Jacques Halbronn La vie astrologique de la seconde moitié du XXe siècle. Les Congrès de la Porte Maillot de Jacques Halbronn à Yves Lenoble sur une trentaine d années

Posté par nofim le 12 octobre 2021

Jacques  Halbronn  La  vie  astrologique de la seconde moitié du XXe siècle. Les Congrès de la Porte Maillot  de Jacques Halbronn à  Yves Lenoble   sur une  trentaine d’années.

 

 

La porte Maillot, à la limite de Paris et de Neuilly /seine est un lieu important de la vie parisienne astrologique. La plupart se souviendront des rencontres organisées au Palais des Congrès dans le cadre de l’ARRC d’Yves Lenoble, à partir des années 90 du siècle dernier et dont une série d’actes publiés annuellement témoigne mais fort peu d’enregistrements vidéo ont été réalisés et encore moins mis en ligne mais la Porte Maillot  a un lien sensiblement plus ancien avec le milieu astrologique puisqu’en 1974, en face du dit Palais, se trouve l’Hotel Méridien qui accueillit un congrès international, sous l’égide de ‘l’ISAR (International Society  for Astrological Research: on retrouve l’expression en anglais de Recherche Astrologique qui sera reprise par le GERAS la même anée

  et dont nous avons célébré en 2004 le trentième anniversaire en présence de la fondatrice de l’ISAR, Julienne Mullette(Sturm). Ce congrès d’une semaine avait été l’oeuvre de Jacques Halbronn, d’une part en raison de ses liens avec le monde anglo-saxon et d’autre part par le rôle qu’il y joua dans son animation.  Quatre ans  plus tard, en 1978, avec une autre association américaine, le CA0 ‘d’Al  Morrison, Halbronn organisa un important Congrès sur l’Enseignement Astrologique  qui fit l’objet d’un film (muet) que l’on retrouve sur Téléprovidence et dans la vidéo L’épopée du Mouvement Astrologique, sortie en 1994. Ce Congrès  qui se tint dans les locaux de l’Association Nouvelle Acropole de  Fernand Scwartz,, Avenue Malakoff, une des artères qui débouche sur la Porte Maillot, déboucha sur une motion qui connut une certaine circulation, notamment Outre Manche, laquelle motion sera reproduite en 1984 dans le Guide de la Vie Astrologique (Ed La Grande Conjonction Trédaniel). Nous avons conservé le texte co-signé par Jacques  Halbronn, Olivier Peyrebrune, enseignant à la Faculté Libre d’Astrologie de Paris (FLAP)  Alexander Ruperti (pour Al Morrison) et  l’Américain Richard Idemon, représentant Al Morrison (CAO) 

 

Il faudrait également citer la tenue d’un congrès Astrologie et Science, cette fois au Palais des Congrès (cf le répertoire des congrès dans le GVA)  plusieurs années avant qu’Yves Lenoble n’y fixe son Congrès accompagné du Salon de l’Astrologue, organisé par Christophe de Céne et  Francis Santoni, Salon qui fera cohabiter les stands des principales structures astrologiques jusqu’au début du XXIe siècle.

Pour la petite histoire, signalons que la Porte Maillot se situait à proximité de l’appartement de la famille Halbronn, près du Boulevard Péreire et que l’ISAR en 1974 y tint un Conseil dans le dit appartement. C’est au Jardin d’acclimatation que Jacques Halbronn  ira se promener dans les années cinquante et c’est à Neuilly qu’il  suivra sa scolarité, au Lycée Pasteur, à partir  de 1957. En 1975,  le Mouvement Astrologique réunira son assemblée fondatrice dans le dit appartemen en date du 17 juin (cf la convocation en date du 13 mai 75), le siégé social  étant dans le XIIIe arrondissement, au 225, rue de Tolbiac, arrondissement qui accueillit nombre de Colloques entre  1979 et 2012., à la maison des Associations du dit arrondissement, près de la Porte d’Italie

 

 

JHB  17 10 21

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Ethnologie du systéme universitaire : le calvaire des thésards

Posté par nofim le 11 octobre 2021

Jacques  Halbronn    Crise systémique dans le comportement des directeurs de thèses et autres mémoires universitaires ¨

Pendant une quarantaine d’années,  nous avons vécu l’expérience des préparation et soutenance (éventuelle) de travaux au sein  de l’Université Française et nous en sommes arrivés à la conclusion qu’il pourrait s »agir d’un processus de maltraitance des candidats qui pourrait être systémique comme la question actuellement mise en exergue en ce qui concerne une autre institution, l’Eglise catholique, quant au comportement pervers des responsables éducatifs.   Il serait donc bon qu’une enquéte soit menée auprès des (futurs) thésards et que d’éventuelles sanctions soient prises au vu de telsq dysfonctionnements qui posent des questions qui finalement sont dans le cas de l’Université comme de l’Eglise relévent d’un abus de pouvoir. Nous avons déjà consacré un certain nombre d’études sur ce qui touche ai parcours des étudiants désireux d’obtenir tel ou tel titre académique (cf sur notrs site NOFIM) Nous nous en tiendrons ici à un dossier  lié à la préparation d’une thèse de linguistique entre le début des années 80 et le milieu des années 90, ce qui vient compléter d’autres signalements dans d’autres domaines et dans d’autres universités, ce qui nous autorise, pensons-nous, à reprendre la formule utilisée actuellement pour les abus sexuels dans le cadre de l’Eglise, ce qui révélerait l’existence d’un phénoméne encore plus ample qu’on avait pu le penser  chez les personnes susceptibles de peser, d’une façon ou d’une autre, sur l’avenir des éléves et étudiants dont ils ont eu la charge. Il serait bon que l’on rassembla un maximum de témoignages pour prendre la mesure d’un phénoméne qui  permet une certaine impunité. En 1981, à Lille III, nous avions obtenu un DEA de Linguistique Anglaise, sous la direction d’André Joly et nous étions inscrit pour un doctorat de troisiéme cycle.  Ayant pris contact avec Louis Jean Calvet, à l’Université Paris V, nous avions opté pour un doctorat d’Université, la nouvelle  formule devant remplacer le doctorat de 3e cycle. Précisons qu’en 1979, nous avions soutenu une thèse à Paris III  en Etudes Hébraiques avec Georges Vajda.

