jacques Halbronn La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

Posté par nofim le 22 juillet 2016

La reconnaissance de l’altérité et son refus au prisme de la cyclologie. Qu’est ce qu’une conjonction en astrologie?

par  Jacques  Halbronn

 

Face au processus de conjonction,  plusieurs lectures peuvent venir à l’esprit et cela peut changer l’interprétation du tout au tout.

Est-ce que la conjonction est fusionnelle ou au contraire est-elle la  reconnaissance de l’autre, de l’altérité, de la différence?

Dans le systéme cyclologique qui est le nôtre ( Astro7,  sexo-cyclologie), la réponse sera la suivante:  la conjonction est un face à face avec l’autre et donc cela implique la reconnaissance d’une autre réalité.

A l’inverse,  ce qui s’oppose à la conjonction correspond au moment où le facteur le plus rapide est à une distance maximale du facteur le plus lent, ce que l’on peut assimiler à une opposition, ce qui peut correspondre à 180° mais aussi à 90° voire à 45° selon le découpage pratiqué. En l’occurrence, en Astro 7,  l’opposition revient à un écart de 45°, ce qui rejoint l’astrologie de l’allemand Reinhold Ebertin. (Kosmobiologie) .

Que signifie cette « opposition »  – on peut aussi parler de disjonction?  L’inverse de la conjonction. L’autre n’est plus en face de nous, donc il  devient une entité abstraite, ce qui prépare au déni de son altérité. On peut alors se projeter sur l’autre et lui attribuer le même profil qu’à soi-même. Aime ton prochain comme toi même, dit-on un peu vite. Là encore, une approche un peu rapide pourrait faire croire que l’opposition serait  justement l’affirmation de la différence de l’autre.

Sur un autre plan,  nous dirons, en nous référant aux deux premiers chapitres du Livre de la Genése, que la « disjonction » serait androgynale, c’est à dire qu’elle affirmerait une humanité unisexe, à la fois mâle et femelle.

« Et Dieu créa Adam  mâle et femelle ». (ch. I)

En revanche, la conjonction correspondrait au chapitr II, il est dit que Dieu donna à Adam une partenaire, ce qui implique que ses organes génitaux soient apparents, extérieurs à la différence de l’androgyne.

Selon nous, la disjonction sera donc dite androgynale et la conjonction  « phallique » Le passage du premier au deuxiéme chapitre de la Genése correspondrait ainsi à une cyclologie selon laquelle on passerait du stade de l’opposition, où l’autre est à lintérieur et non à l’extérieyr  – comme Robinson Crusoé sur son île déserte au stade de la conjonction, où l’autre nous fait face comme lorsque Robinson découvre la présence de celui qu’il appellera « Vendredi ».

Au  regard de  notre cyclologie, nous passerions alternativement d’un stade à un autre. notamment en ce qui concerne le couple.

Deux cas de figure:

stade conjonctionnel

une relation amoureuse s’établit entre un homme et une femm

stade disjonctionnel

cette relation s’inscrit dans un cadre professionnel, l’homme et la femme deviennent des collégues.

Par exemple; la  femme devient une  collboratridce son partenaire.

retour au stade conjonctionnel

la relation professionnelle prend une dimension affective. Les collégues/confrères  deviennent amants.

Si l’on passe de l’astrologie  personnelle à l’astrologie mondiale, l’on transposera ainsi:

stade conjonctionnel : le peuple reconnait qu’il a beoin d’un chef

Dans la Bible, les Hébreux déclarent vouloir un roi comme c’est le cas pour les autres peuples. C’est le  début de la Royauté. (Saül, David, Salomon  etc).. LE peuple correspond au démos grec  (Am en hébreu). avec notamment le dialogue entre

Moïse et le peuple en question dan s le désert du Sinaï. Sous ce chef, des réformes importantes peuvent être engagées, des conquétes peuvent être conduites  déterminant de nouvelles cohabitations avec des populations nettement différentes.

Inverseùent au stade disjonctionnel,  le peuple devient un ethnos et déclare pouvoir se passer de chef dans la mesure où ses traditions  constituent un ciment qui ne nécessite aucun chef. La démarche est dès alors axée sur le passé.

Si l’on traduit notre schéma au niveau astronomique tel que le voit l’Astrologie 7,  la conjonction sera la présence au même degrés du zodiaque de Saturne et de l »une des quatre étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomahaut) et la disjonction se produira quand Saturne se trouvera à égale distance de deux étoiles fixes royales, donc à son maximum d’élongation.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

22 07 16

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Jacques Halbronn Le mal et la maladie, comme signaux de carence immunitaire . Le recrutement des sociétés de sécurité

Posté par nofim le 21 juillet 2016

L e mal  et la maladie comme signaux de carence immunitaire. Le recrutement des sociétés de sécurité.

par  Jacques  Halbronn

 

Si le service de sécurité niçois avait bien fonctionné,  il n’y aurait pas eu le massacre du 14 juillet 2016. Le mal est toujours révélateur d’un mal  plus en amont. Que l’on ne confonde donc pas la cause et la conséquence. Un adage résume bien cette

problématique: l’occasion fait le larron.  Un voleur ne passe à l’action que lorsqu’il en a l’opportunité, quand  une éventualité s’offre à lui, lorsque le préventif n’est pas à la hauteur de la tâche. En ce sens, le mal est un signal des plus utiles  tant pour un corps social que pour un corps physique.

Quand nous signalons certains risques, c’est pour que l’on puisse se prémunir. Rien n’est en soi inévitable.

Le terrorisme ne fait qu’exploiter nos insuffisances immunitaires.

On peut ainsi observer l’inanité de nombre de mesures de protection qui ont été prises ces derniers temps.  C’est ainsi que les dispositifs de contrôle sont généralement mal placés et que les agents de sécurité semblent ne pas comprendre ce qu’il faut faire pour limiter les risques. Que dire ainsi de ces agents qui sont placés à l’interieur et non à l’extérieur des bâtiments? En effet, à partir du moment où on laisse entrer un terroriste avant de le fouiller, quelle protecion offre-t-on? Or, force est de reconnaite si on prend le cas de la BNF qu’il est aberrant de vérifier les entrées à l’intérieur des batiments. Or, la mode est à présent à mettre les agents à l’intérieur comme c’est le cas pour les supermarxhés qui préférent contrôler les sacs des clients à la sortie qu’à l’entrée,  détournant ainsi le dispositif pour traquer les voleurs. Il est vrai qu’il fauta aussi se protéger des vols, même si les enjeux ne sont pas les mêmes que pour une attaque à main armée.

Mais même dans le cas de la protection contre les clients indélicats qui emporteraient de la marchandise sans la régler,  force est de constater qu’il y a bien des insuffisances.  On ^pense notamment à ces caisses placées l’une à côté des autres non pas horizontalement mais latéralement, ce qui est le cas notamment des caisses sans caissières..  Cela laisse un large couloir pour laisser passer les clients et  le voleur n’aura aucun mal à emprunter cette allée, vu qu’une des caisseières ne peut savoir ce qi s’est passé avec ses collégues, si le client qui passe dans l’allée s’est ou non acquitté de ce qu’il devait. C’est là que les vigies de sécurité entrent en jeu pour  vérifier les sacs des clients au lieu de controler les personnes qui pénétrent dans le magasin!

Dans tous ces cas de figure,  la victime est à la merci de la moindre faute d’attention qui sera exploitée.

Mais revenons sur le filtrage des entrées et sur la capacité des agents de sécurité à intervenir: divers  problémes se posent qui concernent le recrutement même des dits agents:

1  ce sont à 90% des gens de couleur, des arabes. Ce n’est pas d’hier que les sociétés de vigie nous ont habitués à associer homme de couleur et vigie. Ne nous voilons pas la face:   d’une « race » à l’autre,  on a beaucoup du mal à distinguer les membres d’un même groupe,  à percevoir les individualités respectives. Tout le monde se ressemble aux yeux d’un étranger.

