jacques halbronn Que nous enseignent les résultats Gauquelin sur l’Histoire de l’Astrologie et de la Mythologie?

Posté par nofim le 6 juillet 2026

jacques  halbronn  Que nous  enseignent les  résultats  Gauquelin  sur l’Histoire  de l’Astrologie et  de la Mythologie?

 

 

D’aucuns- dont Françoise Schneider Gauquelin -  ont cru  bon  de souligner les reccoupements  entre la typologie  gauquelinienne des planétes et  celle de l’astrologie  mythologique comme pour le  type martien, le  type  jupitérien. Inversement, l’on remarque l’absence de la planéte Mercure dans le corpus statistique Gauquelin. Mais Saturne est  bien mis  en évidence alors qu’en  astrologie septénale;il  n’ a pas sa place parmi les significateurs que sont Mercure, Vénus, Mars et  Jupiter. Même remarque pour la Lune, retenue par les  dites  statistiques,  qui en astrologie septénale  est en polarité avec le Soleil (absent, quant à lui, du dit corpus). 

Selon nous, les statistiques  nous révélent une astrologie primitive polyplanétaire   antérieure à l’ère de l’astrologie septénale saturno-centrée, mise en place probablement par  une humanité  future (cf le fim  Interstellar  de Christopher Nolan) Le  voyage dans le temps pourrait mieux s’envisager que le voyage dans l’espace. Dans cette  astrologie première, Saturne n’occuppe pas la place centrale qui lui sera attribuée par la suite, il n’est pas encore sorti  du  rang. On peut se demander si les qualités attribuées à Saturne, dans le corpus  Gauquelin, n’ont pas une dimension mercurienne;.. En mettant  de  côté Mercure, nous obtenons  deux couples mythologiques bien connus: celui de Vénus et de Mars, et celui de Jupiter et de Saturne. Dans le premier cas, il s’agit d’une relation  horizontale  et dans le second d’une lignée  vérticale, On retrouve ainsi, par le biais des  travaux gauquelin une  clef majeur de la Mythologie qui sera perdue  avec la prise en compte de Mercure par les astronomes. Uranus est  exclus  en ce qu’il n’est pas visible à l’oeil  nu.Mais par la suite, lors de la mise en place de l’astrologie septénale,  le couple Jupiter- Saturne  sera défait  et Mercure viendra s’associer  avec Jupiter  dont il  sera le messager, Mars et Vénus ne changeant pas de statut. D’où l’opposition Mercure  Gémeaux, Jupiter Sagittaire  et  Vénus balance, Mars bélier, dans le  tableau  des domiciles. L’astrologie  gauquelinienne est donc  antérieure à la constitution  de l’astrologie septénale.

 

   JHB 07 07 26

 

 

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jacques halbronn Critique du Tetrabiblos. Tropicalisme et sidéralisme

Posté par nofim le 5 juillet 2026

jacques  halbronn Critique du Tetrabiblos   Tropicalisme  et  sidéralisme.

 

Ptolémée l’auteur de la Tétrabible n’avait pas perçu la dimension  « tropique » de la  tradition  astrologique la plus authentique. Il importe de distinguer année  tropique et  année sidérale. Dans un  cas  on considère le retour  d’une planéte sur l’axe équinoxial  et  sur l’axe solsticial  alors que dans l’autre,  il s’agit du retour d’une planéte  sur la même étoile fixe/

« En raison de ce mouvement l’année dite tropique (d’un équinoxe de printemps à un autre) est plus courte de 20 minutes que l’année sidérale . »

« Dans le système solaire, la période sidérale d’un astre désigne couramment la période de révolution sidérale, c’est-à-dire le retour à la même position sur l’orbite solaire relativement aux étoiles, notion distincte de la période de rotation sidérale »  Quand on étudie le passage des planétes dans le Zodiaque, toute la question est  de savoir si l’on se trouve dans un schéma tropique ou dans un  schéma sidéral/ Les astrologues sidéralistes ne tiennent pas compte  du  schéma tropique  alors que les tropicalistes ne jurent que par le point vernal, c’est à dire l’équinoxe (de printemps) 

Dès lors, quand Ptolémée  place les luminaires non pas de part de d’autre de l’axe solsticial (en gémeaux et en cancer) mais du même côté (cancer–lion), il ne respecte pas la logique « tropique », il est donc sidéraliste puisqu’il ne  s’aligne pas les repéres  tropiques Or, les astrologues qui acceptent le dispositif  ptoléméen se veulent « tropicalistes », le plus souvent,  ce  qui n’est pas cohérent! 

 

Par ailleurs. le fait de placer cote à cote (demi sextile) les  luminaires ne respecte pas davantage la dialectique solsticiale  Eté/Hiver, ce qui ne semble guère  géner  l’auteur  de la Tétrabible. Or, le soleil  est lié à l’Eté et au jour le plus long tandis que la lune est liée à l’Hiver et à la  nuit  la plus longue. Il faudrait donc attribuer  à la Lune les deux signes du sagittaire et du capricorne  face aux signes des gémeaux  et du cancer.

Les raisons de ces perturbations ont déjà été exposées: il s’agissait de la  volonté d’ajouter Saturne  à un agencement à  base six (base  du 12), ce qui impliquait de donner à  Saturne les signes attribués initialement à la  Lune.  En  ce qui concerne notre étude consacrée au  symbolisme zodiacal, il ressort que le nom des signes aura  été déterminé par le dispositif  des domiciles,  sous sa  forme  tardive, en ne respectant pas la symétrie  autour  de l’axe solsticial.(par  exemple le couple gémeaux- vierge associé à  Vénus). Au demeurant, la théorie des doubles domiciles,  diurne et  nocturne ne  fait sens que du fait d’une telle  symétrie non respectée dans la Tétrabible.  On  aura compris que,  selon nous,  l’Histoire de l’Astrologie  a pour mission  de rétablir la diachronie d’origine au lieu de s’en tenir à un statu quo  synchronique.

