jacques Halbronn Astrologie EXOLS La phase équinoxiale en revient aux dialectiques fondamentales.

Posté par nofim le 13 juillet 2022

jacques  Halbronn    Astrologie EXOLS   La phase équinoxiale en revient aux dialectiques  fondamentales.

 

  Nous avons établi que toute phase équinoxiale était favorable à la Gauche et cela signifie le respect du « plan divin », de notre héritage auquel notre Humanité doit périodiquement se ressourcer avec des parenthèses de 7 ans qui laissent libre cours à nos fantaisies -en phase solsticiale.   Marx et Freud auront contribué à explorer ce « plan », l’un en ce qui concerne ce clivage majeur de la Lutte des Classes, l’autre en s’intéressant au masculin et au féminin, outre le fait que par leur oeuvre, ils auront mis en évidence la manifestation d’un certain génie  juif.  Ces phases équinoxiales sont assez éprouvantes et il convient de se préparer à la prochaine qui ne manquera pas de se produire au bout de 3 ans environ, donc  dans le cours  de l’an 2025 et ce pour une durée de 7 ans.

 

Il faut comprendre que ces diverses dialectiques peuvent être vécues de diverses manières: soit en  assumant celles-ci soit en les diabolisant. C’est ainsi que la Shoah se produisit en phase équinoxiale, du fait d’une certaine exacerbation de la dialectique Juifs/.non Juifs. D’aucuns y virent une guerre avec la puissance  juive, c’est dire toute l’importance qu’ils accordaient au phénoméne, lequel se verra minimisé et relativisé  lors de la phase solsticiale qui suivit, dans le cours  de  1944, lorsque toutes sortes de superstructures vinrent occulter une telle dynamique, à commencer par la création de l’Etat d’Israel ( 1947-1948)…

On sait aussi à quel point,  en phase solsticiale -ce qui est le cas en ce moment puisque l’on va vers une prochaine phase équinoxiale- l’on se plait à nier la dualité hommes-femmes, au nom de la parité, comme dans le gouvernement actuel, ce qui n’est nullement la reconnaissance du rôle des femmes alors même que c’est le déni de leur spécificité. IL y a là, évidemment, comme un dilemme dans la mesure où  affirmer une différence, c’est s’exposer à une accusation de discrimination. Mais nier cette différence, n’est ce pas encore plus  grave? L’essentiel   consiste à reconnaitre cette différence, quand bien même cela reviendrait à combattre le camp adverse. D’ailleurs,  en ce qui concerne la Lutte des Classes,  il s’agit d’en décrire toute la verticalité en une sorte de « contrat social ». 

Un autre champ de la plus haute importance concerne l’astrologie -la « bonne »-  et le rôle qu’elle joue de façon subconsciente, dans le plan divin en organisant le temps de la Cité de la façon la plus heureuse. Toute tentative de se substituer à la périodicité qu’elles sous tend est une dérive qui ne manquera pas de se produire en phase solsticiale, notamment en inventant des temporalités et des durées factices et fictives. Il revient à la phase équinoxiale de remettre les pendules à l »heure.

Enfin, last but non least, se pose la question de la présence juive au monde et du rôle  à  faire jouer aux  Juifs, individuellement, chacun sur sa branche,répartis dans le monde bien plus que rassemblés, « concentrés ».

En tout état de cause, la phase équinoxiale a vocation à mettre à bas tout ce que les sociétés humaines ont été amenées à élaborer en tant que superstructures (cf Marx), et ce sur deux plans: d’une part, ce qu’elles ont voulu occulter des phénoménes propres au plan divin (Torah) et de l’autre les divisions supplémentaires qu’elles se sont plu à rajouter. On pense d’une part à la parité, à la conversion et de l’autres à toutes sortes de frontières artificielles.  On aura compris à quel point ces deux phases sont contrastées, la phase solsticiale correspondant à une forme d’émancipation par rapport au plan divin tandis que la phase équinoxiale est le temps d’une restauration de la conscience du dit plan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  13 07 22

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Jacques Halbronn La question de l’appropriation du passé de la culture d’accueil

Posté par nofim le 12 juillet 2022

Jacques  Halbronn   La question de l’appropriation du passé de la culture d’accueil. 

 

 Est-ce que la   quête identitaire  implique, suppose une appropriation d’une historicité  quelque peu factice? Le cas de la « communauté »  juive en France nous semble assez problématique quand à la gestion par la dite communauté de son rapport avec l’histoire des Juifs en France, alors que l’on nous annonce un événement majeur à Troyes autour de Rashi (XIIe siècle), le grand commentateur de l’Ancien Tesament et du Talmud;(cf  Talmudiques de Marc Alain Ouaknine, sur France Culture Entretien avec  Elie Korchia, président du  Consistoire central israélite de France depuis le 24 octobre 2021, dont le nom ressemble  d’ailleurs fort à celui du Grand Rabbin de France, Haim Korsia), tous deux marqués, en tout cas, par une immigration issue de pays musulmans.