2  ce sont des gens qui, dans bien des cas, ressemblent aux terroristes quant à leur facies, vu que l’on trouve dans ces sociétés de vigie un grand nombre de ressortissants étrangers. Cela ne peut que faciliter les infiltrations.

3  ces personnes n’ont aucune autorité « naturelle » pour interpeller les suspects puisqu’ils n’appartiennent pas au même milieu social., n’ont pas les mêmes codes.

4  ces personnes indisposent dans bien des cas les personnes qu’elles doivent controler voire fouiller et doivent jubiler de se trouver dans une situation à fronts renversés où les controles ne sont plus à l’encontre des noirs et des arabes mais des « blancs ».  Cela crée un climat assez malsain voire pervers!

Pour notre part, nous aimerions que l’on nous explique comment on en est arrivé là. au niveau du recrutement dans un domaine aussi sensible et comment remédier à de telles pratiques? Est-ce parce que les « blancs » ne veulent pas ce type de job? Est-il humiliant d’être agent de sécurité? Est-il dissuasif de mettre un noir plutôt qu’un blanc à l’entrée d’un magasin ou d’un établissement?  Ces gens là se recrutent-ils entre eux par quelque forme de cooptation?  On nous trouve « raciste »? Mais ce sont ces agences qui le sont en pratiquant une forme de « racialisme » consistant à opter pour des populations bien typées; On sait que ces pratiques sont susceptibles d’aggraver un certain processus raciste à la façon de l’antisémitisme qui fut alimenté par le fait que le métier de préteur à gages étai, à une certaine époque,  reservé aux seuls Juifs. Nul doute en effet que la présence de ces populations en positon de controler avec plus ou moins de ménagement une population blanche  ne peut qu’aggrave,  attiser une certaine forme de  conflictualité comme l’avenir ne manquera pas de le montrer.

Une chose aura été l’intégration des immigrés dans les métiers du Bâtiment par exemple, une autre dans ceux de la sécurité à moins que l’on assimile carrément ces gens ayant un faciés différent à  des machines, elles aussi, à la fois étrangères et présentes,  visibles et invisibles.

Rappelons par ailleurs qu’il ne nous semble pas heureux d’expliquer le terrorisme par l’Islam mais qu’il importe bien plutôt de considérer les critères géographiques, les  mêmes milieux sociaux lesquels accueillent les religions les plus diverses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

21 097 16

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Jacques Halbronn Les astrologues entre Réforme et déontologie

Posté par nofim le 21 juillet 2016

 

Les  astrologues entre Réforme  et Déontologie

par  Jacques  Halbronn

 

On nous parle de réforme du code du travail  et des résistances à ce Plan  mais on pourrait en dire autant pour l’astrologie s’il y avait un pilote dans l’avions,  au niveau de la profession astrologique ou si la gouvernance des responsables d’associations, au RAO ou à la FDAF était plus entreprenante et moins démagogique.

En fait, le diagnostic des discours dilatoires  est assez simple. Donnons pour exemple du type de propos qui nous conseille de ne rien changer au niveau structurel et de s’en tenir à une question de déontologie en mettant en avant l’astrologue devant l’astrologie.

Alain Arrighi

Alain Arrighi 20 juillet 19:36

« Ce n’est pas l’astrologie qu’il faut réformer mais la manière de la pratiquer par certains. L’astrologie est un outil qui s’adapte à l’évolution de l’homme et l’on en interprète ce que l’on est capable d’en interpréter. L’astrologie n’a pas de limite, seul l’astrologue à des limites. Avant de la reformer, il faudrait déjà la connaître dans son entièreté. Ce qui n’est  pas le cas. L’astrologie donne ce que le niveau de conscience de l’astrologue lui permet de concevoir et de comprendre. »

On se demande combien d »‘astrologues se retrouvent dans une telle présentation des choses…..en 2016.

Nous avions déjà signalé  une certaine crise de la Réforme, d’une régression de la conscience structurelle depuis un quart de siècle. En voilà une belle illustration! On est bien loin des audaces des années 1930-1960, de Néroman à  Jean-Pierre Nicola en passant par André Barbault et Jean-Pierre Nicola.  Et on nous parle de « conscience »  alors que l’astrologie se renferme dans le ghetto des cabinets de praticiens qui sent un peu beaucoup le renfermé!

Au fond, nous avons affaire à des gens qui ne veulent surtout pas renoncer à ce qu’ils ont appris. Ils veulent bien rajouter mais pas enlever.  Ce type de défense  peut passer face à des attaques de profanes de l’astrologie mais pas avec des réformateurs de l’intérieur qui savent très bien à quoi s’en tenir. On n’apprend à un vieux singe à faire des grimaces. Et l’on n’a pas de leçon à recevoir de tel ou tel anti-réformateur qui nous dit qu’il faut d’abord bien connaitre l’astrologie avant de la critiquer.  Rappelons qu’en 1976, il y a 40 ans, nous faisions paraitre Clefs pour l’Astrologie non pas dans quelque collection ésotérique mais dans une prestigieuse collection encyclopédque « Clefs pour ». Rappelons qu’en 1994, nous avons signé l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis, qui est toujours en place plus  de 20 ans plus tard!  Rappelons que nous sommes un historien et un bibliographe,  bibliothécaire  et libraire  de la littérature astrologique  et que nous avons organisé une centaine de colloques d’astrologues en plus de 40 ans (dont plusieurs sont sur Internet). Rappelons que Kepler il y a 400 ans préconisait une réforme en profondeur de l’astrologie tout comme le polytechnicien Choisnard, il y a 100 ans.

Oui, nous pensons que certains astrologues veulent surtout ne pas être dépassés par de nouvelles façons de penser l’outil astrologique et tentent de nous faire croire qu’il existerait un outil  qui serait merveilleux s’il y avait des astrologues pour le faire marcher! Chacun voit midi à sa porte. Ceux qui sont incapables de repenser les structures du dit outil  mettent en avant l’art de l’astrologue. C ‘est de bonne guerre  que de faire de nécessité vertu.  Rappelons les révoltes des tisserands à Lyon au XUXe  siècle face aux nouveaux outils et  métiers!

Nous sommes désolés pour ces astrologues qui ont passé de longues années à apprendre leur métier et qui ont chérement acquis  un « savoir faire » qui leur permet, pensent-ils, de satisfaire une certaine clientèle  qui est formatée pour entendre des propos de la bouche d’un astrologue lisant une carte du ciel. Mais attention au contre-transfert de l’astrologue qui croit que cela valide son « outil » faisant de son client son juge.  Et on nous sort des codes de déontologie  en pensant ainsi éviter toute réforme en profondeur. C’est mettre un emplâtre sur une jambe de bois!!

Nous pensons aussi  qu’il faut quelqu’un qui dise aux astrologues leurs vérités et qui puisse arguer d’un record de longévité comme responsable et animateur du milieu astrologique, depuis les années 70.

 

LAurence Larzul  nous  répond:

 

 

Laurence Larzul 24 juillet 09:21
Ah non je n’ai jamais dit cela Jacques, j’ai dit que chacun aborde l’astrologie a son niveau d’où le fait que je ne critique ni la pratique de l’horoscope ni celle du prévisionnelle et je ne conteste pas les « messies » dont je suis mais les ayatollah. Concernant la philosophie, je n’ai pas vu de philosophe du gabarit d’un Jung en astrologie. Il fait précisément partie des « traditionalistes » ayant été interroger nos vieux philosophes, les anciens traités d’alchimie, la kabale et une pratique de 30 ans de l’astrologie pour élaborer son protocole de la thérapie de l’âme. Il est donc a mes yeux un authentique thérapeute dans la lignée des Hippocrate et des Paracelse dont il revendiquait l’héritage. Donc il ne nous sort pas « des concepts » comme ça de son chapeau comme s’il était tombé de la dernière pluie. Sa pensée est puissante car ancrée et fondée dans la vraie tradition. Pour le reste, désolée mais votre article cite des noms sans aucune référence ni a mon travail, ni a ma pensée et nous ne nous sentons ici aucunement concernés par vos conclusions. Au cas ou vous ne l’auriez pas remarqué, l’astrologie a évolué depuis Barbaut et Nicola.

