L’astrologie et le dilemme science/conscience

Posté par nofim le 1 novembre 2013

 

Astrologie : du temps pour la conscience  et  conscience du temps

Par  Jacques Halbronn

 

Nous pensons que la conscience de ce qui nous relie au cosmos exige du temps et que ce temps n’est pas donné au seul moment de la naissance. Il nous semble que pour prendre conscience de ce qui se joue dans le monde, il faut prendre le temps et que les informations que l’on collecte soient relativement simples, même si cela exige  un certain effort pour les détecter, du fait des nécessités du tri. L’aiguille n’est pas la meule de foin mais elle s’y trouve et il faut la trouver et la vie nous donne le temps dont nous avons besoin pour y parvenir.

Notre travail sur terre consiste à percevoir certaines constantes, des répétitions mais aussi des dialectiques. C’est par comparaison que nous cernons ce qui se passe autour de nous et qui nous intrigue du fait de certains rapprochements ou d’oppositions que nous sommes enclins à percevoir par nous –mêmes et sans l’aide de quiconque. Notre intelligence est à l’œuvre et elle opère des recoupements avec plus ou moins de bonheur. Tout cela constitue un « capital » de connaissances que nous avons rassemblées  avec le temps et qui relèvent, selon nous, de la prise de conscience.

Pour nous, la conscience, c’est la science que nous nous constituons d’après nos propres observations et non une « science » qui viendrait nous dire ce qu’il faut voir du monde. Les deux sont d’ailleurs tout à fait complémentaires mais science sans conscience n’est que ruine de l’âme, dit-on.

Ainsi, avant d’aborder l’astrologie, nous avions déjà observé certaines choses autour de nous qui avaient retenu toute notre attention et ce sont ces choses  que nous essaierons par la suite d’expliquer astrologiquement et cela prendra du temps jusqu’à ce que tout parvienne enfin à s’ajuster harmonieusement.

En revanche, quelqu’un qui n’a rien observé en termes de cycles, de répétitions n’a pas intérêt à « entrer » en astrologie car il n’est pas prêt pour ce faire. L’astrologie ne lui apportera rien qui vaille et lui n’apportera pas non plus grand chose à l’astrologie. Si l’on suit le chemin que nous préconisons, on évite de trop compliquer les choses car ce que nous observons doit être simple précisément parce que  détecter des répétitions, c’est accéder à une certaine simplicité. Ne pas le faire, c’est en rester à une impression de grande complexité qui n’est pas la meilleure façon  de faire de l’astrologie, contrairement à ce que d’aucuns imaginent, bien à rot. Autrement dit, par les temps qui courent, l’astrologie a besoin de notre aide pour se ressaisir et comme on dit Aide-toi le ciel t’aidera. D’ailleurs, à l’origine, l’astrologie n’a existé que parce que les hommes l’ont désiré (mot qui renvoie aux astres).  C’est donc un retour à l’envoyeur. L’astrologie est née des hommes et renaitra par les hommes. Elle est née parce que les hommes ont découvert ce qui se passait dans le cosmos, avec le temps, à force d’observations –on ne parle ici que du seul point de vue astronomique- et  elle s’est construite sur une certaine volonté de la part des hommes (de certaines sociétés, disons) d’organiser un peu mieux leur vie sur terre. Rien encore une fois de trop compliqué. Et c’est cet ordre (d’où le sens du mot cosmos, en grec) que nous redécouvrons par notre conscience, notre intelligence du monde d’ici-bas tout comme nous apprenons progressivement à maitriser le langage en percevant, devinant des structures grammaticales, morphologiques en observant autour de nous et pas seulement parce que l’on nous les expose. Là encore, l’apprentissage du langage exige  un effort personnel d’exploration et là encore, la simplicité est de rigueur. C’est pourquoi un enfant doit vivre en société pour apprendre à parler, un enfant seul ne peut s’initier au langage parce qu’il n’aura pas de base, de point de départ en lui-même, du fait de ce qu’il aura déjà compris par lui-même. (Cas des enfants « sauvages »).  Il ne s’agit pas tant que l’on s’adresse à lui mais que l’on se donne en spectacle, qu’il ait des choses à voir, à remarquer, à noter mentalement, à comprendre (du verbe prendre) C’est ainsi que le fait que certains mots reviennent doit être associé au contexte et c’est à l’individu de déterminer ce qui relie divers contextes entre eu, ce qui lui donnera la clef des mots récurrents mais qui peuvent revêtir des habillages variés. On imagine qu’il y a là tout un travail à accomplir que tout le monde n’effectue pas avec le même degré de réussite. Il y a là une course contre la montre. Un enfant qui n’aura pas assez avancé par lui-même risque d’être ensuite écrasé par la « science », le « savoir » qu’on lui transmettra. Tout se joue donc très tôt  pour qu’un homme  ne soit pas « abruti » par l’enseignement qu’on lui communiquera complaisamment et qu’il captera plus par la mémoire que par l’intelligence. On sait qu’on ne profite d’une lecture que si l’on a déjà par avance un certain bagage qui se verra ainsi confronté. C’est une question de dialectique.

Pour en revenir à l’astrologie, non seulement nous sommes conduits à remarquer des récurrences autour de nous mais plus dans le domaine macroscopique et macrocosmique en lisant les journaux, en regardant la télévision, en écoutant la radio, en entendant les gens parler autour de nous,  en  trouvant des précédents – et peut être sommes-nous programmés pour ce faire – mais il est aussi possible que notre « subconscience » travaille aussi à  capter des «signaux » liés à certaines configurations célestes et qui agissent sur notre comportement, ce qui se situe dans le domaine de notre microcosme.

Nous avons insisté, dans de derniers textes, sur la nécessité de situer l’astrologie dans la dualité car nous pensons que toute conscience est conscience du deux, c’est-à-dire des contraires, des allers-retours (évolution/involution).Autrement dit, l’enseignement astrologique doit être un travail s’articulant autour de la conscience et de la question du deux  chez les éléves car il est clair que nos expériences ne peuvent que se recouper entre elles. Hors du deux point de salut. La conscience, c’est aussi le miroir, ce qui se « réflécit », d’où les divers sens du mot réflexion.

Si l’astrologie actuelle avait développé une telle orientation,  elle ne serait pas absente, comme elle l’est, de toutes sortes de salons et de forums sur le Bien Etre, le Zen, le Yoga, la Conscience (cf. le Second Forum de l’Evolution de la Conscience, reportage sur Teleprovidence)

Rappelons que le fer de lance de l’astrologie du Moyen Age à la Renaissance aura été le cycle Jupiter-Saturne, là encore on est dans la dualité. (Avec des intervalles de 20 ans entre deux conjonctions). Dès que l’astrologie dépasse le Deux elle devient inaudible, elle bascule de la conscience à la science. Or, le salut de l’astrologie passe par une meilleure connaissance de la conscience  humaine (conscience de ce qui se passe dans le monde et au ciel) et non par une meilleure connaissance du monde en soi.

Un bon astrologue est celui qui sait relier, rapprocher, dialectiser, suivre un processus dans sa continuité et sa diversité. Ce n’est pas celui qui se disperse en tentant vainement de poursuivre 36 lièvres à la fois ossus prétexte que le monde est complexe alors qu’il n’est complexe que parce que certains ont des yeux et ne savent pas voir, des oreilles et ne savent pas entendre. Ceux-là ne sont pas de bonnes recrues pour l’astrologie et ne lui seront d’aucune utilité pour qu’elle retrouve son rang mais contribueront  à l’isoler davantage en la complexifiant à outrance, notamment en recourant  à un nombre infini de « prises », de ponctions (carte du ciel par ci carte du ciel par-là) comme les médecins de Molière abusaient des saignées et des prises de sang.

 

 

 

 

 

 

 

Jhb

31  10  13

 

 

 

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la malheureuse alliance de l’astrologie, de la mythologie et de l’astronomie

Posté par nofim le 1 novembre 2013

 

 

 

Le décalage  salutaire entre Astrologie et Astronomie

Par Jacques Halbronn

 

 

Doit-on diviser un cycle en 4 « quartes » ? C’est une des grandes questions qui revient actuellement sur le tapis avec l’importance accordée au cycle de 7 ans, notamment en astrocyclogie. Cette division en 4  n’est en tout cas pas actuellement au centre de la pensée astrologique en ce début de XXIe siècle, ce qui confère au Zodiaque une emprise qu’il n’aurait pas autrement. On en revient au bon vieux découpage en douze avec son lourd symbolisme qui tient bien au ventre !

En affirmant que l’astrologie découpe le cycle planétaire en 4, nous nous mettons à distance de l’astronomie, et ce quelle que soit la façon dont nous procédons à ce découpage, ce qui confère à la conjonction, à l’opposition, aux deux quadratures (croissante et décroissante) un rôle absolument central, ces « aspects «  devant primer sur tous les autres, ce qui n’est plus guère le cas de nos jours où l’on nous  parle des « bons « aspects de sextile et de trigone face aux « mauvais » aspects de  carré et d’opposition.  Ce qui est tout à fait inacceptable mais dont les astrologues actuels ne semblent pas en mesure de se détacher, ce qui a au moins le mérite d’exprimer, assez maladroitement il est vrai, la conscience d’un certain dualisme, lequel est au centre de la démarche astrologique…

On aura donc compris que la division en 4 est complétée par la division en 2  de chaque ‘quarte » (les cartes à jouer renvoient aussi au  4 de par leur nom même)/ La Lune divise le mois en 4 et c’est probablement là une donnée matricielle qui fait de toute notre astrologie, de facto, une astrologie lunaire avec pour la Lune 4 groupes de 7 jours et pour Saturne 4 groupes de 7 ans.

