Jacques Halbronn Enquéte sur « l’histoire de la prévision » de Barbault pour 1989 ( nouvelle version)

Posté par nofim le 8 janvier 2021

 

 

ENQUETE  sur l’histoire de la prévision  d’André Barbault  pour 1953/1989

par Jacques  Halbronn

 

Ayant consacré des années au dossier Nostradamus (cf entre deux thèses (1999  et 2007)  Documents inexploités sur le phénoméne  Nostradamus, en 2002  Ed Ramkat),  il nous a semblé que nous pouvions nous occuper du dossier André Barbault, récemment décédé., à  400 ans de distance environ, dans des conditions évidemment  fort différentes puisque nous avons eu affaire avec lui , à différents titres, entre 1967  et 2004, donc sur plus de 30 ans. La consultation des collections  de la Bibliotheca Astrologica nous aura permis d’apporter certains éclaircissements à propos du dossier Saturne-Neptune qui aura marqué Barbault depuis 1953.. Cette étude vient compléter et étayer une série de vidéos que nous avons consacré à cette question, depuis le début du présent siècle. Ajoutons que nous aborderons le dossier sous divers angles textologiques certes mais aussi celui de la théorie cyclique en général  et de l’epistémologie de l’Astrologie Mondiale.

Le titre de notre étude reprend celui de Barbault lequel a tenu à nous  fournir sa version de sa prévision pour 1989 dans le numéro 89 de sa revue L’Astrologue « Ier trimestre 1990   » Histoire d’une prévision; L’après communisme  » Or,  ce qui frappe, ce sont les lacunes du récit, ce qui ne peut  évidemment être relevé que si l’on dispose de sa propre documentation. Ironie du sort, nous nous servirons d’éléments que Barbault lui même nous avait communiqués au début des années 70:  à savoir  le bulletin du CIA intitulé  « L’Astrologie Moderne ». dont il avait  été le rédacteur dans les années cinquante. Or, dans le numéro de mars avril 1953, figure  dans la section « Chronique Mondiale »" une étude intitulée « La mort de Staline » et dont nous n’avions pas pris connaissance  quand nous rédigions l’analyse que fustigera Barbault dans le numéro 145de  sa revue sous le titre  » La mascarade astrologique »(4e trimestre 2004)

En effet, le texte paru en 1953 dans L’Astrologie Moderne n’est pas mentionné dans « Histoire d’une prévision » (1990) et probablement Barbault  a  t il pensé que le dit texte « La Mort de Staline »  paru (pp. 8-9) dans un fragile et précaire  bulletin associatif de quelques pages  avait été oublié et le resterait indéfiniment.

Il convenait  donc que nous reproduisions quelques lignes de l »‘Organe mensuel  du Centre International d’Astrologie » et que nous le replacions dans la chronologie proposée par André  Barbault dans son Histoire d’une prévision. On en notera le caractère rétrospectif

« Le chef du communisme qui prit le pouvoir  à la conjonction  Saturne-Neptune  de 1917, la nouvelle  conjonction de ces  astres  en 1953  était une fin de  cycle et un renouveau  historique pour le communisme, que le  vieil  homme  disparaisse pour laisser la place à une nouvelle  génération, voilà qui est logique et analogique » Notons que ce texte parait cinq ans avant le retour du général De Gaulle en 58. Si Barbault ne s’intéresse pas  au  thème natal de Staline, en revanche, il signale  des transits  sur celui de Malenkov, le successeur en place. On notera qu’il n’est nullement question dans cet article des échéances à venir du fait du cycle Saturne-Neptune et notamment de l’opposition qui se produira 18 ans plus tard, sur laquelle nous reviendrons car en astrologie cyclique, tout ne se limite pas à la conjonction  et même l’on peut se demander si la conjonction, marque bien le début d’un nouveau cycle.

Dans son Histoire d’une prévision,  Barbault ne signale donc pas, on l’a  dit, ce texte post mortem  alors qu’il nous indique (p5)un article datant du Ier janvier 1953 paru dans l’Yonne Républicaine. « Du  fait que le parti communiste russe est né sous la conjonction de 1881 et qu’il  a pris le pouvoir à celle de 1917, on doit penser que l’année 1953 sera capitale pour l’URSS »; Signalons tout de même que Barbault  a parié pour la cause du communisme comme cela sera flagrant dans son ouvrage « 1965 La crise mondiale » (Albin Michel). Il s’en excusera d’ailleurs dans son « Histoire »:j’ai  trébuché sur l’opposition  (de Saturne à Neptune, ndlr) de 1971-72 estimée pouvoir correspondre à un dépassement de la puissance économique  américain » (p. 4

Donc, on repose la question;  pourquoi Barbault ne mentionne-t-il pas son texte d’Astrologie Moderne  et pourquoi Astrologie Moderne ne mentionne pas l’article de l’Yonne Républicaine, paru quelques mois plus tôt? Quelle discrétion de sa part: Quand nous avions pris connaissance de cet article de l’Yonne Républicaine, il y a une vingtaine d’années, nous n’avions pas spécialement tiqué car nous n’avions pas réalisé que Barbault était déjà dès le début des années cinquante, bien installé dans le cadre du CIA et de fait il en était  un des vice-présidents outre son rôle de rédacteur de l’organe de cette association.  Nous avions même imagine, par erreur, qu’il était encore dans sa province! Or, sachant ce que nous savons, un tel scénario nous semble guère recevable!Pourquoi donc Barbault n’aurait-il pas faite part de ses réflexions prévisionnelles  dans le dit bulletin parisien avant le  bouleversement qui serait observé à la mort de Staline? Au lieu d’un texte prévisionnel  de janvier 53, on trouve en Avril,  dans Astrologie Moderne une constat a posteriori dont Barbault nous épargne la mention  et  la lecture dans son Histoire d’une prévision! Il faut l’avouer, le spécialiste des contrefaçons antidatées est alerté,  même si cela ne retire rien quant au pronostic pour 1989,  attesté bien avant les événements, celui là et notamment dans Défense et Illustration de l’Astrologie (Grasset 1955) dument cité par Barbault  et surtout dans le Pronostic Expérimental en Astrologie,-Payot, 1973) lequel mentionne  et commente (p. 139) le texte de l’Yonne Républicaine pour la première fois. « Fort de cette  réussite, m »accordera t on plus de crédit si je prends au sérieux la prochaine conjonction Saturne-Neptune de 1989 comme l’annonce d’une nouvelle « grande première » pour le destin de l’Union Soviétique ou du communisme mondial »  (p; 139) Barbault reprend la formulation de son texte de l’Yonne Républicaine : »En tant que renouveau de cycle, il  faut prévoir  un rebondissement de la cause  communiste dans le monde (..)La politique soviétique  trouvera des échos dans des nations qui jusque là lui étaient hostiles ou indifférentes »

Or, le texte de 1973 du Pronostic doit être replacé dans l’aveu de Barbault  dans  Histoire d’une Prévision, puisqu’il  est rédigé au lendemain de l’échec de la prévision de Barbault quant aux effets de l’opposition de Saturne à Neptune (1971-1972) On  voit l »astologie ai service d’une idéologie selon une stratégie bien connue  de la prophétie autotréalisatrice! Il faut aller de l’avant. Ne nous décourageons pas. La prochaine sera la bonne!

Comment conclure? Plusieurs hypothèses se présentent  à l’historien du prophétisme que nous sommes:

soit Barbault n’avait pas jugé bon de mentionner son pronostic réussi paru dans l’Yonne Républicaine

soit, on l’aura dissuadé de le faire parce qu’à l’époque un tel pronostic n’était pas acceptable au CIA et cela expliquerait que Barbault n’ait pas jugé bon de signaler son texte d’Astrologie Moderne dans son Histoire d’un Prévision . Or, dans le numéro  de janvier 53, du même bulletin, on trouve un texte intitulé ‘Le  cycle Soleil Jupiter  et la chute de Pinay qui se termine par des prévisions pour un prochain ministère,la IVe République fournissant de nombreuses occasions pour les astrologues d’exercer leurs talents.

soit, il s’agit d’un faux   fabriqué après coup  « pour la bonne cause » et  signalé  seulement vingt ans plus tard en 1973, pour le 20 e anniversaire de la mort de Staline!.

Pourquoi Barbaukt n’a  t il pas cité en 1864  Dans la Crise Mondiale son article de l’Yonne Républicaine  et il n’ l’avait d’ailleurs pas mentionné en 1955 dans Défense et Illustration de l’Astrologie. Que de révélations dans ce Pronostic expérimental  de 1973 au lendemain de la déconvenue de l’opposition Sature -Neptune. Tout se passe comme si  la conjonction de 1953  bien interprétée quelques mois  avant la mort de Staline devait effacer l’échec de 1971-72. D’ailleurs c’est ce que Barbault reconnait comme cit plus haut:  » « Fort de cette  réussite (pour 1953  ndlr), m »accordera t on plus de crédit si je prends au sérieux la prochaine conjonction Saturne-Neptune de 1989 comme l’annonce d’une nouvelle « grande première » pour le destin de l’Union Soviétique ou du communisme mondial »  (p; 139). On saute de 18  ans en 18 ans, durée d’un demi cycle Saturne Neptune.

N’oublions pas en effet qu’une prophétie vaut à l’aune de celui  qui la produit  Comme reconnait André  Barbault, une prophétie réussie donne du « crédit » pour le prochain rendez-vous.  Cela dit, est ce que les événements de 89 correspondent réellement au ton des prédictions de notre astrologue, on peut en douter.

1989  :

 » En tant que renouveau de cycle, il  faut prévoir  un rebondissement de la cause  communiste dans le monde (..)La politique soviétique  trouvera des échos dans des nations qui jusque là lui étaient « hostiles ou indifférentes »?

« l’annonce d’une nouvelle « grande première » pour le destin de l’Union Soviétique ou du communisme mondial »

Pourquoi Barbault avant 1973 ne s’était-il pas vanté de la réussite de son pronostic de 1953 concernant la conjonction Saturne Neptune, se contentant comme dans son texte oublié  d’opérer un constat  après la bataille? Apparemment, c’est en 1973 qu’il lui fallait regagner un crédit perdu lors de l’opposition de ces mêmes planètes. Il est quand même rare qu’un astrologue se dispense de signaler ses réussites et que ses prévisions aient été réservées à un périodique nullement spécialisé  mais sollicitant souvent volontiers  les astrologues à l’occasion du Jour d l’An alors qu’il a lui même les moyens d’avertir ses pairs, surtout au lendemain de la mort de Staline!

Paradoxalement, on aura compris que la prophétie pour 1953 qui aurait annoncé  des faits avérés  nous aura plus occupé que celle pour 1989 laquelle selon nous n’annonçait nullement le démembrement de l’URSS.

Quand on consulte les éphémérides, l’on constate que la conjonction Saturne Neptune a lieu exactement sur les mois de décembre 52  et janvier  53  à 23° de la Balance. Quelle coincidence qu’André Barbault ait été interrogé par l’Yonne Républicaine à ce moment là et pourquoi ne s’est il pas manifesté plus tôt pour prendre date? Normalement, l’on prend plus de champ pour annoncer ce qui va se passer sous un aspect important et d’ailleurs Barbault ne s’en est à coup sûr pas privé puisqu’il se lança dans des prévisions à long terme: Tout se passe comme si le texte original avait été modifié en conséquence. En fait Barbnault ne pouvait mentionner un texte qui n’existait pas encore:; ce qui indiquerait que l’article de janvier 1953   serait postérieur.

L’ironie de l’Histoire tient à ce que le communisme va revenir en force avec 1989, opportunément pour effacer le « trébuchement » de Barbaukt  relatif  à ses prévisions décevantes liées à une  troisième guerre mondiale poir les années 80. Jamais deux sans trois. La montagne accouchera d’une souris. Etrangement dans Histoire d’une Prévision, Barbault ne fera, en 1989, aucune référence au non événement des années  1982 comme s’il y avait des cloisons étanches entre ces deux méthodes.

Relisons  ce que Barbault écrit dans le Pronostic expérimental en Astrologie (1973) à propos de son astrologie conjonctionnelle  (pp. 126-128): plus il y a de conjonctions, plus c’est « critique » Mais en 73, tous les espoirs prévisionnels sont encore permis qui effaceront la désillusion de l’opposition Saturne Neptune.

« c « est  une  véritable   chute  (…) Pour la  troisième  fois comme en 1914-1918  et en 1940-1945 est un « trou » qui s’installe environ 2 années e 1982-1983 (…) « un point noir, un cap redoutable entre 1981 et 1984- surtout au coeur des années 1982  et 1983″Cet éechec n’empechera pas Barbault de conclure un texte intitulé L’astrologie aujourd’hui »  en  déplorant « le spectacle local (…)trop émaillé  de fiascos prévisionnels » ‘(p. 196) (cf Cahiers de l’Hermétisme, Albin Michel 1985  numéro sur l’Astrologie) La  paille et la poutre.!

