jacques halbronn Epistémologie. La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle

Posté par nofim le 29 avril 2022

jacques halbronn Epistémologie  de l’astrologie  La notion d’individu, comme cache misère de l’ignorance structurelle 

 

Quand on ignore à quelle catégorie correspond un « objet » d’étude, on sera tenté de le décrire comme un phénoméne particulier, qu’il importe d’appréhender en tant que tel. Or, une telle présentation des choses est surtout aveu d’ignorance, d’incompétence comme quand on ne parvient pas à identifier un dysfonctionnement,  à le qualifier, à le diagnostiquer. Car une maladie n’est gage de l’individualité d’une personne tant qu’on ne l’aura pas « nommée ». explicitement. Il importe de rappeler que la nouveauté ne signifie pas une non appartenance. Un physicien qui innove reste un physicien et d’ailleurs, tout comme un compositeur, que vaudrait son travail s’il n’apportait pas quelque chose de neuf. Autrement dit, ni la maladie, ni la créativité  ne font obstacle au processus de classement. 

Or, dans le cas de l’astrologie, il semblerait que l’on ait choisi de jouer la carte de la « personnalité », comme dirait Rudhyar (Astrology of Personality)., ce qui est un leurre. Il n’est de science que du général et engager la recherche astrologique dans le créneau « individu » nous semble assez malheureux. C’est d’ailleurs en ce sens que l’on pourrait qualifier l’astrologie de « pseudo-science » autour de cet « outil » que serait le thème natal (astrologie généthliaque).

Par  ignorance structurelle, nous entendons l’incapacité à prendre connaissance des catégories, des clivages qui balisent toute société dans le temps et dans l’espace. Dans l’espace, comme dans le cas emblématique de l’homme et de la femme et dans le temps, à propos de la succession et de la durée des périodes, des phases. C’est ainsi que se polariser sur un instant donné serait la marque d’une certaine ignorance structurelle, incapable de situer cet instant au sein d’un ensemble, d’une série tout comme se polariser sur un individu donné, comme s’il était un cas unique en son genre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  28 04  22

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jacques Halbronn La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent

Posté par nofim le 28 avril 2022

jacques  Halbronn   La femme, par qui le scandale et l’offense arrivent .

 

 

  Dans nos travaux consacrés aux topiques  freudiennes, nous avons notamment étudié la question de la formation du Surmoi féminin par le père (et inversement pour celle du Surmoi masculin par la mère) en situant le « ça » (« Es ») en dialectique avec le Surmoi. Nous dirons que le ça  correspond à un relâchement du Surmoi, à un « défoulement » à l’encontre du « refoulement » surmoïque, ce que nous associons à une affirmation de liberté, d’un droit au dépassement des limites, des bornes, à leur « outrepassement » (trespass). Chez la gent masculine, les effets d’un tel processus affecteront surtout le physique: excés de boisson, pondéral (en rapport avec le goût et l’odorat) alors que chez la gent féminin, les « dégâts » se situeront plutôt au niveau relationnel, sociétal.

Que doit-on entendre par là?. Nous avons annoncé la couleur, avec notre titre: le scandale et l’offense. La tentation pour les femmes serait de braver les interdits quant à ce qui peut ou ne peut pas se dire, d’où une propension à révéler des « secrets » susceptibles de faire scandale et à manquer de tact  par une sorte de jubilation, de défoulement à surprendre sans craindre le scandale.  On pense à la formule chrétienne du « pardon des offenses » et selon nous celle-ci émanent souvent des comportements féminins et d’ailleurs,  l’exacerbation du « ça » ou le « pied de nez » au Surmoi sont souvent  justement suivis d’un désir de se faire pardonner par l’offensé car celui qui aura ainsi  débordé  aux dépens de son prochain, sera éventuellement pris  de remords.

