Jacques Halbronn Epistémologie Passer du connaitre au reconnaitre. Se passer des étiquettes astrologiques

Posté par nofim le 9 avril 2022

Jacques  Halbronn   Passer du connaitre au reconnaitre.  Se passer des étiquettes. astrologiques.   

 

Dans la vie courante, nous savons  reconnaitre les  fruits et les légumes sans besoin d’écriteaux si ce n’est en ce qui concerne leur prix.  On sait identifier une poire  et une pomme,  une tomate et une pomme de terre. Très tôt nous avons appris à nous y retrouver pour distinguer une fleur, une plante d’une autre, un animal d’un autre, un garçon et une fille et ainsi de suite.

Or, avec l’astrologie, tout se passe comme si nous n’étions pas en mesure de reconnaitre par exemple un signe zodiacal d’un autre, un type planétaire d’un autre sans l’aide de quelque sorte d’étiquette, telle que le thème natal. Même au bout d’années d’études, il semble que l’astrophile ait toujours besoin d’être aidé dans son processus de reconnaissance d’autrui  mais aussi de lui même.

  Est-ce que l’éducation  ne devrait pas se focaliser sur le développement de la « reconnaissance » dans tous les sens du terme? Savoir à quoi et à qui on a affaire et se comporter en conséquence, ce qui se situe entre le savoir et l’éthique. Mais comprenons que cela ne saurait se réduire à la lecture de quelque « étiquette », comme au zoo. Il importe que les éléves soient aptes à se débrouiller sans avoir à recourir à de tels expédients souvent trompeurs. 

Il y a là débat: soit l’on se conforme à ce qui est »indiqué », soit l’on se fie à sa propre perception, à son ressenti et non à ce qu’on vous inculque.  De là une certaine ambiguité puisque l’éducation peut  aller soit dans le sens de l’alignement sur des consignes venant se plaquer sur la réalité, soit  dans le sens d’un respect  de ce qui se perçoit, sans intermédiaire. On ne se fiera pas aux déclarations mais aux actes. Dans les Evangiles, le récit de la condamnation de  Jésus à la crucifixion témoigne d’une telle exigence de preuve concréte:

Evangile  selon Luc 23:39 – L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’insultait en disant : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même et nous avec toi ! »
Revenons à la  croyance astrologique courante. Tout se passe comme si une certaine population avait impérieusement besoin d »étiquettes pour s’orienter à commencer par le signe zodiacal sous lequel on est né. et c’est au prisme d’une telle information fournie que les gens seraient « fixés » sur qui est qui. Cela dénote une certaine incapacité à reconnaitre autrui, à se situer comme si l’on ne se fiait pas (ou plus) à son propre jugement spontané.  D’ailleurs, on nous présente  volontiers le thème natal comme une « carte d’identité » et tous ceux qui sont initiés à la typologie zodiacale – et ils sont légion, du fait d’une certaine littérature spécialisée (cf notamment en 1957 la série des editions du Seuil qui aura connu  un franc succés) se reconnaissent entre eux. Ils rêvent d’une société des étiquettes qui  s’imposerait d’office plutôt que de laisser à chacun la responsabilité de ses perceptions personnelles.
La campagne présidentielle du premier tour qui s’achève a montré  à quel point les candidats se contentaient de présenter des programmes et n’insistaient guère sur leurs bilans et leurs aptitudes respectifs. Si je suis président, je ferai ceci ou cela. On est sur le mode futur  qui est au regard de l’astrologie EXOLS  typiquement « équinoxial », c’est à dire focalisé sur l’avenir bien plus que sur le passé. Nous dirons d’ailleurs que la Droite est singulièrement plus respectueuse de ce qui est ou a été que de ce qui sera. Qui vivra verra. Mais pour ceux qui se sentent incapables de juger sur pièce, la seule issue n’est-elle pas de se baser sur des déclarations d’intention alors que l’on sait bien  qu’il y a loin de la coupe aux lévres?
 Récemment, nous avons passé des tests pour la vue et l’audition et  face à des résultats jugés négatifs, nous nous sommes permis d’affirmer que dans la vie réelle , nous n’avions aucun probléme dans ce domaine et qu’il aurait peut être fallu commencer par là. Mais l’infirmière insista pour qualifier ces tests de « réalité ». Cela nous fit penser à ces astrologues pour qui la « réalité », c’est le thème natal. Et cela nous fit penser  à la Caverne de Platon.  On aura compris que selon nous l’éducation  doit en priorité viser à initier à la connaissance et à la reconnaissance sans l’aide d’aucun document extérieur, sans le recours à quelque étiquette que ce soit; ce qui équivaut à passer du petit bain au grand bain, où l’on n’a plus pied.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Psychosociologie Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires d’appartenance

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  halbronn  Psychosociologie  Le leurre des signes, des marques ostensibles, ostentatoires  d’appartenance. 

 

 

Que penser de la circoncision, quelle est sa raison d’être, est-il nécessaire d’avoir été circoncis  pour « prouver » qu’on est « juif »? Quid de l’enfant avant sa circoncision? On va donc « marquer » un enfant qui, jusqu’alors, ne portait pas ce « signe » et qui n’en était pas moins considéré comme « juif »? A quel titre, si ce n’est d’être né de Juifs mais comment savoir qu’ils étaient juifs à la naissance? On voit bien que la question des signes comportent quelque chainon manquant.   Peut-on faire abstraction des signes ostensibles, c’est à dire que n’importe qui peut arborer?  Il y a le sexe, la couleur de peau que l’on ne peut s’approprier librement. 

Il nous semble que le critère de descendance est assez déterminant comme en témoignent les problématiques dynastiques qui auront imposé leur logique des siècles durant, sans parler des questions d’héritage et donc de sang, d’hérédité voire de génétique, d’ADN.

On aura compris que nous ne prenons pas pour argent comptant les signes d’appartenance de toutes sortes, qu’il s’agisse de parler telle ou telle langue, de suivre telle ou telle orthopraxie – on pense au respect de lois alimentaires- car c’est la porte ouverte à la conversion, à la naturalisation. On devient ceci ou cela par le biais du baptéme, de telle déclaration de profession de foi.  La pratique est la voie de l’intégration dans tel ou tel milieu.

