Jacques Halbronn Astrologie EXOLS La clef solsticiale de la vie politique et de la vie amoureuse. Journaux intimes

Posté par nofim le 12 mai 2022

Jacques  Halbronn  Astrologie EXOLS   La  clef  solsticiale de la vie politique et de la vie amoureuse.Journaux intimes.

 

 

Nous  vous invitons à  expliquer le présent par le passé  au prisme de l’astrologie EXOLS. Selon nous,  l’astrologie détermine une récurrence et c’est d’ailleurs en cela qu’elle se trouvera validée, au prisme de l’activation de nos fonctions mémorielles. Ajoutons que le passé sert d’objectif à atteindre en phase solsticiale et de repoussoir en phase équinoxiale.  Si l’on prend le cas de la période solsticiale actuelle, l’on ne peut que remarquer le role du passé:  nostalgie de l’Union de la Gauche, de l’Union Soviétique, de la Communauté Européenne de Défense (CED), qui ne fut pas appliquée à l’époque etc  Mais signalons aussi en 1976,  avec Chirac, en phase solsticiale, la création du RPR,  avec ce mot « Rassemblement » qui fait écho au RPF de De Gaulle. On peut même voir dans le RN de Marine Le Pen, à la place du FN,  une référence gaulliste. Cherchez toujours la référence du passé dans les actions engagées, ce qui est le gage de la récurrence, comme clef cyclologique. Mais, notre grille peut tout à fait couvrir les événements  de la vie « privée ». 

 En ce qui concerne le recherche dans ce domaine, il nous semble bien préférable de travailler sur des journaux ou/et des correspondances que de se fier à la seule mémoire de l’intéressé-e. En tout état de cause, rien ne vaudra la confrontation entre deux écrits, celui  de l’astrologue et celui, étalé dans le temps, du consultant.  Au vrai, les scénarios sont assez comparables d’un cas à un autre.

Au départ, nous trouverons de l’équinoxialité mais par la suite cette équinoxialité nourrira la solsticialité. Nous prendrons notre propre exemple pour illustrer notre propos. En 1967-69, nous étions engagés dans un certain dépaysement en nous rendant en Israël. On était alors pour tout le monde en phase équinoxiale.  Insistons sur ce « pour tout le monde » puisque nous ne prenons pas en compte le thème natal individuel mais bien une cyclologie « universelle » balisée de 7 ans en 7 ans à partir du passage de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. Mais en 1976, sous une phase solsticiale, cette fois, la référence fut bel et bien 1967-69, en écho. Il s’agissait de renouer avec un premier temps. Mais ce n’était pas fini car quinze ans plus tard,  sous une nouvelle phase solsticiale, en 1993-1994, le référentiel israélien fut réactivé et nous allions  avoir affaire à des personnages que nous avions connus lors de la précédente phase solsticiale. Nous nous trouvons donc dans une série se déployant de 1967 à 1995, soit sur une trentaine d’années, 1995 – début de phase équinoxiale -mettant fin à une phase solsticiale. Notons que la solsticialité est vécue et partagée par toutes les parties. Mais comme on a dit plus haut, rien ne vaut l’existence d’un corpus matériel  de journaux et de correspondances, d’où la nécessité pour les personnes ainsi suivies astrologiquement de rassembler un maximum de documents pouvant faire foi. Cela dit, vue la simplicité de notre formule du fait que chaque période dure 7 ans, il n’est pas nécessaire de disposer d’une chronologie très pointue en raison de la durée impartie.

Nous sommes là en face d’un phénoméne synchronique remarquable. Il ne s’agit plus ici de relier ce qui se passe en bas avec ce qui se passe en haut mais bien de s’en tenir, pour l’essentiel, à ce qui se présente en bas, d’une époque à l’autre. Cela exige, évidemment, de la part de l’astrologue ordinaire de devoir renoncer à mobiliser toutes les planétes du systéme solaire, se retrouvant à la foi dans le thème natal et par le biais des transits. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple?

 

On  aura compris  que cette synchronie genére une même dynamique puissante à tous les niveaux et que la somme des vécus solsticiaux constitue et compose un phénoméne marquant de convergence  sociale, de consensus.  Ce sont  les revirements dans un sens ou dans un autre vécus dans un même temps, collectivement aussi bien qu’individuellement,  qui contribuent à une  validation de l’astrologie  même si la projection vers l’avenir n’est nullement à exclure. C’est en tout cas la simultanéité des changements, lors du passage de l’équinoxial  vers le vertical  et vive versa, qui devrait fonder la « croyance » astrologique – liée à une théologie specifique et nous qualifierons un tel processus de « miracle » car la durée de 7 ans ne correspond à aucune causalité « naturelle ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  17 05 22

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Jacques Halbronn . La littérature chrétienne antijuive et Vatican II

Posté par nofim le 12 mai 2022

Jacques  Halbronn . La littérature chrétienne antijuive  et Vatican II 

 

On nous signale d’un côté que l’on a évacué du discours chrétien des propos stigmatisants pour les Juifs  mais de l’autre, on ne se prive pas dans les églises de lire en chaire des textes comme celui de l’Epitre de Barnabé.(c Arthur Marmorstein   L’épitre de Barnabé et la polémique juive,  in REJ) : alliance abolie de Dieu avec les Juifs,   lois et coutumes  juives non voulues par Dieu,  mission de Jésus prédite par les Prophétes.

