Fortune et du Bon Démon  et les maisons cadentes : Porte d’en bas ou Anaphore . Le lieu qui se trouve à  l’opposé de ce signe (..) est appelé Epicataphore.  Les derniers lieux  sont ceux de la Mauvaise Fortune et du Mauvais Génie » Donc la XI est succédente donc favorable et la XII cadente donc  défavorable. 

En gros, les quatre dernières maisons sont reprises de la série  12 initiale, et seules les 8 premières maisons sont issues de la série 8.

On nous objectera que la IX qui est cadente devrait être mauvaise mais il est probable que sa proximité avec le Milieu du Ciel  ait joué et de toute façon, l’ »on pourrait épiloguer sur l’opposition entre la vie dans les monastères, qui exige en principe un certain dénuement  et la vie dans les palais.

Quant au rapprochement entre les 12 signes et les 12 maisons, il a certainement influé tant sur la définition des signes que des maisons. Initialement, il n’y avait évidemment  aucun lien entre les deux séries, quand l’une était à 8 facteurs et l’autre à  12. On sait qu’un tel processus d’intégration autour du  12  est à l’origine du dédoublement des domiciles, de façon à ajuster le septénaire sur le zodiaque si ce n’est qu’avec l’émergence progressive (une par siècle) des planètes au-delà de Saturne, il a fallu détricoter les doubles domiciles qui étaient eux-mêmes le résultat d’un réajustement.  Et les astrologues se retrouvent ainsi avec un dispositif asymétrique puisque  les deux transplutoniennes n’ont pas été mises en place et on a donc un système bâtard avec Mercure et Vénus qui gardent leurs deux domiciles alors que Mars, Jupiter, Saturne et  les luminaires n’en ont  qu’un. C’est dire que le modèle  à base 12 aura joué un rôle déterminant dans la genèse de la  « tradition » astrologique actuelle et que l’on ne peut écrire l’Histoire de l’Astrologie sans en mette en évidence les perturbations produites…

 

 

24. 11 13

JHB

 

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

le passage de 8 à 12 maisons

Posté par nofim le 24 novembre 2013

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE | Pas de Commentaire »

Le passage du 8 au 12 en astrologie

Posté par nofim le 22 novembre 2013

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Les emprunts des maisons aux signes

Par Jacques Halbronn

 

Nous avons relancé un débat sur le rapport signes/maisons. Guy Taillade nous fait part d’un certain risque de malentendu quant à ce qu’on entend par « octotopos ». Selon lui, cela ne ferait que désigner le passage des 4 angles aux  12 maisons, soit un ajout de 8 :

 

 

 

 

 

Guy Taiilade:

22 novembre 15:52

« On peut en effet penser que les maisons sont une « invention », comme vous dites, relativement tardive, mais la division en 8 de la journée n’est pas attestée, du moins pas sur la base du texte de Manilius, comme j’en avais fait la remarque le 27 septembre 2011 sur le forum d’Astrocours, de Denis Labouré :
« J’ai aimé constater avec le premier cahier de la Recherche astrologique de cette nouvelle saison que Denis labouré faisait justice avec d’autres avant lui de cette théorie selon laquelle Manilius utilisait un système de huit maisons ou octatopos. J’avais souvent relu le passage de Manilius après avoir vu quelques commentaires sur le système de huit maisons en référence à Manilius et je me demandais si c’était moi qui ne comprenait pas, constatant que simplement Manilius parlait d’abord des cercles cardinaux, c’est-à-dire des maisons angulaires avant de parler des huit autres qu’il nomment Octatopos. »
On ne peut pas plus se référer à Firmicus Maternus auteur postérieur à Manilius, comme je le précisais à la suite »:
« Curieusement, alors que Firmicus Maternus fait de même, en toute rigueur, mais il est plus confus dans sa présentation car il intitule son chapitre sur les maisons (Livre II, ch.XIV) De octo locis, mais à bien le lire les huit lieux qu’il présente dans ce chapitre correspondent aux huit premiers signes en partant de l’horoscope ou ascendant dans lesquels il voit un résumé de l’essentiel d’une existence sous les noms de « vie, espoir ou argent, frères, parents, fils, santé, épouse, mort »,

Mais dans ce cas,  force est bien de constater que le système à 8 secteurs est fermé sur lui-même- en se concluant sur la mort- et ne s’inscrit donc  pas au sein d’un ensemble à  12 secteurs !

 Il ne s’agit pas des 8  «  premiers signes » mais tout simplement d’un système à 8 signes.