 JHB 07 07 26

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jacques habronn L’astrologie face au déni de réalité, du non verbal. La phase nocturne/ La caverne

Posté par nofim le 5 juillet 2026

jacques  habronn  L’astrologie  face au déni de réalité et  du  non verbal  La phase nocturne. La  caverne;

 

 

  La  cyclologie  astrologique telle que nous l’appréhendons dans notre processus  de reconstitution comporte un temps de déni conduisant à la suspension  de l’ordre déterminé par le plan divin, il  s’agit de la part nocturne du cycle  saturnien, égale en temps à la part diurne, à savoir  trois ans et  demi. En phase nocturne, le  verbe prédomine, il  génére du  virtuel, et correspond à une forme de cécité mentale.  D’où un certain déni  de réalité, et le  remplacement du réel par une  fiction, notamment   juridique. Le  droit constitutionnel qui  fabrique des temps artificiels tend à se substituer à la  vraie cyclicité  astrologique  telle que nous l’avons décrite.  On peut penser que la sensibilité dite de  gauche est dans le déni de ce qui n’est pas  dit explicitement, de  ce qui n’a pas  été convenu expressément. Cela signifie une volonté d’ignorer le message non  verbal, d’où le  rejet  de la verticalité, de la cyclicité non fixée par la société.  D’où une  sacralisation  du  calendrier constitutionnel, des X commandements.   

Parmi les manifestations les plus remarquables d’une telle mentalité « nocturne »,  l’incapacité à reconnaitre la supériorité des certains  de par la méconnaissance de signes qui ne  trompent pas, ce qu’on appelle le charisme. Il convient également de signaler la non reconnaissance des changements de phase non  formalisés par  les textes alors qu’ il y a  un temps pour tout (Ecclésiaste).

En astrologie septénale, la phase diurne, de sortie de la caverne,  correspond au passage de Saturne à 7° d’un signe mutable et celle d’entrée en phase nocturne à 22°3° d’un signa cardinal. Cela fait que Saturne en signe fixe marque la phase  nocturne  avec comme paroxysme le 15°degré  alors que le paroxysme de la phase diurne se situe à 0°signe cardinal, donc directement sur un axe  tropique.On  aura donc les  pôles  suivants.

DIURNE                NOCTURNE

O° Bélier   15° Taureau  

0°  Cancer 15° Lion

0°  Balance 15° Scorpion

0°  Capricorne  15° Verseau

 

 

 

 

 

JHB 05 07 26

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jacques halbronn La réception de l’astrologie chez les grands éditeurs parisiens (1935-1993) de Grasset à Flammarion

Posté par nofim le 5 juillet 2026

jacques  halbronn   La réception de l’astrologie  chez les  grands éditeurs  parisiens (1935-1985) de Grasset à Flammarion  Au congrès  astrologique de Bruxelles de 1935,  Maurice Privat (directeur  de la Revuer Le  Grand nostradamus) annonçait que l’astrologie était sur le point de sortir de son ghetto des éditions spécialisées dans l’occultisme; En effet, les éditions Bernard Grasset venaient de signer  un contrat prévoyant la sortie de trois volumes de son « Astrologie Scientifique » dont le premier s’intitulait  » « L’Astrologie Scientifique à la portée de tous’, le second « La tradition’ et le  troisiéme  » La loi des étoiles » (cf  notre ouvrage  La Vie Astrologique. Années trente-cinquante. de Maurice Privat à dom Néroman, Ed  Trédanie, ed La grande Conjonction, 1995). Son texte s’intitulait ‘ Le Mouvement astrologique en France  et  se terminait  ainsi «   Il  est  certain que  nous n’aurions pas  vu précédemment un éditeur  éditer un  livre  d’astrologie; Il y avait les Chacornac mais  pour la première  fois nous avons une  grande maison d’éditions qui commence  dans l’astrologie et nous n’aurons pas  de  déconvenue » C »est d’ailleurs  grace à ce premier volume que nous avons été initiés à l’Astrologie, l’ouvrage se trouvant dans la bibliothèque  familiale. Dans le prologue du  volume II (1938), Privat  relatait :’ En écrivant l’Astrologie Scientifique  à la portée de tous, nous  voulions que chacun puisse comprendre les  raisons et les  bases de la science des cieux et nous  avons eu la  joie  d’y  parvenir. Ayant  acquis cet ouvrage,  sans préparation préalable, combien ont pu, 24 h plus tard dresser  un premier thème correct et commencer à se  rendre compte que c’était sérieux (..) nous avons d’autre part rattaché la science des astres à la mythologie et à la symbolique (..) Nous comprenons que les astrologues se réclamant  de Paul Choisnard s’inquiètent de voir que nous nous appuyons ainsi sur la « tradition ». En 1951, les Presses Universitaires de France (PUF) publieront dans la collection « Que sais-je »? (n°508)  un volume intitulé L’Astrologie, de la plume de l’astronome Paul Couderc, il s’agit  d’un réquisitoire  auquel répliquera, toujours chez  Grasset, André  Barbault, en 1955, Dans le dit Que Sais-je,  Couderc consacre  son premier chapitre aux « Préliminaires astronomiques »  et le  chapitre  II  aux « Doctrines  astrologiques »;  Couderc  situe  ainsi  carrément l’astrologie dans le sillage de l’astronomie dont elle dériverait et dépendrait. .

