Jacques Halbronn Ce que les traditions et religions sont devenues: la fuite en avant

Posté par nofim le 5 avril 2022

Jacques  Halbronn    Ce que les traditions et religions sont devenues: la  fuite en avant   

 

Il y a selon nous, un écart considérable entre  l’esprit et la lettre des corpus qui nous sont parvenus, qui nous ont été transmis. Pour notre part,  nous saluons certes l’ingéniosité artistique  chez  ceux et celles qui auront brodé des siècles durant de si belles tapisseries si  pieuses et troublantes et qui auront fini par croire et faire croire  à leurs propres élucubrations si ce n’est que l’on sera puissamment éloigné du plan divin originel pour aboutir à des créations (trop) « humaines ». Il nous faut dès lors parler des charmes éxégétiques et apologétiques de la décadence et de la dégénérescence  des savoirs. Nous avons déjà signalé le clivage entre ceux qui veulent revenir au commencement des choses et ceux qui souhaitent impatiemment connaitre le mot de la fin, l’épilogue. 

Il est évidemment plus aisé de se dispenser, de s’éviter une démarche critique et archéologique et d’ailleurs pour la plupart, ils ne voient pas comment pourrait « revenir en arrière », rebrousser chemin, remonter aux principes initiaux, au plan de départ. Cela leur semble bien utopique. Il revient selon nous aux philosophes de tenter d’y parvenir, c’est tout le sens de « philo » même si est apparue au XXe siècle un existentialisme qui assume ce qui a été « accompli »! (selon la formule de l’Evangile). Le dominicain Giffré de Réchac (cf notre post doctorat de 2007,  en ligne sur SCRIBD) avait abordé, au XVIIe siècle, les Centuries de Nostradamus au prisme de leur accomplissement. On notera que l’apprentissage des langues encourage une telle tendance à accepter le « fait accompli ».

Toujours est-il que pour nous, seul le plan d’origine nous intéressera et ce qui en dérive doit uniquement servir en tant que trace d’une vérité (Sophia)  estompée, occultée. C’est dire que ce que le judaisme actuel est devenu,par exemple nous apparait comme  une création humaine et non divine .Or,  s’attacher par trop à l’oeuvre des hommes, c’est se détacher de celle de Dieu, des dieux. Le livre d’Osée (ch VIII) è un des livres les plus éclairants de l’Ancien Testament- nous rappelle que Dieu n’aime guère ce qui est fait de main d’homme. Il y a là un paradoxe dans la mesure où les religions du Livre, censées s’adresser à dieun sont  sous leur forme actuelle très largement de l’ordre de la création humaine:

 

ה זָנַח עֶגְלֵךְ שֹׁמְרוֹן, חָרָה אַפִּי בָּם; עַד-מָתַי, לֹא יוּכְלוּ נִקָּיֹן.  5 Ton veau, ô Samarie, a cédé la place, ma colère s’est allumée contre eux: jusqu’à quand seront-ils incapables de pureté?
ו כִּי מִיִּשְׂרָאֵל, וְהוּא–חָרָשׁ עָשָׂהוּ, וְלֹא אֱלֹהִים הוּא:  כִּי-שְׁבָבִים יִהְיֶה, עֵגֶל שֹׁמְרוֹן.  6 Il est bien l’œuvre d’Israël; un artisan l’a confectionné, et il n’est pas un dieu: certes, le veau de Samarie sera réduit en menus morceaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie EXOLs Périodes fastes et néfastes

Posté par nofim le 4 avril 2022

jacques  halbronn   Astrologie EXOLS  Périodes fastes et néfastes 

 

 Il nous faut désormais introduire un paramétre supplémentaire qui conférera toute son efficience et son intérêt à notre nouvelle astrologie, disruptive, à savoir la détermination de temps favorables alternant avec des temps qui le sont moins. Pour cela, il y a une inconnue (x) à déterminer, à savoir le « tempérament » équinoxial ou solsticial de la personnes considérée, ce qui entrera en dialectique avec les phases du même nom. 

