jacques Halbronn Sur l’Histoire Secréte de l’Astrologie par Patrice Bouriche

Posté par nofim le 25 septembre 2021

jacques  Halbronn  Sur l’Histoire Secréte de l’Astrologie par Patrice Bouriche

 

Arrêtons nous sur l’oeuvre de l’autre  Patrice – non pas Guinard mais Bouriche, lequel revendiquer une astrologie « sidéraliste » et s’en prend aux tenants du « Zodiaque des saisons d’où son sous titre « Révélations sur l’imposture du Zodiaque des Saisons ». Il y est évidemment question de la précession des équinoxes; du « zodiaque des étoiles » Il y  est question  des  « incohérences du zodiaque tropical ». Bouriche s’en  prend  aux  « saisonologues ». Les gens se référeraient à un zigne zodiacal « qui n’est pas le  bon » Bouriche  voit dans la théorie des ères  adoptée par l’astrologie « tropicale » le signe d’une victoire annoncée du zodiaque sidéral.

Il semble que toute l’argumentation de Bouriche s’articule sur notre signature zodiacale. Or, l’on peut tout à fait  concevoir une astrologie qui n’accorde aucune importance à une quelconque typologie à 12 facteurs. L’idée selon laquelle, seuls les axes

saisonniers seraient valables  a été formulée au XVIIe et XVIIIe siècle. Donc Bouriche rejette le Zodiaque saisonnier  au prétexte d’une telle typologie à 12 possibilités  au lieu d’admettre la possibilité d’une division « saisonnière » en 4 périodes. Par ailleurs,  si l’on admet qu’il y a  un axe éqiuinocial et un axe solsticial, son argument sur les 2 hémisphères tombe puisque les deux signes équinoxiaux  s’équivalent au prisme même du zodiaque saisonnier ne retenant que le critère équinoxial et le critère solsticial. Là encore, Bouriche s’en tient à une représentation caricaturale et figée du Zodiaque saisonnier  en ne prenant pas la peine de s’en tenir aux seuls fondamentaux, à savoir les deux axes.

L’argument que Bouriche ressasse est le suivant (cf le  quatriéme de couverture de son tome I): « les personnes nées  par exemple, entre le 21 mars et le 16 avril ,ne sont pas bélier mais bien Poissons, d’où la nécessité  de revenir ai zodiaque des étoiles afin de  retrouver la cohérence perdue »

Autrement dit,  Bouriche fige la situation: il  y  a le public qui croit aux 12  types. Dont Acte. IL y a une astrologie qui traite des 12 types. dont acte. Et tout le reste de sa démonstration s’appuie sur ces deux constats! Or, c’est précisément là que le bât blesse, dans cette description ethnologique de certaines pratiques en vigueur. La recherche  astrologique est censée aller au delà d’un tels stade! Dans une approche régénérative qui est la notre, il s’agit de ne pas s’en tenir à certaines dérives. On observa que Bouriche ne s’iintéresse guère aux étoilles fixes, en dépit d’un sidéralisme affiché. Pour lui, être sidéraliste se réduit à l’ayanamsa, à la prise en compte d’un décalage . mais il  ne propose pas la conjonction d’une planéte avec une étoile fixe et se contente de noter l’entrée d’une planéte dans une constellation alors que la constellation  n’est que pure convention inventée par les astronomes.

En tout état de cause, si l’on ne tient pas compte des 12  types, et si l’on s’en tient à d’autres critères, toute l »argumentation quant au fait que les gens se reconnaitraient mieux dans leur signe sidéral que dans leur signe sidéral  devietnt  vaine  et ne vise que les adeptes d’une telle caractérologie.  Bouriche se référe  dans sa propre présentation  comme « spécialiste d’astrologie mondiale », laquelle se passe fort bien de toute division en 12, comme l’a bien montré André Barbault qui ne tient même pas compte du signe où se forment les conjonctions planétaires!!

Bouriche nous parle de la précession des équinoxes mais d’où vient que l’on ait remarqué un tel phénoméne? Précisément parce que l’on accordait de l’importance à l’étoile fixe correspondant à l’équinoxe et dont on savait que ce n’était pas toujours la même. Ce qui va dans le sens de l’étude du point vernal correspondant à telle étoile à un moment donné et qui aura servi à établir la théorie des ères precessionnelles dont on n’est pas non plus obligé d’accepter le principe sous prétexte que des gens  l’ont accepté.

Pour nous, il n’y  a pas d’opposition entre tropicalisme et sidéralisme : le tropicalisme a besoin des étoiles fixes – pas des constellations- pour gérer les rapports entre Zodiaque et planétes, l’étoile fixe jouant le rôle d’interface car une planéte ne peut

se joindre à un axe saisonnier mais seulement  aux étoiles  qui lui correspondent. Selon nous, en  effet, l’astrologie doit être visuelle, ce qui passe par la conversion des équinoxes en un axe stellaire. Ce qui permet de visualiser dans le ciel à quel moment

une planéte passe sur  un des deux axes saisonniers du  fait qu’elle se rapproche de telle étoile fixe dument identifiée pour un instant T  et , répétons le, c’est bien ainsi que l’on avait  découvert et intégré la précession dit des équinoxes.

Patrice Bouriche attache beaucoup trop d’importance au méta-langage des astronomes qui ont jugé bon de baptiser les planétes et de regrouper les étoiles en 12 secteurs, prenant modéle sur le calendrier soli lunaire. Il veut croire et faire croire que

l’astrologie ne peut pas exister sans ce substratt mythologic- symbolique dont pourtant l’astrologie française s’est largement émancipée et l’on pense notamment à Jean-Pierre Nicola. Il a un demi siècle de retard.

Bouriche cite Gauquelin  et  sa typologie planétaire qui ne dépend nullement du zodiaque mais des maisons, et  que l’on divise généralement en 12 secteurs, ce qui selon Gauquelin est sans importance car on en revient à une division en 4 : horizon- méridien. Bouriche plaide pour le 12 contre le 4 mais rappelons lui, qu’il n’y a que 4 saisons quand il parle d’un zodiaque saisonnier..  Ce sont les astronomes qui ont introduit  une telle symbolique  et  ils  ont continué avec Uranus, Neptune et Pluton et  les astrologues ont eu le tort de les suivre.. Qu’il lise l’Histoire du Ciel de l’Abbé Pluche, (c 1740).