Que sais-je? N° 508 L'astrologie
Défense et illustration de l'astrologie : Par André Barbault

 par une Défense et Illustration de l’astrologie, dans une collection  » Au  seuil de l’ésotérisme », dirigée par Raymond Abellio. Mais les Editions du Seuil prendront la reléve en faisant paraitre, outre une série de 12 petits volumes zodiacaux (1958), deux ouvrages du meme  Barbault avec la parution  en 1961  de  son Traité pratique d’Astrologie  et de  son essai  » De la psychanalyse à l’astrologie ». En 1971, les éditions Denoel publieront l’Enigme du Zodiaque  de Jacques  Sadoul. Ces éditions  avaient déjà fait paraitre en  1960  Les Hommes et les astres  de Michel Gauquelin et  d’Anfdré  Barbault « 1964 et la crise mondiale de 1965″ et  accueilli la collection  Bibliotheca Hermertica de René  Alleau, passée ensuite chez Retz (1970-1977)

. Nous y publierons deux  volumes, sur Morin de Villefranche (1975) et  sur Abraham Ibn Ezra (1977) C’est  en 1976   qu’un volume présentant l’astrologie  paraitra dans une collection prestigieuse « Clefs pour », dirigée par Luc Decaunes, chez Seghers lequel    »crée  une collection de vulgarisation des savoirs qui va rencontrer une large audience parmi les universitaires : Clefs pour : Clefs pour la linguistiqueClefs pour le zenClefs pour le structuralismeClefs pour la psychologie, etc. C’est à Luc Decaunes qu’il confia la direction de cette collection dans les années 1970. » le numéro 47  sera consacré à l’Astrologie, sous la plume de Jacques Halbronn, lequel  sera préféré à André Barbault (qui publiera son manuscrit  au Seuil  sous le titre de « Connaissance de l’Astrologie », en 1981.   Nos  Clefs pour l’Astrologie parurent donc en 1976 (trad. espagnole Las claves de la Astrologia, Madrid, 1978). Nous  n’avions pas encore 30 ans, étant né fin décembre 1947) Cet ouvrage de plus de 200 pages  propose une approche critique de la question Dans la 4e de couverture, on lit que l’auteur « entend condamner une  certaine astrologie  qui a  nom « horoscopie » et qui est axée sur le seul moment aléatoire de la naissance » (..)redonner à l’astrologie son assise traditionnelle en discernant les multiples couches qui se sont ajoutées au noyau initial (…) mettre fin à des  pratique qui n’ont d’astrologique que le nom » En 1993, dans la réédition, l’on ajoutait  que l’auteur « s’efforce de préciser à quelles conditions et dans quel esprit il est possible à l’honnete homme de notre temps d’accepter une certaine présence de l’astrologie »  Mais  dès 1974, Fayard  et  Hachette  avaient accuelli l’Astrologie avec les ouvrages de Daniel Verney  et de l’Italienne Lisa  Morpurgo. Fondements  et  avenir de l’astrologie   et .Introduction à la Nouvelle Astrologie et déchiffrement du zodiaque

  En 1985 les éditions Flammarion, publieront L’Etre Cosmique. Dialogue entre l’astrologie et la Science par Solange de Mailly Nesle qui  avait  déjà fait paraitre chez Fernand Nathan, en 1981,  L’astrologie : L’histoire, les symboles, les signes. En 1989, la Collection que Sais je  fera appel à un nouvel auteur (Couderc  était décédé en 1981), Suzel Fuzeau Braech pour le volume Astrologie  ‘n° 2481. laquelle introduisait ainsi son  sujet : »nous nous sommes  efforcés d’exposer dans un premier  chapitre les  composantes  de la technique  astrologique généralement admises aujourd’hui (..)  l’érection d’un thème de naissance d’un  individu ou  carte du ciel (..) est la  base de toute l’astrologie «   A la différence de   Paul Couderc,  l’auteur décrit  d’entrée de jeu  les « différents  classements des signes du  zodiaque ». En 1992, l’auteur publiera chez Robert Laffont  «   L’astrologie. La preuve par deux ». En 1993,  l’Encyclopaedia  Universalis nous chargera de rédiger une nouvelle mouture de l’article Astrologie,  remplaçant celle de René Alleau.(1968), toujours pas  remplacée.

On aura compris que nous avons strictement limité notre corpus aux grandes maisons d’édition  généralistes et n’avons pas englobé les éditeurs  « ésotériques », puisque notre approche était concerné par  une certaine réception de l’astrologie par delà  cette nébuleuse. On pourrait  inclure les  éditions  Fayard  et Payot où  Barbault publia  également  chez  Payot, en 1973  Le pronostic expérimental en astrologie: essai de prévisions mondiales. Volume 20  Aux confins de la science. et  en 1979  une Astrologie Mondiale  chez  Fayard. Mais nous  avons préféré privilégier ici les présentations générales de l’astrologie s’adressant à un public  non limité au champ  ésotérique comme l’entendait  Maurice Privat en 1935. Nous  n’avons pas, notamment, retenu les publications  de Pauvert  et  de Balland sur l’Astrologie  car elles restaient atypiques de l’édition classique.

JHB  06 07 26

 

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jacques halbronn Le Manifeste de Dom Néroman sur les Congrès d’astrologie (1937)

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques  halbronn  Le Manifeste de Dom Néroman  sur les Congrès d’astrologie (1937)

En 1937, à l’occasion du Congrès que son Collége Asttrologique  de France (CAF) tint au studio  des Champs Elyéses, lors de l’Exposition  Universelle,  dom  néroman (alias  maurice Rougie, Ingénieur des minnes)  publia un texte (dans Un acte. le Congrès de 1937. Ed Sous le Ciel) dont l’importance nous  avait  jusque là échappé  mais qui annonçait bel et  bien l’esprit des Congrès du MAU, quarante ans plus  tard. On en reproduit ici les passages de ce que nous estimons devoir qualifier  de Manifeste et qui de nos jours, met en évidence l’incurie des organisateurs actuels de congrès astrologiques,  cinquante ans plus tard. Dans  sa  revue, « Votre Destin », Néroman s’était déjà ainsi exprimé (numéro de novembre 1936) : ‘Le  but essentiel  d’un congrès est d’apporter à la communauté des participants le fruit du travail de chacun. S’il manquait la communication  verbale ou écrite d’un seul  des participants susceptibles  d’un apport utile, le congrès n’atteindrait pas pleinement son  but. C’esr pourquoi nous avons demandé  personnnellement à tous ceux dont les noms nous sont connus de nous proposer des communications (..) A  un autre  point  de  vue, un congrès ne doit pas  viser au triomphe d’une école sur une autre (..) Frapper  d’exclusive un confrère dont on combattrait les vues, ce  serait  faillir au  devoir formel qu’impose la  charge  de l’organisation  d’un congrès. Ce n’est pas  aux  organisateurs qu’il  appartient  d’approuver ou  de rejeter un  apport, c’est à l’ensemble des  congressistes  qui  viennent (…) pour juger de toutes les idées,  de toutes les  nouveautés, de toutes les  découvertes, de toutes les  propositions qui convergent vers un congrès.  Que l’on n’attende pas de notre Collége qu’il mette à l’indexe qui que ce soit, serait-ce un révolutionnaire car  si  sa  révolution réussit, il prouvera  qu’il  avait  raison et nous nous  jugerions indignes  d’organiser  des  congrès si, ayant refusé  d’entendre un  conférencier, ayant privé nos congressistes  d’un exposé  qu’on désirait leur soumettre, nous  avions retardé le triomphe d’une  doctrine pour la raison indéfendable qu’elle nous aurait déplu (pp. 18-19)