Est-il souhaitable, demanderons-nous, que l’on se préoccupe si peu de mettre en avant des Juifs de souche française, descendants de témoins de périodes plus anciennes de la présence juive en France? Certes, si ces témoins n’existaient pas, on s’interrogerait autrement mais les Juifs de l’Est de la France comme de Provence (Avignon comprise) n’ont pourtant  pas disparu. et nous sommes bien placés pour le savoir.  En faisant fi de la vraisemblance historique, l’on bascule dans une démarche d’appropriation artificielle du passé. du fait notamment de la décolonisation  dans le sud de la Méditerranée (Turquie, Egypte, Maghreb  etc). Dès lors,, on ne peut distinguer la présence juive en France de la présence arabo-musulmane, bradant ainsi allégrement  l’acquis d’une ancienneté bien plus remarquable concernant les Juifs. Que l’on entende  un Eric Zemmour racontant son rapport  d’appropriation à la France, son « amour » pour la France, valant toute autre considération!. 

Pour mieux suivre notre lecture de la situation, on introduira les notions d’horizontalité et de verticalité.  Avec l’horizontalité, on est dans le registre juridique et linguistique, l’on peut  se faire naturaliser, apprendre, adopter une nouvelle langue, ce qui est le privilége de l’étranger, lequel aura pour impératif de s’assimiler, de s’intégrer, d’exprimer son attachement à sa nouvelle « patrie » en se montrant même plus royaliste que le roi. On sait que sous l’Occupation,  les Juifs de souche française ne connurent pas le même sort que les « Juifs étrangers », même « naturalisés (de fraiche date. Que l’on pense à la ‘rafle du Vel d’Hiver »( 1942)/ Et d’ailleurs, la dégradation de l condition des Juifs de souche, à cette époque (Etoile  jaune)  constitue un scandale  d’une autre gravité en ce qu’elle ne reléve pas de simples conventions formelles. 

En ce qui concerne la notion de verticalité,  souvent mal comprise d’ailleurs,  il ne s’agit plus d’une simple question d’immigration mais bien d’une présence en quelque sorte distanciée, liée à la lutte des classes, à la place des Juifs de  souche  dans la hiérarchie sociale, à une forme de complémentarité structurelle, ce  qui aura certes nourri un  certain antisémitisme de bonne guerre qui ne saurait être assimilé à une xénophobie ordinaire. La communauté juive de France serait donc éminemment marquée par un syncrétisme entre horizontalité et verticalité tant et si bien que les Juifs de souche française peuvent tout à fait, à l’occasion, se voir traités d’étrangers par « assimilation » avec les Juifs immigrés dont les grands parents appartenaient à un autre monde voire perçus comme des Israéliens en exil, du fait de l’existence de l’Etat d’Israël, autre choix (options successives parfois) offert aux dits immigrés d’Orient. On doit d’ailleurs se demander si ces Juifs immigrés ont eu initialement  un rapport à la France avant d’avoir un rapport avec le judaisme français, comme si celui-ci était une chose négligeable et ce ne serait que dans un second temps, à leur façon assez cavalière, qu’ils auraient pris en compte l’ancienneté de la présence  juive, en quelque sorte, par dessus le marché, comme une cerise sur le gâteau!.

Il convient, en conclusion, de s’interroger sur la différence qui peut exister entre ces deux populations ainsi désignées.  Nous dirons que les Juifs immigrés ont  tendance à se retrouver entre eux, selon notamment leurs villes d’origine, présentant une certaine forme de grégarité, tant chez les Juifs « religieux » (souvent sefarades) que chez les Juifs « Laîcs » (souvent ashkénazes), d’ailleurs marquée par un tropisme sioniste. A contrario, les Juifs de souche française tendraient à se méler davantage à la population environnante, en assumant  la verticalité diasporique évoquée plus haut. Paradoxalement, c’est en s’immergeant  en dehors de quelque forme de ghetto, que selon nous, ils assument le mieux non pas leur judaisme mais leur judaïté;  Il est assez  évident que les étrangers ont plus tendance à se regrouper entre originaires  que les personnes de souche et c’est d’ailleurs cette immersion plus compléte dans le tissu local qui expliuquerait leur faible représentation, leur  sous-représentation flagrante- dans les instances « communautaires »..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 12 07 22

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Jacques Halbronn Epistémologie. L’astrologie doit impacter des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace

Posté par nofim le 12 juillet 2022

Jacques  Halbronn  Epistémologie.  L’astrologie doit impacter  des ensembles différents, dans le temps et dans l’espace 

 

 

 Le présent texte vise notamment à rejeter toute recherche en astrologie trop limitée dans le temps et dans l’espace. Il nous semble hautement recommandable de chercher à montrer que des situations, des événements de nature comparable se produisent sous des latitudes, dans des contextes éloignés les uns des autres, ce qui permet de faire ressortir le facteur cosmique comme dénominateur commun. En ce sens, la façon dont André Barbault entendait associer le cycle Saturne-Neptune à un pays comme la Russie nous apparait comme une impasse, un cul de sac du fait de la faiblesse même de la démonstration, qui ne se preté pas à une approche comparative pertinente. Nous voudrions mettre ce point en évidence à propos justement de  la période 1952(1953, qui est fondatrice pour le jeune Barbault.