Certes, les astrologues continuent à se servir du référentiel des 12 secteurs mais ils ne le font que par simple commodité et convention sans devoir leur accorder plus d’importance. C’est l’interface des éphémérides et l’on peut tout à fait positionner les planétes autrement (cf Gabriel Les Grandes Ephémérides, 1500-1899; Paris, Trédaniel  1990; Nous mêmes nous avons écrit sur  les signes zodiacaux,(le grand Livre du Sagittaire, Tchou, 1980;  dirigé une collection de livrets zodiacaux (Solar, France Loisirs, 1982-1992), dirigé Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Ed Albatros, 1979) mais il s’agit de simples exercices de style. Dans l’Astrologie selon Saturne, ¨Paris, 1994, nous nous sommes contentés de décrire certaines zones en degrés sans indiiquer les signes correspondants(cf  aussi  ,notre  Lettre à une amie astrologue en   préambule  à  notre réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin, Artefact, 1986)

On notera que Bouriche se  sert des planétes transsatuerniennes, inconues des Anciens (cf  p. 89 de  son tome III,  De l’impasse saisonnière à la rédemption stellaire »)

 

 

 

 

 

 

JHB

25 09 21

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Jacques Halbronn Le genre du roman et la dialectique matière-forme. Manifeste de la culture vivante.

Posté par nofim le 25 septembre 2021

Jacques  Halbronn    Le genre du roman et la dialectique  matière-forme . Manifeste  de la  Culture vivante

 

 

Au prisme de ce que nous appelons  « culture vivante », le genre du roman  nous apparait comme marqué d’une puissant  formalisme qui ne laisse guère de liberté de manoeuvre au lecteur lequel ne peut se permettre de sauter des pages sans risquer de

se perdre. Cela tient au fait que l’auteur  fait jouer  son « autorité »  en ce qu’il est seul à connaitre le « fil de l’histoire », le « mot de la fin », à  gérer le « suspense », ce qui vaut notamment pour le roman policier. Seul l’auteur a les clefs de son roman.

A l’opposé,  l’essai s’appuie, se référe  des données qui ne dépendent pas de son auteur. mais que l’auteur partage avec son lecteur, ce qui accorde davantage de liberté de manoeuvre à ce dernier. Or, un essai ne se présente pas comme un objet unique en son genre, un monde à part, ni dans le temps, ni dans l’espace. Le philosophe ne prétend pas être le seul à savoir de quoi il traite. Chacun de ses lecteurs  est en principe en  mesure de compléter, de prolonger l’essai au moyen d’autres textes du même auteur ou d’un autre auteur.  On parlera de l’oeuvre d’un auteur   englobant tout ce qui émane de lui et qu’il convient d’aborder comme un puzzle dont l’auteur lui même n’a pas la maitrise. C’est pourquoi le roman  peut être qualifié d’autoritaire, dans tous les sens du mot.

Pour la culture vivante, une oeuvre ne peut être que diffuse, et chaque lecteur  pourra « composer »  son  « anthologie » à son aise, ce que facilitent désormais les moteurs de recherche qui permettent de capter  la diversité des textes dus à un auteur donné

et en faire une re-composition, une réinterprétation, ce qui donne lieu  à un processus de création en aval.   On retrouve la même problématique en peinture ou en musique. Au sein d’une oeuvre, chaque pièce n’est qu’un élément d’un ensemble. L’on reconnait  tel compositeur à travers la diversité de ses productions et  le consommateur de culure, s’il est connaisseur,   retrouvera le fil sans avoir besoin du secours d’un encadrement rigide.

Seul l’auteur aurait le droit de faire jouer sa propre fantaisie et c’est cette fantaisie qui rend le roman imprévisible  et donc inaliénable. On pense à une personne qui relaterait un événement auquel elle seule aurait assisté, ce qui ne donnerait aucun  droit au chapitre à ses lecteurs, à ses

auditeurs  alors qu’en philosophie, il est question d’une expérience commune, accessible  à tous et donc chorale.

Par culture vivante, on entendra à la fois une oeuvre dont chacun peut s’emparer et dont les contours sont flous puisque non circonscrits par le cadre d’un livre bien défini mais  relevant d’une constellation de textes, de pièces pouvant s’assembler

diversement. C’est la force d’une oeuvre, sa puissance de rayonnement qui comptera  et non une mainmise de l’auteur sur son « ouvrage », par opposition à son « oeuvre. Cultture vivante (et non zombie)  cela signifie ici de privilégier l’oeuvre contemporaine et ne pas  s’en tenir à des oeuvres déjà pleinement reconnues, ce qui donne peu de mérite à celui qui emboite le pas des générations précédentes. Or, force est de constater que les concerts, les musées, les bibliothèques vont mettre en avant des auteurs déjà anciens,. La Culture vivante entend redonner au « consommateur » de culture un rôle plus actif, plus libre.

L’oeuvre est la matière, c’est à dire une coulée de lave  vouée à se refroidir par le biais de la forme.

La définion du « roman » dans un article de Wikipedia est la suivante:  « Le terme commence alors à se rapprocher de son sens moderne, celui de récit fictif à épisodes centré autour d’un ou de plusieurs personnages.

Le roman a tout d’abord été le récit d’une aventure fantastique, comprenant un personnage idéal vivant une aventure idyllique elle-même. »

Pour nous, le roman  est  en affinité avec le féminin -F comme forme- et c »est d’ailleurs dans ce genre, que les femmes auront   pu jouer un role marquant bien plus que dans d’autres domaines/ L’auteur de roman  entend garder le contrôle de bout en bout de ce qu’il produit et la fantaisie  le protége en quelque sorte contre toute intervention extérieure. Il est soi disant le seul à pouvoir raconter ce qu’il raconte, puisqu’il s’agit d’un constat dont il aura été le seul  témoin présent, les autres se trouvant ipso facto  disqualifiés.  Les rencontres entre femmes se font entre personnes  « autoritaires », jalouses de leur pré carré sur lequel il ne faudrait pas empiéter  alors que les  conversations entre hommes se référent à un savoir partagé dont  nul n’aurait le monopole..

Chaque lecteur a le droit de composer  son menu littéraire ou musical à sa  guise mais cela ne saurait avoir de valeur scientifique, ce qui exigerait une approche aussi exhausttve et critique que possible. On ne saurait réduire un auteur  à l’une ou l’autre de ses productions/ Il reste que le roman est un vecteur autoritaire qui ne permet pas à son lecteur de faire preuve d’esprit critique sur le fond lequel est fonction du « bon plaisir » de l’auteur. Autrement dit, la lecture des romans  génére une population  formatée pour se plier à une autorité  à la différence des essais.

 

JHB

25 09 21

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Le mouvement astrologique U et la Belgique (1975-2008)

Posté par nofim le 24 septembre 2021

Publications de la BURA,  Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique

 

 

Le Mouvement Astrologique U  et la Belgique (1975-2008)

par  Jacques Halbronn

 

La Belgique  Astrologique Wallonne  aura entretenu pendant une trentaine d’années avec le MAU des relations assez privilégiées.

On pense notamment à Gustave Lambert Brahy qui fut sur la fin de sa vie un compagnon fidéle de nos

congrès, nous suivant jusqu’à Saint Maximin (près d’Aix en Provence) en 1978. Des photos en témoignent.