Dans un premier temps,  nous avions supposé que les individus  évoluaient psychiquement avec le cycle des phases mais nous sommes parvenus à développer une autre approche en opposant les « princes » au peuple, selon l’enseignement d’un Machiavel. Entendons par là que le peuple est impacté à la fois par les phases et par les princes (chefs, leaders etc) et que parfois,  les deux ensembles sont sur la même longueur d’onde et parfois non, ce qui est générateur de crises. (cf notre récente étude sur De Gaulle et Macron)

Mais demandera-t-on, comment déterminer le tempérament équinoxial ou solsticial de tel ou tel leader? Certainement pas , à  partir de son thème natal. (ce qui reléve de ce que nous avons appelé l’Astrologie « inconsciente » (cf notre étude sur les travaux de  Michel Gauquelin, notamment). En tout état de cause, cela ressortira assez vite de la vie des personnes en présence dans la mesure justement où il conviendra d’identifier les périodes fastes ou néfastes, de sept ans en sept ans.   Il est assez facile de repérer les périodes qui sont ou non « porteuses » pour tel ou tel leader, surtout quand elles alternant avec d’autres qui sont assez frustrantes et contrariantes, quand rien ne marche comme prévu ou espéré, avec des retournements, des  contretemps douloureux, fâcheux. On conçoit qu’il s’agit là d’un précieux outil notamment dans le domaine de la vie sociale, politique.

Pour revenir sur le cas de De Gaulle, les années 67-69 apparaissent comme singulièrement critiques. Saturne est alors passé en phase équinoxiale après 7 ans de phase solsticiale, depuis le début de 1959 et cela va se terminer par un référendum qui conduira De Gaulle en 1969 à quitter le pouvoir.  La période 1959-1966 comme fort bénéfique pour le général, du fait de sa solsticialité, avec une réélection à la présidence de la République au suffrage universel en 1965 mais qui sera sans lendemain.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS De Gaulle, leader solsticial 1940-1968, Macron, leader équinoxial 2017-2018

Posté par nofim le 4 avril 2022

Jacques  Halbronn   Astrologie EXOLS   De Gaulle, leader solsticial 1940-1968  

 

Nous sommes arrivés récemment à la conclusion selon laquelle un leader  restait fidéle à son tempérament et ne changeait pas selon les phases équinoxiales et solsticiales alors que le peuple, quant à lui, leur serait soumis. On prendra pour exemples  De Gaulle et Macron.   En 1940, nous étions en phase équinoxiale, d’où une faible résistance à l’emprise allemande jusqu’en 1944 avec le passage de Saturne en phase solsticiale. Toutefois, De Gaulle eut un comportement de type solsticial dès l’Appel du 18 juin de cette même année, au lendemain même de l’armistice demandé par Pétain.  Vingt ans plus tard, la solsticialité du général aboutira à la coupure du cordon ombilical entre la métropole et ses « colonies » (fin de l’AOF et de l’AEF, signature en 1962 des Accords d’Evian ). Double refus solsticial dans un refus de cohabiter  tant avec les Allemands qu’avec le monde africain puisque la solsticialité est la remise en question des ensembles jugés hétérogéne, hybrides, prenant ainsi le contrepied de l’équinoxialité.

Dans le premier cas, le solsticial  Charles  De Gaulle était en porte à faux avec la phase équinoxiale dominante  alors que dans le second cas, il fut porté par une phase solsticiale, ce dont  témoigne le succés du  référendum sur l’autodétermination de l’Algérie qui eut lieu le 8 janvier 1961. avec Saturne entré en Capricorne.  Or, lorsque De Gaulle arrive au pouvoir en 1958, on est encore en phase équinoxiale laquelle aura sous tendu la Guerre d’Algérie et l’idée d’une « Algérie française ». De  Gaulle prononce alors son « Je vous ai compris » à l’intention des tenants du maintien de l’Algérie dans le cadre français. Saturne  n’entrera en phase solsticiale qu’au début de l’année 1959, et l’on conçoit cela générera un certain sentiment d’incohérence par rapport aux promesses.   

*En 1944, Saturne passait en phase solsticiale et cela permit à De Gaulle d’asseoir sa position encore bien fragile au cours de la phase équinoxiale qui s’achevait et où il lui fallut avaler bien des couleuvres.

