Jacques Halbronn Sur sa contribution à l’activité des éditions Guy Trédaniel, de 1979 à nos jours

Posté par nofim le 7 octobre 2021

Jacques Halbronn    Sur sa contribution à l’activité des éditions Guy Trédaniel, de 1979 à nos jours

 

Si  nous avons cessé de publier   nos propres ouvrages chez Trédaniel, en revanche,  nous avons poursuivi de facto notre collaboration par personnes interposées jusqu’à ce jour, ce qui  couvre  une quarantaine d’années  pour l’ensemble de notre contribution  En effet,  deux de nos collaborateurs qui  travaillèrent dans le cadre de nos Editions de la Grande Conjonction  furent recrutés par Trédaniel, à savoir Luc Boudal chargé du service  PAO  dans le cadre d’ASTROMATIC, émanation de notre structure  lequel  réalisé un grand nombre de mise en page pour Trédaniel  et  Antonia Leibovici  chargée de  notre  service  traduction. Au départ,  l’ensemble de ces services était facturé par nos soins et réglé sur nos comptes bancaires. Cela resta le cas pour Boudal  tout au long  durant une dizaine d’années. En revanche, après 1994,  Antonia Leibovici sera rémunérée directement par  Trédaniel sans  que nous  percevions  quoi que ce soit depuis .. En fait, Antonia  était chargée des relations avec Trédaniel  et de la mise en place en 1990 des accords de co-édition, co-signés par elle,  entre  nous et Trédaniel . Elle  gérait également  les catalogues  de notre Bibliotheca Astrologica. Elle s’occupa également de superviser  une grande part des publications de la dite co-édition (ouvrag es de R.Benazra,  de Michel  et  de  F. Schneider Gauquelin, y compris les traductions effectuées à partir de l’allemand par Richard Danturk (alias Arnold Waldstein) .  A  ce jour, le catalogue général de la BNF  comptabilise 182  notices mentionnant le nom d’Antonia Leibovici.  C’est en 1992  que parurent ses premières traductions, réalisées dans notre cadre pour Trédaniel

 

1992

Chia, Mantak (1944-….)

 

Chi Nei Tsang, massage chi des organes internes / Mantak Chia, Maneewan Chia ; trad. de l’américain par Antonia Leibovici
G. Trédaniel
 

1992

Naslednikov, Mitsou (1943-….)

 

The art of sexual ecstasy (français)
L’art de l’extase sexuelle : la voie de la sexualité sacrée et du Tantra pour les couples occidentaux / Margo Anand Naslednikov ; [ill. de Leandra Hussey] ; [trad. de l'anglais par Antonia Leibovici]
G. Trédaniel
 

 

Nous avons mentionné la date de 1979  car c’est à partir de cette date et de la sortie du traité de l’heure dans le monde  de Gabriel que prit forme la dite co-édition Trédaniel-La Grande Conjonction.

JHB

07 10 21

 

Annexe:  quelques  échantillons  de l’oeuvre de traductrice  d’Antonia Leibovici.

 

fnac.com
Amazon.fr - L'Art de la guerre - Tse, Sun, Leibovici, Antonia - Livres

 

L'éveil du troisième oeil de Samuel Sagan,Antonia Leibovici (Traduction...  les Prix d'Occasion ou Neuf

 

 

Evolution minute - Antonia Leibovici - Babelio

 

babelio.com
100% Pur jus - Coffret en 3 volumes : Jus de... - Antonia Leibovici -  Livres - Furet du Nord

 

furet.com · Non disponible
La Bible des bonsaïs - broché - Peter Chan, Antonia Leibovici - Achat Livre  | fnac
livre.fnac.com · En stock
Les mathématiques en un instant - Théories, découvertes et concepts clés  expliqués visuellement - Paul PARSONS,Gail DIXON,Antonia LEIBOVICI -  9782849335819 - Livre - Unitheque.com

 

La science comment ça marche ? - Antonia Leibovici - Livre

 

inrees.com
Mind Maps Biologie - 10 cartes mentales analysées pour tout comprendre de  la biologie - Helen PILCHER,Antonia LEIBOVICI,Lindsey JOHNS - 9782702917770  - Livre - Unitheque.com

 

unitheque.com · En stock
La Bible de l'Astrologie - broché - Judy Hall, Antonia Leibovici - Achat  Livre | fnac

 

livre.fnac.com · En stock
L'art de l'extase sexuelle - La voie de la... de Margo Anand Naslednikov -  Livre - Decitre

 

 
 

 

fnac.com
Manger sain, comment ça marche? de Joël Levy - Grand Format - Livre -  Decitre
decitre.fr · Non disponible
LA BIBLE DU Feng Shui - Traduit de l'anglais par Antonia Leibovici - EUR  2,27 | PicClick FR
 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le cycle matière forme, masculin féminin. La poule et l’oeuf.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

Jacques Halbronn  Le cycle matière forme, masculin féminin. La poule et l’oeuf.

 

Prenons  le cas du phallus, il y a analogie avec le pis de la vache et le vagin de la femme  le traie et en fait jaillir  le sperme. On est donc en présence d’une aporie: selon l’exemple que l’on prend,   la « source » sera mâle ou femelle. On songe aussi à la poule qui vient renforcer le pôle féminin. 

L’on  notera toutefois que les exemples allant dans le sens du féminin matriciel  sont emprunté aux animaux et non point  au genre humain/

En outre, sur le plan culturel,  l’homme (de génie) apparait comme celui que l’on va traire, ce qui va dans le sens du phallus qui est aspiré en quelque sorte par la femme. Nous avons déjà rencontré ce type de probléme avec le mot matière qui est pour nous lié au masculin et ce en  dépit d’un rapprochement tentant avec « Mater ».

La lecture des premiers versets du Pentateuque nous enseigne qu’au commencemnt était le « tohu bohu lequel précéda la « création du ciel et de la terre ».

 

 

 

א בְּרֵאשִׁית, בָּרָא אֱלֹהִים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ.  1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
ב וְהָאָרֶץ, הָיְתָה תֹהוּ וָבֹהוּ, וְחֹשֶׁךְ, עַל-פְּנֵי תְהוֹם; וְרוּחַ אֱלֹהִים, מְרַחֶפֶת עַל-פְּנֵי הַמָּיִם.  2 Or la terre n’était que solitude et chaos; des ténèbres couvraient la face de l’abîme, et le souffle de Dieu planait à la surface des eaux.
ג וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים, יְהִי אוֹר; וַיְהִי-אוֹר.  3 Dieu dit: « Que la lumière soit! » Et la lumière fut.