Cet axe Lune-Saturne est l’axe même de toute la pensée astrologique

On voit donc à la lumière de ces propos, à quel point l’astrologie n’a aucunement besoin des 12  signes ou des  12 constellations. Ou de 12 maisons, puisque que chaque quartier ressemble aux  trois autres, en tout point et en ce sens, l’astrologie n’a pas à se référer aux 4  saisons. Cette division en 4 est le garant, le garde foi qui évite toute complexification. Il n’est pas nécessaire de charger notre mémoire de  12  facteurs, ni même de distinguer les quartes entre elles, la seule différenciation est la  binarité Yin Yang au sein de chaque quarte….

Tout le symbolisme est un poids dont l’astrologie doit se délester pour passer  à un langage binaire. Il n’est aucunement nécessaire de différentier les cartes entre elles. Pas plus que nous ne distinguions en règle générale les semaines entre elles voire les mois entre eux. Notre civilisation est habituée à  considérer comme « neutre » ce qui peut distinguer une semaine d’une autre, un mois d’une autre, voire une année d’une autre.  Et l’astrologie doit renouer avec cette austérité salutaire  qui l’a fondée au départ.  Barbault avait compris, à une époque de sa vie, la nécessité de se méfier du symbolisme planétaire (cf. Les Astres et l’Histoire, 1967)

Ce n’est pas à l’astrologie de  se faire le miroir de la complexité de nos vies et de nos  histoires, petites et grandes,  mais à nous de percevoir derrière cette apparence de complexité (Maya) les principes qui restent fondamentalement les  mêmes. Il n’y a pas de salut au-delà du Deux et c’est pourquoi chaque quarte ne peut que réitérer le contenu des autres quartes (la carte du ciel est aussi par son nom marquée par le 4, en anglais, le thème se dit « chart », soit encore le 4).

Mais cette intuition majeure de la nécessité du 4 peut-elle s’articuler  sur les équinoxes et les solstices ?  Nous ne le pensons pas. Pas plus qu’il ne nous semble admissible de diviser en 4 un « cycle planétaire » constitue de deux planètes toutes deux en mouvement.

. .Dans le premier cas,  il  manque un élément de visibilité que l’on trouve avec le cycle lunaire. Dans le second, il manque un élément de fixité que l’on trouve avec les étoiles fixes qui servent d’ailleurs à déterminer la durée d’une révolution de planéte. Il n’est pas concevable de demander aux gens de s’intéresser à des conjonctions qui changent de place d’une fois sur l’autre. Avec les 4 étoiles fixes  royales,  il n’y a que 4 points  à fixer et à connaitre, par rapport auquel on calcule l’intervalle de la planéte, lequel intervalle  suffit à introduire  une binarité (phase ascendante et phase descendante).

Ajoutons pour faire bonne mesure  quant au divorce ou au décalage entre astronomie et astrologie mais aussi entre saisons et quartes cycliques, que l’astrologie n’a nullement besoin  de se servir de toutes les planètes que l’astronomie lui a fournies dans l’Antiquité et  dont le nombre s’est sensiblement  accru depuis avec une garniture mythologique par-dessus le marché dont l’astrologie n’a strictement rien  à  faire. Il est temps de mettre un terme à cette promiscuité mal saine et sans avenir entre Astrologie et Astronomie. On l’a dit,  la mythologie n’a aucun intérêt non plus à frayer avec l’astronomie car la dialectique de ses dieux (que l’on peut aisément regrouper en deux ensembles) appartient à une seule et même cyclicité et ne saurait donc correspondre à plusieurs planètes.

L’astronomie est en fait la bête noire de l’astrologie et des mythologies et les astrologues qui ne l’ont pas encore compris seront de plus en plus indésirables et  nuisibles, du point de vue de l’intérêt supérieur de l’Astrologie.  Cette astronomie qui veut nous faire croire, dans le meilleur des cas – on pense aux astrologues qui ne sont que des suppôts des astronomes-  que l’astrologie est calquée sur l’astronomie et qu’elle ne saurait exister sans un rapport étroit avec elle. Or, en réalité, les hommes sont  beaucoup moins endettés envers les astres que ces astrologues déviants le proclament.  L’astrologie peut exister avec un rapport minimal aux astres. Elle ne dépend aucunement de leur énergie et de leur  nombre. Elle se contente de s’en servir comme signes conventionnels sur la base d’écarts entre une seule et même planéte et 4 malheureuses étoiles, un processus qui n’existe pas en soi mais que les hommes ont inventé de toutes pièces.  C’est, paradoxalement, en s’en tenant à cette relation minimale que l’astrologie sortira de son isolement et de son statut de savoir paria (selon les etno-méthodologues). ..

 

 

JHB

01  11  13

 

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Contribution à l’histoire des associations astrologiques françaises: la fin des années 80.

Posté par nofim le 31 octobre 2013

 

Histoire du Mouvement
Astrologique Français. La
« dissolution » du GERASH
en 1986 et ses séquelles jusqu’en 1996

Par  Jacques Halbronn

 

Nous venons de découvrir un
article, qui nous avait échappé – mais dont nous avons retrouvé la trace grâce
à Google-  sous forme d’interview (qui
doit dater de 1996  environ)
intitulé  « L’aveugle
philosophe peut-il promouvoir
le paralytique
astrologue ? Louis Saint Martin », paru dans le cadre du RAO  lyonnais  (revue 3 -7 – 11) et qui comporte certaines
inexactitudes qu’il nous importe de corriger à l’intention des futurs
historiens du mouvement astrologique français de la fin du XXe siècle. . Comme
l’on sait, nous sommes particulièrement bien placés pour traiter d’une question
que nous avons suivie de très près et qui concerne les conditions assez  particulières de la création de l’association
lyonnaise CEDRA en 1986 par Maurice Charvet
et son épouse. (Anne-Claire Dupont)   Cette association importante est en effet née
comme d’ailleurs beaucoup d’associations très humblement. Faisons justice
d’emblée des propos véhiculés par certains (peut-être par ignorance ou par
incompétence) selon lequel le CEDRA serait la « continuation »du
GERASH, également lyonnais comme s’il s’était agi d’un simple changement de
nom. Il n’en est rien. Mais ce n’est pas le cas, heureusement,  du texte dont il est ici question. On notera
que nous avons ici affaire à trois associations lyonnaises.

 

Trois-Sept
–Onze : au sujet De Louis saint Martin : « Nous l’avons
interrogé sur un épisode de sa vie relationnelle astrologique, à savoir cette
époque où, sortant de sa réserve, LSM prit part à un événement associatif qui
compte dans l’histoire de l’astrologie française : la fin du GERASH, créé par
Patrice Louaisel et présidé alors par Maurice Charvet (vice-présidé par Jacques
Halbronn) et la création du CEDRA, conçu, institué et dirigé par M. Charvet.
C’était en 1986-87. Nous avons demandé à notre interlocuteur quelle opinion il
a de cette aventure et quelle leçon il en tire.

LSM
:
Pour
progresser en astrologie, il est mieux de ne pas rester tout seul. A un moment
donné de mon parcours j’ai donc eu envie de me rapprocher d’une association existante.
Il y avait le GERASH. Mais en 86, les fondateurs du GERASH étaient en train de
tuer leur propre enfant .Je me suis évertué à sauver cet enfant, à savoir :
permettre l’heureuse transmission des avoirs du GERASH dont j’avais été élu
Président, puis liquidateur administratif en A.G.E., au CEDRA, et contribuer de
manière décisive à la création de celui-ci.  (…) Ce qui s’est passé au allant
du ridicule au franchement odieux – avec, au passage, une tentative de détournement
de biens sociaux heureusement déjouée – n’est qu’une illustration parmi tant
d’autres du syndrome associatif astrologique.

RAO
:
Les
faits n’étaient pas aussi simples : d’après nos propres constatations, des
membres importants et compétents du GERASH et en particulier un ou deux cercles
locaux se plaignaient de ne pas être assez associés à l’animation de
l’association. Maurice Charvet se sentant mis en minorité a laissé le GERASH
aux contestataires, en leur disant en quelque sorte « faites-le marcher
comme vous le voulez, puisque vous vous prétendez si forts ». Or ils n’ont
pas su tenir le gouvernail. Alors Maurice Charvet a créé une nouvelle association,
le CEDRA, dont la structure pourrait assurer la bonne marche en évitant ce
genre de conflit intérieur paralysant »

 

Notre
commentaire :

Intéressant
en effet ce regard rétrospectif qui peut
excuser certains oublis et confusions volontaires ou non (on se
reportera au Guide Astrologique.  Ed  OIivier Laurens, Paris,  1997). L’’article a raison de préciser que
Charvet avait claqué la porte du GERASH
en 1986 en laissant le champ
libre à Patrice Louaisel qui en était redevenu le Président, ce que l’on
oublie ici de part et d’autre de préciser en le présentant comme
« président fondateur »(en 1974). Ce « retour «  de
Louaisel  (qui était parti à l’Ile de la
Réunion) fut certainement la cause d’une crise au sein du GERASH (on signalera
au regard de l’astrocyclogie que ce retour correspond à une phase ascendante de
Saturne, en scorpion, avec en ligne de mire Antarés). Mais Charvet pour contrer
Louaisel le nouveau Président n’avait rien trouvé de mieux que de nous faire
élire Vice-Président à l’assemblée générale d’avril 1986, en pensant ainsi
rendre le GERAS ingouvernable, tout en disposant au sein du Conseil de quelques
personnes à sa solde, dont nous-mêmes qui lui devions notre élection à la
vice-présidence, alors que par ailleurs nous présidions le MAU à Paris(mais
avec un large réseau provincial (cf. le congrès d’Amiens en 86 par exemple) et
avions, en 1985,  mis en orbite la FEA
(Fédération des Enseignants en Astrologie) de Denise Daprey, dont plusieurs
membres étaient des responsables de cercles locaux du GERASH dont la présidente
Denise Daprey (Alain de Chivré était membre de la FEA tout comme d’ailleurs
Louaisel). D’ailleurs, c fut lors du congrès de Lyon que nous avions organisé à
Lyon en 1984, à la Bourse du Commerce (cf. vidéo sur teleprovidence),  que Denise Daprey avait été recrutée par
Maurice Charvet, ce qui était assez risqué de sa part.