Wikipêdia

 » Le 9 septembre 1944, un gouvernement d’unité nationale est constitué, sous la présidence du général de Gaulle. L’Assemblée constituante est ensuite élue en octobre 1945, six mois après la fin de la guerre. » Mais  une  « traversée du désert »- équinoxiale – attend le général  et son parti le RPF ne cessera de décliner et il faudra l’imminence d’une nouvelle phase solsticiale pour que le vent tourne.

 

Emmanuel Macron se retrouvera dans une situation bancale comparable lors de son élection du printemps 2017 puisque dès le début 2018, l’on passa d’une phase équinoxiale à une phase solsticiale, à soixante ans de distance, ce qui minera son mandat. Cela dit, il semble bien que Macron soit de tempérament équinoxial et qu’il n’ait pas été en phase avec la phase solsticiale qui occupera la plus grande part de son mandat de 5 ans.  Or, il semble qu’il ait des chances d’être reconduit alors même que le déphasage est assez patent; Il  faudra attendre fin 2024, pour que l’équinoxial Macron se retrouve en phase avec une phase analogue. Alors que De Gaulle s’était retrouvé dans son élément dès le début 1959, Macron, quant à lui, ne connaitra un état de grâce que le temps d’être élu et d’avoir une majorité à l’Asssemblée Nationale, les institutions  de la Ve République verrouillant  et perpétuant la dite  situation.. La façon, notamment dont Macron aura géré la crise pandémique illustre bien son incapacité à développer une approche sélective (donc solsticiale) de la population  en prenant des mesures valables indifféremment, sans tenir compte des catégories d’âge et  de vulnérabilité..

C’est dire à quel point, la vie politique ne saurait plus très longtemps faire l’impasse sur l’astrologie EXOLS laquelle seule est en mesure de permettre un bon gouvernement, au sens de celui qui tient le gouvernail en mer. On aura compris que les leaders exercent par eux mêmes un impact équinoxial ou solsticial au même titre que le peuple, ce qui s’inscrit dans une anthropocosmologie.. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  04 04 22

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jacques halbronn La vocation prédictive des femmes. Divination

Posté par nofim le 3 avril 2022

 

jacques  halbronn   La  vocation  prédictive des femmes.  Divination. 

 

 

Le débat autour de l’égalité des hommes et des femmes occulte, écrase la question de leur spécificité  et cela n’est pas heureux. Nous avons proposé, depuis déjà un certain temps,  d’attribuer aux femmes une aptitude à se projeter sur l’avenir, le devenir des hommes, Sans une telle faculté, l’Humanité stagnerait car elle ne capterait pas  ce qui est en germe. A contrario,  bien des hommes semblent incapables de capter ce qui n’est pas encore pleinement réalisé et reconnu chez autrui et c’est notamment très facheux à l’Université et dans l’édition. A leur décharge, les hommes sont plus polarisés sur leur oeuvre propre alors que les femmes sont plus dans un rapport de consommation que de production. On ne peut pas être au four et au moulin.

Autrement dit, il revient aux femmes de guider certains hommes vers le succés, à commencer par les mères, ce qui implique une forme de « croyance ». On retrouve ces aptitudes chez les « voyantes » et cela fait écho à l’intuition féminine. Cela signifie que les femmes doivent  se recentrer sur leur véritable vocation au lieu de se perdre dans un mimétisme dont on connait les limites et les excés. Les femmes seraient plus des enseignantes, en position de répérer les élements les plus prometteurs, des « chasseuses de têtes », les hommes étant plutôt des chercheurs n’ayant pas la même vocation de repérage. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

Posté par nofim le 3 avril 2022

jacques  halbronn   Sociolinguistique: problématique de la ressemblance et morphosémantique

 

 

A notre grand mère maternelle Sarah Moise dite Claude Jonquière.(1885-1957) autrice d’un manuscrit  sur l’orthographe.(en ligne  sur SCRIBD)

 

 

  Nous  avons souvent, dans des travaux divers insisté sur le critère fondamental  du visuel  qui est souvent bafoué dans le champ socio-politique, la synonymie étant la manifestation d’un tel syndrome du déni du visuel. Or, la question se pose également dans le domaine linguistique au regard de la morphosémantique.  La terme « morphosémantique  dit bien ce qu’il veut dire puisqu’il met l’accent sur la forme donc sur le visuel et pas seulement sur le sens. 