 

 Ce  texte est assez confus car il nous raconte que Dieu créa  simultanément le Ciel  avec  la Terre puis il nous signale juste après que la terre était Tohu bohu.

Selon nous, la Terre  est masculine bien que de genre féminin grammaticalement tant en français qu’en hébreu ou en allemand.(die Erde) et la forme est  féminine, elle structura la matière, elle l’exploite, elle la « traie » tout comme un  pianiste jouera du Bach et s’appropriera sa musique.

Dans le domaine économique, on retrouve la même ambiguité entre l’employeur et l’employé. Qui se sert de qui? SElon nous, l’on peut tout à fait décider que c’est l’employé qui se sert de l’employeur dont il tire un « emploi », « ‘du travail, un salaire. Mais d’aucuns n’hésiteront pas à adopter la thèse inverse en se fondant sur l’usage de la langue quant au sens du mot « emploi ». Or, celui qui  fait une découverte créera ipso facto « de l’emploi », ce qui profitera à plus d’un.  Si l’on revient à l’exemple de la procréation, un seul homme peut mettre enceintes un grand nombre de femmes qui auront reçu sa semence. Se pose ainsi la dialectique de l’émetteur et du récepteur et dans bien des cas c’est bien le récepteur qui impose sa loi à l’émetteur, l’instrumentallise.

L’être qui  est chargé de la forme n’exerce-t-il point un certain pouvoir en « finalisant » ce qui n’est qu’ébauche, brouillon, esquisse? Il produit l’objet, il fixe un objectif alors que la matière se contente d’être et de vivre sans chercher à fixer ou à se fixer. La forme crée du discontinu à partir du continu, du flux de la matière que l’on peut représenter comme de la lave en fusion alors que la forme impliquerait un refroidissement et un asséchement, une cristallisation, un processus qui va figer et se figer.

Un tel questionnement peut, on en conviendra, entrainer des  conséquences majeures au niveau socio-économique. On précisera que pour nous, seul le génie incarne le masculin et que c’est là une denrée, une épice (cf Dune) rares. SElon nous, il revient à la femme de s’attacher à l’homme  à condition qu’elle éprouve  à son égard une certaine admiration, sachant que c’est à tout le genre masculin qu’elle rend ainsi hommage.

 

 

 

 

 

 

JHB 06 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Les troubles morphosémantiques liés à l’emprunt linguistique.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

Jacques  Halbronn  Les  troubles morphosémantiques liés à l’emprunt linguistique.

 

En principe, les champs morphosémantique doivent présenter une certaine homogénéité morphologique  et étymologique, bref les mots qui ont grosso modo le même sens doivent se ressembler, avoir un air de famille.

Ce qui vint perturber un tel idéal tient pour une grande part à l’emprunt linguistique, ce qui va  accroitre les cas de synonymie, lorsque le sémantique l’emporte sur le morphologique.

Lorsqu’une langue échappe à ce travers, elle offre une certaine transparence et une forte prévisibilité. L’enfant face à une langue ayant ce profil n’aura pas de mal à se retrouver dans cette langue. Inversement, une langue qui est marquée par des troubles morphosémantiques  ne pourra se fier à ses perceptions sensrielles et devra intégrer une tradition orale sous tendant le phénoméne de synonymie.

Dans un précédent article traitant du passage de l’écrit à l’oral, nous avions insisté, notamment dans la cas du  français sur le poids d’une  tradition orale venant corrige l’écrit. Or, dans le cas de l’anglais, le probléme va se poser en raison de l’hétérogénéité  des composantes d’un même ensemble morphosémantique. C’est ainsi  que pour indiquer la  « fin » en français on a  final, finir, finalement, etc , en revanche en anglais on a tantôt  finish tantôt end, du fait du poids du français au sein de cette langue que l’on peut ipso facto qualifier d’hybride.

Or dans le cas de l’anglais, la question est d’autant plus inquiétante qu’il s’agit de la langue actuellement dominante et partie pour le rester tout au long du présent siècle voire bien au delà., se substituant au français lequel domina l’Europe durant les siècles précédents et qui aura marqué l’anglais depuis le XIe siècle ( Conquéte normande, 1066)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 10 21

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jacques Halbronn Le français et l’hébreu autour du « sheva » et du « e ».

Posté par nofim le 6 octobre 2021

jacques  Halbronn    Le français et l’hébreu  autour du « sheva » et du « e ». 

 

Nous pratiquons ces deux langues,  l’une comme langue maternelle et l’autre acquise autour de nos 20 ans et il  se trouve  que celles-ci offrent quelques points communs  quant à leur traitement de la dialectique consonne. voyelle, au prisme de l’oral et de l’écrit. Cela dit, l’hébreu aura connu bien des tribulations et des discontinuités dans sa pratique et c’est pourquoi le français permettrait mieux de restituer  une certaine idée du traitement de la langue à laquelle tant de langues sont largement étrangères, de nos jours.

Quand on interroge un francophone sur les régles de prononciation du français, il faudra le plus souvent et dans le meilleur des cas, se contenter de formules indiquant que les consonnes  finales en français sont en quelque sort « masquées » quand on passe de l’écrit à l’oral. C’est ainsi que le pluriel du français  est peu rendu: on pense au « s » qui est censé ne pas se prononcer  en position terminale, sauf en cas de « liaison ».  La langue anglaise en dépit de tous ses emprunts au français ne sera pas parvenue à respecter cette régle aura  suivi l’exemple de l’espagnol et d’une façon générale, elle n’aura pas maintenu une pratique d’occultation comparable à celle du français. Quant à  l’hébreu, il dispose du « sheva »..

Articke Wikipedia;

« Un shewa est un signe diacritique de l’alphabet hébraïque. Il sert à noter :

  • soit une voyelle très brève [ə], analogue à un e « muet » en français (« maintenant »). Dans ce cas, il est appelé shewa mobile.
  • soit l’absence totale de voyelle (). Dans ce cas, il est appelé shewa quiescent »

 

De fait, si l’on prend la conjugaison d’un verbe en hébreu  on trouve, par exemple:  ani Kotev, au présent (Iere personne du singulier)  mais Likhtov, à l’infinitif . Dans le premier cas, les consonnes sont  séparées par une voyelle, dans le second cas, deux consonnes s’enchainent, le Kaph n »étant pas sépare du Thav. Cela vaut aussi pour le présent pluriel :  Kotvim/

En français  la négation  « ne »  permet le plus souvent de lier deux consonnes entre elles   je ne trouve pas, se prononcera « je n’trouve pas » ce qui a été repris par l’anglais avec  I don’t,  I can’t, avec usage de l’apostrophe, ce qui n’est pas le cas du français au niveau de l’écrit. C’est là une particularité du français de l’existence de pratiques non explicitement marquées à l’écrit. Il y a donc là une tradition non écrite qui entre en jeu et qui a pu se perdre en hébreu, ne se maintenant que pour la conjugaison.