 

En fait, dans son Histoire d’une prévision, André Barbault  se trompe de référence . Il confond avec une étude de son frère Armand Barbault  paru dans un numéro spécial  des Cahiers Astrologiques dont  André Barbault donne pourtant la référence précise  mais qui signe Rumelius  ‘La théorie des cycles planétaires et ses applications en Astrologie Mondiale » (pp. 66 et seq où il n’est même pas question du cycle Saturne Neptune et c’est Rumélius, le frère ainé, qui donne la bonne référence) et il s’agit d’un article de juillet Aout  1946 intitulé  « Les cycles planétaires  et leurs intérférences » Dans cet article de 1946, André Barbault, donc trois ans plus tôt, (p.173  et 176)  Or  il semble bien  que Barbault  étudie un trio  Saturne en relation  avec -Uranus-Neptune, graphiques à l’appui  A l’évidence, Barbault  étudie les rapports entre les rapides   Jupiter et Saturne  face au duo  lent des transsaturniennes, Uranus et Neptune:

« Un nouveau tournant  important  de l’histoire  se produit quand le cycle  Uranus -Neptune forme son premier aspect dissonnant: le semi-carré. A ce moment même  Saturne franchit le cycle  (-c’est à dire Uranus Neptune, ndlr): en fin 1846 il rencontre Neptune. Nous avons là  la tourmente  révolutionnaire de 1848   qui s’abat sur l’Europe, France, Italie, Allemagne, Hongrie. MAis une réaction se produit  contre ces mouvements nationaux  constitutionnels  au passade de Saturne sur Uranus  en 1851-52 et les révolutions échouent. En France nous assistons de la première conjonction à la seconde au passage de la IIe République au Second Empire  (….) Et tandis  qu’en 1952-53 Saturne rencontrera  Neptune, en 1954-55, Jupiter rencontrera Uranus. En sorte que nous aurons  une conjonction Saturne-Neptune au carré d’une conjonction Jupiter Uranus; deux conjonctions en carré. Une configuration aussi remarquable  laisse redouter  une ultime (sic) prise de force  entre les deux antagonismes de la politique, parvenus dans un murissement progressif à leur forme la plus achevée (stade du carré involutif) » D »ailleurs dans son article jamais cité par Barbault paru dans Astrologie Moderne  de mars avril 1956  « La mort de Staline », Barbault met (p 9) en parallèle Stalinne Neptune pour  Staline et Jupiter- Neptune pour  Mussolini et Roosevelt Apparemment, il n’avait rien trouvé de comparable pour Hitler! Décidément, Barbault semble avoir alors travaillé sur un quatuor  Jupiter-Saturne face à Uranus Neptune, ce qui expliquerait qu’il y soit revenu en quelque sorte en 1967 avec l’indice cyclique  incluant cette fois Pluton, découvert en 1930.. En fait, l’on est en droit de se demander si Barbault souhaitait vraimentque l’on prenne connaissance de son texte de 1946.

JHB

21 01 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliographie

J.  Halbronn   site Hommes et faits:André Barbault et l’histoire du communisme,

site Encyclopaedia  Hermetica  L astrologie face à la mort des dirigeants et des Etats

Sur l’attente du troisième choc -cf  Collectif : « L’Astrologie mondiale et les années 80″, Revue Nouvelle Acropole  juin juillet Aout 80 n°58)  et Collectif   le grand  Livre des Prévisions. Paris, Balland, 1981.  Revue L’Autre Monde. 1978

 

 

 

 

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jacques Halbronn Les maitrises planétaires. Critique des études de Guinard et Lenoble

Posté par nofim le 6 janvier 2021

 

Les maitrises planétaires vues par Patrice Guinard et Yves Lenoble

par Jacques Halbronn

 

Nous rassemblons ici deux travaux consacrés aux « maitrises planétaires, l’une datant de 1986 parue dans Astralis (octobre novembre décembre 1985- janvier février mars 1986 numéros 13-14) sous la plume de Patrice Guinard (usant d’un pseudo) et l’autre,quinze ans plus tard, sous celle d’Yves Lenoble, dans le cadre des Congrès d’Hermés et bien entendu nous nous servirons de nos propres recherches pour ce faire.

 

I Fondements logiques des « Maitrises » (trois parties, une quatrième ne nous est pas parvenue, qui était à paraître « dans un prochain numéro ») par Hervé Grindau-Ghanir (juin 1985)

Notre propre relation avec ce sujet s’étale, au vrai, sur une cinquantaine d’années et ce n’est que récemment que nous avons découvert le « pot aux roses ». Guinard adopte la thèse selon laquelle il fallait intégrer les planètes transsaturniennes dans le dispositif de la Tétrabible de Ptolémée, comme nous le faisions nous mêmes à l’époque et s’accorde à mettre en place des couples planétaires. Il fait nettement référence à Dom Néroman (Grandeur et Pitié de l’Astrologie, Paris, Sorlot, 19 40 ouvrage que nous lui avions communiqué à la Bibliotheca Astrologica) lequel associe les domiciles à l’axe solsticial et les exaltations à l’axe équinoxial (p. 52) mais il ignore le travail de Lisa Morpurgo (Introduction à la Nouvelle Astrologie Paris, Hachette, 1974, trad. de l’italien) qui dégage une structure en hélice comme nous le ferons en 1976 (Clefs p.85)

Au lieu d’essayer de comprendre la logique interne du dispositif traditionnel des Maitrises, Guinard plaque un nouveau système inspiré des travaux de son maître Jean-Pierre Nicola, ( sur le RET). Nous renvoyons le lecteur à la Bibliothèque Astrologique Numérique pour prendre connaissance de cette vingtaine de pages.

Exposons à présent brièvement en quoi, selon nous, la démarche de Guinard pèche. En effet, il ne s’astreint pas à la logique du thema mundi. Il ne se rend pas compte qu’il se situe en face d’un systéme à double référence, à savoir les deux axes solsticiaux et équinoxiaux (cf dessin p. 55) Il est vrai qu’à l’époque, nous n’avions nous mêmes pas été encore jusqu’au bout de notre structuration. Il aurait pourtant suffi de s’en tenir à une vraisemblance astronomique, celle d’une carte du ciel concevable ! Or, Néroman, lui même, n’avait pas respecté ce préalable puisqu’il plaçait Mercure en exaltation en vierge -position traditionnelle- à partir d’un soleil placé en bélier, alors que Mercure a une élongation maximale de 28° ! Il y avait là une bévue flagrante chez Néroman que Guinard aurait du signaler !

Au bout du compte, nous avons pu montrer que le dispositif transmis par Ptolémée ne faisait sens qu’à condition de répartir les positions sur la base des deux axes bélier et cancer et dès lors, Mercure se trouvait en domicile en vierge, à côté du lion avec Vénus en balance, à proximité (l’élongation de Vénus étant de 48°) et en exaltation en gémeaux à côte du couple bélier – taureau, avec Vénus en poissons, à proximité.

On pouvait alors objecter que dans le dispositif proposé par Ptolémée ne figurait ni le Soleil en bélier, ni la lune en taureau.. A cela nous répondrons que cette bizarrerie tient à la volonté d’intégrer Saturne dans le dispositif qui en réalité l’excluait, comme l’atteste la mythologie. En voulant se servir d’un septiéme facteur, cela contraignait à évacuer les luminaires des signes du bélier et du taureau !.

On observera le double hommage que Guinard nous rend (p. 76), dans la revue du GERASH dirigée par Maurice Charvet, à la fois en référence à nos travaux sur le sujet dans Clefs pour l’Astrologie 1976 et à ses interventions lors des colloques MAU de Nantes 1983 et de Lyon 1984

 

II Origine et Histoire des Maitrises planétaires par Yves Lenoble

Abordons à présent le travail de Lenoble  sur le même sujet, quinze ans plus tard, en commençant par sa bibliographie:p ; 28 Pas la moindre mention ni de Néroman, ni de Morpurgo, ni de Guinard, ni de Halbronn mais Carteret (et à sa suite Barbault) est signalé à propos du placement des planétes transsaturniennes (p.25) Notons que son texte fait suite à sa participation à la parution du Livre Unique de l’Astrologie par Pascal Charvet, Ed Nil, 2000 à savoir la Tétrabible de Ptolémée et c’est sur ce point que nous insisterons plus spécialement. Lenoble cite (pp. 10-11) l’ouvrage de James H. Holden ; A history of Horoscopic Astrology, AFA, 1996) Il y est question du « thème du monde » Au départ, c’est simple, on a Mercure en vierge, Vénus en Balance, donc dans le respect de la réalité astronomique. Mais Ptolémée ne respecte plus cette donnée, note Lenoble et l’on passe aux doubles domiciles, ce qui conduit à placer Mercure en Gémeaux et Vénus en Taureau  sans s’apercevoir que c’est en fait un dispositif se référant non plus à l’axe solsticial mais à l’axe équinoxial (cf notre étude sur l’article de Guinard) Au lieu de comprendre qu’il y a changement de référentiel, Ptolémée qui se contente de transmettre sans en comprendre le sens, des données dont il a pris connaissance , justifie le dispositif selon un argument de symétrie,, ce qui est une erreur de description que ne relève pas Lenoble. Ptolémée substitue à un critère astronomique- ce qui aurait exigé de réintégrer les luminaires en bélier et en taureau – un critère géométrique non pertinent..

Si l’on évacue Saturne, on retrouve un sytème non plus sur une base de septénaire mais de sénaire :

 

soleil domicile lion – exaltation bélier (en fait taureau)

Lune : Cancer – taureau (en fait bélier)

Mercure Vierge gémeaux

Vénus Balance – Poissons

Mars Scorpion Verseau

Jupiter Sagittaire – Capricorne

 

 

Analyse:

.

 

Soleil : Domicile Lion, exaltation taureau aspect de carré

deux signes fixes Feu- Terre

Lune Domicile Cancer, exaltation bélier aspect de carré

deux signes cardinaux Eau-Feu

Mercure Domicile Vierge, exaltation Gémeaux aspect de carré

deux signes mutables Terre Air

Les positions de la Lune et de Mercure sont inversées en matière d’Eléments.

Vénus Domicile Balance, exaltation Poissons aspect de quinconce (150°) un signe cardinal et un signe mutable Air-Eau

Mars Domicile Scorpion, exaltation Verseau aspect de carré

Vénus et Mars ont des rapports aux 4 Elèments inversés par rapport aux positions du Soleil.

Jupiter Domicile Sagittaire Exaltation Capricorne aspect de semi-sextile (30°) un signe mutable et un signe cardinal. Feu Terre Positions en Elèments inversées par rapport à celles de Vénus.

On notera que le Soleil et Jupiter se situant aux deux extrémités du dispositif associent l’un comme l’autre le feu et la terre.Toutes les combinaisons entre les 4 Elèments sont attestées. Eau Feu, Terre Air, Air Eau, Feu Terre.

On nous demandera pourquoi nous avons inversé les exaltations des luminaires (cf Clefs pour l’Astrologie, 1976 p.64), ce qui permet au Soleil d’avoir les positions de domicile et d’exaltation dans un signe masculin et dans un signe féminin et non dans deux signes masculins. Idem pour la Lune vu que ce principe est respecta par ailleurs : Mercure en vierge, signe pair et en gémeaux signe impair Vénus en balance signe impair et poissons, signe pair etc. ce qui correspond à la dialectique diurne/nocturne posé dans la Tétrabible.

On a là une démonstration d’une approche critique de l’histoire de l’astrologie, ce qui permet de restaurer des dispositifs corrompus. De même que l’on ne se hasarde pas impunément dans le champ de l’Histoire de la tradition astrologique, l’on ne saurait y parvenir, comme on l’a montré à propos de notre critique de « l’arbre généalogique du milieu astrologique » d’Yves Lenoble, dans celui de la « vie astrologique ».

On retrouve d’ailleurs les mêmes limites chez ces deux chercheurs  quand ils abordent le corpus  des Centuries nostradamiques. Le monde st  plein de ratés, victimes de leur mimétisme.

 

 

 

JHB

06 01 21

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jacques Halbronn à propos de « L’astrologie. Le grand voyage en soi et dans l’avenir » par Yves Lenoble

Posté par nofim le 5 janvier 2021

 

Jacques Halbronn Compte -rendu du livre d’Yves Lenoble

jacques Halbronn  à propos de   0

« L’Astrologie: le grand voyage en soi et dans l’avenir »

Yves Lenoble vient de publier un véritable panégyrique orchestré par Olivier Gissey lequel- sur quels fondements  sinon de seconde main, non vérifiés? – le présente comme « le » personnage central du milieu astrologique . Tout flatteur vit aux dépends de celui qui l’écoute. En réalité, la « centralité » de Lenoble s’est limitée, au mieux, à une douzaine d’années, en gros entre 1991 et 2003 et cela n’aura pas été le cas ni avant ni après cette date et ceux qui connaissent quelque peu l’histoire du milieu astrologique depuis les années soixante ne nous démentiront point. Comme il le déclare lui même, Yl. venu du Mans, est entré en Astrologie,, en 1970. Il lui aura donc fallu une vingtaine d’années pour occuper une place quelque peu « centrale » du moins à l’échelle de la vie astrologique parisienne.

