Jacques Halbronn Sur le passage d’un texte de Serge Bret Morel de 2017 sur l’astrologie

Posté par nofim le 11 avril 2021

Sur  le  passage d’un texte de Serge Bret Morel de 2017 sur l’astrologie « Traitement de l’information : croyance et scepticisme dans les recherches Google (+ biais de confirmation) »

par  Jacques Halbronn

 

On relève le passage nous visant directement que nous signale Google :

 

« Cinquième constat : La page de l’encyclopédie Universalis ne mentionne même pas la possibilité d’un zodiaque des constellations et on apprend qu’il y aurait des ères astrologiques ! Cette idée n’est pourtant défendue vraiment que par des astrologues, mais l’article astrologie de cette encyclopédie a été confiée à l’astrologue Jacques Halbronn, faut-il donc nous étonner du contenu de l’article « zodiaque »

Avouons notre surprise de voir Bret Morel être tombé si bas ! Il attaque l’article Zodiaque et puis il ajoute d’aialleurs que vaut cette Encyclopaedia Universalis qui confie l’article

« Astrologie » à…. un astrologue, en la personne de Jacques Halbronn » On est dans une forme de délation visant à déconsidérer notre article qui va bientôt fêter ses 30 ans d’existence et qui est désormais mis par les éditeurs sur Internet. Au vrai, peut-on dire que Halbronn est « astrologue » ou bien est-ce une forme de diffamation ? Il est d’ailleurs possible que cette « information » ait pu jouer contre notre accueil universitaire ; allait-on donner un doctorat ou un poste à la fac à un « astrologue » ? Il faudrait y réfléchir à deux fois, d’où des retards pour les soutenances, d’où des candidatures non retenues en dépir du poids des publications. Quel scandale si un « astrologue » obtenait une chaire ! Dans le domaine de l’ésotérisme, on préférera ne pas faire de vagues en évitant tout soupçon quant à une implication directe dans les domaines étudiés !

Cependant, quand nous regardons les quatrième des couverture de nos deux éditions de Clefs pour l’Astrologie (1976 et 1993), il ne semble pas qu’à l’époque, une telle hantise ait existé alors que la collection « Clefs » n’est pas « marginale » mais bien cotée au vu de ses collaborateurs.

1976 »Jacques Halbron , orgnisateur des Journées Internationales Astrologiques de Paris a dirigé plusieurs revues astrologiques spécialisées et fondé le Mouvement

Astrologique Universitaire. Il est l’auteur de deux ouvrages d’histoire de l’astrologie »

 

1993 « Jacques Halbronn, directeur de la Bibliotheca Astrologic a organisé depuis 1974 une cinquantaine de Colloques sur l’astrologie et connait de très près le milieu astrologique en tant que responsable du Guide de la Vie Astrologique«

 

Est ce que depuis 25 ans, la situation aurait changé et l’image de l’astrologue se serait autant dégradée qu’il suffirait à Bret Morel de mentionner la « qualité » d’astrologue de l’auteur de l’article Astrologie pour s’attendre au pire non pas tant sur son article qu’il ne mentionne pas mais sur un autre article consacré au Zodiaque, jetant ainsi le doute sur toute l’Encyclopaedia Universalis sachant si mal recruter ses collaborateurs ? Il faudrait désormais être étranger au milieu astrologique pour être crédible. Le problème que stricto sensu on ne saurait nous qualifier d’astrologue si l’on pense à des consultations alors que nous n’avons jamais exerrcé ! Mais alors à partir de quel seuil peut on être « traité » d’astrologue  et quand Bret Morel utilise ce terme à notre encontre, quel effet entend il provoquer et que va-t-on comprendre par cette expression ? Quand nous avons gagné en appel notre procès en diffamation contre André Barbault, en 1978, nous avions contesté d’avoir été débouté en première instance. Le juge avait laissé entendre que dans cette profession marginale, il ne pouvait y avoir de cas de diffamation

Dans Wikiversité, on trouve à propos de Volguine « Dans son ouvrage La Vie Astrologique: Années trente-cinquante Jacques Halbronn, l’historien français de référence de l’astrologie »,

Certains ont pu dire que nous étions un astrologue devenu Historien mais en fait, nous avons été engagé très tôt dans des études d’Histoire de l’Astrologie et avions de toute façon commencé à la Fac dès 1965  alors que nous ignorions tout de l’Astrologie. On ne peut même pas dire que la pratique de l’astrologie ait pu être pour nous un « hobby » car la dimension recherche a toujours prévalu. Un tel amalgame est assez peu délicat, en tout état de cause mais est très révélateur de la mentalité assez trouble de Bret Morel, alors que lui-même a été impliqué dans le dit milieu astrologique.

Mais avouons-le, la formule lapidaire dont il se sert dépasse les bornes. Etant d’origine juive, nous ne pouvons nous empêcher d’établr un paralléle «  Saviez vous qu’Un tel est juif ? ». Pas la peine d’en rajouter. C’est sans appel. Dans le cas de l’antisémitisme, on est en quelque sorte habitué à ce type de rhétorique mais pour l’astrologie, cela sonne un peu nouveau encore que nous ayons entendu des personnes se contenter de dire qu’Un Tel est astrologue pour expliquer qu’il n’est pas fréquentable et en tout cas pas un modèle à suivre.

Cette attitude est assez remarquable d’un stade ultime de détestation : point nécessaire d’en dire plus. Le seul épithète suffit pour que la cause soit entendue. « Vous m’en direz tant :! » Plus besoin d’argumenter, il suffit de dénoncer et donc de stigmatiser.

Peut être Bret Morel espèrait-il ainsi nous faire du tort , nus nuire, en révélant ce que tout le monde ne savait pas -bien que sur Internet notre connaissance du milieu astrologique soit flagrante. Rappelons que nous avons soutenu un DESS à Paris VIII sur « le milieu astrologique, ses structures et ses membres » en ethnométhodologie, en 1995.On y perçoit une forme de « méchanceté » dans ce type d ’argument disqualifiant qui évite d’avoir à s’explique, tant être réputé, « traité » d’ astrologue serait une tâche indélébile !. On pourrait évidemment faire la réponse du berger à la bergère en traitant Serge Bret Morel d’anti-astrologue obsessionnel dont les travaux devraient être abordés sur ce sujet avec des pincettes comme lorsque dans une vidéo, il affirmait que la typologie zodiacale n’était apparue que dans les années trente du siècle dernier alors que déjà au XIIe siècle un Abraham Ibn Ezra en donne un exposé (cf notre édition du Livre des Fondements Astrologiques Ed Retz 1977, préfacé par Georges Vajda) On pourrait se demander « quelle mouche l’a piqué ? » pour recourir à un argument de cet acabit, pariant sur les préjugés les plus bornés  de son auditoire ou de son lectorat. Il y a la paille et la poutre. Qu’est ce que ce procés engagé contre l’auteur d’un texte qui aura eu le malheur de ne pas fournir telle ou telle information ?

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JHB

11.04 21

 

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jacques Halbronn Pour une lecture critique de la Tétrabible de Ptolémée sur les rapports planètes/signes

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Pour une lecture archéologique  de la Tétrabible de Ptolémée sur les rapports planètes/signes

par Jacques Halbronn

 

De nos jours, certains s’imaginent qu’il est bon de se familiariser avec les textes astrologiques anciens lesquels nous fourniraient un état premier de la pensée astrologique. Or, ces textes exigent une approche critique pour déterminer leur éventuel état de corruption. Le probléme tient au fait que tout un chacun n’est pas capable de formuler un diagnostic viable sur ce point, permettant de restaurer un état plus ancien mais plus cohérent car selon nous, un système est toujours cohérent au départ et c’est ensuite qu’il se détériore

Nous avons déjà relevé les faiblesses du dispositif des maitrises planétaires dans la Tétrabible et nous travaillons sur ce point depuis ..1969, soit une bonne cinquantaine d’années.

Selon nous, le dispositif initial ne consistait pas dans les « doubles domiciles » mais englobait ce qu’on appelle les domiciles et les exaltations des planètes (Clefs pour l’Astrologie, Paris 1976 et Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel 1983 ).

Ptolémée veut nous faire croire qu’il a disposé d’unesérie de 7 planètes et que pour affecter chaque signe au moyen des deux « planètes »,, d’un point de vue géocengtrique, c’est à dire en incluant les luminaires, Lune et Soleil.

L’interprétation ordinaire nous parle de sept positions dont cinq seront dédoublées, les luminaires étant dispensés de subir ce processus.Le probléme, c’est que ce faisant, on s’éloigne de la réalité astronomique du « thema mundi » en ne respectant plus les élongations de Mercure et de Vénus, respectivement de 28° et de 48°. Mercure en vierge et Vénus en Balance, cela va à partir du Soileil domicilié en Lion mais pas en ce qui concerne leurs symétriques en Gémeaux et en Taureau. C’est ce qui rend une telle proposition invraisemblable.

La lecture critique que nous proposons implique de faire l’hypothèse d’un second dispositif jumeau, à savoir celui qui place les luminaires non plus par rapport au Solstice d’Eté mais par rapport à l’équinoxe de printemps -Bélier-Taureau, ce qui est d’ailleurs en accord avec le dispositif dit des exaltations. Or, bien que ce dispositif soit bien connu (cf nos Clefs pour l’Astrologie, Paris, Seghers 1976), il est considéré comme une structure séparée comme s’il n’était pas concevable d’envisager un tableau réunissant les deux agencements plutôt que de nous parler de « doubles domiciles ». D’ailleurs, le dispositif des exaltations n’a pas subi un tel dédoublement. Certaines chercheurs au Xxe siècle l’ont toutefois envisagé, comme Dom Néroman dans les années Trente du siècle dernier, ce qui, une fois de plus ne collait pas avec les exigences astronomiques.