Essayons de reformuler cette pratique orale du français, et ce, en dépit du fait que l’on ne dispose pas d’enregistrements, de notations de cette oralité  avant le milieu du XIXe siècle si ce n’est par le biais de quelques  chansons ou poémes.

Nous dirons que la lettre « e » en français ne saurait être considérée comme une voyelle ordinaire mais plutot comme une interface entre voyelles et consonnes.  Si une consonne est suivie d’un « e », elle se prononce. Si elle n’est pas suivie d’un « e » elle n’est pas censée se  faire entendre, c’est notamment le cas pour marquer le masculin et le féminin.. Exemple: grand et grande et l’on observe ainsi un principe assez proche de ce qu’on a signalé plus haut pour l’hébreu mais à un autre niveau.

Nous dirons  par ailleurs que le « e » situé entre deux consonnes au sein d’un même mot ou dans le cas d’une séquence permet de les combiner, comme on l’a vu pour la négation. Mais le e s’éclipse devant une voyelle:  on ne dira pas je te aime mais je t’aime mais cette fois cette régle aura impacté l’écrit. On a donc en français deux cas de figure: l’occultation du « e » indiquée à l’écrit  et l’occultation du « e » non indiquée à l’écrit mais ne s’imposant pas moins. Cette double pratique peut évidemment dérouter. Ainsi, au lieu de « je vois », on dira « j’vois » alors que l’écrit ne marque pas d’apostrophe même si parfois, cela est indiqué:  petit  se prononce « ptit » et est parfois indiqué à l’écrit « p’tit » notamment dans les partitions de chant qui étaient très populaires autrefois.  On en donnera un exemple ci dessous avec  Le « p’tit Quinquin » de  Raoul de Godewarsvelde

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Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
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Ainsi l?aute jour unne pauve dintelière,
In amiclotant sin ptit garchon
Qu?i, dpui tros carts d?eure, ene faijot qu?brère,
Tachot d?l?indormir par unne canchon.
Èle li dijot : Min Narcisse,
Dmain t?aras du pain d?épice,
Du chuke à gogo
Si t?es sache et qu?te fais dodo?
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Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Et si te m?laiches faire unne bonne semainne,
J?irai dégager tin biau sarau,
Tin pantalon d?drap, tin gilliet d?lainne,
Comme un ptit milord te sras faraud !
J?tacatrai, l?jour del ducasse,
Un polichinel cocasse,
Un turlututu
Pour juer l?air du Capiau-pointu
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Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Nous irons din l?cour Jannète-as-Vakes
Vir les marionnètes. Conme te riras,
Quant t?intindras dire : ?Une doupe pou Jake !?
Pa l?polichinel qu?i parle maga.
Te li metras din s?menote,
Au lieu d?doupe, un rond d?carote !
I t?dira merci,
Pinse conme nous arons du plaisi !
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Et si par asard sin maite I s?fache,
Ch?est alor, Narcisse, que nous rirons.
San nn?avoir invie, j?prindrai mn?air mache,
J?li dirai sin nom et ses sournoms !
J?li dirai des fariboles,
I m?in répondra des droles,
Infin, un chacun
Vera deus pestakes au lieu d?un ?
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Alor, sère tes ieus, dors min bononme,
J?va dire une prière à Ptit-Jésus
Pour qu?i vyinne ichi, pindan tin sonme,
T?faire réver qu?jai les mains plainnes d?écus !
Pour qu?i t?aporte une cokile
Avec du chiro qu?i guile
Tout l?long d?tin minton,
Te t?poulèkras tros eures de long !
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
L?mos qu?i vyint, d?Saint-Nicola ch?est l?fiète,
Pour sûr, au soir, i vyindra t?trouver.
I t?fra un sermon et t?laichra mète
In-dzou du balo un grand painnié ?
I l?rimplira, si t?es sache,
D?séquois qu?is t?rindront bénache,
San cha, sin baudet
T?invoira un grand martinet.
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.
————————————————-
Ni les marionnètes, ni l?pain d?épice,
N?ont produit d?éfet, mais l?martinet
A vite rapagé l?petit Narcisse
Qu?i crainiot d?vir ariver l?baudet.
Il a dit s?canchon dormoire,
S?mère l?a mis din sn?ochinnoire,
A rpis sin coussin
Et répété vint fos che rfrain :
————————————————-
Dors min, min ptit quinquin,
Min ptit pouchin,
Min gros rogin !
Te m?fras du chagrin
Si te n?dors poin chqu?à dmain.

 

 

 Voilà un excellent exemple du français « oral »  restitué à l’écrit et qui met en évidence la dialectique propre au français mais dont la plupart des locuteurs francophones ne semblent pas avoir pris pleinement conscience, ce qui mériterait une vaste enquête, ce qui confine à une forme de schizophrénie comme le  veut la  Bible: « . Pour toi, quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète ; et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra. » L’enseignement du français Langue Etrangère (FLE) aurait certainement à en prendre de la graine. Il est d’ailleurs assez net que le midi de  la France est resté en partie étranger à cette pratique plutôt du  nord de la France , ce qui est le cas du p’tit quinquin (cf supra).

Voyons ce qu’il en est pour l’allemand.  Au premier abord, on trouve des similitudes entre le français et l’allemand . Ainsi, Klein et Kleine (traduction petit et petite) si ce n’est que « klein » a sa consonnes finale non occultée et que le « e » finale de « kleine »ne sert donc pas à faire entendre le « n » de Klein. Nous en conclurons que l’allemand semble avoir perdu en cours de route la régle de prononciation édictée plus haut. Autrement dit, le français aurait mieux conservé le processus du passage de l’écrit à l’oral que l’allemand mais  cette régle de la non prononciation  conduit à produire de nouveaux sons en français puisque  le « an » de grand donne un son nouveau. Le « e » non seulement  agit sur la non prononciation mais génére une prononciation additionnelle qui sera reprise par l’anglais  : I can’t, I don’t, calqué sur le « an » et le « on » du français. C’est ce qui nous  fait dire que l’on assiste à l’émergence de nouveaux sons tant pour les voyelles que pour les consonnes, du fait des combinatoires ainsi générées.