Arrive  1987 et Louis Jean Calvet nous donne le feu vert pour accéder au stade de la soutenance mais le nouveau régime implique deux rapports préalables.  Calvet fait appel au linguiste Frédéric  François et quant à nous nous contactons Alex Derjansky que nous avions connu  comme enseignant  en yiddish à l’INALCO au début des années 70. Calvet m’avertit  que François a rendu un rapport défavorable et m’invite à  revoir notre travail. En 1989, nous lui soumettons une nouvelle version  laquelle sera soumise à deux nouveaux rapporteurs,  Yves Lecerf de Paris VII  et Haim Vidal Sephiha dont nous avions suivi les cours de judéo-espagnol, à l’INALCO dont il a la chaire. Cette fois, c’est Sephiha qui rend un rapport négatif. On aurait pu en revenir à la thèse de 3e cycle pour laquelle nous étions inscrits ou encore se limiter à un DEA, ce qui n’exigeait pas la même procédure. Mais, Yves Lecerf nous propose de reprendre notre projet à Paris  VII et Louis Jean Calvet passe la main. Entre 1989 et 1995, Lecerf suivra nos travaux et finalement renoncer à nous amener à la soutenance de thèse, nous proposant de nous contenter d’un DESS à l’Université Paris VIII Saint Denis où il exerce également. Il semble que la position de Lecerf à l’Université était fragile et qu’il n’était pas réellement en position de réaliser ce à quoi il s’était engagé.

Autrement dit,  nous n’avons obtenu aucun diplome en linguistique entre 1981 et 1995, soit sur 14 ans et en 1995, on nous aura décerné un DESS en ethnométhodologie comme lot de consolation.

Est-on en droit, dès lors, de parler de maltraitance systémique – avec éventuellement à la clef une forme de sadisme ou la tentation d’un abus de pouvoir pouvant susciter une forme de jouissance, de jubilation à malmener  un candidat et à le laisser finalement en rade, en toute impunité.  Il nous faut, pour compléter le tableau  systémique rapprocher ce dossier d’un autre concernant les Universités Paris XII Créteil et Paris X Nanterre. En 1985,  Jean Céard (né en 1936) accepte de diriger une thèse d’Etat en Histoire, commencée avec Jacques Merleau Ponty en 1976, à Paris X. Céard  n’accordera son feu vert que 13 ans plus tard à la fin de 1998 ayant indéfiniment repoussé l’échéance et à la veille de prendre sa retraite.De plus, le  jury ne nous accordera qu’une mention honorable ce qui dévaluait quelque peu notre travail. Cette fois,  la gestion des rapports négatifs sera conduite plus heureusement que dans le cas de Calvet pour lequel nous avons produit deux mémoires d’une certaine ampleur qui n’auront bénéficié d’aucune sanction universitaire et bien entendu qui n’ont correspondu à aucune aide financière.  Nous avons décidé de mettre en ligne ces deux travaux sous le titre de « mémoires préparés sous la direction de Louis Jean Calvet. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

11. 10 21

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Jacques Halbronn Astrologie EQSOL et élections françaises 1965-2012

Posté par nofim le 10 octobre 2021

Jacques  Halbronn   Astrologie  EQSOL  et élections françaises 1958-2012

 

Dans cette étude nous appliquerons le modéle EQSOL (Equinoxe Solstice Saturne) à la vie politique en France sous la Ve République. Rappelons la thèse centrale de notre travail: quand Saturne passe sur la ligne équinoxiale, c’est favorable à la gauche et quand Saturne passe la ligne solsticiale, c’est favorable à la Droite. On commencera en 1958 avec l’arrivée de De Gaulle à la tête de l’Etat et l’on s’arrêtera à la fin du mandat de François Hollande en 2017

 

 janvier 1959  début de phase solsticiale  : De Gaulle Président du Conseil  sous René Coty devient Président de la République dans le cadre d’une nouvelle Constitution qui prend le contrepied de celle de la IVe République. Sept ans plus tard, quand il se présente au suffrage universel, il sera mis en ballottage face à François Miterrand mais on est toujours en phase solsticiale.. Coup de semonce qui sera transformé avec Mai 68. au cours de la même période équinoxiale. Quinze ans après 1958, arrivée de Giscard d’Estaing en 1974, du fait de la mort de Pompidou. Quinze ans après 1968, c’est 1981 et Mitterrand qui devient Président et est accompagné des Communistes du PCF et encore quinze plus loin, on arrive à 1997  et Lionel Jospin premier ministre sous la présidence de Chirac: cohabitation.  Mais en 2002, on est en phase solsticiale et c’est Chirac qui est élu, Jospin n’accédant même pas au second tour des présidentielles. Saturne est en passe d’arriver en cancer, donc en phase solsticiale, cela profitera à Sarkozy en 2007. Que se passe-t-il à la phase équinoxiale suivante?  Avec un décalage lié au calendrier électoral et au passage du septennat au quinquennat, en 2012, c’est François Hollande qui accéde à la Présidence pour 5 ans, soit 15 ans après 1997 quand  un autre Socialiste Jospin, on l’a vu, avait imposé une cohabitation à Chirac..

Il faut bien comprendre que le calendrier électoral est une constante qui ne dépend pas de l’astrologie et par conséquent, il faut faire la part d’un certain décalage entre les échéances du dit calendrier et celles du cycle EQSOC de Saturne. Il n’y a pas forcément d’élection au moment du changement de phase, on s’en serait douté.