L’astrologie aurait donc évolué -nous dit-on -depuis Barbault et Jean-Pierre Nicola. C’est étrange

parce que nous avions surtout le sentiment que depuis quelques décennies, elle avait stagné, sinon

régressé. Ce n’est pas en mettant le corpus astrologique à la sauce karmique que l’on lui enlévera son goût de

« conserve » .  Non pas que nous  pensions que Barbault ou Nicola aient pleinement réussi dans leurs entreprises réformatrices  mais   nous considérons  que celles-ci n’ont pas été poursuivies dans le même

esprit. Quant  à une certaine disciple de Laurence Larzul (LL), elle parle de ces « vieux astrologues » face à une

nouvelle génération mais celle-ci ne fait qu’entériner une astrologie très datée au niveau de ses dispositifs

et n’a pas compris que l’astrologie n »‘est pas d’un seul tenant et qu’il importe d’aborder chacun de ces

dispositifs séparément en en évacuant les interférences avec les autres.

 

 

 

alors qu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

24 07 16

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Jacques Halbronn La notion de peuple élu comme dynamique impériale

Posté par nofim le 11 juillet 2016

La notion de peuple élu comme dynamique impériale

par Jacques Halbronn

 

Il importe d’approcher les textes avec un minimum de sens critique et cela n’est pas sans exiger une certaine rigueur, et un sens certain de la vraisemblance et donc de l’invraisemblance qui permet de se rendre compte que telle formule ne fasse sens que dans un certain contexte. En menant des travaux dans des domaines apparemment distincts, l’on parvient ainsi à aborder tel ou tel texte avec un œil nouveau?

Chez les juifs,  on trouve un tel énoncé chez le  prophète Amos (Livre d’Amos 3:2): « C’est vous seuls que J’ai distingués entre toutes les familles de la terre, c’est pourquoi Je vous demande compte de toutes vos fautes. »

Nous voulons parler ici de la notion d’empire qui implique effectivement qu’un certain peuple puisse occuper une place centrale au milieu d’autre peuple. Les exemples abondent dans l’Histoire de la prise de pouvoir d’un peuple sur d’autres peuples et c’est selon nous une bonne définition de la notion d’empire avec notamment l’idée de capitale d’empire  que ce soit pour Istamboul (Empire Ottoman) ou Vienne (Empire austro-hongrois). On peut aussi parler de « métropole » dans le cas d’un empire colonial.

En ce qui concerne l’usage de l’expression « peuple élu », on la trouve au XXe siècle utilisée , par exemple, par la secte Moon.(Eglise de l’Unification) qui voit dans la Corée le « peuple élu » .

Au fond, tout projet impérial ne passe-t-il point par l’idée d’un « peuple élu » ayant vocation à « englober »" diverses nations et à en constituer le centre?

Mais que penser dès lors de l’usage qui en est fait dans le cadre hébraïque? On peut certes être tenté – mais ce serait bien anachronique sinon « prophétique »- de soutenir que le judaïsme aura essaimé, et se sera diffusé par le biais du christianisme voire de l’Islam mais une telle « leçon » nous semble bien tirée par les cheveux et nous pensons plus sage de nous en tenir à une problématique impériale « classique » comme L’historiographie est en mesure de l’illustrer, à travers les âges, de l’Antiquité à nos jours,  témoignant de fortunes bien diverses, au demeurant. Rappelons que cette notion implique un élargissement de l’espace-temps: un empire débordant les frontières et  exerçant des effets durables, même après sa période la plus intense, à l’image de certaines étoiles qui éclairent encore alors qu’elles ont disparu. L’Historien aura pour tâche-épistémologiquement,  de rassembler les traces de telles entreprises tant dans le domaine politique qu’intellectuel, artistique ou religieux. Est ce que les empires ne seraient pas-tous domaines confondus- l’entreprise la plus remarquable et la plus mémorable pour l’Humanité?

Que dire par conséquent de l’usage qui figure dans le monde juif? Revenons un instant sur l’Etat Juif de Herzl. Est-ce que cette formule (parfois contestée dans sa « traduction » français de « Judenstaat)  ne pourrait être interprétée comme signifiant précisément un tel projet impérial, faisant des Juifs un « peuple élu » exerçant son pouvoir sur un certain nombre de « nations »  (goyim).? La promesse de Dieu à Abraham de faire de sa descendance un « grand peuple » (Genése) n’est-elle pas liée à une telle idée impériale puisque « grand peuple » est en quelque sorte synonyme de « peuple élu »? Mais l’on voit bien que tout cela sonne faux au prisme de la réalité historique propre au peuple hébreu/juif  à telle enseigne que nous avons, opté au contraire pour l’idée d’un Etat Hébreu au sein d’un empire et non comme centre d’un empire, soit un cas de figure radicalement  inverse? On pense à Herzl demandant au sultan de lui accorder une place au sein de l’empire ottoman ou obtenant juste avant sa mort l’Ouganda au sein de l’empire britannique. (1905)

Tout semble au contraire indiqué que cet usage de « peuple élu,  de « grand peuple »  ne fasse sens que pour  les origines d’un empire. Autrement dit, on conçoit aisément qu’un empire se dote d’un certain mythe des origines. Or,  la formule tombe à plat dans le cas hébreu même si les antisémites ont pu déclarer au XIXe siècle,  que les Juifs contrôlaient le monde. (cf  notamment  notre ouvrage  Le sionisme et ses avatars, Ed Ramkat 2002)

Notre thèse est la suivante : une telle formulation a du appartenir à un « véritable » empire, elle lui aura été empruntée comme bien d’autres éléments du Pentateuque.  Rappelons que le phénoméne de l’emprunt se situe au cœur de nos travaux, notamment en linguistique.

En conclusion, il nous semble que cette expression est décalée par rapport au judaïsme, qu’elle n’y a pas sa place. Bien au contraire, ce peuple a besoin de s’inscrire au sein d’un empire, d’un ensemble supranational,  bien plus qu’il ne serait en mesure d’en constituer l’axe central, ce qui nous semble sensiblement mieux convenir à la France. Paradoxalement, la France de nos jours a une destinée impériale qu’elle ne parvient plus à assumer du fait d’une crise identitaire alors que les Juifs sont porteurs d’un modèle qui ne correspond pas à leur destin.

La plus grande source de conflits tient au déclin de la conscience impériale, ce qui conduit les Etats à ne plus savoir assumer leur héritage. La notion d’empire est créative, elle s’attelle à des combinatoires, à des coexistences  inédites, inouïes. L’Etat ne trouve selon nous sa légitimité qu’en tant que régulateur, harmonisateur  des différences au sein de l’ensemble dont il a la charge. On sait à quel point la crise de l’Etat conduit à  la dislocation, au démantélement et ce n’est qu’après coup, que l’on en prend vraiment conscience, quand l’ensemble existant ne tient plus. Le nationalisme  retrouve une dynamique quand l’Empire échoue, quand aucun peuple n’est  » élu » pour assumer une certaine centralité.  Toute nation posséde son bâton de maréchal et peut en principe briguer l’Empire mais il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

12 07 16

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jacques halbronn Mariage et divorce au prisme de la sexo-cycologie (Astrologie 7)

Posté par nofim le 6 juillet 2016

Mariage et divorce au prisme de la sexo-cyclologie  (Astrologie 7)

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes vivent le mariage comme une contrainte, une obligation de reconnaitre la domination des hommes. Inversement, le divorce leur apparait comme une victoire, comme une revanche.