Une certaine sympathie existait entre nous probablement en raison de parcours assez semblables,

à commencer par une carrière  en milieu astrologique commencée  très tôt.Cinquante ans nous

séparaient tout de même (cf  de Brahy, ses Confidences d’un astrologue, Ed Flandre Artois) 1946 où

traite notamment du Congrès de Bruxelles de 1935  qui précéda celui de Paris, de  1937.  Ces deux  congrès

étaient le fait de deux associations, l’Institut Astrologique Belge et la Société Astrologique de France,

fondées presque en même temps, autour de 1928.  Notre Guide de la Vie Astrologique ressemble

par certains côtés aux Confidences d’un astrologue mais aussi à l’Encyclopédie du Mouvement

astrologique d’expression française de Herbais de Thun, un collaborateur de Brahy, au lendemain de la

guerre.. (cf notre ouvrage La vie  astrologique  années trente cinquante, Paris, La Grande Conjonction

Trédaniel, 1995). La BINA (Bibliothèque Internationale de numérisation astrologique)) a  mis en ligne les actes de ces rencontres ainsi que la dite Encyclopédie. Il importe de consulter par ailleurs L’Anthologie qu’a dirigée  Brahy (qui signait aussi Stella)  de la revue Demain (, 1976, 410 p), 50 ans après la création de son Institut Institut Astrologique de Belgique.( Ed  CEBESIA) On  y trouve notamment des textes relatifs à l’année 1943.

. Nous avions assisté à notre premier congrès astrologique francophone à Bruxelles en 1971 dans le cadre de son association. Dès 1975, Brahy avait participé activement à notre premier Congrès et notamment avec Ruperti à la rédaction d’une Réponse au Manifeste   des 186 ( cf  le Guide de la Vie  Astrologique 1985, Paris, La Grande Conjonction Trédaniel 1984, , pp 37-38)

.En 1980, nous organisâmes un congrès à Bruxellles, avec le concours de Jacques de Lescaut,  d’où sortit  lune Fédération des Astrologues Francophones laquelle  tiendra un Congrès l’années suivante à Luxembourg. Nous eurent la visite dans nos congrès des années 70 d’Antarés et de Marie Pierre Pierry laquelle participa à notre congrès sur l’enseignement astrologique. (1978)

Nous nous étions liés avec Jacques de Lescaut qui avait  pris le relais et relancé la revue Demain. Par la suite, De Lescaut organisera une série de colloques sidéralistes à Bruxelles que nous suivimes régulièrement.

Mais c’est avec l’équipe de l’Institut National d’Anthropocosmologie, dirigé depuis Liége (ville de

naissance de Brahy) qu’une synergie se développa, elle aboutira notamment en 1978 au congrès de Lille.

Et d’ailleurs, nous avons récupéré le terme anthropocosmologie pour désigner notre approche

de l’astrologie., reprenant le titre d’un ouvrage de Jacques Vanaise.

Une amitié s’était développée par ailleurs avec le Bruxellois Guy Le Clercq, rencontre en 1971 à

Bruxelles. Il présenta à  notre congrès de Paris 1975 une brochure « Faut-il réinterpréter Gauqueln?/

participa à notre Congrès de Londres en 1981  et en  1992, il participera  aux études accompagnant  la parution des Personnalités planétaires  parues au lendemain de la mort de Gauquelin (Ed La Grande Conjonction-Trédaniel) En 1978, nous l’avions chargé de la journée Gauquelin, dans le cadre d’un Congrès Astrologie et Science., l’autre volet  était  animé par Yves Lenoble autour de Jean-Pierre Nicola.

Il nous faut citer enfin notre collaboration avec Georges Schepers (Astrogroup) qui éditera deux

actes de nos Colloques(Metz et Toulouse 1982) et co-organisera le Congrès de Tournai (1983). Nous

avions sympathisé avec le président du CEBESA, le nouveau nom de l’association de Brahy, Centre d’Etude belge pour l’étude Scientifique   des Influences Astrales , Gilbert Decamp, habitué des congrès d’Yves

Lenoble à Paris En 2008, lors du lancement de notre chaîne Teléprovidence, nous fimes une série d’émissions à Bruxelles et à Liége,   notamment avec  Gemini Walter, Christiane Nastri,  Yves Thieffry, Daniel Cologne., Elisabeth Widmer., Paul Cardinal, Eric Panichi,  Michael Mandl, Pierre Zeevaert, Jacques Vanaise, Alain Clesse, et bien d’autres encore.

 

Quelques vidéos de notre enquête bruxelloise avec Téléprovidence

Jacques  Halbronn  Le mouvement astrologique U  et la Belgique (1975-2008) dans ASTROLOGIE

APERÇU
35:51
Sur La Formation De L’Astrologie Avec Daniel Cologne …
YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE

19 déc. 2013
 dans ASTROLOGIE

33:18
rdv astro de Schaerbeek avec Gemini Walter, Benoit, Jacques …
YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE

9 déc. 2013

26:28
2010 Sur La genése De L Astrologie Avec JHB Gemini Walter …
YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE

10 janv. 2014

 

13:35
2008 Jacques Halbronn avec deux astrologues leaders …
YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE

13 déc. 2013

APERÇU
22:47
Jacques Halbronn Avec Eric panichi (CEBESIA) dans les rues …
YouTube · Halbronn Jacques TELE DE LA SUBCONSCIENCE

31 déc. 2013

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JHB

24 09 21

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Jacques Halbronn Astrologie. Le mur de Berlin (1961-1989) au prisme de la solsticialité.

Posté par nofim le 24 septembre 2021

Jacques  Halbronn  Astrologie.   Le mur de Berlin (1961-1989) au prisme de la solsticialité saturnienne.

 

Nous n’avons pas remarqué que les publications  astrologiques aient rapproché 1961 et 1989 au lendemain des événements qui conduisirent à sa démolition,, 28 ans après son édification.  Pourtant cet écart de 28 ans est censé être familier à la corporation des astrologues puisqu’il correspond  au cycle de Saturne, ce qui signifie qu’il raméne la même configuration: Saturne dans les deux cas est entré dans le signe du capricorne. Comment expliquer une telle incurie méthodologique persistant  trente après la « chute » du mur – sinon par la fixation obnubilée sur le cycle Saturne Neptune et le désintérêt pour le rapport de Saturne au zodiaque qui est le résultat de la démarche d’André Barbault depuis des décennies?