Or, si l’on revient sur les prétendus « doubles domiciles » de Mercure et de Vénus, respectivement en Gémeaux et en Taureau, comme par hasard, ce sont des signes de printemps et non de fin d’Eté et début d’Automne : Vierge et Balance. Etrange coincidence, en effet.

Pour nous, il est clair que le dispositif de la Tétrabible regroupe en un seul schéma les deux séries de domicile et d’exaltation à condition toutefois de réintégrer les luminaires des exaltations abents de l’agencement ptoléméen.Mais alors, ne risque-t-on pas d’aboutir à une autre impossibilité, à savoir 14 positions planétaires pour seulement 12 signes ?

C’est là qu’intervient une autre hypothèse, à savoir que Saturne serait en trop, serait le « odd man out », l’intrus. L’on commence à comprendre que ce « septénaire » planétaire est suspect, ne serait-ce que parce que le 7 est un nombre impair. Ce serait évidemment mieux avec le 6, nombre pair. Or, dans la littérature cabalistique, l’on a déjà un exemple comparable, au niveau des 22 lettres de l’alphabet hébraique et là encore, l’on se heurte à un obstacle, cette fois d’ordre grammatical. Le sytème prévoit 7 lettres doubles et 12 lettres simples, ce qui renvoie aux planètes et aux signes. Mais la grammaire hébraique ne connait que six lettres ayant une double prononciation selon que l’on y place ou non un point à l’intérieure (le « daguesh »). On aura rajouté pour faire 7 la lettre Resh qui n’obéit pas à cette régle et en plus les lettres mères correspondant aux Quatre Eléments ne sont alors plus que trois ! Il est clair que c’est la volonté d’arriver au 7 qui aura généré un tel déséquilibre. Et nous en conclurons que c’est ce qui s’est passé pour la présentation transmise par Ptolémée lequel, à notre avis, aura simplement cherché à expliquer un texte dont il ignorait le modus operandi (cf le livre des Fondements d’Abraham Ibn Ezra, et notre édition Retz 1977). La mythologie grecque vient nous confirmer sur cette piste puisqu’elle place Saturne- Kronos au ban de l’Olympe, en l’exilant, ce Kronos qui aurait dévoré ses enfants à l’exception de Zeus. Et précisément, Saturne qui est la planéte qui fait suite à Jupiter doit être mis hors jeu pour que tout puisse rentrer dans l’ordre. Ce qui donne pour les exaltations de Mars, le Verseau et de Jupiter le Capricorne, les deux signes attribués à Saturne dans le dispositif figurant dans la Tétrabible.

On a d’ailleus l’exemple d’un tel scénario à la fin du XVIIIe siècle lorsqu’il aura fallu « caser » Uranus en lui attribuant le signe du verseau, laissant Saturne avec un seul signe, le capricorne. D’ailleurs actuellement, certaines planètes ont encore deux signes comme Mercure et Vénus alors que Mars, Jupiter et Saturne n’en ont plus qu’un, en raison de l’insertion successivement d’Uranus (verseau), Neptune (poissons) et Pluton (scorpion)

La tension entre le 6 et le 7 a laissé des traces dans le Pentateuque où l’on trouve à la fois les 12 tribus et le songe des 7 vaches, un récite de la Création en six jours complété par un septième jour.

 

 

JHB

10 04 21

 

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Jacques Halbronn Astrologie. L’influence de ses découvertes biblographiques et anthropologiques à l’étranger

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Astrologie. L’influence de ses découvertes bibliographiques  et anthropologiques à l’étranger

 

par Jacques Halbronn

 

Nous avons écumé des années durant les biblothèques du monde entier en vue notamment de la confection de notre Catalogue des textes astrologiques français (CATAF) alimentant par là même notre Bibliothèque Astrologique (créée en 1972), actuellement en cours de numérisation (BINA Bibliothèque Internationale de Numérisation Astrologique). Nous avons déjà fait le point pour la France, abordons à présent le cas de l’Angleterre et de l’Italie. Il est clair qu’il est assez tentant de se servir de travaux parus dans une autre langue.

Commençons avec Grazia Mirti, qui publie en 1990 Jean Baptiste Morin .Commenti astrologici  Un classico dell’astrologia. Or, cette personne ne mentionne à aucun moment notre édition de 1975 dans la Bibliotheca Hermerica, collection dirigée par René Alleau alors même qu’elle reproduit la page de titre de l’édition de 1657 des Remarques qui sont le seconde édition sans mentionner celle de 1654 chez l’auteur, reproduisant la même erreur que nous avions commise en 1975, chez Retz! Dans sa bibliographie, pas de trace de la première édition (p. 212). Grazia Mirti nous présente ces Remarques comme un « classique de l’astrologie » alors que l’ouvrage était resté totalement inconnu des milieux astrologiques jusqu’à ce que en signalions l’existence en 1972, à partir de l’exemplaire de la Bibliothèque de l’Arsenal (Paris) Non, la découverte de cet ouvrage ne doit vraiment rien à Grazia Mirti.

Passons à Claude Dariot pour lequel nous avons publié en 1990 une étude quant à son influence en Angleterre (Ed Pardés) Nous disposons d’un reprint (non daté) de la traduction anglaise (c 1583) de son traité avec un avant propos de David Plant. Cela parut chez Ascella Publications, bien après l’édition chez Pardès, selon le catalogue de cet éditeur. On y retrouve largement la teneur de notre étude et la question de l’influence sur William Lilly sans qu’aucune référence ne soit faite à notre travail.On notera que le titre du traité ne signale pas que son sujet est l’astrologie horaire, ce qui explique qu’il ait pu être négligé au sein de cette littérature.

Du fait de l’extension de nos recherches notamment en ce qui concerne la production anglaise, nous avions pu localiser la traduction anglaise tardive du livre de Dariot (cf aussi nos travaus sur Auger Ferrier également traduit en anglais. Voir notre DEA. 1981. sur ses Jugements)

 

Passons à présent à la communication de Nicholas Campion dans les Actes des séminaires tenus depuis 1984, «  History and Astrology, Clio and Urania Confer, Dir Annabelle Kitson,1989 (faisant suite à celui que nous avions suscité au Warburg Institute en 1984 avec Patrick Curry, Actes parus sous le titre «  Astrology, Science and Society, » 1987) : Cette communication (1986) était intitulée « Astrological historiography in the Renaissance. » et cette fois notre nom sera mentionné à plusieurs reprises dans les notes de bas de page (pp. 129 et seq), y compris par rapport à notre communication de 1984 : » The revealing process of translation and criticism in the History of Astrology ». Il y est notamment question de notre traitement de l’astrologie de Jean Bodin dans l’article susmentionné « The Revealing process etc »

En 1984,à l’occasion du Colloque du Warburg Institute, nous avons publié en anglais  A Directory of Historians of Astrology.

Essai de Repertoire des historiens de l’Astrologie.

Nous avions même envisagé que Bodin ait pu influencer Kepler par le biais des traductions latines. En 1992, nous avons publié « La vie astrologique il y a cent ans  de Charles Barlet à Alan Leo» (Trédaniel) avec des textes de Curry et de Campion sur Alan Léo dont les traductions françaises de ses manuels avaient été « reprintées » en 1987, à notre demande.

Passons à présent à l’impact de notre texte « La pensée astrologique » (in L’étrange histoire de l’astrologie. Paris Artefact, 1986). Patrick Curry en avait donné un compte rendu qui semble avoir inspiré A. Muller pour un article paru en 1990 autour des travaux de Gauquelin :« Planetary Influences on Human behavior, too absurd for a scientific explanation » (in J. Sc, Explor, 4, pp ; 85-104)

Signalons aussi que la Bibliothèque du Warburg Institute conserve une grande

partie de nos publications (cf son catalogue), et notamment nos thèses de

doctorat et de post-doctorat  et que le site (propheties.it)  de Mario Gregorio, près de Londres

a numérisé nos collections de microformes et mis en ligne un grand nombre de

nos études consacrées à la littérature nostradamique..

comme il ressort de l’ouvrage de Suzel Fuzeau Braesch Astrologie. La preuve par deux. Paris, Robert Laffont, 1992. (pp. 160 et seq). ; » A propos des thèses de Muller (cf la bibliographie p. 227), Fuzeau Braech nous citait : « C’est parce que les homme assumant une activité désignée, encodée, comme martienne qu’une planète s’appelle Mars et revêt une signification pour ceux qui sont martiens. Ce ne sont pas les astres qui conditionnent notre système social mais notre système social qui se reflète dans les astres ». Suzel Fuzeau Braesch signale également notre entretien dans la revue belge Le Ciel Etoilé (n° 6/7 1987) avec Gauquelin sur cette question et notamment sur la possibilité d’une transmission génétique des caractères acquis. En tout état de cause, nous pensons que A. Muller aura repris à son compte nos thèses de 1986. Précisons que cela ne vaut que pour l’astrologie « rotationnelle » , ce qui ne comporte pas les positions zodiacales des planètes. Dans le mouvement diurne, il suffit de peu de temps pour passer de la présence à l’horizon d’une planète à celle d’une autre. Or, Fuzeau Braesh aborde le probléme par l’ étude des cartes du ciel combinant positions en maisons et positions en signes, ce qui n’est pas viable selon nous et relève d’un syncrétisme entre deux stades bien distincts de l’Astrologie.(cf notre récente étude sur les Atrois astrologies)

Par ailleurs,  nos Clefs pour l’Astrologie de 1976 furent traduites en espagnol sous

le nom de Claves de la Astrologia ( EDAF) avec plusieurs rééditions Lors de notre voyage

en Argentine, en 1992,  nous avions trouvé ce livre dans les rayons des grands

magasins de Buenos Aires.

