Apologétique de l’Astrologie et dénégation

Posté par nofim le 10 août 2013

Nous poursuivons notre dialogue avec Christian Moysan :
C. M. :
« Comme tout phénomène circonscrit dans le temps, la saison est spontanément, naturellement,  a priori,  appréhendée par l’homme au travers de  la structure ternaire,  profondément inscrite dans son inconscient – et peut-être dans son ADN. Le début de l’été, marqué par la culmination du soleil au Cancer, son pleinpar la chaleur fixe du Lion, et sa fin par le déclin de la lumière et de la chaleur dans le signe de la Vierge, constituent des réalités tangibles, pour tout un chacun. Les douze signes procèdent donc logiquement de la combinaison de 4 saisons divisées en 3, comme il a été dit, sans qu’il soit nécessaire d’invoquer les 12 lunaisons pour justifier la division duodécimale. »
JHB
Vous essayez d’éviter que l’on établisse  un lien entre les 12 lunaisons et le Zodiaque en recourant un argument lié à une  prétendue  compulsion  des humains à tout diviser par trois. En réalité, nous avons deux systèmes qui se juxtaposent et qui tous les deux concernent l’année : le cycle des saisons et le cycle soli-lunaire mais vous savez aussi qu’ils ne coïncident pas exactement, ce qui fait problème. Donc vous inventez de toutes pièces la thèse d’un découpage en 3 de chaque saison sans rapport avec les 12 lunaisons. C’est bien là une démarche apologétique caractérisée comme celle d’un avocat qui cherche par tous les moyens à sauver la tête de son client. Il y a des adeptes des causes perdues. Il est vrai qu’il y a des coïncidences comme les jours de la semaine et le nombre de « planètes » connues dans l’Antiquité (Septénaire)  et d’ailleurs ces jours portent bel et bien le nom des dites planètes.
C.M.
Rien ne permet d’affirmer que les 12 signes procèdent des 12 lunaisons. Les 12 signes sont le point de convergence de deux logiques distinctes mais complémentaires, celle de 4 saisons divisées en 3 périodes – tombant sous le sens et les sens, et celle des lunaisons d’une année solaire. 

JHB
CM
Ce qui importe, c’est le réel,  ce qui a été et est depuis la nuit des temps, dont il convient de rendre compte par des explications logiques, et non ce qui aurait pu être. L’horloge cosmique dit 12 et non 10 ou 8, et c’est le 12 qui s’est imposé naturellement à l’humanité. 

JHB  Quand on coupe un gâteau, on le divise en 2 puis en 4, puis en 8 puis en 16.  Pas en 12. Le 12 n’appartient pas au binaire. Il n’a de réalité  en astrologie que du fait des 12 lunaisons. Il ne sert à rien de le nier et d’ailleurs on ne comprend même pas en quoi cela vous gêne. Donc,  vous vous complaisez dans la dénégation, ce qui vaut aussi (cf. infra) pour les étoiles fixes dont vous voulez carrément ignorer l’existence.
CM  La vue de l’esprit est parfois plus juste que celle des yeux. La première explique la réalité : la terre qui tourne autour du soleil ; la seconde est parfois une illusion : le soleil qui se déplace dans le ciel.
Si le solstice d’été n’était pas visible, on aurait du mal à comprendre pourquoi tant de constructions sacrées se sont bâties sur lui. Quant au zénith de chaque jour, chacun peut l’observer dans l’ombre la plus courte.
Les Angles sont une exacte et logique transposition de la course visible du Soleil.
JHB  Les équinoxes et les solstices se calculent mais ne sont pas visibles. Or, l’astrologie s’est construite sur la visibilité de l’astronomie, à savoir la dialectique luminaires puis planètes/étoiles. Aucune  horloge cosmique ne fait sens si elle ne s’articule pas sur des configurations visibles à l’œil nu, ce qui exclut les transsaturniennes.
CM
Mais il est certain qu’on peut se passer des Luminaires, des Angles, des signes zodiacaux, etc,  pour ne considérer que la balise Saturne tournant autour de 4 étoiles fixes. Mais,  dans cette hypothèse,  il faut alors renoncer à l’idée que la course des astres puisse aussi bien rendre compte de l’évolution des civilisations que de la réponse à une question – horaire -  du consultant. L’astrologie « traditionnelle » repose sur une fondamentale dialectique Unité-Diversité qui rend compte de la richesse et de la complexité des accidents du monde sublunaire.
JHB Vous avez raison de parler d’un renoncement à des données qui sont bel et bien extérieures à l’astrologie et qui la parasitent. Cette dialectique Unité-Diversité dont nous ne cessons de parler dans nos écrits et que l’on est un peu surpris de retrouver sous votre plume permet justement de comprendre que l’astrologie est ancré sur un modèle unique qui peut se diversifier  dans la pratique, dans l’application que chacun peut en faire pour lui-même ou pour autrui.  Et cette diversification ne saurait faire partie du modèle astrologique, elle n’en est que le prolongement aléatoire, conjoncturel.

CM
Comme chacun sait, un tour complet de la terre sur elle-même correspond à un jour astronomique de 24heures,  dont il faut bien déterminer le début par convention. Il est vrai que certains travaillent la nuit, mais le jour reste la période la plus indiquée pour exercer une activité,  comme la nuit l’est pour se reposer.
Certes, un cycle « tourne en rond »; cela n’empêche pas de devoir lui assigner un début logique.

JHB  On peut diviser un cycle de mille façons différentes.  24 heures n’est qu’une façon parmi d’autres et vraisemblablement inspiré des 12 lunaisons.  Initialement,  on n’avait que 12 heures doubles. La seule division fondamentale  est  celle en 2 : phase A et phase B. Tout le reste est superfétatoire. Contrairement à ce que vous dites, le   cerveau humain ne fonctionne bien que dans le binaire.   Le 12 n’est pas une demande de notre cerveau mais simplement un « fait » lié au calendrier  et qui est en porte à faux avec la bonne marche cérébrale.
CM
On ne voit pas en quoi la cyclicité de la balise Saturne rapportée à 4 étoiles soit plus « profonde » ou pertinente que celles implicites ou explicites de l’astrologie « traditionnelle »

JHB
Encore une fois, vous faites comme si les étoiles fixes n’appartenaient pas à l’astrologie. Vous vous en passez fort bien. Or structurellement,  l’astrologie ne peut en avoir fait abstraction.  Ce point est absolument incontournable. C’est comme si vous disiez que vous n’étiez pas né d’un père et d’une mère. On est là dans la dénégation fondée sur une pratique supposée démontrer que cette absence est sans conséquence sur les « résultats ». La moindre des choses est de reprendre l’ensemble de votre « expérience » au regard d’une omission  inexcusable qui n’est évidemment pas de votre fait mais que vous n’avez pas le droit de couvrir.  D’ailleurs, vous préférez carrément ignorer le problème.  Mais il  y aura un moment où  cette absence sera si criante dans votre esprit que rien ne pourra venir la légitimer et alors ce sera la crise de conscience.
CM
Les fondements de l’astrologie « traditionnelle » reposent sur une profonde logique cosmique,  qui permet à cette discipline de rendre compte avec une certaine pertinence de la richesse et de la complexité du réel. Il est vrai que pour en être convaincu, il faut avoir – un peu -  réfléchi -  et beaucoup pratiqué.