La  suffixation   grammaticale va générer fréquemment des contractions notamment. Le marqueur du passé  en anglais avec l’addition du « ed »  issu de l’ancien français avec un « e » occulté à l’oral:  he worked s’entend work’d.  La marque de la troisiéme personne du singulier en anglais et en allemand conduira à un jonction consonantique: he wants,    er sagt. En hébreu   le suffixe du passé:  katva,  katvou, elle écrivit, ils écrivirent / En français, la suffixation du futur provoque une jonction à l’oral; ils mangeront,  s’entend mang’ront.

 

Le français nous apparait comme sensiblement plus riche à l’oral qu’à l’écrit et la question qui se pose est la suivante: est ce que c’est cette richesse sonore qui aura conféré au français un prestige particulier bien plus que son lexique en tant que tel. Les langues qui ont emprunté, qui se sont calquées sur le français n’en auront pas saisi les secrets et auront cru  à  tort que l’importation des mots écrits ferait l’affaire. C’est d’ailleurs le sort de bien des emprunts tant au niveau de la forme que du fond, du mot que du texte-de ne pas capter correctement ce qui exerçait véritablement un impact!

 

JHB 06 10 21

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Astrologie. Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

jacques  Halbronn    Astrologie.  Etoiles fixes et point vernal. Précession des équinoxes et ères précessionnelles.

 

 

L’astrologie ne peut se passer ni des étoiles fixes ni du cycle des saisons et notre propos ici sera d’offrit une « théorie générale » englobant   un tel ensemble afin de sortir d’un certain dilemme.

En  1993 (cf l’article de Pierre Invernizzi dans la Lettre d’Horius sur notre Astrologie); nous avions déjà mis au centre de notre cyclologie les axes équinoxiaux et les axes solsticiaux en distinguant clairement leurs différences d’impact. Mais nous ressentions une certaine géne en ce que le passage d’une planéte sur ces axes  nous  paraissait  problématique comme s’il avait manqué une interface entre le Ciel et la Terre. Pourtant, dans l’Astrologie selon Saturne,(1994), nous avions obtenu sur 200 ans environ  des résultats assez concluants en nous limitant au passage de Saturne sur une certaine zone du Zodiaque, que nous situions à la fin du signe des poissons, soit à proximité de point vernal, à 0° Bélier.

Pendant un certain temps,  nous optâmes pour les conjonctions de Saturne avec le quatuor des étoiles fixes royales, à savoir Aldébaran, Régulus, Antarés et Fomalhaut en laissant de côté les dits axes saisonniers et ce n’est qu’assez récemment que nous sommes parvenus  à la synthèse que nous évoquions plus  haut associant les étoiles  et les saisons.

En 1979, nous avions publié Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau (Ed Albatros-Autre Monde)  ouvrage collectif  centré sur la précession des équinoxes. C’est dire que cette question était apparue très tôt dans notre production, quinze ans  avant l’Astrologie selon Saturne.(Ed de la Grande Conjonction).. Mais nous n’avions pas pris la pleine mesure de ce processus de connexion du point vernal avec les étoiles fixes. Or, de quoi s’agissait-il, au fond, sinon de relier le point vernal avec une certaine étoile fixe si ce n’est que l’on se contentait le plus souvent de parler des constellations  plutôt que des étoiles, ce qui était une perception sensiblement plus vague alors qu’il eut été possible de relier le point vernal avec telle ou telle étoile de telle ou telle constellation.  On continue d’ailleurs à butter sur ce point chez les astrologues sidéralistes qui se refusent à considérer les étoiles fixes en tant que telles.(cf notre étude sur Patrice Bouriche). Autrement dit, au lieu de parler de conjonction d’une planéte avec une étoile fixe, l’on se contenterait  de dire que telle planéte  se trouve  dans telle constellation.

La prise de conscience de la précession des  équinoxes  nous semble bel et bien liée à  la connexion entre point vernal  et étoiles fixes. Dès lors que l’on chercherait à relier le point vernal à une certaine étoile, on serait bien obligé d’observer que cette

étoile »vernale »  ne serait plus la même d’une période à une autre. Cela témoigne donc de la part des anciens astrologues d’une volonté de relier point vernal et étoile fixe. CQFD et la question des ères précessionnelles témoigne d’une telle mise en oeuvre; ce qui aura pu laisser des traces dans l’histoire des Cultes (cf Charles François Dupuis  et son Origine de tous les cultes, fin XVIIIe siècle) avec le choix de tel ou tel « totem ».;taureau, puis bélier, puis poissons  (les Chrétiens) et ainsi de suite.

Autrement dit, tout se passe comme si l’étoile fixe était cette interface qui manquait car Saturne pouvait être perçue, en perspective, comme se rapprochant ou s’éloignant de telle ou telle étoile fixe alors que sa conjonction avec un axe saisonnier reléverait d’une certaine abstraction. (cf les ouvrages de l’abbé Pluche dont son Histoire du Ciel, vers 1740 dont nous avons traité par ailleurs) On notera aussi que la notion d’Ascendant en horoscopie implique le recours aux étoiles – le mot horoscopie signifiant l’observation (scope) de l’astre de l’heure de naissance. Or,  que peut signifier un ascendant qui serait une abstraction, ne correspondant le plus souvent à aucune présence planétaire- vu que le nombre de planétes (le septénaire jusqu’au XIXe siècle) est comparativement très limité en comparaison de celui des étoiles fixes se levant à l’horizon. Il nous semble donc plus que probable que l’ascendant était déterminé par une étoile fixe montante et donc qu’une planéte qui montait à l’horizon était conjointe à la dite étoile fixe, comme dans les travaux de Michel Gauquelin, sur la base du mouvement diurne. 

L’Astrologie selon Saturne, revisitée,  va donc intégrer le visuel de 4 étoiles fixes, deux pour l’axe équinoxial  et deux pour l’axe solsticial. Notons à ce propos que sous cet angle la question des deux hémisphères ne se pose pas puisque l’axe équinoxial vaut autant pour le printemps que pour l’automne tout comme l’axe solsticial pour l’Eté que pour l’Hiver. L’argument des sidéralistes saute ipso facto. Car on aura compris que nous n’attachons qu’une importance secondaire à la division en 12 de l’écliptique, ne retenant que les deux axes. Cette division en 12 reléve du seul méta-langage de l’astronomie et ne saurait faire l’objet d’une quelconque interprétation  astrologique pas plus que les noms de dieux de la mythologie attribués à des planétes ne saurait contraindre l’astrologie à faire usage de toutes celles ainsi baptisées. D’où notre manifeste « L’astrologie selon Saturne »  et seulement selon Saturne.