Nous avons déjà, il y a peu montré les lacunes d’un précédent texte »L arbre généalogique du milieu astrologique français », lequel  fut délivré en public  au Congrès de Lenoble de la dite année 2003 (Filiation et transmission familiale en astrologie et psychologies) dont le présent ouvrage reprend d’ailleurs nombre d’éléments et force est de constater que son travail n’aura pas été mis à jour depuis, 17 ans plus tard, c’est à dire depuis la fin de la dite « centralité » !’ pas plus que pour les 17 ans ayant précédé le « régne »de Lenoble, entre 1973 et 1990. Centralité parisienne certes de Lenoble au milieu de ce demi-siècle de 1991 à 2003 . Encore conviendrait il même de relativiser la réalité de cette centralité pendant les 12 ans en question.

Ce serait notamment oublier la parution durant la période 1994-1997 du Nouveau Guide de la Vie Astrologique (renommé Guide Astrologique, Ed O. Laurens) lequel à notre connaissance – et nous sommes bien placés pour le savoir puisque nous en fumes l’instigateur et le maitre d’oeuvre- ne fut aucunement constitué à l’initiative ni autour de Lenoble lequel y contribua comme tant d’autres quant à l’élaboration de la notice le concernant. Il fut d’ailleurs inclus dans un mémoire de DESS, à Paris VIII, sous la direction d’Yves Lecerf, bien connu de Lenoble sous le titre Le milieu astrologique français, ses structures et ses membres (1995) que ne signale pas Lenoble dans sa bibliographie. La soutenance fut filmée et figure sur You Tube. On voit que la vie astrologique ne dépendait pas tant que cela des activités de cette personne comme le prétend son préfacier qui semble ne pas parler en connaissance de cause!

Le Guide en question circula d’ailleurs largement pendant les réunions Salon-Congrès du Palais des Congrès de la Porte Maillot, rive droite, et s’inscrit d’ailleurs au centre de la période Lenoble  laquelle se termine par le grand Congrès de 2004-cf   http://www.jupitair.org/ganymede/ganymede53.pdf) auquel le dit Lenoble participa comme l’un des nombreux intervenants, en la Salle Caillaux, située rive gauche, lequel colloque fut filmé de bout en bout à la différence des réunions Lenoble qui n’ont quasiment laissé aucune trace d’enregistrement audiovisuel, ce qui diminue d’autant au regard de la mémoire du milieu astrologique le pouds de la dite période en dehors des Actes imprimés qui se réduisent à la publication d’une quelconque revue annuelle.

En réalité, l’état de grâce de Lenoble n’aura réellement duré que trois ans de 1991 à 1994 – un feu de paille et de paillettes – et encore convient-il de préciser que nous organisames durant cette période trois congrès, à Montluçon, Angoulème et Dijon. A partir de 1994, comme on l’a dit il y eut la vague du Guide de la Vie Astrologique, plus le Congrès de décembre 1995 à Paris, plus les deux congrès de 2000, déjà rue Caillaux dont celui avec le CURA (né en 1999) de Patrice Guinard, avec le soutien du RAO chargé de l’enregistrement audio.  Le CURA   accueillit alors sur son site  notre CATAF -catalogue alphabétique des textes astrologiques français Signalons en 2006 et 2007, les congrès organisés par Didier Castille, respectivement à Lile  et à Paris, le dernier congrès visant à prendre la succession de ceux de Lenoble au vu des participants.

Quid de l’après Lenoble  dont il n’est pas question dans l’ouvrage qui vient de paraître ? En 2006, nouvelle édition du Guide de la Vie Astrologique sur DVD    Guide de la   Vie  astrologique  2006-2007   http://maqor.a.m.f.unblog.fr/files/2017/08/gva2006_2p_salon.pdf

Il y eut surtout le phénomène Teléprovidence à partir de 2007-2008 qui vit la mise en ligne de nombreuses archives vidéo avec l’absence des congrès Lenoble qui n’avaient pas eu recours à ce support, ce qui ne permet pas de restituer l’ambiance des dits congrès fort différente de la vingtaine de congrès de l’ère pré Lenoble! Il y eut encore dans la période post-Lenoble le développement des congrès de Lyon (RAO) et de Bordeaux (AAA), Paris étant quelque peu marginalisé. Ces congrès furent largement couverts par Téléprovidence jusqu’en 2013. Cette chronologie est évidemment simplifiée pour ne pas alourdir notre propos. Mais les congrès en province ne cessèrent pas de s’organiser à notre initiative entre 1990 et 1993 (Rouen, Montlucon, Angoulème, Dijon) sans parler du Congrès de Paris de 1995 où fut présenté à partir des archives sur 20 ans  la Saga du Mouvement Astrologique en cassettte vidéo.

Mais revenons sur d’autres points qu’il nous semble devoir préciser.

On note dans l’ouvrage que les astrologues comme Claire Santagostini, Jean Carteret, Michel Gauquelin, etc qui se rencontraient avant 1974 cessèrent de le faire, ce qui est une totale contre vérité, comme l’atteste notre collection de photos (à voir sur l’album photo des astrologues Face Book) et la recension sur nos guides des participants aux congrès successifs. Et en termes d’actes de colloque, la référence reste bien Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, paru aux Ed Albatros en 1979 (Colloque 1977). mais aussi les Actes du Colloque en Histoire de l’Astrologie du Warburg Institute de 1984 paru en 1987, dont nous fumes l’initiateur : Astrology Science and Society.

Lenoble nous fournit la recette de ses congrès (cf la collection des actes) : une quinzaine d’intervenants-, faisant des cours magistraux  et quelques centaines de spectateurs, qui constituent la « farce » d’un ensemble lequel devrait être réservé aux seuls astrologues, dans l’esprit qui avait été celui des Congrès depuis 1937. (et non 1936 comme il est écrit dans l’ouvrage) .Le Congrès d’Orléans (des actes parurent), mis en oeuvre par Denise Daprey en 1985, semble bien avoir servi de matrice à ce qu’allait réaliser Lenoble cinq ans plus tard, couplant conférences et stands mais organisant en même temps une réunion de divers responsables associatifs, ce que ne fera pas Lenoble alors que ceux ci sont présents dans le cadre du Salon.

Ecrire que rien d’important ne s’est fait entre 1974 et 1990 ne tient pas debout d’autant que Lenoble signale en passant que de nombreux congrès avaient été organisés par la SFA et le MAU !Dès 1975, nous organisions un congrès rassemblant Ruperti et Brahy, rue Caillaux en réponse au Manifeste de 185 . En 1978, se tint à Paris, à la Porte Maillot, avenue Malakoff un colloque international sur l’enseignement astrologique qui déboucha sur d’importants résolutions. On trouve d’ailleurs un film de nos délibérations sur Internet (cf la Saga du mouvement astrologique, recueil d’archives) D’ailleurs Lenoble fut désigné par nos soins pour diriger en mai 1978 une des deux journées Science et Astrologie,e qui se tint au Musée Guimet, autour de Nicola, l’autre journée étant vouée à Gauquelin. On, a d’ailleurs  dans le GVA  des photos de groupe où l’on voit Lenoble derrlère  Halbronn aux colloques de mai  77  et 78.  Ne parlons pas des Congrès que nous organisâmes, suscitâmes avant l’ère Lenoble à Londres, Genève, Bruxelles , Luxembourg, Athènes mais aussi en province, à Amiens,  Metz et à Toulouse (dont les actes sont parus), à Nantes, à Tournai, à Strasbourg, à Rouen, à Lyon, à Nice, à Orléans, à Toulon, à Saint Maximin etc dans les années 80, Quant à la FEA de Denis Daprey, rivale de la FFA, elle fut en grande partie notre œuvre car c’est nous qui la fîmes connaitre lors des rencontres  en 1984 de Cap d’Agde, de Lyon notamment, et signalons qu’Alain de Chivré, qui était à son Bureau, avec qui nous avions mis sur pied le congrès de Nantes en 1983, allait fonder la FDAF. On a là affaire à un véritable réseau  à caractère fédéral, par delà la question des dénominations souvent factices.

Tout cela est contenu dans le Guide de la Vie Astrologique 1984 signalé dans la bibliographie de l’Arbre généalogique du milieu astrologique, lequel se révéla précieux pour les organisateurs, dix ans avant sa nouvelle édition. Sans oublier la création de la Fédération Internationale Méditerranéenne d’astrologie (FIMA), en 1979 bien avant la FAES, 20 ans plus tard dont fera partie Lenoble! En fait, le Guide a une dimension fédérale en soi et offre de l’unité dans la diversité.

Quant aux publications d’Yves Lenoble, elles n’ont jamais été adoptées en 50 ans par des éditeurs ayant pignon sur rue alors qu’en 1976, nous avions déjà fait paraître aux éditions Seghers nos Clefs pour l’Astrologie, très vite traduites en espagnol : Claves de la Astrologia. Ne parlons pas de notre long article dans l’Encyclopaedia Universalis sur l’Astrologie en 1994 ou de notre exposition à la Bibliothèque Nationale  sur Astrologie et prophétie. Comment se fait-il que Lenoble n’ait point trouve à réaliser une coédition comme nous l’avons fait avec Guy Trédaniel  pendant une quinzaine d’années  suite au succés de la publication en 1979 du Traité de l’Heure dans le monde de Gabriel (alias Joel Dronsart, décédé)

Quid de l’ »astrologie groupale » dont s’enorgueillit Lenoble dans un manifeste intitulé « Pour une astrologie groupale » Citons son exposé  : « Nous étions  à quelques semaines (sic) de  l’élection présidentielle de Mai 1981. Mon maître Jean-Pierre Nicola me fit remarquer que, si l’on adoptait des orbes larges, on pouvait noter dans le ciel une conjonction Jupiter-Saturne au carré de Neptune. A cette simple constatation je me suis entendu lui dire : « François Mitterrand sera le prochain président ». Pourquoi tout d’un coup cette certitude qui se révéla justifiée quelques semaines plus tard ? (…) Une même configuration était récurrente dans le thème de François Mitterrand (astrologie généthliaque), dans le thème du printemps 1981, dans le thème des cinq républiques françaises (astrologie mondiale) et dans le thème du parti socialiste (astrologie groupale) dont François Mitterrand était à la fois le fondateur et l’actuel premier secrétaire. » Or, nous ne pensons pas que l’astrologie puisse prévoir le résultat d’une élection et même si Un Tel a donné le « bon » résultat, cela ne saurait être concluant  En revanche, annoncer un événement non programmé comme les grèves de 1995, comme nous l’avons fait un an à l’avance (cf L’astrologie selon Saturne), c’est une toute autre affaire, en pleine période Lenoble ! Pour nous, l’interface entre astrologie mondiale et astrologie individuelle ne consiste pas à comparer deux cartes du ciel mais à observer le transit de Jupiter-sur le soleil natal du leader considéré, c’est ce que nous avons appelé astro-horoscopie. La configuration n’est pas à chercher dans les similitudes entre thèmes mais dans ce qui se forme en un instant T entre les deux plans. Telle est la véritable interface et l’astrologie ne saurait valider le calendrier d’un système électoral lequel est en fait une pseudo-astrologie.

Pour l’historien du milieu astrologique que nous sommes, Lenoble restera à la postérité comme un satellite et non un soleil pour les 50 dernières années au prisme de la Vie Astrologique et la tentative que constitue le présent ouvrage « un homme au centre de la planète astrologique » (sic) fera vite long feu. Peut-on dire que le « roi est nu »? Il semble que l’on commence à oser le dire si l’on en croit le fondateur de la récente Académie d’Astropsychologie? Pour un connaisseur du milieu astrologique, le récit que donne Lenoble est truffé d’erreurs, d’omissions comme lorsqu’il écrit que Barbault , après son départ du CIA poursuivit la revue L’Astrologue pour le compte du CIA alors que dès 1971, le dit CIA fut obligé de lancer sa propre revue, Trigone.¨Il semble d’ailleurs que Lenoble ignore que Barbault n’en avait pas fini avec le CIA et qu’il contribua à son changement de nom. Divers documents montrent que Barbault avait  réinvesti le Conseil d’Administradon du CIA en 1974, comme cette photo prise alors où l’on voit Barbault au sein du dit Conseil ou comme cette correspondance entre Barbault et André Boudineau où Barbault lui fait part de ses projets de reprise en main. Il se trouve que nous avons eu communication de la correspondance de Boudineau, sorte d »éminence grise du milieu astrologique,  organisateur du Congrès de Paris de 1937,  comportant des lettres à en tête des revues de  l’Astrologue ainsi que  des Cahiers Astrologiques et étions en relation avec sa fille, Marie-Christine jusqu’en 2013.Parmi les tentatives de description du milieu astrologique, assez corsées, signalons la « performance » d’un Patrice Guinard avec « L’astrologie française au XXe siècle » (site du CURA)

¨Pour nous résumer, on dira que Lenoble semble bien plus marqué dans son mode de fonctionnement par son ascendant Cancer que par son Soleil Capricorne. En fait, Lenoble a souvent été, à partir des années 80,  en position de lieutenant, que ce soit aux côtés de Danièle Rousseau, à la FFA , de Solange de Mailly Nesla à l’AGAPE ou de Catherine Gestas, pour les Congrès SEP Hermés et à l’association Source.