Il est bien difficile, en vérité, pour le christianisme de se dégager d’une posture antijuive et il faudrait commencer par interpréter correctement la déclaration attribuée à Jésus  « je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel »,  bien des lecteurs  et des commentateurs s’imaginant que cela vise les Juifs « perdus », ce qui constitue une contre sens caractérisé. 

Il importe de rappeler  que les paiens n’ont rien à voir au départ dans cette affaire. C’est l’épitre à Barnabé qui déploie cette thèse selon laquelle les paiens remplaceraient les Juifs alors qu’il est question de ceux qui sont condamnés, interpellés par les prophétes, à savoir la maison d’Israel.  En quoi consiste cette « maison »? En « citoyens » de second rang, issus du Royaume schismatique d’Israel.,  regroupant une population asservie par la maison de Juda, la théorie des 12 tribus et des 12 fils de Jacob visant à occulter cette réalité historique, laquelle théorie est exposée dans le Pentateuque dont nous avons montré qu’il était largement l’oeuvre du camp israélite. Cette population souffrait de cet ostracisme à son égard et Jésus s’est présenté à elle comme celui qui allait y mettre fin (cf Epitre aux Hébreux). Cette population ne souhaitait rien de plus cher que d’être « pardonnée » pour avoir développé  une certaine  hérésie;, d’où l’importance du pardon dans le discours chrétien, faussement mis en rapport avec un « péché originel »!   

 

JHB  10 04 22

 

 

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jacques Halbronn Les saisons comme clef perdue de l’Astrologie

Posté par nofim le 11 mai 2022

jacques Halbronn  Les saisons  comme clef perdue  de l’Astrologie. La littérature

 

Il importe de comprendre que l’absence, la carence d’une  astrologie véritablement  fiable et performante hypothèque tout le champ de la littérature. C’est ainsi que dans un roman, la mention d’une certaine saison peut se révéler tout à fait  signifiante et il n’est pas sans importance que telle action se déroule au printemps plutôt qu’en Eté. Mais cela s’inscrit dans un cycle annuel qui nous est familier tout comme  celui du jour et de la nuit, au quotidien. 

Or, il est un autre cycle qui  marque notre existence mais dont la connaissance et la conscience  restent obscure à la plupart d’entre nous,  à savoir le cycle  de 7 ans. En revanche, celui de la semaine est assez  déterminant, avec notamment le week-end, le Shabbat, le « jour du seigneur » qui s’articule également autour du nombre 7. Cela tient à la division  par quatre du cycle soli-lunaire.

Il serait plus  heureux de s’intéresser au songe de Pharaon tel qu’interprété par Joseph dans le Live de l’Exode.

Mai le pire, c’est que ceux qui se disent  astrologues n’accordent que fort peu d’importance au cycle de sept ans, lequel n’est jamais pour eux qu’un cycle parmi tant d’autres. Et c’est bien là le drame car ce cycle revêt une portée capitale tant pour la vie publique que pour la vie privée. On abordera ici l’aspect littéraire, romanesque où ce cycle n’est ni connu, ni respecté.  Or, si l’on admet que le champ littéraire entretient un  rapport mimétique avec la vie « réelle », ce champ ne peut qu’être miné par une telle méconnaissance. Il nous semble donc urgent que ce cycle de sept ans lequel fait alterner les  phases d’ un processus calqué sur les saisons, soit enseigné dans le cadre des  études littéraires au même titre que la psychanalyse, par exemple.

  Précisons, en guise de préliminaire, que de la même façon que les saisons de 3 mois correspondent à une division par quatre du cycle annuel de 12 mois, de même les périodes de 7 ans correspondent à une division par  quatre du cycle de la planéte Saturne d’environ 28 années terrestres.(révolution  autour du Soleil) et que cette division  correspond au passage de la dite planéte sur les axes équinoxiaux  et solsticiaux, de 7 ans  en 7 ans. ll  y  a  une corrélation numérique entre le cycle de la Lune et celui de Saturne. Quand on comprend le passage d’une phase équinoxiale de Saturne à sa phase solsticiale, l’on se rend compte qu’il ne saurait s’agir d’ un  paramétre dont on pourrait se  permettre de faire l’économie dès lors qu’une action s’étale dans le temps, qu’elle soit réelle ou fictive. Car même la fiction est censée s’aligner sur une certaine  vraisemblance.