Mais revenons sur la question des étoiles fixes « royales » qui se situent respectivement dans les constellations du taureau, du lion, du scorpion ( à proximité  de la constellation de l’Aigle) et du poisson austral (à proximité de la constellation du Verseau/Ganyméde On retrouve le  « tétramorphe » de la vision d’Ezékiel (cf l’arcane « Le Monde » du Tarot)  On peut raisonnablement supposer que ces étoiles ont du coincider,  un certain temps, avec les axes équinoxiaux (Aldébaran-Antarés)  et les axes solsticiaux(Régulus-Fomalhaut) tout comme la constellation du Bélier a du coincider quelque temps avec l’axe équinoxial. Mais force est de constater que cela n’aura pas eu lieu  simultanément puisque la constellation du Bélier n’est pas celle du Taureau. Autrement dit, Aldébaran  a pu correspondre au point vernal à une certaine date tout comme telle étoile  de la constellation du Bélier à une autre date, plus récente sachant qu’il faut environ 2000 ans pour passer d’une constellation   à l’autre, ce qui est la base de la théorie des ères précessionnelles. On notera aussi que le dispositif des exaltations  aura été remanié en conséquence, ce qui explique que le soleil initialement associé au Taureau ait acquis ensuite son exaltation  en  bélier (cf Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers 1976). De nos jours,  c’est une autre étoile qui est censée correspondre au point vernal et en fait, il importe peu de désigner cette étoile dès lors que l’on admet qu’il doit bien exister une étoile fixes faisant l’affaire grosso modo. Ce qui est certain, c’est que ce ne sont pas les anciens repéres stellaires qui doivent désormais faire référence et nous pensons avoir montré par divers exemples que c’est bien quand Saturne passe sur les axes équinoxiaux et solsticiaux. que l’on change de phase de 7 ans

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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Jacques Halbronn La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle de Pierre Invernizzi (1991-1993)

Posté par nofim le 6 octobre 2021

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 Jacques  Halbronn    La Lettre d’Horius- La Lettre des passionnés d’Astrologie Traditionnelle  de Pierre Invernizzi (1991-1993)

Nous  avons retrouvé un article qui va bientôt dater d’un cycle de Saturne  dans lequel l’auteur portait, en 1993, un jugement sur notre Astrologie.  Cet article montre notamment que déjà à l’époque, nous avions mis en avant les axes équinoxiaux  et solsticiaux. Mais entre temps,  nous avons suivi d’autres pistes et notamment celle des étoiles fixes royales sans parler de notre brochure ‘L’astrologie selon Saturne » qui se polarisait sur le passage de Saturne sur la fin du signe des poissons, tous les 30 ans environ. 

 Ce n’est que depuis 2 ans, que nous nous sommes recentrés sur les  axes  équinoxiaux et solsticiaux après avoir résolu un certain nombre de problémes théoriques liés au clivage entre sidéralisme et tropicalisme dont il sera traité dans un autre article.

 

« Dans le régne de la multiplicité des courants astrologique, Jacques Halbronn a le grand mérite  de rechercher une certaine unité  entre les différents protagonistes  du paysage astrologique (…) Lors d’une conférence sur les influences de Saturne en astrologie mondiale, JH a présenté les constatations suivantes :

« Le passage de Sature aux positions solsticiales et équinoxiales donne un renversement de tendances sur le plan des mécanismes d’évolution des peuples, cela, alternativement tous les 7, 5 ans environ(carrés de Saturne)

« Pour être plus précis, le passage aux positions solsticiales développe et favorise les courants d’indépendance, l’individualisme, les courants nationalistes et contribue au morcellement des grands ensembles. Le passage  aux positions équinoxiales favorise le collectivisme, l’union des Etats , la constitution de  grands blocs » (…) Là où cette approche pourrait devenir intéressante si aux yeux de la tradition nous pourrions  retrouver ou cautionner de pareils propos »

 

Dans le numéro 22 (mai 1993)  de la Lettre d’Horius, on  trouve un compte-rendu de notre réédition  des Clefs pour l’atrologie (première édition 1976) avec en sous-titre  « Jacques  Halbronn est à l’astrologie ce que Setephen Hawking est à la métaphysique. »  D’ailleurs,  l’auteur du c. r. déclare préférer la première édition, parue 17 ans plus tôt. Il perçoit l’ouvrage comme un réquisitoire contre l’astrologie. Il est vrai qu’en 1993, nous avions adopté une position sous le titre de « cosmothérapie »  où il n’était pas question de rechercher la « vérité » de l’astrologie.  C’est dire que notre pensée a connu des revirements. On peut regretter que ce texte ne signale pas  une autre réédition, celle de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin  (Ed Artefact, 1986) à laquelle nous avions adjoint un long préambule  intitulé  « La pensée astrologique ». Quant à ses observations sur le titre « Clefs pour l’astrologie », il y a là malentendu car il s’agit d’une collection intitulée « Clefs pour » si bien que le véritable titre est tout simplement L’Astrologie. L’auteur en revanche signale notre article « Astrologie »  dans l’Encyclopaedia Universalis- toujours en place, près de  trente ans plus tard-  remplaçant celui de René Alleau, ainsi que le nouveau Guide de la Vie Astrologique, en préparation.(réédition de celui de 1984. Il devait paraitre aux Editions du Rocher mais l’éditeur   J. P. Bertrand, se désista après la signature du contrat. Il parut aux Ed Olivier Laurens, en 1997. En feuilletant la collection de la Lettre d’Horius, on reléve un hommage à Claude Dariot, qui fut une de nos découvertes bibliograhiques  à l’instar d’Eustache Le Noble, deux ouvrages qui furent exploités respectivement par Denis Labouré (Ed Pardés 1990) et par Patrice Guinard (sur la revue Astralis en 1986-87 puis sur son site du CURA). Arrêtons nous sur le numéro 5   ’décembre 1991 avec en première page: « Astronomie/astrologie. Une pénible séparation ». »On  y lit : » ‘Jadis, il n’y avait pas de séparation entre ces deux mondes.Ils étaient complémentaires et de l’observation  naissait l’analyse des analogies, l’une servait l’autre. Et puis vers la Renaissance, l’évolution de la civilisation  faisant, les valeurs scientifiques  se sont affranchies des valeurs spirituelles et, même plus, de tout ce qui n’était pas scientifique. (..) Que les astronomes rejettent l’astrologie  ce n’est pas bien grave. Mais qu’un astrologue rejette l’astronomie, il  y  a un problème. (…) Un minimum d’astronomie est nécessaire pour pouvoir comprendre ce qui se passe là haut »

Nous ne souscrivons pas à une telle présentation des choses qui date quelque peu-30 ans!  Nous  dirons que l’astronomie est  un premier stade, celui du « tohu bohu » décrit au tout début du Livre de la  Genése et qu’elle doit être façonnée par l’astrologie à la façon dont un bloc de marbre donne naissance, sous le ciseau du sculpture,  à quelque silhouette. Il n’y a aucune obligation pour l’astrologie – d’où l’intitulé de notre brochure de 1994 « L’astrologie selon Saturne » à ce que l’on utilise toutes les planétes progressivement identifiées -ou rejetées dans le cas de Vulcain et de Pluton- par les astronomes. Le « contrat » entre  astrologie et astronomie  n’implique pas une telle contrainte exorbitante. Pour nous, Saturne est la seule et unique planéte qui constitue une « clef » pour suivre notre Humanité. Le ciel est comme une banane, on ne doit pas manger sa « peau » mais seulement sa partie comestible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PS   On   trouve également  dans le n° 22  de la Lettre d’Horius  « la lettre du GERASH »  signée Ioan Azimel, reprenant le sigle de l’association « dissoute »  en 1986, à Lyon. 