En vérité, en 1967, Barbault- comme nous l’avons déà fait remarquer -sur NOFIM.unblog.fr-abandonne le critère géographique avant d’y revenir, vingt ans après, au lendemain des événéments de  1989, en « Europe de l’Est »  (Pacte de Varsovie) suivis en 1991 par l’effondrement de l’Union Soviétique.  Revenons à la période 52-53 durant laquelle eut lieu une conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune. Barbault  reléve (dans le bulletin Astrologie Moderne, mois d’avril) que cela correspond à la mort (dans son lit) de Staline. Or,  fin 1952, à l’autre extrémité, occidentale, de l’Europe, une autre personnalité  venait  de décéder, à savoir le roi Georges VI, le père de la présente reine d’Angleterre, Elisabeth II, à un âge encore pas très avancé. En 1953, eut lieu le couronnement de sa fille ainée,jeune  épouse du duc Philippe d’Edinbourg.(Mountbatten). Il ne semble pas que Barbault ait jamais signalé une telle synchronie dans la mort.

Quant aux effets plus généraux de la période, nous avons eu l’occasion de rappeler la formation de la Communauté Européenne (CECA, Traité de Rome) au cours de la décennie, ce qui n’est pas nécessairement lié aux deux décés en question, si tant est que l’astrologie ait vocation à s’intéresser à une telle nécrologie. En effet, pour nous, la phase « équinoxiale », liée au passage de Saturne en balance (dès 1951) aura favorisé le rapprochement des anciens belligérants, la France face à l’Allemagne notamment, ce qui conduira à ce processus fédéral de l’Union Européenne.  Les événements de Budapest en 1956  s’inscrivent bien dans l’esprit d’une phase équinoxiale avec le renforcement de l’emprise soviétique et la répression en Hongrie par les troupes du Pacte de Varsovie, soit une situation diamétralement opposée à celle qui se présentera en 1989. Quid du Printemps de Prague en 1968? là encore, on est en période équinoxiale et c’est à nouveau une mise au pas. C’est dire la différence entre les deux phases, l’équinoxiale et la solsticiale! 

Le lecteur aura probablement remarqué que nous ne nous  référons pas ici au cycle Saturnrne Neptune mais bien au cycle saisonnier, à base 4, de Saturne. Or, il se trouve, par coincidence, que les deux configurations se superposent peu ou prou, ce qui donnera l’illusion de la réalité du cycle Saturne Neptune (qui dure 36 ans environ)  La faiblesse insigne du travail de Barbault tient au fait qu’il ne dispose pas d’une dialectique évenementielle, permettant de distinguer les phases les unes des autres. C’est ainsi que les tenants du cycle Saturne Neptune sont condamnés à annoncer pour la prochaine conjonction (2025-2026)  de ces 2 astres, des événements du même ordre que pour 1989  alors que dans un cas Saturne était en phase solsticiale et dans le second sera en phase équinoxiale! Or, selon nous, l’astrologie doit à la fois comparer des configurations du même ordre et à la fois opposer des configurations contraires, sur un mode binaire. Un autre débat est évidemment celui de la durée d’impact des configurations: pour Barbault, cela s’inscrit dans un cadre annuel  alors que pour nous, les phases respectives sont de 7 ans, dans un sens comme dans l’autre, selon un processus d’alternance.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  12 07 22

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jacques Halbronn LINGUISTIQUE Pour une nouvelle description cyclique et non alphabétique des langues .

Posté par nofim le 12 juillet 2022

jacques  Halbronn Linguitsique.  Pour une nouvelle description cyclique  et non alphabétique  des langues 

 

 

Il convient de repenser la notion de lexique.Il y a notamment débat autour de la question de la richesse lexicale d’une langue comme l’anglais. Or, selon nous, les mots doivent être regroupés selon un critère de champ, de « cycle »  morphosémantique. Si l’on ne procéde pas à une telle opération,  il est clair que l’on est amené à augmenter considérablement l et  artificiellement e nombre d’ »entrées » de toute recension ou description; Est il raisonnable, par exemple, d’avoir une entrée pour chaque préfixe associé à une même racine, à un même radical comme surprendre, comprendre, apprendre, entreprendre etc sans parler des substantifs qui en dérivent?.