 

  On pense évidemment aux accusations de viol formulées par les femmes (cf le récent ouvrage autour de l’intouchable PPDA) Selon notre grille de lecture, révéler que l’on a eu à subir un viol peut tout à fait s’inscrire dans une certaine propension des femmes  à  vouloir  ‘choquer » par leurs  propos et d’ailleurs, sans aller jusqu’à des plaintes en bonne et due forme, il est possible que les rencontres privées entre femmes ne sont pas exemptes de révélations plus ou moins calomnieuses – ou en tout cas indiscrétes, indécentes  voire obscénes- aux dépens des hommes, notamment dans les sociétés au sein desquelles les femmes se sentiraient frustrées, à un titre ou à un autre, ce qui pourrait s’apparenter à une forme de vengeance.. Est- ce à dire que dans certains cas, l’on ne serait point tenté d’en rajouter d’autant qu’il n’y a a généralement pas de témoin, vues les circonstances. 

Ce point là nous semble remarquable car les femmes ont une propension à raconter des choses que leur auditoire n’est pas en mesure de vérifier et qui ne dépendent que d’elles. On est ici loin des débats philosophiques, socratiques auxquels chaque participant peut apporter sa contribution car il y est alors  question  de données accessibles à tous, à un degré ou à un autre. C’est ce qui distingue d’ailleurs l’auteur de romans, de scénarios, de l’essayiste.

Revenons sur notre philosophie du couple homme-femme car les deux sexes ne sont pas sur la même longueur d’onde. La femme a besoin d’admirer la trajectoire de l’homme, ce qui signifie qu’elle est censée investir dans la longue durée alors que l’homme sera marqué par la présence physique  d’une femme, ici et maintenant, jour après jour.  La formule  « sois belle et tais-toi » semble assez bien résumer la situation dans la mesure où les tendances décrites plus haut risquent de mettre en péril  un tel « échange de bons procédés ».

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   28 04 22

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jacques Halbronn Epistémologie. Le mimetisme comme marqueur diachronique. Le français, langue matricielle.

Posté par nofim le 28 avril 2022

jacques  Halbronn  Epistémologie.  Le mimetisme comme marqueur diachronique. Le  français, langue reine. 

 

 

 Toute imitation  est imparfaite, car l’imitateur ne connait son objet que de l’extérieur. Cela signifie que l’on est en mesure d’identifier la source d’un ensemble  en repérant  l’élement le plus cohérent, c’est à dire le moins affecté par le mimétisme. Dans le cas des langues dites latines, force est de constater que le français offre une richesse structurelle supérieure, d’une part sur le plan de sa tradition orale de « lecfure » de l’écrit et de l’autre, sur le plan de son impact lexical sur d’autres « familles » de langues, comme dans le cas des langues « germaniques » et notamment de l’anglais.

 

I   La  tradition orale du français  Nos travaux en matière de passage de l’écrit à l’oral, ont mis en évidence le fait que le français était parvenu à préserver un mode de lecture que l’on ne retrouve pas dans l’ensemble « latin », lequel reste très primaire dans ses manifestations contemporaines, étant entendu que la prononciation  ancienne n’est pas attestée et qu’il nous faut partir du présent du fait de la carence d’enregistrements avant la fin du XIXe siècle, pour des raisons techniques évidentes. Selon nos observations, l »écrit du français doit être traité à l’instar d’une partition musicale, ce qui laisse une certaine liberté à l’interpréte lequel doit s’éloigner d’un traitement scolaire qui séparerait, isolerait les mots les uns des autres. En français, ce qui compte, c’est la connexion, la « liaison » des mots entre eux et non le fait d’anônner les mots comme des entités séparées; La phrase- le phrasé- l’emportent sur leurs composantes. On notera que l’oralité du français exigera une grande attention de la part de l’auditeur, bien plus que son stade écrit. Une chose sera donc de parler (le) français, une autre de le comprendre de la bouche d’autrui. Tout se passe comme si les autres langues latines soit n’avaient point su emprunter au français sa tradition orale, soit avaient perdu la leur en cours de route.

 

 

 

 

 

II  L’impact lexical du français 

 

Si l’on prend le cas de l’anglais, l’on observe à quel point le français a un quasi monopole des importations de mots latin. Entendons par là, que l’on trouvera relativement peu de mots issus de l’italien ou de l’espagnol  en anglais alors que des milliers de mots français truffent l’écrit de l’anglais. Quant à la prononciation en anglais des mots venus du français, elle est rarement conforme à la pratique en vigueur dans l’original. Cela tient probablement à ce que nous avons expliqué plus  haut.(cf nos mémoires de linguistique sur SCRIBD) C’est ‘ailleurs à partir du cas anglais que nous nous sommes permis de parler des limites de toute approche mimétique. 