 

 

 

 

 

NB  La collection  de la  Lettre d’Horius est consultable à la BNF, dans le cadre du dépot légal. (cf Catalogue général. Périodiques) Cote  4° Jo 65423

 

 

 

 

JHB

06 10 21

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Jacques Halbronn sur son rapport au RAO (Rassemblement des Astrologues Occidentaux devenu ORA, Organisation pour la recherche astrologique) de Lyon depuis 2000.

Posté par nofim le 6 octobre 2021

 

Jacques  Halbronn sur son rapport au RAO de Lyon  (Rassemblement des Astrologues Occidentaux devenu ORA, Organisation pour la recherche  astrologique) depuis 2000.

 

 

En  décembre 2000, le MAU et le CURA organisèrent un Colloque (cf le compte-rendu sur le site du CURA et les vidéos sur Teleprovidence-Subconscience) auquel se joignit le RAO,( en la personne de Franck Nguyen  et Louis Mazuir) lequel produisit un DVD des diverses communications. A partir de l’année suivante, le RAO se lança dans une série de rencontres pour les 20 années suivantes (cf en annexe leur liste) qui furent à partir de 2008 l’occasion d’interviews filmés  menés par Jacques Halbronn, jusqu’en 2013 dont Catherine Poncet, la présidente en exercice de ORA.  En outre, teleprovidence suscita plusieurs rencontres sur Lyon, notamment au Café des Négociants au centre de Lyon  mais aussi  au Centre de Louis Mazuir avec  notamment la participation  de  Robert  Jourda et des personnes déjà citées. En 2004, lors du supercongrès de Paris (en ligne sur teleprovidence),  Franck Nguyen avait été partie prenante du  meeting. En 2008, Louis Mazuir accompagna Halbronn  jusque dans le sud de la France et l’accueillit  dans sa demeure près du Lac du Bourget.

 

 

 

Sommaires des actes des colloques antérieurs

 

La nécessaire transformation – 2019

La famille – l’astrologie du 21° siècle – 2018

Le pouvoir – Les jumeaux astrologiques – 2017

Comment trouver sa vocation grâce à l’astrologie – 2016

L’art de la consultation astrologique – 2015

La force du destin – 2013

Mars-Saturne, chemin de croix ou de sagesse – 2012

Vénus-et-Jupiter, que du bonheur – 2011

L’Astrologie au quotidien – 2009

Astrologie et argent – 2008

Astrologie et Prévisions – 2007

Manque frustration et addiction – 2006

Astrologie et Enfance- 2005

Astrologie et relations affectives – 2004

Astrologie et Destinées – 2003

Astrologie et langage corporel – 2002

Astrologie et Psychogénéalogie – 2001

 

Vidéo pour "teleprovidence Colloque MAU CURA 2000"

Actes du Colloque C.U.R.A./M.A.U. de Paris   16-17 décembre 2000 : Frontières de l’Astrologie 

JHB

06 10 21

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jacques Halbronn Les astrologues croient-ils en l’astrologie? La crise du modéle astrologique

Posté par nofim le 4 octobre 2021

jacques Halbronn   Les astrologues croient-ils (encore) en l’astrologie? La crise du modéle astrologique

 

 

L’observation du milieu astrologique sur un demi-siècle semble devoir nous conduire à certaines conclusions quant à la relation que les astrologues -qui se déclarent tels- entretiennent avec l’Astrologie et notamment avec la prévision tant à l’échelle individuelle que collective, ‘mondiale » L’ouvrage récemment publié d’Yves Lenoble relatif à la « généalogie » du milieu astrologique serait ainsi marqué par une certaine absence de référence à un quelconque modéle à caractère astrologique, ce qui est quand même un comble. Antérieurement, nous avions signalé le cas d’un Didier Geslain -dont nous avons filmé les conférences (au Café Le Connétable) consacrées à l’histoire de la chanson française, lequel n’avait jamais jugé bon de situe les étapes  de la carrière des chanteurs dont il traitait  en rapport avec le moindre facteur planétaire, s’en tenant uniquement à la carte du ciel de naissance. Tout se passe comme si l’astrologie servait  exclusivement à nourrir les cours et les consultations et d’ailleurs, au niveau de la vie  associative astrologique, il ne nous souvient pas que l’on ait jamais avancé d’argument d’ordre astrologique pour  justifier un choix de personne ou de date, comme si l’astrologie était réservée à un usage externe au milieu astrologique, c’est à dire traitée comme un produit d’exportation.

Mais venons -en à l’ambitieux travail d’Yves Lenoble qui aura débuté en 2003 par « L’arbre généalogique du milieu astrologique français en 2003 et qui couvre une grande part du XXe siècle. Nous ne reviendrons pas sur nos précédents commentaires pointant les lacunes et les omissions de  son « Grand voyage en soi et dans l’avenir, L’astrologie » (2020)  mais nous en tiendrons ici aux carences proprement techniques au regard d’une entreprise historique conduite par un « astrophile » -selon l’intitulé de son site.

En fait sauf erreur, la référence à une contextualité astronomique pour rendre compte de la vie du milieu astrologique ne semble pas  avoir été proposée  alors même que  Lenoble ne se prive pas de saluer certains succés prévisionnels notamment d’André Barbault.  C’est pourquoi, nous nous proposons ici de remédier à  une telle absence étonnante  de repéres cycliques. En fait, cette absence est le symptome d’une crise épistémologique, d’un manque de consensus pour le moins quant à un quelconque modéle  applicable à l’Histoire d’une société, d’une communauté donnée et ce en dépit des accomplissements que Lenoble met au compte, à l’actif du dit Barbault, décédé à la fin de 2019. Nous proposerons donc, pour notre part,  une grille de lecture de la période 1974-2004. Nous aborderons in fine la question de la période suivante pour laquelle on manque peut être de recul et de perspective.