Nous opposerons la pratique à la praxis en entendant par praxis une certaine forme d’activation de potentialités. C’est ainsi que la praxis d’une femme est qu’elle puisse enfanter, ce qui ne se peut envisager par un simple acte de volonté. En ce sens, une femme prouvera qu’elle est une femme, par delà le port de tout signe ostensible  jamais concluant ou la possession de tel ou tel document, même officiel, tel acte de bapteme, telle carte d’dentité car même un Etat peut fabriquer complaisamment de vrais faux papiers au nom de quelque « raison d’Etat ». 

Si l’on en vient à la Bible, on y trouve la coutume de la circoncision dans l’Ancien Testament,  laquelle sera jugée inutile, vaine par les « Chrétiens ».  Cette circoncision pourrait bien être une invention des « Israélites » (Schisme du Royaume du Nord, au Xe siècle avant l’ère chrétienne puisque le Pentateuque aura été largement réécrit par ceux-ci. Quand on veut appartenir à un groupe, on a tout intérêt à mettre en avant le rôle de rituels qu’il suffirait de suivre pour s’assimiler.  Il est donc regrettable que les Juifs (les descendants du Royaume légitimiste du Sud) aient adopté cet impératif  de la circoncision.  Quant aux Chrétiens, il est assez évident que le rôle dévolu au  baptéme, à l’eucharistie, est de permettre aux Israélites ou à leurs descendants de  résorber leur différence séculaire d’avec les Judéens en recourant à tel ou tel expédient qui fera l’affaire. Rappelons la formule ; » Je suis venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » (Evangile selon Mathieu) 

De même, on se méfiera des solutions d’ordre linguistique qui sont censées marquer une unité factice au nom de la pratique   d’un même signe ostentatoire. Il s’agit là de procédés visant à unifier, à abolir les clivages par le port d’un même « uniforme ». En ce sens,  nous ne pensons par que l’hébreu doive nécessairement être considéré comme la langue des Juifs, elle peut avoir été « empruntée » et donc la notion même de langue « sémitique » ne saurait servir de marque fiable d’identification identitaire. On nous parle  tant chez Mélanchon que chez Zemmour  de la « fabrication » de « citoyens » par le biais de l’école. Or, il s’agit en vérité de tenter de nier les véritables clivages structurels en appliquant quelque vernis, quelque ciment.

Pour en revenir à la question juive, la Shoah nous aura enseigné que le bapteme n’avait nullement protégé les Juifs qui s’étaient convertis au catholicisme et cela avait au moins le mérite de ne pas s’en  tenir à des signes ostensibles, du type « étoile jaune » sauf à appliquer un tel signe qu’en connaissance de cause.  Nous  défendons l’idée d’une « praxis » – comme dans le cas mentionne de l’enfantement chez les femmes. Mais quel pourrait être une telle praxis pour désigner à coup sûr les Juifs? Nous ne voyons d’autre « solution » que l’évidence d’un certain « génie »  juif par delà toute forme d’ orthopraxie religieuse ou nationale (Sionisme).  Les « antisémites » n’ont pas tardé à noter à quel point les Juifs avaient pu s’imposer dans les secteurs les plus divers, en diaspora. On pense évidemment à ce « tiercé » Marx, Freud, Einstein mais qui n’est que l’arbre qui cache la forêt de la présence  juive au monde. Autrement dit, prouver que l’on est  vraiment juif impliquerait de faire preuve d’un certain « charisme auprès des « non Juifs », ce qui va à l’encontre de tout regroupement dans un lieu  ad hoc, dans un territoire.  Ce  serait en fait, comme dirait Sartr (Réflexions sur la question  juive), le regard de l’autre qui est le garant de l’existence d’une telle praxis authentique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08  04 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Le cas des croisements de phases lors des élections présidentielles française (1974-2018)

Posté par nofim le 8 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS Le cas des croisements de phases lors des élections présidentielles française (1974-2018) 

 

 

 

 A la mort inopinée  de Pompidou, en plein milieu de mandat, le calendrier électoral de la Ve République se cala étonnamment  sur le cycle de Saturne et le septennat coincida donc pendant un quart de siècle avec celui-ci.  Toutefois,  cela eut pour effet de placer une série d’élections  à la charnière de deux phases contrastées, de sorte que certaines campagnes furent marquées une phase alors que la plus grande part du mandat qui suivit l’élection relevait de l’autre phase, ce qui ne fut pas sans embrouiller les choses. 

Nous avons déjà abordé le cas de l’élection de Macron, sous le signe de l’équinoxialité alors que la période solsticiale devait démarrer en janvier 2018! Macron comme Mitterrand sont de tempérament équinoxial, ce qui caractérise une sensibilité de gauche et donc il n’est pas vraiment à son aise en phase solsticiale, ce qui le rendra dépendant de son  Premier Ministre, Edouard Philippe (venu de la droite LR) Suivons le parcours présidentiel de François Mitterrand de 1965 à 1988. 

 

En  1965, Saturne était en phase solsticiale avant de passer en phase équinoxiale en 1968. Ce n’était donc pas favorable à l’élection de  Mitterrand battu au second tour par De Gaulle. CE fut son premier essai. En 1971, avec le congrès d’Epinay, en phase équinoxiale, Mitterand fonde le Parti Socialiste. En 1974, face à Giscard d’Estaing,  l’on observera que Saturne, durant la campagne est en fin de phase équinoxiale et passe en phase solsticiale lors de l’élection. Mitterrand est battu de justesse.  Les élections législatives de 1978 en phase solsticiale ne lui souriront pas mais en  1981, Saturne était depuis peu passé en phase équinoxiale et, cette fois,  c’est la victoire, au troisiéme essai. Abordons à présent l’élection pour un second septennat en 1988. Elle sera marquée par les rétrogradations de Saturne oscillant ainsi entre équinoxialité et solsticialité et  c’est évidemment grâce à l’équinoxialité que l’équinoxial Mitterrand parviendra à se faire réélire alors même que son septennat se déroulera en phase solsticiale. C’est donc le caractère ambivalent du moment de l’élection qui aura permis à  Mitterrand de reste au pouvoir, tout en prenant d’abord Michel Rocard comme Premier Ministre tout comme Macron prendra Edouard Philippe par la suite.