 

 

 

 

jHB 04 07 26

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jacques halbronn Le thème astral comme cache misère d’une inculture.

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques  halbronn  Le thème  astral  comme  cache misère d’une inculture.

 

L’astrologie  a -t-elle vocation à appréhender la specificité d’un individu ou  bien plutôt à relier  l’individu à un ensemble?

Sur le web

«Votre thème astral forme une empreinte digitale céleste qui est comme une carte d’identité» : l’avènement des astro-psychologues ».

Selon nous,  la plupart  des  astrologues ont un  bagage  historico -sociologique bien faible et cela les arrange qu »on ne leur demande d’y puiser car ils seraient fort  dépourvus. En d’autres termes, l’approche individuelle, celle du cas particulier, incomparable convient à leurs limites cognitives. De même, ils vont préférer insister sur ce qui est propre à tel événement au lieu d’avoir à relier celui-ci à  toute une typologie  récurrente.  Mais l’astrologue qui est incapable, de par son manque d’observation du monde, de relier une personne ou à un évenement à d’autres personnes et à d’autres événements, ne recherchera dans l’astrologie qu’une excuse à son incapacité à connecter  les personnes et les évenements. Voilà pourquoi l’astrologie va surtout attirer des gens qui préférent  travailler  au  cas par  cas, ce qui est un pis aller,  un cache misère. Or, précisément, ce que l’astrologie peut apporter à la science  historique, à la sociologie, c’est le dépassement des contingences idéologiques. Il  ne faut pas  jouer sur les mots: une chose est de différencier les  groupes entre eux, une autre de différencier les individus  entre eux. Pourtant, une certaine astrologie propose une typologie, une caractérologie – c’est le  cas des signes zodiacaux. Le public est habitué à classer les  gens selon leur signe, ce qui a  au moins le mérite d’une valeur  heuristique, à  savoir penser à se raccorder à tel ou tel  groupe. En astrologie septénale, ce qui nous importe, c’est que le public dispose d’un calendrier des périodes  qui ne se réduise pas à connaitre le signe du mois mais s’ouvre à des périodes de plusieurs années qu’il sera invité à connecter entre elles. C’est ce basculement qui n’avait   pas été encore accompli, notamment du fait de cette inculture historico-politique  qui caractérise le gros des astrophiles. Or, l’on sait que les gens se regroupent certes  du fait de leurs atout  mais aussi de leurs manques. C’est un cercle  vicieux car les gens se retrouvent  entre eux et dissuadent ceux qui n’ont pas le même profil de se  joindre à eux, ce qui sociologiquement est tout à fait prévisible. Si le milieu astrologique avait su garder un certain niveau universitaire, on ne se retrouverait pas de  nos jours  dans la situation  d’une médiocrité générale consensuelle. Il  y a cinquante ans,  le niveau  était sensiblement supérieur à ce qu’il est aujourd’hui.  C’était le temps du MAU, du Mouvement Astrologique Universitaire, fondé en 1975 et qui  attirait une certaine élité un certain noyau.. Mais les Colloques astrologiques ont été vidés de leur substance pour des raisons commerciales et il devenait de plus en plus impossible d’avoir de véritables débats de fond et les personnes  qui remettaient en question la pratique courante de l’astrologie devenaient indésirables, diabolisées.

En 1954, le  jeune André Barbault, dans un texte intitulé « phénoménologie  de l’Astrologie » (VIIIe Congrès International d’Astrologie. Paris. Palais de la Mutualité) écrivait (p. 66) :

« Le phénoméne  astrologique  est un phénoméne  rythmique (..)  L’astrologie introduit dans la pensée  scientifique  la  notion  d’un  « temps  qualitatif(..) Krafft  déclare que « la  révolution  astres, c’est la  révélation du  temps »/ Cette  rythmologie trouve son  organisation  dans les cycles planétaires individuels et collectifs (..) On sait que chaque  cycle suit un rythme précis qui nous  fait passer, à travers des phases intermédiaires par une thèse- conjonctionn ybe antithèse opposition et une  synthèse conjonction. On  voir ici qu’il faut envisager l’astrologie dynamique dans la pensée de la logique dialectique »/ Malheureusement, un tel projet se  heurte à cette inculture que nous dénoncions au début et qui fait que le public moyen n’a pas la mémoire des dates tant individuelles que collectives. Or, les dates sont le langage commun entre astronomie et psychologie. Comme le note (p; 63)  Barbault, dans son introduction,  « Ici, nulle  géométrien nulle mathématique, nulle certitude. Où  est  notre  méridien intérieur (..) Hiatus entre d’une part une référence astronomique rigoureuse et précise au  départ et  d’autre part une  conclusion interprétative vague, imprécise, incertaine. J’ai l’impression de toucher au grand mal de l’astrologie. Quel en est le pourquoi? C’est qu’il manque aux astrologues les « coordonnées humaines » qui fassent , si l’on peut dire, la réplique aux coordonnées célestes connues et utilisées ».