L’astrologie 7  fournit un modèle permettant de déterminer les moments correspondant  à ces deux pulsions opposées. Lors de la conjonction de Saturne avec l’une des 4 étoiles fixes royales, les femmes acceptent de se soumettre aux obligations contraignantes du mariage, Il leur faut accepter de rendre des comptes sur leurs allées et venues, et être disponibles quand on a besoin de leurs services. En revanche,  lorsque Saturne atteint le sommet d’un triangle formé avec deux des quatre étoiles fixes royales, elles tendent à vouloir reprendre leur liberté par rapport au joug masculin. On dit d’ailleurs que les mariages ne dépassent souvent pas les 3 ans et demi, soit le temps nécessaire pour passer d’un signal de conjonction à un signal de culmination, au sein d’une période de 7 ans (28/4)

Le signal de culmination permet aux femmes de s’organiser sans passer par les hommes en s’appuyant sur des habitudes, des traditions qui  ont au moins le mérite d’exister et de constituer un fort consensus. C’est ainsi que tout un groupe pourra s’unir en chantant la Marseillaise. On ne s’unit pas  autour de nouvelles pratiques pas encore rodées.

A contrario, le signal de conjonction suspend une telle dynamique collective,  laquelle ne donne plus grand chose de bon. On est alors en quête de nouvelles formules et c’est aux hommes que l’on fera appel pour  changer le monde, pour faire bouger les lignes. Mais dès que les hommes auront fait  un peu le ménage et apporter un peu d’air frais,  les femmes n’auront rien de plus pressé que de les remercier.

Comme nous l’avons expliqué dans de précédents textes, les femmes ont une aptitude remarquable à capter les signaux cosmiques et si le moment de naissance est important au regard des astres, c’est du fait des mères et non des enfants. Ce sont elles également qui capteraient les signaux célestes que nous avons décrits plus haut. LEs femmes existent plus dans le collectif que dans l’individuel et c’est pour cela qu’elles ne parviennent pas à rivaliser avec les hommes dans le domaine de la créativité et ce tout au long des âges. En revanche,  les femmes trouvent leur force dans l’union, dans le consensus, dans la capacité à agir de concert, ce qui ne convient guère au comportement masculin.

Pour les hiommes, les femmes doivent avant tout être utiles et fiables. Une femme sur laquelle on ne peut compter, qui est incontrolable, capricieuse,  sera recadrée en phase de conjonction. En revanche, un homme qui serait trop sur le dos de sa femme risuqe fort d’être délaissée en phase de culmination.

Il est donc bon que chacun soit  averti en temps utile des échéances et des enjeux qui se présentent. Il ne suffit pas d’annoncer des pérodes critiques, l’astrologue doit préciser dans quel sens, il faut oeuvrer pour ne pas subir les soubresauts des cycles féminins puisque, comme on l’aura compis, ce ne sont pas les hommes qui changent mais les  femmes, et cela du fait des effets cosmiques auxquels elles sont seules directement sensibles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

06 07 16

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jacques Halbronn L’astrologie 7 permet-elle un coaching des politiques?

Posté par nofim le 1 juillet 2016

L’astrologie 7 permet-elle un coaching des politiques?

par  Jacques  Halbronn

 

Le philosophe Guillaume d’Occam  nous conseille depuis quelques siècles de recherche la simplicité, l’économie des moyens dans l’élaboration de nos modéles. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les astrologues n’ont guère  retenu la leçon tant ils se complaisent dans la complexité au prétexte que le monde serait par lui même foisonnant et touffu. Pour notre part, nous sommes assez allergiques à tout ce qui ressemble une usine à gaz.

L’Astrologie 7  que nous avons élaborée,  à l’issue d’un demi-siècle de recherches, ne ressemble nullement à une accumulation, à une collection de recettes plus ou moins dépareillées mais bien au contraire se résume en une formule assez lapidaire. Plus simple, tu meurs.

Des esprits fâcheux n’hésiteront pas à déclarer « trop simple! » persuadés que l’astrologie aurait vocation à être en phase  avec notre ressenti immédiat, sans recul, sans distance. Pris dans une sorte de cercle vicieux,  l’on nous explique que si l’astrologie est  « riche » en termes de grilles, c’est bien  qu’elle est chargée d’une lourde mission! Voilà donc l’astrologue prisonnier d’une tradition millénaire, d’une riche littérature et mettant un point d’honneur à  être à la hauteur de la situation- beau contre-transfert! -capable de conduire, de   maîtriser  un tel   »monstre ».

L’astrologie 7  se doit donc de jouer la carte de l’ergonomie, de la simplicité, du contact direct avec le public alors que l’astrologie du XXe siècle  n’aura pas mis fin au régne, au joug des   praticiend astrologues. Avec son visuel des plus simples, du fait du recours à une seule planéte formant périodiquement  trinagle avec deux points fixes, appelés étoiles   fixes,  elle  ne doit nullement passer par le truchement des profesionnls de la carte du ciel.,jaloux de leur savoit faire.

On retrouve là, toutes proportions gardées,  l’exemple de la théorie des grandes conjonction attribuée à Albumasar dont la fortune fut considérable, des siècles durant, du fait de son extréme simplicité de formulation, articulée sur les conjonctions se suivant de 20 ans en 20 ans du couple Jupiter-Saturne.

L’astrologie 7 est une science  précieuse pour la classe dirigeante. Elle permet de prévoir, d’anticiper les cycles par lesquels passe le « peuple ». Il n’est nullement indifférent de savoir par avance- ce à quoi revient les verbes prévoir ou prédire–predict en anglais)

Cette classe des leaders doit savoir qu »il y a un temps pour chaque chose mais que rien n’est nouveau sous le Soleil (l’Ecclésiaste)/ Ce conseil censé venir du roi Salomon (Koélet) nous met en garde contre une astrologie fascinée par la nouveauté, la « modernité  encombrée de ses  12 signes zodiacaux, de  ses  planétes lentes, invisibles à l’œil nu, qui la contraignent à surinterpréter le moindre événement en le présentant comme beaucoup plus rare qu »il ne l’est!

Il suffit donc que l’on enseigne à Sciences Po les rudiments de cette Astrologie 7 qui doit servir de vademecum pour tous ceux qui entendent  diriger le peuple, à la façon dont un cavalier de rodéo entend rester sur sa monture.

Deux temps de 3 ans et demi: l’un de renouvellement et l’autre de cristallisation. Le peuple a besoin d’ordre pour se souder. Or seule la nouveauté permet l’intégration des jeunes et des nouveaux venus? Faute de quoi,  la société sera composée de ceux qui savent et de ceux qui ne savent pas encore, ce qui met les nouveaux arrivants en situation de faiblesse et favorise la gérontocratie.

Le peuple passe par une période où  ses automatismes sont programmés pour une pause: c’est le temps de la conjonction, ce qui correspond à une fermeture. C’est alors que les chefs doivent assumer pleinement leur pouvoir , introduire les réformes, dans une véritable course contre la montre de 3 ans et demie. Compte à rebours. Cela correspond analogiquement à un temps de fécondation.

Et puis vient le temps de a gestation qui ne repose plus que sur le seul peuple. Il est venu alors pour les chefs le temps de se retirer et de laisser les choses suivent leur cours, en rappelant que ce sont eux qui ont enclenché la dynamique.