Le texte de Firmicus Maternus cité par Taillade est pour le moins confus. Selon nous, les cardinaux, comme les nomme cet auteur  au chapitre suivant «  Les cardinaux des cercles de géniture »- sont  le mode de découpage en 4. Puis, l’on subdivise tout cela en 8 secteurs. Ces 8 secteurs  ne s’ajoutent pas aux 4 cardinaux mais s’inscrivent au sein du système en 4.  De même, quand en astrocyclologie, nous divisions en  4 temps, marqués par les étoiles fixes royales,  nous passons ensuite à une subdivision en 8 sur la vase de cette division en 4. On est donc confronté à une exégèse vicieuse qui cherche à faire ressortir à tout prix le 12  alors qu’il ne s’agit que du 4 qui se transforme en 8 : C’est comme si l’on nous disait que les équinoxes et les solstices viennent s’ajouter aux  12  signes ou comme si les régions venaient s’ajouter aux départements alors que ce sont les départements qui sont inclus dans les régions !

 

 

 

Selon nous,  il y a bien entendu eu une période où l’on aura tenté  de passer de 8 à  12, ce qui ne se sera pas fait sans  recouru à certains expédients, et parmi eux cette façon de présenter l’octotopos comme un « complément » des maisons cardinales !

A entendre un tel argument, on serait passé ainsi d’une division en 4 à une division en 12 ! Nous avons déjà insisté sur le fait que le passage du 4 au 12 n’avait  rien d’évident et que le passage le plus simple est celui du 4 au 8. Pour penser au  12, il faut qu’il y ait une interférence dictée par la volonté de s’aligner sur le nombre de mois et sur les 12  signes zodiacaux.

Ce que nous retiendrons, c’est que les maisons astrologiques ont conservé la trace du découpage du cycle de Saturne avant que cela ne soit recouvert par le zodiaque à  12  signes qui aura conduit à une division du cycle diurne en  12  secteurs. C’est dire que le travail de l’historien des textes astrologiques est bien délicat car il faut faire la part précisément de la volonté d’ajustement du 8 au  12 comme celle du septénaire planétaire au .12  qui aura conduit au dispositif  acrobatique des doubles domiciles.

En tout état de cause, si l’on examine la série « vie, espoir ou argent, frères, parents, fils, santé, épouse, mort », on note deux temps : un premier temps qui est celui de l’enfance et un second temps celui  de la maturité avec cette polarité « vie- mort » assez éloquente pour baliser un cycle complet.

Il reste que  cette façon d’instaurer une cyclicité de 28 ans dans un cycle de 24 heures (un an pour une heure grosso modo et un jour pour une heure avec le cycle lunaire) montre bien qu’il s’agit là d’une sorte de ‘réduction » à des fins prédictives. Autrement dit, les maisons astrologiques ne font que nous transmettre un descriptif qui valait initialement pour le cycle de Saturne et qui a été heureusement conservé par un biais comme il est si courant dans le domaine de la transmission. Le passage du 8 au 12 correspond, nous persistons et signons, un stade tardif du savoir astrologique et s’est accompagné de divers tripotages des textes et de leur interprétation, ce qui constitue un véritable labyrinthe.

 

 

 

JHB

21  11  13

 

 

 

 

 

 

Guy Taillade a commenté votre publication dans ANIMA-ANIMUS.

Guy Taillade

22 novembre 15:52

« On peut donc penser, dîtes vous, que les maisons sont une invention relativement tardive surtout en ce qui concerne la division en douze. On sait en effet, qu’il a existé une division en huit de la journée, l’octotopos, les 8 lieux, secteurs. »