JHB  04 07 26

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jacques halbronn La lignée adamique au prisme de l’Etoile des Mages. Lit de Procuste

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques halbronn  La lignée adamique au prisme de l’Etoile des Mages. Lit de Procuste

 

 

Rois mages — Wikipédia
Rois mages — Wikipédia

Dans un précédent  article, nous mettions  en garde contre la tendance à réduire notre connaissance du monde à l’état actuel  de la Science et de la Techno-Science alors qu’il importe de laisser ouverte la question tant des savoirs anciens oubliés que des savoirs futures, pas encore dévoilés. C’est là  un obstacle épistémologique dont nous  n’avons pas vérifié s’il avait été envisagé par Bachelard.  On est confronté  à un probléme  d’espace et de temps. Le probléme de l’espace concerne l’influence astrale, le rapport  entre planétes et humanité. Le probléme du temps concerne  la généalogie (Genése V), la génétique, la  génération de l’humanité « adamique » annoncée dès le premier chapitre  de la Genése:

 

כו וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, נַעֲשֶׂה אָדָם בְּצַלְמֵנוּ כִּדְמוּתֵנוּ; וְיִרְדּוּ בִדְגַת הַיָּם וּבְעוֹף הַשָּׁמַיִם, וּבַבְּהֵמָה וּבְכָל-הָאָרֶץ, וּבְכָל-הָרֶמֶשׂ, הָרֹמֵשׂ עַל-הָאָרֶץ.  26 Dieu dit: « Faisons Adam  à notre image, à notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail; enfin sur toute la terre, et sur tous les êtres qui s’y meuvent. »
כז וַיִּבְרָא אֱלֹהִים אֶת-הָאָדָם בְּצַלְמוֹ, בְּצֶלֶם אֱלֹהִים בָּרָא אֹתוֹ:  זָכָר וּנְקֵבָה, בָּרָא אֹתָם.  27 Dieu créa  Adam à son image; c’est à l’image de Dieu qu’il le créa. Mâle et femelle furent créés à la fois.

Genése    chapitre  V

א זֶה סֵפֶר, תּוֹלְדֹת אָדָם:  בְּיוֹם, בְּרֹא אֱלֹהִים אָדָם, בִּדְמוּת אֱלֹהִים, עָשָׂה אֹתוֹ.  1 Ceci est l’histoire des générations(Toldoth) de l’humanité. Lorsque Dieu créa (bara)  Adam, il le fit à sa propre ressemblance.
ב זָכָר וּנְקֵבָה, בְּרָאָם; וַיְבָרֶךְ אֹתָם, וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמָם אָדָם, בְּיוֹם, הִבָּרְאָם.  2 Il les créa mâle et femelle, les bénit et les appela l’homme, le jour de leur création.
ג וַיְחִי אָדָם, שְׁלֹשִׁים וּמְאַת שָׁנָה, וַיּוֹלֶד בִּדְמוּתוֹ, כְּצַלְמוֹ; וַיִּקְרָא אֶת-שְׁמוֹ, שֵׁת.  3 Adam, ayant vécu cent trente ans, produisit un être à son image et selon sa forme, et lui donna pour nom Seth.
ד וַיִּהְיוּ יְמֵי-אָדָם, אַחֲרֵי הוֹלִידוֹ אֶת-שֵׁת, שְׁמֹנֶה מֵאֹת, שָׁנָה; וַיּוֹלֶד בָּנִים, וּבָנוֹת.  4 Après avoir engendré Seth, Adam vécut huit cents ans, engendrant des fils et des filles.

 

 

C’est  ainsi  que le  cas de la lignée adamique butte sur l’application de modéles inappropriés, à savoir ceux de l’hérédité, de la  génétique classiques.  Le cas de l’Etoile des Mages met, selon nous, en évidence,  une autre grille de lecture.

« 

 L’étoile de Bethléem ou étoile de Noël est le signe, qui dans l’Évangile selon Matthieu, annonça à des mages orientaux la naissance de Jésus et, selon la tradition chrétienne, les a guidés vers Jérusalem et Bethléem. »

et

« Les rois mages à Bethléem : affaire d’étoile ou de planète ?

Au tout début du XVIIème siècle, Johannes Kepler propose une interprétation de ce que des textes chrétiens ont appelé « l’étoile de Noël » et qui aurait motivé le déplacement de « Rois Mages » mèdes en Galilée. Selon lui, ce serait les observations d’une conjonction de planètes qui auraient conduit à la prédiction d’une naissance royale au pays des Juifs. Avec une conséquence calendaire non négligeable… dans ce modèle, la naissance de Jesus aurait eu lieu 7 ans plus tôt que ce qu’indiquent les calendriers chrétiens habituels et dans ceux-ci nous devrions aujourd’hui plutôt être en 2025. Mais, au-delà de la simple histoire des phénomènes célestes, ce travail de Kepler interroge bien sûr la nature des mélanges entre herméneutique de textes sacrés et mécanique céleste. Olivier Las Vergnas, professeur en sciences de l’éducation mais aussi historien des catalogues d’étoiles, reviendra sur l’histoire des investigations sur l’étoile de Noël, occasion d’échanger sur la façon dont ce type d’exploration transfrontalière questionne les rapports entre sciences, croyances et éruditions. »
Le  chapitre Ier de l’Evangile selon Mathieu fait état d’une naissance obéissant à d’autres lois.
 

17 Le nombre total des générations est donc : depuis Abraham jusqu’à David, quatorze générations ; depuis David jusqu’à l’exil à Babylone, quatorze générations ; depuis l’exil à Babylone jusqu’au Christ, quatorze générations.

18 Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

19 Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret.