On observera que dans un même champ sémantique, les éléments qui en font partie, présentent souvent des formes similaires, proches dans leur graphie par delà quelques variantes liées au statut  du mot (verbe,adjectif, adverbe etc) En français, on passe ainsi aisément de fin à finir ou  à final, finalement, finitude, finition, définition, sans parler de « afin » etc. Or, il n’en est pas ainsi dans certaines langues telles que l’anglais qui présentent un état morphosémantique chaotique, truffé de synonymes  impliquant que la forme doit céder le pas au sens. Ainsi,  life et vital,  end et finish etc. Ce qui ne peut que  nuire à la fluidité de la langue. C’est tout le probléme des synonymes. Cela dit,  ce qui est observable au niveau d’une langue l’est également à celui d’une société. Lorsque l’on déclare qu’au sein d’un groupe, l’on peut trouver des personnes ne présentant pas la même « forme », le même « visuel » (race, sexe, âge etc), cela complexifie d’autant les rapports humains. C’est une synonymie sociale qui ne respecte pas la perception visuelle.

L’on se demandera d’ailleurs si l »état d’une langue ne refléte pas celui d’une société ou  ne l’impacte pas. On pense notamment au féminisme anglo-saxon  qui affirme que le sexe n’est pas une donnée tangible et donc prône une certaine égalité des « genres » (gender studies). Or, comme on l’a dit plus haut, la langue anglaise est fortement marquée par la synonymie et quand on enseigne que des mots différents veulent dire la même chose, l’on peut glisser assez aisément, par analogie, que des personnes ne se ressemblant guère  n’en font pas moins partie d’un même ensemble. SI l’on reléve de surcroit que l’anglais est devenue une langue « internationale », « mondiale », l’on est en droit de se demander quels sont les effets de cette synonymie sur nos civilisations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 03 04 22

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Jacques Halbronn Sociolinguistique; L’hermétisme du français à l’oral et de l’hébreu à l’écrit.

Posté par nofim le 2 avril 2022

Jacques  Halbronn  Sociolinguistique;  L’hermétisme du français à l’oral et de l’hébreu à l’écrit.

 

Ce  qui distingue le français de bien d’autres langues tient à sa fluidité, laquelle d’ailleurs peut fort incommoder celui qui n’y est pas accoutumé. Comme on dit, « il faut s’accrocher » quand on est en face d’un locuteur français « type » car les mots s’y enchainent, en quelque sorte se chevauchent, au point qu’on ne parvient pas aisément à les identifier « individuellement ».. A l’opposé, bien des langues prendront la peine de bien séparer, isoler les « mots » qui apparaissent comme autant d’entités particulières, ce qui permet les emprunts à d’autres langues, par  le biais notamment des synonymes/ Ces langues là n’ont pas de souci de continuité et l’anglais est typique d’une langue hybride, discontinue.  On notera ainsi que l’hébreu moderne aura emprunté depuis un demi-siècle, un grand nombre de mots « étrangers » à la famille sémitique. On nous objectera que le français aura également emprunté, ce qui va à l’encontre de son génie, d’où d’ailleurs des protestations (cf  Etiemble : »Parlez vous franglais? »)  Cela peut tout à fait tenir à la présence de locuteurs francophones marqués par d’autres langues. D’ailleurs,  la prononciation du français et donc son traitement n’est pas la même à Paris et à Marseille et ce pas seulement en raison de l’ »accent du midi ».

  L’immigration peut en effet affecter singulièrement  la pratique d’une langue. Le mimétisme linguistique est tout à fait susceptible de fausser le mode d’emploi d’une langue en plaquant sur elles des pseudo évidences,  des allant de soi qui n’ont pas lieu d’être voire affecter, contaminer  les pratiques de la plupart des locuteurs de la dite langue, lorsque celles-ci ne restent pas circonscrites à une région donnée. Un autre cas de figure à signaler tient, comme dans le cas israélien, à un afflux de locuteurs dont l’hébreu n’est pas la langue de leur milieu de naissance et qui n’ont pas une bonne maitrise de l’hébreu (moderne), ce qui contribue à son nivellement par le bas, pour se mettre au niveau du plus petit dénominateur.