Si l’on poursuit, on observe que la fin du mandat de Hollande, en 2017, coincide avec la fin d’une phase équinoxiale, ce qui va permettre à Emanuel Macron  de l’emporter, du fait notamment de l’affaire Fillon, premier ministre de Sarkozy.  Comme c’est un quinquennat et non plus un septennat, cela doit permettre à Macron de profiter de la même phase solsticiale puisque le changement de phase, avec Saturne en Bélier n’aura lieu qu’en 2025 sans perspective d’élections avant 2027. Il faut donc prévoir une crise institutionnelle pour 2027 du fait du verrouillage du calendrier électoral.

 

 

 

JHB.

10. 10 21

 

 

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Jacques Halbronn Contribution à l’énigme Chevigny. Chavigny

Posté par nofim le 10 octobre 2021

 

 

Jacques  Halbronn   Contribution  à l’énigme Chevigny. Chavigny : « L’extrait des commentaires »

 

 

Certains points nous conduisent à suivre Jean Dupébe quant à son questionnement (Droz  1984) sur le cas Chavigny Chevigny.(cf son, édition de la correspondance de Nostradamus conservée dans un volume manuscrit  à l’instar du Recueil des Présages Prosaïques.

Premier point  Extraits, Extraite

 

l’usage du mot « Extrait » que l’on trouve  au titre du manuscrit   daté de 1589 édité par Chavigny. une fois de plus l’expressions  nous semble inappropriée et trahir une certaine méconnaissance du corpus.

 

Recueil des presages prosaiques de M. Michel de Nostradame lors qu’il vivoit, Conseillier du Roy tres ch[res]tien Charles IX. du nom, et medecin ordinaire de sa Mag.té: Oeuvre qui se peut dire a la verité, les merveilles de nostre temps, ou se verra à l’oeil toute l’histoire de noz troubles et guerres civiles de la France dez le temps qu’elles ont commencé, iusques à leur entiere fin et periode non seulement, mais aussi plusieurs choses rares et singulieres advënues et à venir en l’estat des plus puissans empires, royaumes et principautéez, qui auiourdhuy levent le chef sur la terre. ; Extrait des Commentaires d’iceluy & reduit en XII livres

 

Pierre  B’rind’amour  reprend l’expression .  (Droz  1996 ) dans son édition critique  de l’édition Macé Bonhomme 1555. Or, nous avons montré que le dit  Recueil ne comporte pas d’extraits mais bien  le texte entier des almanachs qu’il  abordait. C’est ainsi que peu avant la publocation par B. Chevignard de son édition critique du dit  Recueil -(Ed Seuil , 1999) nous lui avions signalé, documents à l’appui, lors d’une rencontre à la  Réserve de la Bibliotèque de Lyon La Part Dieu, en présence de Pierre Guinard dite  , conservateur et directeur des collections à la Bibliothèque de Lyon (Part-Dieu).  que l’on retrouvait le même texte dans les almanachs et dans le Recueil. (notamment celui pour  l’année 15557 que Ruzo  avait dans sa bibliothèque (au Mexique,  cf  notre trabvil paru en 2002  aux éditions Ramkat, Dir Robert Benazra) Documents Inexploités sur le ^phénoméne Nostradamus ».  Le fait que Chavigny  parle d’extraits à propos du  dit Recueil  montre qu’il n’avait qu’une connaissance très apprxcimative de la portée du dit manuscrit qu’il avait eu l’ocpportunité de récupérer. Le terme « extraite »"  se retrouve d’ailleurs dans l’édition imprimée d e 1594.

 

La première face du Janus français, contenant les troubles, guerres civiles et autres choses mémorables advenues en la France et ailleurs dès l’an 1534 jusques à 1589, extraite des centuries de M. Michel de Nostredame méd. de Henri II – Le tout fait en français et latin par Jean Amat de Chavigny, Lyon

 

 

 

Deuxiéme point:  Commentaires

 

Le terme  « commntaires » utilisé par Chavigny  dans l’intitulé du Recueil des Présages Prosaiques  ne fait sens que s’i s’agit précisément d’un Commentaire comme  cela apparait dans l’édition de 1597: Commentaires du  Sieur de Chavigny »

 

  Commentaires du Sr de Chavigny,… sur les Centuries et prognostications de feu M. Michel de Nostradamus [Texte imprimé]… contenant sommairement les troubles, divisions, partialitez et guerres civiles, advenuës tant en ce royaume de France que ailleurs depuis l’an 1534 jusques à présent

Publication : Paris : A. Du Breuil, 1596

 

 En conséquence, nous penchons  en faveur des positions de Jean Dupébe bien que celui-ci ne se soit pas fondé sur le type d’argument factuel que nous avons présenté.

 

 

 

JHB    10  10  21

Bibliographie

 

Nostradamus : Lettres inédites, introduction et notes par Jean Dupèbe 

[compte-rendu]

Réforme, Humanisme, Renaissance  Année 1984  19  pp. 89-93

CORPUS NOSTRADAMUS 239 — par Patrice Guinard

Vie et Oeuvres de Jean Aimé de Chavigny, antea Jean de Chevigny, secrétaire de Nostradamus (ca. 1533-1609) 

L’ÉNIGME CHEVIGNY/CHAVIGNY: LES PIÈCES DU DOSSIEr

Bernard Chevignard
Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance
Bibliothèque d’Humanisme et Renaissance
T. 67, No. 2 (2005), pp. 353-371 (19 pages)  Librairie Droz

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Jacques Halbronn L »astrologie et le risque des fausses causalités et corrélations

Posté par nofim le 9 octobre 2021

Jacques  Halbronn    L »astrologie et le risque des fausses causalités et corrélations

 

Il importe dans toute recherche de tomber victime de fausses causalités, ce qui correspond à un probléme de contextualité qui fausse le jugement que l’on porte. Le probléme n’est certes nullement  réservé à l’astrologie. On pense notamment au rapport à l’argent lequel est susceptible de varier selon les circonstances. Une personne peut être « génée » ponctuellement ou au contraire avoir perçu quelque somme pouvant faire illusion sur l’état de ses finances ou sur sa tendance à l’avarice ou à la générosité. Le rapport à l’argent est particulièrement contextuel, qu’il s’agisse d’un héritage, d’un gain à la loterie ou au contraire d’un « coup dur », d’une  dépense imprévue… Il importe avant de porter un jugement à ce sujet de s’informer sur la contextualité.  Mais venons en à la recherche et à la pratique de l’Astrologie où l’on peut prendre des vessies pour des lanternes, pour peu que vienne jouer une coincidence.