Or
que se passa-t-il ? Louaisel,  réélu
président, après une si longue absence, démissionne peu après l’AG  qui nous place comme vice-président, et  il est vrai que nous étions de longue date en
concurrence… Il nous convoque et nous demande de venir récupérer, en les
faisant venir de Lyon, transmis par Charvet,
tous les biens du GERASH qu’il avait stocké à Puteaux (92), dans la
maison familiale. Ce n’était pas la faute de Louaisel si nous étions devenus
vice-président (profitant aussi de la dynamique
de la phase ascendante de Saturne mais avec les reins plus solides).
Note mère (alors âgée de  73 ans) était
venue à Puteaux pour tout  transborder
dans sa voiture en direction de Paris XIIIe. Aucun inventaire n’avait été
dressé de ce que Louaisel nous avait transmis en juin 86 (date approximative)
et seul existait l’inventaire réalisé lors de la passation entre Charvet et
Louaisel, ce qui allait par la suite sensiblement compliquer les choses et nous
mêles n’avions nullement vérifié si ce que nous passait Louaisel  était complet. Quelque part, ce faisant,
Louaisel transmettait ainsi au responsable d’une association concurrente tous
les biens du GERASH, ce qui en disait long sur l’amour que Louaisel et Charvet
nourrissaient pour cette association.

Quand
la revue Trois-Sept Onze, indique que nous étions « vice-président »
sous la présidence de Charvet, cela n’a jamais été le cas puisque nous  sommes devenu vice-président sous
Louaisel  et pas avant!

Or,
qu’impliquait la démission de Louaisel sinon que nous devenions le nouveau
président, tout au moins par intérim et doté des pouvoirs statutaires du
Président, à savoir la faculté de réunir le Conseil d’Administration.  Autrement dit, si nous n’avons pas obtenu
cette faculté, le Conseil n’aurait pu être réuni  statutairement, sauf à suivre une procédure
consistant à  réunir les signatures
‘d’une majorité de membres du CA, selon les statuts, ce qui n’eut jamais lieu,
ce qui prouve que nous exercions bel et bien la présidence de  plein droit… Donc, on peut se demander quand
M. Saint Martin a-t-il pu être élu Président et par quelle instance ? Ce
qu’il se garde bien de préciser. A aucun moment M. Saint Martin n’a exercé les
droits relatifs à la Présidence ni en convoquant le CA ni l’AG extraordinaire,
en septembre 86,  à Lyon, qui allait
statuer au sujet de l’avenir du GERAS.
On notera en passant que ni M. Saint Martin, ni nous-mêmes n’étions des
membres historiques du GERASh encore que nous l’ayons été au début de
l’association avant de fonder le MAU et d’ailleurs grâce à des membres parisiens
du GERASH (cf. le Guide de la  Vie
Astrologique, Paris Trédaniel, 1984)

Mais
quel aura été finalement le statut et le rôle de Louis de Saint Martin en cette
année 1986, lui qui était un simple membre du Conseil d’administration,
fraichement élu ? Comment démêler le vrai du faux ? Et à quel moment
le CEDRA fait-il son apparition dans l’affaire ?

Sur
ce dernier point, il est clair que la fondation du CEDRA visait à récupérer les
biens du GERAS et notamment la revue Astralis auquel Charvet était très
attaché.  Cela ne pouvait se faire que
par une dissolution du GERASH avec dévolution des biens à une association, le
CEDRA,  créée pour la circonstance, à la
veille de l’assemblée générale extraordinaire
par d’anciens membres du GERAS, à savoir le couple Charvet, ce qui
correspond à une manœuvre sur le bien-fondé de laquelle on pourrait
s’interroger. Le fait que l’ AGE ait eu lieu
à Lyon, explique d’ailleurs la suite des évènements vu que Charvet y
avait gardé une influence évidente sur les membres  du GERASH, tout démissionnaire qu’il était.

Il
est donc vrai que M Saint Martin fut désigné par l’AGE comme liquidateur des
biens du GERASH mais nullement en sa qualité de Président qu’il n’a jamais été.
Mais alors, demandera-t-on  par quel tour de passe-passe en était on
arrivé à cette extrémité ?  Le CA de
Paris que nous présidions, face à  une situation
assez critique avait voté une motion selon laquelle M. Saint Martin pourrait se
présenter à la présidence du GERASH en vas de non dissolution, ce qui semblait permettre
de calmer le jeu. Mais comme la dissolution fut votée, cette possibilité pour
Saint Matin de devenir président devenait nulle été non avenue. Et M. Saint Martin,
qui devait éviter la dissolution du GERASH – ce qui lui aurait permis de se
faire élire par l’assemblée comme nouveau Président, selon ce dont le CA avait
convenu, allait en  devenir le liquidateur  au profit du CEDRA, ce qui était une
véritable journée des dupes ! Mais le problème, c’est que cette AGE allait
bel et bien être présidé par M. Saint Martin comme s’il en avait reçu mandat
par le CA alors même que c’est l’AG qui élit le Président du GERAS et non le CA
et à notre connaissance  aucune élection
d’un nouveau bureau du GERAS ne prit place lors de cette AGE puisque celle-ci
vota la dissolution. Il eut fallu que nous-mêmes, président par interim du
GERAS, élu par l’AG d’Avril, nous présideons la dite AGE et non M. Saint Martin
qui n’avait pas été élu par l’AG d’avril 86 ! En laissant les choses de  faire ainsi, c’ était la dissolution
elle-même qui ne se déroulait pas statutairement. Il y eut donc là un imbroglio
qui allait pourrir la situation pendant des années…

Que
se passa-t-il ensuite ?  Nous avons
refusé toute transmission des biens au CEDRA lequel ne peut que s’emparer que
du titre de la revue Astralis, ce que nous lui contesterons des années durant par
ministère d’huissier.

Il
faudra attendre 1995 pour que la justice rende un arrêt demandant que les biens
du GERASH soient transmis au liquidateur Saint Martin mais  comme on l’a dit, sans disposer d’un
inventaire  en bonne et due forme  de ce que nous avions reçu de Louaisel en
86.C’est dire que l ’arrêt était très vague à ce sujet. Contrairement à ce
qu’affirme M ? saint Martin, le CEDRA ne bénéficia en réalité que du tire
Astralis dont il avait commencé à se servir dès la dissolution, le reste luii
étant parfaitement indifférent. Astralis était en fait un Etat dans l’Etat au
sein du GERASH. Que récupéra M. Saint Martin ? Quasiment rien ! Quelques
meubles, quelques anciens numéros d’Astrolabe (la revue antérieure à
Astralis)  et d’Astralis..On ne savait
pas ce que Louaisel avait gardé par devers lui et M. Saint Martin n’en avait
pas la moindre idée. Est-ce que le CEDRA a récupéré les archives du GERAS, les
registres  des réunions administratives ?
La réponse est négative. Nous aurions pu facturer à M ? Saint Martin  l’occupation d’une cave pendant 9 ans. Nous ne
l’avons pas fait. Nous n’avions fait que conserver certains éléments tant
qu’une décision de justice n’avait pas été prise. En 89, Charvet avait été
débouté en référé et nous avions été désigné comme gardien –en attendant- de
biens dont aucune liste ne précisait la teneur. En 95, en appel, la Cour avait
demandé  à ce que le liquidateur récupère
ces biens, nous avons fait un geste dans ce sens, ce quo nous débarrassa. Et M.
Saint Matin qui  en reçut livraison à
Nîmes se hâta de les  transmettre à
Charvet  à Lyon..