 

Qu’en a-t-il  été pour les deux mandats de Jacques Chirac, élu en 1995 et réélu en 2002 mais cette fois pour cinq ans seulement. Il est élu en fin de phase solsticiale -donc favorable à la Droite, et très vite émergera la phase équinoxiale, soit à l’inverse de ce qui vaudra pour Macron en 2017-2018. Cela conduira aux grèves mémorables de la fin de cette même année 1995 avec Alain Juppé comme Premier Ministre puis à la cohabitation de 1997 pour 5 ans suite à une dissolution de l’Assemblée Nationale, élue en 1993., ce qui avait conduit à une cohabitation sous Mitterrand.  En 2002,  on est en fin de phase équinoxiale et Chirac restera en place du fait de la présence de Jean Marie Le Pen, au second tour. Mais la phase solsticiale se présente rapidement, ce qui l’avantagera pour la durée de son mandat et cela permettra à Sarkozy de lui succéder en 2007, puisque la phase solsticiale n’est pas terminée, le quinquennat ayant succédé au septennat. Comme le rappelle Idriss Aberkan, quand les choses tournent mal, c’est la faute des hommes, il n’y  a pas de fatalité astrale. Il convient donc de classer les périodes non pas selon les réponses données mais par les questions posées et la cris ukrainienne illustre bien le fait de trouver la bonne réponse à un probléme à résoudre. Toute période est « problématique », à sa  façon, qu’elle soit équinoxiale ou solsticiale.  Comme le pense Michel Onfray, la solution confédérale est souvent la formule optimale et est un compromis(cf l’Algérie avant 1962, la Palestine etc)  ou en tout cas une interface entre équinoxialité et solsticialité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS Une nouvelle typologie/caractèrologie : Equinoxialité et solsticialite.

Posté par nofim le 7 avril 2022

Jacques Halbronn  Astrologie EXOLS. Une nouvelle  typologie: Equinoxialité et solsticialite. 

 

La typologie binaire  que nous proposons est vouée à remplacer tant la typologie zodiacale que la planétaire  tant pour baliser l’espace que le temps social.  Il ne s’(agit pas, comme pour l’astrologie conditionaliste de Jean-Pierre Nicola de plaquer une terminologie conceptuelle (RET, Représentation, Existence, Transcendance) qui ne s’ancre pas naturellement sur des données relevant directement du Ciel .

En effet, la terminologie que nous avons adoptée reprend une dualité  liée au cycle des saisons: Equinoxialité  et  Solsticialité en laissant de côté la division de l’écliptique en 12 secteurs ainsi que la symbolique zodiacale. Nul  doute que cette terminologie saisonnière  apparaisse comme sensiblement moins insolite et baroque que celle en usage dans le métalangage astronomique adopté par les astrologues.(cf l’ Histoire du Ciel de l’Abbé Pluche, XVIIIe siècle). 

Notre terminologie présente notamment l’avantage, de par sa binarité, de mettre en oeuvre une alternance, ce qui est la base de toute cyclologie  digne de ce nom.  Il faudra donc que le public, à l’avenir, en vienne à se familiariser avec ce nouveau visage de l’Astrologie et fasse son deuil d’une iconographie mensuelle, fondement des 12  signes zodiacaux, articulés  grosso modo sur le mois de naissance ainsi que d’un panthéon mythologique si pittoresque.

En vérité, la dualité offre bien des avantages, de par la clarté qu’elle implique; En effet, notre cerveau préférera le 2 au 12 et c’est d’ailleurs ainsi que l’astrologue (em)brouille l’esprit de ceux qui l’approchent, en proposant un modéle dépaysant et alambiqué: La dualité tend à opposer les notions lesquelles se présenteront  avec tout ce qui les distingue. Reconnaissons que le cocktail planétaro zodiacal que l’astrologie actuelle inflige à ses disciples  n’est  guère digeste! 

Selon cette nouvelle astro-typologie, on aura compris que l’on revendique une symbolique saisonnière à la base même de celle du zodiaque mais dépouillée de ses ornements fastidieux, liés aux douze rencontre soli-lunaires  instrumentalisées par les astronomes pour baliser l’écliptique. Or,  force est de constater que les astrophiles, en régle générale, ne semblent guère habitués à réfléchir sur ce qui distingues les équinoxes et les solstices: ce qui est un comble alors  même qu’il s’agit de données accessibles à tous et non d’un jargon abscons. Même un enfant peut penser cette dualité printemps/Eté ou automne/Hiver et rappelons que notre jour de l’an aura oscillée entre l’équinoxe de printemps (Pâques) et le solstice d’Hiver (jour de l’an, Noël) sans parler du calendrier juif  fixant le début de l’année à l’équinoxe d’automne.   En fait,  nous ne chercherons pas à distinguer entre les deux équinoxes pas plus qu’entre les deux solstices vu que leurs principes respectifs sont les mêmes: égalité de jour et de la nuit -table rase d’une part,  retour en arrière, préservation des acquis de l’autre.  Au niveau prévisionnel, nous avons des périodes de 7 ans et là encore, cela est aisément compréhensible et dans la pratique, il n’est même pas besoin de consulter les éphémérides  astronomiques, un peu de calcul mental y suffit, à condition  de déterminer un point de départ, non point celui de quelque naissance, mais d’un changement de phase, soit le passage de l’équinoxialité à la solsticialité ou l’inverse.     Par exemple, il faut savoir que 1968 correspond au début d’une phase équinoxiale et à partir de cette donnée chronologique, l’on peut avancer ou reculer de sept ans en sept ans. Il serait bon d’ailleurs d’ajuster le calendrier des élections sur de telles bases, faute de quoi, cela devient vite assez chaotique.