Le cas d’André Barbault est emblématique: il aura cru – et ses disciples – que 1989 venait confirmer l’échéance qu’il avait formulée en 1955  dans Défense et Illustration de l’Astrologie (Ed Grasset) et déjà exprimée  au moment de la formation de la conjonction Saturne Neptune. Les réussites sont aussi problématiques que les réussites.  Un  grain de sable peut faire que ce qui aurait du logiquement se produire n’arrive pas, est empêché pour telle ou telle raison, circonstance et inversement, un pronostic mal étayé, fondé, peut sembler se confirmer alors que c’est un autre paramétre astronomique que celui que l’on avait mis en avant qui aura agi.

Dans le cas de Barbault, la confusion aura tenu au fait que le cycle Saturne Neptune recoupait un autre cycle, à savoir le cycle EQSOL de Saturne, c’est à dire le passage de Saturne tous les 7 ans sur l’un ou l’autre des axes saisonniers (équinoxial/solsticial). Il aurait été sage de la part de Barbault et de ses disciples de s’assurer qu’aucun autre paramétre avait pu jouer dans les deux cas, 1953 et 1989 et le pire, c’est que la prochaine conjonction Saturne Neptune se produira encore lors du passage de Saturne sur l’axe équinoxial comme en 1953. Or, au lieu d’avoir une validation tous les 7 ans, Barbault se limitait à une validation tous les 36 ans, ce qui statistiquement est peu de chose. Qu’est ce qui empechait Barbault et compagnie de vérifier la thèse du cycle Saturne-axes saisonniers? Tout simplement, le postulat selon lequel l’astrologie ne devrait se soucier que des conjonctions planétaires et que tout ce qui n’appartenait pas à cette catégorie était « off limits », hors cadre. En outre, il aurait fallu se demander ce qui distinguait 1953 et 1989 au niveau événementiel et l’on se serait alors aperçu que tout opposait ces deux dates: l’une annonçait la consolidation des empires  avec Budapest en 1956, la guerre d’Algérie à partir de 1954 et le renouveau d’une Europe continentale unifiée (CECA  1954,  traité de Rome  1957) comme 15 ans plus tôt sous la botte nazie  alors que l’autre correspondait à la crise de l’empire communiste dans l’Est de l’Europe.

Autrement dit, par delà la similitude conjonctionnelle, les effets étaient bel et bien diamétralement opposés, ce qui s’explique fort bien selon le modéle  EQSOC qui distingue radicalement la phase équinoxiale et la phase solsticiale, alors que le modéle Barbault  ne comportait qu’un seul cas de figure: la conjonction Saturne Neptune, un point c’est tout. Ajoutons qu’aucune configuration en astrologie n’est censée se limiter à une seule zone géographique.  Par ailleurs,  Barbault tenait à ce que l’orbe de la conjonction soit courte car il ne raisonne pas en phase de plusieurs années mais en échéances ponctuelles et en quelque sorte annuelles alors que selon nous, les phases de Saturne s’étalent sur 7 ans et impliquent d’observer des « séquences événementielles » car une hirondelle ne fait pas le printemps, ce qui est la meilleure façon de se protéger contre les causalités de fortune. Inversement, comme on l’a dit plus haut, un modéle ne saurait être abandonné au prétexte que le pronostic  qu’on en a tiré n’aura pas donné le résultat, l’effet escomptés. Il est aussi possible que la formulation du pronostic n’ait pas été très au point et qu’il faille l’approfondir. Mais la meilleure garantie sera toujours la convergence de plusieurs cas sur une période relativement resserrée et dans des contextes variés qui ne dépendent pas de telle ou telle situation locale. L’astrologie à un seul coup n’est pas viable.

En 1995, lors de l’échéance saturniene, post 1989, nous avions réussi un assez joli coup en annonçant de graves troubles sociaux en France avec l’arrivée de Saturne à proximité du point vernal ou équinoxial. (L’astrologie selon Saturne,  Ed La Grande Conjonction 1994-95), dans le cadre d’un panorama allant de 1789 à 1995. Cela aurait du alerter les chercheurs à propos de Saturne et de la véritable portée de la conjonction Saturne-Neptune mais il n’en a rien été car comme on l’a dit, seule comptait à l’époque la « conjonction », puisque par ailleurs Barbault avait mis en avant la répartition des conjonctions de 5 planétes, de Jupiter à Pluton avec les résultats décevants que l’on connait pour le « creux » du début des années 80. (cf Les astres et l’Histoire, Pauvert, 1967). Cette  fois le modéle partait de deux moments historiques  propres au XXe siècle, à savoir les deux Guerres Mondiales. L’on pense à Léon lasson annonçant en 1937, sur la base d’une répartition des éclipses « 15 ans de paix pour l’Europe ».  Le probléme de cet « indice cyclique », c’est qu’il n’a rien de cyclique en ce sens qu’il ne découpe des périodes de durées égales à la différence de notre systéme EQSOC. Il oppose la guerre et la paix alors qu’il y a plusieurs formes de guerres, correspondant à des situations bien différentes: guerres de conquéte (équinoxiales) et guerres d’indépendance (solsticiales)/ Au total, la formulation des prévisions de Barbault nous apparait comme singulièrement vague et floue et l’on sait qu’en ce qui concerne 1989, cela aurait pu aussi bien être un renforcement du bloc communiste que son affaissement: dans les deux cas, il y aurait eu « confirmation ».