Il nous faut supposer à partir des observations présentes que l’anglais aura voulu imiter la musicalité du français et n’y sera pas parvenu, se contentant de récupérer, d’adopter ses formes écrites. On dispose cependant d’un certain nombre de cas de passage de l’oralité du français vers l’anglais, à commencer par l’usage des diphtongues ‘an » (I can’t), « on »(I don’t) rendues « à la français ». C »est en ce sens que nous désignerons le français comme langue « matricielle »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  26  04 22

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jacques Halbronn Réflexions autour du « miracle » de la Résurrection de Jésus

Posté par nofim le 26 avril 2022

jacques  Halbronn  Réflexions autour du « miracle » de la Résurrection de Jésus 

 

 

On est en droit de regretter que Jésus soit mort si tôt – à 33 ans, dit-on et ce pour plusieurs raisons. D’une part, parce qu’il n’aura pas eu le temps de faire ses preuves au cours d’une durée « normale » de vie. Ces preuves se situent sur un temps qui nous semble trop court, ne permettant pas de récurrence, c’est à dire de « retour », de « come back » après une période suspensive, une parenthèse comme dans le cas de De  Gaulle.  Or, la  crucifixion survenue alors interdisait, du fait de la mort -même si l’idée de résurrection réfutait celle de mort-une continuation du ministère de Jésus.

Il nous semble, en effet, que la condition humaine s’inscrit dans une certaine durée qui donne du temps au temps, c’est à dire, selon notre Astrologie EXOLS, un certain nombre d’alternances de périodes de 7 ans.(cf le Songe de Pharaon sur les vaches). On reste donc quelque peu sur sa faim face au récit des Evangiles car épistémologiquement, nous avons besoin que les choses se reproduisent à certains intervalles, ce qui est selon nous un des principes du Plan Divin.  Il est donc assez dérangeant de noter que cette mort inopinée détone par rapport à un certain ordre des choses.

 

 

 

 

 

JHB 26 04 22 

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jacques Halbronn Théologie et « intelligent design »

Posté par nofim le 26 avril 2022

jacques  Halbronn  Théologie  et « intelligent design »   

 

 

Selon nous, la moindre des choses est de considérer les entités que l’on appelle « Dieu » à l’instar des auteurs d’une Constitution, dans l’esprit de la fin du XVIIIe siècle mais aussi comme des architectes, des ingénieurs, respectant une certaine ergonomie.  On ne saurait confondre  cependant  les savoirs des pères des dites Constitutions  avec ceux de ces « dieux ». Dans un cas, il s’agit d’une oeuvre humaine et dans l’autre d’une oeuvre divine et  une oeuvre divine ne saurait dépendre  des humains. 

Il y a certes dans le Livre de Jérémie (XXXI, 31) l’idée selon laquelle les dieux pourraient modifier leurs plans en cours de route. C’est le fameux passage de l’Ancienne à la Nouvelle Alliance, où l’on nous explique qu’une certaine désobéissance aux lois divines va contraindre à prendre des mesure plus rigoureuses de sorte que la désobéissance ne sera plus possible.

 

 

ל הִנֵּה יָמִים בָּאִים, נְאֻם-יְהוָה; וְכָרַתִּי, אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל וְאֶת-בֵּית יְהוּדָה–בְּרִית חֲדָשָׁה.  30 Voici, des jours vont venir, dit le Seigneur, où je conclurai avec la maison d’Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle,
לא לֹא כַבְּרִית, אֲשֶׁר כָּרַתִּי אֶת-אֲבוֹתָם, בְּיוֹם הֶחֱזִיקִי בְיָדָם, לְהוֹצִיאָם מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם:  אֲשֶׁר-הֵמָּה הֵפֵרוּ אֶת-בְּרִיתִי, וְאָנֹכִי בָּעַלְתִּי בָם–נְאֻם-יְהוָה.  31 qui ne sera pas comme l’alliance que j’ai conclue avec leurs pères le jour où je les ai pris par la main pour les tirer du pays d’Egypte, alliance qu’ils ont rompue, eux, alors que je les avais étroitement unis à moi, dit le Seigneur.
לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.