Par « cycle », nous entendons chaque ensemble s’organisant autour d’un même radical. On peut d’ailleurs parler d’une approche « encyclopédique » par opposition à une approche alphabétique de type » Petit Larousse ». En tout état de cause, chaque mot doit être raccordé à  un certain cycle dont il reléve, dérive étymologiquement.  Cela correspond à notre redéfinition de l’homonymie en dialectique avec la synonymie. Si la synonymie relient des mots n’appartenant pas à le meme famille, donc au même radical, en revanche, l’homonymie correspond à la notion de cycle que nous proposons, avec un ‘air de famille » de tous les termes ainsi rassemblés. Ce qui renvoie à la notion de morphosémantique, c’est à dire  à l’idée selon laquelle ce qui se ressemble sémantiquement doit aussi se ressembler morphologiquement.

On aura compris que , pour nous,  une langue  s’organise autour d’un nombre limité d’entrées morphosémantiques , ce qui implique une polysémie. Or, la pathologie susceptible d’affecter une langue  tient à ses emprunts lesquels ne respectent pas cette réalité polysémique et exercent  un effet d’appauvrissement du dit emprunt par rapport à la langue d’origine. Or, si un champ morphosémantique se tarit, cela ne peut que provoquer une inflation de signifiants par rapport aux signifiés. La  langue emprunteuse  n’est guère en mesure de capter de façon exhaustive la polysémie de la langue ainsi piratée, ce qui ira grossir d’autant la listé des entrées outre le fait que certaines connexisions enre les dites entrées n’auront pas été repérees ou signalées..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.JHB  12 07 22

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jacques halbronn L’unité de base de l’astrologie est de 90° soit 360/4

Posté par nofim le 11 juillet 2022

jacques  halbronn    L’unité de base de l’astrologie est de 90° soit 360/4 

 

    Comme nous nous en sommes expliqué dans un de nos commentaires sur le Premier Livre de la Tétrabible  (sur Nofim.unblog.fr), les aspects se font entre secteurs et non entre degrés et les planétes sont dites aspectées  au prisme du secteur dans lequel elles se trouvent, ce qui fait que la question des orbes des aspects ne se pas.  En fait, il n’y a que deux types d’aspects,  la conjonction ou l’opposition (idem pour les axes  équinoxiaiux d’un côté et solsticiaux, de l’autre) d’une part  et les deux carrés de l’autre. Dans un cas, la phase reste la même, dans l’autre, on passe à une phase de caractère différent. 

Historiquement, le changement de définition de ce qu’il faut entendre par « aspect »  est révélateur d’une crise de la subdivision de l’écliptique  et donc du parcours planétaire.  Calculer les intervalles en degrés entre deux astres   ne correspond aucunement à l’approche de la Tétrabible (on ne parle pas ici du calcul des maisons astrologiques qui dépend du degré de l’Ascendant). Cela signifie  que l’on renonce à subdiviser de façon définitive l’écliptique et que l’on se contente des aspects qui se forment entre planétes, ce qui débouche sur la combinatoire planéte, chère à André Barbault avec son idée du « cycle planétaire » s’articulant sur les relations entre deux astres. 

Selon nous,  il n’est pas correct de combiner deux astres entre eux à commencer par le soleil et la lune. Les trois « curseurs » que sont les deux luminaires et Saturne doivent être abordés séparément car ils ont des cycles de durée fort différente: un mois ‘(28 jours) pour la Lune,  un an pour le soleil  et 28 ans pour Saturne. La division en 12 due aux rencontres soli-lunaires n’est donc pas pertinente et c’est elle qui aura fini par se substituer à la division en 4 de l’écliptique. Ce passage du 4 au 12 est largement attesté et dans la mythologie, on sera passé du quatuor  Mercure Vénus-Mars-Jupiter aux 12 divinités de l’Olympe. (cf notre étude sur ce sujet sur Nofim. unblog)

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jacques halbronn La dualité significateurs/prometteurs en Astrologie et les domiciles des planétes.

Posté par nofim le 10 juillet 2022

jacques  halbronn  La dualité  significateurs/prometteurs  en Astrologie

Notice  Wikipedia

 » Le point fixe est appelé le significateur et le point, que l’on dirige vers ce point fixe, est nommé le prometteur. »

 

 

 

De nos jours, on semble avoir oublié que les astres significateurs ne peuvent être prometteurs et vice versa.   Les curseurs ( Soleil, Lune, Saturne) sont des « prometteurs  » alors que les points fixes, les axes saisonniers sont les significateurs. La prévision consiste à « diriger » un prometteur vers un significateur. Pour l’astrologie EXOLS, les points fixes/significateurs sont les axes  équinoxiaux et solsticiaux, qui divisent l’écliptique en 4 secteurs de 90° chacun. 