Mais
il ne faudrait pas oublier le congrès  du
GERASH que nous organisâmes  en mars 87 à
Paris, au Couvent Saint jacques sur le thème « La Lune au Clair », ce
qui montre que la « dissolution » était largement restée lettre morte.iIl
est vrai qu’alors le srapports de force étaient totalement  inégauxx. D’un côté, une petite association
lyonnaise qui venait de naitre et qui n’existait que sur la Bse du groupe de
Lyon qui avait voté la dissolution  et de
l’autre un ensemble considérable et bien plus puissant quant à son rayonnement comment
témoigne le succès du dit Congrès (en partie en audio sur teleprovidence). On
rappellera qu’une partie des forces vives du GERAS était passé dans le diton de
la FEA.  Que par la suite le CEDRA soit
devenu une association importante ne change rien à la situation des forces en
présence dans les années 86-89.  Le CEDRA
ne peut que se féliciter
rétrospectivement que nous n’ayons pas pris l’initiative d’un procès ou
tout simplement en référé de l’interdiction jusqu’à nouvel ordre de l’usage du
titre Astralis. Car le jugement qui déboutait Charvet en 1989  en nous instituant comme gardien, sans autre
précision, des biens du GERASH jusqu’à nouvel ordre incluait ipso facto les biens
immatériels que constituait le titre Astralis- c’était même le seul bien avéré
et incontestable- et le nom d’Astralis dont le CEDRA  se servit pour ses éditons
« CEDRA-Astralis » au début des années 90, donc avant d’y être
autorisé par la justice. On peut dire que dans l’affaire Saint Martin fut le
dindon de la farce. Qu’il vienne en 96, donc au lendemain de l’arrêt se pavaner
pour se présenter comme celui qui a « sauvé » le GERASH en nous visant
directement sans nous nommer pour « abus de biens sociaux » est
purement  diffamatoire, ce qui exige une
correction sauf à encourir un délit pour diffamation par voie de presse. En
tout état de cause nous avons conservé certains biens qui nous avaient été
transmis par Louaisel  en notre qualité
de vice-président devenant ipso facto président par intérim, jusqu’à ce qu’il
soit statué en 95 par la Cour d’Appel de Paris. (Suite à un premier jugent de
92 dont il avait été fait appel par nos soins). Et  à cette date, nous nous sommes débarrassés
des biens dont l’inventaire restera toujours un mystère. M. Saint Martin sait pertinemment
que la part la plus intéressante de ces biens ne lui ait jamais parvenue et il
n’a pas fait diligence, il y aura bientôt 20 ans, à la réception des dits
biens, pour s’assurer, en tant que liquidateur, de leur conformité avec la
liste que Charvet avait communiquée à Louaisel, lequel d’ailleurs ne sera
jamais inquiété…Mais chacun sait que le véritables enjeux étaient l’affaiblissement
du GERASH par-delà toutes les arguties juridiques et que ce fut la cause de la
marginalisation de Lyon par rapport à Paris. Rappelons quand même que le congrès
que nous organisâmes en 84 donc bien avant l’affaire de 86 avait pour but de
narguer le GERAS et cela a abouti  à une
sorte de Cheval de Troie, Charvet- qui était présent- recrutant des personnes
qui nous étaient proches pour ses cercles locaux, polir atteindre à une
dimension nationale. C’est dans cette perspective qu’il convient de situer la
création du CEDRA par le couple Caver, en catastrophe, quelques jours avec une
Assemblée Générale Extraordinaire qui serait une victoire à la Pyrrhus et un lot
de consolation au Gut assez amer.  Nous
nous souviendrons toujours de Charvet débarquant à Paris, lors du congrès GERAS
de mars 87- donc post dissolution -  pour
tenter de recruter bien vainement…quelques brebis égarées. Par la  suite, il reviendra au RAO et non au CEDRA d’apparaitre
comme le véritable successeur spirituel du GERASH (les GRAOLS évoquant les
cercles locaux du GERASH), à l’instigation de Robert Jourda mais rappelons
aussi qu’en 95-96, une scission au sein du RAO, conduite par le Nantais Alain
de Chivré, un ancien de la FEA,.(une réunion avait eu lieu non  loin de Nantes, à Pornic, en 86, où nous
étions présent )qui déboucha sur la fondation de la FDAF… Quant à M.  Saint Martin, il  ne jouera plus aucun rôle au niveau
associatif après  sa performance de
86  qui fut un très joli retournement de veste,
qui trompa son monde. C’est dans ces conditions en tout cas, au prix de
certains expédients, que le CEDRA put récupérer le seul bien qui lui
importait,  çà savoir le tire Astralis
auquel Charvet était resté très attaché. D’ailleurs quand on lit les
collections d’Astralis, à la BNF, (dépôt légal)  rien ne transparait de cette solution de la
continuité ! RAS. Et la revue semble ainsi poursuivre sa parution (en
86-87) comme si de rien n’était.

Voilà
donc quelques éclaircissements que nous avons jugé utile de préciser à la suite
de ce passage de Trois Sept Onze et nous espérons que l’on nous accordera un droit
de réponse à ce sujet :  « 
événement associatif
qui compte dans l’histoire de l’astrologie française : la fin du GERASH, créé
par Patrice Louaisel et présidé alors par Maurice Charvet (vice-présidé par
Jacques Halbronn) » Mais nous ne pouvons qu’agréer :oui, ce fut un
moment intéressant  dont nous espérons
avoir  réussi à communiquer toute la
saveur. D’autres épisodes de la vie astrologique française mériteraient des
éclaircissements. On pense à la période où le CIA frisa la dissolution et
devint, après quelques tribulations, la SFA, en gardant la revue Trigone (dont
nous fûmes rédacteur en chef)  en
1975-77, dix ans plus tôt, et à cette occasion nous étions déjà devenu
vice-président au milieu des tiraillements divers notamment entre Jean-Pierre
Nicola et Jacques Berthon, voilà bientôt 40 ans. C’est alors que firent
sécession du CIA ce qui allait devenir le GERAS (H), avec Patrice Louaisel  et le MAU, que nous avions fondé. Deux  leaders –on dira de jeunes loups qui  éclipseraient, chacun à sa façon, l’un au
niveau provincial (GERAS, d’abord situé à Oyonnax (Ain 01), l’autre au niveau
international (MAU),  le CIA- qui
allaient  se mesurer dans des conditions
assez inattendues en 1986, à l’instigation de Maurice Charvet avec les effets
que nous connaissons, Louaisel ne faisant plus par la suite parler de lui, en
tant que leader du milieu astrologique, ce qui exige d’avoir les nerfs assez
solides, dirait-on…

 

JHB

31
10 13

 

 

 

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Micheline FLAK Yoga Festival Paris,Halle de la Villette Octobre 2013

Posté par nofim le 31 octobre 2013

Micheline  FLAK   Yoga Festival Paris,Halle de la  Villette  Octobre  2013 dans DIETETIQUE

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Essai de guide astrologique du mariage

Posté par nofim le 31 octobre 2013

 

 

 

Le style de mariage et les phases « asc » et « desc »
de Saturne

Par  Jacques Halbronn

 

L’intérêt de notre rapport au mariage tient au fait qu’il s’agit là
d’une interface entre vie privée et vie sociale et que le mariage nous semble
refléter le climat astrocyclologique du moment où il a lieu mais aussi est
susceptible d’évoluer en passant d’une phase à une autre. (Sur les notions de
phases ascendante et descendante, cf. nos récents textes sur le blog  nofim, classés par ordre chronologique).

Nous dirons qu’il faut distinguer entre un mariage qui occupe une
position centrale, prioritaire et en quelque sorte fusionnel, impliquant
beaucoup d temps passé ensemble, une vraie « vie de couple » au quotidien   et un mariage (ou une relation qui peut lui
être assimilée) qui relie deux personnalités
indépendantes qui ont d’autres enjeux que la réussite de leur couple, ce
qui implique des devoirs assez contraignants au regard de la « vie
commune ».. Nous dirons que dans le premier cas, on est en phase
descendante de Saturne et dans le second cas en phase ascendante.
L’investissement en temps n’est pas le même dans les deux cas.

En phase descendante, le mariage apparait comme une façon
d’échapper à une vie assez morne, il va remplir notre vie tout comme l’enfant
emplira, le cas échéant le ventre de la femme. (enceinte, pregnant en anglais).
Le mariage apporte quelque chose, une certaine reconnaissance sociale qui
manque aux « promis ».

A contrario, en phase ascendante, le mariage est plutôt la
consécration d’une certaine réussite sociale des deux « conjoints »
(au sens littéral du terme, ce qui correspond bien à la conjonction). L’enjeu
ne revêt pas la même importance et la
réussite sociale se situe ailleurs, d’où un investissement plus faible
et un temps passé ensemble plus limité.
La vie commune n’est pas nécessairement requise dans ce second cas de
figure. Mais chacun attend d’être respecté par l’autre pour ses réalisations ou
ses ambitions et pas seulement pour son
comportement amoureux. Cette estime mutuelle sera le ciment du couple par-delà
la cohabitation qui n’est pas un sine qua non. En phase ascendante, chacun tend
à préserver une certaine marge de liberté, du temps pour une carrière qui n’est
pas mise entre parenthèses. Il y a une certaine attente de synergie qui dépasse
sensiblement le simple plaisir de l’être ensemble et qui implique d’autres
enjeux, d’autres attentes.

On peut donc prévoir, en astrocyclologie, le type de rapport
amoureux qui sera prédominant à telle ou telle époque. Mais cela vaudra surtout
pour une certaine élite, en particulier quand
se présente une phase descendante qui coïncide avec une baisse de
régime, un certain essoufflement dans la carrière. Cela conduira  à une tendance au repli.  Pour des gens plus ordinaires, le contraste
sera probablement moins tangible  entre
les deux phases.  Dans le cas des femmes,
il conviendra de distinguer les phases où celles-ci mettent en avant leurs
ambitions professionnelles et celles où elles les font passer  plutôt au second plan.

Il convient de se méfier des zones frontalières, de sas  entre les deux phases : sortie de phase
descendante ou début de phase ascendante (fin signe cardinal début signe fixe
pour Saturne, en astrocyclologie et vice versa. C’est l’occasion de quiproquos,
d’équivoques avec des désillusions assez rapides à mesure que la nouvelle phase
se renforce. Le souvenir de précédentes relations peut interférer sur
l’ajustement à la nouvelle phase.