20 Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

21 elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

22 Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète :

23 Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous »

24 Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse,

25 mais il ne s’unit pas à elle, jusqu’à ce qu’elle enfante un fils, auquel il donna le nom de Jésus. »

 Mathieu  Ch II

01 Jésus était né à Bethléem en Judée, au temps du roi Hérode le Grand. Or, voici que des mages venus d’Orient arrivèrent à Jérusalem

02 et demandèrent : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

03 En apprenant cela, le roi Hérode fut bouleversé, et tout Jérusalem avec lui.

04 Il réunit tous les grands prêtres et les scribes du peuple, pour leur demander où devait naître le Christ.

05 Ils lui répondirent : « À Bethléem en Judée, car voici ce qui est écrit par le prophète :

06 Et toi, Bethléem, terre de Juda, tu n’es certes pas le dernier parmi les chefs-lieux de Juda, car de toi sortira un chef, qui sera le berger de mon peuple Israël. »

07 Alors Hérode convoqua les mages en secret pour leur faire préciser à quelle date l’étoile était apparue ;

08 puis il les envoya à Bethléem, en leur disant : « Allez vous renseigner avec précision sur l’enfant. Et quand vous l’aurez trouvé, venez me l’annoncer pour que j’aille, moi aussi, me prosterner devant lui. » 

 Selon nous la lignée adamique n’obéit pas aux lois « normales » de la naissance, elle ne reléve pas de la succession  au sens habituel de la monarchie, de père  en fils (loi salique) Nous ne prétendons connaitre le  systéme qui préside à l’apparition des adamiques (cf  nos textes à ce  sujet)  Mais le récit de l’Etoile des Mages, qui interpella Kepler,  nous laisse  entendre qu’il puisse exister quelque signe céleste annonciateur d’un tel événement .

 » Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Nous avons vu son étoile à l’orient et nous sommes venus nous prosterner devant lui. »

Autrement  dit, il serait  vain de vouloir faire entrer la lignée adamique dans le carcan de l’humanité ordinaire, à l’instar du Lit de Procuste;

Sur le web 

« Sur la route entre Trézènes et Athènes, Procuste  invitait les voyageurs à se reposer chez lui. Il les couchait dans son lit qui n’était adapté à la taille de personne : Procuste amputait alors ce qui qui dépassait ou étirait ses hôtes jusqu’à ce qu’ils remplissent parfaitement la forme de son lit »

On  retrouve  ce  thème dans la Bible (Genése  XVIII)

  sur le web

« La Bible raconte comment Dieu décida de détruire Sodome à cause de la cruauté de son peuple. La légende nous donne un exemple de cette cruauté : le lit spécial pour visiteurs. Quand un étranger venait à Sodome, il était mis dans ce lit. S’il était trop grand, ses jambes étaient raccourcies. S’il était trop petit, ses membres étaient étirés pour qu’il corresponde au lit. »  Nous  dirons  que la phase diurne (7° Mutable,   0°  cardinal est celle de la reconnaissance du phénoméne adamique et que la phase nocturne (22° Cardinal, 15° Signes  fixe) en  est la  négation.

 

 

 

JHB  07 07 26

Publié dans astrologie septennale, Bible | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Psychosociologie. Emprise du modéle mécanique sur les réactions sensorielles. Vers un brevetage.

Posté par nofim le 4 juillet 2026

jacques  halbronn  Psychosociologie.  Emprise du modéle mécanique sur les réactions  sensorielles. Vers une  assermentation

 

 

De nos  jours, certaines personnes se croient  habilitées à faire des remarques d’ordre sensoriel, (odorat,  goût,  habillement, propos).  Tout se passe  comme si ces personnes se considéraient comme  faisant  autorité à l’instar d’un barométre. C’est ainsi que tel(le) employé(e)  refusera- sans appel- l’entrée  dans un lieu public  à une personne dont elle aura  capté le dépassement d’un certain seuil  de tolérance  du  fait  de son odeur jugée « trop  forte », ce qui reléve  nécessairement  de la sensibilité propre à l’employé (e). Cette personne  revendique  implicitement,  une aptitude  généralement réservée aux machines, aux appareils de mesure, comme à l’entrée ou à la sortie de certains lieux. Elle  voudrait faire référence de la même  manière, elle se  veut machine, en  quelque sorte, en  avoir le statut alors qu’elle ne dispose d’aucun cadran, d’aucune  jauge.

sur le  web:

Jauge ;  » Instrument, dispositif, objet étalonné servant à prendre des mesures, à mesurer ou à fixer le contenu ou la capacité d’un récipient. Jauge d’épaisseur, de niveau, de profondeur. »

Dans bien des cas, d’ailleurs,  on aurait bien besoin de la présence  de personnes ayant un tel profil de mesure, comme dans le cas des transports publics, de l’usage des téléphones portables. Il s’agirait  alors de demander que cesse une certaine nuisance sonore. »  Mais à qui d’en  juger?  Nous suggérons un systéme d’assermentation impliquant  une  formation,  le constat d’un  « don » inné.

sur le  web

«  L’assermentation est un acte officiel par lequel un agent public prête serment pour exercer certaines fonctions déléguant une autorité particulière, souvent liée à des prérogatives de police judiciaire (par exemple, constater des infractions, dresser des procès-verbaux). »

Ainsi, qui  a le droit, est  habilité à/ de me faire des réflexions sur une gêne sensorielle dont je serais la cause?  Quel  constat valider, au moyen de quel mode d’enregistrement? Et de quelle sanction (de quelle durée?),  l’agent  en question peut-il user? Puis -je contester sa « sensation », son « ressenti »?   Cela implique,  en tout état de cause, une forme d’habilitation, de certification en  bonne et due  forme que l’on devra me présenter. Dans bien des cas,  l’on peut redouter un abus de pouvoir, un excés de  zêle! Il  faut craindre une sorte  d’enflure d’un moi  tout puissant et n’ayant de compte à rendre  qu’à sa conscience… On pense à Abraham  dialoguant avec « Dieu »  sur le sort de Sodome (Livre de la genése) à propos du nombre de  Justes (tsadiqim) en activité dans la cité, c’est  à dire de  gardiens, de veilleurs. En  effet, il conviendrait de fixer un certain quota de ces « assermentés » assurant  du respect d’un certain ordre.