 

 

 

JHB

10. 04 21

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jacques Halbronn Les leaders et leurs rendez vous jupitériens, tous les 12 ans

Posté par nofim le 10 avril 2021

 

Les leaders et leurs rendez -vous jupitériens tous les 12 ans: 24, 36, 48; 60; 72

Par Jacques Halbronn

 

L’astrologie relativiste s’intéresse en premier lieu aux personnages charismatiques capables d’entrainer du monde autour de telle ou telle façon de faire les choses.

On reconnaît ces personnages en ce qu’ils sont marqués par un cycle de 12 ans dont les six temps forts sont 12, 24, 36, 48, 60, 72 ans. En astrologie, on parlera d’un retour de la planète Jupiter sur sa position à la naissance. En ce qui concerne l’âge de 12 ans, il annonce une certaine forme d’affirmation de soi au niveau social.. Mais c’est à 24 ans que quelque chose de remarquable va se passer dans la vie d’un « vrai » leader, quant à son impact sur les gens.Tout le reste en découlera et c’est un moment qui doit fonder et révéler la confiance en soi du leader dans les domaines les plus variés. Or, on notera que

l’astrologie chinoise  obéit  à une cycle de 12 ans, puisque l’on ne retrouve le même

signes que tous les 12 ans.C’est donc une astrologie à base jupitérienne.

Ce qui est magique avec cette chaîne des âges qui accompagnera le leader tout au long de sa vie, c’est que chaque fois, il aura confirmation d’une certaine grâce, d’une chance qui lui est renouvelée sans quoi il risquerait bien de glisser peu à peu vers une forme de mélancolie, d’épuisement des énergies. .

Bien entendu, de nos jours, cette règle des 12 ans n’est pas connue et le leader vivra ces rendez-vous jupitériens, à chaque fois, comme une heureuse surprise. Mais bientôt, une telle connaissance ne manquera pas de se répandre et cela deviendra une donnée qui sera pris en compte lors des élections à des postes de direction. Entendons par là que le groupe qui accueillera le leader lors de l’un de ces rendez vous pourra profiter de sa dynamique et l’on aura noté que cela se poursuivra jusqu’à l’âge de 72 ans, ce qui repousse d’autant, pour les leaders en tout cas, l’âge de la retraite car si le dernier rendez vous est à 72 ans, cela signifie une mission qui couvrira plusieurs années au delà.

Nous avons déjà donné des exemples du seuil de 24 ans chez un Bonaparte comme chez un Einstein et l’on pourrait certainement concevoir des biographies articulées sur de telles bases. Effectuons un rapide sondage. On a la consécration du jeune Napoléon Bonaparte (1794)  et  plus tard, c’est le couronnement impérial (1804) et du jeune Einstein (1905) pour le premier des trois âges. Mais avant on pense à Louis XIV qui prend le pouvoir en refusant à la mort de Mazarin de le partager avec un ministre principal, à cet âge, en 1661, lui qui naquit en 1638. Quant à 48 ans, cela correspond à la carrière de De Gaulle, né en 1890, ce qui lui donne une échéance en 1938, à la veille de la Seconde Guerre Mondiale.. Pou la troisième échéance, à 72 ans, on a encore le cas de De Gaulle en 1962, année des Accords d’Evian et de la réforme de la Constitution établissant l’élection du président au suffrage universel. On a le cas de Georges Clémenceau, né en 1841 pendant la Première Guerre Mondiale et de Churchill pendant les Seconde.. Les septuagénaires ne manquent pas parmi les président des USA : on pense à Ronald Reagan ou à Jo Biden. Sans oublier Donald Trump.

Que l’on nous comprenne bien, un tel dispositif ne vaut que pour une minorité et le rôle de l’astrologue, du moins pour l’astrologie relativiste, est de certifier le caractère jupitérien d’une personne, ce qui signifie sa prévisibilité. On sait comment il va fonctionner et l’on peut compter sur les rendez vous en question, tous les 12 ans, pour relancer son charisme.

 

 

 

 

JHB

10 04 21

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Jacques Halbronn Les trois stades de l’astrologie et l’évolution de l’Humanité

Posté par nofim le 9 avril 2021

 

Les trois stades de l’Astrologie  et l’évolution de l’Humanité

par Jacques Halbronn

 

Nous proposons ci-après un nouveau paradigme pour appréhender l’Histoire de l’Astrologie. Au lieu de situer trois courants dans une même temporalité , nous préférons les inscrire dans une diachronie c’est à dire les considérer comme des moments successifs correspondant à une certaine évolution de notre Humanité, ce qui n’est pas sans poser certaines questions d’ordre théologique si l’on admet que le champ astrologique reléve d’une problématique de création du monde. Pour simplifier nous mentionnerons trois chercheurs en astrologie, Michel Gauquelin, André Barbault et l’auteur de ces lignes, que nous associerons chacun à l’un des trois stades annoncés. Sur les différentes formes d’astrologies qui se

se suivent ou cohabitent syncrétiquement, on lira avec intérêt l’article » Histoire de

l’Astrologie » de l’Encyclopaedia Universales, -Volume 2, pp 668  et seq) rédigé en 1958  par René  Alleau (avant que le notre ne vienne le remplacer en 1993)

 

 

I L’astrologie du mouvement diurne

celle que Gauquelin a  décrite en 1955 et qui reléve de l’astronomie rotationnelle, C’est une astrologie non prévisionnelle et typologique. Elle ignore les cycles planétaires et se contente de situer les planètes au cours de la journée. On peut penser qu’il était possible de choisir la planète sous laquelle on souhaitait voire naitre l’enfant puisqu’il ne s’agissait que d’une différence de quelques heures pour passer de telle planète à telle autre. On se servait de Mars, de Jupiter et de Saturne, une triade que l’on retrouve dans le système des castes (cf Georges Dumézil) Comme nous l’avons proposé en 1986 (La pensée astrologique in L’Etrange Histoire de l’astrologie de Serge Hutin, Réédition Artefact), il s’agit d’une instrumentalisation du ciel pour les besoins d’organisation sociale.Par la suite, Gauquelin ajoutera la Lune et Vénus mais nous pensons que c’est ce trio des planètes situées au delà de l’orbite terrestre qui fait sens.(cf nos études accompagnant Les personnalités planétaires de Michel Gauquelin, Paris, Trédaniel. Réédition de la Cosmopsychologie dans une version adaptée pour le public anglophone, 1992)

 

II L’astrologie saturnienne

 

Le deuxième stade correspond à une connaissance des cycles planétaires avec un focus sur la planère Saturne dont le cycle est de 28 ans, que l’on peut diviser en périodes de 7 ans. Cela fait pendant numériquement à la Lune, satellite de notre Terre, sur la base d’un jour pour un an.. On retrouve le 7 avec la semaine, le Songe de Pharaon et la succcession des 7 années fertiles et des 7 années stériles.. Nous avons mis en avant le rôle de Saturne en 1993 et 1994 respectivement dans la réédition de Clefs pour l’Astrologie (ed Seghers) et dans une brochure intitulée L’Astrologie selon Saturne. A cette occasion nous avions pu annoncer (page 8) un important mouvement social qui sera comparé par son ampleur à Mai 68, associé à une configuration comparable, notre étude couvrant la période 1789-1995 sur la base d’une conjonction de Saturne avec le point vernal (0° Bélier) ayant lieu tous les 28.29 ans environ

Mais André Barbault avait également -sans vraiment le savoir- dans ce sens en s’intéressant lui aussi à Saturne mais en liaison avec Neptune, soir ce que l’on peut appeler un cycle bi-planétaire que nous rejetions. Sur la base de ce cycle, il avait formlé dans les années Cinquante du siècle dernier une prévision relative à l’année 1989, celle d’une nouvelle conjonction de ces deux astres, 36 ans après celle qu’il avait étudiée en 1953, à la suite de la mort de Staline en cette même année. Nous avons montré qu’il s’agissait simplement dan les deux cas de l’effet du passage de Saturne sur l’axe solsticial Cancer-Capricorne.

Cette astrologie saturnienne correspond à notre deuxième stade, celui d’une astrologie « mondiale » qui ne se relie aucunement aux données de naissance de tel ou tel acteur et qui notamment ne se sert pas de la technique des transits. C’est donc une astrologie dans laquelle l’homme n’intervient pas, ne décide pas de son sort, n’a pa de marge de manœuvre, à la différence du premier stade et du troisième que nous allons aborder

 

 

III L’astrologie jupitérienne

Le passage au troisième stade implique le rôle des leaders, des chefs, des princes qui feront l’interface ente les astres et les hommes. Selon le leader choisi, la configuration change de portée. Nous avons appelé cette astrologie « relativiste » à la différence du deuxième stade où l’Humanité n’avait pas voix au chapitre. On pourrait parler d’une astrologie « humaniste ». C’est alors seulement que l’on étudie

les positions des planètes  dans le zodiaque, à la naissance des princes de façon

à pouvoir faire des prévisions à leur sujet/

Cette fois, la planète centrale n’est plus Saturne mais Jupiter, dualité que l’on retrouve dans la mythologie grecque, où le fils Zeus échappe à Kronos pour finalement l’exiler. Cette astrologie jupitérienne exclue d’ailleurs la planète Saturne de ses représentations. Ce n’est plus le nombre 7 qui est à l’honneur mais le 12 ou le 6 (cf le système sexagésimal, le découpage en 24 heures, l’heure étant divisée en 60 minutes et ainsi de suite. On retrouve la Lune qui fait 12 fois sa révolution au cours d’une année terrestre. On pense aussi aux 12 fils de Jacob et aux 12 tribus dans la Bible, aux 12 disciples de Jésus.