Que signifie  le passage de Saturne  sur l’axe solsticial cancer-capricorne? La solsticialité indique  le refus des empires, des fédérations alors que l’équinoxialité  favorise le dépassement des frontières  tant historiques que géographiques. On l’a vu en 1940 et en 1954 quand les nazis se sont emparés de toute une partie de l’Europe continentale et avaient l’intention d’aller au delà – ce qui a décliné en 1944  avec l’arrivée de Saturne en phase solsticiale comme on a pu le voir en 195 quand la France a voulu  garder le controle sur l’Algérie  jusqu’au même passage de Saturne en phase solsticiale. La Shoah  se déroula en phase  équinoxiale et fut stoppée au passage   de Saturne sur l’axe solsticial/ En 1975, c’est la fin de la Guerre du Vietnam, Saturne est en cancer sur l’axe solsticial

Article Wikipedia : Guerre du Viet Nam

« Le conflit étant dans l’impasse et de plus en plus impopulaire dans l’opinion publique américaine, les accords de paix de Paris décident en 1973 du retrait militaire américain. En 1975, le Nord Viêt Nam réalise une offensive contre le Sud Viêt Nam et remporte la victoire (chute de Saïgon). Le pays, officiellement réunifié l’année suivante, devient la république socialiste du Viêt Nam. En même temps que le Viêt Nam, le Cambodge et le Laos deviennent, eux aussi, des pays communistes. »

 

En 1989, nouvelle phase solsticiale avec un lâcher prise de la puissance dominante, l’URSS  sur ses « pays  satellites », ce qui s’est poursuivi avec le démembrement de l’URSS  elle même.

Comment analyser la situation de 1961  (sans oublier l’année suivante la crise des missiles  Cuba? Période solsticiale  qui aura conduit  les Occidentaux à lâcher prise  sur Berlin avec une « résistance »  symbolisée par le dit « Mur ».  Dans les deux cas, 1961 et 1989, on aura assisté à un fléchissement,,dans un cas à l’Ouest, dans l’autre à l’Est.= et à une forme de repli stratégique. Mais tout étant cyclique,  aucun événement n’est irréversible et donc son importance historique est toujours à réviser. Il faut s’attendre notamment avec le prochain passage de Saturne sur l »axe équinoxial  (coincidant avec la conjonction Saturne-Neptune) à une résurgence des visées impériales à commencer par la reconstitution des anciens empires coloniaux.

 Nous dirons que les conflits se terminent avec le passage de Saturne sur l’axe solsticial du fait que la puissance dominante perd de sa motivation  et non en raison de quelque échec militaire. Le solstice produit un retrait plus qu’une retraite. Mais la motivation peut revenir, tel le phénix.

JHB

30  09 21

 

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Jacques Halbronn Retour sur son Modéle astrologique Universel présenté en l’an 2000

Posté par nofim le 24 septembre 2021

 

 

Jacques  Halbronn  Retour  sur son Modéle astrologique  Universel  présenté  en l’an  2000Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000

 

Il y a  21  ans, nous avions présenté lors du Colloque  CURA-MAU  qui fut un des événements majeurs de la vie astrologique parisienne entre 1995  et 2004,, un « Modéle Astrologique Universel

 

Actes du Colloque C.U.R.A./M.A.U. de Paris

16-17 décembre 2000 : Frontières de l’Astrologie (De Nostradamus aux Gauquelin)
 
 

Compte-rendu du Colloque - par Patrice Guinard

Programme et Liste des intervenants présents
 

N.Éd.: J’ai conservé le format (RTF) et l’état des textes, tels qu’ils m’ont été communiqués.

Cartographie Astrologique - par Claudine Besset-Lamoine

Astrologie médicale - par le docteur Nguyen

Pour l’astrologie! Mais laquelle? - par Patrice Guinard

Le mythe du Modèle Astrologique Universel - par Jacques Halbronn
Schéma du cycle saturnien - de Jacques Halbronn

Datation de phénomènes météorologiques - par Valérie D’Armandy

L’astrologie contemporaine, sens et contresens - par Kieser ibn ‘l Baz

Compte-rendu des 8 sessions du Colloque - par Jacques Halbronn
On  voit sur le graphique qu’à lépoque, nous découpions le zodiaque sur la base des signes mutables  et non sur les signes cardinaux  qui leur font  suite. Les signes des gémeaux et du sagittaire sont à assimiler à  l’axe solsticial  et les signes de la vierge et  des poissons à l’axe équinoxial, soit un décalage de quelques degrés. Depuis, nous avons renoncé à un tel décalage et nous sommes alignés sur l’axe  cancer-capricorne  et l’axe  bélier-balance. Il s’agissait dans tous les cas du passage de Saturne et de Saturne uniquement (cf 1994  L’astrologie selon Saturne. Ed La Grande Conjonction). Entre temps, nous avons opté pour une corrélation étoiles fixes- axes saisonniers faisant ainsi la jonction entre astrologie tropicaliste et astrologie sidéraliste/

Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000

Pour voir le  schéma cliquer  sur n+ Schéma du cycle saturnien - de Jacques Halbronn

JHB

24  09 21

 

 

 

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jacques Halbronn Morphosémantique. M et F. Matière et forme: le chaud et le froid.

Posté par nofim le 23 septembre 2021

jacques Halbronn  Morphosémantique. M & F.  Matière et Forme: le chaud et le froid, la vie et la mort.

 

 

 

 Nous nous portons en faux contre la relation généralement admise Matière- Mater car la Matière est de l’ordre du Masculin et non du Féminin, comme l’indique son initiale M. Et pour les mêmes raisons, la Forme avec son F  est de l’ordre du Féminin.

Nous dirons que la matière est chaude  et la Forme, froide.(F).  La matière est humide, mouillée, molle  et l a forme séche.  On sait que le froid confère sa forme définitive à un objet  en fusion. En ce sens, nous dirons que la Matière s’apparente à de la lave brulante, bouillonnante incandescente,  au sperme masculin jaillissant et qui est voué à se refroidir. On retrouve un tel scénario  avec le big  bang.

La matière est vivante, la forme  est mort. Dans les premiers versets du Livre de la Genése, dont la tonalité est féminine, la matière première est présentée comme un « tohu bohu » dont il est bon de sortir. Le récit de la Création est celui de l’émergence de formes tels les deux luminaires, le soleil et la lune.

 

 

טז וַיַּעַשׂ אֱלֹהִים, אֶת-שְׁנֵי הַמְּאֹרֹת הַגְּדֹלִים:  אֶת-הַמָּאוֹר הַגָּדֹל, לְמֶמְשֶׁלֶת הַיּוֹם, וְאֶת-הַמָּאוֹר הַקָּטֹן לְמֶמְשֶׁלֶת הַלַּיְלָה, וְאֵת הַכּוֹכָבִים.  16 Dieu(Elohim) fit les deux grands luminaires: le plus grand luminaire pour la royauté du jour, le plus petit luminaire pour la royauté de la nuit, et aussi les étoiles.
יז וַיִּתֵּן אֹתָם אֱלֹהִים, בִּרְקִיעַ הַשָּׁמָיִם, לְהָאִיר, עַל-הָאָרֶץ.  17 Et Dieu les plaça dans l’espace céleste pour rayonner sur la terre;

 

 Le  F, c’est ce qui est fini, ce qui a pris sa forme définitive, qui ne se meut plus., c’est la frontière.

Il est clair que la matière peut prendre, revêtir , donner lieu à  toutes sortes de formes dans le temps et dans l’espace. En ce sens,  l’on passe de l’un au multiple.