 

 

 

JHB   09 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Cyclologie,Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme

Posté par nofim le 9 octobre 2021

jacques  Halbronn  Cyclologie, Théologie et dialectique du masculin et du féminin, de la matière et de la forme. 

 

On ne saurait exagérer l’importance d’une approche interdisciplinaire à condition d’avoir approfondi et fait avancer les différents domaines ainsi connectés. Quand on travaille sur différents sujets, il est heureux de parvenir à une certaine synergie. Il n’est, en tout cas, pas recommandé de récupérer des notions de seconde main. Nous avons récemment repensé le rapport matière-forme lourdement hypothéqué par une approche morphosémantique qui a ses limites et ses travers comme lorsque l’on rapproche sans sourciller  matière et « mater. Tout emprunt non critique  risque d’être  mal venu, au bout du compte.

Nous proposerons ici une nouvelle lecture de l’astrologie EQSOC (Equinoxes-Solstices) à l’aune de ces dialectiques. Nous dirons que les phases « EQ » sont plus en phase avec le masculin  et la matière et les phases SOC avec le féminin et la forme, sachant que matière précéde et sous tend la forme. Au niveau théologique, nous avons distingué depuis déjà un certain temps le stade du dieu original (1) de celui du dieu  créateur de notre monde (2) et de celui du génie  capable de structurer et de restructurer  nos modes de vie (3). Ces trois stades exigent des conditions d’ordres différents qui ne sauraient se confondre.

L’astrologie EQSOC  traite des deux derniers stades (2 et 3), ce qui correspond aux deux périodes  du cycle saturnien  et à la dualité masculin-féminin, évoquée au début du Livre de la Genése. Quand il y a alternance, il est bon de rechercher l’intervention de deux énergies distinctes. Ainsi, tout ce qui fait sens pour le rapport matière -forme est éclairant, a valeur heuristique, pour appréhender et décrire le phénoméne EQSOC.

L’Equinoxe se définit, au regard du cycle saisonnier,  étymologiquement, comme un  refus de structuration, ce qui caractérise la Matière  et inversement  le Solstice se définit comme une résistance (« stice », arrêt comme dans armistice) face à un certain bouillonnement fusionnel.

Pour nous, le féminin a vocation à mettre des limites, à fixer une fin, une finalité, des définitions -autant de termes débutant par la lettre « F » comme le terme lui-même. Il y aurait donc alors un passage de relais, au bout de 7 ans, ce qui renvoie au Songe de Pharaon, des vaches grasses et maigres (livre de l’Exode) La matière serait « grasse » et la forme serait « maigre », marquée par une décantation à l’instar du sculpteur  face à un bloc de matière informe.

Théologiquement,  nous avons l’opposition entre un dieu lointain, intervenant dans un temps et un espace qui nous dépassent  et un dieu proche, ayant forme humaine, à l’instar d’un « Jésus Christ ». La fin d’une phase équinoxiale  constitue un temps d’arrêt face à un processus tourbillonnaire, donnant le vertige. C’est alors que les hommes seraient relayés par les femmes, ce qui implique un certain ralentissement  lié à la diversité des structures à l’oeuvre. Nous avions dès 1976  proposé de distinguer (Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers) le temps « U » (comme  Unité)  et le temps « M »‘ comme Multiplicité.

On dira donc que la période EQ  donne le pouvoir au masculin  et la période SOL au féminin. Ce qui s’est passé en 1989 et lors des années qui suivirent  illustre bien  ce qu’il faut attendre d’une phase SOL avec l’ébranlement, l’effondrement d’un ensemble qui paraissait marcher « comme un seul homme ». La phase EQ  est celle du désenclavement, du désenchainement alors que la phase SOL  fait ressortir des entraves, des contraintes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

09 10 21

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jacques Halbronn Conscience, connexion et Identité chez les Juifs

Posté par nofim le 8 octobre 2021

jacques  Halbronn   Conscience,  connexion et Identité chez les Juifs.

 

 

En 1978, nous avions crée une association  dont le nom était Cercle d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ) mais que fallait il entendre par le terme « identité »? Nous avions mis en garde contre les « modéles dominants » (synagogue,  Israel) qui nous dicteraient par avance un certain mode de vie, une quelconque orthopraxie.  Dix ans plus tard, nous nous joindrions à la mouvance juive laïque, aux côté de l’AJHL et de LDJ notamment, dont nous nous rapprocherons en 1993, à l’invitation  d’Elie Garbarz, son fondateur.  Le présent texte vise à clarifier la question de la « conscience  juive », un autre terme somme toute assez mystérieux. On proposera ici un certain modus vivendi sinon un protocole et un parcours.

Selon nous,  il ne faut pas mettre la charrue avant/devant les boeufs. Avant de se dire appartenir à telle ou telle communauté, il importe déjà de se connaitre et de s’affirmer soi-même, ce qui signifie découvrir ses potentialités.  Autrement dit, on ne peut accéder à une certaine interrogation à une ‘question », que si l’on se surprend soi même comme doté de capacités remarquables de leader, de personne pouvant impacter la société d’une façon ou d’une autre. 

A un certain stade, l’on se rend compte que l’on appartient à un certain club, celui des « influenceurs » et ce dès le plus jeune âge.  On observe ensuite que ces gens là ont un point commun en dehors de l’aptitude en question, à savoir que nombreux sont « juifs », ‘d’origine juive » et l’on songe à un Spinoza, à un Marx, à un Freud, à un Einstein mais aussi à bien d’autres qui se sont distingués, démarqués et ce quel qu’ait pu être leur lien personnel à une quelconque adhésion à telle ou telle croyance ou pratique. Autrement dit, il ne faut pas se dire au départ: « parce que je suis né juif, j’ai telle faculté » mais bien il se trouve que je partage telle faculté remarquable avec pas mal de Juifs.  Est-ce là le fruit de quelque coincidence?