 

 

 Il  convient ici de souligner qu’il s’agit ici  exclusivement du « peuple élu » et non pas de l’Humanité toute entière. Certes, il est  question dans ce texte d’un temps à venir:

  »Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel ».  Jésus a pu penser que le temps était venu de l’avénement de cette « nouvelle alliance » annoncée par Jérémie (texte repris dans l’Epitre aux Hébreux, dans le Nouveau Testament) mais la « désobéissance » que mettent en avant les Chrétiens pour affirmer que les Juifs ne sont plus dans le cadre de l’Alliance prévue par « Dieu » reléve d’un contre sens. A aucun moment Jérémie n’envisage de changer d’interlocuteur. Par ailleurs,  la mise en oeuvre de cette « Nouvelle Alliance » n’est nullement à la portée des humains. Est-ce pour cela que l’on aura voulu que Jésus ait une dimension divine, ce qui lui aurait permis, d’instaurer la dite Nouvelle Alliance?

En fait,  il conviendrait de situer à quelle époque le texte véhiculé par le Livre de Jérémie se situer. Selon nous, l’existence même de l’astrologie serait la marque de cette Nouvelle Alliance, de par la dimension « mécanique » de l’astrologie. Autrement dit,  nous serions déjà depuis longtemps dans le temps de cette Nouvelle Alliance et le texte de Jérémie replacerait dans un futur plus ou moins lointain une échéance déjà atteinte. Ce cas de figure nous est assez familier (cf Le Texte prophétique en France. Formation et Fortune, Presses Universitaires du Septentrion, 1999)

 

 

 

 

 

 

JHB  26 04 22

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Jacques Halbronn Pour une redéfinition du « zodiaque » au regard de l’astrologie.

Posté par nofim le 26 avril 2022

Jacques  Halbronn    Pour une redéfinition  du « zodiaque »  au regard de l’astrologie. 

 

 

 Wikipedia:

  »Le zodiaque (prononcé [zo.djak] en français) est une zone circulaire (de 360 degrés de long et 17 degrés de large) de la sphère céleste, dont l’écliptique occupe le milieu (l’écliptique prolonge dans l’espace l’orbite de la Terre autour du Soleil)1. Le zodiaque est aussi la zone dans laquelle, à nos yeux de Terriens, les planètes du système solaire effectuent leur course apparente autour de notre planète. Il y a une différence d’acception du terme zodiaque : zodiaque astronomique (zodiaque de treize constellations que le Soleil semble traverser en une année) et zodiaque astrologique (zodiaque des douze signes astrologiques de trente degrés chacun que le Soleil semble aussi traverser en une année). » 

 

Selon nous, il ne convient pas de situer le Zodiaque du côté du « firmament », en tant que lieu de passage des planétes mais de le replacer dans le cadre du cycle saisonnier. Cela permet de respecter, de mettre en évidence, une certaine dualité entre ce qui reléve du Ciel et ce qui reléve de la Terre. Or, le Zodiaque appartient à la sphère de cette dernière et la définition mentionnée plus haut prête certainement à confusion. Or elle est largement  véhiculée par les astrologues.  Il conviendra donc de rappeler que le dispositif zodiacal, sur le plan symbolique, s’articule autour des axes équinoxiaux  et  solsticiaux, ce que tend à occulter la division en 12 secteurs ou encore le découpage en quadruplicités (signes  cardinaux fixes, mutables), où chaque saison se voit divisée en trois. A l’origine du symbolisme zodiacal, nous avons (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry), pour chaque saison, trois « scénes » censées illustrer la vie rurale et les coutumes sociales y correspondant. C’est ainsi que le mois de mai est celui des amours dans l’iconographie des moeurs. Il y a certes, une dimension météorologique dans ce découpage mais il ne faudrait pas en exclure les représentations éthnologiques. 