 

 

 

 

 JHB

25 09 21

 

 

 

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Gassendi et le rejet de l’astrologie au milieu du XVIIIe siècle, en France.

Posté par nofim le 23 septembre 2021

 

Publications  de la BURA Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique.

 

 

 

 

Pierre  Gassendi  et  le  rejet  de l’astrologie au milieu du XVIIIe siècle

 

 

 

Gassendi et le rejet de l'astrologie au milieu du XVIIIe siècle, en France.  dans ASTROLOGIE md30937708542

Voilà plus de 40 ans, nous avons publié  les md30937708542_2 dans ASTROLOGIE

Remarques astrologiques  de  Jean Baptiste Morin sur le commentaire du Centiloque de Ptolémée par Nicolas Bourdin ou le Fanal de l’astrologie. (1651)

RETZ, 1975

 En fait, si Gassendi (mort en 1655) est chronologiquement un homme du XVIIe siècle, force est de constater que c’est le siècle suivant -donc post mortem- qui façonnera sa stature de grand  pourfendeur de l’astrologie , tout comme c’est le XVIIe siècle qui sacrera Nostradamus (mort en 1566) comme prophéte; Des gloires posthumes, ce qui fausse quelque peu la perception historique..C’est  en 1737  que parait  l’ouvrage de Joseph Bougerel  Vie de Pierre Gassendi (reprint  1970), que va commenter la même année;  un certain P. de  Lavarde dans une

[Lettre critique et historique à l’auteur de la vie de Pierre Gassendi

 

Si son oeuvre  fut essentiellement accessible en latin, elle n’en fut pas moins traduite en anglais en t1659  The vanity of judiciary astrology. Or Divination by the stars. Lately written in Latine, by that great schollar and mathematician the illustrious Petrus Gassendus; mathematical professor to the king of France. Translated into English by a person of quality.  Mais déjà Mersenne  en 1634 avait rendu en français sa réfutation dans ses 

Prélude Préludes de l’harmonie universelle ou Questions curieuses utiles aux prédicateurs, aux théologiens etc (cf  notre étude

Pierre Gassendi et l’astrologie judiciaire: approche bibliographique, Digne, 1992)
   

et  notre   Introduction Bibliographique à l’ étude de de l’astrologie française  …

https://fr.scribd.com › document › Jacques-HALBRONN-I…

. En ce sens, Gassendi  est plus  vraisemblable pour ses coups portés à  l’astrologie  par  le ministre  Colbert  , crédité généralement, d’un tel rôle.(en 1666) et dont ignore ce que seon »‘édit »  reproche scientifiquement à l’Astrologie..

Et face à  Gassendi on aime joindre un Jean Baptste Morin  comme si l’issue du « duel » entre ces deux professeurs au Collége  Royal fondé par François Ier; le sort de l’Astrologie avait été l’enjeu. (cf notre étude en 1975 sur cette polémique avec ses

Remarques  Astrologiques (Ed Retz) Encore en 1853  donc deux siècles après sa mort, (BNF 8° Ln27  8297)  A.Martin curé du Brusquet  écrira dans son Histoire de la vie et des écrits de Pierre Gassendi  1853, p. 287:

«  Le cabaliste Flud et l’astrologue Morin dont Gassendi avait démasqué et combattu les erreurs, voudront se venger de leur infériorité en attaquant les moeurs

et les doctrines du philosophe ; Dans leurs libelles, ils le  représentaient  comme un  athée,un sceptique, un  dangereux apologiste d’Epicure.. Gassendi content  d’avoir fait connaitre  les absurdités et le ridicule des sciences cabalistiques  et astrologiques et fier  de la haute opinion que le public avait de son savoir et de sa vertu ne répondit que peu de choses à ses abominateurs, ses amis se chargèrent de confondre leur impudence »"

 

Bougerel  revient sur un Recuei de Lettres échangées entre Morin, Gassendi et ses amis (pp. 342 et seq) qui paraitra   en 1650  (cf notre étude sur la mise en demeure à Morin par Barancy)  et l’on va mettre en scéne encore en 1737  la prédiction de Morin sur la santé de Gassendi. Bougerel commente  » Rien n’est plus divertissant  que les  échappatoires de cet  astrologue (..) il  répond comme les  faux prophétes qu’il n’avait pas  dit positivement que Gassendi  mourrait  cette  année là mais qu’il l’avait seulement  averti  d’un péril qui pouvait être  évité par de  sages précautions (..) qu’apparemment la peur de la prédiction l’avoit obligé de prier Dieu plus  ardemment  de lui conserver sa santé  & que ses prières  avoienr  démenti  l’astrologie  qu, sans cela, n’auroit pas été trompée, qu’enfin l’influence des astres n’agit pas nécessairement & que l’homme sage en peut  détourner l’effet » L’auteur parle d’une « guerre » entre Morin et la clique de Gassendi. 

 

 

vignette simple

 

Recueil de lettres des Sieurs Morin, de la Roche, de Neuré, et Gassend: en suite de l’Apologie du Sieur Gassend, touchant la question de motu impresso a motore translato. Où par occasion il est traité de l’astrologie judiciaire. (Lettre du Sieur de Barancy.).

On relévera la formule  « où par occasion il est traité de l’astrologie judiciaiire » (1650). Expliquer le rejet de l’astrologie par un édit de Colbert (1666, Création  de l’Académie  Royale des Sciences) n’aura nullement été le début ni la fin de cette « guerre »

 Paris : A. Courbé, 1650

En 1889, le P. Félix Thomas publie  chez Alcan  une «  Philosophie de Gassendi ». Au chapitre sur l’Imagination, il s’en prend aux « astrologues./

« Seuls les astrologues croient ou feitgnent de croire que nous pouvons par cette faculté (l’imagination) agir sur autrui, jeter des sorts, accabler de maux dans l’esprit de certaines personnes l’image d’un mal ou d’un bien quelconque » (p. 154) Gasserndi   à l a fin du XIXe siècle, alors que l’astrologie connait une forme de renaissance, est le support d’une tradition antiastrologique.

 

 

 

 

Bibliographie 

Judithe  Pierre Gassendi  Le voyage vers la sagesse (1592-1655à  Presses Universitaires de Montréal  2007

Tricentenaire de  (la mort  de) Pierre Gassendi. . Actes du Congrès

  (4- 7 aout 1955)

350e anniversaire de la mort de Gassendi  

Between Astrology and Copernicanism: Morin – Gassendi – Boulliau

In: Early Science and Medicine

Author: Robert Alan Hatch1 .Online Publication  18 Jan 2017

 

 

 JHB

27 09 21

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La création de nouveaux phonémes par la combinatoire des anciens sons. par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 23 septembre 2021

 

Jacques  Halbronn

 

La  création de nouveaux phonémes par la combinatoire des  anciens sons.

 

Les dernières lettres de l’alphabet témoignent d’une tentative de création de nouvelles sonorités : w, x, y, z. On  passait ainsi de l’ancien ordre à 22 lettres à un nouvel ordre à 26 lettres, ce qui n’est pas sans évoquer la dualité Ancien et Nouveau Testaments.