Par ailleurs, les biographies sont pénalisées par la méconnaissance d’une telle structure universelle du Temps et notamment d’une dynamique de récurrence, qui constitue selon nous un  enjeu existentiel  majeur, le passé  revenant périodiquement à la surface  -retour du  refoulé, venant ainsi troubler le cours des  choses et ce que l’on croyait révolu  retrouve une nouvelle prégnance, pour sept ans et c’est en fait ce qui devrait être un enjeu crucial de notre vie terrestre comme une sorte d’éternel  retour.  On peut même aller jusqu’à proner l’émergence d’un nouveau mouvement littéraire qui se donnerait pour régle; discipline,  cette succession alternée de phases de 7 ans comme il y eut en son temps au théatre la « régle des trois unités ». Dans la vie réélle, cette régle des 7 années prévaudra de toute façon,  même si elle n’est pas formulée, formalisée de façon explicite et cela fait penser au Bourgeois Gentilhomme qui faisait de la prose sans le  savoir.. 

La raison pour laquelle l’astrologie aura  fini par négliger le référentiel saisonnier tient paradoxalement à l’importance accordée aux 12  signes du Zodiaque, lesquels se référent  aux saisons mais sans accorder d’importance particulière aux deux  axes. Selon nous, les Anciens   fixaient périodiquement une étoile correspondant approximativement à l’axe  « vernal » et  à l’axe « hivernal » -(cf Pâques et Noël) cette étoile changeant du fait de la « précession des équinoxes ». On peut donc parler d’une conjonction planéte – étoile, l’étoile étant mise en correspondance avec le cycle des saisons..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  11. 05 22

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Jacques Halbronn Théologie et « transhumanisme »: problématique de la Création

Posté par nofim le 10 mai 2022

Jacques  Halbronn  Théologie  et « transhumanisme »: problématique de la Création

 

 

Le débat actuel autour du transhumanisme doit, selon nous, être resitué par  rapport à l’astrologie.  Nous dirons que  nous vivons une époque qui nous permet de mieux comprendre le rôle des dieux dans l’histoire de notre Humanité car nous nous nous retrouvons peu ou prou dans une situation comparable à celle qui fut la leur, bien des millénaires en amont. 

On aura compris que ces dieux ne correspondent pas à l’idée d’un Dieu créateur de l’Univers, à l’origine de toutes choses mais bien plutôt à des »fils de Dieu », terminologie récupérée par le christianisme. Or, le christianisme était à mi chemin, en quelque sorte, entre deux temps « créatifs ». Il est venu trop tard  et trop tôt .

Il est venu trop tard parce que notre monde était déjà reformaté par ces « dieux » et trop tôt parce que le temps n’était pas encore venu d’instaurer une nouvelle Humanité, ce qui correspond davantage au transhumanisme dont il est question actuellement. (Intelligence Artificielle)

En tout état de cause,  notre Humanité est déjà « transformée » par rapport  à son animalité première et nous sommes déjà dans une forme de « transanimalité », ce dont témoigne l’astrologie en ce qu’elle n’est pas à la portée de notre Humanité et est donc l’oeuvre des dieux.

Par ailleurs,  si l’on se référe au Livre de Jérémie (ch. XXXI, 31), les alliances qui y sont mentionnées sont déjà en place de longue date et par conséquent le christianisme n’annonce rien de nouveau mais reprend des textes dont il n’a pas su capter le sens, ce qui fait imploser la thèse de la préfiguration. En effet, d’ores et déjà, les deux alliances sont en vigueur, ce qui correspond à deux formes d’astrologie, l’une axée sur des périodes de 7 ans, l’autre sur le mouvement diurne, l’une laissant à l’Humanité, conduite par ses chefs, une certaine marge de manoeuvre, l’autre imposant un déterminisme subconscient auquel il n’est point possible d’échapper, ce qui rend inutile toute législation « externe », ce qui fonde et valide  le libéralisme, voire l’anarchisme.

Le grand probléme du christianisme, pour l’historien des textes, est de ne pas avoir compris les textes qui sont censés l’annoncer et donc d’avoir inventé des narratifs sur des bases fausses tout comme les faussaires des Centuries, désireux de se conformer au passé ont choisi des textes controuvés, ce qui les déconsidére.

 

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Jacques Halbronn Réflexions critiques autour des notions de fils de dieu, fils de la Vierge, maison d’Israel

Posté par nofim le 8 mai 2022

Jacques  Halbronn  Réflexions critiques autour des  notions de « fils » de Dieu, « fils » de la Vierge, maison d’ « Israel »  

 

Il existe  divers malentendus  d’ordre théologie au sujet de l’emploi de ‘fils de »  dans la Bible. Si l’on demande à un Chrétien ce qu’il faut entendre par « fils de Dieu »,  il prend la formule à la lettre tout comme pour « fils d’une vierge ». Nous montrerons qu’en tout état de cause, Jésus ne saurait être qualifié de la sorte car pour nous les « fils de Dieu » (Elohim) sont ceux qui ont façonné notre Humanité et son écosystéme cosmique. Jésus est issu du monde  juif, et même si l’on accorde aux Juifs un rôle central dans la conduite de notre Humanité,  cela n’en fait point pour autant un fils de Dieu et encore moins Le  Fils de Dieu.  Pour nous, sont « fils de Dieu » des extra-terrestres intervenus dans l’histoire de notre Terre, en recourant à une  (bio) technologie très avancée. Quant aux « miracles » que l’on lui attribue, ceux-ci ne relévent pas de la mission des « fils de Dieu » qui est, comme on l’a dit, de façonner notre monde, structurellement, ce qui suppose un savoir très avancé bien au delà des aptitudes de quelque thaumaturge. Pour nous, le miracle n’est pas une infraction à la « normalité » mais concerne les structures instaurées par les dieux.  Quant à la question du « fils de la Vierge », cela signifie simplement issu du peuple qualifié de « Vierge »  dans les livres des Prophétes et là encore il ne faut pas prendre la formule dans un sens littéral. 