On ne voit pas en quoi une critique serait a priori plus pertinente que ce qu’elle remet en cause. Sa valeur ne peut être autre que  celle des arguments qu’elle développe. Il ne suffit pas d’affirmer péremptoirement la pertinence de la théorie que l’on prône, encore faut-il en démontrer la validité.

JHB
A aucun moment, vous ne semblez en mesure de restituer un quelconque modèle de formation de l’astrologie et de déterminer les données qui ont pu s’ajouter au fil des âges.
 On retrouve là le syndrome d’un passé perçu comme inaccessible et que l’on peut créer de toutes pièces sur des bases fictives. La démarche critique est, contrairement à ce que vous semblez vouloir nous faire  croire indissociable de toute méthodologie digne de ce nom. On retrouve cette affirmation d’une pratique qui viendrait valider votre discours. L’on sait à quel point un tel argument est illusoire surtout quand il se réfère à une pratique du thème où tout est entremêlé.  La vraie pratique est celle que l’on s’applique à soi même.  Le fait de passer par un astrologue est un pis aller, lié à un outil  si compliqué qu’il a besoin d’un « chauffeur » patenté. L’ergonomie actuelle de l’outil astrologique est  totalement décalée par rapport à ce que le public attend d’un « outil ».

JHB

24.07.13
 

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Le Zodiaque et les saisons

Posté par nofim le 10 août 2013

Nous commencerons notre étude à partir d’un message qui nous a été envoyé par  Christian Moysan en réaction à notre texte consacré à la dialectique équinoxe-solstice dans lequel nous montrions que le point de départ solsticial nous paraissait plus approprié que le point de départ équinoxial :
« Il faut sans doute rappeler ici, nous écrit Moysan, que l’une des bases fondamentales de l’astrologie est la correspondance-équivalence entre la rotation de la terre sur  elle-même et sa révolution autour du soleil. La première déterminant le cycle jour-nuit, la seconde le cycle annuel. Le jour naît au lever du soleil, et non à son zénith. Il paraît donc pour le moins logique d’associer le Levant, l’Est, l’Ascendant au début de toute chose. Et il est tout aussi logique d’associer le début de l’année solaire au moment précis où la lumière l’emporte sur l’obscurité, c’est à dire à l’équinoxe de printemps, donc au début du Bélier.  Le Soleil est alors exalté, tendu dans l’ascension vers sa culmination solsticiale.  Le terme Ascendant n’est pas du ni au hasard ni à la lubie de quelque astrologue mettant la charrue avant les boeufs ou marchant sur la tête. »
Et Moysan de poursuivre :
« L’astrologie est avant tout le couplage des deux dimensions dans lesquelles se meut l’Homme, le temps et l’espace. Mais le temps est fugace, insaisissable comme le figure le sable s’écoulant inexorablement dans le sablier, ou l’eau suivant la pente. Pour fixer, découper ce temps, et s’y insérer métaphysiquement et socialement, l’homme a besoin de repères, de repères  visuels. Ils lui sont donnés,  depuis la nuit des temps,  par l’horloge cosmique  que matérialisent les  Luminaires. 
La structure du temps est avant tout linéaire, mais tout objet qui
 s’y insère, que ce soit un phénomène, un homme, ou une institution, destiné par essence à l’impermanence,  nait, vit , meurt où se régénère. Le temps vécu, le temps humain, le temps social,  est donc essentiellement régi par ce rythme ternaire immuable. Naissance -vie – mort,  début-milieu-fin, Levant-Zénith-Couchant,  Ascendant-Milieu du Ciel-Descendant, ne sont que des déclinaisons d’un principe fondamental ».

« Mais,  en contrepoint de ce cycle ternaire fondamental,  dans lequel est circonscrit toute entité vivante inscrite dans le temps, un autre cycle structure le temps humain, le cycle quaternaire des saisons,  déterminé par  les variations de la lumière solaire, vues de la terre. C’est dans la succession des saisons, dans leur éternel retour, que s’imprime en l’homme la sensation du temps dans sa cyclicité. C’est donc dans la combinaison du 3 et du 4 que l’homme vit le temps. Sa vie n’est pas réductible au temps linéaire uniforme s’écoulant entre la naissance et la mort. Elle est rythmée par l’année solaire, les mois et les semaines soli-lunaires, le jour et les heures solaires. Equinoxes et solstices découpent exactement l’espace-temps zodiacal en 4 parties égales, déterminant 4 saisons que l’on peut donc fort logiquement diviser en 3 parties égales suivant la structure ternaire du temps :  4 x 3=12.
La division duodécimale de l’année solaire procède donc naturellement de la combinaison du rythme imprimé par  l’horloge cosmique figurée par les luminaires et  de la structure ternaire du temps. Les 12 lunaisons,  qui segmentent naturellement et visiblement,   l’année solaire en sont la manifestation la plus éloquente.
La division duodécimale de l’espace-temps zodiacal  obéit donc à une profonde logique cosmique.  Cela lui confère quelque légitimité. »

Nous répondrons en ces termes :
On voit bien que Moysan  s’efforce, comme il peut, de masquer certains problémes structurels : l’importance du 12 n’a aucune légitimité, selon nous, au niveau des saisons. La division de la symbolique saisonnière en 12 n’est qu’un artifice en vue d’intégrer les 12 lunaisons, c’est-à-dire le calendrier soli-lunaire à la base notamment des almanachs de Nostradamus. On « peut » (comme dit Moysan) diviser en 12 mais on peut aussi ne pas le faire.
Quant à la question des équinoxes et des solstices, certes, l’on peut diviser un cycle planétaire en 4 selon ces axes –et c’est ce que nous avions proposé il y a 40 ans dans Clefs pour l’Astrologie- mais ces axes n’ont aucune visibilité céleste et parler de conjonction d’une planéte avec un axe est une vue de l’esprit, une fiction à laquelle nous avons renoncé depuis au profit des  4 étoiles fixes royales..
Mais revenons au début du propos de Christian Moysan :
« Le jour naît au lever du soleil, et non à son zénith. Il paraît donc pour le moins logique d’associer le Levant, l’Est, l’Ascendant au début de toute chose. Et il est tout aussi logique d’associer le début de l’année solaire au moment précis où la lumière l’emporte sur l’obscurité, c’est à dire à l’équinoxe de printemps, donc au début du Bélier ». 
Etrangement, pourtant, de nos jours, nous faisons, de par le monde, commencer la journée à minuit et non à six heures du matin tout comme l’année commence à Noël et non à Pâques. Notre monde est solsticialiste bien plus qu’équinoxialiste. Il semble que ce qui se passe au printemps soit  préparé en hiver tout comme la naissance est préparée par la gestation. Il semble que Moysan –ce qui renvoie à notre texte sur le rapport des astrologues avec le passé-  veuille s’en tenir à une approche pour le moins superficielle des choses bien éloignée d’une représentation appropriée de la cyclicité. En fait, pour comprendre la démarche de Moysan, elle se réduit  à une seule et unique préoccupation à savoir justifier après coup sa propre pratique, avec son zodiaque à 12 signes commençant par le bélier. C’est une approche apologétique, sur la défensive qui s’oppose à notre approche critique et réformatrice.
JHB
23.07.13