 Selon nous, le Zodiaque est centré sur les dits axes équinoxiaux et solsticiaux, les autres découpages étant tout à fait secondaires. Or, cette dimension équinoxiale et solsticiale  nous apparait comme  réduite à peu de choses dans la doxa astrologique à telle enseigne que ces expressions d’équinoxiale et de solsticiale, n’y sont guère employées et commentées sauf dans le cas du « point vernal » pour les « ères précessionnelles » (cf  toutefois l’article  en langue anglaise  de Maria DeSimon,  « Equinoxes , Solstices and Astrology »). Or, pour nous,  cette terminologie est matricielle en astrologie en ce qu’elle s’appuie sur des phénoménes bien définis à la difference du découpage en 12 (souvent associé aux 12 rencontres soli-lunaires et aux mois de l’année.

 

 

 

 

JHB  26 04 22

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jacques Halbronn Le parcours d’Emmanuel Macron au prisme de l’astrologie EXOLS.

Posté par nofim le 25 avril 2022

jacques Halbronn   Le parcours d’Emmanuel Macron  au prisme de l’astrologie EXOLS.

 

  C’est avec la campagne pour l’élection présidentielle que Macron se lance dans la politique et occupe des postes auprès du nouvel élu François Hollande alors qu’il venait du monde de la finance.

wikipedia

« Sorti de l’École nationale d’administration (ENA) en 2004, il devient inspecteur des finances. En 2007, il est nommé rapporteur adjoint de la commission pour la libération de la croissance française (« commission Attali »). L’année suivante, il rejoint la banque d’affaires Rothschild & Cie, dont il devient associé-gérant en 2010. »

La période équinoxiale qui va de la fin de 2010 au début l’année 2018 est marquée par une tendance générale dans la société au changement, ce dont profitera également Donald Trump pour se faire élire, fin 2016, ce qui crée un choc de type cette fois équinoxial. 

 Mais, début 2018, Macron est rattrapé par la nouvelle  phase solsticiale dont nous avons dit, dans un autre texte, qu’elle était marquée par le souvenir, ce qui dut le ramener à la période pré-Hollande,ce qui signifie que le  goût  de l’ aventure des dernières années écoulées  allait s’émousser avec le retour de vieux réflexes, de vieilles habitudes, ne serait ce que par l’attachement à son épouse  Brigitte laquelle a pu l’influencer;

 

 Wikipedia

  »Dans son ouvrage Emmanuel Macron, vérités et légendes sorti en mai 2021, le journaliste du Figaro Arthur Berdah relate le « rapport de confiance » qu’Emmanuel Macron entretient avec son épouse Brigitte Macron. Malgré son absence de statut juridique, elle intervient dans le cadre de son travail, notamment sur les discours et les allocutions télévisuelles. Selon le journaliste, « il avoue qu’elle a un rôle et une influence sur lui. Ce qui était une légende qui se raconte beaucoup et qui en fait s’avère être une vérité, c’est que Brigitte Macron a bel et bien un rôle et une influence sur lui » Autrement dit, la nouvelle phase solsticiale qui débute en 2018, quelques mois après l’élection de Macron pourrait fort bien avoir été marquée par sa dépendance à l’égard de celle qu’il avait épousé en 2007, de 24 ans son aînée. On serait là dans un cas de figure typiquement solsticial avec un certain poids du passé. 

Il est  possible que l’élection de 2022 en phase solsticiale soit marquée par l’idée de cohabitation qui aura marqué les mandats de Miterrand puis de Chirac et que cela conduise les électeurs pour les législatives à favoiser l’émergence d’un contre-pouvoir empechant Macron de rééditer ce qu’il avait pu obtenir en 2017 en phase, cette fois, équinoxiale;

 

 

 

 

 

JHB   25 04 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS. La phase solsticiale : on est hanté par le passé. Hypermnésie et discontinuité.

Posté par nofim le 25 avril 2022

jacques  Halbronn    Astrologie EXOLS. La phase solsticiale : on est hanté par le passé. Hypermnésie et discontinuité.