Dieu ne vient donc pas pour sauver toute l’Humanité mais bien pour protéger «     son      » peuple      avec lequel il s’est uni, marié, le dit peuple étant représenté par une «    vierge       », une Bétoula (cf Jérémie XXXI) ou une Alma     (Isaie VII)/ On notera que l’on trouve le mot «     Bétoula        »également      dans Isaie, au chapitre 47, verset 1    pour désigner Babylone, «      Vierge de Babel    » (Bétoulat Bavel), ce qui montre bien que l’expression est à prendre au figuré et non au propre comme ont pu le croire les rédacteurs des Evangiles, au sujet de la naissance de Jésus.. On trouve aussi employée la forme « Bat Tsion », fille de Sion, qui représente non point une femme mais      la cité même          de Jérusalem.    Le chapitre  47  suscite notre attention en ce qu’il appartient au « Deutéro Isaie » à l’instar du Chapire 45 que nous avons récemment mentionné concernant l’édit de Cyrus. Ces chapitres ajoutés sont à l’évidence l’oeuvre des ressortissants du Royaume d’Israel: on voit bien que la forme « vierge » s’adresse à un peuple et non à une personne en chair et en os.

 

Deutéro- Isaie   ch 47

 

א רְדִי וּשְׁבִי עַל-עָפָר, בְּתוּלַת בַּת-בָּבֶל–שְׁבִי-לָאָרֶץ אֵין-כִּסֵּא, בַּת-כַּשְׂדִּים:  כִּי לֹא תוֹסִיפִי יִקְרְאוּ-לָךְ, רַכָּה וַעֲנֻגָּה.  1 Descends et assieds-toi dans la poussière, vierge (bétoula), fille (bat) de Babel! Assieds-toi à terre, faute de trône, fille  (bat) de Chaldée! Car désormais on ne t’appellera plus la délicate, la voluptueuse.

 

 Quant  au verset  3  de Jérémie  XXXI, il  nous semble assez concluant quant au sens générique à accorder  au mot hébreu  » Bétoula », « Vierge:

 

 עוֹד אֶבְנֵךְ וְנִבְנֵית, בְּתוּלַת יִשְׂרָאֵל:  עוֹד תַּעְדִּי תֻפַּיִךְ, וְיָצָאת בִּמְחוֹל מְשַׂחֲקִים.  3 De nouveau je t’édifierai et tu seras bien édifiée, vierge (bétoula) d’Israël; de nouveau tu iras, parée de tes tambourins, te mêler aux danses joyeuses.

 

 

De telles erreurs d’interprétation hypothéquent  fatalement les récits du Nouveau Testament. Rien n’est pire pour un imitateur de commettre des contre-sens sur ce qu’ils imite. On voit là toutes les limites de la « préfiguration ».  Quant à la formule  « Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel »,il importe d’en saisir la  véritable portée comme le souligne le verset suivantqui souligne l’ampleur du schisme  entre Ephraim  alias le Royaume d’Israel » et  Juda.

 

ISAIE  Chapirre VII

 

 

יז יָבִיא יְהוָה עָלֶיךָ, וְעַל-עַמְּךָ וְעַל-בֵּית אָבִיךָ, יָמִים אֲשֶׁר לֹא-בָאוּ, לְמִיּוֹם סוּר-אֶפְרַיִם מֵעַל יְהוּדָה:  אֵת, מֶלֶךְ אַשּׁוּר.  {פ} 17 le Seigneur suscitera contre toi, contre ton peuple et la maison de ton père des jours tels qu’il n’y en a pas eu depuis qu’Ephraïm s’est séparé (sour) de Juda et cela grâce au roi d’Assyrie.

 

 

 

 

JHB  10  05 22

 

 

 

 

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Jacques Halbronn La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.

Posté par nofim le 7 mai 2022

Jacques  Halbronn  La création de l’Etat d’Israel (1948). Le bilan.   Nous entendons dresser un bilan de   la contribution israélienne à la « solution » de la question juive, pour reprendre le sous titre du Judenstaat de Theodor Herzl (1896).

 

On commencera par la dimension linguistique avec la  » renaissance » de l’hébreu. 