Or le mot conscience, implique par son préfixe (latin « cum », avec)  une connexion, une science partagée, une forme de comparaison, un lien. Quant au mot identité, il suppose que l’on soit « identique » avec d’autres, qu’on leur ressemble.

On nous objectera que si l’on  nait « juif », cela peut tout à fait précéder toute prise de conscience de son génie personnel et donc cela risque bien de fausser l’expérience. C’est pourquoi il n’est pas souhaitable que certaines thèses soient connues des intéressés sinon l’on risque fort  de glisser dans une forme de mimétisme, d’autosuggestion. C’est ce qui fait l’intérêt de travailler avec des sujets avec lesquels il n’y a pas de communication pour qu’ils ne se laissent pas influencer. 

D’où l’intérêt d’une immersion des Juifs au sein d’une société non juive et même d’un certain anonymat évitant l’effet du « regard »  averti du « non juif ». En ce sens,  nous tendrons à déconseiller la fréquentation pour les Juifs d’autres Juifs. Mais il y a une raison majeure à cela, c’est que les Juifs doivent absolument s’affirmer au milieu de non Juifs, quitte à se reconnaitre de facto entre eux non pas en tant que Juifs mais en tant que semblables, que frères d’armes, partageant la même mission d’éveil.

Par ailleurs, l’on sait qu’il existe un doute sur la descendance juive, du fait de tant de tribulations. Bien des personnes désignées comme juives ne posséderaient pas certaines des qualités que nous avons évoquées et inversement, bien des « non juifs » pourraient se révéler comme juifs, au vu de leurs dispositions objectives. Insistons sur le fait que l’on ne peut devenir juif ni cesser de l’être  sous prétexte de quelque adhésion à un discours ou à un crédo., sans parler d’une conversion, d’un baptême. C’est ainsi, par exemple, que Jésus est Juif, quel que soit son rapport formel au judaisme en ce qu’il est un leader, un homme capable de libérer le monde d’une certaine routine, d’une sclérose. On ne choisit pas, on ne décide pas d’être juif, on en prend conscience au prix de recoupements, de rapprochements.

Il faut comprendre que de toute façon, il faut des chefs, des guides, des gens capables de faire  changer de paradigmes et que cela n’aurait pas de sens que ce soit vrai de tout le monde. A partir de là, la notion de « peuple élu » peut faire sens et s’inscrire dans quelque plan divin pour notre humanité. Les Juifs seraient même  voués à reconnaitre le rôle du Créateur. Mais celui ci n’est  ni le « Deus sive Natura » de Spinoza ni  quelque « Juif »se prenant pour Dieu, à l’instar d’un Jésus. Il ne s’agit donc pas de s’extasier devant les merveilles de la Nature mais bien de ce que ce Créateur a conçu spécialement pour notre Terre, notre Humanité et cela passe notamment par le Ciel qui accompagne et entoure la Terre, et qui n’est ni l’oeuvre du « premier mobile » ni celle des guides humains. Le seul vrai Dieu serait donc selon nous celui qui aura instauré un certain nombre de repéres temps et d’espace sur lesquels nous n’avons pas prise. La planéte de notre systéme solaire  ne saurait  être ni  une cathédrale ni une étoile, mais une instance intermédiaire dont nous devons célébrer et invoquer l’existence, en tant qu’oeuvre de notre Dieu. Il ne sert à rien de louer Dieu sans connaitre son oeuvre et cette oeuvre n’est pas la Nature. Le Dieu dont il s’agit n’apprécie pas qu’on le confonde avec d’autres instances, trop en amont ou trop en aval.

Il nous apparait qu’il importe de commencer la prise de conscience de l »enfant en phase équinoxiale, selon notre anthropocosmologie, c’est à dire d’indétermination et de passer ensuite à la phase solstiiciale de « définition ». Qu’en penserait l’auteur de l’Emile,  Jean Jacques Rousseau? De même, la phase diasporique nous semble devoir précéder la phase étatique au sens de Herzl.

 

 

JHB    08 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn et ses projets de reprints d’ouvrages astrologiques en 1983

Posté par nofim le 8 octobre 2021

Jacques  Halbronn  et ses projets de reprints d’ouvrages astrologiques en  1983

 

 

Nous retrouvons dans  nos archives une lettre que nous avions envoyée à Guy Trédaniel et qui mentionnait un programme de reprints.

Nous y  trouvons la liste suivante:

 

Pierre Bayle. Continuation des Pensées sur la Cométe (où la personne d’Eustache Le Noble  est évoquée)

Eustache Le Noble  « Uranie »

Claude Dariot   Introduction à l’astrologie  et Trois Discours

Auger Ferrier 

vignette simple

 

Advertissemens à M. Jean Bodin sur le quatriesme livre de sa République, par M. Augier Ferrier,… Autres advertissemens dudit Ferrier sur la loy Domus D. de legat. l.Paris : P. Cavellat, 1580

 

Jean  Bodin  La République.