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Amour comme sublimation de l’inceste

Posté par nofim le 10 août 2013

On connait l’importance du complexe d’Œdipe comme axe de la Psychanalyse ainsi que la prohibition de l’inceste. Mais l’on peut se demander si le rapport sexuel ne reste pas marqué par une certaine forme de pulsion incestueuse qui serait sublimée et qui prendrait son origine non pas tant au niveau enfants-parents qu’à celui de la fratrie.
L’avantage de l’hypothèse « fratrie » – et notamment frère-sœur-c’est qu’elle se rapproche assez du couple au niveau de l’âge relativement proche des partenaires.
Bien plus, la prohibition de l’inceste concerne tout à fait les relations entre frères et sœurs et, en élargissant un peu, entre cousins. /cousines. Les « jeux «  pouvant s’instaurer au sein de ce cercle familial  étant beaucoup plus banals et courants  que les rapports parents-enfants très vite suspects. Mais c’est précisément du fait de ces jeux souvent de proximité que la prohibition de l’inceste peut intervenir, à un certain âge,  générant ainsi une sorte de parenthèse qui se ferme lors des premiers rapports amoureux non incestueux, où le nouveau partenaire de jeu n’est pas/plus placé sous le contrôle du Surmoi de l’inceste. Cette sublimation passe ici par  une substitution, par  un remplacement de l’objet aimé, à la fois différent et analogue. En cela, l’enfant qui n’a pas connu de frères et sœurs ni de cousins ni les variantes liées aux alliances et aux remariages (familles recomposées), ce qui est à vrai dire de plus en plus rare, serait-il mal préparé à la vie de couple, n’ayant pas eu à dépasser, à se confronter avec un tel interdit. A contrario, les relations enfants-adultes apparaissent comme sensiblement moins innocentes, du moins du côté de l’adulte et donc moins ambiguës, plus perverses.
Dès lors, on se demandera si le rapport amoureux ne se nourrit pas de l’expérience première de la fratrie prolongée et poursuivie du fait de la disparition de la dimension incestueuse. Mais l’on peut se demander aussi si le rapport amoureux n’est pas justement quelque part incestueux, même quand il échappe au cadre de la fratrie. Ce rapport n’est évidemment pas éloigné de la relation au sein de la fratrie en ce qui touche à la tendresse, à l’affection, à la vie en commun d’où le débat sur la dimension strictement sexuelle, physique de la vie de couple hors fratrie ou sur le fait que celle-ci doit  être complétée par une dimension affective qui renvoie à l’esprit de la fratrie. On notera aussi que cette fratrie peut aussi bien être hétérosexuelle qu’homosexuelle tout comme, de nos jours, le couple. D’une certaine façon, dans bien des cas, la fratrie est porteuse  de cette double possibilité et on trouve donc un double interdit : celui de la sexualité entre parents mais aussi entre enfants du même sexe et le couple qui se formera plus tard sera référé à ce double interdit à dépasser et à sublimer. Ceux qui ne chercheront à contourner que l’inceste s’inscriront dans l’hétérosexualité alors que ceux qui voudront  contourner également  l’interdit concernant des rapports entre enfants du même sexe  iront vers l’homosexualité, qui serait donc la transgression d’un double interdit.
On peut donc penser souhaitable de ne pas négliger le rôle de la fratrie dans la genèse de la vie sexuelle et de concentrer moins d’attention à la dimension strictement œdipienne transgénérationnelle. Rappelons que le mariage, l’union entre frères et sœurs est assez largement attesté, par exemple en Egypte pharaonique.
JHB
23. 07.13

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L’équinoxialité et l’astrologie

Posté par nofim le 10 août 2013

On observera que le judaïsme met l’accent sur les équinoxes (Pessah,  Nouvel An, Yom Kippour)  et le christianisme sur les solstices (naissance de Jésus, Assomption). Ce débat ne saurait être étranger à l’Astrologie laquelle semble de fait privilégier l’équinoxialité et l’horizontalité.
L’ascendant, le point vernal, le début du printemps (bélier) attestent de ce penchant de l’astrologie pour l’équinoxialité. Mais nous pensons qu’il a pu s’agir d’une évolution relativement tardive. Notons que du point de vue structurel, l’équinoxe correspond à un état transitoire entre deux saisons marquées tout comme l’aube et le crépuscule sont des temps « gris ». C’est bien le solstice qui est le moment le plus marquant, le plus remarquable, le plus « visible ». Dans notre terminologie astrocyclologique, le solstice est la phase A, celle du temps « fort »  et l’équinoxe la phase B, celle de la médiocrité quelconque.
On est donc surpris d’entendre présenter le bélier comme le début d’un processus, ce qui est un contresens manifeste. Quant au délire précessionnel sur le point vernal, la copie est à revoir, n’en déplaise à certains. Mais comment en est-on arrivé là ? il est pourtant clair qu’il n’est guère commode d’appréhender un état intermédiaire, se levant ou se couchant. L’équinoxialité est double, ambivalente, comme le printemps et l’automne. A ce propos nous avons, lors de précédentes études, signalé que le symbolisme équinoxial  avait été perturbé avec notamment la disparition du porc, à l’automne par ailleurs fortement attesté dans l’iconographie saisonnière.
Un point important en faveur d’une structure fondamentalement solsticiale de l’Astrologie est  le dispositif des domiciles planétaires. L’axe central, repris dans la Tétrabible, n’est-il pas solsticial avec un pôle cancer-lion avec les luminaires et un pôle  capricorne-verseau pour Saturne, l’astre au cycle sidéral le plus lent (avant l’intrusion des « transsaturniennes »). A l’évidence, l’axe équinoxial est second au sein des domiciles. A contrario, comme nous l’avons montré antérieurement, les exaltations sont organisées et articulées autour des équinoxes avec les luminaires en bélier-taureau et  Saturne en Scorpion. Or, l’agencement des exaltations est second par rapport à celui des domiciles en ce qu’il n’en est qu’un dérivé, l’agencement des domiciles étant quant à lui articulé sur l’ordre des planètes dans le système solaire à moins que cela ne soit l’inverse. Il est un peu le parent pauvre des « Dignités » (cf. nosMathématiques Divinatoires, Ed . La Grande Conjonction-Trédaniel, 1983).
Pourquoi dans  ce cas faire débuter le Zodiaque au Bélier et au printemps (hémisphère nord) ? Pöurquoi accorder tant d’importance au signe « ascendant »  qui détermine l’ordre des maisons astrologiques (de l’horoscope) ? L’équinoxe voit l’égalité du jour et de la nuit-comme son nom l’indique- rien là de très frappant ! D’ailleurs, ne faisons-nous pas commencer l’année en janvier (Janus, à double face, ouroboros, fin et (re)commencement tout à la fois ) dans quasiment le monde entier, en ce début de XXIe siècle, avec le changement de millésime ? C’est au solstice d’hiver, que le jour démarre, entame un nouveau cycle de six mois. Il est clair que l’axe nouvelle lune-pleine lune est en analogie avec les solstices et non avec les équinoxes qui doivent se contenter des demi-lunes  plus ou moins interchangeables.
Est-il sain pour l’astrologie qu’elle continue ainsi à s’axer sur le bélier ? Nous ne le pensons pas. Ce n’est pas là un bon enseignement. Pour l’astrocyclologie,  la conjonction est à rapprocher du solstice et  l’équinoxe est déjà la marque d’un essouflement à mi-parcours, soit le passage de la phase A à la phase  B.   L’équinoxe serait une sorte de disjonction. En cela il est au carré du solstice, il marque une crise systémique, caractérisée par la confusion, le manque de lisibilité, la perte de centralité.
En ce sens le judaïsme  ne saurait donner le la et le christianisme aurait corrigé avec bonheur  la polarisation printemps-automne.
JHB 
23.07.13