Cette astrologie pratique le transit de Jupiter sur certaines données natales fixées une fois pour toutes comme le Soleil et on la retrouve d’ailleurs depuis les années trente dans les horoscopes de presse.

Conclusion

Ces trois « régimes » d’astrologie cohabitent, ils ont chacun leurs fondements et leurs spécificités. On note en vérité un certain syncrétisme combinant les trois « stades » Il suffit d’étudier les traités d’astrologie pour s’en convaincre. Or, il semble que la cause astrologique serait mieux défendue en distinguant chacun de ces stades correspondant à des états successifs de la connaissance de l’astronomie ainsi qu’à une évolution des mentalités. Le stade 3 aura mis en place une structure hiérarchique qui n’existait pas lors des précédents stades.

Pour notre part, alors que le premier stade n’exigeait peut être pas une « intervention » des « dieux », des « Elohim », en revanche, les stades suivants témoignent d’un processus de « Création » qui implique la participation de ces « dieux », avec le stade 2 qui traite l’humanité sans lui accorder de rôle responsable alors que le stade 3 génére une humanité supérieure, ce dont témoigne, par certains côtés, le personnage de Jésus, à la fois dieu et homme , ce qui pose aussi la question du « peuple élu ».

En ce qui concerne le Pentateuque, l’on assiste à une réaction des tenants de

l’astrologie saturnienne du Sept à l’encontre de l’astrologie jupitérienne du 6,

C’est ainsi que le récit des Six Jours de la Création du premier chapitre du Livre

de la Genése qui ouvre le Pentateuque se voit prolongé, au chapitre II, par l’annonce

d’un septième jour ce qui constitue selon nous une interpolation.  En quelque

sorte, le schisme qui suit la mort de Salomon au Xe siècle avant notre ère serait

lié à la différence entre deux religions astrologiques, l’une axée sur Saturne

et l’autre sur Jupiter..

 

JHB

09 04 21

 

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Jacques Halbronn Saturne Neptune 1989, le chant du cygne de la cyclologie biplanétaire

Posté par nofim le 9 avril 2021

Saturne- Neptune 1989, le chant du cygne de la cyclologie biplanétaire (édition

augmentée)

par Jacques Halbronn

Il faut se méfier des coincidences en astronomie. Quand un événement se produit, plusieurs facteurs célestes sont en présence, ou en aspect. C’est la mésaventure qu’aura connue André Barbault en 1953 et en 1989 en croyant que la cause en était la conjonction de Saturne avec la transsaturnienne Neptune, invisible à l’oeil nu et inconnue de l’Antquité au point que le dieu Poséidon– Neptune fut avalé par son père Kronos-Saturne et ne fut réintégré dans le clavier astronomico-astrologique qu’à partir de 1846. C’est ainsi que Barbault aura manqué Mai 68 (avec Saturne à proximité du point vernal, en bélier) qui pourtant correspondait à la même configuration que celle de 1953, à savoir Saturne sur l’axe équinoxial (bélier-balance), à 14-15 ans d’intervalle, demi-cycle de Saturne. En revanche, Barbault pariera sur l’opposition de Saturne à Neptune quand Saturne sera ….en Gémeaux, signe mutable. Or, il apparaît que Saturne est valorisé en signe cardinal ! Ce qui sera le cas en 1989 avec Saturne en capricorne et en 1995, Saturne à l’approche du bélier. Il se trouve que les conjonctions de Saturne et de Neptune se produisent actuellement en signe cardinal, ce qui fait que Neptune profite indument d’une situation tout à fait aléatoire.A d’autres époques, les conjonctions Saturne Neptune n’eurent pas lieu et n’auront mathématiquement pas toujours lieu, en signe cardinal. De même d’ailleurs, en ce qui concerne l’indice cyclique, la concentration planétaire ne coincide pas automatiquement avec une guerre mondiale. L’extrapolation à partir de deux cas n’est pas viable.

Dès 1976, nous avions présenté des courbes associant les planétes avec les axes

équnoxiaux et solsticiaux (pp. 143 et seq). En 1993, nous écrivions dans la

nouvelle édition de nos Clefs,cette fois centrée sur la seule planète Saturne(p; 134)

« Deux cas de figure: la phase  équinoxiale qui était déclenchée par le passage de

Saturne sur l’un des deux points  équinoxiaux(0° bélier, 0°balance) faisait

diminuer le nombre d’entités indépendantes tandis que la phase solsticiale

(déclenchée par le passage de Saturne sur l’un  des points solsticiaux (0° cancer,

0° capricorne) provoquait leur  augmentation. Chaque phase correspondait à

7 années » suit une étude couvrant tout le XXe siècle. Contrairement à Barbault

qui se gardait bien de préciser dans les années 1953-1963 – qui furent celles qui le

focaliseront sur le cycle Saturne-Neptune- sur lequel il ne reviendra qu’après la

chute du Mur de Berlin  quinze ans plus tard- nous avions pris la peine de préciser

de quoi il retournerait : éclatement des ensembles aux solstices et consolidation aux équinoxes.

quel genre d’événement surviendrait en 1989. Or, en 1989, où se trouvait Saturne?

Réponse  en Capricorne, signe solsticial, guère favorable au renforcement d’un

empire.

Pour notre part, à partir de 1993 et 1994 nous avions opté pour le cycle unique de Saturne (cf Clefs pour l’Astrologie, Seconde édition, p. 135 et L’astrologie selon Saturne où nous annoncions des mouvements sociaux comparables à Mai 68 pour 1995. On notera que Barbault n’aura pas salué notre performance alors qu’étrangement, elle venait compléter son travail sur Saturne de 1989, Saturne étant en carré avec la position qu’il occupait en 1989.

Autrement dit, la fausse piste Saturne Neptune n’aura pas permis à Barbault de baliser correctement le Xxe siècle et sa suite, sauf dans le cas des conjonctions. L’opposition Saturne Neptune pour 1971 (cf La crise mondiale de 1965, Paris, Albin Michel, 1964) sera vécue par Barbault comme un grave échec prévisionnel (comme il le reconnaît dans le Pronostic Expérimental en Astrologie, Paris, Payot 1973) ce qui le conduira à abandonner- car il voyait déjà que cela ne « marcherait » pas, dès 1967 (Les Astres et l’Histoire Pauvert)-du moins jusqu’au lendemain de la chute du mur de Berlin- le cycle Saturne Neptune en lui substituant l’indice cyclique avec 5 planètes lentes avec un nouvel échec pour les années 1982-83 en termes pour ce qui est d’une troisième guerre mondiale.

Mais le véritable enjeu de cette affaire est bien plus grave que cela puisque cela remet carrément en question la théorie des frères Barbault sur la définition du cycle en astrologie. Pour eux, dès les années 40, un cycle s’articule autour de deux planètes, sans prise en compte des positions dans le Zodiaque. Ce qui explique qu’André Barbault n’ait pas attaché d’importance au signe où la conjonction Saturne Neptune avait lieu. Même après notre réussite prévisionnelle pour 1995, où Saturne était au centre mais en rapport avec une zone du zodiaque proche du 0° bélier, il ne se sera pas ressaisi. Il est vrai que la réussite de sa prévision pour 1989 ne l’invitait pas à le faire, les apparences étant sauves pour le cycle Saturne- Neptune.Dans un milieu vraiment scientifique, pourtant, l’on se serait interroge et on aurait rectifié le tir parce que l’on ne se risque pas à ignorer ce que font les « collègues » et de toute façon Barbault et ses disciples n’avaient pas entériné la prévision »saturnienne » de 1995, laquelle ne respectait le cycle biplanétaire mais allait dans le sens du cycle planète-Zodiaque voire planète-étoile, facteur mobile combiné avec facteur fixe. Rappelons que dans la théorie de la précession des équinoxes, on associe le point vernal avec le plan stellaire des constellations (cf notre ouvrage collectif Aquarius ou la Nouvelle Ere du Verseau, Paris, Albatros, 1979), actes d’un Colloque que Barbault dans sa revue L’Astrologue saluera avec mépris. L’affaire Saturne-Neptune serait donc, pour l’historien de l’astrologie française du Xxe siècle, malgré le « succés » de 1989 (cf les textes de Barbault Histoire d’une prévision, et La Mascarade astrologique, dans l’Astrologue), le chant du cygne de la théorie du cycle biplanétaire.

En refusant toute prise en compte de la position zodiacale de  Saturne, Barbault

de par son rapport à Neptune, est tombé de Charybde en Scylla. Mais rappelons

que durant toute l’année 1989, il n’y a pas eu un mot  sur  sa prévision pour 1989!!!!!