Rappelons que les chefs ne sont pas guidés par les astres, ce sont les femmes qui sont programmées pour capter subconsciemment les « signaux » du ciel et il leur faut donc attendre que celles-ci soient en phase favorable. Le peuple ressemble donc à une femme (les astrologues le comparent à la Lune) qui se laisse périodiquement approcher, à la façon dont une femme qui doit tenir compte de ses régles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

01. 07. 16

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La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

Posté par nofim le 1 juillet 2016

 

La notion de maisonnée : l’homme et son environnement domestique.

 

par  Jacques Halbronn

 

Le soleil fait-il partie du « systéme solaire »? On serait tenté de répondre par l’affirmative . Cela dit, tout ce qui gravite autour du soleil et par le soleil  constitue un ensemble  certes   »solaire » – parce que marqué par  une seule et même forme de gravitation  et cependant  d’un tout autre ordre que ne l’est cette étoile.

Si l’on applique une telle analyse à la société « humaine », l’on dira que tout ce qui gravite autour de l’Homme  constitue sa « maisonnée »

(comme on dit une bouchée, une cuillérée, une poignée, autant de contenants susceptibles de recevoir une certaine quantité de produit).

La question qui se pose à l’anthropologue est celle de la femme. Celle-ci doit elle être située au centre du systéme, aux côtés de l’Homme ou bien, au contraire, conviendrait-il mieux de la placer au sein de cette maisonnée dont il vient d’être question?

Notons qu’une telle interrogation vaut par exemple pour les esclaves, les étrangers et les Dix Commandements ne nous rappellent-ils pas qu’il ne faut pas convoiter ‘la femme de ton prochain »?

Dernier de la série:

10-Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain. Tu ne convoiteras pas la maison de ton prochain, ni son champ, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient.

 

La « maison », c’est bien ce que nous appelons ici la maisonnée.

Le commandement sur le respect du Shabbat est construit de la même façon si ce n’est que la femme n’y est pas citée dans la list de la « maisonnée », ce qui semble correspondre à une omission.

Par ailleurs, la vision d’Ezéchiel mentionne l’homme aux côtés du bœuf, du lion et de l’aigle, au sein du tétramorphe.  Comment l’homme pourrait-il figurer aux cotés de ces « bêtes »? Il convient donc de comprendre ici plutôt un humain n’ayant pas le plein statut d’homme, un « domestique », soit littéralement un membre de la maisonnée.

Les anthropologues (cf Descola etc) ont noté que l’homme tendait à traiter  tout   ce qui l’entourait  sans distinguer ce qui était humain et ce qui ne l’était pas. On peut parler d’animisme.  Dans un monde où les humains étaient relativement peu nombreux, la place accordée à ce qui n’était pas du même ordre était  considérable.

Nous avons été frappés par un passage de l’Exode où il est écrit que Moïse s’adresse au peuple et vice versa. Etrangement, c’est Dieu qui parle de « mon peuple » plutôt que  Moïse:

« Alors maintenant, je t’envoie vers le roi d’Égypte. Va et fais sortir de son pays les Israélites, mon peuple. »

On a donc l’impression que Moïse n’appartient pas vraiment à ce peuple (cf les idées de Freud à ce sujet, dans Moïse et le Monothéisme) mais qu’il est chargé de le conduire, de le guider.

Comment expliquer un tel décalage?

Que l’on songe au sort d’un certain nombre de royautés,  tant en Europe qu’au Moyen Orient.  Dans de nombreux cas, des princes étrangers au pays ont été chargés d’occuper la fonction royale, comme en Belgique ou en Jordanie. Tout se passe comme si les princes appartenaient à un « corps », une « caste »  dont les membres pouvaient être envoyés en mission. Deux mondes bien distinctes mais voués à être reliés

: telle est la nature de l’alliance entre un peuple et « son » souverain, sans que cela signifie pour autant que le souverain appartienne stricto sensu au peuple considéré? On pense de nos jour aux « énarques » que l’on retrouve un peu partout en haut des hiérarchies les plus diverses.

Ainsi, le chef n’a nullement à émaner de la communauté qu’il est amené à diriger. On pense à un Mazarin, un Italien voué aux plus hautes fonctions au début du régne de Louis XIV.

De même une femme enceinte  n’a-t-elle pas le même sang que le père de ses enfants.  Mais c’est cet homme qui aura enclenché le processus, le  compte à rebours de l’enfantement.

On voit que la nature des relations entre  l’homme – ici le mâle- et la maisonnée dont il a la charge, la garde mérite quelque réflexion et l’on sait à quel point l’usage du pronom possessif peut être source de confusion.  Mon bras, ce n’est pas la même chose que mon crayon. Et qui est le sujet auquel renvoie  ce « mon »?  Quand je dis « mon crayon »,  est-ce à dire que ce crayon est de même nature que moi?

Quand Dieu (au chapitre II de la Genése) propose à l’homme de s’adjoindre une « femme » (Isha),  celle-ci ne s’inscrit-elle pas ipso facto dans sa « maisonnée ».

Il ne s’agit pas ici de se demander, comme le fit dans le temps, si la femme a une « âme » mais  d’éviter les amalgames. Rappelons que le fait même de parler de relation, de rencontre  signifie qu’il y a  eu séparation, différence. Tel est d’ailleurs tout l’enjeu des rapprochements.

En conclusion, nous invitons notre lecteur et notre lectrice à s ‘interroger sur la nature de cette proximité -qui est peut être une promiscuité- entre les hommes et les femmes, quelles en sont les limites.  Il  vaut notamment la peine de s’interroger sur les modalités des fréquentations entre les deux sexes.  Quel modus vivendi peut s’instaurer? A l’évidence, la femme aura réussi à sortir du rang et en quelque sorte s’est détachée de cette maisonnée, à la façon dont une employée parvient à épouser le « patron ». Mais un tel basculement ne serait-il point cause de déséquilibre, ne fausserait-il pas la perception de la situation?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Repenser les notions d’ objectivité et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

Posté par nofim le 1 juillet 2016

Repenser les notions d’objectivité  et de subjectivité au prisme du masculin et du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

Il n’est pas si aisé qu’on veut bien le dire ou le croire d’appréhender le bon usage de ces termes.  Or, il nous semble que cette impuissance conduit à ne pas se rendre compte de ce qui distingue les hommes et les femmes.  Il y a là un obstacle épistémologique dont on n’a probablement su apprécier toute l’importance.

Nous entendrons par subjectivité  un comportement  qui ne tient pas compte des données extérieures observables  mais uniquement d’un ressenti intérieur.

D’aucuns nous objecteront que ce ressenti intérieur sera nécessairement influencé par ce qui se passe autour de soi.  Ce serait là aller un peu  vite en besogne.

Au regard de la cyclicité, l’on peut en effet  dire que certains « êtres » sont influencés par des phénoménes cosmiques qui jouent sur leurs « humeurs » (mood en anglais).

Il y a là quelque paradoxe dans la mesure où le cosmos est par excellence quelques chose d’extérieur!

Certes, mais ce n’est pas une extériorité  « terrestre »., cela correspond à un déterminisme  qui ne doit rien  à ce qui survient sur terre mais à l’inverse qui est susceptible d’agir sur ce qui s’y passe.

Nous appellerons donc  « subjectif »  un comportement qui n’est pas stricto sensu lié à ce qui peut s’observer autour de soi.

Si un être est lié à un cyclé céleste- à la Lune par exemple- ce sont les changements qui se produiront en lui  qui seront déterminants et non ce qui se passe autour de lui, si ce n’est que si un grand nombre d’êtres vivent la même expérience,  cela peut

générer un effet boule de neige. En tout état de cause, le ressenti subjectif deviendra objectif pour autrui. Et  face à un tel comportement,  autrui sera conduit à penser qu’il est responsable, peu ou prou, d’un tel changement.

Or, comme celui qui subit cette cyclicité ne l’identifie pas comme tel, il sera en effet tenté de mettre sa problématique intérieure sur son entourage.