 Dans la Tétrabible, pour les domiciles et maitrises, on a  un axe  luminaires-Saturne, en opposition  et  au milieu 4 planétes, Mercure, Vénus, à l’intérieur(internes)  de l’orbite terrestre et Mars et Jupiter, à l’extérieur (externes) Ces 4 astres médians correspondent aux axes: Mars est domicilié en Bélier et Vénus en Balance, soit l’axe équinoxial tandis que Mercure et Jupiter le sont respectivement en Gémeaux et en Sagittaire, jouxtant l’axe solsticial.

Il importe de souligner qu’il ne convient pas de combiner les planétes entre elles, chacun ayant son propre cycle qu’elle ne peut que perdre en cas d’aspect avec une autre planéte. C’est ainsi que le cycle de Saturne, par exemple, qui est de 28 ans environ passera à 36 ans si on le relie à Neptune et sera de 20 ans si on le relie avec Jupiter et ainsi de suite. Les travaux de Gauquelin ne valident aucunement les combinatoires planétaires et chaque groupe socio-professionnel dépend d’un astre et d’un seul (Mars, Jupiter, Saturne, Lune, Vénus) , André Barbault  va en sens inverse et privilégie les liens entre planétes (cycle Saturne Neptune, indice cyclique); Pour lui, ce sont les aspects qui structurent l’écliptique et non les axes  équinoxiaux et solsticiaux, ce qui ne permet plus une division fixe et égale des périodes (prometteurs fixes) Quant à l »astrologie solaire des 12 signes, elle fonctionne avec un significateur unique, le Soleil et 12 signes(zodiacaux) prometteurs, parcourus et activés tour à tour. C’est dire que le « thème » astral, la « carte du ciel », si elle fait sens en astronomie, est une hérésie en astrologie, l’astronomie n’ayant pas les mêmes fonctions et enjeux  que l’astrologie.

Pour  l’astrologie EXOLS qui utilise un troisiéme significateur,  à savoir Saturne, cela donne des périodes contrastées de 7 ans, alternativement équinoxiales et solsticiales. Seul  Saturne permet de sous tendre une  astrologie « citoyenne », en ménageant un temps utile pour l’organisation de la Société, ce qui n’est pas le cas des cycles lunaire et solaire, trop courts, ce qu’ a bien saisi le droit constitutionnel avec des mandats s’étalant  sur plusieurs années, au delà du rythme annuel..  Quant aux statistiques de Gauquelin elles ne relévent pas du découpage de l’écliptique mais seulement du « mouvement diurne », ce qui correspond à une autre forme  d’astrologie et dès lors le thème natal qui combine ces deux formes d’astrologie, celle des signes et celle des maisons, est syncrétique et n’est pas viable. 

Nous avons signalé que la division en 12  était le résultat  d’une combinatoire entre les cycles de la Lune et du Soleil,ce qui est à rejeter comme pour toute combinatoire planétaire tant des prometteurs que des significateurs. On aura compris qu’il importe d’abandonner la division en secteurs de 30° pour une division en  secteurs de 90°.

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie Le quatuor Mercure, Vénus, Mars, Jupiter versus les luminaires et Saturne..

Posté par nofim le 8 juillet 2022

jacques  halbronn Astrologie  Le quatuor  Mercure,  Vénus, Mars, Jupiter  versus les luminaires et Saturne

 

 