Résumons- nous: ce qui importe c’est le passage de Saturne  à 0° capricorne, sur

l’axe solsticial  alors qu’en 1953 Saturne passait  avait déjà sensiblement

progressé  en balance  sur l’axe  équinoxial . On ne peut donc considérer que ces

deux dates s’équivalent au regard du cycle saturnien même si pour Barbault

elles se valent puisque dans les deux cas il y a conjonction Saturne-Neptune.La

position de Saturne au solstice menaçait d’un démantellement, pas celle du début

des années cinquante et d’ailleurs la mort de Staline n’eut pas d’effet déterminant

sur le maintien de l’URSS ni  quant à son contrôle sur ses « satellites » du Pacte de

Varsovie.  En revanche, quand on étudie nos graphiques tels qu’on peut les

trouver dans Clefs pour l’Astrologie de 1976, que trouve-t-on (pp. 147 et seq)

pour la « grande courbe « de Saturne – donc bien avant 1989- .la date de 1988 car

Saturne  était passé à 0° Capricorne  dans les derniers jours du mois de  novembre

de cette année là avec une série de dates: 1914, 1929, 1944,1959, 1973, à 14/145

ans d’intervalle, soit un demi cycle de Saturne. La lecture de notre courbe est nette:

on ne met pas sur le même plan les passages équinoxiaux  et solsticiaux de

Saturne. Dans l’édition de 1993 de nos Clefs, (p. 135)on  a la même série mais cette fois, nous nous étions centrés sur la seule courbe de Saturne.

Mais en 1976, Barbault n’était plus du tout  intéressé par le cycle Saturne Neptune et il

attendait  sa troisième guerre mondiale pour les années 1982-83 sur la base de

son « supercycle » , comme il le confirmait en 1973 dans le Pronostic Expérimental

en Astrologie (courbe  p. 129). Ce n’est que lors de la chute du Mur de Berlin

qu’il se décida à remettre sur le tapis ce cycle Saturne Neptune qui cette fois passait

par un temps solsticial et non plus un temps équinoxial

 

JHB

12  04 21

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jacques Halbronn Genése de l’Astrologie Relativiste. Comment l’auteur en est arrivé là

Posté par nofim le 8 avril 2021

Généalogie de l’Astrologie Relativiste. Comment l’auteur en est arrivé là .

Par Jacques Halbronn

 

D’aucuns préfèrent croire que le dispositif qu’on leur propose a toujours été sous la forme qu’on lui connait alors qu’en réalité, sa mise au point, si tant est qu’elle soit enfin définitive- sera passée par un certain nombre de stades. Il serait bon, en ce sens, d’enquêter à ce sujet auprès de plusieurs « maitres à pense r ».

Nous allons, pour notre part, nous préter spontanément à un tel exercice même si cela doit nourrit chez certains lecteurs quelque forme de malaise car dès lors qu’il y a eu changement, une fois, il pourrait s’en produire d’autres, à plus ou moins brève échéance, dans leur esprit, faut de bien comprendre les raisons de tel ou tel revirement, tant ils se sentent incapables de juger de quelque progrès. D’ailleurs, quand on lit un ouvrage, on se garde bien de nous faire part des hésitations, des revirements qui ont pu se produire au cours de sa rédaction. C’est même la règle non écrite du genre..Il faudra aussi se méfier du narratif d’une recherche qui peut fort bien ne pas correspondre exactement à ce qui s’est réellement passé. En ce sens, on prendra connaissance de toutes les publications qui ont pu se succéder, des correspondances échangées, de textes placés sur tel ou tel site ou blog.

En ce qui nous concerne, l’enquéte doit se déployer de nos jours sur un bon demi-siècle. Ne faudrait-il pas mieux remonter le temps plutôt que le descendre , de partir du présent en direction du passé? C’est d’ailleurs ainsi que nous nous proposons de procéder en déterminant un certain nombre de « noeuds » L’enjeu est double;la bonne combinaison astronomique- suffisamment explicite quant à ses composantes et la bonne formule sémantique ni trop précise, ,ni trop vague

2020

Le retour de Jupiter sur le radix et les étoiles fixes comme relayant les positions planétaires natales. La boucle est bouclée. Retour à la situation de départ de notre thème natal avec le trio Soleil Jupiter Antarés. Récemment, nous avons introduit une subdivision supplémentaire avec le semi-carré (45°) et le sesqui carré (135°)

qui marquent un milieu de phase, c’est à dire sa concrétisation.

Alternance de phases d’amnésie (Axe stellaire de quadrature ASQ) et d’hypermnésie (conjonction opposition). Abandon de l’Ascendant au profit du Soleil. Abandon de Saturne au profit de Jupiter. Le 6 et le 12 l’emportent sur le 7.

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2019 Nous réintégrions le transit que nous avions abandonné en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie en focalisant sur les aspects de Saturne à l’Ascendant..

Par la suite, nous accorderions de l’importance aux 4 étoiles fixes royales en lien avec Saturne et pas seulement à Aldébaran, l’une d’entre elles..Puis nous abandonnions les étoiles fixes royales et accordions de l’importance à toute étoile fixe associée au Soleil et à Jupiter.

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En 2006 Abandon des axes équinoxiaux-solsticiaux et usage de l’étoile fixe Aldébaran (8° gémeaux) faisant couple avec Saturne in Livre Blanc de l’Astrologie. Exposé du MUC, Moteur UniCyclique.

« Présentation du MUC de type E & P (Etoile et planète) (..) Lors de la conjonction, du carré et de l’opposition, concernant le cycle Saturne -Aldébaran nous sommes dans une phase dite anarchique (équinoxiale) / Et 45° plus tard, nous passons dans une phase dite hiérarchique.(solsticiale) » Quand un événément ne peut s’expliquer avec l’aide de certaines données, on doit supposer que d’autres données ont pu être négligées.L’avantage de Saturne par rapport à la Lune, c’est que l’on n’a pas à supposer une analogie un jour égale un an, comme le fait Rudhyar (directions secondaires)

En 1994, nous avions dans l’Astrologie selon Saturne, procédé empiriquement en désignant une certaine zone de la fin du signe des poissons sans avoir à rechercher un facteur céleste, ce qui ne nous avait pas empéché de taper dans le mille pour la confrontation sociale de fin 1995 qui sera comparée à Mai 68 par les historiens. En 2006, la nécessité d’un aspect planète/étoile fixe s’impose à nous d’autant que le zodiaque est truffé d’étoiles fixes..Mais en 2006, nous avions opté pour les étoiles fixes royales en remplacement des axes équinoxiaux et solsticiaux

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En 1994, nous plubliâmes L’Astrologie selon Saturne avec le passage de la planète sur une zone située fin Poissons (342°-353°), donc à proximité du 0° Bélier. Evénements de la fin 1995 prévus par ce dispositif. Nous disposions de « sept fourchettes de 1789 à 1995′ (p.5) avec chaque fois le passage de Saturne dans la dite zone de 12 degrés et nous terminions notre panorama avec 1995, année suivant notre publication : « Une échéance à venir et à deviner, le dernier rendez vous important avant l’An 2000. » Bien évidemment l’événement à venir doit être du même ordre que ceux de la série. Nous pointions le passage de Saturne en Bélier, sur l’axe équinoxial et notions que 1995 était une année d’élection présidentielle comme 1848 qui faisait partie de notre série. Nous n’oublions d’ailleurs pas le passage de Saturne sur l’axe solsticial. Le passage sur l’équinoxe correspond à des conflits internes alors que le passage de Saturne sur le solstice correspond à des chocs entre nations (p. 8). Notre prévision était donc assez bien circonscrite à un conflit interne, ce qui était plus précis que la prévision de Barbault avec son cycle planète planère sans rapport avec une notion non planétare comme l’axe équinoxial, comme nous l’exposions déjà en 1976 dans Clefs pour l’Astrologie.(pp. 143 et seq). Il apparaît que Barbault n’aura pas jugé bon de saluer notre performance lors des événements de la fin 1995, dans sa revue L’Astrologue car cela aurait fait de l’ombre à sa prévision pour 1989. On pourrait même songer à une sorte d’ ayanamsa puisque notre zone est décalée par rapport au 0° bélier tropical , Saturne, en novembre 95 étant à 18° Poissons. Prévision d’autant plus remarquable que les événements ne suivent l’élection présidentielle que de quelques mois, soit encore dans une période d’état de grâce. En fait, dès 1993, dans Clefs pour l’Astrologie, édition revue et corrigée (17 ans après la première édition), nous avions désigné cette période ( Description du paradigme universel : p. 135) ; Equin. 1996 Saturne à 0° Bélier. Mais à l’époque, notre interprétation n’était pas celle que nous donnerons en 1994, l’année suivante et notre prévision était plus pointue puisqu’elle visait 1995 et non 1996, ayant renoncé au critère équinoxial en faveur d’une approche plus empirique mais qui se révélérait plus précise. Bien plus en 1993, nous donnions une autre interprétation .Les deux points équinoxiaux ; diminution des entités indépendantes et inversement pour Saturne sur les points solsticiaux. Avec le recul cette période 1993-1994 aura été assez remarquable au prisme de la recherche. Petite observation : étant né en décembre 1947, on notera que pour notre 48°anniversaire en décembre 1995, c’était un assez beau cadeau ! Or, nous accordons une certaine importance aux âges jupitériens multiples de 12, à commencer par 24 ans (ce qui correspond à une période clef à partir de la fin de 1971). C’est également dans cette réédition que nous options pour une astrologie à une seule planète, abandonnant notre système à 4 planètes. D’ailleurs, le congrès de décembre 1995 que nous avons organisé fut carrément traversé par la situation sociale annoncée!Il faudrait donc parler d’un succès prévisionnel « oublié » par le milieu astrologique !