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Les astrologues et la fascination pour les mélanges

Posté par nofim le 10 août 2013

Selon nous, chaque cycle passe par une phase A  et puis par une phase B. Il semble que l’astrologie ait basculé depuis longtemps dans la phase B et soit devenue incapable de se recentrer périodiquement, comme il se devrait, sur la phase B.  Ce qui produit un déséquilibre certain de son discours et de son positionnement, d’autant plus dommageable qu’il trahit une méconnaissance profonde de la véritable cyclicité dont elle serait censée incarner les valeurs. Les savetiers sont les plus mal chaussés !
Le milieu astrologique incarne donc les valeurs B au détriment des valeurs A. Un redressement est donc indispensable à toute idée de réforme. Il suffit en effet d’entendre nos astrologues actuels pour observer à  quel point ils sont bloqués sur la phase B qui est une phase décadente, de « chute », d’ »exil » pour reprendre la terminologie dualiste  des « maîtrises » qui convient fort bien à notre modèle AB.
Il importe donc d’apprendre à distinguer A et B quand on veut se lancer dans l’astrologie du moins telle que nous l’entendons. On aura ainsi compris que l’Hiver est la phase B de l’Eté et la Nuit la phase B du Jour.
Or, dès que l’on dépasse ce stade des évidences dualistes de base, l’on plonge immédiatement dans une sorte de brouillard et de mêlée qui n’a plus rien à voir avec un agencement bien tracé. C’est Dr Jekyll et Mister Hyde ! Les deux faces d’une astrologie quelque peu schizo.
Nous sommes donc obligés d’expliquer à nos amis astrologues qu’il y a un temps pour chaque chose et que l’on ne peut rester indéfiniment en phase B ! Mais comment revenir en phase A quand on a pris de si mauvaises habitudes ?
Pour le sociologue du modèle A/B que nous sommes –et dont nous sommes d’ailleurs l’auteur- l’incapacité à se recentrer, à accepter une matrice bien définie qui ne soit pas un salmigondis de fortune, assez immangeable, est un trait caractéristique de la communauté astrologique, comme le montre notre enquête, menée, comme chacun sait, de façon assez exhaustive. Par-delà les différences entre les propos de chaque astrologue, ressort la dominante d’une prédilection marquée pour les mélanges et les ajouts, la cuisine des ingrédients qui permet de préparer des plats gouteux. Le problème, c’est quand ces cuisiniers ont voulu utiliser leurs talents pour bloquer la recherche en astrologie, toujours disposés à déclarer à qui veut bien l’entendre que telle technique marche ou ne marche pas, selon les intérêts en présence, comme si l’on pouvait discerner quelque effet spécifique au sein d’un ensemble aussi embrouillé que le thème, ses transits et ses directions, ses maitrises et ses aspects croisés. Ces temps sont révolus et ces pratiques douteuses condamnées à terme.
D’où l’urgence de bien faire comprendre que le stade B n’est qu’un pis-aller par rapport au stade A, un expédient, un bricolage d’attente tout au plus mais certainement pas une fin en soi. 
La question qui se pose est de comprendre comment l’on finit par en arriver là, à un tel état de décrépitude et cela concerne toute activité, quelle qu’elle soit et pas spécialement le milieu astrologique. Ne pas reconnaitre un tel syndrome serait d’ailleurs se disqualifier en tant qu’astrologue car c’est le b-a ba de la cyclicité, c’est-à-dire précisément le niveau A où les choses sont dites sans fioritures et carrément. Qui se sent morveux qu’il se mouche :
Il  y a des cas où c’est simple : il manque un produit, comme sous l’Occupation, on le remplace par un « ersatz », un succédané. On n’a pas de viande fraiche, on mange de la pizza avec un peu de chorizo, faute de mieux. On est alors en plein stade B. Le fameux « plan B ». Autre exemple : un chef meurt ou démissionne (dans tous les sens du terme), on cherche à  le remplacer par une équipe, avec tout ce que cela suppose de mélange, de confusion. On voit ce que c’est pour un gouvernement sans vrai chef. La phase B, c’est la présence de l’absence.
Mais  comment les choses se sont-elles passées en astrologie pour que l’on en soit arrivé là ? Car la phase B ne fait sens que par rapport à la phase A dont elle est une sorte de miroir, de resucée au rabais, avec un matériau de médiocre qualité.  Qu’est ce qui a disparu ? Qu’est-on censé remplacer à titre provisoire ? Un provisoire qui ne cesse de durer au point de se faire passer pour ce qu’il n’est pas.
Une piste à suivre est celle d’un dérèglement social qui va affecter l’astrologie. On le voit bien en période d’élection présidentielle, c’est-à-dire de pseudo-monarchie quand les candidats abondent tous azimuts.  Au lieu de n’avoir qu’un successeur potentiel, on ne sait plus où donner de la tête. Les guerres civiles en France, notamment à la fin du XVIe siècle, ont certainement leur part de responsabilité dans la déstabilisation de l’astroïde. A une société bloquée sur la phase B correspondra une astrologie avec le même profil. Le déclin durable de la monarchie entrainerait celui de l’astrologie.
On n’est plus alors dans une structure dynastique qui n’est même pas ébranlée par la mort du souverain mais dans une profusion de possibilités qui se manifeste avec l’invention du thème natal, qui est l’expression et le corollaire d’une crise de régime. La démocratie est la phase B de la monarchie. Un monde pluriel généré une astrologie plurielle.
Or, si l’astrologie n’est plus capable d’annoncer l’alternance des phases A  et B , elle perd sa véritable raison d’être. Mais pour qu’il en soit autrement, il faut que la société elle-même se ressaisisse, qu’elle soit capable de se centrer, de se focaliser sur  un nombre réduit de personnalités de premier plan, ce qui n’est évidemment pas le cas dans une société aussi confuse que la nôtre, sans repères.  Si personne ne parvient à s’imposer,  la phase A  tourne à vide. Mais si une société fait tout pour empêcher que quelqu’un sorte des rangs, on bascule dans un cercle vicieux. Une société a l’astrologie qu’elle mérite. Une société B aura une astrologie B et sera privée de phase A permettant de rétablir le cours des choses…
En discutant avec des           astrologues sur notre modèle astrocyclologique, on entend de façon récurrente des observations de ce type : mais pourquoi accorder la primauté à telle planéte et pourquoi chaque planéte n’aurait pas le « droit » de « présider » un thème, d’en être la dominante ?  La multiplicité des signes zodiacaux  est également un facteur de phase B. On dirait qu’on ne sait plus élire, choisir ce qui est central, ce qui est la source, le tronc. On pense à un pays où l’on mangerait des fruits importés sans savoir comment ils poussent, à quoi ressemble l’arbre qui les porte. Or, les fruits sont  en B et le tronc en A. En fait, c’est toute l’astrologie A qui tend à être éliminée mais en même temps, celui qui ne sait pas annoncer une nouvelle phase A en astrologie perd son temps et nous fait perdre le nôtre. Une astrologie sans phase A scie la branche sur laquelle elle est perchée..
JH
23. 07. 13