Nous avons récemment insisté sur le rôle structurel du 4 en Astrologie (cf sur NOFIM.unblog.fr) mais nous ne sommes pas encore suffisamment arrêtés sur le statut des 4 astres médians, encadrés d’un côté par les luminaires et de l’autre par Saturne, lequel est d’ailleurs dédoublé dans le dispositif des domiciles (en capricorne et en verseau) selon la Tétrabible de Ptolémée. Il apparait en tout état de cause qu’il ne faut pas mettre les torchons avec les serviettes, selon l’adage, tout comme l’on ne mange pas un fruit avec sa peau ou son écorce, comme dans le cas d’une banane ou d’une noix. On se demandera notamment s’il ne convient pas de connecter ce quatuor planétaire avec les autres quatuors (les 4 éléments, les 4 saisons et le tétramorphe taureau, Lion, Aigle, Homme, que l’on retrouve dans le Livre du prophéte Ezékiel, à deux reprises, dans la partie centrale de l’Ancien Testament.(cf  Bibliorama. « Les Quatre Etres Vivants »)  On se demandera donc s’il n’existe pas de correspondances vraisemblables  au sein d’un tel corpus quaternaire dont l’astrologie actuelle semble bien avoir perdu la conscience et la substance. On  trouve ce quatuor au coeur des jours de la semaine: Mardi (Mars), Mercredi (Mercure), Jeudi (Jupiter) et Vendredi.(Vénus). Nous observerons que ces 4 planétes se suivent dans le dispositif des domiciles: Poissons (Jupiter) Bélier (Mars), Taureau (Vénus), Gémeaux (Mercure)    et  Vierge (Mercure), Balance (Vénus), Scorpion (Mars), Sagittaire (Jupiter), ce qui couvre donc 8 signes, les 4 autres (Cancer, Lion, Capricorne, Verseau) étant dévolus aux luminaires et à Saturne. Au niveau de  4 Eléments, on a, pour ce quatuor,  Eau, Feu, Terre, Air  et dans l’autre segment   Terre, Air, Eau et Feu. On relie généralement,  en ce qui concerne le tétramorphe, le Taureau à la Terre, le Lion au Feu, l’Aigle à l’Eau et l’Homme au Verseau.  On aura compris que nous avons d’une part un découpage de l’écliptique en 4 parties et de l’autre avec les luminaires et Saturne un trio de curseurs mobiles qui activent successivement un tel ensemble. De nos jours, le rôle de curseur est surtout dévolu au Soleil  qui détermine ainsi le « signe » de naissance, à la façon du processus d’une roulette de casino. Rappelons que Saturne est la facteur récurrent par excellence, en ce qu’il fixe le Shabbat, le « septiéme jour, lequel se siture au coeur des pratiques religieuses, liturgiques dans les religions dites monothéistes si ce n’est que le Dimanche est le jour du Soleil (cf dans les cultures germaniques: Sunday, Sontag). Quant au couple Soleil Lune, il détermine, dans le judaisme, le début de chaque mois (Rosh Hodesh) par le biais de la  « Nouvelle Lune ».=(en dialectique avec la « Pleine Lune ») On notera que Mars et Vénus forment un couple parmi les dieux et que Mercure y  est le messager de Jupiter.  Ces dieux auront été associés aix  planétes  par la suite de préférence à d’autres divinités qui devront attendre ll’époque moderne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 08 07 22

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jacques halbronn Méthodologie critique. d’approche de la Bible, des Centuries et de l’Astrologie

Posté par nofim le 8 juillet 2022

jacques  halbronn   . Méthodologie critique d’approche de la Bible. 

 

Selon nous, il importe de décéler dans les Ecritures un certain nombre de fondamentaux permettant de servir de critères de datation (chronéme) et d’attribution (choréme) cf  Jacques Halbronn Méthodologie du choréme et du chronéme. Nostradamus et Bible  sur Youtube)  Il importe  qu’une discipline  mette en place un certain nombre de critères de temps et d’espace qui encadrent la recherche, ce qui permet de repérer des interpolations et des antidatations; Faute de quoi,  l’on risque fort de substituer à une approche diachronique une perception synchronique atemporelle et aspatiale, où l’on ne sait plus quels sont les camps en présence, ce qui aura notamment conduit aux dérives de l’exégése chrétienne de la Bible.

Nous nous proposons ici d’en donner une liste récapitulative  non exhaustive.

 

I La mission  va du sud vers le nord. (Moise, Jésus, Mahomet) 

II Le prophéte ne s’adresse pas à son groupe d’origine, il est envoyé vers un autre groupe.

III  Dans l’Ancien Testament,  les prophétes  ne s’adressent pas aux Juifs mais aux Israélites 

IV Dans le Nouveau Testament,  ce sont les descendants des Israélites qui attendent leur Messie

V La Bible (les deux volets) telle que nous la connaissons est fortement marquée par une orientation israélite. 

VI Distinguer le Jésus de la lignée de David  et le Jésus Messie des Israélites. 

VII la théologie  juive est celle de la Surnature (et non de la Nature) et de la Subconscience (et non des fabrications humaines)

VIII  Israel, du temps de Jésus,  ne désigne pas les Juifs mais les gens du Nord. Ce n’est que par la suite qu’une synonymes aura été entérinée.

Dans notre thèse d’Etat (1999) et dans notre postdoctorat ( 2007) nous avons appliqué notre méthodologie  à la littérature prophétique et notamment centurique en montrant notamment, dans le cas de Nostradamus, que le premier volet était au service de la Ligue et le second voler au service du camp d’Henri de Navarre, ce qui montrait par là même que les publications antérieures à la fin du XVIe siècle avaient été antidatées.

Dans le cas de l’astrologie, il convenait notamment de montrer que la planéte Saturne était censée jouer le rôle d’un curseur mobile (à l’instar  des luminaires) face aux secteurs fixes traversés, déterminés par les axes équinoxiaux et solsticiaux. Les 4 autres astres,  Mercure, Vénus, Mars et  Jupiter  ne doivent donc pas être placés dans la même catégorie et sont à rattacher à une structure quaternaire, que l’on retrouve  dans le tétramorphe, les Quatre Eléments etc .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 07 22

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jacques halbronn Psychopathologie et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal

Posté par nofim le 7 juillet 2022

jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes. Rôle du Vortex frontal.