Pour notre part, nous pensons que le mimétisme ne capte que très partiellement  toutes les particularités du modéle auquel il se référe d’autant que les tenants du dit modéle sont loin d’être parfaitement conscients de tout ce qui est ainsi véhiculé et qui ne sera pas enseigné mais passera par capillarité.. On est dans le non dit. (cf l’ethnométhodologie d’Harold Garfinkel). D’où l’importance de l’exemple dans la transmission. Certes, l’on peut là encore parler de mimétisme au sein même de la famille, du milieu social mais c’est vécu de l’intérieur et non dans l’altérité. Paradoxalement,  il y a des libertés, des licences que les étrangers-souvent plus royalistes que le roi-  ne s’autorisent pas et qui font pourtant partie intégrante du mode d’emploi de la dite langue, C’est ainsi que le vrai « francophone » prendra bien des libertés avec « sa  » langue, et ne sera pas figé dans le respect tout comme dans un groupe, on se permet des « familiarités ». L’étranger entend que la langue à apprendre ne « bouge » plus. Le « natif » (sur plusieurs générations) aura vite compris que ce qui comptait c’était le « flot » de la langue française, par delà l’identité séparée des mots, quitte à exiger de son auditeur un singulier effort d’écoute. On est loin ici de l’exercice de  la dictée scolaire!  Il y a là une difficulté  à l’oral que l’on ne retrouve pas à ce degré dans les autres langues « latines. On comparera ce phénoméne à celui présenté par les langues sémitiques lesquelles n’indiquent pas la vocalisation à l’écrit, ce qui  exige du lecteur, cette fois, un  travail assez épuisant pour celui qui n’y a pas été formé très tôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  02 04 22 

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jacques halbronn Anthropologie du mimétisme individuel et collectif.

Posté par nofim le 1 avril 2022

jacques  halbronn  Anthropologie du mimétisme individuel  et collectif

 

  Le mimétisme produit deux effets inverses, il tend à figer les choses et il contribue à une forme de migration ou en tout cas d’imitation   à l’endroit de ce qui est vécu au départ comme étranger, autre et de ce fait idéalisé.  Il y a un mimétisme autour d’un groupe déjà constitué ou bien autour d’un homme. 

L’enfant qui « vient au monde » n’échappe évidemment pas à ce syndrome, c’est ce qui lui permet d’assimiler une langue (ou plusieurs langues) ainsi que toutes sortes de pratiques communes propres à un milieu donné. En ce sens, tout enfant a une mentalité d’immigré du moins jusqu’à un certain âge.  S’il nait, lui-même, dans une famille marquée par l’immigration, le processus ne pourra que s’intensifier d’autant que l’enfant sera imprégné par une certaine culture parentale.

Il nous apparait, selon nos observations sur le terrain, que les enfants de sexe féminin ont des chances d’être plus fortement impactés par le mimétisme que ceux de sexe masculin comme si ces derniers étaient vaccinés contre un tel virus et conduits à rechercher en eux- mêmes leur inspiration propre, ce qui leur évite de se fixer sur quelque chose d’extérieur et donc de fantasmer sur quelque cible à atteindre,  quelque groupe à  rejoindre, quelque corpus à emprunter ou à piller, à s’approprier.   

Ce serait donc un privilége d’échapper à une telle problématique, de ne rien à avoir à désirer qui soit déjà là, de ne pas devoir envier le bien d’autrui, d’être surpris du résultat obtenu par sa propre entreprise, du fait d’une certaine grâce transcendantale. 

On observe que certaines cultures sont dominantes et exercent quelque fascination. Le mimétisme n’est donc pas une affaire de personnes mais de collectifs.   C’est notamment la question des empires qui se font et se défont selon un cycle de 15 ans (cf l’Astrologie EXOLS) si ce n’est que le mimétisme laisse des traces, des empreintes irréversibles dans la longue durée, comme dans le cas de l’anglais par rapport au français sur un millénaire, ce qui aura considérablement troublé son évolution, son Histoire, du fait d’une telle aliénation. Mais comment se fait-il que notre humanité ne se soit pas sclérosée en s’attachant, en s’accrochant à tel ou tel modéle?  