Il apparait que l’hébreu moderne ne s’est guère répandu en dehors de l’Etat « hébreu ». Ce n’est pas devenu la langue de communication en diaspora et même à la synagogue, si les fidéles savent « lire » l’hébreu, ils ne le parlent et ne le comprennent pas, tout juste capable de le prononcer au moyen de signes phonétiques durant l’office et pour les bénédictions. On peut penser que si l’on avait opté pour l’alphabet latin pour transcrire l’hébreu, les nouveaux immigrantes eussent été mieux intégrés linguistiquement. Au bout du compte, en ce début de XXIe siècle, les immigrés se réunissent selon leur pays ou leur langue d’origine et ne communiquent en hébreu qu’accessoirement et minimalement.   

 

Le statut de la diaspora du fait de la création de l’Etat

 

A plus d’un titre, le sionisme aura déstabilisé la situation des Juifs, bien avant la création de l’Etat et aura « siphonné » la diaspora. Il aura placé en situation de précarité les Juifs quittant le pays de leurs aieux pour aller vivre en Palestine/ Israël et d’ailleurs, un antisémite comme Edouard Drumont  félicitera Herzl pour son  Etat Juif (ou Etat des Juifs) . Les Juifs se seront mis de facto sur le départ et auront perdu leur légitimité à vivre en diaspora. Dès lors, l’on ne peut pas ne pas s’interroger sur les interactions qui ont pu découler d’un tel processus au XXe siècle, lors de la Seconde Guerre Mondiale, notamment, sans parler des tensions entre Juifs et Arabo-Musulmans,  en diaspora, du fait des guerres israélo-arabes, à partir de 1948.

 

L’obsession  majoritaire en provenance d’Israel.

 

Du fait de son régime démocratique, la démographie arabe est devenue la hantise de la société israélienne. Pour pallier ce probléme, la solution passait, aux yeux des Sionistes, par un afflux continu de Juifs de la diaspora.   La diaspora, dès lors,  si elle devait se maintenir, apparaissait comme en situation de non assistance à Etat en danger.   Or, une telle problématique majoritaire ne nous semble pas correspondre avec la « condition »  juive dans le monde, laquelle serait vouée à assumer une position minoritaire. On assiste là à une forme de paranoïa qui rend invivable une telle position de faiblesse quantitative laquelle ne serait pas compensée par une force qualitative.  Il s’agirait de comprendre que le paradoxe de toute démocratie est de mettre en place une minorité constituée de députés, de délégués voire, par le suffrage universel, LE Président. 

Selon nous, un Juif ne peut/pourra donner ce qu’il a de plus valable qu’au milieu de « non Juifs ». Autrement dit,  se retrouver entre Juifs n’est probablement la meilleure façon d’assumer sa judéité. Le rassemblement – toute concentration – des Juifs serait alors une forme de stérilisation du génie  juif, aussi dommageable  spirituellement que physiquement..

Enfin, nous ne saurions assez protester quant au choix du nom d’Israel  pour désigner le nouvel Etat fondé en 1948. Ce choix trahit une méconnaissance de l’Histoire des Juifs, car le nom d’ Israel désigne en fait une population vassalisée par les Juifs et la formule Ecoute Israel est une injonction récurrente dans les Livres des Prophétes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 05 22

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jacques Halbronn Linguistique. Etymologie et/ou emprunt linguistique?.

Posté par nofim le 7 mai 2022

jacques Halbronn   Linguistique. Etymologie et/ou emprunt linguistique?

 

Nous nous sommes depuis longtemps intéressé aux variantes lexicales.  Récemment, nous avons fait le rapprochement entre la numérotation grecque et la numérotation latine.D’aucuns proposent une origine commune  plutôt qu’un emprunt. On rencontre le même type de débat à propos des emprunts de l’anglais au français, en arguant là encore d’une origine commune. Comment  trancher entre ces deux thèses?

 

On commencera par le cas du rapport entre le grec et le latin.   On observe que le grec « hexa » correspond au latin « sex) tout comme le grec hepta correspond au latin septem avec un passage du h  au s. Est ce une racine commune ou un emprunt, that is the question. Nous ferons remarquer qu’un tel cas de figure n’est pas rare, c’est ainsi que l’espagnol (castillan) comporte une série commençant par « ll » alors qu’en français, on a la lettre « p »:  pleurer.llorrar, pleuvoir, llover, plein, lleno etc On sait que la forme française est proche du latin alors que la forme espagnole serait « déviante ». Mais  l’espagnol a-t-il emprunté au latin ou à telle ou telle langue « latine » ou bien s’agit-il d’une dérivation à partir d’une langue commune antérieure?

Dans le cas de la relation entre le français et l’anglais, il importe dans la plupart des cas d’emprunt direct de l’anglais au français et non d’une dérive de l’anglais à partir du latin ou -plus en amont-  de l’indo-européen.Si l’on compare l’anglais à l’allemand, dans le champ germanique, les variantes de l’anglais sont beaucoup plus marquées que dans le rapport de l’anglais au français. C’est ainsi  que enough est à rapprocher de genug, que Luck est à rapprocher de Glück  etc. Autrement dit, quand il y a une évolution « normale » de la langue, les variantes sont plus marquées que lors de l’emprunt et il est inutile, ici, de donner des exemples dans ce sens, tant il est flagrant que les mots français sont généralement passés tels quels, au niveau de l’écrit, vers l’anglais.