 

 

Pour bien comprendre ce qui est en jeu lors de  chaque phase solsticiale de 7 ans, le mot « hantise » semble convenir. Lorsque cette phase démarre, lors du passage de Saturne sur l’axe Cancer-capricorne, se formant dans le ciel  (on ne parle pas ici de transits sur le thème natal)-et cela vaut au même moment, avec la même durée,  pour tous les humains de notre planéte Terre, le passé va remonter à la surface et nous « hanter », nous obséder. Bien comprendre cela, c’est, ipso facto, bien comprendre le soulagement qu’apporte l’autre phase, l’équinoxiale puisque le début de l’équinoxialité met fin promptement à la dite obsession, ce qui est libérateur. On peut alors parler, a contrario, d’amnésie, de refoulement -et en solsticialité de retour du refoulé.

On concevra donc que notre astrologie puisse se révéler précieuse pour tous ceux qui travaillent dans les thérapies, les traitements de toutes sortes visant à soulager les clients/patients de telles « hantises » qui se sont emparées d’eux sans que l’on sache combien de temps cela durera.Or, c’est justement le rôle de l’astrologie de l’indiquer.  Il serait en effet fort utile aux thérapeutes de savoir que c’est en phase solsticiale que leur clientéle sera particulièrement stimulée par des réglements de compte , des rendez vous avec son passé et de prendre conscience que la durée de cette période déterminera le processus du traitement engagé, ce qui signifie que l’on ne pourra qu’accompagner  les personnes au cours de la dite période sans pouvoir y mettre fin avant l’heure. Ce qui devrait conduire  à une certaine humilité de la part des dits praticiens lesquels pourraient être tentés de mettre l’issue de la période sur le compte du dit traitement! Ils devront d’ailleurs remarquer que c’est au même moment que leurs divers patients se verront libérés de certaines de leurs obsessions en une sorte de synchronie.

En conclusion, nous dirons que les deux professions qui pourraient le mieux profiter de notre Astrologie EXOLS sont d’une part les juristes et de l’autre les thérapeutes. Les premiers, parce qu’ils sont souvent amenés, tant en droit public qu’en droit privé, à fixer des échéances et qu’ils auraient tout intérêt d’y procéder en tenant compte de notre cyclologie, les seconds, comme on l’a dit, parce qu’ils ont également affaire à des questions de temps, quant aux cures dont ils ont la  charge. Cela signifie que la formation professionnelle, dans ces deux domaines, devra tôt ou tard, englober la dite astrologie.  Un point essentiel  est celui de l’alternance des périodes et il vaut mieux parler de suspension d’un processus en ce sens que le probléme posé est voué à revenir à la charge, passée la phase équinoxiale intermédiaire. Or, la notion de suspension- O temps, suspends ton vol – est probablement quelque chose de particulièrement difficile à maitriser : on bascule alors dans le « discontinu » et l’on peut dire que l’astrologie, sous la forme que nous lui avons donné -serait la science de la discontinuité. Maitriser la discontinuité, c’est accepter qu’il  y ait des parenthèses au niveau relationnel, des pauses et des « retours » (d’affection), ce qui va à l’encontre d’une approche linéaire, le plus souvent adoptée. 

Si l’on applique notre modéle à la situation russo-ukrainienne, l’on note que Saturne est en plein milieu d’une phase solsticiale, ce qui signifie que le passé fait irruption avec les effets que l’on connait. Il faudra attendre la fin de 2025 pour que le passé s’estompe, comme par miracle, du moins pour un bail de sept ans. Cela  fait penser à ce qui se passe avec l’hypnose, quand le charme est « rompu ».(cf la rubrique Hypnologica   sur Encyclopaedia Hermetica.  Ramkat.free.fr) On notera ainsi que les scénarios de répétition souvent observés en psychologie/psychiatrie, pourraient bien relever d’un passage solsticial, lequel conduit à reproduire, à mimer des situations du passé. Nous irons jusqu’à dire qu’au delà d’un certain  âge, nos motivations seront peu ou prou dictées par notre histoire personnelle, du moins en phase solsticiale.Inversement, en phase équinoxiale, on tend à quitter la proie pour l’ombre, à plonger dans l’inconnu en embrassant une toute nouvelle carrière, en fréquentant des milieux qui nous avaient jusques alors paru « off limits ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  25 04 22

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jacques Halbronn L’astrologie ne fait sens que dans le collectif.