Il aura bien fallu -comme on l’a laissé entendre plus haut- que certaines individualités parviennent à s’imposer, porteuses de nouvelles conceptions D’où le rôle bénéfique joué par de tels « héros » capables d’entrainer autour de leurs personnes et non pas au sein d’un ensemble constitué de longue date.

On s’intéressera ici au cas d’Eric Zemmour  lequel  aura proné une assimilation, une intégration autour du modéle français tel qu’il s’est plus ou moins  figé. Un modéle qu’il aura d’abord vécu de l’extérieur, issu d’une famille algérienne,  kabyle, juive, manifestant sa relation par de véritables déclarations d’amour à l’égard de la France qui n’ont pas cours chez les Français « de souche » car l’amour nous semble bien être l’expression d’un désir d’aller vers l’autre, que l’on tend à idéaliser, tant au niveau individuel que collectif.

Paradoxalement, un tel amour risque fort d’enfermer, d’emprisonner  la cible concernée dans une certaine image d’Epinal et en ce sens, on peut dire que c’est là une mentalité de droite, conservatrice.  Mais  en même temps, une telle démarche s’apparente à un déni de réalité dans la mesure où l’on prétend s’émanciper  du poids de ses origines par la force de  sa volonté, du fait d’une conversion, éventuellement entérinée juridiquement. 

Nous voudrions  aborder le cas du christianisme lequel est fondé sur un malentendu dès lors qu’il affirme que les paiens étaient ses interlocuteurs privilégiés alors que l’on sait qu’historiquement, la « Bonne Nouvelle »  s’adressait aux « Brebis perdues de la maison d’Israel », c’est à dire au prolétariat du monde juif, ayant cultivé, à la suite d’un schisme lié au ressentiment d’une  lutte des classes, des pratiques jugées hérétiques…Seuls ces « Israélites » auraient pu être motivés par une voie leur permettant de se réhabiliter et de s’intégrer au sein du judaisme dominant dont d’ailleurs émanait Jésus lequel leur promettait le « pardon », le « rachat » de leurs « fautes » à l’encontre de la maison de Judah, de Judée qui a donné son nom aux Juifs. 

Dans le cas des rapports entre astrologie et astronomie, nous avons montré à quel point l’astrologie s’était emparée du métalangage en usage chez les astronomes pour s’étoffer : noms des planétes, noms des signes, cartes du ciel, le métalangage n’ayant aucunement le caractère scientifique de la discipline qui y recourt mais l’emprunteur tend à fétichiser tout ce qui vient de son modéle, l’essentiel et le dérisoire.

A  propos de  « grand remplacement », terminologie chère à Zemmour, le phénoméne mimétique est évidemment son principal moteur  notamment chez les immigrés appartenant à la sphère francophone, la francophonie en elle- même étant évidemment par le dit phénoméne; De même, l’anglais, à force de copier le français aura fini par le remplacer au niveau mondial tout comme le  « peuple » chrétien par rapport au peuple  juif. En ce qui concerne le « féminisme », on pourrait  probablement en dire autant dès lors qu’il y a déni de différence entre l’imitateur et l’imité, l’emprunteur et le « preteur ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 

 

01 04 22

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jacques Halbronn Le modéle astronomique aura durablement perverti la pensée astrologique. Les deux astrologies.

Posté par nofim le 30 mars 2022

jacques  Halbronn   Le modéle astronomique aura  durablement perverti la pensée astrologique . Les deux astrologies

 