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Le carré de planètes ; de Mars à Uranus

Fin 1976, au retour d’un assez long séjour à Jérusalem, où nous avions développé des tests sensoriels, nous produisions l’Astrologie Sensorielle, (Ed Cosmopolitan) autour de 4 planétes, en rapport avec les 4 sens faciaux (ouie, vue, odorat, gout) sans recours au thème natal avec deux courbes par planéte  à partir d’une batterie de questions.

Dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers 1976) nous annoncions le rejet du thème natal et donc l’absence de référence aux données individuelles par transit. Position que nous maintiendrons jusqu’en 2019, ce qui correspond à notre anniversaire pour 72 ans.(6×12)

page 146 : La grande courbe (planéte aspectant les équinoxes/solstices) et la petite courbe annuelle (planète aspectant le Soleil) On introduit ici la dialectique M/U (Multplicité/Unicité) soit une alternance de période de regroupement (U) des entités politiques et de diversité (M)

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1967 Débuts en Astrologie : pratique durant l’Eté en Galilée.:

Découverte de notre triple conjonction Soleil Jupiter Antarés en Sagittaire.

 

Perspectives

Il nous apparait que plusieurs formes d’astrologie coexistent : celle que Gauquelin

a  décrite en 1955 et qui reléve de l’astronomie rotationnelle, celle que nous avons

nous mêmes mis en évidence, quarante ans plus tard, en 1995 avec le passage de Saturne-

sur le point vernal, avec une certaine orbe, avant et après la configuration, ce qui

aura correspondu au mouvement social à venir alors. Cette astrologie équinoxiae

là recoupe celle du cycle Saturne-Neptune d’André Barbault qui est en fait une astrologie

proprement saturnienne liée aux passages de Saturne sur le solstice d’Hiver: En

effet, quand on examine  le Ciel de 1989, que voit-on? Ce que Barbault n’a pas voulu

voir, obnubilé par la dite conjonction de deux planètes, héritée de son frère dont il

voulut faire la  défibition même du « cycle planétaire »  à savoir que  Saturne passe sur le 0°

capricorne lorsqu’il se conjoint à Neptune, soit au carré de Saturne en Bélier

1989:  Saturne en capricorne

1995: Saturne en bélier

soit deux temps d’un même cycle saturnien, où Neptnne ne joue aucun rôle!

Et qui de la prochaine « conjonction » Saturne Neptune, qui intéresse tant Yves

Lenoble? Elle  aura lieu à la  fin du signe des Poissons  en 2025, soit 30 ans après

1995. et donc Neptune fait de la figuration. C’est Saturne qui seul compte il sera

donc vain de vouloir y voir une confirmation du cycle Saturne-Neptune! Il s’agit

bien d’une configuratio  uniplanétaire et non bi-planétaire.  L’on peut d’ailleurs

y voir une conjonction planère-étoile, le point vernal -et les aspect en carré et en

opposition qui l’impactent au niveau solsticial pouvant tout à fait être  connecté avec une étoile fixe, ce qui

est la base  de la théorie  des ères précessionnelles. En 1953, Saturne passait en

balance, donc sur l’axe équinoxial, ce qui a le même effet que le passage sur le

point vernal. Entre 1953  et 1989, Saturne est passé  de la Balance au Capricorne

mais entre temps, il y aura eu 1995 avec Saturne en rapport avec le point vernal. Il

y a donc un lien plus évident entre 1953 et 1995  soit 42 ans, ou encore un cycle et

demi de Saturne ( 28 + 14) qu’entre 1953 et 1989!

En ce qui concerne l’astrologie relativiste, nous avons affaire encore à une autre

astrologie, jupitérienne cette fois, et fonctionnant par le biais des transits sur les

astralités (Soleil et  Jupiter  de naissance) des leaders, soit une astrologie plus

humaniste puisque laissant à l’Humanité une part de libre arbitre que ne

permettait point l’astrologie saturnienne. On peut parler d’un nouveau

« régime » planétaire.  Ces trois  astrologies, selon nous, correspondent à des

stades successifs de l’Humanité et elles ont chacune leur ancrage dans la

réalité..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Compléments  bibliographiques

jacques  Halbronn Le Ciel instrumentalisé  www.hommes-et-faits.com

/Telecharge/Jh_Socio_Cycle.pdf

jacques Halbronn:  2003: Manifeste :
L’astrologie de demain.  Perspectives épistémologiques et phénoménologiques.  site ramkat.free.fr

 sem-linkMichelle Zancarini-Fournel 1968, 1995, jeu d’échelles inversées. Espace Temps Année 1997 64-65 pp. 42-53 Fait partie d’un numéro thématique : Construire un événement. Mouvement social, sciences sociales

JHB 08 04 21

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Jacques Halbronn Réflexions sur « Nostradamus ou le savoir transmis » 1997

Posté par nofim le 8 avril 2021

 

Jacques Halbronn

Réflexions sur « Nostradamus ou le savoir transmis » Ed. Michel Chomarat, 1997

 

 

Relisons cet ensemble de trois études paru, à Lyon, réunissant trois chercheurs, Michel Chomarat, Jean Dupébe et Gilles Polizzi Il s’agit des Actes d’un Colloque qui s’est tenu en 1994 – il y a donc plus d’un quart de siècle, à Salon de Provence : La transmission du savoir au XVIe siècle, organisé par le Musée Nostradamus (dir.. Jacqueline Allemand)

Dès la quatrième de couverture, nous rencontrons une difficulté puisqu’il y est fait référence aux « lectures et influences qui

décidèrent (sic) Nostradamus à publier en 1555 à Lyon la première édition de ses (sic) «Prophéties »

Le recueil s’ouvre en une page de garde sur deux vignettes :

l ’une est ainsi présentée ; « Nostradamus dans son cabinet de

travail à Salon de Provence : bois gravé utilisé sue la page de titre de ses ouvrages imprimés à Lyon en 1555 (« Les Prophéties », en 1557 et 1558 (« La Paraphrase de Galien sur l’exortation de Ménodote » et l’autre «  Nostradamus dans son cabinet de travail à Salon de Provence , entouré du zodiaque : bois gravé utilisé sur la page de titre de ses ouvrages imprimés à Lyon en 1554 (« Pronostication pour 1555 » et à Paris en1559 (« Les Significations de l’Eclipse ».

La première étude, due à Chomarat, concerne la bibliothèque de Michel de Nostredame. Il eut été intéressant de déterminer si les ouvrages mentionnés auraient pu servir à la composition de certains quatrains centuriques puisque certaines éditions se référent à une bibliothèque.(cf Recherches sur Nostradamus le Jeune, n°101, sur site propheties.it). On reléve notamment en 1571 «  Présages pour treize ans (…) recueillies de divers auteurs & trouvée en la bibliothèque de défunct maistre Michel de Nostredame », Paris, Nicolas du Mont (cf RCN p. 98)

La deuxième étude, due à Jean Dupébe, mentionne (p. 39) « l’ épitre dédicatoire à Henri II de ses Prophéties de 1558 » Rappelons que l’on connait une première épitres au Roi, datée de 1556 (cf nos Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002)en tête des Présages Merveilleux pour 1557, qui jette un doute sur l’authenticité de celle de 1558  d’autant que celle de 1558, par inadvertance ou par ignorance

de la part des faussaires, ne mentionne point la première.

Il nous faut réagir à la présentation des deux vignettes qui ouvrent en quelque sorte le volume. Il est clair, pour nous, que la première vignette est reprise des almanachs contrefaits paraissant sous le nom de Nostradamus dans les années soixante, comme le signalent les bibliographies de Chomarat (1989) et de Benazra (Répertoire Chronologique nostradamique, Ed Trédaniel, 1990,pp 58-59) citées par Dupèbe (.p. 41) C’est la seconde vignette au zodiaque qui signe les textes authentiques qui paraissent alors. Notons que la vignette qui orne l’ édition du RCN correspond à la première vignette. En tant qu’éditeur nous avions insisté sur l’épithète  de « nostradamique » qui couvre un champ plus large que « Bibliothèque Nostradamus ». (sur ces questions iconographiques , cf notre post doctorat Giffré de Réchac et la naissance de la critique nostradamique au XVIIe siècle, EPHE Ve section) On notera que la « bonne » vignette porte le nom M de Nostredame, pas l’autre et c’est cette vignette qui d’ailleurs orne la page de titre des dits Actes.

Passons à la troisième étude « Lac Trsmenien portera témoignage » ou de l »usage de l »Histoire Romaine dans les Centuries » par Gilles Polizzi.

L’auteur annonce : »Dans un texte qui se donne pour « prophétique », la présence d’emprunts aux sources latines est tout à l a fois paradoxale et naturelle » (p  47) Ce Collloque de 1994 consacré aux influences ne pouvai ignorer les recherches de Chantal Liaroutzos (1987) ou de Pierre Brind’amour (1993-1996)

A propos du premier texte mettant en évidence les emprunts à la Guide des Chemins de France de Charles Estienne, Polizzi écrit « Elle a montré de manière convaincante que l’auteur des Centuries avait emprunté ses toponymes en piochant dans les itinéraires » fournis par la « Guide » Polizzi , d’ailleurs, avait

 

employé la formule « l’auteur des Centuries » (p. 70) mais apparemment il ne s’est pas tenu à une telle prudence de formulation et laisse bien entendre au final que le dit « auteur des Centuries » serait bien Michel de Nostredame.