 JHB  12 01 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Une astrologie à deux vitesses, l’une transcendant l’espace, l’autre le temps

Posté par nofim le 4 janvier 2021

Une astrologie à deux vitesses, l’une transcendant l’espace social, l’autre le temps social

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

 

L’astrologie a -t-elle quelque lien avec la lutte des classes? Existerait-il une humanité capable de vivre au rythme du cosmos, d’en capter le jeu des configurations et une autre programmée astralement de façon ponctuelle à la naissance pour fonctionner dans un certain registre exclusivement? L’une ne serait pas limitée par les clivages socioprofesssionnels alors que l’autre ne serait pas dirigée par un système cyclique contraignant.On aura compris que la première humanité est vouée à dominer la seconde, ce qui est symbolisée par la formation d’un gouvernement; le Premier Ministre étant le seul à ne pas se trouver encadré par une affectation spécifique à la différence des « ses » ministres, affectés à des taches censées être bien définies.

Notre relation à l’effet Gauquelin ne datent pas d’hier et c’est d’ailleurs une relation qui aura fini par nous couter cher en raison d’un procés engagé par sa famille au lendemain de son décés dramatique en 1991, à propos de la parution des Personnalités Planétaires,

En 1986, nous lui avions consacré une bonne partie de notre texte consacré  à la Pensée Astrologique,  à l’occasion de la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin.

Mais notre monoplanétarisme s’accommodait assez  mal de son « quintet  » de planétes : Mars, Jupiter, Saturne suivis de Vénus et de la Lune..jacques  Halbronn

Nous ne retenions d’ailleurs que le tiercé  Mars, Jupiter Saturne, qui étaient les seuls à figurer dans l’édition  de 1955  de l’Influence des Astres.

La base du monoplanétarisme  tient au fait que la diversité n’est  pas tant spatiale que temporelle.  C’est ainsi que le Soleil détermine des états bien différents selon le signe où il se trouve .

Nous dénoncions chez Ptolémée  une lecture astronomique du dispositif des domiciles planétaires laquelle détonait avec celle d’un Manilius, datant d’un siècle plus tôt pour qui les noms de dieux en astrologie ne renvoyaient pas nécessairement au septénaire.

Plus nous approfondissions notre étude du cycle de Jupiter en mettant en évidence une certaine dualité comportementale et plus nous étions sceptiques au sujet d’une caractérologie  statique  quelle qu’elle soit même s’il était avéré que les sociétés anciennes étaient organisée sur une triade socioprofessionnelle.

Or, à partir du moment où le type jupitérien que nous étudions était susceptible de passer successivement par des tonalités contrastées, le divorce entre une psychologie statique et une psychologie cyclique  allait se confirmer.

Pour nous, les différents groupes de Gauquelin ne faisaient que décliner  les états successifs chez une seule   et  même personne, au cours de  sa vie. Il y avait là une incompatibilité d’approche.

Selon nous, Gauquelin aurait été contaminé dans sa jeunesse pat une astro-typologie, en vogue d’ailleurs au Centre International d’astrologie dans les années Cinquante., sous tendue par la morphopsychologie d’un Corman, avec des physiques bien distincts les uns des autres.

 

Certes,  nos sociétés ne sont-elles pas  structurées en « types » et l’astrologie trouverait ainsi une  validation transdisciplinaire.

On pourrait envisager  une astrologie d’en haut autour d’un jupitérien transcendant les clivages et marqué et guidé par un processus cyclique d’une part et de l’autre   une astrologie d’en bas, avec des personnes limitées à un créneau donné et non vouées à une quelconque cyclicité,., cette astrologie d’en bas serait gauquelinienne  et l’astrologie d’en haut halbronnienne..

Cela dit, ne pourrait-on envisager une astrologie à deux vitesses, l’une pour l’élite marquée par la cyclicité jupitérienne embrassant la diversité spatiale et l’autre pour les « serviteurs » marquée par une spécialisation telle que balisée par Gauquelin et n’étant pas soumise à la cyclicité?

Autrement dit, l’une dépasserait les clivages typologiques planétaires mais serait dépendante du découpage en périodes tandis que l’autre échapperait au découpage en périodes mais serait enchainée au découpage professionnel tel qu’appréhendé par Gauquelin

 

JHB*04 01 21

 

 

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Jacques Halbronn Les prétendues « découvertes » bibliographiques dans le domaine astrologique et nostradamologique

Posté par nofim le 23 décembre 2020

Les prétendues  « découvertes’ bibliographiques  dans le domaine astrologique  et nostradamologique

par  Jacques Halbronn,  directeur  de la Bibliotheca Astrologica

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La fonction de directeur de bibliothèque peut se révéler ingrate quand on a affaire à des utilisateurs indélicats qui  se référent à des ouvrages de la dite bibliothèque sans signaler leurs sources Or, il s »‘agit bien là d’une forme de plagiat. L’indélicatesse consiste notamment à citer une autre bibliothèque que celle dont on s’est servi et de ne pas rappeler  la source première de l’information. Or, la Bibliotheca Astrologica  a été intimement liée dans son élaboration  à nos propres travaux de recherche!

C’est ainsi que Guinard  se sera approprié le mérite d’avoir découvert l’oeuvre d’Eustache Lenoble dont les parutions à la toute fin du XVIIe siècle modifient singulièrement les perspectives de l’Histoire de l’astrologie de cette période(cf   son article : .P. Guinard, « Apogée de l’astrologie française à la fin du XVIIè siècle », Astralis, 19, Lyon, 1987.) On note dans les registres de la Bibliotheca Asrtologica la quantité de textes empruntés par Guinard pour la préparation de sa thèse en 1993 L’Astrologie: fondements, logique et perspectives2

Malheureusement pour lui, dès 1993v (année de soutenance de sa thèse de philosophie  sous la direction de Françoise Bonardel)  nous avions traité en long et en large de cet auteur dans notre éditions de l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla (Ed Trédaniel)? Il est vrai que Guinard ignorait qu’Etteilla  avait en 1788 réédité le dit Lenoble! Il corrigera son erreur dans un article tardif  pâru  sur  son site du CURA mais sans reconnaitre sa dette envers la Bibliotheca Astrologica. Notons que notre ouvrage date de 1993, date de la soutenance de Guinard.  Curieusement,  dans la notice qu’il consacra à Jacques Halbronn  Patrice Guinard avec « L’astrologie française au XXe siècle » (site du CURA)  ne signale pas la Bibliotheca Astrologica dont il fut un des usagers assidus et dont  il anime l’antenne de Toulouse, avec le fonds des photocopies.

Cela dit, on trouve sur le sue du CURA, on trouve une référence expliicite à la Blbliotheca Astrologica que Guinard apppelle « bibliothèque privée de  Jacques Halbtonn

 

Documentation Iconographique Astro-Prophétique
(DIAP 6: 1600-1693)
Patrice Guinard et Jacques Halbronn

Note P.G.: La plupart des documents présentés sur ces pages sont issus du fonds iconographique de la bibliothèque privée de Jacques Halbronn, duquel on pourra consulter le CATAF édité par moi-même au CURA, afin de les mieux situer. La Documentation Iconographique Astro-Prophétique (DIAP) sera utile aux curieux et chercheurs. J’avais initialement organisé le DIAP en six sections de 150 images au total (soit une moyenne de 25 images par page), réparties en ternaires (soit 27, 24, 21, 33, 15 et 30 images) dans les sections suivantes :

DIAP1: 1504-1554

 

 

 

 

Quant à Denis Labouré, qui anima quelque temps un cercle local du GERASH à  Paris  au début des années 80, c’est à cette même bibliothèque qu’il doit d’avoir pris connaissance de l’importance pour l’astrologie horaire de l’ Introduction de Claude Dariot, qu’il rééditera  chez Pardès en 1990, il y a 30 ans et le mérite de cette découverte est attribué à Labouré et à Chantal Estienne qui n’auraient jamais eu connaissance de l’ouvrage ni de son importance sans notre documentation.  Labouré, récemment, aura réussi l’exploit   de  mentionner notre  édition des traités d’Abraham Ibn Ezra (1977) sans faire figurer  dans sa bibliographie notre nom   à ce propos  dans son  « Astrologie au Moyen Age. »  Domini Press, 2019.  Rappelons en 1985 notre Monde Juif  et l’Astrologie. chez Arché. sur le Moyen Age Ajoutons  que  Labouré ne cite pas notre  étude « .Pierre d’Ailly: des conjonctions planétaires à l’Antéchrist »pourtant bien référencée.(/books.google.fr/books?id=KJQhtAEACAAJ

Par ailleuurs, nous connaissons avec certitude les sources d’André Barbault quand dans Connaissance de l’Astrologie ‘Ed du Seuil), il cite (p.  56) les Remarques Astrologiques de Morin de Villefranche puisque nous disposons de la correspondance que nous avons entretenue avec lui .   Or,  pas un mot de Barbault sur la source de son savoir bibliographique remarquable  alors que l’ouvrage était inconnu de Selva et de Hiéroz!,  grands spécialistes de Jean-Baptiste Morin  et de son Astrologia Gallica  En1961 (de la psychanalyse à l’astrologie, ed  Seuil), Barbault opposait Ptolémée à Morin sans signaler les dite Remarques et pour cause.

Un autre cas assez mystérieux concerne Pierre Brind’amour  qui se sert abondamment d’un ouvrage dont nous avions souligné toute l’importance sans mentionner notre nom, à savoir celui d’Antoine Crespin. Signalons que Brind’amour reconnait qu’il a  été  conseillé pat l’auteur du présent texte -(Nostradamus astrophile1993, p. 478) Mais peut être dans ce cas n’en a t-il eu connaissance que par un intermédiaire. (cf  Nostradamus, Les premières Centuries ou Prophéties, Édition etcommentaire par Pierre Brind’Amour, Genève, Droz, 1996) On aimerait bien connaitre de quelle façon Brind’amour  a découvert l’intérêt que représentait Crespin pour les études nostradamoloigiques si ce n’est pas des « fuites »  dues à la circulation de nos travaux avant soutenance ( cf Halbronn Documents inexploités sur le phénomène Nostradamus, Ed Ramkat 2002  et bien entendu  notre  thèse d’Etat Le texte prophétique en France,  Ed du Septentrion. 1999)

On aimerait bien connaitre de quelle façon le Québécois  Brind’amour – qui cite par ailleurs  nos recherches dans son Nostradamus Astrophile, 1996,  aura découvert l’intéret que représentait Crespin pour les études nostradamoloigiques si ce n’est pas des « fuites »  dues à la circulation de nos travaux avant soutenance ( cf Halbronn Documents inexploités sur le phénomène Nostradamus, Ed Ramkat 2002  et bien entendu  notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France,  Ed du Septentrion. 1999). Abordons  un autre nostradamologuque qui n’aura pas reconnu sa dette envers nous, à savoir M. Bernard Chevignard qui publia aux  Editions du Seuil  les « Présages de Nostradamus. » en 1999. Le manuscrit dont il se servit était conservé à la  réserve de la Bibliothèque de Lyon-La Part Dieu. Nous ne figurons pas dans ses « Remerciemens » (p. 8). A la p. 19,Chevignard note qu’il s’agit d’un « manuscrit  de plus de sept cent pages composé par Jean-Aimé de Chavigny à partir de 26 almanachs  et pronostications  -1550-1567  dont les originaux ont  pour la plupart disparu »Chevignard publie son ouvrage en juin 1999, notre soutenance de thèse d’Etat avait eu lieu en janvier de cette même année (Paris X Nanterre, parue aux Presses Universitaires du Septentrion) Cette thèse comporte une étude relative   au dit  Recueil  ( tome III, pp. 980 et seq.)  Or, si on lit Pierre Brind’amour  que signale Chevignard dans sa bibliographie (p. 469) consacre  un développement  au dit Recueil –Nostradamus astrophile Presses Universitaires de l’Université d’Ottawa, Ed. Kilncksieck, 1993 pp. 501- 502, ), à partir du manuscrit conservé à Lyon,  qu’il décrit ainsi. »L’ouvrage est une suite d’extraits nostradamiens en prose, portant chacun un numéro d’ordre (..) Ce document  avec ses milliers d’extraits (..) sera  l’une de nos principales sources pour l’étude de Nostradamus ». Autrement dit, Brind’amour n’avait pas compris que le dit Recueil n’était pas une suite d’extraits mais bien’ comme le note Chevignard,  » la reproduction de 26 almanachs et pronostications ». Or, nous nous souvenons fort bien d’avoir eu un entretien à  Lyon avec M.. Chevignard et  Pierre Guinard (à ne pas confondre avec Patrice Giuinard) au cours duquel  nous avions montré- qu’il ne s’agissait pas d’extraits mais bien du texte des dites publications annuelles avant publication, sans les annexes techniques. Sans notre  rencontre providentielle,  Chevignard, en serait resté à la formulation de Brind’amour et n’aurait pas  rédigé sa présentation comme il le fit!., Notons qu’en  2002, nous publierons certains fac similés (Documents Inexploités sur Nostradamus, Ed Ramkat, Feyzin) dont notamment toute la production pour l’n557.