En tout état de cause, il ne faut pas s’attendre à ce que le succès
venant,  l’investissement dans le mariage
n’évolue pas, ne soit pas peu ou prou affecté et inversement,  une certaine déconfiture professionnelle est
susceptible de rapprocher davantage le couple. Mais tout cela Ets bien entendu
lié au mouvement de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. En ce
sens, l’on voit à quel point chaque période offre une certaine homogénéité ou
en tout ça une certaine cohérence
dialectique.  Une réussite dans la
carrière risque en effet de compromettre la bonne marche du « foyer »
et une contrariété dans le travail peut
être compensée, peu ou prou, par une amélioration, un réchauffement de
la vie de couple et de la vie familiale plus largement. On ne nous objectera
donc pas que cette dualité profession/couple va à l’encontre de nos thèses, ce
sont les facettes d’une même médaille

Il est donc des erreurs à ne pas commettre : on ne traite pas
son partenaire de la même façon en phase ASC
et en phase Desc. En phase Desc,
la valeur intrinsèque de l’autre pèse relativement peu au sens de sa réalisation
socioprofessionnelle.  En phase Asc. Cette
valeur devient un enjeu que l’on ne peut ignorer et l’on ne peut vivre avec
quelqu’un dont on ne saisit pas les potentialités et  les perspectives d’évolution de carrière   Inversement, en phase Desc., le  facteur réussite du partenaire en dehors du
couple devient assez indifférent et n’exige qu’une attention relative et c’est
bien la relation elle-même qui doit primer du moins pour un temps, sans que
l’on ait à marquer un intérêt extraordinaire pour les ambitions sociales de
l’autre, dès lors que le mode de vie n’est pas menacé ou compromis par trop.

L’on voit que l’astrocyclologie peut tout à fait un autre outil
dans le champ du relationnel. Les fronts sont renversés : ce n’est plus le
thème astral qui envahit l’astrologie mondiale mais le cycle planétaire qui a
son mot à dire au regard de la vie privée.

.

 

 

JHB

31. 10. 13

 

 

 

 

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L’astrologie et le couple

Posté par nofim le 31 octobre 2013

 

 

Le style de mariage et les phases « asc » et « desc »
de Saturne

Par  Jacques Halbronn

 

L’intérêt de notre rapport au mariage tient au fait qu’il s’agit là
d’une interface entre vie privée et vie sociale et que le mariage nous semble
refléter le climat astrocyclologique du moment où il a lieu mais aussi est
susceptible d’évoluer en passant d’une phase à une autre. (Sur les notions de
phases ascendante et descendante, cf. nos récents textes sur le blog  nofim, classés par ordre chronologique).

Nous dirons qu’il faut distinguer entre un mariage qui occupe une
position centrale, prioritaire et en quelque sorte fusionnel, impliquant
beaucoup d temps passé ensemble, une vraie « vie de couple » au quotidien   et un mariage (ou une relation qui peut lui
être assimilée) qui relie deux personnalités
indépendantes qui ont d’autres enjeux que la réussite de leur couple, ce
qui implique des devoirs assez contraignants au regard de la « vie
commune ».. Nous dirons que dans le premier cas, on est en phase
descendante de Saturne et dans le second cas en phase ascendante.
L’investissement en temps n’est pas le même dans les deux cas.

En phase descendante, le mariage apparait comme une façon
d’échapper à une vie assez morne, il va remplir notre vie tout comme l’enfant
emplira, le cas échéant le ventre de la femme. (enceinte, pregnant en anglais).
Le mariage apporte quelque chose, une certaine reconnaissance sociale qui
manque aux « promis ».

A contrario, en phase ascendante, le mariage est plutôt la
consécration d’une certaine réussite sociale des deux « conjoints »
(au sens littéral du terme, ce qui correspond bien à la conjonction). L’enjeu
ne revêt pas la même importance et la
réussite sociale se situe ailleurs, d’où un investissement plus faible
et un temps passé ensemble plus limité.
La vie commune n’est pas nécessairement requise dans ce second cas de
figure. Mais chacun attend d’être respecté par l’autre pour ses réalisations ou
ses ambitions et pas seulement pour son
comportement amoureux. Cette estime mutuelle sera le ciment du couple par-delà
la cohabitation qui n’est pas un sine qua non. En phase ascendante, chacun tend
à préserver une certaine marge de liberté, du temps pour une carrière qui n’est
pas mise entre parenthèses. Il y a une certaine attente de synergie qui dépasse
sensiblement le simple plaisir de l’être ensemble et qui implique d’autres
enjeux, d’autres attentes.

On peut donc prévoir, en astrocyclologie, le type de rapport
amoureux qui sera prédominant à telle ou telle époque. Mais cela vaudra surtout
pour une certaine élite, en particulier quand
se présente une phase descendante qui coïncide avec une baisse de
régime, un certain essoufflement dans la carrière. Cela conduira  à une tendance au repli.  Pour des gens plus ordinaires, le contraste
sera probablement moins tangible  entre
les deux phases.  Dans le cas des femmes,
il conviendra de distinguer les phases où celles-ci mettent en avant leurs ambitions
professionnelles et celles où elles les font passer  plutôt au second plan.

Il convient de se méfier des zones frontalières, de sas  entre les deux phases : sortie de phase
descendante ou début de phase ascendante (fin signe cardinal début signe fixe
pour Saturne, en astrocyclologie et vice versa. C’est l’occasion de quiproquos,
d’équivoques avec des désillusions assez rapides à mesure que la nouvelle phase
se renforce. Le souvenir de précédentes relations peut interférer sur
l’ajustement à la nouvelle phase.

En tout état de cause, il ne faut pas s’attendre à ce que le succès
venant,  l’investissement dans le mariage
n’évolue pas, ne soit pas peu ou prou affecté et inversement,  une certaine déconfiture professionnelle est
susceptible de rapprocher davantage le couple. Mais tout cela Ets bien entendu
lié au mouvement de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. En ce
sens, l’on voit à quel point chaque période offre une certaine homogénéité ou
en tout ça une certaine cohérence
dialectique.  Une réussite dans la
carrière risque en effet de compromettre la bonne marche du « foyer »
et une contrariété dans le travail peut
être compensée, peu ou prou, par une amélioration, un réchauffement de
la vie de couple et de la vie familiale plus largement. On ne nous objectera
donc pas que cette dualité profession/couple va à l’encontre de nos thèses, ce
sont les facettes d’une même médaille

Il est donc des erreurs à ne pas commettre : on ne traite pas
son partenaire de la même façon en phase ASC
et en phase Desc. En phase Desc,
la valeur intrinsèque de l’autre pèse relativement peu au sens de sa réalisation
socioprofessionnelle.  En phase Asc. Cette
valeur devient un enjeu que l’on ne peut ignorer et l’on ne peut vivre avec
quelqu’un dont on ne saisit pas les potentialités et  les perspectives d’évolution de carrière   Inversement, en phase Desc., le  facteur réussite du partenaire en dehors du
couple devient assez indifférent et n’exige qu’une attention relative et c’est
bien la relation elle-même qui doit primer du moins pour un temps, sans que
l’on ait à marquer un intérêt extraordinaire pour les ambitions sociales de
l’autre, dès lors que le mode de vie n’est pas menacé ou compromis par trop.

L’on voit que l’astrocyclologie peut tout à fait un autre outil
dans le champ du relationnel. Les fronts sont renversés : ce n’est plus le
thème astral qui envahit l’astrologie mondiale mais le cycle planétaire qui a
son mot à dire au regard de la vie privée.

.

 

 

JHB

31. 10. 13

 

 

 

 

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

L’omniprésence du deux pour l’évolution de la conscience

Posté par nofim le 30 octobre 2013

Le seuil infranchissable de la dualité en astrologie et ailleurs.

Par  Jacques Halbronn

 

 

Selon nous, le deux est absolu, on ne peut aller ni en deçà,  ni au-delà. On ne peut aller en deçà en prônant
l’unité, ni au-delà on évoquant une pluralité qui commence après le deux.
D’ailleurs, trois est    à rapprocher de
« très », c’est-à-dire beaucoup. C’est tout dire. Quitter le deux, c’et
s’exposer inéluctablement à la confusion. Or, notre civilisation semble tentée
par ces deux types de dépassement, tant en deçà qu’au-delà du Deux. Et
l’astrologie, dont on sait que c’est un de nos terrains favoris, incarne assez
bien les dérives d’une telle aventure.

Selon nous, l’intelligence
humaine ne peut  maitriser
pleinement et en pleine conscience ce qui ne passe par le deux.  Tout discours qui ne s’articule pas sur le
deux est inaudible, inintelligible. Et même en musique, il n’y a rien d’autre,
au fond, que le mouvement lent et le mouvement rapide sans parler du
manichéisme du positif et du négatif, du chaud et du froid, de l’humide et du
sec, du cru et du cuit, du nu et du vêtu, du vrai et du faux, du petit et du
grand et bien entendu de l’.homme et de la femme, de l’animus et de l’anima, du
maître et de l’esclave etc., etc. Tout cycle exige deux  temps
de façon à marquer précisément la cyclicité. Toute prévision exige pour
exister une alternance et une alternative. Si le monde était constant, que
resterait –il  à  prévoir ? D’aucuns  répondront que la diversité infinie est aussi
source de découvertes/ Mais la diversité n’alimente pas l’attente d’un retour
et c’est bien là que le bât blesse.  On enlève
du piment à la vie en bafouant la dualité, en la niant, en la noyant dans un
entrelacs de possibles où l’on finit par se perdre.