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Les astrologues et le passé recomposé. L’enquête.

Posté par nofim le 10 août 2013

Qu’est ce qui conduit les gens vers l’astrologie ? Notre enquête dans le milieu astrologique nous aura permis de parvenir à certaines conclusions, la principale d’entre elles étant une difficulté avec le passé bien plus qu’avec l’avenir, ce qui expliquerait pourquoi tant d’astrologues ne s’intéressent que médiocrement au futur et ne cherchent pas spécialement à le baliser car telle n’est pas leur priorité. Beaucoup plus important est le réaménagement de leur passé et accessoirement celui de l’astrologie. Un « passé recomposé », pour reprendre le titre d’une émission de l’astrologue François Villée, à la radio, il y a quelques décennies. Il est vrai que pour beaucoup de gens, le passé est une terra incognita que l’on peut redéfinir à volonté, sans que qui que ce soit n’ait rien à redire. Nous serions « libres » de présenter le passé à notre guise et bien malotru celui qui chercherait à nous en empêcher ! 
Passé recomposé, c’est-à-dire réinventé, à commencer par le thème natal qui se situe précisément dans notre « passé » et  vient en quelque sorte se substituer à notre « vrai » passé, à nos vraies racines, en recourant à l’astronomie qui décrit le ciel tel qu’il était à notre naissance, par un étrange détour. Et c’est cette même astronomie qui est supposée nous dire à quoi ressemblait la réalité astrologique d’il y a des millénaires. D’où ces astrologues qui n’hésitent pas à nous affirmer que les planètes au-delà de Saturne agissaient déjà bien avant qu’on en vienne à les découvrir il n’y a que quelques siècles voire quelques décennies. Cette astronomie actuelle nous servirait à recomposer notre passé individuel ainsi que notre passé collectif y compris celui de l’astrologie. Bien évidemment, un tel passé est fictif mais il évite d’avoir à restituer le « vrai » passé, ce qui s’est vraiment passé.
Aucune discipline n’aura autant contribué que l’astrologie à  réinventer le passé, en recourant à une prétendue légitimité de l’astronomie. Cette pseudo- astrologie est avant tout  une astronomie instrumentalisée.
Face à ces astrologues en rupture avec leur passé, avec leur identité, l’astrologie fournit une appartenance zodiacale, planétaire de substitution qui passe aussi par une hyper revendication individuelle, ce qui est logique quand l’on sait à quel point l’individu est vécu comme l’antidote de toute forme d’appartenance collectives. Dane Rudhyar, plus que tout autre, s’est fait l’apôtre de ce passé recomposé, lui, le petit Français émigré aux Etats Unis et ayant ôpté pour un pseudonyme, son vrai nom étant Daniel Chenevière Ce fut d’ailleurs, jusque dans les années 40 du XXe siècle,  la grande mode des pseudos, des alias,  avec  Merlin, Raphael, Zadkiel, Alan Leo,  en Angleterre, Fomalhaut, Barlet, Magi Aurelius,  Selva, Flambart, Hiéroz, Dax, Janduz,  Néroman,  Antarés, et plus récemment Hadés, Dorsan, Calais, Fontbrune, Maisonneuve etc
Nous avons pu observer dans l’étude des groupes- notamment dans le domaine judaïque-  que derrière certains objets/ objectifs, mis en avant, il convenait de rechercher le vrai « ciment » qui était souvent d’une toute autre nature, ce qui générait une grande ambiguïté au regard du recrutement.
C’est ainsi que le vrai ciment du monde astrologique serait selon nous –et il s’agit là d’un non-dit inavouable- une communauté  soudée autour d’une recomposition du passé, un refus des appartenances « naturelles », « historiques », « familiales », rassemblant des gens en rupture avec leur milieu d’origine, leur filiation objective, celle notamment du sexe/genre. Le karma peut aussi servir à relativiser le milieu d’origine en  mettant en avant un passé plus ancien, celui des incarnations précédentes et l’on connait la vogue d’une astrologie « karmique », depuis une trentaine d’années.
On comprend mieux à la lumière de cette grille de lecture le paradoxe d’une astrologie qui tourne le dos à la prévision, sauf quand celle-ci est rétroactive et gère donc le passé. Cela fait songer à ces sociétés vivant près de la mer et en faisant abstraction. L’astropsychologie incarne ce paradoxe d’une astrologie passéiste fondée sur une astronomie moderne.
On comprendra que l’on ne puisse indéfiniment laisser le champ libre à une astrologie  qui sert une cause contraire à ce qui  constitue la vraie vocation de l’astrologie laquelle correspond à   une  cyclicité qui se définit comme la résurgence du passé dans l’avenir. Ceux qui viennent à l’astrologie en en attendant un véritable outil prévisionnel  s’aperçoivent que le milieu astrologique n’a rien à faire des vraies prévisions et ne cherche qu’à  s’inventer un passé de rechange, parallèle, une pseudo-anamnèse. 
On en arrive ainsi à des représentations totalement décalées de l’Histoire de l’Astrologie dont nous  n’avons cessé de dénoncer les errements, la synchronie prenant le pas sur la diachronie – par le biais du structuralisme. On nous présente ainsi ce qui est de l’ordre d’une genèse, d’une succession d’états, de stades comme constituant un ensemble d’un seul tenant, où chaque technique a sa raison d’être systémique. On est face à une astrologie qui se moque bien de son vrai passé, et qui se permet ainsi de remplacer les étoiles fixes par les 12 signes du zodiaque et par les nouvelles planétes offertes par les astronomes. Les vrais historiens de l’astrologie ne sauraient appartenir au  milieu astrologique qui se contente de représentations totalement anachroniques, au nom d’un rapport pervers au savoir astronomique perçu comme intemporel.
JHB
23.07.13

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Les résistances à la nouvelle astrologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