Rappelons à toutes fins utiles que c’est nous qui avons prouvé la paternité de Giffré de Réchac sur l’Eclaircissement  de 1656 (cf notre post doctorat, EPHE, 2007)  et  la publication des Sixains sou le nom de Morgard, ce que l’on omet de signaler.(cf Documents inexploités,)

Auteur par ailleurs du CATAF , le Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français (en ligne depuis 2000 sur le site du CURA), il est clair que nombreux sont ceux qui ont pu  y puiser de la documentation sans s’y référer, d’autant que nous y fournissons les cotes des bibliothèques

Signalons enfin un procédé assez indélicat consistant à citer le texte utilisé dans la bibliographie, sans le mentionner dans le cours de l’ouvrage  On pense

à  HERVÉ DRÉVILLON   auteur  de   Lire et écrire l’avenir Ed Champvalllon 1996  lequel cite notre ouvrage sur Nicolas Bourdin  Ed Trédaniel en lui empruntant  ses positions sir l’Astrologie au XVIIe siècle.
Enfin, citons le cas d’un lecteur assidu  de la Bibliotheca Astrologica qui a soutenu en 2015 un mémoire à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes sans nous inviter à la soutenance et dont nous n’avons pu vérifier s’il citait notre établissement :
.La vie et l’œuvre de F. C. Barlet (Albert Faucheux 1838-1921) : un occultiste entre science, astrologie et religion au tournant des XIXe et XXe siècles », par M. Gilles BUCHERIE,diplôme soutenu le 30 juin 2015.3 «  alors  que nous avons publié en 1992  La vie  asttrologique il y a 100 ans  d’Alan Léo à Barlet Ed Trédaniel.
A propos de l’histoire de la Bibliotheca Astrologica, on trouvera des éléments de son catalogue dans les deux revues suivantes:
TRIGONE n°7  4e trimestre  74    Un second souffle pour la Bibliothèque Astrologique pp 13  et seq
ASTROLABE  Hiver  74  n°5  pp 24  et  seq   La Bibliotheque y est alots  désignée comme ‘biblothèque de l’UFA. (Uniop, Ftançaise d’Astrologie, sigle que le CIA  avait envisagé un temps  d »adopter au cours du premier semestre  75.)

Annexes

Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan
sur l’Astrologie à son déclin
(Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes)
par Patrice Guinard

 

Nostradamus;

Jacques  Halbronn  (avec Gérard Morisse):   Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique  Revue française d’Histoire du Livre n°132   Editions Droz ,  2011  pp. 51 – 202

Patrice Guinard  Historique des éditions  des Prophéties  de Nosradamus (1555-1615). Revue française d’Histoire du Livre n°129,  2008

Astrologie : Thèses doctorales par Patrice Guinard – CURA

cura.online.fr › …
… thèses doctorales. Dr. Patrice Guinard … Après moi, il souligne l’importance du traité d’Eustache Lenoble, sans qu’elle soit justifiée nulle part dans son texte.

Patrice Guinard et l’anti-astrologie | Nofim

nofim.unblog.fr › 2014/10/29 › patrice-guinard-et-lanti-a…
29 oct. 2014 — … Jean-Baptiste Morin, Eustache Le Noble, Tinélis-Castelet, Moody, … A cette occasion, Patrice Guinard annonce dans la dernière livraison (n° …

Jacques Halbronn Le Catalogue alphabétique des Textes …

nofim.unblog.fr › 2020/09/18 › jacques-halbronn-le-catal…
18 sept. 2020 — Note éditoriale (Patrice Guinard) Présentation du CATAF (Jacques Halbronn) … Un cas remarquable est celui d’Eustache Lenoble dont le traité …

Bibliographie Astrologique : Catalogue Alphabétique des …

web.archive.org › cura.free.fr › docum
20 avr. 2001 — Patrice Guinard: Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l’Astrologie à … (cf Massard) Ce texte ne fait pas partie des oeuvres de Lenoble.

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jacques halbronn ses textes sur le prophétisme

Posté par nofim le 18 décembre 2020

voir  sur  le site propheties.it   de Mario Gregorio

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Jacques Halbronn Le Catalogue alphabétique des Textes Astrologiques Français

Posté par nofim le 18 septembre 2020

Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français (C.A.T.A.F.) : Lettres A et B par Jacques Halbronn, Docteur es Lettres

Note éditoriale (Patrice Guinard) Présentation du CATAF (Jacques Halbronn) Sigles des principales bibliothèques C.A.T.A.F. LETTRE A C.A.T.A.F. LETTRE B C.A.T.A.F. LETTRES C et D C.A.T.A.F. LETTRES E à K C.A.T.A.F. LETTRES L et M (disponibilité avril 2001) C.A.T.A.F. LETTRES N à R (disponibilité avril 2001) C.A.T.A.F. LETTRES S à Z (disponibilité avril 2001)

Note éditoriale (Patrice Guinard)

    Jacques Halbronn représente à lui seul depuis 25 ans l’essentiel de la recherche française en histoire de l’astrologie.     Un certain nombre d’auteurs, universitaires pour la plupart, ont publié quelques études éparses, sans que celles-ci ne s’inscrivent dans une recherche continue. Leurs auteurs (notamment Elisabeth Labrousse (1974), Luigi Aurigemma (1976), Gérard Simon (1979), Henri Stierlin (1986), Sylviane Bokdam (1990), Germaine Aujac (1993), Jean-Patrice Boudet (1994), Hervé Drévillon (1996), et René-Guy Guérin) ont vite fait de s’intéresser à d’autres sujets – l’histoire de l’astrologie restant en France le tabou que l’on sait. Se consacrer exclusivement à la recherche historique, et a fortiori philosophique, en astrologie, relève toujours, compte tenu des préjugés et des pressions académiques, d’une sorte d’idéalisme inconscient, et ce malgré le travail colossal accompli par l’américain Lynn Thorndike jusqu’en 1965.

    Je connais Halbronn depuis 1983, et il y a près d’une dizaine d’années que je l’encourage à publier son CATAF. Je me réjouis d’avoir le privilège d’éditer cette bibliographie de l’astrologie française moderne, la plus importante jamais publiée sur le sujet, outil de travail indispensable et sans équivalent pour tout chercheur en histoire de l’astrologie.

    L’auteur a suivi à la trace l’histoire des différentes éditions d’un même texte, et il est effectivement probable que cette méthode contribue à résoudre certaines questions d’emprunts. Plus généralement, les conditions de production et de transmission d’un texte ne sont pas sans rapport avec son contenu et font partie intégrante de son exégèse. Cette approche est complémentaire de celle du philosophe qui a tendance à ne considérer que le produit fini, et pour qui la réflexion sur le contenu prime sur l’appareillage critique.

    Le CATAF est livré « tel quel », avec ses innombrables coquilles et avec ses notes de recherche, parfois juste ébauchées, parfois même personnelles. Cette forme me plaît, car on peut y suivre et comprendre les méthodes de travail d’un chercheur. Je signale cependant que la présentation et la mise en page m’ont pris un temps considérable, plus que pour tout autre texte publié par le CURA. Les lecteurs qui voudraient corriger les erreurs, vérifier les références dans les catalogues, et me présenter en fin de compte une version améliorée sont priés de me contacter . Ceux qui voudraient réagir à ce texte afin de signaler des omissions ou d’ajouter des commentaires peuvent aussi joindre Jacques Halbronn à l’adresse mouvementastro@yahoo.fr .

P.G. (Paris, le 11 février 2001)
Présentation du CATAF (Jacques Halbronn)

     Le développement des catalogues informatisés, dans les différentes bibliothèques n’est que d’une aide relative pour le chercheur, notamment pour les ouvrages anonymes. Le besoin est grand de catalogues thématiques et interbibliothèques comme se veut l’être le CATAF. En effet, il convient de ne pas surestimer la compétence de ceux qui sont en charge de la mise en place de catalogues de bibliothèques: ignorance des éditions disponibles ailleurs, incapacité à vérifier les dates de publication et de signaler les faux. D’ailleurs, ceux qui en ont la charge se contentent souvent de puiser dans les travaux de certains chercheurs indépendants. Les catalogues ‘Matières’ des bibliothèques sont généralement très incomplets et l’essor de l’informatique tend à se satisfaire de mots clefs dans le titre des ouvrages. Or, dans le domaine qui nous intéresse, dans bien des cas, le texte astrologique retenu figure dans un ouvrage qui ne fait pas explicitement référence à l’astrologie. Un cas remarquable est celui d’Eustache Lenoble dont le traité astrologique figure au sein d’un ensemble plus large.

     Nous avons mis une douzaine d’années à réaliser le CATAF, en gros de 1980 à 1992. On n’y trouvera que partiellement nos recherches bibliographiques ultérieures consacrées au prophétisme et au corpus nostradamique. Nous renvoyons pour cela à notre thèse d’Etat, Le texte prophétique en France (Paris X, 1999). Pour ce qui est de Nostradamus, nous renvoyons au Répertoire Chronologique Nostradamique (RCN) de Robert Benazra, que nous avons édité, en 1990, aux Ed. de la Grande Conjonction. Le CATAF constitue ainsi un diptyque avec le RCN. Notre travail s’est effectué dans un grand nombre de bibliothèques tant en France qu’à l’étranger. Citons notamment la bibliothèque du Warburg Institute, à Londres, et la Bibliothèque Wolfenbüttel. Il ne prétend pas être exhaustif mais il est susceptible de se faire une idée assez précise de la production astrologique française, au delà des limites des collections de telle ou telle bibliothèque aussi prestigieuse que l’est notamment la Bibliothèque Nationale de France (BNF).

     Notre inventaire aura été assez extensif et en fait concerne autant l’astronomie que l’astrologie pour la période concernée. Le CATAF ne se limite pas à la littérature astrologique parue en français. Nous avons également inclus les textes latins parus sur le sol français, notamment à Lyon, ainsi que les textes allemands parus en Alsace. En outre, nous avons pris en compte les éditions étrangères d’auteurs français, notamment les traductions, ainsi que les traductions d’auteurs étrangers en France. Notre recension ne concerne que des ouvrages dont la première édition est antérieure à 1800, mais nous avons suivi la carrière des ouvrages concernés jusqu’à nos jours. Étant donné que nous recensons les ouvrages tant astrologiques qu’astronomiques, nous avons pensé qu’au delà de 1800, la divergence entre astrologie et astronomie était trop affirmée. Le Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français n’est donc pas constitué sur une base purement linguistique mais il obéit aussi à des critères géographiques et historiques.

    Le CATAF est essentiellement un travail personnel mais je dois remercier certaines personnes qui m’ont secondé depuis 1980, Catherine Lavigne, Catherine Pilliot, et particulièrement Antonia Leibovici, responsable du catalogue de la Bibliotheca Astrologica de 1988 à 1993, qui en a fait la mise en page et qui s’était chargée en 1989 de la préparation technique du Répertoire Chronologique Nostradamique.

     Disons quelques mots de la façon dont ce catalogue a été réalisé: on notera le nombre considérable d’auteurs sélectionnés. Notre travail n’a donc pas grand chose à voir avec l’étude de la production liée à un seul auteur, comme c’est le cas du RCN. On ne peut écrire aux bibliothèques et leur demander ce qu’elles ont de tel ou tel auteur. Pour augmenter le nombre de nos auteurs, il convenait de consulter des classements par matière, comme c’est généralement le cas dans les anciens catalogues imprimés des bibliothèques municipales françaises ou les classements par fiches dans de nombreuses bibliothèques, comme la Mazarine, l’Arsenal ou Sainte-Geneviève à Paris. Curieusement, la BN ne comporte pas un tel classement, même à la Réserve, et souvent c’est après avoir trouvé la trace d’un ouvrage dans le catalogue matières d’une autre bibliothèque que nous avons pu ensuite le localiser à la BN! Une autre façon de trouver de nouveaux documents est d’examiner les textes déjà accessibles et de vérifier si d’autres oeuvres du même auteur ou d’un autre auteur n’y sont pas mentionnés. On peut aussi dépouiller des périodiques comme le Journal des Savants ou les Mémoires de Trévoux qui comportent des compte rendus d’ouvrages.

     Le CATAF, émanation de la Bibliotheca Astrologica, a débouché, au fil des années, sur un certain nombre de publications; citons notamment les Remarques Astrologiques de Jean-Baptiste Morin ( Ed. Retz, 1976), l’Introduction au Jugement des Astres de Claude Dariot ( Ed. Pardès, 1990) ou encore le Commentaire du Centiloque de Nicolas Bourdin ou enfin l’Astrologie du Livre de Toth d’Etteilla (tous deux aux Ed. Guy Trédaniel, 1993).