Posté par nofim le 25 avril 2022

jacques  Halbronn   L’astrologie ne fait sens que dans le collectif.

 

  En ce temps d’alerte écologique et de pandémie, nous avons pris conscience de l’interdépendance: on ne peut résoudre les problémes que collectivement et un individu isolé reste  impuissant à trouver des solutions viables à l’échelle de la planéte. D’où la nécessité d’admettre que l’astrologie enclenche des processus à grande échelle, créant ainsi une synergie, un diapason. ¨Par voie de conséquence, l’astrologie des média, si vilipendée par les astrologues « sérieux », adeptes de la carte du ciel individuelles, feraient, épistémologiquement, fausse route alors que les prévisions « par signe » englobant un grand nombre d’intéressés, seraient philosophiquement dans le vrai, quand bien même, devrait-on contester leurs outils actuels. Il s’agirait donc de corriger les dits outils au moyen de l’astrologie EXOLS, mais non de s’en tenir au « thème natal ». D’ailleurs, même les travaux statistiques de Michel Gauquelin relévent de facto du collectif et n’apportent rien, en pratique, au niveau individuel avec leurs catégories socio-professionnelles et l’incapacité que nous avons à controler ce qui se passe au niveau du mouvement diurne, sur 24h..

Une astrologie viable doit laisser du temps au temps,  permettre aux gens de se retourner, et une période de 7 ans nous semble idéale comme l’ont bien compris, à leurs façons, les constitutionalistes avec leurs mandats allant de 4 à 7 ans et l’on sait pertinemment que seule une astrologie dotée de périodes de durée soutenable ne peut être utile à la Cité. On nous objectera que cela « ruine » le bagage des astrophiles, formés à l’interprétation des thèmes individuels, si soucieux de connaitre précisément les heures de naissance (Etat civil à l’appui) . Mais il est temps de dire que « le roi est nu » et que la voie est question est une impasse. D’où la nécessité de repenser la profession en mettant l’outil astrologique à la disposition des divers praticiens sur le terrain, celui dit du « Bien Etre »-que nous avons souvent eu l’occasion d’interviewer (cf Teleoptima, sur blogger) dans les Salons. Il revient à ces praticiens de travailler sur l’individuel en aval du schéma astrologique. Mais l’Astrologie a un  rôle à jouer, par ailleurs,  en amont, au regard des sciences sociales, politiques, juridiques, rôle qui lui est refusé pour l’heure!

Parmi les arguments les plus répandus visant l’astrologie, il nous semble que le plus frappant est celui qui met l’accent sur le cas de destinées collectives, de catastrophes à grande échellle comme une épidémie, un accident d’avion etc. En effet, un méme événement n’impacte-t-il pas  des personnes dotées de thèmes de naissance.?  Avec notre astrologie EXOLS l’argument tombe puisque notre approche vise des populations entières.

 

 

 

 

 

JHB  26 04 22

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jacques Halbronn Réponse au naturalisme selon Michel Maffesoli sur les changements d’époque

Posté par nofim le 25 avril 2022

jacques  Halbronn   Réponse au naturalisme  selon Michel Maffesoli  sur les changements d’époque 

 

On sait que M. Maffesoli a dirigé la thèse d’Elisabeth Teissier, en sociologie,  traitant de l’astrologie, soutenue en 2013. (thèse parue chez Plon) Nous l’avons entendu s’exprimer sur Sud Radio (Bercoff dans tous ses états) au lendemain du second tour de l »élection présidentielle et il nous a semblé opportun de nous démarquer, astrologiquement, de la grille de lecture concernant la  fin des périodes, qui est la sienne et que nous n’hésiterons pas à qualifier de « naturaliste »

 

Si nous avons bien suivi son propos, on nous explique que toute époque se terminerait par un effet de saturation, d’exacerbation, et de dépérissement, de lassitude  ce qui laisserait émerger, à la longue, une autre époque.  Cela semble certes relever de l’évidence d’un  certain bon sens: quand le coupe pleine, elle  déborde  et alors on tourne la page