Pour en revenir au cas litigieux du rapport entre le grec et le latin (et les autres langues latines, dont le français), il conviendrait de se demander de quelle manière le latin  dériverait d’une langue commune avec le grec ou bien si cela ne vaut que pour un certain lexique, comme dans notre exemple, de la numérotation. Nous suggérerons la possibilité d’un emprunt « technique »  circonscrit à la question même du champ propre à la numérotation. On pourrait  faire les mêmes observations pour la transmission de l’alphabet qui reste une exception d’origine grecque (alpha-béta etc)/ Entendons par là que les rapprochements entre le latin et le grec n’interpellent pas souvent l’attention du lecteur/locuteur et cela vaut pour l’exemple du rapport hepta/septem, hexa/sex.    Dans le cas des rapports entre le français et l’italien, les similitudes ne concernent qu’un ensemble assez bien délimité, ce qui exclue la seule explication d’une origine commune, par delà l’appartenance, par ailleurs, à une même famille « latin » de langue.   

Abordons, pour compléter notre tableau, le cas des rapports entre le français et l’allemand avec en perspective celui des rapport déjà évoqué entre le français et l’anglais. L’influence du français sur l’anglais est bien plus forte que celle du français sur l’allemand. C’est ainsi que l’anglais  ne dispose pas de l’adjectif correspondant à l’allemand  möglich alors qu’il a le verbe « may » (en allemand mögen) tant et si bien qu’il ne dispose que du français « possible », qui s’écrit exactement comme en français, ce qui témoigne de l’ampleur de la « francisation » de l’anglais, par delà la question de l’indo-européen.

On aura compris qu’il serait souhaitable d’éviter le télescopage consistant à faire passer  l’influence française sur l’anglais comme n’étant en réalité que le fait d’une origine commune aux deux langues ou encore d’une influence directe du latin sur l’anglais, comme si l’on était en pratique  incapable de distinguer entre le latin et le français. Il importe donc de revoir les explications « etymologiques » proposées et qui tendent à évacuer les influences directes et récentes au nom d »influences plus anciennes bien moins attestées.

Exemple:  Zweifel  (qui derive de Zweil, deux,  two en anglais) est rendu en anglais pat « doubt » venu du français doute.

 

Zweifel  noun, plural (singular: Zweifel m)

 

doubts pl 

Trotz unserer Zweifel war das eine lukrative Investition. Despite our doubts, this was a profitable investment.
Die Sache ist klar, es gibt keine Zweifel. The matter is clear, there are no doubts.
Quant à wichtig, il correspond en anglais à ‘important » alors que l’anglais  à « weight », le poids qui correspond  à l’allemand Gewicht/ Le champ morphosémantique de l’anglais est bel et bien sinistré!

On aura compris que la mise en évidence  d’une langue sur une autre met ipso facto en doute la thèse d’une influence commune, d’une même origine. Pour que cette thèse soit validée, il faudrait qu’une telle influence récente soit très improbable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  07 05 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS La solsticialité et le « miracle » de l’homme providentiel. Le cas De Gaulle

Posté par nofim le 6 mai 2022

jacques  Halbronn  Astrologie EXOLS  La solsticialité  et le « miracle » de l’homme providentiel  Le cas De Gaulle.

 

Le passage d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale instaure un nouvel état des choses. Le solstice, en tant que fin du temps équinoxial est l’avénement de la verticalité et la remise en question, certes provisoire, du temps équinoxial. Avec le solstice, la société accéde à la transcendance, au miracle alors qu’avec l’équinoxe, on atterrit, on en revient à l’immanence, à ce qui laisse l’Humanité à elle même en l’absence de héros solsticiaux lesquels s’éclipsent. Il y a là comme un équilibre, un compromis entre le Haut  et le Bas, à l’image de l’accord conclu entre Cérés -Démeter et Pluton -Hadés. 

Le temps de la solsticialité présente  quelque chose de magique et en même temps est marqué par une sorte d’évidence à l’égard des « élus » de la Providence lesquels s’imposent tout naturellement de par leur charisme. Ce sont des « Justes » au sens de la  Bible lors du débat autour de Sodome qui ne sera épargné que s’il s’en trouve en suffisance.