Il est également possible de déterminer si une personne a un tempérament équinoxial ou solsticial selon qu’elle vit plus heureusement les phases correspondantes mais cela vaut avant tout pour l’étude des leaders, comme nous l’avons montré dans de précéentes études récentes.De Gaulle est un solsticial et Emmanuel Macron un équinoxial et il vaut mieux mettre aux responsabilités une personne en adéquation avec la période traversée,ce qui implique de mettre en phase les élus et les phases de 7 ans. En revanche, en ce qui concerne le commun des mortels, l’ajustement s’opére de lui même automatiquement. 

Pour aider à la compréhension de cette typologie, nous dirons que le solsticial est axé sur ce qui est déjà advenu  alors que l’équinoxial  se focalise sur ce qui est à venir. Cela correspond donc à des mentalités bien distinctes et identifiables. De même sur le plan des périodes, la phase équinoxiale tend à faire table rase du passé, en remettant les compteurs à zéro alors que la phase solsticiale s’évertuera  à « capitaliser »  ce qui a déjà été accompli, sans quitter la proie pour l’ombre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 07 04 22.

 

 

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jacques halbronn Linguistique comparée « ldéogrammes » du français et du chinois

Posté par nofim le 7 avril 2022

jacques halbronn   Linguistique comparée : « ldéogrammes « du  français et du chinois

 

    La thèse que nous soutenons ci après es inspirée par  notre étude comparative du français et de l’anglais.(cf.  il  y a 30 ans, notre mémoire de 1989, sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris V) en ligne sur la plateforme SCRIBD). mais engage de nouvelles perspectives. Il s’agit pour nous, désormais, de mettre l’accent sur la dimension centrale de l’écrit en relativisant, par  voie de conséquence, ce qui relève de l’oralité, étant entendu qu’il existe toutes sortes de façons de traiter l’écrit alors que celui-ci reste stable. 

En 2008, nous avions investi le champ de la morphosémantique, ce qui déjà se focalisait sur l’écrit (morpho) et le champ sémantique ainsi délimité.(cf  https://www.google.com/search?q=jacques+halbronn+morphos %C3%A9mantique ++Lecourt&rlz=1C1GCEA_enFR1000&biw=1280&bih=828&ei=pQJPYsa4GseMa_PzqbAC&v) 

Notre approche actuelle est liée au maintien de l’orthographe des emprunts de l’anglais au français. Entendons par là que l’anglais a rarement modifié  l’orthographe française d’origine, lors de ses importations massives du lexique du français. Et c’est en ce sens que nous feront appel à la notion d’idéogramme, signifiant par là que la prononciation du mot écrit  n’est pas déterminante à nos yeux, pas plus d’ailleurs de l’usage qui en est fait, étant entendu que les variations sémantiques sont généralement mineures, marginales.  Etant donné l’impact actuel de l’anglais, cela n’aura pu que renforcer le poids des « idéogrammes » du français dans le monde, au niveau écrit.

On aura compris que nous rejetons une certaine idée « globale » de la langue. Il ne s’agit plus ici d ‘apprendre une certaine langue telle que pratiquée par des  groupes de locuteurs mais d’acquèrir un certain  capital lexical qui pouirra être géré diversement, en recourant à une certaine conjugaison, une certaine déclinaison,  un certain appareil de « pronoms », de verbes auxiliaires etc qui confèrent quelque spécificité à une langue donnée.  Il ne s’agit donc pas de se demander quelle population « pratique » le français d’usage  mais bien de recenser  le recours  à un certain lexique récurrent, quel que soit l’encadrement qui s’y applique. En ce sens, il apparait que nous prenons le contrepied de la phonologie de N. Troubetskoy et Jakobson qui est décrite ainsi : «  branche de la linguistique qui étudie l’organisation des sons au sein des différentes langues naturelles. Elle est complémentaire de la phonétique, qui s’intéresse aux sons eux-mêmes, indépendamment de leur emploi » (wikipedia) 

Or, selon nous,  le courant phonologique aura puissamment contribué à minimiser le rôle central du français en insistant sur la diversité des pratiques, insistant, ce faisant, sur la spécificité de chaque « langue » offrant quelque spécificité à l’oral. Nous pensons que la langue française véhicule un certain nombre d’idéogrammes pouvant être agreméntés de toutes sortes de façons et d’ailleurs, la pratique orale du français ainsi que son « encadrement » (syntaxe etc)  n’est en tant que telle qu’une variante parmi tant d’autres autour de cet ensemble d’idéogrammes. En ce sens, nous dirons que le français aura joué en Occident le rôle qui fut celui du chinois en Orient;(cf notamment  la place des idéogrammes du chinois au sein de la langue japonaise). On nous objectera  probablement que notre usage du terme « idéogramme » ne recoupe pas pleinement ce qu’il en est en chinois mais il faut de toute façon, faire la part des lacunes au niveau de l’Histoire des langues, devant nous contenter de « traces ». On  ne peut ainsi exclure que le lexique véhiculé par le français ait pu comporter une dimension idéogrammque comparable à celle du chinois, avant l’adoption de l’alphabet latin.

Force, en tout cas, est de constater le rôle central du lexique véhiculé par le français non seulement en anglais mais dans des langues comme l’allemand ou le russe sans parler de la question des langues dites « latines ».  Nos recherches ont été par ailleurs inspirées par notre intérêt pour la façon dont le dit lexique  français aura connu  de variantes  autour de sa forme écrite, au sein même de la francophonie. A propos d’idéogrammes, on signalera que les chiffres communément utilisés de nos jours dans les langues les plus diverses sont des idéogrammes, dont le sens à l’écrit  est commun  mais dont la prononciation peut varier considérablement.

 

 

JHB  07 04 22

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Anthropocosmologie: des années aux astres. 7 ans, 15 ans, 30 ans.

Posté par nofim le 6 avril 2022

Jacques Halbronn  Anthropocosmologie:  des années  aux  astres. 7 ans, 15 ans, 30 ans.