Notre modéle est celui du cycle de Saturne dans ses rapports avec les axes équinoxiaux et solsticiaux, puisque nous récusions  la division en 12 du Zodiaque, qu’elle soit tropicaliste ou sidéraliste, empruntée au méta-langage de l’astronomie. 

En 1973, Saturne entrait briévement dans le signe du capricorne, donc sur l’axe solstical du fait de la rétrogradation puis définitivement au printemps 1974. Pour nous, la phase solsticial est une phase de résistance face à une invasion, une expansion laquelle reléve de la phase équinoxiale. On est là en face d’une série de phases de sept ans, soit le quart du cycle sidéral de Saturne, lequel se calcul par le  temps que met la planéte pour repasser sur  la même étoile fixe, quelle qu’elle soit.  Selon nous, cette phase solsticiale mettait fin à la domination du CIA (Centre International d’Astrologie) au cours des 15 années précédentes, ce qui nous amené au milieu des années cinquante (c. 1958) Lenoble note que cette période 1974-75 voit apparaitre le GERASH de Patrice Louaisel et le MAU de Jacques  HAlbronn  mais il ne s’en explique pas, on l’a dit, d’un point de vue proprement astrologique et s’exprime comme le ferait un « non astrologue » à base de psychologie et de sociologie. La phase équinoxiale marque une expansion, une invasion du MAU dont il est largement traité dans les Guides de la Vie astrologique (1985, 1997), ce qui va notamment provoquer l’auto-dissolution du GERASH en 1986 -politique de la terre brûlée. A noter que Lenoble  participa à la période du MAU, notamment lors du colloque Astrologie et Science de mai 1978 dont il assura l’une des deux journées.

Or; Lenoble était bien placé pour s’intéresser au passage suivant de Saturne sur l’axe solsticial, cette fois au début du signe du Cancer puisque c’est à partir de 1990  qu’une certaine résistance à la domination cette fois du MAU va s’organiser, parallélement à ce qui se passait dans le bloc communiste, toutes proportions gardées et dont Lenoble traite à propos du cycle Saturne Neptune et de la conjonction se produisant alors, 36 ans après celle de 1953. Durant les 15 ans qui suivront, l’on assiste en effet à une certaine domination manifestée notamment par le Salon annuel des astrologues, qui tend à marginaliser le MAU…Mais 15 ans plus tard, la roue va encore tourner avec le retour de Saturne en capricorne et c’est notamment le super – Congrès MAU de 2004 qui va sonner le glas de le domination de Lenoble, lequel intervint d’ailleurs à cette occasion et par la suite la création de Téléprovidence  en 2008.  On voit donc à quel point Lenoble se sera privé d’un outil dont la fiabilité est de moins en moins susceptible d’être écartée. Rappelons qu’au niveau mondial le passage de Saturne en cancer en 2003 aura coincidé avec le refus de la France de se soumettre à la volonté des USA d’engager une nouvelle guerre en Irak.(cf le discours de Dominique de Villepin au Conseil de Sécurité de l’ONU en février, quelques semaines avant l’arrivée de Saturne sur l’axe solsticial. On aura compris qu’il doit exister une résonance entre les événements à tous les niveaux, à toutes les échelles.

Comment analyser les configurations en cours et à venir?  En 2018, Saturne  a  franchi une fois de plus  l’axe solsticial et l’on a pu voir  se manifester des opérations de marginalisation du MAU : hommage à André Barbault, décédé, fin 2019,  Journées de la Fédération des Astrologues francophones, à Paris, en mars 2020, animée par Marc Brun, président de la FDAF, Colloque de lyon d’octobre 2021 sous l’égide d’une structure intitulée ORA Organisation  pour la Recherche Astrologique et connectée avec la plupart des groupes astrologiques, MAU excepté.

SAMEDI 16 OCTOBRE 2021 – 9h 17h

au CISL 103 boulevard des Etats Unis Lyon 8°

 » LA RELATION AU MONDE EN ASTROLOGIE « 

 Cela dit, la situation  comporte plus d’un paramétre. Les positions d’Halbronn apparaissent désormais comme  mettant en cause -quitte à « cracher dans la soupe » – toute une conception en vigueur de l’astrologie et en ce sens, ne seraient-elles pas portées par la solsticialité? On peut penser que la nouvelle phase  solsticiale est marquée par une mise en pièces de l’oeuvre de Barbault.

 

JHB

04 10 21

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Enquéte sur l’élection de Jean Pierre Brach à un Chaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, 2002

Posté par nofim le 4 octobre 2021

 

Jacques Halbronn Enquéte sur l »élection de Jean Pierre Brach à une Chaire de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes en  2002

 

Lors de l’élection de Jean-Pierre Brach à la  chaire des Courants ésotériques au sein de l’EPHE  Ve section,  on a préféré la candidature de M. Brach à la notre et 20 ans plus tard, nous avons voulu mener une enquéte sur ce dossier.

Quel était donc le bagage de publications et de travaux universitaires de M. Brach à la date de la dite élection en comparaison  avec le notre. Tout semble s’être extraordinairement précipité et tourner autour  de Jean-Claude Margolin.(-décédé en 2013). – Directeur du Centre d’études supérieures de la Renaissance de l’Université de Tours (1978-1982). – Directeur de collection pour la librairie philosophique J. Vrin.

En effet, c’est dans ce Centre que Brach obtint quelques semaines avant la dite élection son Habilitation à diriger des recherches (HDR) nécessaire à la présentation de sa candidature à la dite chaire et c’est dans la collection chez Vrin qu’en  2001 Brach publié  son  Edition  des admirables  secrets des nombres platoniciens de  Guilllaume Postel  La publcation chez Vrin comporte un achevé d’imprimé en date de novembre 2001 ‘(quatrième  trimestre) soit fort peu de temps avant l’audition des candidatures et encore moins avant le dépot des dossiers de candidature.

. Par ailleurs,  Brach avait été . Maître de conférences à l’Université d’Etat d’Amsterdam (2000-fin 2002). On n’a pas trace avant 2002 d’un quelconque titre universitaire lié à un mémoire d’une certaine ampleur (maitrise, DEA, thèse de 3e cycle, thèse d’Université, thèse d’Etat, post-doctorat)  La chronologie des publications de  M. Brach dans les 20 années qui précédèrent sa candidature  se limite à la liste ci -dessous.