  Le cas de De Gaulle est emblématique avec sa Descente aux Enfers lors du passage en 1967 de Saturne sur l’axe équinoxial  Bélier-Balance. Le général avait beau avoir été élu, certes au second tour, pour un  nouveau mandat et cette fois au suffrage universel et non par un collége d’élus, son étoile va singulièrement s’obscurcir  jusqu’à son départ suivi de son décés, l’année  suivante.  Lors de la Guerre des Six Jours, alors que Saturne vient tout juste de passer l’axe équinoxial, De Gaulle parle ainsi des Juifs  «  jusqu’alors dispersés, et qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est-à-dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, une fois qu’ils seraient rassemblés dans les sites de son ancienne grandeur, n’en viennent à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles : “l’an prochain à Jérusalem”. Puis, l’année  suivante, c’est « Mai 68″, son éclipse à Baden Baden auprès de l’armée. Malgré son succés aux législatives, De Gaulle ne sera pas suivi lors d’un nouveau référendum, en 69 sur la réforme du Sénat. : « Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et relatif à la création de régions et à la rénovation du Sénat ? ». De Gaulle était donc favorable à une certaine décentralisation, dont nous avons dit récemment que cela correspondait à l’esprit de la Droite. Mais en phase équinoxiale, le courant ne passe pas. Cette phase aura été fatale à De Gaulle lequel ne jouit plus de l’état de grâce des phases solsticiales. Le passage à la phase solsticiale avait eu lieu au début de 1959 et avait amorcé une période d’environ 7 ans.

  En conclusion, nous dirons que les hommes providentiels ne sont pas légion  et que tous ceux qui parviennent à la Présidence, sous la Ve République ne le sont pas ipso facto. Le parcours de Nicolas Sarkozy nous apparait conforme. En 2012,  la phase équinoxiale  lui sera fatale face à François Hollande; Mais en 2007, Sarkozy se sera nettement imposé comme incontournable, en milieu de  phase solsticiale; En  2004 , en début de phase solsticiale, il était devenu Président de l’UMP.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 05 21

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jacques halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances: Nature, Dieu, Cité

Posté par nofim le 6 mai 2022

jacques  halbronn Savoir, apprendre à distinguer les trois instances:  Nature, Dieu, Cité. 

 

 

Force est de constater que ces trois niveaux sont allégrement confondus dans l’esprit des « gens ». Tout se passe comme si l’on cherchait à confondre ces trois instances au profit d’une seule d’entre elles. D’aucuns  mettent sur le compte de la Cité ce qui reléve en réalité de Dieu et  d’autres assimilent Dieu à la Nature -(cf Spinoza) Peut-on enseigner à faire la part des choses, à rendre à César ce qui est à César?

  On commencera par traiter de la distinction entre  la Nature et Dieu. 

Si l’on prend le cas de notre Humanité, de notre planéte, la Terre et de notre systéme solaire, est-ce à mettre sur le compte de « Dieu » ou de la « Nature »?  Pour beaucoup,  cela serait à mettre sur le compte de la Nature ou d’un Dieu primordial, ce qui revient, somme toute, au même. Rares, de nos jours, ceux qui seraient disposés à attribuer à quelque « dieu » la « création » de notre petit monde et le premier verset du Livre de la Genése  » Et Dieu créa le Ciel et la Terre » est généralement interprété et compris à l’aune de la cosmologie la plus contemporaine, à savoir l’Univers tout entier et non pas seulement ce qui concerne notre Humanité et son écosystéme! Ce faisant, selon nous, on se met en porte à faux avec le Dieu de la Bible, lequel n’apprécie que l’on rende un culte à un autre « dieu » que lui même et cela vaut pour toute référence à la « Nature »,au ‘premier mobile ». En effet,une telle attitude reviendrait à nier l’apport de « notre » Dieu et on est quand même en droit de se demander ce qu’un Dieu « universel »  serait censé se préoccuper de notre petite planéte et de ses occupants.   Ce Dieu qui se serait attaché à notre Humanité et l’aurait façonnée, formatée en la reliant à une cyclicité planétaire, serait celui que les Juifs ont en tête quand ils parlent de ce « dieu » et de  » son » peuple. On pourrait le qualifier de « démiurge », de  créature en situation de créer, à son tour, générant ainsi une création dans la Création. On pourrait parler alors d’un ‘fils de dieu »,  thème  véhiculé par le christianisme mais sans attribuer à Jésus un tel travail de création d’ordre bio-technologique. Pour notre part,  nous ne voyons aucun obstacle à qualifier le Dieu de la Genése de « fils de Dieu ».

 

Abordons à présent la distinction entre le Fils  de  Dieu et la Cité.

 

Si l’on prend les Dix Commandements, par exemple, peut-on sérieusement les attribuer à ce Dieu et encore moins à un Dieu originel? Pour nous, ces préceptes relévent des lois de la Cité, des lois « civiles » par opposition aux lois naturelles ou aux lois « divines ». Ces lois civiles appartiennent au champ du « politique » et le Droit est une affaire d’assemblée, de sénat en situation de légiférer en vue de l’organisation de la dite Cité. Il y aurait donc abus à mettre sur le compte de Dieu ce qui émane d’un consensus social si ce n’est pour conférer plus de poids à une telle production!  On essaierait ainsi de nous faire croire que l’ordre de la Cité dépendrait de ce dont  la dite Cité aurait statue,  ce qui met carrément  Dieu sur la touche. Il y aurait là comme une sorte d’ubris où les humains s’imagineraient  pouvoir changer les lois de la Cité à volonté, puisque celles-ci émaneraient de la dite Cité, soit faire montre de bien peu d’humilité. Mais  de nos jours,  l’on aura appris à reconnaitre la part du Subconscient, le rôle  de l’Inconscient, ce que nous appelons la Subconscience, à la suite d’un Marx,d’un Durkheim,d’un Freud pour ne citer que des Juifs.(d’ascendance)