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Nouvelles réflexions sur les « maîtrises » en astrologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Faut-il garder les « maitrises » dans l’astrologie de ce début de XXIe siècle ? C’est bien là une pomme de discorde entre astrologues. Est-ce que les maitrises ne constituent pas en effet une sorte d’astrologie « bis » qui quelque part décrédibilise le discours astrologique en le compliquant encore un peu plus ?
En effet, quand un astrologue  cale avec l’astrologie « A », il peut être tenté de recourir à l’astrologie « B », comme si l’on renouvelait sa « main » aux cartes. En ce sens, n’est-ce pas peu ou prou « tricher » ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet appel à une « nouvelle donne » est déstabilisant et l’on pourrait concevoir un code de déontologie qui interdise l’usage des « maîtrises », rejetées notamment par Jean-Pierre Nicola, un des maitres de la pensée astrologique de la seconde moitié du siècle dernier, un astrologue au plein sens du terme, c’est-à-dire quelqu’un qui veille  à la santé de l’astrologie avant celle du client lambda..
Ceux qui connaissent l’usage des  maîtrises savent de quoi nous parlons ici. Le procédé consiste notamment à combler les vides. Si une maison est sans planètes – il n’y a pas tant de planètes que cela-, on rappellera que cette maison est « régie » par telle planéte se trouvant en une autre maison dans la mesure où la «pointe » de la dite maison se situe en tel signe. Or, force est de constater que la plupart des astrologues en sont encore à nous parler de telle planéte en domicile dans son signe. Ce qui devient un peu plus compliqué, c’est quand on sait qu’un signe est lié à plusieurs planètes outre les planètes qui s’y trouvent de passage. Les astronomes, en tout cas, n’y trouveraient pas leur compte.
Que nous expliquent les astrologues auxquels on demande la raison d’être de ces correspondances planètes/signes ?
On notera déjà que le dispositif actuel est une cote mal taillée,  un ensemble bancal. Certains signes se sont vu attribuer de nouvelles planètes et d’autres pas encore  et inversement certaines planètes contrôlent plus de signes que d’autres. Les deux cas les plus remarquables concernent les planètes  Mercure et Vénus et, par voie de conséquence, les 4  signes du taureau, des gémeaux, de la vierge et de la balance. Tout cela à cause des tentatives d’intégration, au cours des XIX et XXe siècles des trois planètes transsaturniennes dans le dispositif décrit déjà par Ptolémée, au IIe siècle de notre ère, dans la  Tétrabible. En ce qui concerne Pluton, les avis divergent : est-il domicilié en bélier ou en taureau ?  Reste qu’existe un certain consensus. Il n’en est en revanche pas de même pour les « exaltations » et de nos jours, plus de 80 ans après la découverte de Pluton, celui ne s’est vu attribuer que le scorpion en domicile et pas de signe en exaltation.  En ce sens, Pluton n’a pas connu un traitement complet, sans que l’on sache très bien pourquoi comme si les nouvelles générations d’astrologues n’avaient pas l’allant des précédentes qui n’hésitèrent pas à enlever à Saturne la domination sur le verseau qu’il avait depuis l’Antiquité, pour la confier  à Uranus (découvert en 1781). Mais cela n’a rien d’étonnant quand on sait à quel point les astrologues sont mal à l’aise par rapport aux exaltations alors que pour les domiciles, on a droit  à une structure assez cohérente, liée à l’ordre des planètes dans le système solaire.(cf. nos Mathématiques Divinatoires, Ed  La Grande conjonction-Trédaniel, 1983). L’agencement des exaltations est en effet des plus opaques et il semble bien qu’il ait été perturbé par rapport à ce qu’il devait être à l’origine. Nous avons proposé des solutions mais il est typique de noter que la plupart des astrologues préfèrent s’en tenir à la « tradition » /
En fait,  on peut voir les choses sous un autre angle qui est aussi assez dérangeant.
Tout semble en effet indiquer qu’au départ, nous avions affaire à une astrologie limitée aux luminaires voire à la seule Lune et contrairement aux apparences sans référence aux planètes en tant que telles. On peut raisonnablement supposer que le dispositif (des trônes) était associé aux 12 mois de l’année, chaque « dieu » étant associé à deux mois, les luminaires faisant exception sauf à s’en tenir à six et non plus à sept « planètes » (au sens d’astres non fixe). Quand le soleil changeait de mois, il se trouvait ipso facto sous l’empire d’une nouvelle planéte. Mais tout cela était totalement fictif au regard de la réalité astronomique. On a gardé l’idée selon laquelle être de tel signe renvoie à telle planéte. Dis-moi ton signe, je te dirai ta planéte.
Certains mauvais esprits sont même allés jusqu’à penser que dans ce cas il n’était même pas question encore de planètes mais de dieux (cf. Manilius et son poème l’Astronomicon,  Ier siècle de notre ère) et que l’on ne serait passé aux planètes que dans un deuxième temps. Rappelons que l’on n’a découvert le phénomène planétaire qu’assez tardivement et que durant des siècles, les astres qui bougeaient se limitaient à la Lune et au Soleil, circulant au travers des étoiles fixes.
C’est dire que la question des domiciles et des exaltations correspond à un état fort ancien de la formation de l’astrologie, que l’on peut qualifier d’archaïque encore qu’il a du exister un état encore plus ancien qui n’avait cure des 12 mois/signes, dont nous avons montré, ailleurs, qu’il s’agissait d’un emprunt relativement tardif.  Il n’y a en effet aucune raison de diviser le cycle de la Lune en 12 secteurs, quand on pense qu’elle  fait son « tour » en un mois  lequel se divise en 4 semaines de 7 jours, le rapport entre les 7 jours et le septénaire étant  purement fortuit et ayant certainement prêté à confusion et d’ailleurs rien n’obligeait à additionner planètes et luminaires.. On rappellera que les jours de la semaine sont associés aux sept « planètes » mais là encore, s’agit-il vraiment d’une réalité astronomique ou seulement symbolique, mythologique ?
Pour beaucoup d’astrologues, astronomie et mythologie sont intimement liées à telle enseigne que l’on a l’impression que le seul fait de mentionner un nom de divinité devrait ipso facto renvoyer à l’astre qui porte son  nom. Or, l’on sait que les noms des planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) ont d’abord été des dieux avant de concerner des astres, au cours des derniers siècles et cela vaut aussi notamment pour les 4 premiers astéroïdes découverts dans les toutes premières années du XIXe siècle. (Cérès, Pallas, Junon, Vesta).
On peut se demander si le dispositif n’a pas d’abord concerné l’ascendant puisque la lune et le soleil figurent dans le dispositif  aux côtés des dieux-planètes. On ne peut pas être à la fois au four et au moulin
En conclusion, on ne peut  combiner les deux systémes : soit l’on étudie la position réelle des planétes, soit l’on se sert d’un dispositif de corrélation des 12 signes et  des sept dieux-planétes à partir d’un seul et unique vecteur qui actualise, au cours de sa course, des énergies successives, cette seconde formule nous semblant plus ancienne et plus pertinente même si elle est elle-même relativement tardive du fait de l’utilisation des 12 signes. Rappelons que pour nous l’astrologie des origines n’avait  que faire des 12 signes et fonctionne sur la base 4 périodes liées aux 4 étoiles fixes royales  transitées successivement  par Saturne, octave supérieur de la Lune.
JHB
21.07.13