En effet, la lettre X  ne combine-t-elle pas le k et le s et la lettre Z, en allemand, le t  et le s ?. On retrouve un tel processus en hébreu avec le « tsadé », la dernières des 18 premières lettres avec valeur  90, qui est suivie des 4 dernières lettres, Qoph, Resh, Shin, Thav (cf le Livre de la Création/ Sefer Yetsira et sa division en trois groupes de lettres, 3 mères, 12 simples et  7 doubles  (cf notre étude in Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers 1976). Ce tsadé ressemble fortement au nom de la lettre z , à savoir le « zéde ».

Mais on peut aussi penser à une combinatoire de voyelles, avec le « double v » ou « double  u » (en anglais) ou avec le Y (i grec), correspondant, en allemand, à un son intermédiaire entre le u et le i comme dans « psyché ».

Cela dit,  on ne saurait s’en tenir là. Le français notamment aura produit de nouvelles sonorités « vocaliques » avec le  ‘an », le « in », le « on ». qui restent assez inaccessibles aux étrangers.

Il nous faut également évoquer  l’usage du « sheva » de l’hébreu qui permet de connecter des consonnes entre elles comme dans Maftéah, la clef. Le français aura considérablement usé de ce procédé à l’oral sans que celui ci laisse de traces à l’écrit hormis dans le cas de l’apostrophe. J’aime  Jt’aime au lieu de Je aime, Je te aime.  Là encore, cela peut concerter le locuteur étranger tant pour les prononcer que pour les capter. Mais il ne faudrait pas non plus oublier l’art de la liaison qui relie un mot au mot qui le suit si le second mot commence par une  voyelle, la liaison rendant difficile la séparation des mots entre eux. Les enfants  donne lezenfants.

Une des combinatoires les plus courants dans le français oral est la forme « sk » qui est l’inverse du « ks » propre à la lettre x déjà nommée. Mais cette forme « sk » aussi courante soit -elle ne fait l’objet d’aucune formalisation, d’aucune description. On la retrouve dans le « est-ce que » si couramment usité. Je dis skejveux. On connait la chanson  « Si tu t’imagines » : Si tu crois petite qu’ça van qu’ça va durer toujours »  (Gréco, Mouloudji) ou cette chanson d’Aznavour ; « C’est drôle, c’que t’es drôle à regarder »  Ce chansons étaient truffées de telles combinatoires consonantiques, d’un bout à l’autre.

Cela confères à la langue française un rythme, une musicalité  qui lui sont propres, des  raccourcis que l’anglais a parfois imité avec son « I don’t », « I can’t » tant au niveau des sons vocaliques que consononantiques alors que la régle la plus courant le plus souvent observées dans la plupart des langues est celle de l’alternance consonne-voyelle, comme on peut l’observer avec les « pieds » du genre poétique.

On notera que le français méridional pratique bien moins  un tel art, probablement sous l’influence des parlers locaux, des patois, ce qui donne une langue plus lourde mais aussi plus accessible, exigeant moins d’efforts d’expression et de compréhension. En ce sens, au sein de la  francophonie, l’on peut observer que seule une partie des locuteurs se prête à un tel exercice, ce qui pourrait expliquer le passage à l’anglais qui échappe à de telles contraintes.Or, la plupart des francophones, s’ils pratiquent ce que nous venons de décrire n’en sont guère conscients  et ne l’enseignent point, considérant bien à tort qu’il s’agit d’un français dégradé alors qu’il s’agit tout au contraire du nec plus ultra de cette langue.

Nous aurions bien du mal à dater de telles évolutions dans le temps. Est ce que l’hébreu, à un certain stade, a pu exercer une certaine influence sur le français  avec son « sheva » et son « tsadé » ? Est ce que ces 4 lettres finales de notre alphabet reflétent une pratique orale que l’on aura tenté de formaliser ? Est- ce le fait d’une mode de la Cour qui se sera répandue peu à peu à l’ensemble de la population ou bien est ce une pratique venue d’en bas ? On est là au cœur de la dialectique de l’oral et de l’écrit et l’on notera que dans certains cas l’écrit s’aligne sur l’oral comme dans l’usage de l’apostrophe mais aussi de l’accent comme pour le passé composé où chanté s’écrivait initialement chanted, ce qui esr resté en anglais du fait de l’emprunt.(cf le célébre wanted)/ L’emprunt permet ici  de capter des évolutions . Il est clair que le nom des lettres de l’alphabet n’épuise nullement leurs possibilités de prononciation d’autant que le français renonce à prononcer les consonnes finales sauf en cas de liaison.(cf supra) En quelque sorte, il existe  une façon idéale de parler le français qui s’apparente à une sorte de yoga et qui doit s’acquérir très jeune. On peut penser que c’est cette musique du français qui aura fasciné tant de langues mais celles-ci n’auront pas réussi à en saisir les clefs et se seront contenté de lui emprunter son lexique écrit, passant le plus souvent à côté de sa dimension orale. C’est ainsi  que dans le cas de l’anglais, à de rares exceptions près, l’empreinte orale du français n’aura guère été adoptée ni respectée. Paradoxalement,  la chanson française aura cédé le pas à la chanson anglo-saxonne, et particulièrement en France. Peut-on espérer un réveil de ce génie oral,  propre au français et qui transcende l’écrit ?.

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn L’ Astrologie et le mirage du transhumanisme: les transsaturniennes

Posté par nofim le 22 septembre 2021

 

Jacques Halbronn

L’Astrologie et le mirage du transhumanisme : les transsaturniennes

 

La lunette de Galilée aura sonné en 1610 l’heure du transhumanisme.( https://www.futura-sciences.com/sciences/actualites/physique-galilee-aurait-cache-connaissances-optique-geometrique-48238/) et cela aboutira au télescope qui permit de localiser des astres au-delà de Saturne sans parler des satellites de Jupiter ou des astéroides, au tout début du XIXe siècle par Piazzi , en Sicile/ L’homme se donnait les moyens de capter des données qui lui étaient restées inaccessibles à l’œil nu, comme on dit. Déjà l’usage des lunettes pour la vue permettait de « tricher » avec la Nature. Rappelons que Spinoza polissait des lentilles, au milieu du XVIIe siècle, à Amsterdam/

Pour l’astrologie, la question du transhumanisme pose un grave probléme en ce que cela vient bousculer certaines limites ‘naturelles » lorsque l’on veut y introduire des astres invisibles, ce qui n’est au demeurant pas le cas des étoiles fixes qui ont toujours été à la portée de notre vue et il est assez paradoxal que l’astrologie contemporaine ait dans l’ensemble rejeté les dites étoiles alors même qu’elle adoptait largement les planétes « transsaturniennes » ! Nous avons toujours pensé que les personnes portant des lunettes relevaient ipso facto du transhumanisme, c’est dire que cette question n’est pas nouvelle mais les porteurs de « bésigles » en ont-ils vraiment conscience ?