1981 une postface :  Ed du Livre de l’Estat et  Mutation  des temps de Richard Roussat

198 5 une   étude in L’Astrologie, in  Cahiers de l’Hermétisme; Ed Albin Michel

1994 La symbolique des nombres.  PUF

Dans les deux premiers ouvrages, Brach (né  en 1956) se référe d’ailleurs  abondamment à nos propres publications. En ce qui  concerne l’édition bilingue  de Postel, fin 2001 l’introduction rédactionnelle  comporte une vingtaine de pages, complétées par  des notes de bas de page tout au long de la traduction. Autrement dit,  lors d l’audition, le  rédactionnel  de Brach se réduisait à  moins de 300 pages étalées sur une vintraine d’années!

 

Le catalogue  général de la BNF nous renseigne et sa notice sur Wikipedia ne donne rien de plus avant la dite date de 2002 car il va de soi

qu’un candidat ne saurait être jugé sur des travaux qu’il n’a pas publiés, soutenus par la suite. Il suffit de comparer notre propre notice sur Wikipedia pour ce qui concerne la période allant jusqu’au début de 2002 pour apprécier la situation. Il est vrai que nous sommes né à la fin de l’année 1947.  Peut être notre tort aura-t-il été de fréquenter le milieu astrologique  et d’avoir publié certains ouvrages en dehors du champ universitaire. Mais dès 1979, nous avions soutenu sous la direction de Georges Vajda, dans la même section de l’EPHE une thèse qui paraitra en 1985 et le même  Vajda avait produit la préface de notre édition de deux traités  astrologiques d’Abraham Ibn Ezra. En 1999 , nous avions obtenu  le titre de docteur es lettres, nécessaire à la dite candidature pour Le Texte prophétique en France. sous la direction de Jean Céard  (parution aux Presses Universitaires du Septentrion) et nous préparions toujours à la dite section de l’EPHE un post doctorat (qui sera soutenu en 2007) sous la direction de Louis Le Chatelier. Par ailleurs, nous avions mis en ligne un Catalogue Alphabétiques des Textes Astrologiques Français (1999), été le commissaire de l’Exposition Astrologie et Prophétie/ Merveilles sans Images, à la Bibliothèque Nationale.en 1994 . Auteur de l’article Astrologie  de l’Encyclopaedia Universalis, à la recommandation de François Secret, qui avait précédé Antoine Faivre dans la dite chaire..  Nous avions publié en 1993 deux éditions critiques d’ouvrages  astrologiques  des XVIIe et XVIIIe siècles aux Ed. Guy Trédaniel/ La comparaison entre les deux dossiers était édifiante à plus d’un titre. Nous avions également publié en 1992-1995, chez le même éditeur un diptyque consacré à la Vie astrologique des XIXe et XXe siècles.

Il ressort qu’au prisme des publications vraiment significatives de Brach  dans les dix ans qui précédérent sa candidature et son élection, l’on ne trouve que le Que Sais Je sur les Nombres  en 1994  et in  extremis son travail toujours sur la symbolique des nombres  à la veille de son élection, ce qui aura servi l’obtention de l’ HDR dans la foulée. On notera le champ relativement étroit du champ chronologique couvert par Brach et qui se limitait alors à la période de la Renaissance et à la production en latin alors qu’Antoine Faivre  avait traité notamment de la production de langue allemande et de périodes plus étendues dans le temps. On peut s’interroger sur le fait que Brach n’ait jamais  produit une thèse de doctorat stricto sensu et se soit cantonné dans un travail de traduction du moins  jusqu’à son accession à la Chaire des Courants Esotériques, ce qui ne nous semble pas justifier une habilitation à diriger des recherches.

Selon nous, une telle précipitation  signale que J. P. Brach  n’avait pas prévu de se présenter, qu’il aura été pris de court  et  qu’il sera en fait entré dans un plan qui n’était pas le sien et qui lui aura été soumis très tardivement.

 

JHB

04 10 21

 

 

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jacques Halbronn Les aléas du surdécoupage en astrologie,numérologie, tarot

Posté par nofim le 3 octobre 2021

jacques  Halbronn Les aléas du surdécoupage en astrologie,  numérologie, tarot

 

Lors du Salon Zen 2021, nous avons improvisé un Colloque (film sur Youtube subconcience) avec trois praticiennes  exposantes dont Simon Berno, que nous avons interviewées par ailleurs. Il convient d’ailleurs de noter la présence, depuis peu,  de ces mancies dans les salons du Bien Etre et notamment du Tarot.

Nous avons opt pour une  approche minimale quant au nombre de facteurs à la fois  prometteurs et significateurs. Entendons par là à a fois  un petit  nombre de curseurs et un petit nombre de secteurs., ce qui évite de submerger et de saturer le consultant et la consultation.

Dans le cas de l’astrologie, nous préconison l’usage de la seule planéte Saturne (même si nous réservons au cycle jupitérien de 12 ans un certain rôle) et des seules valeurs équinoxiales et solsticiales, ce qui se limite à une binarité.

On aura compris que la division en 9 divisions en numérologie, chacun couvrant un an,  ne correspond nullement à notre méthodologie.  Une dureé annuelle est trop brève et nous avons opté pour une durée de sept ans. Or, force est de constater que l’astrologie actuelle n’est pas ou plus en mesure d’aménager une telle durée du fait même du trop grand nombre de facteurs qu’elle se croit obligée de gérer, au regard de sa relation viciée   à l’astronomie et c’est encore agravé par a combinatoire planéte/signe zodiacal sans parler des « maitres de maisons » et des maîtrises planétaires.Quant au tarot avec ses 22 arcanes majeurs, on glisse dans le baroque et le pittoresque.

Or, il convient de partir de l’observation du monde et non de quelque savoir « hors sol ». Personne ne saurait prétendre qu’il a expérimenté une division de l’Humanité en douze et cela ne lui est venu, en vérité, que sous l’influence de son rapport à l’astrologie. Pas davantage, l’on ne capte un cycle impliquant neuf variantes successives, comme le voudrait la numérologie.

Car, quand nous parlons du cycle de Saturne, nous ne e divisons pas en 12 mais seulement en deux périodes de 15 ans environ, chacune de ces périodes  englobant deux séquences événementielles de  7  ans,  d’un seul et même ordre et non une problématique liée aux 12 signes. Or, la plupart des astrologues ne conférent à une configuration donnée qu’une durée très restreinte en raison même du nombre de facteurs en jeu. 

Cette richesse de facteurs a évidemment l’avantage de permettre au praticien de disserter indéfiniment, le temps imparti d’une consutation. Mais il vaut mieux pour les diverses descriptions que l’on peut faire du monde les inscrire dans une démarche de coaching, c’est à dire de la vie pratique, des problémes que signale au praticien son consultant. 

 

 

 

 

 

JHB

03 10 21

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