     Paradoxalement, les fichiers de textes anonymes ont longtemps constitué une piste intéressante avant l’avénement des catalogues numérisés. En effet, étant donné qu’ils sont classés d’après les premiers mots du texte, on peut trouver des séries d’ouvrages marqués par un terme à consonance astrologique et dont l’auteur n’est pas connu de la bibliothèque. En revanche, quand un ouvrage est attribué à un auteur, il devient plus difficile à localiser dès lors qu’on ignore l’existence de cet auteur ou le fait qu’il ait écrit sur l’astrologie. On peut bien entendu sur les catalogues informatisés travailler par mots clefs. On peut aussi, sachant que tel libraire/éditeur a publié des ouvrages que nous avons recensés, s’intéresser à la production de ce libraire pour voir s’il n’aurait pas publié d’autres textes du même genre. Enfin, il va de soi que l’on peut recourir à des sources secondaires, à des thèses, à des articles, à des communications dans les colloques, à des travaux historiques, souvent riches en références bibliographiques, ainsi qu’à des catalogues de libraires, des catalogues de ventes, des bibliographies spécialisées en astronomie ou en astrologie, comme Houzeau& Lancaster ou encore dans les almanachs comme celle de Grand Carteret.

     C’est donc en combinant ces divers modes d’investigation que le CATAF a pris forme au cours des années. Il ne semble pas qu’un tel travail concernant la production astrologique ait été conduit pour les domaines des autres grandes langues européennes, notamment en anglais, allemand, italien et espagnol. Souhaitons que notre exemple soit suivi.

     La constitution du CATAF fut par ailleurs l’occasion de rassembler une importante iconographie, essentiellement constituée de pages de titres. C’est ce que nous avons appelé la D.A.P. (Documentation Astrologique et Prophétique) que nous sommes en train de numériser et qui sera prochainement accessible sur le web.

     Le fait de placer le CATAF sur un site Internet devrait permettre de l’enrichir grâce aux corrections et compléments des lecteurs. L’édition numérisée du CATAF rend les index inutiles car chacun peut y circuler comme il l’entend et conduire des recherches selon les critères qu’il peut concevoir. Souhaitons que la mise à la disposition du public de ce catalogue suscite de nombreuses études en Histoire de l’Astrologie.

J. H. (Paris, le 15 novembre 2000)

SIGLES DES PRINCIPALES BIBLIOTHÈQUES

Ars: Bibliothèque de l’Arsenal, Paris BA: Bibliotheca Astrologica, Paris BAIU: Bibliothèque de l’Alliance Israélite Universelle, Paris. BDIC: Bibliothèque de Documentation et d’Information Contemporaine, Nanterre. BHPF: Bibliothèque de la Société Historique du Protestantisme Français, Paris. BHR: Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance (revue) BIC: Bibliothèque de l’Institut Catholique, Paris BL: British Library, Londres. BM: Bibliothèque Municipale (suivie de la ville, France). BN ou BNF: Bibliothèque Nationale de France, site François Mitterrand, Paris. BN: Bibliothèque Nationale (suivie de la ville, ex. Jérusalem) BNC: Biblioteca Nazionale Centrale, Florence. BPU: Bibliothèque Publique et Universitaire (Genève) BSG: Bibliothèque Sainte-Geneviève, Paris. BUS: Bibliothèque Universitaire de la Sorbonne, Paris. CDJC: Centre de Documentation juive Contemporaine, Paris. ENSBA: Ecole Nationale Supérieure des Beaux Arts, Paris. FSL: Folger Shakespeare Library, Washington. IRHT: Institut de Recherche et d’Histoire des Textes, Paris. LC: Library of Congress, Washington Maz: Bibliothèque Mazarine, Paris. NUC: National Union Catalog Rés.: Réserve des livres rares et précieux Vat. Bibliothèque Vaticane, Rome (Vatican). WI: Warburg Institute, Londres

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Jacques Halbronn Les Colloques « hors Paris intra muros) du Mouvement Astrologique (entre 1976 et 2013)

Posté par nofim le 31 août 2020

 

 

Les Colloques « hors Paris intra muros) » du Mouvement Astrologique  (1976-2013)

Par Jacques  Halbronn

 

Notre association fondée en 1975, célèbre ses 45 années d’existence. Parmi ses réalisations, nous avons voulu mettre l’accent sur l’étendue géographique de ses activités en recensant tous les colloques que le MAU  organisa hors de Paris, tant en France qu’à l’étranger entre 1976 et 2013, ce qui impliqua souvent une synergie avec des associations locales, notamment à Orléans (85), à Toulouse (82), à Metz (82) à Nantes (83).

Nous avons divisé notre liste en deux  séries : l’une antérieure à la création de Téléprovidence en 2008  et l’autre postérieure/ En vérité, nos activités auront couvert par ailleurs diverses rencontres qui ne constituent pas des Colloques stricto sensu et que l’on retrouvera sur notre chaine You Tube.

Nous avons retenu ici  uniquement des rencontres réunissant des chercheurs venant de plusieurs villes en dehors de l’équipe technique..

Dans  un premier temps, nous nous sommes contentés d’indiquer le lieu et l’année. Nous compléterons prochainement avec la liste des intervenants que l’on peut retrouver assez facilement  dans nos précédents guides et sur notre chaîne Youtube.

On notera que nous avons filmé et mis en ligne pour la première série  les colloques de Montluçon, Dijon,  Petah Tikva, et pour la seconde  ceux de  Montréal, Rennes, Lille, Nantes, Le Havre , Reims, Toulouse.

 

JHB

Paris, Août-Septembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source :

Guide de la vie Astrologique Préface Robert Changeux  1984-85 Paris  Ed/ Trédaniel

Nouveau Guide de la Vie Astrologique, Paris, 1994, La Grande Conjonction. Préface Denise Daprey

Guide Astrologique  1997  Paris Ed Laurens

Guide de la Vie  Astrologique  2006-2007 Paris La Grande Conjonction ( http://maqor.a.m.f.unblog.fr/files/2017/08/gva2006_2p_salon.pdf)

Chaine de la Subconscience. Youtube

Jacques halbronn  « Vingt ans de congrès astrologiques francophones européens à programme (1997-2017) »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Première Série (1976-1994)

1976  Reims (51)

1978   Saint Maximin (13)

         Lille (59)   

1979   Chateauneuf les Contes (06)

       Genéve (Suisse)

      Nice   (06)

Madrid  (Espagne)

     Lumbin (38)

1980  Bruxelles –(Belgique)

          Genéve (Suisse)

         Tours (31)

Strasbourg (62)

1981  Luxembourg

           Londres

1982    Toulouse

             Metz (57)

           Toulon (83)

           Athènes (Grèce)

1983     Tournai  (Belgique)

              Nantes 44

1984   Cap  d’Agde  (34)

1984    Lyon 69

             Londres –Grande Bretagne)

1985   Orléans 45

1986   Amiens (80)

1987-89  Rerour des congrès Paris

1990   Rouen (76)

1991   Montluçon (03)

1992  Angouléme (16)

1993  Dijon (21)

1994   Petah Tikva ( près de Tel Aviv Israel)

 

      

Seconde  série  (2008-2013)

Montpellier 2008 (34)

Montréal  2009 (Québec)

Marseille-Montpellier novembre  2009

Lausanne 2009 (Suisse)

Toulouse 2010 (31)

Lille  2010 (59)

Nantes 2011 (44)

Reims  2011 (51à

Rennes  2013 (35)

Le Havre 2013 (76)

puis reprise des Congrès à Parus,  2015-2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn L’astro-horoscopie, un nouvel acteur de la vie astrologique

Posté par nofim le 21 juillet 2020

L’astro-horoscopie    un nouvel  acteur/outil  de la vie  astrologique

par  Jacques  Halbronn

En 1965, nous avons rencontré le  Droit Constitutionnel – il y a  donc plus d’un demi-siècle-  et peu après nous découvrions l’astrologie. Or, un lien étraoit existe entre ces deux domaines en ce que tous deux s’occupent de l’élection des leaders – en tout cas il en  est ainsi pour l’astro-horoscopie- et également de la  fixation de la durée des mandats, ce qui s’apparente à des phases.

Décrivons briévement  notre  « application »  consacrée aux leaders

Trois particularités  méthodologiques

A    un seul curseur planétaire :  Jupiter

B  un seul facteur du thème natal : l’axe  ascendant descsendant  : conjonction  et  carré. L’Ascendant également appelé  « horoscope »

C  Un  seul  type de personne  ; le  leader   et non le tout venant

Exemple:   21 juillet 2020

L’Union Européenne  valide les propositions  Macron-Merkel  sur la mutualisation des dettes des Etats membres Cela est considéré comme une avancée  considérable dans l »‘histoire  du   processus fédéral

Or, Jupiter  transite l’axe  Ascendant  Descendant de Macron,

Jupiter  et  Ascendant Macron  conjoints  fin Capricorne, ce  qui n’a lieu  que tous les  6 ans, conjonction ou opposition

Remarques:  Jupiter ne concerne  que les super-leaders, ceux qui entrainent avec eux d’autres leaders et non des anonymes.

. Quand Jupiter s’aligne sur le degré horoscopique en conjonction ou en opposition, le leader s’efforce de se  diriger vers les hauteurs. Cela signifie a   contrario qu’au carré le leader descend vers le peuple des anonymes, des godillots, il s’encanaille, il déroge mais gagne en popularité alors qu’à la conjonction ou à l’opposition, il (re) prend de la hauteur, fait preuve d’une certaine distance avec les sans grades, ne voulant avoir affaire qu’aux « Grands » de ce monde, à l’élite, au gratin.

Début  2017n, Fillon  a  Jupiter conjoint à son asxendant  en balance, ce qui la fait respecter par la classe politique mais l’éloigne du peuple  alors que Macron un peu plus tard, a Jupiter carré à son ascendant en capricorne, ce qui lui permet de l’emporter au suffrage  universel. C’est dire que le systéme électoral doit être prise en considération selon qu’il reléve de la démocratie indirecte ou  de la directe.

Notre astrologie nous dit sur quelle catégorie sociologique un leader pourra compter en un instant T/ On dira qu’en carré, le leader passera par dessus la tête des états majors, des chefs de parti pour se concilier des personnalités de second ordre alors qu’en conjonction/opposition il nouera des alliances au sommet.

Dans le milieu  astrologique, on notera en 1978  le congrès de l’enseignement astrologique organisé par  Jacques  Halbronn  et six ans plus tard la création du Syndicat national de l’enseignement astrologique, à Lyon  en  1984  suivi de  celle  de la Fedération de l’Enseignement Astrologique avec Denise Daprey, à Orléans  en 1985; Jupiter  est en  78 sur le degré descendant  de Halbronn  puis sur le degré ascendant en 84, sachant qie chaque phase dure 3 ans .En1979, parait Aquarius ou la Nouvelle Ere du verseau  rassemblant une belle brochette d’astrologues, sous les mêmes aspects  Fin 1984  était paru  le  Guide   de la vie  astrologique. En 1986, Halbronn  devient vice président du GERASH puis président. . Trente ans plus tard,  c’est le lancement de la chaine teleprovidence par le même halbronn  dont on trouvera les astralités  comme celles de Macron sur Internet. Jupiter  est conjoint à son ascendant en Capricorne à 18°.  En 1996-97, sortie du Guide  astrologique rassemblant les notices de centaines d’astrologues. Jupiter  est sur l’ascendant  de l’auteur.

Par ailleurs,  en  1992, Jacques  Halbronn  réunit  Patrick  Curry  et Nicholas Campion,  des collégues historiens  dans La Vie Astrologique. il y  a  100  ans,  Paris, Trédaniel. En 1985, il avait fait appel à deux universitaires, Juan Vernet  et Paiul Fenton  dans le Monde  juif  et  l’astrologie,  Milan Arché,  1985?

Par ailleurs,  Halbronn,  pendant une vingtaine d’années, de 1974 à 1995, réunira, dans toute la France et dans les pays limitrophes une centaine de congrès (cf la liste dans le Guide Astrologique 1984 et 1995), sans faire appel aux éléves  en  astrologie.

En 2017  quand  Macron  est  élu, il  ne rassemble que très peu de personnalités de premier plan et  profite du suffrage universel pour  pallier ce handicap. Jupiter est alors en carré de son ascendant,  transitant en balance,  ce qui correspond à un mode mineur pour le leader. Trois ans plus tard, on l’a  vu, Macron  gagne une toute autre dimension.

 

 

 

 

 

 

 

 

COPYRIGHT    Editions  de la Grande Conjonction,  juillet  2020

 

 

 

 

 

 

JHB

22. juillet  2020

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jacques Halbronn enquete sur la Société astrologique de france fodée en 1909Ja

Posté par nofim le 20 février 2020

Jacques  Halbronn

ENQUETE  AUTOUR  DE
LA  SOCIETE  ASTROLOGIQUE  DE  France, fondée en 1909.