Cette dualité est nécessairement dialectique, c’est à dire que
chaque chose ne se définit bien que par son contraire et toute prévision
annonce un contre-pied sinon elle n’est pas intéressante et ce qui tue
l’astrologie, c’est qu’elle en devient ennuyeuse. Renouer avec la dualité
ferait le plus grand bien à l’image de l’Astrologie et la mettrait en phase
ipso facto avec un grand nombre de domaines au lieu qu’elle continue à jongler
avec, le 3, le 7 ou le 12

Mais encore faudrait-il que l’on en finisse-et cela semble être une
pilule bien difficile à avaler pour les astrologues avec la multiplicité des
cycles et des planètes car que deviendrait alors la dualité ? Ce serait un
jeu de dupes !

La vraie dualité exige un cycle unique et non pas deux cycles ou
plus. De même, la vraie dualité exige une seule planéte passant par des stades
opposés et non deux principes différents, ce qui serait le cas en combinant
deux planètes. Autrement dit, une seule planéte doit porter à elle seule tout
le poids, l’élan de la dynamique en se conjoignant, non pas comme le préconisaient
les frères Barbault dans les années trente-quarante  sous la forme d’un « cycle
planétaire » constitué de deux planètes mais. Sous celle d’un intervalle
variable entre une planéte et une étoile fixe ou une planéte et l’axe des
équinoxes et des solstices (solution que nous avons abandonné depuis longtemps
mais que nous avions envisagé initialement, cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers,
1976), cet intervalle étant le vecteur même de la dualité de par le rapport
conjonction-opposition (ou ses équivalents au sein d’un cycle de 7 ans,  cf. nos études à ce sujet, sur nofim)

En ce qui concerne la déontologie de l’astrologue, ces
considérations ne sauraient être sans effet. Nécessité d’un seul cycle
monoplanétaire,  d’une prévision à deux
temps avec indication d’une phase A  et
d’une phase B, séparées par un délai raisonnable. On n’en est plus au temps où
l’astrologue se croyait obligé de brusquer son client, de lui mettre la
pression pour qu’il passe à l’acte. Combien d’astrologues se sont enfermés dans
un tel rôle en croyant se rendre utiles quitte à instrumentaliser l’astrologie
à des fins de coaching de bas étage ! Un de nos premiers souvenirs
d’astrologue concerne une prévision que nous avions faite à notre mère en lui
signalant astrologiquement une période favorable sur le plan relationnel. Or,
cette prévision, nous confiera-t-elle plus tard l’avait incité à faire preuve
d’un peu d’initiative, ce qui l’avait conduit à entrer dans une relation qui
d’ailleurs s’avéra durable.

Nous ne sommes pas en faveur d’une astrologie stressante qui vous
dit que les choses doivent se faire tel jour à telle heure. Le temps court
n’est pas celui de notre astrologie même si certaines personnes ont besoin de
ce caractère contraignant (cf. notre article sur les femmes et l’emploi du
temps, sur nofim).

Gros sacrifice que de devoir renoncer à ce chapelet de planètes, de
signes, de maisons et qui chargent la mémoire. De nos jours, le mot clef est « Conscience »
(cf. sur teleprovidence, notre reportage sur le Forum de l’Evolution de la
Conscience) et c’est par le Deux que notre conscience se structure. Le mieux
est l’ennemi du bien. Cela dit, on peut introduire des subdivisions plus fines
au sein d’un cycle mais à condition que celles-ci  se situent dans la diachronie, la succession et
non dans la synchronie, la juxtaposition (cf. notre étude sur l’habitat de la
pièce unique et polyvalente, sur nofim)

 

JHB

30. 10.13

Publié dans ASTROLOGIE, DIETETIQUE, ECONOMIE, FEMMES, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, MUSIQUE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

La question du découpage du cycle en astrologie

Posté par nofim le 30 octobre 2013

 

Du nouveau en astrocyclologie : phase ascendante et phase
descendante.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Au risque d’énerver certains de nos lecteurs, nous testons diverses
formules  tant sur le plan théorique que
sur le plan pratique, c’est ce que l’on appelle des expériences, c’est-à-dire
des essais (selon l’usage ancien). Nous avions été intéressés pendant quelques semaines
par l’idée de diviser en trois le cycle de 7 ans mais nous en revenons désormais
à notre précédente division en deux, tant nous sommes persuadés que l’intelligence
humaine est marquée par le binaire. Cela nous ramène donc à une division en
huit du cycle sidéral de Saturne. (28/4/2). Certes, il existe une tradition du
découpage du la quarte en trois, ce qui correspond aux modes ou aux « guna »(Inde),
certes, il existe douze rencontres soli-lunaires au cours d’une année, ce qui a
donné les douze signes du zodiaque (et les douze constellations zodiacales),
mais la division en trois de chaque saison est tout à fait artificielle. Comme
on l’a dit maintes fois, on divise un gâteau en deux, puis en quatre puis en
huit mais passe en douze, en tout cas spontanément tout simplement parce que
divisé en deux est plus naturel et d’ailleurs dans le mot diviser, il y a déjà
le deux.

Nous allons donc exposer dans le présent article les nouvelles
« règles du jeu » en distinguant une phase « ascendante »et
une phase « descendante » en rapport avec la symbolique  matricielle – c’est-à-dire transposée, en
passant du propre au figuré, de la lettre à l’esprit- de ce qui est au-dessus et
au-dessous de l’horizon, en astrologie horoscopique.

En effet, on rappellera qu’en astrologie  traditionnelle, l’on distingue entre les planètes
au-dessus et au-dessous de l’horizon et on notera que les « maisons
astrologiques » en dessous de l’horizon relèvent plus de la vue privée et
celle au-dessus de la vie sociale et publique, ce qui correspond assez bien à
l’idée que nous nous faisons en astrocyclologie des deux phases principales
d’un cycle en général et du cycle de Saturne et des 4 étoiles fixes royales en particulier.

On sait aussi que la numérotation des maisons- comme l’a souligné
en son temps Jacques Dorsal- laisse à désirer et qu’une planéte progresse  étrangement à rebours de l’ordre des maisons
(XII puis XI, puis X et ainsi de suite)

Nous dirons que la phase ascendante de Saturne commence 30° avant
la conjonction et se poursuit 15° après et donc que la phase descendante
commence 15° après la conjonction et se poursuit jusqu’à 30° avant la
conjonction suivante, grosso modo, sans que les frontières entre les deux
phases ne soient rigides et étanches d’autant que les choses évoluent
nécessairement entre le début et la fin d’une même phase.  En pratique, pour simplifier, nous dirons que
la phase ascendante couvre le signe fixe et la première  moitié du signe mutable de chaque période de
7 ans et la phase descendante la seconde moitié du signe mutable (ou commun) et
tout le signe cardinal. Ce qui signifié que chaque période de 7 ans couvre 90°
et donc se divise en deux temps de 90°< En gros Saturne franchit un degré en
un mois ou 11  degrés  et quelque (45°/4 ou 90/8) en un an environ.
On peut ainsi découper une période de 7 ans en 8 secteurs de  11 mois. (Rappelons que dans l’alphabet
hébreu, il y a 22 lettres, comme dans le Tarot) et que dans la Bible, il est
question de périodes de 3 ans et demi ou 1260 jours, ce qui correspond à  la durée d’une période ascendante ou d’une
période descendante.

Le travail théorique que nous avons accompli aura essentiellement
consisté à comprendre que la dynamique principale était ascensionnelle,
c’est-à-dire vers, en direction de la conjonction et non à partir de la
conjonction. Dès que la conjonction est atteinte, la tension commence à
décliner (‘c’est le moment « solsticial » où le soleil ne progresse
plus, s’arrête (stice, comme dans armistice). En cela nous différons  singulièrement de nos prédécesseurs
(Barbault, Yves Lenoble etc.) qui voyaient dans la conjonction le début du
cycle et donc ce qui suit la conjonction le moment le plus fort alors que pour
nous, tout au contraire, c’est en quelque sorte le commencement de la fin.  On imagine les  conséquences
au niveau prévisionnel d’un tel différend ! En effet, 15° après la
conjonction – même si on transpose dans un autre système conjonctionnel que
celui de l’astrocyclogie, sans division en 4 du cycle sidéral)- s’amorce la
phase « descendante » (cf. les notions d’ascendant et de descendant
en astrologie horoscopique), c’est-à-dire de démantèlement des réalisations
unitaires (type destruction de la Tour de Babel). On note qu’en 1989, Saturne
en capricorne, signe cardinal (12°) était en pleine phase descendante tout
comme en Mai 68 (18° bélier, autre signe cardinal), toutes proportions gardées.
A contrario, comme on l’a montré dans de récents textes (à voir sur nofim,
rubrique astrologie)., la signature d’alliances est la marque de la phase
ascendante (et unitaire) de Saturne. (En 39-41, du pacte germano-soviétique à
l’entrée en guerre des Etats Unis aux côtés de l’Angleterre (au lendemain de
Pearl  Harbour)  avec Saturne traversant le signe fixe du
taureau

Il est clair que la fin de la période descendante ne débouche pas
sur une période ascendante à son maximum mais correspond à un certain
frémissement se traduisant par des rapprochements qui vont se multiplier non pas
dans telle ou telle région du monde mais partout dans le monde, selon des
contextes certes bien divers, ce dont l’astrologie peut certes tenir compte
mais qu’elle ne saurait déterminer. Nous déconseillons vivement de faire le thème
de chaque conjonction et ce d’autant que la notion de conjonction est avant
tout une image, un signal visuel qui ne fait sens que pour les hommes et non
pour les astres.