 

 

Nous poursuivons l’approfondissement de notre grille  « sensorielle » au prisme  des hommes et des femmes, au regard de la psychopathologie.  Nous avons insisté sur les excés  produits par la topique du ça chez les deux sexes. 

 

Chez les femmes, il faut s’attendre à des dépenses inconsidérées, peu raisonnables  en matière de parures, d’habillement du fait du champ  visuel impacté par leur ça ainsi que par des déraillements au niveau verbal pouvant générer  régulièrement des tensions avec l’entourage,  ce qui peut conduire les femmes à des dépenses lourdes en matière thérapeutique pouvant exiger un traitement psychiatrique, du fait d’une désinhibition langagière, d’une perte de contrôle.

Chez les hommes, les pathologies se présentent différemment, leur ça relevant du gout, de l’odorat et du toucher. Cela peut conduire à des accusations de harcellement, de tentative de viol, conduisant à des sanctions au pénal.  Il conviendra aussi de s’intéresser aux excés de boisson, de tabagie, à des  « grandes bouffes » pouvant conduire à une dégradation de l’image sociale; Par ailleurs,  il faut s’attendre à un médiocre controle de l’hygiéne corporelle, du fait d’une conscience olfactive faible, d’un laisser aller exposant aux tentations.    Inversement, on l’aura compris, les hommes se controlent mieux que les femmes dans le domaine du visuel et de la parole tandis que les femmes ont un Surmoi qui leur sert de garde fou dans le domaine de l’odorat, du gout et du toucher. Le champ sensoriel que nous couvrons recoupe celui assigné au vortex frontal.

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 Wikipedia

Le cortex préfrontal est la partie antérieure du cortex du lobe frontal du cerveau, située en avant des régions prémotrices.

jacques  halbronn    Psychopathologie  et topiques sensorielles des sexes.  Rôle du Vortex frontal dans ASTROLOGIE 220px-Architectonic_map_of_the_human_and_macaque_monkey_prefrontal_cortex

 

Comparaison des cartes architectoniques des cortex préfrontaux humain (en haut) et simien (Macaque, en bas).

Cette région est le siège de différentes fonctions cognitives dites supérieures (notamment le langage, la mémoire de travail, le raisonnement, et plus généralement les fonctions exécutives). C’est aussi la région du goût et de l’odorat. »   

Selon nous,  le ça est le facteur d’imprévisibilité du sujet : lui-même est surpris par son propre comportement quand il perd le contrôle de ses actes, selon la topique sensorielle qui est celle de son sexe. On pense à l’ouvrage de John Gray, Les hommes viennent de Mars, les femmes de Vénus même si l’auteur n’est pas allé  aussi loin que nous en ce qui concerne les topiques sensorielles. Gray indique, en tout cas, la différence de rapport à la parole entre les deux  sexes. Nous ajouterons en sens inverse, que les hommes n’appréhendent pas la relation sexuelle (sens du toucher  et de l’odorat voire du goût (cunilingus) de la même façon car pour eux « faire l’amour »  est déconnecté par rapport à la procréation et à ses conséquences et ils y voient d’abord  un plaisir tout comme la femme cherche à se détendre par la parole, à se défouler, alors que l’homme prend les échanges intellectuels beaucoup plus au sérieux.

Nous ajouterons que l’homme est  le déclencheur du processus d’engendrement de la femme, lequel n’aboutit qu’au  bout de  9 mois – et qui parfois aura été ignoré- tout comme la femme joue un rôle de déclencheur dans la prise de confiance de l’homme quant à ses aptitudes créatrices.

 

 

 

Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus par Gray

Résumé :

Les hommes et les femmes ne parlent pas la même langue ! D’où les frustrations, les malentendus, les déchirements… Mars, dieu de la Guerre, Vénus, déesse de l’Amour : les deux sexes se ressemblent peu dans leur manière d’agir et d’exprimer leurs sentiments. Des années d’expérience conjugale ont permis à John Gray d’analyser ces différences pour en faire une source d’enrichissement mutuel plutôt que de conflit. Best-seller dans le monde entier, ce guide est indispensable pour communiquer et vivre en harmonie avec l’autre sexe

 

 

 

 

 

 

JHB  10 07 22

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jacques Halbronn L’Hégire de Mahomet, du sud vers le Nord. Le paralléle/calque avec Jésus

Posté par nofim le 7 juillet 2022

jacques  Halbronn   L’Hégire de Mahomet, du sud vers le nord.  Le paralléle/calque  avec  Jésus 

 

L’historien ne peut pas ne pas relever certains parallélismes entre les récits de révélation (cf  notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France. Formation et Fortune, Paris X Nanterre, 1999). Ainsi  l’on est en droit de se demander si le récit de l’Hégire ne ressemble pas singulièrement avec certains moments de la vie de Jésus quand il se dirigea vers le Nord (Samarie, Galilée)