Et on  y aborde aussi le reprint des petits volumes de l’équipe d’Alan Leo, traduits en français avant la Grande Guerre. Si ces voliumes paraitront  chez Trédaniel, ce ne sera pas le cas des autres. Denis Labouré fera paraitre en 1990l’Introduction de Dariot aux Ed. Pardés  En 2012 nous publierons une étude sur Dariot  dans la Revue Française d’Histoire du Livre (n°33).dans le cadre de Recherches autour de l’édition française du Splendor Solis (1612)

Quant à Eustache Le Noble, Patrice Guinard lui consacrera un article, dans Astralis, en 1987. En 1993, nous publierons chez Trédaniel  une édition d’Etteilla comportant une partie de l’Uranie de Le Noble. Quant à Auger Ferrier, nous lui avions consacré un DEA d’Etudes Anglaises en 1981 quant à la traduction qui avait été faite de ses Jugements Astronomiques (1550) au cours du XVIIe siècle. C’est en 1980 que nous avions commencé à écumer les bibliothèques et amorcé la constitution de notre CATAF (Catalogue Alphabétique des Textes Astrologiques Français, en ligne sur le site du CURA)

 

JHB   08 10 21

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Jacques Halbronn Application de son modéle EQSOL (Equinoxe-Solstice) à la vie astrologique

Posté par nofim le 8 octobre 2021

Jacques Halbronn  Application de son modéle EQSOL à la vie astrologique

 

A la fin de l’année 1980, Saturne entra  pour la éniéme fois dans le signe de la balance, déclenchant ce faisant pour toute l’Humanité une phase équinoxiale de sept ans, donc  jusqu’en 1988-89 (avec la rétrogradation). Cette période sera marquée par un processus de désenclavement et de dépassement des frontières en vigueur, ce qui conduira 7 ans plus tard  à une réaction solsticiale avec l’entrée de Saturne en capricorne avec les effets que l’on connait pour le bloc communiste en Europe (chute du mur de Berlin, effondrement de l’URSS). nous étudierons ici l’impact du phénoméne sur le petit monde des astrologues francophone puisque  pour nous,  l’impact est global, à tous les niveaux.. En 1980, le MAU tient un congrès à Bruxelles, ce qui conduit à la création d’une fédération Astrologique de langue française. Un document est co signé par Charles Aubert pour la Suisse, Jacques de Lescaut pour la Belgique, Denis Labouré pour la France , Jean-Nicolas Scheuer pour le Luxembourg  et Jacques Halbronn, en date du 13 septembre. L’année suivante, un colloque de la dite Fédération se tiendra à Luxembourg  avec la participation de Maurice Charvet (GERAS) et Francine Mercier (Suisse), comme en témoignent les photos prises à cette occasion. En cette même année 81, le MAU organise un Congrès sur une semaine à Londres (GB) En 1982, Congrès à Athènes dans le cadre de la Fédération Internationale Méditeranéennes (fondée à Nice en 1979). En 1981, Halbronn crée le Bottin Astrologique suivi en 1984 du Guide de la Vie Astrologique (co édition Grande Conjonction -Guy Trédaniel), avec une volonté d’exhaustivité. En 1982, colloques de Toulouse et de Metz.  En 1980 s’était tenu un Colloque à Strasbourg avec la participation de Patrice Louaisel.En 1983, Halbronn avait co -organisé à Nantes avec Alain de Chivré un Colloque, lequel Chivré sera un des co-fondateurs de la FEA  avant de créer la FDAF en 1996, en rupture avec le RAO de Robert Jourda.  Toujours, en 1983, colloque co oragnisé à Tournai avec le belge  Georfes Schepers.(Astrogroup).

On est donc bien parti pour une tendance « équinoxiale » qui sera consolidée en 1984-85 par la création de deux fédérations, la FFA présidée par Danielé  Rousseau  (qui tiendra son congrès à Cannes) et la FEA  présidée par Denise Daprey (qui tiendra son congrès à Orléans) En 1984, Jacques  Halbronn, initie à Londres un Congrès d’Histoire de l’Astrologie.(Actes du Colloque en 1987  Astrology, Science & Society). Mais il avait une semaine plus tôt tenu un Congrès à Lyon, en plein centre, à la Bourse du Commerce qui avait permis à Maurice Charvet de recruter des responsables de cercles locaux pour le compte du GERAS.  En 1986, Jacques Halbronn  est pressenti pour devenir vice-président du GERAS, ce qui était assez étonnant étant donné la rivalité  entre le GERAS  et le MAU. Cela va devenir encore plus  surprenant avec la démission très rapide de Patrice Louaisel, président fondateur en 1974 qui était redevenu Président en 1986. En démissionnant, insi qu’AnneClaire Dupont, présidente, cela conférait ipso facto une position clef au vice président Halbronn, par ailleurs président du MAU et lié à la Fédération de Denise Daprey qu’il avait contribué à mettre en place. On est donc dans une sorte de maelstrom  équinoxial qui ne connait pas de frontières nettes entre les associations ni entre les Etats.  Il faut comprendre que Charvet en ouvrant le GERAS à diverses personnalités pour augmenter l’implantation nationale de l’association semble bien avoir été débordé, ce qui le conduira à la démission, laissant les commandes à Louaisel en lui associant Halbronn, lequel avait participé aux premières années du GERAS et notamment au rapprochement GERAS -CEFA en 1974-75.Les responsables des cercles locaux du GERASH étaient membres de droit  du Comité d’animation, ce qui permettait de jouer sur les rapports de force au sein du dit Comité en recrutant de nouveaux responsables de cercles locaux.

 

 