A une certaine époque, autour de 1976, nous avions adopté Uranus d’une part parce que l’on disait qu’elle était visible à l’œil nu dans certaines circonstances mais aussi parce que sa révolution correspondait grosso modo à la durée d’une vie humaine. Elle était en ce sens la huitiéme planéte mais elle n’en était pas moins restée étrangère à nos représentations et ce jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, ce qui la disqualifiait car pour nous l’astrologie est à la mesure de l’homme et est censée l’avoir accompagné sur des millénaires. Nous ne croyons pas à une astrologie agissant à notre insu et pour nous les révélations dont parle la Bible ont un rapport avec le décryptage de notre ciel visible, celui que l’on pouvait observer des hauteurs ( on pense au Mont Sinaï), depuis les zigourats.

On aura compris que l’intégration des « nouvelles » planétes au sein du savoir astrologique – on pense à Barbault et le cycle Saturne Neptune – nous apparait comme une hérésie. Nous avons d’ailleurs nous-mêmes suivi cette voie en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie en plaçant même deux transplutoniennes  (Proserpine et Vulcain) à propos des maitrises planétaires.

Au final, nous avons adopté un modèle 6 + 1, plaçant Saturne au milieu de six couples de planétes (Soleil, Lune, Mercure, Vénus, Mars et Jupiter en montrant que Saturne ne devait pas être au même niveau que les autres planétes mais qu’il était le curseur central.(cf nos articles à ce sujet).

Ces nouvelles planétes auront conduit certains astrologues à travailler sur la longue durée ou à s’intéresser à des configurations ne se produisant que rarement. C’était là une facheuse dérive car l’astrologie ne devrait pas dépasser des perspectives de plus de 15 ans (cf l’approche de Roger Hecquet)., soit la moitié d’un cycle de Saturne..

Ci dessous un modéle que nous avons présenté en l’an 2000  lors du Colloque CURA MAU  à Paris

Astrologie - Colloque de Paris - 16-17 décembre 2000

JHB

22 09 21

 

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Jacques Halbronn Observations autour de la revue Astralis n°13 à 21 (1985-1987)

Posté par nofim le 22 septembre 2021

Jacques Halbronn   Observations  autour  de la  revue Astralis  en ses  numéros 13 à 21 (1985-1987)

 

 

La consultation de la revue Astralis,  déposée dans le cadre du dépot légal  à Paris,  à la BNF (cote   L 4 JO 30277)  pour les années 1985-1987  est riche en enseignements de tous ordres pour l’historien et le sociologue du milieu astrologique mais aussi acteur, placé aux premières loges  de la « vie astrologique » que nous sommes. Les faits sont déjà anciens puisqu’ils remontent à plus  de trente ans  mais cela mérite d’y revenir par le prisme de la dite revue Astralis,

Pour l’observateur, la présentation de la revue durant cette période n’aura guère changé  si ce n’est que juste au numéro double 13-14 (Octobre-Novembre – Décembre 1985-Janvier février Mars 1996) il est indiqué « revue trimestrielle du Groupe d’Etudes et de Recherche en Astrologie Scientifique et Humaine (GERASH) alors que le numéro 15 .. se contente de reprendre seulement « Revue trimestrielle d’astrologie »  sans autre précision. Sur la page de garde,  présentation de la revue AStraliis, sur la partie supérieure et dans les deux cas, le nom de Maurice Charvet apparait ainsi que celui d’Anne Claire Dupont.. Mais dans un cas, l’éditeur est indiqué comme GERASH et dans l’autre CEDRA. Et la partie inférieure de la même paage  comporte en effet successivement les deux noms. L’adresse est changée mais on reste sur Lyon. Passons à la troisiéme page de couverture. Dans un cas, il est indiqué que le GERASH a été annoncé au Journal Officiel le 13 aout 1974 et dans l’autre que le CEDRA reléve du jO du 8 octoibre 1986. Or, le numéro 15  concerne la période avril Mai Juin 1986, donc avant la  parution  au  JO. tout comme le n°16 qui couvre la période Jullet-Aout-Septembre 1986. Or, ) notre connaissance, le dévolution des biens au CEDRA décidée à l’Assemblée générale extraordinaire  se tint à Lyon, au mois de septembre 1986, donc avant la dite parution d’octobre 1986.

On peut lire sur le site du CEDRA  que c’est bien en septembre 1986 qu’il y eut une « dissolution volontaire ».

« L’astrologie n’est pas née d’hier. Nous poursuivons dans la lignée de nos prédécesseurs, cherchant à améliorer sans cesse nos connaissances en les adaptant à l’environnement actuel. Bien des groupements, mouvements et associations astrologiques ont vu le jour au XXème siècle… De fait, le CEDRA est né en 1986 pour faire suite à l’association GERASH, fondée en 1975 par Patrice Louaisel.

Le GERAS (Groupe d’Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique), auquel le H pour Humaine ou Humaniste a été ajouté vers 1982, était constitué de cercles astrologiques locaux : à Paris, Oyonnax (Ain), Grenoble (Isère), Lyon (Rhône), Bourg-en-Bresse (Ain), Saint-Etienne (Loire) puis Strasbourg (Bas-Rhin), Orléans (Loiret). Il s’agissait aussi bien d’enseigner les premiers rudiments de l’astrologie que de mener en groupe diverses recherches. N’ayant pu adapter ses structures à l’accroissement de ses membres, le GERASH connut pas mal de problèmes en 1986, qui aboutirent à sa dissolution volontaire en septembre 1986. Le CEDRA reprit alors le flambeau et continua, sur de nouvelles bases, à développer le goût de la recherche et le sens des échanges entre astrologues de tous horizons et de tous niveaux. »

On peut donc se demander si  cette dévolution des biens du GERASH à une association  qui n »était pas alors  encore parue au Journal Officiel  n’était pas entachée d’un vice de forme.