 

 

    Le mariage de nos années terrestres  avec  la planéte Saturne est à la bas cette nouvelle  anthropocosmologie qui nous apparait comme promise à un futur glorieux.  Les  astrologues avaient perdu l’habitude de passer spontanément de notre temps terrestre à un temps céleste et la notion de période de 7 ans  ne faisait plus partie de leur modéle, tant le temps astrologique était devenu insaisissable, véritable usine à gaz, habit d’Arlequin.  Il ne faudrait donc pas s’étonner de l’enthousiasme un peu débridé et immature de certains novices , si longtemps frustrés par l’hermétisme régnant, qui ne comprennent pas  que ce qui importe, c’est le cycle de Saturne  qui ne coincide pas exactement avec notre façon de compter les années et qui ne correspond pas tout à fait à des multiples de sept années!. On rappellera que le passage d’un millésime à un autre ne saurait   faire référence car il fut un temps où l’année débutait à  Paques si bien que l’invasion de l’Ukraine aurait eu lieu en 2021 et non en 2022 si l’on s’était organisé autrement.   On sent encore chez certains un besoin de précision sur les dates  hérité de leur pratique du thème astral, qui exige de se fixer sur une certaine carte du ciel; Or, l’astrologie EXOLS ne passe pas par une heure, un jour donnés. Tout cela est révolu!  Il en est ainsi qui font la fin bouche quand au lieu d’un intervalle de 7 ans, on en trouve un de 8 ans, en raison des aléas du calendrier. Tout dépend aussi de l’événement de départ, ce qui peut toujours préter au débat; Certains astrologues ne se pardonnent pas de ne pas avoir mis l’accent avant nous sur cette périodicité de 7 ans et se veulent plus royalistes que le roi, dans une sorte de surenchère. 

En  1994, nous avons publié un livret intitulé « L’astrologie selon Saturne », basé sur une succession d’événements espacés de 30 ans en 30 ans, sachant que la révolution de cette planéte n’est pas exactement de cette durée. Mais, à notre échelle, il convenait d’observer l’écart séparant la Révolution de 1789  et celle de 1848, à savoir environ 30 ans et donc environ un cycle de Saturne. La recherche serait tellement plus aisée si tout était si transparent et évident mais  il est bon de s’en tenir à des approximations si l’on veut faire ressortir certaines récurrences.  Si l’on cherche des écarts de 60 ans, on en trouve un particulièrement frappant entre 1962 et la crise de Cuba et l’affaire ukrainienne actuelle de 2022  (mais qui fut engagée dès 2021). On pourrait aussi relier 1848 à 1968, années séparées par 60 ans mais même s’il y a avair un décalage d’un an, cela marcherait quand même comme entre 1789 et 1848 puisque – soulignons-le- nous nous situons dans une zone interface entre les années et les cycles planétaires.

Il importe aussi  de jouer sur deux tableaux, l’équinoxial et le solsticial et d’observer qu’au bout de 7 ans d’une phase, on arrive à son « carré » ce qui enclenche un processus inverse et cette inversion de tendance est essentielle à la validation de  notre astrologie. Et cela vaut ainsi pour les deux guerres mondiales dont  l’une est de type solsticial et l’autre de type equinoxial, la guerre actuelle étant solsticiale à l’instar de celle de 14-18,  Quant au cycle de 15 ans (2×7), il rapproche deux périodes de même tonalité. C’est ainsi que la collaboration franco-allemande des années 40 débouchera sur la communauté européenne en 1954 (CECA  puis traité de Rome (1957) avec les mêmes protagonistes).

Il importe de définir une période par son contraire et le tort de Barbault, avec son cycle Saturne Neptune est de ne pas avoir distingué les conjonctions successives entre elles, ce qui fait dire à Yves Lenoble que la conjonction de 2026 aura les mêmes effets que celle de 1989, alors qu’en réalité l’une aura lieu en début de phase équinoxiale alors que l’autre se produisit en phase solsticiale. Nous employons, en astrologie EXOLS, un  langage simple et non alambiqué mais nous nous y tenons.

On aura compris la nécessité de convertir les cycles planétaires en années  terrestres, ce qui est d’ailleurs la pratique courante chez les astronomes. Il reste que l’on ne peut que s’étonner que c’est par le biais d’une telle unité de mesure qu’il est possible de connecter le cycle de la Lune avec celui de Saturne par le biais du nombre 7, ce qui, selon nous, souligne à quel point notre systéme solaire est codé, ce qui ne reléve pas de la « Nature » mais de la Technique, à l’instar d’un tableau de bord.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 04  22

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jacques Halbronn Vers une prochaine crise de l’enseignement astrologique?

Posté par nofim le 6 avril 2022

jacques  Halbronn  Vers une prochaine  crise de l’enseignement astrologique? 

 

 

 Il est probablement  temps de s’interroger sur l’impact de l’émergence de l’Astrologie EXOLS  sur l’avenir et le devenir  de l’enseignement astrologique  dans le vingt prochaines années. Il y a en effet un risque d’obsolescence du contenu actuel des cours dispensés dans les écoles d’astrologie (AGAPE  etc) et d’ailleurs la résistance à cette nouvelle forme d’astrologie devrait en effet émaner des professeurs d’astrologie lesquels ont le plus à perdre, à moins d’accepter de se recycler. En effet,  les praticiens de l’astrologie ne seront pas touchés de la même façon car ils ne font payer leurs services que sur le temps d’une consultation alors que les cours, quant à eux, peuvent s’étaler sur des années, sur la base d’un rythme hebdomadaire. 

 Toute la légitimité des cours d’astrologie repose sur l’apprentissage du décodage du thème astral, puisque désormais le calcul  est effectué informatiquement à la différence de ce qui se passait, il y  a  un demi-siècle, où l’on passait beaucoup de temps à apprendre à se  servir des outils de travail (tables  de maisons, régimes horaires,  ephémérides) et déjà l’on peut penser que cette informatisation aura diminué, fait décroitre singulièrement les motivations à suivre des cours. Mais ce  filon ne se sera  pas complétement tari même si l’on peut s’initier à l’astrologie sur Internet et en parcourant la littérature astrologique à caractère  didactique.