Dans un précédent texte sur NOFIM.unblog.fr, nous mettions l’accent sur la notion de miracle, c’est à dire de ce qui ne reléverait ni des lois de la Nature, ni de celles de la Cité et c’est dans cet entre-deux que devrait s’inscrite le message biblique et l’on sait à quel point cette position de l’entre deux est fragile (on pense à la Lotharingie prise en tenailles entre la Germanie et la Gaulle, à  la mort de Charlemagne, lors du partage de son empire). Pour nous, les Juifs ont vocation à investir ce « entre deux », à le protéger des incursions de la Nature et de la Cité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  06 05 22

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jacques Halbronn Phénoménologie du Miracle autour de l’exercice du pouvoir

Posté par nofim le 6 mai 2022

jacques  Halbronn    Phénoménologie du Miracle autour de l’exercice du pouvoir     

 

Nous entendons ici préciser  l’importance à accorder au miracle si ce n’est que pour nous le  « vrai » miracle concerne le fonctionnement de la Société et non un acte contre-nature, comme la traversée de la Mer Rouge ou  le témoignage   relatif  à  quelque guérison ou résurrection? De même, l’obéissance aux « commandements » de Dieu  ne saurait correspondre à ce qui est formulé dans les « Dix Commandements » (Exode) si ce n’est dans le cas du premier d’entre eux et d’ailleurs ceux ci ne sont pas repris expressément dans le « Ecoute Israel ». 

Donc, selon nous, l’exercice du pouvoir  comporte une dimension  miraculeuse  lorsque une minorité parvient à s’imposer à une majorité,  un seul homme occupe, constitue  le centre d’une société. C’est le « miracle » de l’élite, de la monarchie, du leader qui rassemble autour de lui. On ne s’extasie pas tant que cela devant un tel exercice d’ailleurs si nécessaire pas plus que l’on ne s’extasie sur le fonctionnement du cerveau ou du coeur ou sur le cours des astres. 

Paradoxalement, il y aurait comme une banalisation du miracle au point que l’on ne verrait pas le vrai miracle et que l’on s’arrêterait sur ce qui  irait à l’encontre du cours normal des choses alors que le cours normal des choses comporte déjà en soi une dimension miraculeuse et reste un phénoméne rare. 

Dans le cas de l’astrologie, il n’y a reconnaissance du miracle que si l’on « croit » à la relation entre les astres et les hommes et il y aura donc négation du miracle si l’on n’y croit pas!   En ce qui concerne la cyclologie, nous dirons qu’il  y a des périodes qui se prétent plus aux miracles que d’autres – cela correspond à la « solsticialité » (en analogie avec le cycle des saisons).   La période de solsticialité alterne, tous les 7 ans, avec celle d’équinoxialité.(cf le Songe de Pharaon interprété par Joseph). Pendant les 7 années de solsticialité (passage de Saturne sur l’axe solsticial Cancer- capricorne), c’est la « saison » des miracles, à savoir la mise en avant de « leaders », dans les domaines les plus variés capables de guider, de réunir autour d’eux, de « faire société ». C’est ainsi qu’en politique, il est des périodes qui voient se constituer des ensembles improbables autour d’une personnalité, non issue d’un parti : on pense à Mélanchon et à Macron, éclipsant des structures collégiales anciennes.

A contrario, en phase équinoxiale, le temps n’est plus à l’homme providentiel  mais à un régime d’assemblée, qui produit une réalité qui n’a rien de miraculeux et  reléve de l’artefact. D’où notre distinction entre « lois divines » et « lois civiles », le troisiéme facteur étant celui des lois de la Nature que l’on ne saurait confondre ni  avec les unes, ni  avec les autres. Dans le débat actuel où l’Islam est interpellé quant à son rapport avec les « lois de la République », il est clair que cela ne prendra pas les mêmes proportions en phase équinoxiale et en phase solsticiale. En phase équinoxiale, il n’est pas concevable que les lois « divines » l’emportent sur les lois civiles. Or, pour nous,  la cyclologie  reléve du divin  alors que le systéme électoral en vigueur,  ici et là, reléve de la « Cité » et de la laîcité.  Le paradoxe, c’est que le suffrage universel vise à désigner un « chef », un « président » mais il le désigne artificiellement en recourant à toute une mécanique alors qu’en phase solsticiale, la qualité de chef  apparait comme une évidence et c’est cela qui, pour nous, devrait être qualifié de miraculeux.  Autrement dit, l’on ne saurait dissocier le « plan divin » -dans tous les sens du terme- de la présence d’une certaine catégories de personnes, d’un « peuple élu » non pas pour se replier sur lui même mais bien pour rayonner dans le cadre d’une « diaspora ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 05 22

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