On en arrive ainsi paradoxalement à ce que  celui qui n’a pas la clef de son propre comportement  projettera les causes  de son « évolution » sur autrui, avec lequel il est en interaction.

Par ailleurs, par delà  la question cyclique, certains tropismes peuvent ausis être liés à un déterminisme atavique, lui aussi, autonome par rapport aux situations actuelles; Là encore, certains problémes rencontrés existentiellement par la personne seront mis sur le compte de l’éducation, de l’attitude d’autrui à son égard.

Appliquons ce schéma à la condition féminine.  On connait le discours « féministe » selon lequel la Société serait responsable du « plafond de verre » qui empêcherait les femmes d’atteindre l’excellence à laquelle les hommes auraient accés

dans leurs diverses activités, intellectuelle, artistique, politique etc.  Il y a là un refus manifeste- et assez général- de reconnaitre le poids de certains déterminismes qui ne doivent rien au conditionnement social.

Inversement,  nous dirons que les hommes sont plus dans l’objectivité que dans la subjectivité.

Ils sont bien plus marqués par l’observation du réel  extérieur que  les femmes, ce qui leur confére un avantage  crucial  sur le plan « scientifique » et dans le rapport  à la matière. . Ces dernières ne le perçoivent qu’au travers de qui en est dit.  D’où l’hyper importance du langage  pour les femmes, le langage étant l’interface entre le monde des hommes et celui des femmes et se prétant à toutes sortes de sophismes.  Les femmes, en ce sens, vivraient davantage dans un monde « spirituel ».

Ajoutons que le déterminisme féminin conduit à un puissant grégarisme qui leur fait rechercher une communion, facilitée par la synchronicité des ressentis alors que les hommes s’affirment davantage sur le plan individuel, du fait de la diversité des regards (cf la parabole des aveugles et de l’éléphant). Paradoxalement,  l’objectivité masculline conduit à une forte différenciation entre les hommes alors que la subjectivité féminine conduit à  une puissante convergence si bien que nous avons pu dire que les hommes correspondent à la conjugaison au singulier(je,  tu etc)  et les femmes à la conjugaison au pluriel (nous, vous etc)

 

Conclusion

La vie sociale des deux sexes tend à se focaliser sur des réunions unisexe, les réunions mixtes tendant à devenir, de plus en plus, l’exception. Les femmes entre elles, ont en commun les mêmes déterminismes et les mêmes cycles et peuvent donc penser que le monde correspond à leur ressenti. Quant aux hommes, ils se mettent assez vite d’accord entre eux sur un certain nombre de « faits » d’observation et parviennent donc ainsi à s’entendre. C’est donc le mélange de ces deux types de ressentis qui sera source de tensions du fait d’un milieu par trop hétérogéne. Ces différences sont autrement plus importantes que d’autres que l’on monte en épingle, notamment dans le domaine de l’immigration.  pour nous, les femmes appartiennent à ce que nous avons appelé, ailleurs, la « maisonnée » (cf  Philipppe Descola, La composition des mondes.  Entretiens avec P. Charbonnier, Paris, Flammarion, 2014, qui cite  (p. 201) « Domestication des animaux, culture des plantes et traitement d’autrui.  Revue L’Homme, vol 2, n°1, 1962, pp. 40-50). Les femmes appartiennent à la maisonnée avec bien d’autres éléments alors que l’homme en est le centre sans y appartenir à la façon dont le soleil est au centre du systéme solaire et n’y appartient pas vraiment.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

 

01 07 16

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jacques Halbronn Le leader est celui qui instaure de nouvelle régles pour un peuple

Posté par nofim le 29 juin 2016

Le leader est celui qui instaure de nouvelles régles pour un  peuple

par  Jacques  Halbronn

 

On a tendance à croire qu’un peuple  existe par les lois qu’il a acceptées. Cela signifierait -il  que sans ces lois, il n »existerait point?

Dans le cas des Juifs, leur existence dépend -elle des « commandements » qui lui ont été octroyés par Moïse? Qu’adeviendrait-il de ce peuple s’il devait en changer?

Prenons le cas de la France, nous en sommes à la « cinquiéme République », chaque république étant fondée sur une nouvelle constititution. Est-ce que la France est liée de façon irrévresible à une certaine « constitution »? Que nenni! Et la France n’aura pas attendu  la Révolution « Française » pour exister, laquelle produisit sa « première République »!

Il existerait donc  des entités bien avant que celles-ci n’adoptent tel ou tel ensemble de lois. Dans le cas des Hébreux, il est clair que ce peuple existait avant de recevoir les « tables de la Loi », sur le Mont Sinaï , au lendemain de la Sortie d’Egypte.

D’aucuns voudraient nous faire croire que lois et entités ne sont qu’une seule et même chose., ce qui permet de relativiser l’existence de telle ou telle entité. On entendra  des discours selon lesquels les femmes ne seraient que le résultat de quelque convention, de quelque « loi » appliquée à telle ou telle époque!

En réalité, ces diverses entités peuvent parfaitement  adopter au cours de leur Histoire  des lois successives. C’est ainsi que le sionisme aura permis au peuple juif  de renouveler les bases de son consensus, de ne plus, en principe, dépendre des lois bibliques mais l’on sait que d’aucuns ont continué à affirmer que sans le respect de ces anciennes lois, le peuplle juif ne pourrait survivre!  D’où la situation assez confuse qui régne en Israel  du fait de plusieurs représentations du mode de vie à suivre.  En fait,  il n’est pas de « régles du jeu » qui aient vocation à perdurer indéfiniment et il est important que tout peuple en ait conscience.

Qui lui fournit ses codes?  Des chefs, qui n’appartiennent pas au « peuple », qui ont vocation à le façonner et à le refaçonner. C’est ainsi que le général De Gaullle, par l’instauration en 1958 d’une nouvelle constitution  aura permis au peuple français d’échapper à une certaine sclérose, en rompant avec les pratiques de la IVe République, datant de 1946. Martin Luther aura ainsi, à sa façon, permis au « peuple »  chrétien de se renouveler, même s’il n’a pas été suivi par l’ensemble du dit peuple. La création de l’Union Européenne, à partir du traité de Rome (1957) correspondit aussi à une volonté d’introduire  un nouveau modus  vivendi.

Dans tous les domaines, il y a ainsi des chefs qui parviennent à imposer de nouvelles pratiques pour un « peuple » donné, et par peuple, il faut entendre ici toute communauté,  qu’il s’agisse d’un parti politique, d’une certaine religion.   La question qui se pose est évidemment  celle du moment où un  nouveau changement pourra avoir lieu pour tel ou tel peuple.

Un  « vrai » leader se caractériserait donc  par son aptitude à instaurer un nouvel « ordre » des choses chez un certain « peuple »- et on aura compris que l’on est là en face d’une dialectique entre le singulier et le pluriel, la formule « chef de l’Etat » n’est pas mauvaise car le leader est la « tête » de l’entité dont il a la charge, la mission, de conduire vers un nouvel horizon.