En vérité, comme il eut été plus simple d’admettre que précisément, il ne s’agit pas de Michel de Nostredame mais des faussaires (pour la bonne cause???),peut être de l’entourage de celui-ci d’ailleurs- car ceux-ci, surtout quand ces contrefaçons sont postétieures d’une vingtaine d’années à la mort du dit sieur de Nostredame-n’ont pas évidemment pas les mêmes motivations pour « remplir » ces Centuries. Signalons le cas des Protocoles des Sages de Sion, utilisant les Dialogues de Maurice Joly (cf notre ouvrage Prophética Judaica Beith. Le sionisme et ses avatars au tournant du Xxe siècle, Ed Ramkat 2002) Et que dire des emprunts à des imitateurs de Nostradamus comme Antoine Cespin dont on reprend les propos hostiles aux Juifs à propos de leur statut à Avignon (cf notre communication au Congrès Mondial des Etudes Juives, Jérusalem, 2005, cf notre thèse d’Etat Le texte prophétique en France, 1999, Presses Universitaires du Septentrion)

Il y a là comme un point aveugle dans ce Colloque de 1994 : à cette date, on n’arrive pas à penser que les Centuries puissent être d’un autre auteur et d’une autre époque. Or, traiter des influences que les Centuries ont eu à subir  impliquait aussi une influence non pas du passé mais du futur du fait des éditions antidatées. Rappelons que ces Centuries ont des quatrains par imitation de ceux des Almanachs de Nostradamus, lesquels quatrains étaient composés – pas forcément d’ailleurs par l’auteur- à partir de ses prédictions en prose. Comme on l’a signalé, autour d’un Mi de Nostradamus le Jeune, il est question d’éléments trouvés dans la bibliothèque du « défunt » A ce propos, on sera surprise de noter que la prétendue édition de 1568, Lyon, Benoist Rigaud, ne prend la peine de signaler en son titre la mort du dit Nostradamus survenue en 1566 alors qu’en 1571, cela sera signalé !. Visiblement, lors de la fabrication de ce faux tardif puisqu’englobant les dix centuries, au plus tôt peu de temps avant la parution du Janus Gallicus de 1594 (cf RCN pp. 130 et seq) qui en commente des versets, toutes centuries confondues,, on ne savait plus très bien quand était décédé Michel de Nostredame.Il ne faudrait pas surestimer l’habileté des faussaires dans le choix des vignettes ni dans celui des emprunts assez grossiers,à des sources connues et guère compatibles avec le principe de Prophéties, quoi qu’en dise Polizzi…

 

JHB

08 04 21

 

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jacques Halbronn Le syncrétisme dans la littérature astrologique, biblique, centurique, anglaise

Posté par nofim le 8 avril 2021

 

Le syncrétisme dans la littérature astrologique, biblique, centurique,  anglaise

par Jacques Halbronn

 

Si le syncrétisme en politique peut faire sens – on pense à l’édit de Nantes (1598), on pense à la diversité au sein des empires, des fédérations – d’où l’adage diviser pour régner- qu’en est-il quand il s’agit de savoirs, de doctrines, de textes, de langues etc ? Le syncrétisme est-il une synthèse, un aboutissement, une tentative de concordance , de tout englober? Il est marqué par l’emprunt et le mimétisme.

Selon nous, le rôle de l’historien vise notamment à faire apparaître un processus syncrétique au sein de toutes sortes de corpus dont nous passerons ici certains en revue en vue de faire un état des lieux au regard du syncrétisme.

A L’astrologie malade du syncrétisme ?

Que dire par exemple de la combinaison bien connue du signe et de l’ascendant :( soleil en ) Lion Ascendant Scorpion et ainsi de suite.?Il faut savoir que l’ascendant reléve du mouvement diurne et d’une approche « rotationnelle » alors que le « mouvement » du Soleil est en quelque sorte annuel  et concerne le passage du Soleil à travers les 12 signes du Zodiaque. La temporalité est complétement différente et si la connaissance du lieu et de l’heure de naissance est capitale pour la détermination de l’Ascendant, en revanche, la détermination de la position du soleil n’exige pas une telle précision.

 

B La Bible

Nous dirons que le Pentateuque, lu semaine après semaine dans les lieux de culte juifs est déjà en soi tout à fait syncrétique en ce qu’il combine ce qui reléve du Royaume du Nord, Israel et ce qui tient au Royaume du Sud, soit la Judée et Jérusalem. C’est ainsi que le récit de la Sortie d’Egypte est complétement axé sur les « enfants d’Israël », les « Beney Israel » sans parler de la profession de foi « juive » du Ecoute Israel (Shéma). De même, nous dirons que le vendredi soir est lié aux Juifs et le samedi matin aux Israélites. On notera à ce propos que Juif et Israélite sont perçus comme des synonymes sans parler du nom de l’Etat d’Israel ! Dans le Talmud (de Babylone), au traité Shabbat, on trouve le « Ein Mazal leIsrael »- Israel n’a pas de « mazal »- à propos du rapport à l’astrologie

 

C Les Centuries

 

Nous nous sommes beaucoup intéressés aux contrefaçons des éditions des Centuries « nostradamiques »  , les faussaires ayant mélangé allégrement le faux et l’authentique. Les Centuries sont divisées en deux volets, le premier à 7 centuries précédé d’une Préface à César et le second à 3 centuries, précédé d’une Epitre à Henri II.. Le premier volet paraît sous la Ligue quelque temps avant le second. Mais on admet généralement qu’il aurait existé dès 1568 une édition « complète » à 10 centuries, le premier volet ayant connu une carrière à part sous la Ligue. Selon nous , le projet centurique daterait des années 1580 et aurait été une imitation des almanachs de Nostradamus, lesquels comportaient des quatrains dont le style et les vignettes auraient été imités dans les Centuries

 

D Le couple franco-anglais.

 

Terminons avec la question de la francophonie . Quand une langue comme l’anglais a pu être marquée aussi fortement par une autre langue appartenant qui plus est à une autre famille de langues, comme c’est le cas du français, sa pratique devient assez compliquée pour ses locuteurs, constamment, de façon récurrente, confrontés à des questions de synonymie au sein d’une même chaine sémantique. Par exemple pour Life (vital, survive) ou pour End. (final, finish).

Le syncrétisme brouille les pistes, les filiations, les généalogies et génére un phénoméne de bâtardise.

En fait , le syncrétisme est axé sur le futur et rend bien difficile le retour vers les origines., il correspond à un discours de « gauche ».

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JHB

08 04 21

 

 

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, judaîsme, NOSTRADAMUS, RELIGION, théologie | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn, L’année 1972 et le lancement de deux jeunes leaders du milieu astrologiuqe

Posté par nofim le 7 avril 2021

L’année 1972 et le lancement de deux jeunes leaders, du milieu astrologique.

 

par Jacques Halbronn

 

Deux jeunes hommes prennent leur envol dans le milieu astrologique francophone : Patrice Louaisel (né en 1949) et Jaques Halbronn (né à la fin de 1947)), tous deux passés par l’Université. Il débarquent dans une association, le Centre International d’Astrologie, fondé en 1946, alors qu’ils n’étaient pas encore nés. En 1968, André Barbault (né en 1920) a quitté sa vice présidence. Il avait été chargé de s’occuper de la revue du CIA, qui prit le nom de l’Astrologue mais cette revue va échapper assez vite au CIA tout comme d’ailleurs le Laboratoire de Louaisel et la Bibliothèque de Halbronn.

Nous allons justement nous intéresser à la revue Trigone placée sous la direction de

Jacques Berthon (né en 1926)que le CIA va lancer en 1971 pour remplacer la revue L’Astrologue qu’il ne contrôle plus et qu’André Barbault va continuer à diriger, des décennies durant. D’ailleurs, à partir de 1973, Barbault prépare son retour au sein de l’équipe dirigeante, grâce notamment au président en exercice Paul Colombet,(né  en 1910) ce qui sera acté en 1974, au lendemain du Congrès de Paris.Il y a d’ailleurs là une certaine ironie : Barbault préconise que le CIA ne se dise plus « international » au moment même où il est impliqué dans une structure international, d’où son nom ISAR, International Society for Astrological Research du fait du dit Congrès.Il est vrai que Barbault qui ne parle aucune langue étrangère  à la différence notamment d’Halbronn qui a montré lors du dit Congrès ce qu’il savait faire.

Notons que l ‘école du CIA, le CEFA (Centre d’Etude et de Formation en Astrologie) également né au sein du CIA , lui aussi s’émancipera sous la direction de Jean-Pierre Nicola (né à la fin des années 1920) et créera la revue CARRE, sorte de pied de nez

Mais reprenons le cours des choses pendant les années 1971-74 à la lumière notamment de la revue Trigone.

Nous extraierons de la revue des éléments concernant le Laboratoire et la Bibliothèque dont la création est quasiment simultanée.

On peut dire que Louaisel est patronné par Henri Gouchon (né en 1898)

et Halbronn par André Boudineau (né en 1891) qui est mentionné comme président d’honneur de la Bibliothèque.

Que propose Louaisel  en novembre 1972 ( qui avait déjà développé dans le numéro 1 de Trigone son projet) ? Le mot recherche lié à l’idée de laboratoire, figurera dans l’association qui sera le vecteur du Laboratoire, le Groupe d’Etude et de Recherche en Astrologie Scientifique (GERAS) . Louaisel présente un sondage sur la question des nœuds lunaires en astrologie en fournissant les points de vue de plusieurs astrologues de renom. Il a fait appel à l’ordinateur d’Astroflash pour traiter certaines données réunies par Michel Gauquelin -(p. 59)

Que déclare Halbronn , « Directeur-fondateur » en 1972?