 

 

JHB 02 07 26

Publié dans POLITIQUE, psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Pour une astrologie entre astronomie et droit.

Posté par nofim le 3 juillet 2026

jacques halbronn    Pour une  astrologie  entre  astronomie  et  droit.

Selon nous, l’approche  religieuse renvoie à la Subconscience, c’est à dire  une soumission à un ordre « divin » que nous ne maitrisons pas. A  contrario, la préférence  pour la Conscience, ce qui correspond à  un  refus  de  lâcher prise, implique que  notre  Humanité  s’accorde le  droit  de fixer les lois  qui  sous tendent  la Société, l’Histoire, le Politique.  Il   y  a   là une opposition fondamentale, qui  est  celle de la  vérité -but  de la philosophie – et de l’artifice. 

 D’où  un certain  dilemme: on a  tendance de nos jours à qualifier l’astrologie de pseudo-science alors qu’elle correspond à ce que nous entendons par Subconscience. L’on  verra  des politiciens, des commentateurs, débattre autour du calendrier des élections, lequel  est une  fiction alors que toute approche  cyclologique   sera  vouée au  ridicule, alors même qu’elle est en mesure de s’inscrire dans le champ du  religieux, du  scripturaire. C’est le monde à l’envers! 

Or, dans la Bible, ce qui  caractérise l’idolatrie tient à ce les idoles sont fabriquées  « de main  d’homme » Comment donc  savoir ce qui est d’origine divine et  ce qui est invention humaine? On sait distinguer, parait-il,  ce qui est  de l’ordre de la Nature  et ce  qui est de l’ordre de la Culture. Le même mot  « loi » sert aussi bien en Science qu’en Droit. Est ce que les Dix Commandements ne seraient pas oeuvre  humaine, à l’instar du tu ne tueras point? Est ce que se soumettre aux lois divines n’exigerait pas qu’on les connût vraiment  au lieu de qualifier  de divin  ce qui ne l’est  guère? Tout semble militer  en  faveur de l’Astrologie (cf notre ouvrage Le Monde juif et l’Astrologie, Ed Arché, 1985) du fait de son lien  avec l’astronomie. Mais l’astronomie ne reléve-t-elle pas plutôt du plan de la Nature laquelle n’est point  le  fait des hommes?

En vérité, il est essentiel  de distinguer Astronomie et Astrologie pour que l’Astrologie  trouve  sa propre « nature ». La grande et  fatale erreur des astrologues du XXe siècle, c’est d’avoir voulu conclure un pacte faustien avec l’Astronomie  et notamment d’avoir  accueilli,  avec enthousiasme, ces planétes que les astronomes avaient baptisé Uranus, Neptune et Pluton (sans  oublier, pour certains) l’astéroïde Cérés. D’où l’indice cyclique d’André Barbault, d’où le RET de Jean Pierre Nicola, entre autres,dans les années 60 du siècle dernier, il  y a  donc  plus  d’un demi-siècle (1964-1967)

Le constitutionalisme de la fin  du XVIIIe siècle  coincide  étrangement avec la découverte de la première planéte transsaturnienne (Uranus, 1781) 

sur le  web

  »La Constitution des États-Unis est, selon ses propres termes, la loi suprême des États-Unis d’Amérique. Acceptée le 17 septembre 1787 par une convention réunie à Philadelphie, elle s’applique depuis le 4 mars 1789″

Elle  sera suivie par celle de la France qui en est aujourd’hui à sa cinquiéme mouture. Incontestablement,  le droit constitutionnel  a un lien avec l’astrologie, il lui emprunte ses schémas périodiques. Paradoxalement, l’astrologie actuelle  semble avoir renoncé à cet impératif  de périodicité au point d’abandonner ce registre, comme on l’a dit plus  haut, aux élucubrations  babéliques  au point de  condamner ceux qui ne s’y plieraient point. C’est ainsi que la dissolution est perçue comme un  sacrilége:  qu’on  en  juge!

Sur le  web:

« Retour sur 2024 : Emmanuel Macron et le pari raté de la dissolution. En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, le 9 juin 2024, le chef de l’Etat a fait entrer la République dans une période d’instabilité, où il vacille entre perte d’influence et volonté de rester le maître des horloges ». 

Nous mettons  en accusation le Droit que nous assimilerons au Diable en ce qu’il autorise tous les dénis de réalité. Le Droit établit mais souvent il  dissout. Tel  est le  vrai débat  entre Gauche  et Droite:  celui d’une gauche  qui prétend tout remodeler à  sa  guise et d’une droite qui  respecte les structures  traditionnelles.  Le carcan du calendrier  électoral  est à  remplacer par ce que nous enseigne l’astrologie septénale, à la fois libérée de l’astronomie brute et du Droit  apprenti sorcier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  03 07 26

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jacques halbronn Réflexions sur des écrits de jeunesse concernant l’astrologie et le destin des Juifs. (1966-1969) Le « papje ».

Posté par nofim le 3 juillet 2026

jacques  halbronn   Réflexions  sur des  écrits de jeunesse concernant l’astrologie  et le destin des  Juifs. (1966-1969)

 

Ces  textes nous  renseignent  sur nos représentations de nos 20 ans. Voici  comment nous envisagions le métier  d’astrologue il   y a  60  ans


Texte  I

 » Je suis un Astrologue: cela signifie que je me méfie, ai  horreur,  de tout ce qui est subjectif et jugement impulsif et sans perspectives. Aussi, que  je refus d’atteindre la vérité  absolue car l’homme est incomplet et l’univers qu’il peut  contempler , lui aussi,, est incomplet . Je crois en l’éternel  retour, en l’éternel  changement. Je  ne crois pas en un sens irréversible, constamment positif, d’une manière ou  d’une autre, de l’histoire. Je m’intéresse à un être, à un  événement, non pas parce qu’il est progrès mais parce qu’il appartient aux rouages du cosmos; Je suis persuadé que tout est à comprendre, à expliquer, à situer, à respecter. L’Astrologie permet de répondre à la question : quand, pourquoi, comment. L’homme n’est pas instant, l’histoire n’est pas instant. Quand bien même un homme ne conviendrait-il point à  une époque, il peut  et doit convenir à une autre. Que l’homme enfin se mette à l’école de cette  grande science qui donne à son passé, à son présent, à son futur, comme à chaque homme, sens! »