Dans notre expérience personnelle, nous avons pu jouer ce rôle à l’échelle de la communauté astrologique française, une entité qui bien évidemment préexistait à notre entreprise, en réussissent à instaurer de nouvelles pratiques, non pas  dans le domaine des outils dont se servent les astrologues mais dans le lancement, à partir du milieu des années 70 (74-75 etc) de la tenue de congrès rassemblant à intervalles réguliers toute une partie de la dite communauté. En 2016,  plus de 40 ans plus tard, de telles pratiques sont toujours à l’œuvre et chaque année on assiste à la tenue de plusieurs « congrès » (quel que soit le nom qu’on puisse donner à de telles rencontres)

Le probléme épistémologique qui se pose est celui de la formation de ces diverses entités  que nous appellerons « peuples », vouées à adopter certaines pratiques durant un certain temps. Nous avons insisté sur le fait que ces entités préexistaient à tout mode d’organisation et qu’elles pouvaient également y survivre.  Les peuples ne seraient donc pas réductibles aux pratiques en vigueur, et probablement pas à l’utilisation de telle ou telle langue. On en revient aux mythes des origines. D’où sortent donc ces entités, ces « peuples » en quéte d’unité mais aussi ouverts à un renouvellement de temps à autre à l’instigation d’un leader? Quid de la « naissance » du peuple  hébreu? On nous parle d’une « alliance » entre Dieu et Abraham promis à une grande descendance….C’est un  peu léger comme explication! On ne peut que constater que tel « peuple »  existe depuis un certain temps et qu’il aura  souvent connu des « régimes » successifs tout en poursuivant son existence, bon an mal an. Chacune de ces entités – et  il  en est  légions- offre  une certaine visibilité historique et est le fait d’une certaine créativité impliquant de nouveaux agencements, des alliances inédites.

 

A la limite peu  importent les régles adoptées par tel peuple à tel moment, l’important étant d’une part qu’il y ait des régles mais aussi que ces régles puisssent changer,  ce qui semble assez paradoxal!   Il est clair que le peuple qui s’enferme dans ses régles  tend à s’automatiser à la longue; Un des avantages de la nouveauté, c’est que le peuple peut ainsi s’ouvrir à de nouveaux venus, faute de quoi,  il se sclérose, se replie sur lui-même.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

29 06 16

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Jacques Halbronn Contribution à l’histoire des « maisons astrologiques »

Posté par nofim le 1 juin 2016

Retour aux sources du dispositif des maisons astrologiques

par  Jacques Halbronn

Peut -on être un bon chercheur en astrologie sans une certaine compétence historienne, permettant de remonter dans le temps et de restituer la genése des systémes? Pour cela, il ne suffit pas de lire les ouvrages du passé mais aussi d’en avoir une approche critique ce qui manque cruellement à la plupart de ceux qui s’y sont essayés, au cours des 50 dernières annéee, en se colletant notamment avec l’étude de la Tétrabible de Ptolémée.

 

Il n’est pas nécessaire de découvrir de nouveaux documents pour faire avancer la recherche historique. Dans bien des cas, les documents disponibles n’auront pas été  pleinement exploités. Notre  relecture de la Tétrabible (ou plutôt u Tribiblos, cf notre récente étude sur ce même site NofimLe tribiblos de Claude Ptolémée ». Le dernier livre divisé en deux. ») aura montré que l’astrologie dite généthliaque  avait initialement comporté deux volets, le thème de naissance mais aussi et d’abord le thème de conception.  Le premier s’intéressait au cours de la vie au sortir de l’enfance et l’autre se focalisait sur le seul temps de l’enfantement et de l’enfance. Or, tout montre que la pratique actuelle du « thème astral »  combine ces deux problématiques autrefois séparées et qui le sont clairement  chez Ptolémée, même si cela a échappé à des astrologues qui s’y sont intéressés comme Denis Labouré, André Barbault, Elizabeth Teissier oi Yves Lenoble au cours des 30 dernières années. qiui n’ont lu la Tétrabible qu’au prisme de leur pratique courante, risquant ainsi l’anachronisme.

Il faut rappeler qu’au départ le systéme des maisons  ne comportait pas le contenu que l’on connaitra par la suite. A aucun moment Ptolémée ne  désigne les maisons sur la base de la distribution des significations  qui s’imposeront par la suite et qui a donné d’ailleurs une iconographie largement oubliée, elle aussi – décidément,  laquelle  recoupe peu ou prou certaines arcanes du Tarot comme la Mort pour la maison VIII  (cf nos Recherches sur l’Histoire de l’Astrologie et du Tarot, parues avec le reprint de l’Astrologie du  Livre de Toth, Paris Trédaniel 1993 et  en 2015 notre étude dans la Revue Française d’Histoire du Livre, consacrée aux Livres d’Heures)

Louis Cruchet propose l’historique suivant , reprenant d’ailleurs en partie nos propres travaux sur  maisosns astrologiques et  arcanes majeures du Tarot::

 

 

L’Anthropo-Bio-Cosmologie : l’ABC des relations
Anthropologiques entre la Biologie humaine et le Cosmos

 

Significations des maisons astrologiques et significations des planètes
La signification des maisons astrologiques soulève quelques questions. Actuellement, elle n’est guère en rapport à leurs positions relatives sur la sphère locale, car, par exemple, la maison VIII, en relation à la mort, se situe au-dessus de l’horizon alors que sa signification devrait la situer en-dessous. L’histoire nous apprend que la signification des maisons fut assez tardive et qu’elle s’est précisée par affinité avec les planètes. Nous verrons que les différentes traditions relatives à ces affinités ne sont pas toutes contradictoires. Mieux, il semble se dégager de l’histoire des maisons associées aux planètes une cohérence attribuable au système des triplicités des maisons. Nous verrons que les études statistiques peuvent aussi contribuer à l’association des planètes aux maisons et nous introduirons les résultats de nos propres statistiques.
Les maisons dans l’histoire astrologique
Les significations des maisons ont eu de grandes difficultés à s’imposer et à s’harmoniser au cours de l’Antiquité grecque. Claude Ptolémée n’en parle pas dans sa Tétrabible, au IIe siècle de notre ère, mais les témoignages de Marcus Manulius (Manulius, pp.71-75, 2008), au début de notre ère, et ceux de Firmicus Maternus (Maternus, p.109-113, 2002) au IVe siècle, sont intéressants. Les auteurs ne donnaient pas les mêmes significations aux maisons, parce qu’ils possédaient des sources différentes et les aggloméraient de façon inégale, mais Manilius les faisait correspondre aux dieux qui, pour certains, avaient leurs équivalents planétaires.
Les maisons ou « lieux » dans l’Antiquité

 

Manilius
Maternus
maisons
lieu de
signification
dieu/planète
lieu de
signification
(faste ou néfaste)
I
naissance
destinée
Mercure
vie
II
Typhée
argent
Porte d’En-Bas
III
mort
Déesse
Lune
frères
Déesse
IV
père, enfant
Génie
Saturne
parents
V
santé, maladie
Génie
fils
Bonne Fortune
VI
du travail
santé
Mauvaise Fortune
VII
mort (Pluton)
épouse
VIII
Typhée
mort
Porte d’En-Bas
IX
(la Fortune)
Dieu
Soleil
Dieu
X
mariage
Vénus
XI
Fortune
Jupiter
Bon Démon
XII
du travail
Mauvais Démon

 

Les premières significations des maisons étaient soucieuses d’une certaine cohérence relative au mouvement diurne. En témoignent ces deux auteurs qui placent la mort, la Lune ou « Déesse », la Porte d’En-Bas et les « Daimons » (Génies) en-dessous l’horizon, plus précisément entre la maison II et la V, et la Fortune, le Soleil ou « Dieu » et le bon Démon en-dessous de l’horizon, entre la maison IX et la XI. Pluton et la mort sont justifiés par Manulius dans la maison VII parce que le couchant est le lieu des morts (chez Maternus, la mort de la maison VIII semble être une répétition de la « Porte d’En-Bas » de la maison II).
Les dieux/planètes de Manilius seront, en Occident, les planètes correspondant aux mêmes maisons de l’astrologue romain (excepté Vénus en X), sans que nous sachions si l’auteur fut la source du Moyen Âge tardif que nous allons examiner maintenant. »

En fait, Cruchet  s’en tient à des données bien connues dont  il présente un tableaiu synthétique/ Or, ,notre approche   va nettement plus loin en mettant ces données en perspective, diachroniquement.