Trigone n°2 : Il est mentionné la date du 11 octobre 1972

« Il aura suffi à un seul astrologue , possédant une bibliothèque bien garnie mette son logement à la disposition du public pour que, sur le champ, ce qui demandait une recherche coûteuse d’un local et la lente et aléatoire collection d’ouvrages, ne soit plus une « légende » (..) La Bibliothèque organisera des cours permettant un usage rationnel et intense des ouvrages disponibles » (p. 83)

Il emploie le mot « universitaire » qu’il utilisera pour nommer son association, le Mouvement Astrologique Universitaire, le MAU. Les deux termes Recherche et Universitaire seront repris en 1999 par Patrice Guinard pour son CURA, le Centre Universitaire de Recherche en Astrologie. Guinard est également passé par l’Université : il obtient une maitrise puis un doctorat (1993), non sans avoir d’ailleurs largement profité des collections de la Bibliothèque d’Halbronn.

En juin 73, Halbronn entre au Conseil d’administration du CIA et à la surprise de Barbault, il est immédiatement élu Vice-Président et succède à Jacques Berthonn, démissionnaire qui crée l’ESAP, l’Ecole Supérieur d’Astrologie de Paris, à la direction de Trigone..Désormais, Halbronn en est le rédacteur en chef et il va susciter la tenue du Congrès ISAR de septembre 74. Il est vrai qu’il se rend régulièrement dans les congrès Outre Manche de l’Astrological Association où il se lie notamment avec Alexander Ruperti, proche de Julienne Sturm, la Présidente de l’ISAR qu’Halbronn avait rencontrée en 1971 à Aalen lors d’un précédent congrès europeen de l’ISAR dont l’implantation est américaine.A ce Congrès, Barbault va obtenir un certain écho dans la presse pour ses prévisions quant à une prochaine « guerre mondiale » pour lles années 1982-83, en raison de la succession de conjonctions entre planères lentes. En 1967 (dans les Astres et l’Histoire, Pauvert), il avait repris l’indice de concentration planétaire d’Henri Gouchon qui conduisait à cette conclusion. Le dit Congrès avait mis aussi en avant une alliance entre Nicola, Louaisel et Halbronn dont ce dernier avait été l’instigateur. Comme le note Patrice Louaisel dans sa revue Astrolabe (jeu de mots sur le laboratoire) n°5 , Halbronn est (dès avant le Congrès) devenu Secrétaire Général de l’ISAR. Mais en juin 74, il n’a pas été réélu Vice Président du CIA, tout en restant responsable de la Bibliothèque et de la revue Trigone -titre complet Les Cahiers d’Astrologie de la revue Trigone, clin d’oeil aux Cahiers Astrologiques de Volguine), changements qu’attestent les numéros successifs de Trigone :5, 6, 7 et 8.

Trigone n°5 Premier trimestre 1974 Jacques Halbronn Vice président du CIA. Louaisel, devenu Secrétaire général du CIA à titre interimaire, y a une rubrique pour son GERAS (devenu Groupe Européen (sic) de Recherche en Astrologie Scientifique)

Trigone n° 6 Deuxiéme trimestre 1974. On y annonce la projet d’actes du Congrès qui vient mais cela ne se fera pas Notons encore une fois l’ambiance « internationale » qui régne alors !.

Pas de parution au troisième trimestre 74 qui est celui du Congrès.

(Trigone n°7 Editorial Jacques Halbronn mais il n’est plus V. P. (4e Trimestre 1974) Il traite de la situation de la Bibliothèque et remercie André Barbault pour les périodiques qu’il lui a transmis.

Trigone n°8 Editorial Jacques Halbronn (janvier-avril 1975)

On est à la veille de la création du MAU en juin 75. Et Halbronn ne figurera plus dans les numéros suivants de Trigone. Il créera en 1976 la revue Grande Conjonction, dont le nom  reste dans la tonalité « aspecta le» de Trigone.

Dans le numéro 6, qui fait suite au renouvellement du Bureau avec Colombet comme président et Le Corre comme secrétaire général, Halbronn-n’étant plus au Bureau- avait mis en garde , en juin 74 : »Ou bien le CIA se métamorphosera en une fédération qui réunir un maximum d’astrologues de renom dans des structures suffisamment souples ou bien la disparition du sigle CIA donnera naissance à une prolifèration de groupuscules qui ne seront plus écrasés par les 28 années d’existence du CIA. Alors, il serait à craindre que la vie astrologique française ne se disloquât complétement et que l’instabilité d’hier ne soit rien comparée à celle de demain (…) J’espère en tout cas que Trigone, quant à lui, constituera un pôle de rassemblement envers et contre tout »A noter que contrairement à ce qu’on a pu lire, le CIA ne donne pas naissance à une nouvelle association mais change de nom, ce qui est assez banal.Dans le n°8, on annonce que le nouveau nom sera UFA, Union Française d’Astrologie mais l’on optera finalement pour SAF, Société Astrologique de France, nom d’une association existante et dont André Boudineau avait été un des responsables aux côtés du Colonel Maillaud.

L’histoire des hommes est pleine d’imprévus et ne tient souvent qu’à un fil, ce qui rend souvent assez vaines les Prévisions. Qui aurait pu prévoir le processus qui allait se déclencher à partir du mois de juin 1975 et la création du MAU  qui prolongeait celle de la Bibliothèque, fondée trois ans plus tôt en 1972 ? Apparemment pas les astrologues ! Les savetiers sont, dit on, les plus mal chaussés.

C’est au niveau des Colloques que les choses vont se jouer. Halbronn va prendre tout le monde de vitesse en organisant un nouveau congrès international à Paris pour la fin de 1975 et poursuivra tout au long des années suivantes, avec plusieurs congrès par an. (cf le Guide de la Vie Astrologiques, Paris, Trédaniel, 1984) Le paradoxe, une fois de plus, c’est que cela aura été la carte « international » qui aura constitué l’atout maitre alors même que le CIA perdait au même moment son I d’international ! Le CIA n’aura pas non plus opté pour Union Française d’Astrologie comme l’annonçait encore Colombet dans le numéro 8 de Trigone, ce qui eut- avec le mot « Union » – souligné une ambition fédérale qu’avait appelé de ses souhaits Halbronn. En même temps, dans la foulée, Halbronn lançait la Faculté Libre d’Astrologie de Paris en recrutant d’ailleurs dans le groupe parisien du GERAS lequel allait surtout oeuvrer en province comme le montrent leurs premiers colloques En janvier 77 à Saint Genis Pouilly dans le département de l’Ain – car Louaisel est installé à Oyonnax (noter une erreur de mise en page du Guide de la Vie astrologique p. 91 où l’on attribue au GERAS un Congrès de MAU ) et à Crolles, près de Grenoble, l’année suivante. Aucune commune mesure avec les Congrès du MAU. Le GERAS est surclassé. Il semble d’ailleurs qu’il se veuille plutôt voué à animer des réunions d’astrophiles, avec la présence de quelques animateurs, une formule que reprendra Yves Lenoble à partir de 1990.. Toutefois, dès février 78, le CIA, sous son nouveau nom fixé une fois pour toutes de Société Française d’Astrologie tentera aussi de faire acte de présence mais à une échelle parisienne et annuelle somme toute assez modeste. La revue Trigone, quant à elle, poursuivra sa carrière, comme organe de la SFA pour de nombreuses années. En 1976,, Jacques Halbronn publiera dans la préstigieuse collection « Clefs pour «  le volume sur l’Astrologie chez Seghers alors que Louaisel n’aura pas d’ouvrage à son actif même à titre artisanal. En 1979, Halbronn obtiendra le titre de docteur de 3e cycle sur un sujet d’Histoire de l’Astrologie.

Mais pour terminer lisons le numéro 5 (Hiver 1974) d’Astrolabe (dont le nom changera plus tard en Astralis)

 

Le GERAS est officiellement déclaré au JO le15 août 74, donc peu de temps avant le Congrès de septembre et près d’un an avant le MAU. A la page 16, Louaisel rappelle qu’il est diplomé de Sciences Economiques et de Psychologie. Voilà ce qu’il écrit sur le CIA (p. 14) dans le cadre de son étude sur « les principales associations en Europe » dont nous avions rédigé la première partie (dans le numéro 4) « Il semble que cette association ait souffert des départs successifs de ceux qui la faisaient progresser, de l’âge relativement élevé de ses membres et des multiples occupations de ses dirigeants qui n’ont pu, faute de temps, s’y consacrer pleinemenr (..) Constatant sa mauvaise réputation, elle vient d’éprouver le besoin de faire « peau neuve » en changeant de nom et en s’appelant désormais «  Union Française d’Astrologie ». On sait que le mot « Union » sera abandonné et sera repris par le MAU dont le U, au départ pour « universitaire » vaudra par la suite pour « Unifié ». Il reste qu’Astrolabe aura ainsi initié le style des Guides astrologiques qu’Halbronn développera à partir de 1981 avec un « Bottin Astrologique ». En ce qui concerne l’activité en province, Halbronn reprendra le projet de réseau en organisant un grand nombre de rencontres comme l’atteste la carte parue dans le GVA (p 88) Le GERAS aura surtout dynamisé la région Rhône Alpes mais la Suisse, à proximité sera gagnée à partir de septembre 1979 par le MAU avec la création du Mouvement Astrologique de Suisse Romande (MASR) de Charles Aubert.

 

 

JHB 07 04 21

 

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