Premier  volet (1909-1953)
de Léopold Miéville au Colonel Firmin Maillaud

Editions de la Grande Conjonction   2020

LA SOCIETE  ASTROLOGIQUE DE  FRANCE (Premier  volet: 1909-1953)

En tant qu’historien de la vie astrologique  française  du XXe siècle,  il nous est apparu  heureux de revenir sur le phénomène « SAF ». lequel  traverse tout le siècle, sur la base d’une numérisation d’une certaine quantité de documents conservés à la Bibliotheca Astrologica et qui font l’objet d’une numérisation en ligne. (cf  La vie astrologique il  y  a cent ans,  et La vie astrologique, années trente-cinquante, Paris, Trédaniel, 1992-1995,

En 1885, Camille Flammarion avait fondé une « SAF », sigle de la Société Astronomique de France dont le but était de « de promouvoir le développement et la pratique de l’astronomie »[][2]
La première occurrence des activités de la SAF se situe en 1909 dans le cadre de la revue Modern Astrology..Mais l’on situe généralement  cette naissance en 1928  ( cf  Herbais de Thun Encyclopédie du mouvement astrologique de langue français, Bruxelles  1944, soit près de vingt ans plus tard) dans le cadre du « Bulletin de la Société Astrologique de France. Pour le développement de l’Astrologie Scientifique ». Nous disposons du dit Bulletin sur une durée d’environ dix ans avec pour  facteur central  la publication des Actes du Congrès de 1937, à Paris.
Le personnage majeur de la SAF aura été le( Lieutenant)  Colonel Firmin Maillaud, né en 1866. A ses côtés, l’on trouve André Boudineau, né en 1881, que nous avons bien connu –ainsi que sa fille, Marie-Christine- dans les années 1970, lorsque nous nous étions mis en tête de relancer la dite SAF. Le colonel  avait été présent  lors du congrès de Paris de 1953 et l’on trouve une photo de lui à la tribune, avec André Barbault.  En 1935, Maillaud  avait préfacé le. Dictionnaire astrologique (Manuel d’astrologie scientifique)  de  H. J. Gouchon

Première  partie

La SAF avant la première guerre mondiale

Dans l’édition française de Modern Astrology l’on trouve une présentation de la dite SAF, née en février 1909 déclarée en préfecture, selon la Loi de 1901, mais définitivement  constituée  le 27 avril(cf.  n° 12-13) avec sa  raison d’être et ses statuts.  En pratique,  le début des activités est  à situer au mois d’Octobre 1909. (cf 2e trimestre 1909)
Article 2:  La société a pour but de purifier et rétablir l’ancienne Science Astrologique en expliquant la symbologie planétaire, l’Esprit UN  universel dans ses différentes manifestations:

Le président en est  Léopold Miéville, responsable de  l’édition française de Modern Astrology (1906-1909 et éiteur des  traductions des peti  Cote BNF 8-V-33017), titre qui dénote une influence anglaise. Miéville  prolongea  la dite revue sous le nom de « L’Astrologie.  Ancienne édition  française de  « Modern Astrology »,  paraissant à Livry  Gargan, dans la banlieue parisienne avec une « septième année, numéro 1, 1914)

Plusieurs volumes d’initiation  traduits de l’anglais paraitront (cf.  les reprints  aux Editions Trédaniel, 1987) Des réunions sont programmées qui feront l’objet de compte rendu dans chaque numéro de l’Editions  Française de  Modern Astrology. On trouve en effet régulièrement une présentation des « Travaux de la Société Astrologique de France », L’étude du zodiaque y est  privilégiée. La rue du Cardinal Lemoine, au numéro 51,  (Paris Ve)  accueille les réunions. Chaque réunion dure  une heure et demie avec une première partie sur le Zodiaque. C’est dire que la mise en avant des signes zodiacaux  est attestée dès avant la Première Guerre Mondiale.. A  chaque séance, une « carte natale sera étudiée en commun » et le terme « horoscope » désigne celle-ci.   La publication de ‘manuels  français » (reprint  en 1987)  fait partie du cahiers de charge.

Le nom de Morin de Villefranche est mis en avant  dans un article intitulé « L’astrologie et les astrologues » d’H. Däath  (pp. 258 et seq) , texte se terminant par un vibrant hommage à Alan Leo, fondateur de la revue Modern Astrology.
On signalera par ailleurs la publication de « Dates de naissance de personnages célébres »  et de  « Dates de naissance de personnalités contemporaines » (Modern Astrology  pp 444 et seq) La rédaction  regrette de ne pas fournir les heures de naissance (p. 379 et seq)

Notons que la première SAF  est ouverte à des domaines de l’ordre de l’hypnose, comme en témoigne une « Séance expérimentale au Siège de  la Société Astrologique de France » (Modern Astrology  pp.  475 et seq)
Nous reproduisons  des éléments relatifs  aux activités  de la SAF
Pour la petite Histoire,  signalons la création à La  Haye, le 21  juillet 1907, d’une « Société néerlandaise d’astrologie » dont le nom  complet  était  « Société hollandaise d’astronomie et d’astrologie moderne » (sic) dont les statuts seront publiés dans Modern Astrology en langue française.

Seconde partie
La SAF, avant le seconde guerre mondiale

Dans le Bulletin  de la SAF (Cote BNF  8°V 48037), à partir de 1928, va reparaître notre Société et l’événement majeur en sera le IVe Congrès International d’Astrologie Scientifique; « organisé à l’Exposition  Internationale « Art et Technique » de Paris, du 17 au 25 juillet 1937.  Mais,  dès 1935, le Bulletin n° 17, se consacre à l’astrologie médicale avec la Constitution d’un Groupe d’Etudes d’Astrologie Biologique.
La mort  du polytechnicien Paul  Choisnard (1867-1930)  sera célébrée dans les colonnes du Bulletin n° 18 et l’on trouve un hommage vibrant  à Morin de Villefranche.(1583-1656) à l’occasion du 280’ anniversaire de sa mort. Rappelons que ce n’est qu’en 1938 que furent fondés les Cahiers Astrologiques par A. Volguine.  N’oublions pas l’impact de la découverte de Pluton en 1930.
Nous  disposons d’une photo d’ensemble des congressistes de 1937, reprise dans l’Encyclopédie d’Herbais de Thun. Le Président d’honneur  du Congrès  en est Justin Godard Sénateur, ancien ministre   de la Santé Publique. Signalons aussi la présence de l’abbé Blanchard auteur  d’une communication  intitulée  « Attitude du monde  catholique devant le mouvement astrologique moderne »
Les actes  comportaient  une préface d’une astrologue en vogue Marie-Louise Sondaz et une texte  introductif  de Kerneiz, remplaçant  le colonel Maillaud,  empêche  pour des raisons privées, sur  la réception de l’astrologie en France qui avait connu  une réception  que n’avaient pas connu d’autres pays européens du moins jusqu’en 1880, avec un hommage à  Paul Choisnard, puis un texte d’André Boudineau
Nous reproduirons ultérieurement  l’intégralité des Actes ronéotés  du Colloque de Paris de  1937  – L’astrologie scientifique actuelle » (qui ne fit pas l’objet d’un dépôt légal – et l’on trouvera ici le suivi des activités de la SAF entre 1928 et 1938. Rappelons aussi que dès 1935 s’était tenu un premier congrès astrologique  en pays francophone, à Bruxelles. Signalons qu’une association astrologique rivale, le CAF (Collége Astrologique de France) de Maurice Rougie alias Dom Néroman, tint également congrès cette même année à Paris. Le congrès de la SAF rassembla un grand nombre d’astrologues et de chercheurs français et étrangers : Francis Rolt-Wheeler,  Alexandre. Volguine,  Marcie Vinal,  G-L.  Brahy,  Tina Faery,  Georges Antarés,  Léon Lasson,  Dr  Brétéché  Edouard Symours, Rupert Gleadow ; Tchijevsky,  J. Duvivier,  Louis  Gastin,. Alexis Semenoff,  Henri. Gouchon,  Jean. Hieroz, Henri. Courand,  René Allendy,  R. Lagier, etc que l’on retrouvera dans la vie astrologique de l’après guerre., Les femmes sont  très peu représentées mais n’oublions pas que, durant les années  trente, les magazines féminins sont alors ouverts à l’astrologie.
En     appendice, nous  reproduisons les notices concernant la SAF parues dans l’ »Encyclopédie du Mouvement Astrologique  de langue française  au XXe siècle « de Herbais de Thun parue à Bruxelles en 1942  ainsi que des photos liées au VIIe Congrès international, Paris 1953, où l’on voit à la tribune le Colonel Maillaud.

Bibliographie :
Jacques  Halbronn
La  vie astrologique, il y a cent ans,  Paris, Trédaniel 1992 d’Alan Léo à Barlet  (avec  des textes de ¨Nicholas Campion  et Patrick  Curry)
La vie astrologique, années trente-cinquante,  de Néroman  à Maurice Privat, Paris, Trédaniel, 1995
Le Guide  de  la  Vie astrologique,  Paris, Trédaniel,  1984
Le Guide Astrologique, Paris,  Laurens, 1997
Autre édition  2006 sur  SCRIBD

SECOND  VOLET (1976-1994)

Le second   volet, à paraître,   concernera  un autre corpus associé à la SAF et notamment aux Editions de la SAF. En effet, en 1976, nous avions déclaré  une association sous ce nom et obtenu d’André Boudineau qu’il en soit le Président d’honneur, faisant ainsi la jonction avec l’association du même nom, fondée en 1928, elle-même relayant  la structure établie en 1909.
I  La trilogie intégrale   « Grande Conjonction »  1976-1978
II   la nouvelle série intégrale  du Bulletin  de la Société Astrologique de France (1988-1994)

L’ensemble s’étend donc sur une période allant de 1909 à 1994, soit, en gros, sur tout un siècle, constituant ainsi un précieux corpus permettant d’appréhender la vie astrologique tant sur le plan  social qu’intellectuel.

En mars 1977  parut le premier de trois volets  « Méthode de l’astrologie »,dans le cadre de la revue Grande Conjonction sous le titre  général  « Sur la piste du Zodiaque », le mot piste recouvrant ici plusieurs significations, à la fois la recherche  et à la fois  un certain « cirque ».. Avec un copyright de la Société Astrologique de France. Auront contribué à ces numéros, Yves Lenoble, Max Lejbowicz,  Jacques Lebreton ; Lisa Morpurgo,  Jean-Paul Citron, Guy Leclercq . On y trouve les échos de tensions avec André Barbault.  Quelques pages sont publiées en espagnol.
En Septembre 1977 le deuxième volet suivit,  « Le milieu  des astrologues » Rappelons qu’en 1979 paraîtra  Aquarius ou la Nouvelle Ère du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)ce qui correspondait aux actes du Colloque de septembre 1977.
Enfin allait paraître  le troisième volet « Arcanes du savoir astrologique »,, agrémenté de nombreuses photos de rencontres astrologiques
A l’arrière- plan, la parution en 1976 de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers.

La nouvelle série du Bulletin de la SAF
En 1988, nous décidâmes de relancer le Bulletin de la SAF, en en conservant la maquette de couverture à l’identique.  Cela correspondait au  80e anniversaire de la fondation de la première SAF . Cette série se fera l’écho d’une série de Colloques organisés notamment à Paris en 1988  et 1989 mais aussi en province, à Rouen, Montluçon,  Angoulême,  Dijon/   C’est au cours de cette période s’étendant  jusqu’en 1994 que paraîtront plusieurs ouvrages aux Éditions de la Grande Conjonction  et notamment le  Nouveau Guide de la Vie Astrologique , l’Astrologie selon Saturne.
Ci-dessous la liste des contributeurs à la revue de la SAF, nouvelle formule :

Enquête sur l’ésotérisme :
Robert Amadou, Robert Lambel , Irène Andrieu, Liliane Aucouturier,  Germaine de Bock ;  Daniel  Cobbi ; Alain Cuniot,  Guy Deffeyes,  Juste Duits, Henriette Gibon,  Dan  Giraud, Juste  Jonaton,  Henri Lesné ; Eric Marié, Odile Mora,  Danny Ollivier,  Gérard  Sabian,  Max Mizrahi : Francis Santoni, Philippe Villedey,
Dictionnaire Collectif  d’Astrologie (DCA)  avec Marie Delclos, Gilles  Teneau, Guy Maes ;   Danny Ollivier,   Liliane Aucouturier,
Reprise de l’Interview  de Suzel  FuzeauBraesch, dans  Astrologie Pratique,  à propos de son Que Sais Je  sur l’Astrologie.

Enquéte d’AgnésFiquet  auprès des femmes astrologues  avec  Joelle de Gravelaine,  Marieff Cavaignac,   Françoise Colin,  Catherine Aubier,

Jacques  Halbronn
Paris, Janvier- Février  2020

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Jacques  Halbronn

ENQUETE  AUTOUR  DE
LA  SOCIETE  ASTROLOGIQUE  DE  France, fondée en 1909.