On peut en effet penser que les maisons sont une « invention », comme vous dites, relativement tardive, mais la division en 8 de la journée n’est pas attestée, du moins pas sur la base du texte de Manilius, comme j’en avais fait la remarque le 27 septembre 2011 sur le forum d’Astrocours, de Denis Labouré :
« J’ai aimé constater avec le premier cahier de la Recherche astrologique de cette nouvelle saison que Denis labouré faisait justice avec d’autres avant lui de cette théorie selon laquelle Manilius utilisait un système de huit maisons ou octatopos. J’avais souvent relu le passage de Manilius après avoir vu quelques commentaires sur le système de huit maisons en référence à Manilius et je me demandais si c’était moi qui ne comprenait pas, constatant que simplement Manilius parlait d’abord des cercles cardinaux, c’est-à-dire des maisons angulaires avant de parler des huit autres qu’il nomment Octatopos. »
On ne peut pas plus se référer à Firmicus Maternus auteur postérieur à Manilius, comme je le précisais à la suite :
« Curieusement, alors que Firmicus Maternus fait de même, en toute rigueur, mais il est plus confus dans sa présentation car il intitule son chapitre sur les maisons (Livre II, ch.XIV) De octo locis, mais à bien le lire les huit lieux qu’il présente dans ce chapitre correspondent aux huit premiers signes en partant de l’horoscope ou ascendant dans lesquels il voit un résumé de l’essentiel d’une existence sous les noms de « vie, espoir ou argent, frères, parents, fils, santé, épouse, mort », et ensuite il présentent sur trois chapitres les quatre cardinaux, les quatre lieux favorables et les quatre lieux inertes et abattus. Et à la suite plusieurs chapitres étudient l’ordre et les pouvoirs des douze lieux et ceux des planètes dans les douze lieux. Cela n’empêche pas le traducteur et commentateur du texte dans les éditions Belles-Lettres d’affirmer que Firmicus présente deux systèmes de maisons contradictoires, alors qu’au contraire de ce qu’il dit que Bouché-Leclerc affirme, Manilius présentait de fait un système avec 12 maisons. » 
En réponse, du 28 septembre 2011, Denis Labouré était en plein accord avec mes observations :
« Excellente remarque. De plus, Maternus est plutôt un compilateur qui ne s’embarrasse pas de contradictions. Ainsi, il est le seul à décrire un système de maisons égales à partir de l’Ascendant… tout en donnant des aphorismes qui ne se comprennent qu’avec la domification zodiacale.
Il faut savoir que le traducteur « universitaire » de Maternus en français, ne connaissant rien à l’astrologie, a demandé conseil à ses collègues anglais. C’est ainsi que les exils deviennent en français des « détriments », les chutes deviennent des « dépressions », les termes deviennent des « confins », etc… A la page 156 du premier volume, tous les sigles planétaires sont inversés »
Ceci dit, tous les chercheurs académiques qui se sont intéressés au textes astrologiques pour les commenter ou les traduire, sans rien connaître à l’astrologie en elle-même ne se sont pas trompés quant à ce point comme le montrait sur le même forum, à la suite (le 15 novembre 2011) Kevin Lagrange, en indiquant que dans une note au texte de Manilius, publié sur le site de Remacle, il est précisé pour expliquer Octo topos :
« Ce terme grec signifie les huit lieux: ce sont les huit maisons intermédiaires entre les quatre maisons cardinales. Les douze maisons, collectivement prises, se nomment dodecatopos, ou les douze lieux. » 
http://remacle.org/bloodwolf/erudits/manilius/astro2.htm
La clé de la similitude du nombre de maisons avec celui des signes doit plutôt se trouver dans la « domification zodiacale » à laquelle Denis Labouré fait allusion dans la réplique qu’il m’a donnée. C’est en effet là le premier mode de domification qui a été pratiqué par les astrologues de l’époque hellénistique, celle que les astrologues anglo-saxon qualifient « whole sign », la Maison I étant le signe qui monte à l’horizon oriental, la II le suivant, et ainsi de suite.

Pour notre part, nous ne verrions pas d’inconvénient majeur à utilser les singnifications des maispons pour uqalifier les phase du cycle de Saturne,  Cela dit, la maison de la Mort (que l’on retrouve dans le Tarot) en tant qu dernière maison nous semble devoir correspondre à la fin du cycle,lorsque celui-ci s’épuise, en fin de phase descendante..

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ge

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Le rapport maison-signe en astrologie

Posté par nofim le 22 novembre 2013

 

L’astrocyclon et l’octotopos. Le passage du signe à la maison astrologique.

Par Jacques  Halbronn

 

L’historien de l’astrologie doit avoir une approche archéologique quand il s’agit d’explorer les stades les plus anciens et donc les plus lointains de la genèse de l’ensemble astrologique. Certaines notions peuvent avoir survécu par des biais, des emprunts, des transpositions. On s’interrogera ici sur les rapports signes/maisons en suivant la thèse selon laquelle les maisons seraient dérivées des signes et nous renseigneraient donc sur le traitement des cycles planétaires.

Les analogies entre ces deux dispositifs sont assez bien connues : on sait qu’il y a 12 maisons astrologiques comme il y a 12  signes. Quant à la transposition, elle consiste à passer de la division de l’année à celle de la journée. Mais à quoi tenait une telle transposition, pour quoi faire ? Il est clair que la division en douze de l’année correspond à un fait plus flagrant que la division en douze de la journée puisque cette division de l’année est liée au nombre de lunaisons, de rencontres soli-lunaires alors qu’il n’y a rien de tel pour les maisons, leur nombre étant donc le fait d’une transposition. Les maisons ne sont pas matricielles. Le mot d’ailleurs « maison »  est également utilisé pour les signes, au XVIIe siècle et on rappellera qu’il est synonyme de demeure et de  domicile. On disait que tel signe était la « maison » de telle planéte.