.  Pourtant, l’esprit des élections nous apparait comme d’une autre nature et il est donc étonnant de devoir entendre un tel raisonnement.. Au bout d’un temps imparti, le mandat se termine, quel que soit l’état d’avancement de celui-ci. C’est le couperet. Cela devrait valoir au prisme de l’astrologie si ce n’est que les astrologues ne tiennent pas nécessairement  une telle ligne et  sont souvent tentés d’ajuster leur discours sur les approches les plus diverses, manquant souvent de colonne  vertébrale.  La valeur du systéme astrologique, tel qu’il a pu être élaboré au départ par ses concepteurs, si l’on adopte la notion d’intelligent design, tiendrait précisément au fait que le systéme comporte des garde fous, évitant ainsi le pourrissement des situations, ce qui est également le cas pour la durée des  mandats, laquelle n’est pas fonction de quelque détérioration mais obéit à une structuration immuable du temps, indifférente au processus en cours. D’avance, l’on sait que tel mandat se terminera à telle date et l’on crie au scandale quand  le titulaire de la charge se mantient au delà du temps imparti. On est donc bien loin du « naturalisme » affiché par Maffesoli.  L’image du sablier est ici utile plus que celle de la « coupe pleine » du « raz le bol »..

Cela dit,  il n’est pas question ici de valider les systémes électoraux en vigueur dans les « démocraties » vu qu’ils ne reposent sur aucune donnée cyclologique pertinente si ce n’est le respect de l’assemblée « constituante ».  Rappelons que pour nous, l’alternance n’est pas une option mais une nécessité structurelle, ce qui signifie que les périodes qui se succédent  doivent être marquées par des priorités différentes. D’où les notions de Gauche et de Droite que nous associons aux phases respectivement d’Equinoxialité et de Solsticialité (en Astrologie « EXOLS »), chacune d’une durée de sept années (cf le Songe de Pharaon, dans le Livre de la Genése avec la parabole des vaches) Cela signifie qu’il n’est pas heureux ni utile d’interroger le « peuple » pour savoir où l’on en est sur le plan cyclique, ce qui aurait dû être établi depuis longtemps par la « science politique ».. Bien pis, il ne devrait pas être question de fixer, au moyen d’un tel expédient, la tonalité de la phase ainsi déterminée, ce qui reléverait d’une sorte de religion du « demos » (Vox populi, vox Dei) qui ne respecterait nullement  le plan « divin ».Ce qui nous renvoie aux accusations des prophétes bibliques sur la désobéissance des « commandements » de Dieu, ce qui est le plus souvent compris, bien à tort, comme le non respect des « Dix Commandements », lesquels à l’évidence sont une fabrication humaine et non une conception divine.

Sans l’astrologie,telle que nous l’avons restituée et reconstituée, il n’est pas possible de connaitre donc de respecter les dits commandements. Cela dit, si l’on étudie le Livre du Prophéte Jérémie (XXXI, 31), traitant du passage d’une Ancienne Alliance à une Nouvelle Alliance, il est annoncé qu’à la fin des temps, on ne pourra plus désobéir car les esprits seront programmés de façon subconsciente. On pourrait parler d’une forme d’anarchisme, c’est à dire d’un ordre sous-jacent qui n’aurait pas besoin d’être formulé explicitement mais « gravé » dans les coeurs. Mais en attendant,les hommes garderaient un certain libre arbitre et pourraient être en décalage par rapport aux « lois » divines et célestes -dans tous les sens du terme « Ciel ». Dès lors, l’annonce par Jésus d’une Nouvelle Alliance serait à l’évidence prématurée et donc son rejet des « commandements » propres au judaisme. Ce Jésus qui imite le Roi de Perse Cyrus,  lequel ramena les Judéens à Jérusalem – le Livre de l’Exode autour du personnage de Moïse – est calqué sur le chapitre 45 du Livre d’Isaie lequel désigne Cyrus comme le Messie(Mashiah; d’où le  nom de Moise (Moshé) pourrait dériver,.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 25 04 22

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

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