Nous devrions donc assister à une « guerre » des
conjonctions au nom de théories opposées. Mais le problème, c’est que pour
Lenoble, il existe toute une série de conjonctions qui peuvent correspondre à des
états très différents les uns des autres et qui sont censées être peu ou prou
interdépendantes   et enchaînées. On ne
saurait donc être surpris que dans de telles conditions, il ait été extrêmement
difficile de s’y retrouver puisque le modèle de référence est loin d’être
univoque, ce qui ne peut que produire des arguties. Trop de cycles tuent la
notion même de cyclicité, sans parler du fait que certains astrologues
accordent la plus grande importance à l’entrée de l’une des 5 planètes « lourdes »
(pour ne pas parler de Mars dans un nouveau signe, ce qui est en quelque sorte
assimilable à une conjonction, et renvoie implicitement à la présence d’étoiles
fixes tout au long  du zodiaque. Une
sorte d’astrologie crypto-stellaire, en quelque sorte et dont Barbault a eu  certainement tort de ne pas faire cas. (Ni
dans son « indice », ni dans le cycle Saturne- Neptune,  notamment). Mais chassez le naturel (les
étoiles), il revient au galop par zodiaque interposé.

 

JHB

30. 10.13

 

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Hommes et femmes: le critère de l’espace-temps

Posté par nofim le 30 octobre 2013

Les femmes et l’emploi du temps

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Dans notre projet de fournir des éléments de réflexion sur la
question des  vraies différences entre
hommes et femmes, nous avons proposé dans de précédentes études d’associer
les  hommes au temps et les femmes à
l’espace (cf. nos études sur le blog
nofim et sur le site grande-conjonction.org, pour les dernières mises en
ligne, rubrique « femmes »). Rappelons que ces études s’inscrivent
dans le cadre des groupes Animus-Anima Face Book que nous avons créés.

Nous pensons que les femmes ont du mal à structurer leur temps de
façon cohérente et régulière et cela vaut pour les hommes avec une tendance
homosexuelle plus ou moins affirmée et consciente, ce qui nous conduira à nous
intéresser aux comportements en milieu astrologique, du fait du rôle du  rapport au temps qui y est manifeste.

Bien évidemment, dans un monde masculin, les femmes sont plus ou
moins contraintes de s’ajuster à certaines exigences de temps qui ne l’eut sont
pas « naturelles » mais plutôt contraignantes mais non sans un
certain coût. Les femmes qui travaillent
hors de cadres impliquant une telle discipline seront donc les plus
intéressantes à étudier, à suivre. tout comme le comportement en dehors du
travail « forcé ».

Inversement, le temps de l’Homme passe spontanément par une
exigence de rythmicité qui explique le don musical réservé presque
exclusivement aux  hommes au niveau
créatif. La musique serait ainsi d’abord une affaire de tempo, de timing. Une
femme qui interpréte la musique des hommes s’approprie ainsi des valeurs qui lui
sont fondamentalement étrangères  au
départ et qu’elle incorpore en quelque sorte. Il en est de même pour le cinéma
au prisme des grands cinéastes, le mot même de cinéma signifiant  ce qui bouge (kiné). La photo serait plus
féminine par son caractère ponctuel, « instantané » (snapshot) tout
comme la peinture, le dessin, qui sont des expressions
spatiales, ponctuelles  mais là se
pose aussi la question de l’œuvre (au sens de l’ensemble des travaux d’un
auteur) s’exprimant dans la durée et intégrant des expressions successives faisant,
formant un tout ayant une dynamique chronologique…

C’est cette anarchie temporelle qui est la contrepartie d’un
agencement spatial assez rigide chez les femmes. Dans un précédent texte, nous
avons opposé l’habitat polyvalent d’un lieu unique mais subissant des métamorphoses
avec le temps, selon le temps, au cours de la journée, au fil des saisons et
l’habitat compartimenté avec des pièces chacune affectée à une fonction
spécifique (salle à manger, chambre à coucher, salon,  cuisine, salle d’eau,  w.-c.,  bureau,
etc.). Les femmes auraient beaucoup de mal à vivre dans une pièce unique
servant à divers usages. Il leur faut plus d’espace, ce qui leur permet de
passer d’une activité à une autre en toute liberté et sans avoir d’ordre de
temps à respecter.

Nous avons pu remarquer que livrées à elles-mêmes, les  femmes ont un gros problème avec leur
« emploi du temps » (titre d’un ouvrage de Michel Butor auquel nous
avons consacré un mémoire en 68-69 à l’Université Hébraïque de Jérusalem). On
notera que la discipline de temps n’est pas la même lorsque l’on entre à la Fac
et que nombreux sont ceux qui ne savent se donner une auto-discipline de temps.

Les femmes, notamment,  sont viscéralement désordonnées en rapport
avec le temps si elles n’ont pas d’obligation. Ou plus exactement, elles vivent
dans le moment et ont du mal à se projeter dans l’avenir selon un plan à
respecter, sur le long terme. D’où leur difficulté à prévoir qui les entraine à
consulter un voyant, un astrologue, c’est-à-dire quelqu’un qui se présente,
quelque part, comme un maitre du temps. On l’a dit, en soi, le verbe prévoir
signifie que l’on s’organise en conséquence et que l’on fait ce qu’il faut pour
que les choses se fassent en temps utile et voulu. Mais pour les femmes, cela
devient beaucoup plus  aléatoire, comme
si le temps ne dépendait pas d’elles. Qu’est ce qui va m’arriver à moi qui ’ ne
contrôle pas mon temps, qui ai du mal à me projeter efficacement dans l’avenir,
dans le futur. Dans un couple, il revient à l’homme en principe de mener à bien
et à terme les projets, c’est ce qu’on attend, tacitement, de lui…Quand
les  hommes laissent l’initiative aux
femmes, cela risque de mal se passer et de virer au chaos mais certaines femmes
sont par ailleurs _incapables de s’en remettre à un homme. C’est alors sans
issue, l’homme ne pouvant apporter pleinement son concours.

Nous évoquions plus haut le cas de l’astrologie. Il faut savoir
qu’il y a plusieurs façons de pratiquer cette « discipline » et que
cela correspond tout  à fait à cette
dualité que nous venons de décrire. Certains astrologues se basent sur des instants
précis, comme la date de naissance, et ne disposent pas d’un calendrier bien
établi pour leurs prévisions, se contentant de quelques «sondages » de temps
à autre alors que d’autres, préfèrent établir un cycle avec des passe égales et
récurrentes en respectant une certaine continuité. La première astrologie
séduit plus les femmes, la seconde plus les hommes, selon nos observations.
Quelque part, la  femme vit dans l’instant
ou du moins dans une certaine discontinuité
que semble entériner une certaine forme d’astrologie. A contrario, l’astrologie
dite « mondiale » ou cyclique brosse des périodes homogènes qui ne
varient que sur le long terme et de façon progressive. Le poids de l’instant y est
sensiblement plus faible et est relativisé.

A l’évidence, l’astrologie « ponctualiste » attire
certains hommes qui ont un rapport « féminin » au temps et qui,
vraisemblablement, ont la plus grande difficulté à organiser leur temps à l’avance.
D’ailleurs, l’on sent qu’avec certaines personnes, il ne sert à rien de fixer
les choses dans la durée selon un plan bien défini, ce qui est évidemment
déconcertant pour leur entourage. En ce sens, l’adage «souvent femme varie ».
Elle prend difficilement de la distance, de la hauteur par rapport à l’ici et
maintenant comme si chaque instant avait valeur d’absolu et constituait une
entité à part entière. Or, en astrologie, on peut dresser un thème à tout
instant qui révèle ce que cet instant a  de
spécifique voire d’unique. (Astrologie dite
horaire). Même au regard de l’Histoire, l’on sait que certains
historiens privilégient l’événement, d’autres la « longue durée ».

Le temps de la femme est souvent imposé de l’extérieur alors que
celui de l’homme l’est du  fait d’une
exigence intérieure. La femme vit mal une trop grande marge de temps, elle a
besoin d’un temps contraint, encadré qui ne dépende pas de sa propre volonté.
Dans de précédents textes, nous avons écrit que les femmes sont souvent  critiques sur la façon dont les hommes
aménagent leur espace, leur environnement (écologie) car elles trouvent leur
équilibre dans une grande attention accordée à leur « intérieur »
(qui est celui de leur espace de vie et non de leur psychisme : une « femme
d’intérieur »)

Pour le couple, la complémentarité idéale viendrait donc d’un
espace géré par la femme et d’un temps géré par l’homme. Un homme qui ne prend
pas le contrôle du temps du couple génére un déséquilibre tout comme une femme
qui n’assure pas la sécurisation du lieu de vie commune. Chaque sexe doit être
à la hauteur de sa « fonction ». C’est dire que le sexe n’est pas une
question secondaire, dont on pourrait minimiser l’incidence sociale.

 

 

 

JHB

30. 10. 13

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, MUSIQUE, PSYCHOLOGIE | Pas de Commentaire »

l’art du débat autour de l’astrologie

Posté par nofim le 30 octobre 2013

 

 

La crise des congrès astrologiques et ses conséquences

Par Jacques Halbronn

 

Nous avons déjà dénoncé l’incurie des organisateurs de congrès astrologiques mais celle-ci est particulièrement manifeste au sujet du statut des tables rondes.