Premier  volet (1909-1953)
de Léopold Miéville au Colonel Firmin Maillaud

Editions de la Grande Conjonction   2020

LA SOCIETE  ASTROLOGIQUE DE  FRANCE (Premier  volet: 1909-1953)

En tant qu’historien de la vie astrologique  française  du XXe siècle,  il nous est apparu  heureux de revenir sur le phénomène « SAF ». lequel  traverse tout le siècle, sur la base d’une numérisation d’une certaine quantité de documents conservés à la Bibliotheca Astrologica et qui font l’objet d’une numérisation en ligne. (cf  La vie astrologique il  y  a cent ans,  et La vie astrologique, années trente-cinquante, Paris, Trédaniel, 1992-1995,

En 1885, Camille Flammarion avait fondé une « SAF », sigle de la Société Astronomique de France dont le but était de « de promouvoir le développement et la pratique de l’astronomie »[][2]
La première occurrence des activités de la SAF se situe en 1909 dans le cadre de la revue Modern Astrology..Mais l’on situe généralement  cette naissance en 1928  ( cf  Herbais de Thun Encyclopédie du mouvement astrologique de langue français, Bruxelles  1944, soit près de vingt ans plus tard) dans le cadre du « Bulletin de la Société Astrologique de France. Pour le développement de l’Astrologie Scientifique ». Nous disposons du dit Bulletin sur une durée d’environ dix ans avec pour  facteur central  la publication des Actes du Congrès de 1937, à Paris.
Le personnage majeur de la SAF aura été le( Lieutenant)  Colonel Firmin Maillaud, né en 1866. A ses côtés, l’on trouve André Boudineau, né en 1881, que nous avons bien connu –ainsi que sa fille, Marie-Christine- dans les années 1970, lorsque nous nous étions mis en tête de relancer la dite SAF. Le colonel  avait été présent  lors du congrès de Paris de 1953 et l’on trouve une photo de lui à la tribune, avec André Barbault.  En 1935, Maillaud  avait préfacé le. Dictionnaire astrologique (Manuel d’astrologie scientifique)  de  H. J. Gouchon

Première  partie

La SAF avant la première guerre mondiale

Dans l’édition française de Modern Astrology l’on trouve une présentation de la dite SAF, née en février 1909 déclarée en préfecture, selon la Loi de 1901, mais définitivement  constituée  le 27 avril(cf.  n° 12-13) avec sa  raison d’être et ses statuts.  En pratique,  le début des activités est  à situer au mois d’Octobre 1909. (cf 2e trimestre 1909)
Article 2:  La société a pour but de purifier et rétablir l’ancienne Science Astrologique en expliquant la symbologie planétaire, l’Esprit UN  universel dans ses différentes manifestations:

Le président en est  Léopold Miéville, responsable de  l’édition française de Modern Astrology (1906-1909 et éiteur des  traductions des peti  Cote BNF 8-V-33017), titre qui dénote une influence anglaise. Miéville  prolongea  la dite revue sous le nom de « L’Astrologie.  Ancienne édition  française de  « Modern Astrology »,  paraissant à Livry  Gargan, dans la banlieue parisienne avec une « septième année, numéro 1, 1914)

Plusieurs volumes d’initiation  traduits de l’anglais paraitront (cf.  les reprints  aux Editions Trédaniel, 1987) Des réunions sont programmées qui feront l’objet de compte rendu dans chaque numéro de l’Editions  Française de  Modern Astrology. On trouve en effet régulièrement une présentation des « Travaux de la Société Astrologique de France », L’étude du zodiaque y est  privilégiée. La rue du Cardinal Lemoine, au numéro 51,  (Paris Ve)  accueille les réunions. Chaque réunion dure  une heure et demie avec une première partie sur le Zodiaque. C’est dire que la mise en avant des signes zodiacaux  est attestée dès avant la Première Guerre Mondiale.. A  chaque séance, une « carte natale sera étudiée en commun » et le terme « horoscope » désigne celle-ci.   La publication de ‘manuels  français » (reprint  en 1987)  fait partie du cahiers de charge.

Le nom de Morin de Villefranche est mis en avant  dans un article intitulé « L’astrologie et les astrologues » d’H. Däath  (pp. 258 et seq) , texte se terminant par un vibrant hommage à Alan Leo, fondateur de la revue Modern Astrology.
On signalera par ailleurs la publication de « Dates de naissance de personnages célébres »  et de  « Dates de naissance de personnalités contemporaines » (Modern Astrology  pp 444 et seq) La rédaction  regrette de ne pas fournir les heures de naissance (p. 379 et seq)

Notons que la première SAF  est ouverte à des domaines de l’ordre de l’hypnose, comme en témoigne une « Séance expérimentale au Siège de  la Société Astrologique de France » (Modern Astrology  pp.  475 et seq)
Nous reproduisons  des éléments relatifs  aux activités  de la SAF
Pour la petite Histoire,  signalons la création à La  Haye, le 21  juillet 1907, d’une « Société néerlandaise d’astrologie » dont le nom  complet  était  « Société hollandaise d’astronomie et d’astrologie moderne » (sic) dont les statuts seront publiés dans Modern Astrology en langue française.

Seconde partie
La SAF, avant le seconde guerre mondiale

Dans le Bulletin  de la SAF (Cote BNF  8°V 48037), à partir de 1928, va reparaître notre Société et l’événement majeur en sera le IVe Congrès International d’Astrologie Scientifique; « organisé à l’Exposition  Internationale « Art et Technique » de Paris, du 17 au 25 juillet 1937.  Mais,  dès 1935, le Bulletin n° 17, se consacre à l’astrologie médicale avec la Constitution d’un Groupe d’Etudes d’Astrologie Biologique.
La mort  du polytechnicien Paul  Choisnard (1867-1930)  sera célébrée dans les colonnes du Bulletin n° 18 et l’on trouve un hommage vibrant  à Morin de Villefranche.(1583-1656) à l’occasion du 280’ anniversaire de sa mort. Rappelons que ce n’est qu’en 1938 que furent fondés les Cahiers Astrologiques par A. Volguine.  N’oublions pas l’impact de la découverte de Pluton en 1930.
Nous  disposons d’une photo d’ensemble des congressistes de 1937, reprise dans l’Encyclopédie d’Herbais de Thun. Le Président d’honneur  du Congrès  en est Justin Godard Sénateur, ancien ministre   de la Santé Publique. Signalons aussi la présence de l’abbé Blanchard auteur  d’une communication  intitulée  « Attitude du monde  catholique devant le mouvement astrologique moderne »
Les actes  comportaient  une préface d’une astrologue en vogue Marie-Louise Sondaz et une texte  introductif  de Kerneiz, remplaçant  le colonel Maillaud,  empêche  pour des raisons privées, sur  la réception de l’astrologie en France qui avait connu  une réception  que n’avaient pas connu d’autres pays européens du moins jusqu’en 1880, avec un hommage à  Paul Choisnard, puis un texte d’André Boudineau
Nous reproduirons ultérieurement  l’intégralité des Actes ronéotés  du Colloque de Paris de  1937  – L’astrologie scientifique actuelle » (qui ne fit pas l’objet d’un dépôt légal – et l’on trouvera ici le suivi des activités de la SAF entre 1928 et 1938. Rappelons aussi que dès 1935 s’était tenu un premier congrès astrologique  en pays francophone, à Bruxelles. Signalons qu’une association astrologique rivale, le CAF (Collége Astrologique de France) de Maurice Rougie alias Dom Néroman, tint également congrès cette même année à Paris. Le congrès de la SAF rassembla un grand nombre d’astrologues et de chercheurs français et étrangers : Francis Rolt-Wheeler,  Alexandre. Volguine,  Marcie Vinal,  G-L.  Brahy,  Tina Faery,  Georges Antarés,  Léon Lasson,  Dr  Brétéché  Edouard Symours, Rupert Gleadow ; Tchijevsky,  J. Duvivier,  Louis  Gastin,. Alexis Semenoff,  Henri. Gouchon,  Jean. Hieroz, Henri. Courand,  René Allendy,  R. Lagier, etc que l’on retrouvera dans la vie astrologique de l’après guerre., Les femmes sont  très peu représentées mais n’oublions pas que, durant les années  trente, les magazines féminins sont alors ouverts à l’astrologie.
En     appendice, nous  reproduisons les notices concernant la SAF parues dans l’ »Encyclopédie du Mouvement Astrologique  de langue française  au XXe siècle « de Herbais de Thun parue à Bruxelles en 1942  ainsi que des photos liées au VIIe Congrès international, Paris 1953, où l’on voit à la tribune le Colonel Maillaud.

Bibliographie :
Jacques  Halbronn
La  vie astrologique, il y a cent ans,  Paris, Trédaniel 1992 d’Alan Léo à Barlet  (avec  des textes de ¨Nicholas Campion  et Patrick  Curry)
La vie astrologique, années trente-cinquante,  de Néroman  à Maurice Privat, Paris, Trédaniel, 1995
Le Guide  de  la  Vie astrologique,  Paris, Trédaniel,  1984
Le Guide Astrologique, Paris,  Laurens, 1997
Autre édition  2006 sur  SCRIBD

SECOND  VOLET (1976-1994)

Le second   volet, à paraître,   concernera  un autre corpus associé à la SAF et notamment aux Editions de la SAF. En effet, en 1976, nous avions déclaré  une association sous ce nom et obtenu d’André Boudineau qu’il en soit le Président d’honneur, faisant ainsi la jonction avec l’association du même nom, fondée en 1928, elle-même relayant  la structure établie en 1909.
I  La trilogie intégrale   « Grande Conjonction »  1976-1978
II   la nouvelle série intégrale  du Bulletin  de la Société Astrologique de France (1988-1994)

L’ensemble s’étend donc sur une période allant de 1909 à 1994, soit, en gros, sur tout un siècle, constituant ainsi un précieux corpus permettant d’appréhender la vie astrologique tant sur le plan  social qu’intellectuel.

En mars 1977  parut le premier de trois volets  « Méthode de l’astrologie »,dans le cadre de la revue Grande Conjonction sous le titre  général  « Sur la piste du Zodiaque », le mot piste recouvrant ici plusieurs significations, à la fois la recherche  et à la fois  un certain « cirque ».. Avec un copyright de la Société Astrologique de France. Auront contribué à ces numéros, Yves Lenoble, Max Lejbowicz,  Jacques Lebreton ; Lisa Morpurgo,  Jean-Paul Citron, Guy Leclercq . On y trouve les échos de tensions avec André Barbault.  Quelques pages sont publiées en espagnol.
En Septembre 1977 le deuxième volet suivit,  « Le milieu  des astrologues » Rappelons qu’en 1979 paraîtra  Aquarius ou la Nouvelle Ère du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)ce qui correspondait aux actes du Colloque de septembre 1977.
Enfin allait paraître  le troisième volet « Arcanes du savoir astrologique »,, agrémenté de nombreuses photos de rencontres astrologiques
A l’arrière- plan, la parution en 1976 de nos Clefs pour l’Astrologie, chez Seghers.

La nouvelle série du Bulletin de la SAF
En 1988, nous décidâmes de relancer le Bulletin de la SAF, en en conservant la maquette de couverture à l’identique.  Cela correspondait au  80e anniversaire de la fondation de la première SAF . Cette série se fera l’écho d’une série de Colloques organisés notamment à Paris en 1988  et 1989 mais aussi en province, à Rouen, Montluçon,  Angoulême,  Dijon/   C’est au cours de cette période s’étendant  jusqu’en 1994 que paraîtront plusieurs ouvrages aux Éditions de la Grande Conjonction  et notamment le  Nouveau Guide de la Vie Astrologique , l’Astrologie selon Saturne.
Ci-dessous la liste des contributeurs à la revue de la SAF, nouvelle formule :

Enquête sur l’ésotérisme :
Robert Amadou, Robert Lambel , Irène Andrieu, Liliane Aucouturier,  Germaine de Bock ;  Daniel  Cobbi ; Alain Cuniot,  Guy Deffeyes,  Juste Duits, Henriette Gibon,  Dan  Giraud, Juste  Jonaton,  Henri Lesné ; Eric Marié, Odile Mora,  Danny Ollivier,  Gérard  Sabian,  Max Mizrahi : Francis Santoni, Philippe Villedey,
Dictionnaire Collectif  d’Astrologie (DCA)  avec Marie Delclos, Gilles  Teneau, Guy Maes ;   Danny Ollivier,   Liliane Aucouturier,
Reprise de l’Interview  de Suzel  FuzeauBraesch, dans  Astrologie Pratique,  à propos de son Que Sais Je  sur l’Astrologie.

Enquéte d’AgnésFiquet  auprès des femmes astrologues  avec  Joelle de Gravelaine,  Marieff Cavaignac,   Françoise Colin,  Catherine Aubier,

Jacques  Halbronn
Paris, Janvier- Février  2020

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