Le probléme, c’est que nous  n’avions pas alors pris  la mesure de la corruption dont  avait eu à souffrir l’astrologie depuis sa mise en place, sa transmission,  sa  révélation. Ce n’est que peu à peu que certaines incohérences ont pu  nous apparaitre et en 1976, quand parurent nos Clefs pour l’astrologie, nous  étions  encore loin du compte, n’étions pas encore assez armés pour découvrir son plan initial. Mais retenons  une idée force, celle de la nécessité d’attendre son  heure. Nous exprimions  notre  défiance par rapport au  « Moi », partant du général  vers le particulier  et non  l’inverfse. 

 

II

«  Aux  juifs  Je n’ai pas vu  beaucoup d’entre vous  qui n »aient adopté la fausse, la nouvelle  religion. Israel n’est pas né et voilà  que l’on parle des Juifs d’Israel. Voilà  qu’ils ne sont plus comme les juifs d’avant le  retour  et l’on crie à tue tête: voilà à quoi ressemble un Juif rentré chez lui! Israel est dans les langes et tous qui se mettent à chuchoter: ils sont  heureusement comme les autres, ils sont pareils, ni mieux, n pas; Alors on les entend ; le Juifs est fini hors de son exil, le Juif est l’exil. Le  grand plaisir de s’en  apercevoir après ces  événements qui auraient pu  faire songer le contraire: Et vos pères morts qui vous regardent rient, Les  fous, les aveugles, ils ont perdu le chemin, ils ne s’attendnet pas à rencontrer le destin au  détour, ils ne s’attendent pas! Quel sortilège pour qu’aucun ne découvre l’évidence, que l’homme est  esclave de  quelques élus, en son sein, qui  font progresser seuls la machine, inspirés par Dieu. L’homme reg quotidien  est  aveugle, entendez, Juifs, c’est la  grande  leçon! Bientôt on frappera dans les mains pour vous réveiller, juifs; Et le rêve et l’histoire seront uns Vous regarderez  autour de  vous, sentirez à nouveau la Présence; Innocents, qu’ils sont loin – que je vous aime, quelle gracieuse enfance. Le peuple  juif  est enfant. C’est la seconde leçon;  J’ai la tâche d’annoncer le destin, notre destin, je ne vous enseignerai rien  que vous ne sachiez déjà, je  ne vous surprendrai pas  en votre coeur, en votre instinct. Juifs, comment osez  vous oublier devant  vos pères qui vous observent, de chaque parcelle  de notre Terre. (…) Je vais répondre à  la question  que l’Hisoire  vous a posée; Qui êtes vous ,Juifs? Et ceux qui ne se reconnaitront pas  sauront qu »on les a  trompés en les appelant Juifs. A  l’origine des êtres, il y  a l’Eternel; Il créa le peuple  juif et il créa d’autres peuples de toute taille, de toute forme. Chaque peuple  vit  et meurt, plus son existence sera coute , plus chaque étape le sera également. Le peuple  juif doit vivre éternellement car il  est le compagnon de l’Eternel. Le peuple  juif est le seul de tous ceux qui habitent l’univers à être et vivant  et enfant. Malgré sa puissance  future, il doit encorec craindre les autres peuples, comme l’enfant pleure devant le lion, Croyez- vous, Juifs, que vous ne formez qu’une nation parmi les autres? Qu’est ce qu’une nation? Une nation ne tient qu’à  un piètre  fil : l’habitude. Y en a -t-il encore parmi  vous, qui ne voyiez pas que si vous ne vous êtes pas mêlés, c’est parce qu’on ne confond jamais des tas de  sel  avec des miettes d’acier. Mais, finies les larmes! »

. Nous  avions  été  frappé  par l’ouvrage  de Georges  Friedman (Fils du peuple Juif? Collection  Idées), sorte de désenchantement par rapport à la société  israélienne  d’avant la Guerre des Six Jours. Nous  proposions une décantation, une sélection  au sein même du monde  juif. Il  y aurait de vrais  et  de  faux  Juifs comme  il  y  aurait une vraie et  fausse astrologie.. Pour nous de même que ‘l’astrologie était liée au plan  divin, il  en était de même pour les  Juifs.

Sur la  terminologie  « papje ». « Le terme de papje qui n’a  aucun  sens permet de  mettre l’accent sur le  fait que le non -génie est d’une autre espèce que l’homme et que ses capacités se développent  plus  ou moins comme  chez l’homme, qu’il faut  chercher à les épanouir.De même,  que l’on  trouve  anormal qu’un homme ne marche pas, ne parle pas, ne sache pas compter ou  écrire lorsqu’on le lui apprend, de même  faut il  trouver anormal  qu’un papje  ne puisse  créer, inventer, critiquer. Il  faut  chercher  systématiquement à lui permettre de puiser dans ses capacités. Cette  constation  est  fondamentale car elle  ajoute une  barrière de plus entre Israel et les autres peuples. Comment  savoir  qui est papje? demande-t-on  souvent (…). Dans le peuple  juif; les conditions sont différentes. Il  y  a )une quasi-certitude que l’individu  est papje (..) Mais être papje ne suffit pas (…) Tout d’abord, l’évolution n’est  jamais  terminée. (.Le  rikje, en  revanche, n’était   poussé  que par sa  volonté  de puissance  (…) A la  notion  d’être autonome, l’on préfèrera celle  de papje  qui  indique  le caractère potentiel, évolutif  de l’être et sa  différence  spécifique(..) Tous les papjes possédent des capacités cérébrales illimitées mais sont tombés, tôt ou  tard, dans la sclérose, la dépendance, l’absurdité et ainsi ont perdu cette potentialité »

  JHB 07 07 26

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