La  revue Astralis  apparait comme l’élément  central de la dévolution au CEDRA  si ce n’est qu’en 1989 à la suite d’une procédure engagée pat le CEDRA  en référe, le jugement  excluait la revue Astralis  de cette dévolution, ce qui n’empêche pas le CEDRA de continuer irrégulièrement d’utiliser ce titre  jusqu’au jugement de 1992 en sa faveur, donc pendant  trois sans, sans parler de l’appel qui reporta  l’affaire  encore de quelques années. Il aurait été plus simple  pour le CEDRA d’adopter un autre nom pour sa revue. il est vrai  que Charvet  était lié à Astralis depuis des années…

Dans le numéro 13-14 d’Astralis( Octobre 85-Mars 1986) encore dans le cadre du GERASH, il est indiqué « Fondateur: Patrice  Louaisel  Président  Maurice Charvet,  Vice-ptésidente Véronique Guillet.. Normalement, le numéro 15 Avril -Mai Juin 1985 aurait du signaler que Patrice Louaisel  était Président et que nous même, Jacques Halbronn, étions Vice- président, à la suite de démissions du Bureau.  Autrement dit, le lecteur actuel qui consulte la collection de la revue Astralis se fera une idée assez peu exacte de la situation puisque dans la revue Astralis, la dissolution n’est même pas indiquée. C’est ce qu’on appelle une solution de continuité. Ce n’est que sur le site que ce point sera précisé comme on l’ a vu mais sans mentionner l’épisode Louaisel-Halbronn à la suite de l’élection d’avril 1986 qui allait conduire à un nouveau bureau jusqu’à la dissolution de septembre et nous n’entrerons pas ici dans les péripéties de la dite période dont on a dit plus haut qu’elle s’étendra sur près d’une dizaine d’années, avec notamment la nomination de Louis Saint Martin en charge de la dévolution des biens du GERASH au  CEDRA, dont on a vu que son existence n’avait pas encore été validée à ce moment là au Journal Officiel! On notera que la revue Astralis est toujours signalée à la BNF comme relevant du GERASH, le nom du CEDRA  ne figurant pas au niveau du dépot légal.  Etrangement, notre élection comme vice -président du CIA en 1973  et comme vice président du GERASH  en 1986, treize  ans plus tard, ne vint pas de notre propre chef mais correspondit à une configuration particulière dans la vie de ces deux associations.(cf nos  Guides  de la vie astrologique, 1984 et 1997) Force est de constater, en tout cas, que plusieurs numéros d’Astralis pour l’année 1986 auront été antidatés. Par aileurs, nous avons diffusé en son temps un bulletin sous ce nom.  En fait,  Charvet n’aura récupéré  en gros que le titre Astralis  vu que la transmission de Louaisel à Halbronn n’avait pas fait l’objet d’un quelconque inventaire en bonne et du forme. Jacques Halbronn  tiendra un Congrès début 1987 « La Lune au clair » donc dans la période post-dissolution du GERASH qui montrera à quel point la lutte entre le CEDRA  et le MAU était celle du pot de terre contre le pot de fer

Maurice Charvet enverra une circulaire en date du 23 septembre 1986 qui commençait ainsi « j’ai le plaisir de vous annoncer la naissance du CEDRA (..) Le CEDRA  est destiné à prendre la reléve des activités du GERASH et à les développer »/ On avouera que ‘c’est bien là  un aveu remarquable: une association uniquement  créee pour prolonger une précédente association, d’ailleurs avec une personne qui était déjà en place au GERASH depuis des années  et même pas encore déclaré au JO.. Petit  hic,  cela aura été une erreur de nommer Louis Saint martin chargé de la liquidation alors que celui-ci n’avait été nommé par le Conseil d’administration comme président par interim qu’à la condition expresse qu’il s’opposât à la dissolution. Dès lors que ce n’était pas le cas, cette nomination devenait nulle et non avenue et donc l’AG  aura cru  faussement entériner les propositions du CA.

 

Nous aborderons à présent un autre volet de notre enquéte relative aux textes publiés dans la revue Astralis, à propos de Patrice Guinard lequel signe  » Hervé Grindau-Ghanir », soit deux anagrammes de son patronyme.  Dans le numéro 13-14 donc encore dans le cadre du GERASH dont c’est le dernier numéro dans la réalité, paraissent les Fondements logique des « Maîtrises » (premiière partie), la suite se retrouvant dans le numéro 15, dans le cadre du CEDRA. Là encore, il y  a bien continuité par delà la dissolution de septembre 86 dans ce numéro daté d’avril-mai juin 1986! Guinard fera encore paraitre un article dans le numéro 21 (octobre-novembre décembre 1987 : « le dominion ou systéme des maisons »/. Mais nous nous intéresserons surtout à sa contribution dans le numéro 19 (Avril-mai Juin 1987) parue dans Astralis sous le titre  » Apogée de l’astrologie française à la fin du XVIIe siècle »(pp 18-22).dont il signale l’existence dans une étude plus tardive.[Eustache Lenoble (1643-1711): Un Bilan sur l’Astrologie à son déclin (Avec des extraits de son Uranie, ou les Tableaux des Philosophes). On peut lire en note :« Sur Eustache Lenoble, cf. mon article, « Apogée de l’astrologie française à la fin du XVIIème siècle » (in Astralis, 19, Lyon, 1987) et aussi les « Recherches sur l’histoire de l’astrologie et du tarot« , commentaire de Jacques Halbronn à sa réédition d’Etteilla, L’astrologie du Livre de Thot (Paris, Trédaniel, 1993, p.15-21). » Donc cet article de Guinard est forcément postérieur à notre ouvrage de 1993, soit au moins six ans plus tard Examinons de plus près le texte paru en 1987 dans le numéro 19 de la revue Astralis  en  sa Bibliographie (p. 22): on n’y trouve pas mention de notre édition des Remarques Astrologiques de Morin de Villefranche, Ed Retz, 1975  dont Guinard signale l’existence néanmoins  avec la cote  de la Bibliothèque Nationale.BN  V 7767. Est ce là une iniiative du rédacteur en chef d’Astralis ou de Guinard lui même? Mais quid de la mention  de l’Uranie d’Eustache Lenoble dans cette même bibliographie de 1987? Certes, dans son étude ultérieure, Guinard mentionnera-t-il notre édition de 1993 mais il aurait pu signaler que c’est par notre intermédiaire, dans le cadre de la Bibliotheca Astrologica, qu’il en avait eu connaissance comme d’ailleurs de la plupart des ouvrages du XVIIe siècle qu’il signale: Fayol, Le Royer, Gadroys. Guinard précise d’ailleurs « L’auteur a effectué ce travail à partir des éditions originales de la Bibliothèque Nationale ». Là encore, solution de continuité. Or, Guinard fréquentait assidument notre bibliothèque depuis  1983 comme l’attestent nos registres d’emprunt, ce qui lui permettra de nourrir sa thèse de doctorat soutenue en 1993 «   L’Astrologie: fondements, logique et perspectives » (Université Paris I, avec Max Lejbowicz dans le jury)

 Il  conviendrait de signaler la récente  publication par  Patrice  Bouriche

« De l’impasse saisonnière à la rédemption stellaire »  (L’histoire secrète de l’astrologie ; tome 3)

 en 2016, ouvrage  qui  fait étalage d’une large connaissance de la littérature anti-astrologique  en langue française, au XVIIe siècle- notamment chez les Jésuites,, (Jacques de Billy et Jean François) qui reprend nos propres travaux, notamment à propos de Bachelard, il cite d’ailleurs notre texte ‘sur la site du CURA) dans sa bibliographie.(p. 329) Misères  de l’Histoire de l’astrologie/ :  Gaston  Bachelard  et les Véritables  Connaissances des Influences Célestes et  sublunaires de R. Decartes »/

 

 

 

JHH

25 09 21

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