  Toutefois,  Charvet  va développer un plan pour reprendre le controle du GERAS en poussant les membres du Conseil d’animation à  demander la dissolution du GERAS au profit d’une association qu’il crée dans la foulée, sous le nom  de CEDRA,  et qui n »était même pas déclarée au Journal Officiel au moment de la dévolution avec Anne Claire Dupont, des biens du GERASH au dit CEDRA. Mais Halbronn  n’était pas disposé à suivre un tel scénario et début 1987 il tient à Paris un « Colloque interassociatif d’astrologie », à Paris, du 27 au 29 mars « organisé par le GERASH  et la FLAP (Faculté Libre d’Astrologie de Paris avec le concours du Lierre et du Coudrier (Alain  Kieser Toulouse) et du Groupe Astrologique 80 ( Germaine de Bock, Amiens) au Couvent Saint Jacques. sur le thème « La Lune au clair ».  En 1988-89  Halbronn  réunira à Paris un nombre important de personnalités du milieu astrologique dont Yves Lenoble (cf les vidéos de ces Colloques).  Avec le glissement de Saturne  en capricorne, l’on verra se constituer, selon la logique solsticiale, une certaine résistance à l’influence de Halbronn.  Le CEDRA  se lancera dans un procés contre Halbronn qui durera plusieurs années. Quant à Halbronn,  il va se recentrer sur le monde juif  et organiser à partir de 1989 des rencontres  à Paris, à la maison des associations du XIIIe arrondissement avec les associations  juives laïques et passer pas mal de temps en Israël, dans le cadre de son association fondée en 1978  le Centre d’Etude et de Recherche sur l’Identité Juive (CERIJ), ce qui correspond à cette période solsticiale qui renforce toutes sortes de clivages  tandis que la phase équinoxiale tend à les dépasser, ce que l’on a pu observer sous l’Occupation Allemande avec le phénoméne de la collaboration suivi par celui de la résistance. En 1985, nous ferons paraitre à Milan  Le Monde Juif et l’astrologie, à partir de notre thèse soutenue en 1979. Notons qu’en 1979, nous avions crée le Centre Providence, sis rue de la Providence dans lequel s’installera la Faculté Libre d’Astrologie de Paris.(FLAP), Paris XIIIe.

En phase équinoxiale,  il faut s’attendre à des formes de trahisons, de pacte avec l’ennemi historique. Rappelons qu’entre 1944 et 1989, on a un cycle et demi de Saturne, en phase solsticiale. Nous sommes actuellement en phase solsticiale, avec Saturne en verseau, donc ayant traversé le capricorne. Ce n’est pas un temps favorable au fédéralisme- on parle à présent d’une Pologne tentée de s’éloigner de l’UE, après l’exemple du Brexit. On dira que la phase Equinoxiale est en analogie avec la Matière et la phase Solsticiale avec la Forme.

 

 

 

 

 

JHB

 

08 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

Posté par nofim le 7 octobre 2021

Jacques  Halbronn La question négligée des axes équinoxiaux et solsticiaux pour la recherche astrologique

 

 

En 1975, nous  avons donné à Aalen, lors du Colloque annuel  d’Ebertin, une conférence intitulée  « Saturn  und Kolonialismus »,  graphiques à l’appui. L’année suivante, nous publiâmes  dans Clefs pour l’astrologie (Seghers) un dossier Astrologie Mondiale qui reprenait la méthode consistant à diviser le cycle d’une planéte en 4 périodes sur la base de son passage su les dits axes, Bélier-Balance et Cancer-Capricorne  en distinguant nettement le temps équinoxial du temps solsticial, le temps des empires et le temps des indépendances, ce qui donnait les clefs pour 1989 avec l’arrivée de Saturne en Capricorne. L’avantage de cette méthode était de respecter le cycle sidéral de la planéte en évitant de la combiner avec celui d’une autre planéte  comme dans le cas de la combinaison Saturne-Neptune traité par André Barbault en 1955  dans Défense et Illustration de l’astrologie   Ed Grasset. Par la suite en 1994, nous publierons l’Astrologie selon Saturne axé sur le passage de Saturne  à la fin du signe des Poissonss entre 1789  et 1995, cette dernière date qui était encore à venir se voyant nettement confirmée peu après.

Or, il ne semble pas que cette voie de recherche ait retenu l’attention. Dans Tests of Astrolrogy. A critical review of hundred of studies par  Geoffey Dean, Mather Nias et Smit (Amsterdam, 2106).  En 2006  dans notre Livre Blanc de l’Astrologie, préfacé par Geoffrey Dean, nous consacrions des pages à cette question mais il ne semble pas que cela ait retenu l’attention du chercheur australien.Faut-il y voir ce que Gaston Bachelar appelait un « obstacle épistémologique »? On notera que ce découpage correspondait aux 4 signe cardinaux/

La méthode consistant à réduire le référentiel zodiacal à ses axes introduisait quelque part un « objet non identifié » qui se passait à la fois de la combinatoire planétaire et de la symbolique des 12 signes. Mais Michel Gauquelin n’avait il pas centré son travail sur les axes de l’horizon  en analogie avec l’équinoxe et du méridien, en analogie avec le solstice? Il reste que plus de 40 ans après nos présentations du modéle, on peut se demander qui aura suivi cette voie qui, actuellement, donne des gages de plus en plus marquants de son intérêt. L’échec prévisionnel de Barbault  avec son indice cyclique pour le début des années 80 aurait du faire réfléchir à la méthode des conjonctions planétaires alors que les événements de 1989-91 venaient valider le passage de Saturne sur les axes saisonniers bien plus que la conjonction Saturne-Neptune ne se reproduisant que tous les 36 ans. Or,  1989 aura illustré la thèse selon laquelle la phase solsticiale est fatale pour les empires et les fédérations d’Etats. On l’a vu encore récemmet en phase solsticiale avec le « Brexit ». Par ailleurs, nous avion envisagé lors de la précédente décennie le recours aux étoiles fixes « royales » lesquelles permettaient  également de découper un cycle monoplanétaire en quatre. Dans le cas de Saturne en périodes  de sept ans environ chacune. L’idée de  structurer le cycle ‘d’une planéte en 4 « saisons aurait pu et du séduire mais c’est passé sous les radars. L’ouvrage néerlandais  Astrology under Scrutinyn 2013, qui ne traite que de la recherche neerlandaise montre que notre méthode n’a pas été prise en considération. Tout se passe(cf p. 214 du volume hollandais, comme si  tout devait se jouer entre les signes, les maisons, les aspects de planéte à planéte, exclusivement.      La prise en compte des axes saisonniers pour suivre la course dune planéte n’était apparemment  pas au menu! Norons que Geoffrey Dean avait bien aimé notre brochure « L’astrologue face à son client. Les ficelles du métier ». (Ed de la Grande Conjonction) qu’il avait traduite sous le titre : « Astrologer meets client : Tricks of the trade » -(en ligne)

 

 

 

JHB 07 10 21

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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