Notice « Hégire »  dans la revue   Hérodote

« Après avoir envisagé de quitter La Mecque pour l’oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres au sud, Mahomet est approché par des disciples originaires de Yathrib, une autre ville-oasis située à 400 kilomètres au nord de La Mecque. Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib signent avec le Prophète un pacte d’alliance et acceptent d’accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Peu après, le Prophète lui-même se résout à faire le voyage vers Médine en compagnie de son ami Abou Bakr. Leur départ de La Mecque se déroule sous le sceau du secret. Il a lieu le 16 juillet 622 selon la tradition fixée bien plus tard par le calife Omar. Il est désigné en arabe par le mot hijra (en français, Hégire) qui signifie émigration »   

On peuut se demander si Jésus et les siens n’auraient pas mieux faite de fuire Jérusalem  comme Mahomet aura quitté  La Mecque pour Yathrib (future Médine) et même si ce n’est pas si c’est ce qui a pu avoir lieu, si l’on ne considéré pas la crucifixion de Jésus à Jérusalem comme une vérité historique. En effet, il n’y a pas de fumée sans feu et les imitateurs et autres emprunteurs auront su préserver et conserver des données modifiées  dans l’original..

En tout cas, l’article déjà mentionné  nous signale que  » ses premiers disciples, que l’on appelle en arabe mu’min (rallié, dont on fera en français « musulman »), n’ont pas tardé à être l’objet de violences de la part des marchands de La Mecque. Ceux-là tiraient profit des pèlerins qui venaient de toute la péninsule adorer les idoles et la pierre sacrée du sanctuaire, la Kaaba. Ils craignaient que la prédication de Mahomet ne mette un terme à ces pèlerinages ». Là encore, le paralléle avec les « marchands du Temple » est assez frappant.

 

Evangile de Mathieu  XXI, versets  12-13

 

« Jésus entre dans la ville de Jérusalem et se rend au Temple pour aller prier Dieu, son Père. Quand il arrive, il voit des marchands de colombes, et aussi les tables des changeurs d’argent. Alors Jésus se met en colère et pour chasser tous les marchands du Temple, il renverse les tables et les chaises des vendeurs. Et il leur dit très fort : « Il est écrit que la maison de mon Père est appelée une maison de prière. Et vous, vous l’avez transformée en un repaire de brigands ! » 

Il semble donc que l’épopée de Mahomet (622) serait susceptible d’éclairer celle de jésus, antérieure de plus de cinq siècles tout comme celle de Cyrus  en ce qui concerne Moïse et la « Sortie d’Egypte » Certes,  Cyrus est postérieur au Moïse du Livre de l’Exode mais les emprunts peuvent tout à fait avoir été antidatés. Dans le cas de Jésus, peut-on penser que son histoire aurait pu être inspirée par les  aventures de Mahomet si l’on admet la thèse de l’antidatation (cf nos travaux sur Nostradamus.  Post Doctorat 2007 Le dominicain  Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, EPHE Ve section)? Peut-on comparer  Moïse et Jésus comme étant des inventions  israélites, l’une comme l’autre, à partir de faits historiques bien réels?  En tout cas, autant pour Moise (cf  Feud ; Moise et le monothéisme) que pour Jésus ou Mahomet, une « sortie » (Exode, d’Egypte vers la Palestine au nord du Sinaï), un exil (hégire), un départ (Nul n’est prophéte en son pays, « Je suis venu pour sauver les brebis perdues de la maison d’Israel), un tropisme du sud vers le nord. Même s’il ne faudrait pas aller trop loin dans nos conclusions, il reste que le récit coranique peut nous renseigner sur  Jésus, à un titre ou à un autre. A moins de supposer, à l’inverse,  que l’Hégire aurait été carrément calquée sur le départ de Jésus vers le Nord, si l’on admet que le Nouveau Testament est « post daté » et comporte des  interpolations -  et l’on rappellera que sa résurrection se sera manifestée au nord (Mathieu  XXVIII,7)

En tout cas, il importe de garder à l’esprit  que nous avons affaire à des personnages venus d’ailleurs, du sud vers le  nord et  Moïse n’est notamment pas pour nous un « Hébreu », en dépit des deux  premiers chapitres de l’Exode  qui faussent la représentation du chapitre III tout comme les premiers chapitres de la genése le font pour le chapitre V. On retiendra que les prophétes ne s’adressent pas aux juifs mais à ‘Israel » avec leur « Ecoute Israel ». alors que par un quiproquo délibéré, les Chrétiens voudraient faire croire que leurs injonctions visent les Juifs (demeurant dans le  Sud) afin de valider à leur guise la formule des « brebis perdues de la maison d’Israël », comme si les prophétes avaient de longue date condamné les Juifs!

 

 

JHB  07 07 22

 

 

 

 

 

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