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Quels fondements pour l’astrologie ? Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Nous répondrons à deux messages, l’un de Claude Thebault (responsable d’Astroemail), l’autre de Franck  Nguyen (président du RAO) :
1
« Merci Jacques c’est bien de répondre honnêtement que vous n’avez de méthode que les mots
On vous reprochera une spéculation sans pertinence parce que, vous le vouliez ou non, saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes. Mais bon, ça n’est pas votre problème.
Vous inventez votre « truc » peu importe la mécanique céleste, vous faites la vôtre de mécanique, selon votre sauce »
 2
Bonjour,

Une grande partie des astrophiles/astrologues se sentent investis d’une mission transcendante.
Le mode de pensée analogique, à l’inverse du mode de pensée naturaliste/scientifique, le permet aisément.
Il en est de même du mode de pensée animiste pour lequel tout est vivant, la planète Terre, les animaux, les étoiles, les univers, etc.

Si l’hypothèse d’une influence physique ne me parait pas cadrer avec la structure de l’astrologie actuelle.
Je propose de considérer qu’il s’agit de « Chronomancie ».
L’astrologie horaire me semble être un bon exemple de chronomancie. 
L’utilisation de cette technique
questionnaire est véritablement « décoiffant ».

Nos commentaires :
On observera que les astrologues ne savent pas très bien sur quel pied danser quand il s’agit de déterminer sur quels fondements instituer l’astrologie et nous avons là deux exemples qui semblent radicalement opposés.
Claude Thebault   entend fonder l’astrologie sur  une certaine pertinence au niveau astronomique. Nous l’avons suivi jusqu’à un certain point parce que cela nous arrangeait mais sans pour autant souscrire, loin s’en faut, à sa démarche. Certes,  il est intéressant de noter que deux planètes ne sauraient tourner  l’une autour de l’autre, ce qui disqualifie les « intercycles » entre planètes. Mais quand  Thebault nous reproche d’ignorer  que « Saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes »,  il nous semble qu’il faille mettre le holà à un tel type d’argument.
Nous avons, en effet, toujours dit, que ce qui importait c’était l’apparence des choses, le facteur « visuel ». C’’est d’ailleurs à partir de l’argument Thebault, que les astrologues ont éliminé les étoiles fixes  du corpus, du « canon »,  actuel. Dont acte.
Notre approche de l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec la réalité astronomique que l’on connait de nos jours. Elle correspond en revanche à la « vision », dans tous les sens du terme, des Anciens. D’où notre refus des planètes transsaturniennes par-delà bien d’autres arguments déjà exprimés. C’est ainsi que Saturne nous intéresse, même si nous savons- merci ! -  qu’il existe d’autres planètes dans le système solaire (cf. notre texte in L’étrange Histoire de l’Astrologie (avec S. Hutin) Ed Artefact, 1986. saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes.
Croire que l’on peut bâtir l’astrologie à partir de la connaissance astronomique contemporaine est un contresens évident qui montre surtout que l’on n’est pas doué pour la recherche historique. On ne parle pas ici de se servir de l’astrologie pour comprendre l’Histoire mais de l’Histoire pour situer l’émergence de l’Astrologie. C’était déjà l’erreur commise, il y a un demi-siècle, par Jean-Pierre Nicola.
Venons-en aux propos de Franck Nguyen, d’un tout autre genre. :
« Si l’hypothèse d’une influence physique ne me parait pas cadrer avec la structure de l’astrologie actuelle, je propose de considérer qu’il s’agit de « Chronomancie ».L’astrologie horaire me semble être un bon exemple de chronomancie. » 

Nguyen cherche à décrire, phénoménologiquement, l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours. Là encore, on a un aveu d’impuissance à cerner la genèse de l’astrologie. Ce sont là les méfaits d’un certain structuralisme qui fait abstraction de la recherche en amont, diachronique. A vrai dire, il nous importe assez peu de savoir ce qu’a pu devenir l’Astrologie de nos jours et nous suivrons André Breton quand il écrit que l’Astrologie est une grande dame mais « dommage qu’à sa place trône une prostituée ». En cela nous rejoindrons Thebault –et avant lui Kepler- qui ne se laissent aucunement influencer par le fait que la pratique astrologique de périodes relativement tardives est comme ceci ou comme cela. Cela dit, la « vraisemblance » astronomique n’est nullement, pour nous, un argument sans réplique.