Il n’en reste pas moins que le bagage requis, encore de nos jours, pour prétendre se déclarer astrologue est la maitrise de l’interprétation d’un thème astral. Quid de l’avenir d’un tel support  au prisme de l’astrologie EXOLS?  On reviendra sur la question de l’astrologie dans les média, à laquelle Serge Bret  Morel s’est beaucoup consacré. Il importe, selon nous, de distinguer  l’usage de ces publications par le public de leur confection Si l’usage se limite à lire les textes en rapport avec tel signe « solaire », en revanche, l’on ne saurait sous estimer la charge de travail des rédacteurs lesquels étudient les aspects, les transits, des planétes au dit signe solaire, considéré comme « ascendant »: on parle ainsi de « maisons solaires »., sauf si, bien entendu, un tel travail ne serait pas effectué dans les régles. 

Jusqu’à présent, aucun courant de l’astrologie n’avait remis en question l’érection d’un thème astral,  sans lequel l’astrologue se trouverait, en quelque sorte, au chomage technique. Meme les astrologues sidéralistes se contentent de décaler (Ayanamsa) le référentiel zodiacal.  Avec l’astrologie EXOLS, c’est une autre paire de manches et son fondateur,  Jacques  Halbronn, avait indiqué la couleur, dès 1976 dans l’Astrologie sensorielle (Cosmopolitan, décembre 1976) et dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers, Ed espagnole, 1978)) en envoyant balader le dit thème natal mais ce fut sans lendemain puisqu’il avait créé parallélement la Faculté Libre d’Astrologie de Paris, laquelle delivrait un enseignement traditionnel. Bien pis, à partir de 1979, dans ses éditions de la Grande Conjonction il accueillait le Traité de l’Heure dans le Monde de Gabriel, ouvrage précieux pour dresser un thème.   Il aura donc fallu attendre des décennies pour que cette Astrologie EXOLS  prenne vraiment corps et délivre ce qu’elle avait à délivrer. Il y eut donc un sursis de près d’un demi-siècle.

Cette astrologie disruptive se passe totalement des données de naissance et se contente d’une chronologie plus large, renonçant à toute précision de mois, de jour, d’heure et de lieu, reléguant l’astrologie natale à un statut « inconscient », d’ordre purement statistique.(cf l’analyse des résultats Gauquelin) et sans utilité pratique en raison même du caractère fugace, évanescent, des positions des planétes selon le mouvement diurne.(24h) en proposant des périodes de 7 ans., donc sans commune mesure. Si cette astrologie inconsciente échappe au controle des humains, il n’en est pas de même de l’astrologie EXOLS qui laisse du temps au temps et permet de se retourner et de s’organiser On connait l’objection classique des tenants d’une astrologie « généthliaque », à savoir que l’astrologie renoncerait ainsi à étudier les individus dans leur spécificité alors même que le thème serait la garantie de l’existence d’une telle spécifcité..Vaste débat! Déjà la mode des 12 signes  avait mis en échec  une telle exigence de précision et les gens ne trouvaient rien à redire à partager une même signature astrale avec toute une population logée à la même enseigne. On connait l’argument selon lequel, les gens nés sous le même signe ne sauraient avoir le même « destin » mais est ce que cela empêche qu’il y ait un dénominateur commun des problémes qui se posent: similitude des questions mais non des réponses. On ne saurait certes sous estimer le fantasme des astrophiles qui comptaient justement sur l’astrologie pour les différencier radicalement.  Ces astrophiles n’ont pas non plus envie de consulter des thérapeutes qui les écouteraient se raconter et préférent que l »astrologue  leur parle à partir de cette interface, cet avatar, qu’est leur thème.(cf notre brochure L’astrologue face à son client,  Ed La Grande Conjonction, 1994; traduction anglaise) 

Or, même la division en 12  types n’est pas validée par l’Astrologie EXOLS et donc il n’est même pas demandé au public d’apprendre à caractériser les 12 sgnes ni  même les 10 planétes (et autres corps célestes) de notre systéme solaire, comme cela est dispensé par exemple, en astrologie conditionaliste (COMAC), ce qui pourrait quand même justifier d’une certaine prise en charge pédagogique.  L’Astrologie EXOLS, comme son nom l’indique, se limite à un codage binaire: équinoxial et solsticial auquel on peut s’initier en très peu de temps, ce qui ne nourrit pas l’enseignant, ne lui confère pas une « rente ».  L’on peut donc craindre que la profession d’enseignant en astrologie ne soit à terme compromise si l’on ne parvient pas à stopper sa progression, ce qui conduit les astrologues traditionnels à endosser l’habit du « sceptique » face à cette nouvelle race d’astrologie. Il faut donc s’attendre à quelque forme de contre-attaque. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Il faudrait  s’en prendre notamment à ces séries de 7 années qui s’enchainent  et qui alternent, qui sont à la base du systéme prévisionnel de la dite Astrologie.  Pourquoi ne pas s’allier aux astronomes  pour contrer cette Astrologie EXOLS qui ne se sert que d’une seule planéte, Saturne et qui accorde une telle importance au cycle des saisons au lieu d’étudier les rapports entre plusieurs corps célestes?

En tout état de cause il est fort à craindre que les futurs éléves en astrologie ont de quoi se faire du mouron  sur la rentabilité de leur investissement dans l’apprentissage du thème natal…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB   06 04 22

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Jacques Halbronn. Astrologie EXOLS Verdun, symbole du manque de fondement de l’indice cyclique de Barbault

Posté par nofim le 6 avril 2022

Jacques  Halbronn.  Astrologie EXOLS  Verdun, symbole du manque de fondement de l’indice cyclique de Barbault     

 

La « Grande Guerre »   est liée à l’entrée de Saturne dans le signe du cancer, dès 1914, donc au passage sur l’axe  solsticial. L’on note d’ailleurs des rétrogradations en gémeaux. La bataille de Verdun, en 1916 a lieu sous  ce même signe et elle incarne parfaitement  l’esprit de solsticialité et cela se poursuivra tout au long de cette période de 7 ans.  On est aux antipodes de ce qui aura lieu durant la « seconde guerre mondiale ».  avec Saturne  entré dans le signe du bélier, sur l »axe  équinoxial, puis passant en taureau et se maintenant en phase équinoxiale jusqu’en 1944 et  tout le monde sait à quel point l’esprit de cette période fut différent de celui des années 1914- 1918.