Rappelons quelques définitions comme celle proposée sur un site universitaire  de Montréal :

Une table ronde est une  » réunion caractérisée par le principe d’égalité entre les participants, convoquée pour discuter d’un sujet précis. Le thème à discuter intéresse particulièrement les participants et ne fait pas l’accord de tous, sinon il n’y aurait aucun intérêt à organiser une table ronde. Il peut être stimulant pour les élèves de se préparer à ce genre d’activité lorsqu’ils réalisent qu’ils auront à donner leur opinion sur un sujet passionnant. »

Or, quelle est la pratique de la table ronde qui semble s’être généralisée – (et nous en avons filmé un certain nombre pour tel providence). ? Elle consiste à faire poser des questions par la «salle » et non pas, comme cela devrait être le cas, à permettre aux membres de la table ronde de discuter entre eux. On ne voit d’ailleurs pas ce que la salle a à voir dans cette affaire. On a impérativement besoin d’un meneur de jeu responsable/ Mais le vrai problème, comme le dit le texte cité, c’est de  faire apparaitre une certaine diversité voire une certaine divergence entre les orateurs et c’est d’ailleurs au meneur de jeu de s’en assurer, ce qui ne doit pas l’empêcher a contrario de montrer que certains clivages peuvent être résorbés en reformulant quelque peu les choses ;

Mais encore faut-il que l’on ait invité à participer des gens ayant des opinions suffisamment distinctes, ce qui est  loin d’être toujours le cas.On a l’impression que ces congrès ont au contraire pour raison d’être de montrer à quel point tout le monde est d’accord. C’est là trahir la fonction et  la mission de ces manifestations et cela a un coût pour le niveau général de la communauté astrologique qui ne cesse de décliner et se ferme de plus en plus au débat…. La tendance est à un certain unanimisme qui ne permet pas aux idées nouvelles d’émerger et de circuler.

Les congrès sont des espaces interactifs. Un intervenant ne peut se contenter de se répéter d’une fois sur l’autre mais doit se situer sinon pat rapport au public qu’il ne peut connaitre a priori du moins par rapport aux autres intervenants dont il aura pris le temps de connaitre les travaux. Cela peut certes « tourner » à la polémique mais il revient au « modérateur » de calmer le jeu et d’élever le débat.

Le congrès est un espace-temps vécu ensemble où chacun doit réagir et interagir et ne pas monologuer sans tenir compte des positions en présence, même si c’est pour s’en démarquer.

Mais il faut insister sur ce point,  le débat n’est pas tant entre les intervenants et la salle qu’entre les orateurs entre eux. C’est en tout cas-là la priorité et c’est ce qui aura du justifier le « casting ». Nous pouvons en tout cas témoigner pour notre part que nous n’avons pas depuis plus de 20 ans, depuis  92  exactement, été invités à prendre la parole, sauf bien entendu dans les nombreux colloques que nous avons  nous-même organisés/

Que savent de nos jours les astrologues des lignes de clivage, des alternatives qui s’offrent à l’astrologie, des arguments en faveur de telle ou telle ligne, de telle ou telle école ?

On nous dira que certains astrologues ne désirent pas être confrontés à d’autres et que cela explique sinon justifie l’absence de vrais débats, d’autant que si l’on ne pratique pas la même astrologie, on n’est pas « astrologue ».

Certes, pour la grande majorité du public, certaines questions ne se posent pas et n’ont pas à se poser. Mais c’est justement pour cette même raison qu’il convient d’éduquer, de former le dit public. Et c’est là la tâce des responsable d’associations qui organisent ces congrès. On s’étonera d’ailleurs de voir la FDAF ne pas tenir de colloques depuis  celui de  1996 qui avait été d’ailleurs assez bien conçu, sur Nantes. L’animation d’un site et les informaytions sur la vie astrologique des uns et des autres  ne garantit nullemet un quelconque brassage d’idées.

Le problème, c’est que ce public est majoritairement constitué actuellement d’élèves en astrologie que l’on ne juge pas assez mûrs pour prendre connaissance des doutes et des clivages, de la diversité des options.

Certains mettent d’ailleurs en avant l’image de l’astrologie qui souffrirait, à les entendre, des dissensions comme si dans les milieux scientifiques, tout le monde était d’accord.

Si l’on demande à ce public, à quoi ressemblera l’astrologie de demain, il est  à parier que pour eux l’astrologie ne bougera plus, sinon au niveau informatique. A la rigueur, d’aucuns attendent que l’on fasse des  avancées au niveau astronomique. Mais au niveau du savoir astrologique proprement dit aucune perspective. De quoi l’astrolologie devrait se délester ou au contraire, qu’est ce qu’elle aurait perdu en cours de roure ? Quelles nouvelles voies à explorer ?.

Mais en fait, le grand espoir du milieu astrologique est que l’astrologie soit acceptée « telle quelle », qu’elle soit ‘reconnue » par la société, que le statut professionnel des astrologues s’améliore mais sans que l’astrologie, en elle-même, n’ait à se réformer en profondeur puisque chacun sait qu’elle « marche » du moins parmi les astrologues. Comment cette reconnaissance pourrait-elle s’opérer ? Les astrologues attendent que la Science découvre des preuves nouvelles de l’influence astrale. Peut-être de nouvelles statistiques, peut-être des prévisions percutantes et incontestables mais souvent  incompréhensibles au regard d’un modèle cohérent et crédible ? Mais croient-il pour autant un instant que cela viendrait valider toute la tradition astrologique en bloc ?

Et puis dans ces  congrès, quelle est la  composition du public ? Nous pensons pour notre part qu’il y a de quoi sérieusement s’inquiéter, s’alarmer mais on pratique la politique de l’autruche, on fait comme si de rien n’était t que l’énorme majorité de femmes de plus de 50 ans n’a rien d’anormal. Pour nous au contraire, c’est là un symptôme à appréhender avec la plus grande attention et qui indique surtout un rejet de la part des absents (qui n’ont pas toujours tort). Nous allons mettre en ligne dans quelques jours un reportage que nous avons réalisé à Paris (Sorbonne-Malesherbes) du second forum sur ‘l’évolution de la conscience qui s’est tenu début octobre (sur tel providence) et chacun pourra comparer la composition du public avec celle des meetings astrologiques. C’est édifiant et pourtant, on est aussi dans le domaine de la spiritualité mais il semble que l’astrologie soit trop dans le domaine de la science et pas assez dans celui de la conscience, c’est-à-dire d’une expérience à mener avant tout avec soi-même sans passer par le filtre d’un lourd apprentissage.  Dans les salons du Bien Etre, l’astrologie est le parent pauvre que l’on ne montre pas ‘(cf. nos reportages sur le Salon Zen). Elle n’est même pas non plus tant à l’honneur dans le Salon Parapsy. Elle est devenue une sorte d’OVNI inclassable, parce qu’elle  ne parvient pas à un nouveau consensus libérateur. Elle ne sait que ressasser les mêmes notions. Or, ce nouveau consensus il ne sera possible que dans le cadre de tables rondes, de par l’agitation des idées. donc par de vrais colloques –c’est-à-dire un parler ensemble – et non de « congrès » où l’on se rassemblée pour se rassurer et se conforter dans ses croyances et dans ses pratiques.

Il est vrai que durant la période où tenait le Salon de l’Astrologue, soit plus d’une décennie (les années 90 et au-delà), quand tout le milieu astrologique se réunissait à Paris, rien n’a été fait pour organiser des débats, développer des résolutions. Chacun était derrière son petit stand mais il n’y a pas eu de travail de réflexion en commun. Une occasion ratée et qui a fini par avorter.

Nous savons de quoi nous parlons car le climat astrologique était bien différent notamment dans cet âge d’or de l’astrologie française que furent les années 1974-1993- les Vingt glorieuses -  qui fut suivi d’une sorte de chape de plomb dont le stable rondes actuelles sont l’expression la plus  attristante.

Pour notre part, nous devons beaucoup aux vrais congrès en ce qu’ils obligent à argumenter, à développer nos positions. De nos jours, les astrologues ne sont même plus  capables  d’étayer les éléments dont ils se servent  du fait de l’absence d’habitude t de pratique du débat. C’est ainsi que la   question posée par l’astrologie sidéraliste nous aura certainement permis de réfléchir sur  toutes sortes de notions. Il ne suffit pas nécessairement d’adhèrer aux idées qui sont exposées mais d’apprendre à écouter autrui et à trouver des failles dans son  raisonnement.  C’est certainement en nous aguerrissant alors de tant de joutes verbales que nous avons pu  avancer dans notre travail. S’il y a une gymnastique de l’interprétation des thèmes, il y en a une, fort précieuse, du fait de la discussion et de la disputation. Au Moyen Age, les tenants de diverses religions du Livre – (Islam, Chrétienté, Judaïsme) s rencontraient, notamment en Espagne, pour  confronter leurs points de vue. Il est bon aussi que dans une communauté, il existe une majorité et une minorité qui a le droit de se faire entendre voire de constituer une alternative, une alternance. Or, la société astrologique nous semble de plus en plus totalitaire et ne supporte plus guère le vrais débats, ce qui n’est pas sain et la rend de moins en moins apte à échanger avec le monde extérieur. Actuellement, à de rares exceptions, face à des thèses différentes des leurs, les astrologues ne prennent même plus la peine de répliquer. Il faut remonter la pente et ouvrir le débat entre les astrologues, dans le cadre de tables rondes authentiques et non de simulacres. On sait d’ailleurs que les astrologues  cherchent désormais avant tout à se cultiver au dehors de l’astrologie tant le propos astrologique proprement dit est devenu prévisible et convenu, ce qui évite évidemment  toute explication.  L’astrologie est de plus ne plus capable d’expliquer le monde extérieur et de moins en moins capable de s’expliquer elle-même.  Le temps des praticiens et des répétiteurs  a remplacé celui des théoriciens et des réformateurs.

 

 

JHB

29.10.13

 

 

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