Donc Nguyen est un défenseur du thème horaire, plus encore que du thème natal/ On peut quelque part considérer que c’est un moindre mal  en comparaison avec les tenants du thème natal dont on nous répète inlassablement (depuis Morin de Villefranche) qu’il importe de s’y référer systématiquement. On sait que nous n’avons aucune sympathie pour la notion de thème natal et que les travaux de Gauquelin s’ils partent du thème natal  valent pour toute autre période de la vie, le moment de naissance n’étant qu’un moment qui a le mérite d’être connu avec un certain degré de  certitude mais ne sauraient être interprétés comme prouvant que les astres n’agissent qu’à la naissance. L’idée de regarder l’état du ciel à des moments successifs nous semble en effet plus raisonnable et nous ne voyons pas pourquoi l’on devrait revenir au thème natal. Les astres changent, il y a des fluctuations. Il n’y a pas de raison de figer le ciel. On pense à cette personne qui cherche sous un bec de gaz alors que ce qu’elle a perdu se trouve dans la partie mal éclairée de la rue.
Mais cela dit, nous avons déjà dit tout le mal que nous pensions de l’usage du thème, qu’il s’agisse celui de la question posée (interrogations) que celui de l’anniversaire ou en mondiale de l’année (thème d’ingrés vernal). Ce sont là des pratiques déviantes. Une astrologie du pauvre, au rabais où la quantité, la surabondance, la profusion des données  est censée masquer la qualité médiocre, vile. On donne le change. Les astrologues qui ne sont pas à leur aise avec les cycles (pas plus qu’ils ne le sont avec la chronologie des choses) se content de fabriquer une sorte de cocktail (queue de coq censée  être bigarrée),avec tout ce qui traine dans le ciel en un instant T. Incapables de mettre en avant un cycle, ils imaginent qu’une dominante émergera ainsi  des croisements et recoupements des dites données,  Si Pluton est l’astre le mieux « placé » (on notera le langage du tiercé) du thème, et bien, on aura une dominante plutonienne et tout à l’avenant. Evidemment, si on dresse le thème pour un autre moment, ce ne sera plus Pluton mais Jupiter ou Uranus et ainsi de suite. Pour nous, l’importance accordée au cycle de Saturne ne dépend absolument pas des autres planètes. Tout au plus pourrait-on admettre que celles-ci viendront moduler le cycle central. Ni plus ni moins.
La dialectique entre cycle et thème est celle de ce que nous avons appelé la série A et la série B, le plan A et le plan B/ Quand le centre fait défaut, ce n’est plus le vide mais le trop plein. Entendons que l’on passe de  l’unicité à la multiplicité.
Nguyen n’hésite pas à se servir du mot « mancie » qui signifie (à partir du grec, mantéia) divination. Ce qui est assez honnête de sa part (cf. chiromancie, géomancie etc.). Une « chronomancie » (sic) serait, en quelque sorte, une divination par le temps, autour du temps. On opte pour un temps donné et l’on regarde à quoi ressemble ce temps au regard, par le biais du ciel, le ciel étant ici supposé servir de  représentation du temps, de sa texture. Tout ce que l’on verra dans le thème sera supposé en résonance avec la situation liée à l’instant choisi pour ériger le thème « horaire ». L’astrologue n’est pas censé, ici, aller au-delà des enjeux immédiats face au thème horaire. Il évite ainsi les délires à long terme que permettraient les planètes lentes. On a là un garde-fou. C’est le principe de l’entonnoir. On met l’astrologie sous tutelle.  Elle ne peut aller au-delà de certaines limites fixées par le thème. A contrario, le cas du thème natal peut alimenter tous les excès puisqu’il laisse l’astrologue face à des perspectives quasiment illimitées, la bride sur le coup. En réalité, un certain consensus veut que le thème natal serve peu ou prou  de thème horaire et le jeu consiste à chercher dans le thème ce qui se passe en cet instant T, ce qui dispense d’avoir à faire un nouveau tirage, à chaque consultation. On sait que l’on nous répondra qu’il y a les transits mais dans la pratique, les astrologues font de la procrastination et reportent leur usage aux calendes grecques (cf. la séance astrologique  filmée par teleprovidence, le 18 juillet, au Café Falstaff, Place de la Bastille, Paris). Autrement dit, le thème natal est lu comme un thème horaire alors que ce n’est le cas que pour le moment de la naissance. Croire que le thème natal vaut pour toute une vie ne fait sens que si l’on comprend par là qu’il peut servir à tout moment de l’existence et ne sera interprété que dans ce contexte.
On aura compris que nous désapprouvons  les deux positions exposées ici et qui sont toutes deux, chacune à sa façon,  soumises à l’astronomie. Et nous voyons avec un certain plaisir ces deux écoles s’opposer tout en étant l’une comme l’autre caractérisées par une approche exhaustive et globale de l’astronomie. Dans les deux cas, l’on butte sur la notion de configuration :  Thebaut rejette la combinatoire sauvage des cycles planétaires et Nguyen  prend ses distances par rapport au thème natal. Ni l’un ni l’autre ne semblent avoir compris que l’astrologie au départ n’est aucunement une mancie dictée par le cosmos mais bien une « loi » fondée sur une configuration astrale choisie entre toutes. Sans les hommes, le cosmos est muet et les hommes n’ont retenu du cosmos qu’un cosmos utile et  réduit à un cycle principal. Et c’est à cette astrologie du cycle unique que nous entendons ramener l’Astrologie au cours des 20 prochaines années.
JHB
21/ 07.13

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Du besoin de simplification chez les astrologues par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Il y a un double discours chez la plupart des astrologues, un va et vient étonnant entre complexité et simplicité qui donne quelque peu le tournis tant et si bien que l’on finit par ne plus trop savoir à quel jeu l’on joue,  à moins que l’on ne joue sur les deux tableaux.
On connait l’argument assez naïvement avancé contre l’astrologie des  douze signes comme si, nous dit-on, on pouvait réduire l’humanité à un schéma aussi simpliste et c’est alors que l’on bascule vers le thème natal, passant ainsi d’une extrême à l’autre, si ce n’est que 12 signes, c’est à la fois trop et trop peu !
Prenons le cas des aspects en astrologie : on part de l’ensemble du thème pour parvenir à dégager des « bons » et des « mauvais » aspects et finalement  on débouche sur un certain manichéisme qui parle au client plus que des propos qui partent un peu dans tous les sens.
Prenons le cas des Quatre Eléments, bien des astrologues calculent la force des Eléments (feu, terre, air, eau) dans le thème. (cf. la vidéo avec Jacky Alaïz sur tel providence (faculté libre d’astrologie de Paris). Mais là encore, on part de la complexité du thème pour aller  calculer chaque Elément selon le nombre de planètes qui s’y trouvent, sachant que l’on a trois signes par élément, répartis également dans le zodiaque. On pourrait en dire autant pour les 3 modes où l’on additionne les signes des 4 saisons, selon les planètes qui s’y trouvent dans le thème.
On peut aussi parler de planètes bien ou mal placées, selon le dispositif des « Dignités » et « Débilités » ,  en, domicile ou en exil, en exaltation ou en chute…
Le problème, c’est qu’au lieu d’aller du simple vers le complexe, on va du complexe vers le simple sans qu’apparemment cela ne dérange personne. Or, un tel processus est assez étrange car la logique voudrait que l’on passât du général vers le particulier et non l’inverse. La montagne accouche d’une souris. Toute cette complexité du ciel pour en arriver à dire que tel moment est  « bon » ou « mauvais », ou pour dire qu’il n’y  a finalement que 4 types (Eléments) et même pas 12. Il est vrai que lorsque l’on se plonge dans la complexité, on a d’autant plus besoin d’en sortir le plus vite possible.
Rapport ambivalent, donc, de l’astrologue avec la complexité qu’il revendique et qu’en même temps, il veut dépasser car notre intelligence ne se plait guère dans les informations trop spécifiques. En effet, même chez les personnes qui disent ne pas vouloir « généraliser »,  on s’aperçoit qu’en pratique, elles ne peuvent  éviter de le faire car dans la vie réelle, on commence par généraliser avant de préciser et non l’inverse sinon on perdrait un temps fou à se décider, à s’engager dans une direction. Il y a là une sorte de « double bind »
Personne, en réalité, ne croit que le thème natal puisse servir de référence dans les relations sociales et l’on sait pertinemment que l’on a besoin de représentations simples, facilement  compréhensibles et accessibles. Pas la peine de se voiler la face ! Le thème natal nous apparait plutôt comme une position de repli sur soi, quand on est persuadé d’une certaine forme d’incommunicabilité entre les gens..
On nous écrit que notre insistance à prôner un même cycle astrologique pour tous irait  à contre-courant du credo astrologique actuel. Mais nous pensons, tout au contraire, que les gens ont  besoin de respirer, d’espace et n’attendent pas forcément de l’astrologie qu’elle les enferme dans leurs particularismes anecdotiques qui sont faits d’habitudes dont on n’arrive pas/plus  à se débarrasser et dont on finit par décider qu’elles font partie intégrante de notre « être », tout comme ,nombreux sont les astrologues qui sont incapables de repenser « leur » astrologie apprise il y a des décennies et qui finissent par croire que celle-ci est certainement « vraie » puisque non remise en question. Ouvrons un peu les fenêtres, pour l’amour du ciel !..
JHB
 22.07.13

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