Dès lors, l’on serait en droit de se demander comment certains astrologues, tels que Gouchon puis André Barbault, ont pu se lancer dans une recherche visant à mettre en évidence les données célestes communes  à ces deux conflits, puisque une bonne méthode voudrait – c’est le moins que l’on puisse demander- que l’on comparât ce qui est comparable! Il faut probablement faire la part du syndrome de l’Occupation qui aura conduit à un certain déni de réalité ceux qui ont vécu cette période, ce qui fut le cas de nos deux auteurs: Barbault avait 20 ans en 40. En tout état de cause il suivit Gouchon, son ainé, (1898-1978) sur de telles bases fausses, dont il hérita l’indice de concentration planétaire dont le défaut structurel majeur, de surcroit, est de ne pas avoir distingué entre le carré et l’opposition entre planétes.

Or L’opposition  est en analogie avec la  conjonction, elle connecte deux signes de même genre, masculin/féminin alors que le carré connecte deux signes de genre différent.  Là encore l’on ne peut suivre des auteurs qui mettent ces deux aspects  antagonistes  sur le même plan; Ce fut leur seconde erreur. En astrologie EXOLS, il carré  distingue  la phase équinoxiale et la phase solsticiale alors que l’opposition relie les deux équinoxes ou les deux solstices. Autrement dit, le graphique présenté par Barbault en 1967(Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert) n’est pas recevable. Mais convenait-il par ailleurs de mettre dans le même sac  Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton? On pouvait en douter.   En tout état de cause, l’on entend des commentateurs comparer à Verdun ce qui se passe en Ukraine en cette année 2022. Dans les deux cas, on est en phase solsticiale, sur l’axe cancer-capricorne qui enclenche des périodes de 7 ans tout comme l’axe  bélier-balance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  06 04 22

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jacques Halbronn Astrologie EXOLS Le cycle de 7 ans . Laisser du temps au temps.

Posté par nofim le 5 avril 2022

jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   Le cycle de 7 ans et les aléas du calendrier.

 

 

Il semble que notre  cycle de 7 ans- tout comme celui de 15 ans qui en découle – ait connu un certain écho dans le milieu astrologique. Et il est vrai que cela  change de l’usine à gaz que l’on nous propose en régle générale. Cela dit,  notre référentiel est astronomique et n’a pas spécialement à s’inscrire dans notre calendrier actuel d’autant que le début de l’année jusqu’au XVIe siècle était non pas en Janvier mais à Pâques . C’est à cette date que l’on changeait de millésime. C’est dire qu’il est fort possible qu’un certain décalage numérique puisse exister selon le critère de changement d’année adopté.

Mais nous voyons pointer certaines observations assez désobligeante- non dépourvues parfois de mauvaise foi – remettant en question notre cyclologie en pinaillant sur la date de certains événements qui remettrait en question celle-ci. C’est de bonne guerre, dira-t-on.  Ou bien, on cherchera à montrer que si les événements ainsi connectés sont justes, cela reléverait d’une autre grille de lecture que celle du cycle de Saturne (axes saisonniers, EXOLS)

Nous sommes ici dans le cadre de ce que nous avons appelé une Astrologie du Conscient pour la distinguer d’une Astrologie du Subconscient. Cette astrologie du Conscient – ce qui correspond à l’Ancienne Alliance, telle qu’exposée dans le Livre du Prophéte Jérémie (Ch XXXI, verset 31) face à la Nouvelle Alliance (reprise par la christianisme) Cette Astrologie du Conscient  laisse aux humains une certaine marge de manoeuvre que va leur refuser la Nouvelle Alliance (astrologie du Subconscient).

  Entendons par là  que notre Astrologie utilise une unité de 7 ans qui est bien plus large que celle généralement impartie chez les astrologues. Cela tient notamment au fait qu’elle ne se sert que du vecteur saturnien et non d’une bonne dizaine de facteurs célestes et autres.  Durant les  7 ans de chaque période, on laisse du temps au temps tout comme dans toute forme de gestation. Il y  a certes le moment très bref de la conception lequel laisse le champ  à ce qui conduira, en temps utile, à l’accouchement et les femmes sont bien placées pour le savoir.  Un premier événement est annonciateur d’une suite et ne sera point le moment culminant d’un processus lequel pourra attendre un certain temps, pour arriver à la vitesse de croisière, disons grosso modo à mi-parcours de la période de 7 ans. D’aucuns  nous objecteront que cela donne des « orbes » trop larges, que cela manque de « précision », oubliant que  l’astrologie n’est pas l’astronomie; qu’elle n’a pas la même feuille de route. Nous ferons remarquer que durant toute cette période, on assiste à une succession d’événements allant dans le même sens et l’on sait qu’une (seule) hirondelle ne fait pas le printemps. L’astrologie ne se joue pas sur la base d’ un seul coup!

En revanche, nous insisterons sur le fait que notre cyclologie entend indiquer des revirements brusques, soudains, des changements marquants et remarquables  de tonalité, lors du passage  de Saturne sur les axes équinoxiaux et solsticiaux, annonciateurs d’un nouveau climat  dans le fonctionnement des sociétés. Cela ne correspond pas à ce qui se passe  lors d’un changement de saison et lors du glissement du jour vers le nuit et vice versa. On penserait plutôt à un interrupteur qui en un instant,  génére de la lumière ou de l’obscurité, ce qui montre que cette astrologie ne reléve pas de la Nature mais de la Technique. On peut penser à une serrure qui s’ouvre et qui se ferme en un clin d’oeil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  JHB  05 04 22

 

 

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Jacques Halbronn La vraie mission de Jésus:les brebis perdues d’Israel.