Cela fait déjà longtemps que nous avions été interpellés par le fait que dans la Tétrabible, si l’on ne désignait point en effet,  les maisons  selon leurs appellations  « classiques », celles que rappelle Cruchet dans l ‘avant dernière colonne de son tableau, en revanche, ses chapitres successifs recouvraient parfaitement les dites attributions.  Comment expliquer une telle étrangeté?

Nous proposerons l’explication suivante : l’ancien dispositif  des significations des maisons (cf dernière colonne du tableau de Cruchet) aura été remplacé par  la colonne précédente en s’inspirant du protocole exposé dans la Tétrabible en ses Livres III et  IV lequel exposé successivement ce qui est relatif au thème de conception -donc dressé pour le moment de la conception – et au thème de naissance., ce qui aura finalement conduit à placer sur un seul et même thème, celui de naissance, les domaines censés  être dévolus respectivememt  à chacun des deux thèmes.

Cela conduit en fait  à un changement epistémologique   majeur. Alors que l’astrologue était censé prévoir ce qui se passerait à la naissance à partir de l’étude du thème de conception, il allait désormais décrire ce que l’on savait déjà concernant un être déjà présent!  Au lieu de prévoir, il se contenterait dès lors du moins pour ce qui est des premières maisons d’expliquer après coup, ce qui conduisait l’astrologie à renoncer à s’occuper de façon spécifique de prévoir les conditions liées à la naissance, par avance! On sait qu’une telle tendance aura fini par se répandre de préférer l’a posteriori à l’a priori avec le renoncement à l a  vraie prévision de ce qui n’est pas encore advenu, chez bien des astrologues modernes.

Voilà donc un nouvel exemple d’une déperdition voire d’une perversion du savoir astrologiique ancien  et qui n’a d’égal que l’abandon des étoiles fixes, lequel déséquilibre totalement la pratique astrologique notamment  en mondiale alors que la Tétrabible en traite. On voit à quel point il est vain de tenter de nous présenter l’astrologie actuelle  comme un aboutissement alors qu’elle nous apparait comme  bien corrompue au regard de ses états antérieurs.

Nous allons ci-dessous développer notre démonstation en reprenant les têtes de chapitres du Livre III  (dans l’édition de Nicolas Bourdin, L’Uranie, Paris, 1640, reprise en 1974 dans la Collection Bibliotheca Hermetica dirigée par René Alleau, pp. 122 et seq):

On  sautera le préambule qui introduit  et le Livre III  et le Livre IV qui ne font qu’un:

I Prologue

2 De la conception et de la naissance

3  Du degré de l’horoscope

4 Division de la doctrine des nativités

 

Volet  Conception

 

5 Des parents

6  Des frères et soeurs

7 Des mâles et des femelles

8 Des jumeaux

9 Des monstres

10  De ceux qui ne se peuvent nourrir

11  de la durée de  vie

12 De la forme et tempérament du corps

13 Des vices et des maladies du corps

14 Des qualités de l’âme

15 Des maladies de l’âme

On reconnait  le champ sémantique correspondant aux maisons I à VI : santé, parents, frères et soeurs.

le chapitre sur la durée de vie est particulièrement dévelioppé dans la Tétrabible tout comme celui sur les qualités de l’âme:

DE la durée de vie:

Rappelons que cette astrologie « natale » couvre ce qui précéde et suit immédiatement l’accouchement lequel apparait comme  l’articulation centrale:

On nous rapppelle:  » Entre les choses qui se considérent après l’accouchement, la principale question est la durée de la vie. En effet, il serait ridicule de juger des moeurs et de actions d’un enfant qui ne doit pas arriver aux années auxquelles  ces actions conviennent. » Entendons par là que la science du thème de conception  doit ici prévaloir et conditionner le travail plus en aval de la science du thème de naissance.

Des qualités de l’âme

Ce chapitre s’explique à la lecture du prologue du Livre IV

« J’ai enseigné les choses qui se doivent considérer avant la naissance de l’enfant et celles qui arrivent dans le temps de cette même naissance comme aussi entre celles qui la suivent, celles qui sont seulement attachées au tempérament et qui ne regardent que le mélange des qualités. Maintenant je traiterai de celles qui viennent d’ailleurs, entre lesquelles je parlerai premièrement des richesses et des dignités car de la même sorte que les richesses ont rapport avec le corps, ainsi les dignités conviennent à l’excellence de l’âme » (p. 198)

 

Passons donc au découpage du Livre IV

1 Prologue

2  Des richesses

3 Des dignités

4 De l’action

5 Des mariages

6 Des enfants

7 Des amis et ennemis

8  Des voyages

9  Du genre de mort

10 De la division des temps

On note le lien entre maruages et enfants qui n’est pas respecté dans le découpage des maisons astrologiques puisque la maison V  y est celle des enfants et la maison VII, celle du mariage

« Vu que les enfants suivent le mariage, c’est ici le lieu où il convient d’en parler »

On voit donc que Ptolémée n’a nullement organisé  ses chapitres en s’alignant sur un dispositif des maisons astrologiques qui aurait préexisté et son agencement est mieux conçu que celui du dit dispositif encore en vigueur de nos jours et que tant d’astrologues considérent comme « sacrosaint ».

L’on retrouve en gros les rubriques qui serviront à qualifier les maisons VII à XII : les voyages, les amis et ennemis, la mort,  le mariage.  On notera que la mort est placée en dernier, le dernier chapitre « de la division des temps »  qu’il faudrait plutôt considérer comme la conclusion de  la Tétrabible

« J’ai traité de chacune des parties dont on s’enquiert touchant le corps, les moeurs et la fortune et ce sommairement comme j’avais arrêté  dès le commencement de cette oeuvre. (…) Il y faut maintenant  ajouter celle de la division des temps », c’est à dire du processus de « prédiction ». (p. 254)

Comme nous l’avions exposé dans de précédents textes, il est assez logique que la mort corresponde à la dernière maison, ce qui correspond dans le dispositif « ‘classique » à la maison VIII

(dont la représentation iconographique se retrouve dans le Tarot, cf nos Recherches sur l’histoire de l’astologie et du tarot, avec le Centiloguse de Ptolémée, Paris, Ed Trédaniel 1993). Ce qui renvoie au débat sur le nombre de maisons astrologiques – question récemment soulevée par Patrice Guinard, (autour de l’octotopos)  cf Colloque de 2011 enregistré sur teleprovidence) Dans le tableau repris du travail de Louis Cruchet, l’on note qu’il n’y a que 8  rubriques et non 12 et il est plus que probable que les nouvelles appellations n’étaient également qu’au nombre de 8. Ce n’est que plus tard que l’on en ajouta 4 en redistribuant certaines significations pour y parvenir comme ce sera le cas en ce qui concerne les nouvelles planétes.

 

 

Porte d’En-Bas
Déesse
Bonne Fortune
Mauvaise Fortune
Porte d’En-Bas
Dieu
Bon Démon
Mauvais Démon

 

Le retour aux sources conduit généralement à observer certaines corruptions de la cohérence initiale. Il serait bon notamment que l’on arrête de rechercher la question des enfants en maison V car il ne s’agit plus ici de ce qui concerne l’enfant en train de naitre mais bien des enfants qu’il aura par la suite et cela ne reléve plus du thème de conception ou de ses représentation aui sein du thème de naissance avec les maisons I  à VI.    Mais on soulignera ce qu’il y a d ‘absurde  à vouloir réunir en une seule figure ce qui initialement faisait l’objet de deux  figures, celle de la conception et celle de la naissance. Il serait bon au fond de constituer deux thèmes divisés chacun en 4 sections, soit les 4 angles du thème. et le nombre 8  prend pleinement son sens comme la somme de deux dispositifs à base 4 que l’on aura cru bon de réunir.

 

 

 

 

 

 

JHB

04. 06. 16

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