On peut donc penser que les maisons sont une invention relativement tardive surtout en ce qui concerne la division en douze. On sait en effet, qu’il a existé une division en huit de la journée, l’octotopos, les 8 lieux, secteurs. (cf Manilius et les travaux de Patrice Guinard à ce sujet qui ne débouchent pas cependant sur nos conclusions car il se situe dans la synchronie et non dans la diachronie du corpus astrologique)

La mise en évidence de l’astrocyclon nous conduit en effet à établir un rapprochement avec l’octotopos, puisque l’astrocyclon est divisé en 8. Rappelons que Dane Rudhyar a mis aussi l’accent sur les 8 stades lunaires, de 45° en 45° au sein du thème natal, sur la bas des écarts Soleil-Lune au moment de la naissance, ce qui débouche sur une nouvelle typologie vouée, dans son esprit, à se substituer à celle des douze signes (par le fait du passage du Soleil d’un signe à l’autre, le soleil ne jouant ici qu’un rôle neutre sans rapport avec sa symbolique spécifique un peu comme Saturne, en astrocyclologie, est un vecteur neutre).

Pour notre part, nous pensons que cette division en huit du   cycle quotidien est dérivée de la division en 8 du cycle de Saturne, dont il ne reste guère de traces. Nous avons d’ailleurs montré que les significations des maisons (cf. nos études sur le blog nofim) décrivaient bel et bien la phase ascendante et la phase descendante de l’astrocyclon et ne faisait guère sens dans le cadre d’une journée, si ce n’’est à un niveau divinatoire. Qu’est-ce d’ailleurs que la divination si ce n’est substituer un facteur à un autre une mesure à une autre, ce que l’on peut nommer une correspondance ?

.Nous avons déjà par le passé (cf. nos travaux sur la genèse du Tarot,  Ed Trédaniel, .1993, à la suuite  de l’Astrologie d Live de Toth), que l’iconographie des maisons astrologiques –absente de la plupart des publications astrologiques du XXe siècle- avait servi pour l’élaboration des arcanes majeurs du Tarot. Rappelons aussi que l’astrologie natale pourrait bien être issue de l’astrologie « horaire ». On voit donc à l’œuvre  le passage, le basculement vers le divinatoire de la symbolique des maisons qui initialement devait concerner la course de  Saturne, incluant 4 sous cycles de 7 ans, ce qui est en soi une transposition du processus lunaire des 4 semaines de 7 jours mais sur une base astronomique réelle.

Autrement dit, selon nous,  les maisons astrologiques sont un outil divinatoire et il est vain, comme le croyait Jean-Pierre Nicola (mais aussi Rudhyar) de les maintenir au sein d’une ‘ »astrologie moderne » (le SORI), même ai prix de reformulations, de ravalements de façade.

 

On comprend certes tout l’intérêt qu’il a pu y avoir à  procéder à de telles transpositions à savoir disposer avec le thème astral –comme l’a fort bien compris Rudhyar- d’une série de cycles de 30 ans, à partir d’une seule carte du ciel dressée au moment de  la consultation (astrologie horaire , cf.  la notion de genethliomancie). Il suffisait de déterminer un curseur qui circulerait à un certain rythme d’une maison à l’autre, ce qu’avait bien compris Néroman avec son Fatum (Milieu du Ciel) que l’on pouvait « diriger », faire « progresser ». L’ascendant a pu aussi jouer ce rôle. Au lieu de se servir d’un curseur planétaire, on le remplace par un curseur cosmographique, lié aux particularités du thème dressé pour une certaine heure. On sait à quel point ont été longtemps à la mode les  techniques des directions (primaires notamment) et des progressions à partir d’un thème donné au point de servir à corriger l’heure de naissance. Le problème, c’est que l’on est ensuite passé à l’astropsychologie qui a interprété le thème non pas comme un schéma évolutif et cyclique mais comme le socle d’un portrait psychologique voire psychanalytique intégré dans le modèle astrologique et ne constituant pas une donnée extérieure. On est dans le tout astrologique ! On est ainsi passé du divinatoire au psychologique faute d’être en mesure d’évacuer totalement  ce qui est devenu obsolète, du fait notamment des nouveaux outils de calcul astronomique (logiciel etc). En astrologie, on ne jette pas, on recycle, ce qui crée un certain encombrement !

Nous pensons donc que l’octotopos renvoie à l’astrocyclon et que les descriptions des maisons  correspondent à celles des deux phases de l’astrocyclon, la ligne de clivage étant devenue celle de l’horizon du lieu de montage du thème. On notera aussi l’importance accordée par les astrologues  aux « angles «  du thème qui perpétuent ainsi la division en 4 du cycle, avec une trisection de l’angle (domification) en une maison angulaire, une succédente et une cadente. Selon nous, chaque « angle » devait déterminer un nouveau cycle sur le modèle de l’astrocyclon.Le nom même d’octotopos convient d’ailleurs pour désigner l’astrocyclon. Inutile de souligner que le passage du 8 au 12 aura  complétement faussé le système en déterminant un autre calendrier des phases. ..

 

 

 

JHb

21  11  13

Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

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