Posté par nofim le 5 avril 2022

Jacques  Halbronn   La vraie mission de Jésus:les brebis perdues de la maison d’Israel.

 

 

  On nous serine que les Juifs n’ont pas su reconnaitre la messianité de Jésus. Encore faudrait-il préciser quel était le projet dont Jésus s’était chargé.  On rappellera la gravité du schisme qui aura conduit à la création de la maison d’Israel (Beuth  Israel), laquelle s’oppose à la « maison du Roi’ (Beith  haMelekh). Dans cette injonction, on trouve l’écho du fameux « Ecoute Israel » que les Juifs, descendants de la « maison du Roi,  auront fini par croire que cela leur était adressé.

Osée ch V:

א שִׁמְעוּ-זֹאת הַכֹּהֲנִים וְהַקְשִׁיבוּ בֵּית יִשְׂרָאֵל, וּבֵית הַמֶּלֶךְ הַאֲזִינוּ–כִּי לָכֶם, הַמִּשְׁפָּט:  כִּי-פַח הֱיִיתֶם לְמִצְפָּה, וְרֶשֶׁת פְּרוּשָׂה עַל-תָּבוֹר.  1 Ecoutez (Shemou) ceci, ô prêtres, soyez attentifs, maison d’Israël (Beyth Israel), et vous, maison du roi (Beyth haMelekh), prêtez l’oreille! .

 

 Selon nous, Jésus se voulait le Messie des Israélites  et non des Judéens et comme il est dit dans l’Evangile selon Mathieu, il est venu pour la maison d’Israel, lui le Judéen, né Bethléhem et descendant, nous dit-on, du roi David. C’est ainsi qu’il aura voulu évangéliser  la Galilée au coeur de l’ancien Royaume d’Israel et parvenir au rachat, au pardon de ces serfs hérétiques qui auront fait sécession.   Le fait qu’il ait été ou non « reconnu » par les « Judéens »  ne signifie pas autre chose que la disposition de ces derniers à réintégrer ces schismatiques, dans le cadre d’une réconciliation. Pour y parvenir, il semble bien que Jésus ait jugé bon de forger une nouvelle mouture de la religion juive capable de permettre la réalisation d’un tel projet et qui aurait été acceptée par les deux « maisons », dépassant ainsi les anciens clivages.     La Prophétie de Jérémie qui prône une « nouvelle alliance » -reprise dans l’Epitre aux Hébreux, au sein du , Nouveau Testament (= nouvelle alliance) annonce  de nouvelles régles du jeu. à savoir qu’il ne sera plus possible de désobéir car les coeurs seront « gravés », programmés en conséquence (thème repris dans le Ecoute Israel synagogal).  On comprend mieux l’importance du « pardon », de la « faute » qui est « originelle au regard de l’histoire non pas de l’Humanité- comme on veut nous le faire accroire -  mais du seul dit Royaume d’Israel.  Il nous semble qu’il s’agit d’une problématique plus politique que religieuse, d’un projet de « réunification » dont on peut penser qu’il n’aura pas été apprécié de la hiérarchie judéenne. 

 

 

 

 

 

לב כִּי זֹאת הַבְּרִית אֲשֶׁר אֶכְרֹת אֶת-בֵּית יִשְׂרָאֵל אַחֲרֵי הַיָּמִים הָהֵם, נְאֻם-יְהוָה, נָתַתִּי אֶת-תּוֹרָתִי בְּקִרְבָּם, וְעַל-לִבָּם אֶכְתְּבֶנָּה; וְהָיִיתִי לָהֶם לֵאלֹהִים, וְהֵמָּה יִהְיוּ-לִי לְעָם.  32 Mais voici quelle alliance je conclurai avec la maison d’Israël, au terme de cette époque, dit l’Eternel: Je ferai pénétrer ma loi en eux, c’est dans leur coeur que je l’inscrirai; je serai leur Dieu et ils seront mon peuple.
לג וְלֹא יְלַמְּדוּ עוֹד, אִישׁ אֶת-רֵעֵהוּ וְאִישׁ אֶת-אָחִיו לֵאמֹר, דְּעוּ, אֶת-יְהוָה:  כִּי-כוּלָּם יֵדְעוּ אוֹתִי לְמִקְּטַנָּם וְעַד-גְּדוֹלָם, נְאֻם-יְהוָה–כִּי אֶסְלַח לַעֲוֺנָם, וּלְחַטָּאתָם לֹא אֶזְכָּר-עוֹד.  {ס} 33 Et ils n’auront plus besoin ni les uns ni les autres de s’instruire mutuellement en disant: « Reconnaissez l’Eternel! » Car tous, ils me connaîtront, du plus petit au plus grand, dit l’Eternel, quand j’aurai pardonné leurs fautes et effacé jusqu’au souvenir de leurs péchés.    

 

 

 

 

 

 

Au  bout du compte, le christianisme aura été fortement marqué par les préoccupations propres à la maison d’Israel. Quant à la Bible,  comme nous l’avons montré ailleurs,  elle aura repris syncrétiquement des textes élaborés par et pour la maison d’Israel et l’on pense notamment au Livre de l’Exode qui se référe constamment d’un bout à l’autre, aux « enfants d’Israel » et par conséquent la dite Bible (Livre) formera aisément un tout assez cohérent  avec le « Nouveau Testament ». 

Dans le cadre des relations  judéochrétiennes, il serait bon, à l’avenir, de remettre les choses à leur juste place en mettant un terme à ce procés intenté aux Juifs d’avoir  « raté le Messie ».  En tout état de cause, les Chrétiens seraient les héritiers spirituels de la maison d’Israel -sinon ses descendants de chair- mais en aucun cas n’auraient vocation à ‘remplacer » les héritiers de la « maison du Roi ».

 

 

 

JHB  05 04 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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