Selon nous, l’Histoire de l’astrologie  ne saurait ignorer l’impact toxique que l’astronomie aura exercé sur son développement, au cours des siècles, et ce jusqu’à nos jours avec la découverte de planétes et autres astéroides inconnus de l’Antiquité, parce qu’invisibles à l’oeil nu. Nous avons déjà, lors de précédentes études, signalé la facheuse influence  du métalangage de l’astronomie adopté par les astrologues depuis Ptolémée (IIe siècle) et avant lui, qu’il s’agisse du nom des planétes, du balisage zodiacal de l’écliptique ou des aspects. Il faut souligner que le métalangage  est une instrumentalisation  de données dans des applications fantaisistes et hors de propos. (cf  notre texte « La pensée astrologique », in Histoire de l’Astrologie avec Serge Hutin, Ed Artefacr, 1986). On retrouve un tel processus avec le remplissage des Centuries de Nostradamus en recyclant toutes sortes de textes (cf Chantal Liaroutzos, Suivez le Guide, in Réforme Humanisme Renaissance, 1987) pour faire le compte. L’on détecte le métalangage précisément par son éclectisme et son arbitraire : c’est ainsi que dans le cas du nom des planétes, pourquoi les astronomes antiques  ont ils choisi telle divinité et point  telle autre, issu de tel ou tel panthéon,  pour nommer les cinq planétes, en dehors des luminaires,  dont ils disposaient alors? Pourquoi une seule déesse sur les 5, Vénus alors qu’il y avait à leur disposition  Junon,  Vesta, Minerve, Cérés, Proserpine? Certains astrologues, friands d’apologétique prophétique,  soutiendront  probablement que ces autres divinités  anticipaient la découverte de nouveaux astres, à partir de la fin du XVIIIe siècle. Insistons sur le fait qu’une telle pratique mimétique aura gonflé, saturé, submergé  l’arsenal de l’astrologie.

Nous voudrions nous focaliser cette fois sur l’importance accordée par la plupart des astrologues à la précision,  à la sureté  des données de naissance ou de fondation (pour une ville, un Etat etc). Il est clair que les astronomes ont très tôt compris toute l’importance de la précision dans le temps et dans l’espace, d’où justement cette floraison de leur métalangage, leur tâche étant de baliser, de recenser, de reconnaitre le Ciel.  Mais ce souci de précision faisait-il sens pour l’approche astrologique, on peut sérieusement en douter. On notera en passant que les anti-astrologues de service, comme un Serge Bret Morel, seront passés complétement, à coté d’une telle problématique et donc seront restés à la marge, en surface.  Ce qui est valable quand on étudie le ciel vaut-il quand on s’intéresse à la marche de notre monde terrestre, cela est bien peu probable. Un événement terrestre ne saurait se réduire à une date « précise » même si on pourrait le croire à la lecture de certains manuels scolaires et d’ailleurs on y parle d’années (Marignan,  1515) et non de jours et encore moins d’heures.

Autrement dit, la recherche de la précision en astrologie, en termes d’heures, minutes, nous apparait comme parfaitement vaine et ne fait sens que par imitation, calque, par rapport à l’astronomie, surtout si l’astronome se veut également astrologue, ce qui est une combinaison bien périlleuse : mélange des genres. Or, force est de devoir constater que sans ce  qui lui permet de tracer un thème astral, l’astrologue se sent perdu,   tel un aveugle sans sa canne! Il est condamné au chomage technique.Il est victime d’un complexe, d’un syndrome de précision qui lui vient de l’astronomie.  André Barbault  avait voulu détacher l’astrologie mondiale de cette exigence  horaire alors qu’ Yves Lenoble, avec son « astrologie groupale » insiste sur la prise en compte  des données ainsi fournies, dans son désir de relier  astrologie mondiale et astrologie individuelle. Grave méprise! D’ailleurs Barbault  était allé très loin dans son entreprise d’émanciper l’astrologie du métalangage de l’astronomie  avec son indice cyclique qui ne tient compte ni du nom des planétes, ni de celui des signes où les configurations considérées se produisent. (cf Les astres et l’Histoire, Ed Pauvert, 1967) et l’on peut même dire que Barbault ne retenait pas la tradition des aspects mettant sur le même plan l’opposition et le carré dans la représentation du dit indice, se contentant de  distinguer les phases de concentration, de conjonction  et  les « autres » qui faisaient « remonter » sa courbe.

 Toutefois,  Barbault  accordait la plus grande importance au moment de la conjonction, non pas avec la précision du calcul d’un thème natal, mais avec  une orbe relativement étroite qui ne devait pas dépasser le cadre d’une année civile. Pour Barbault, il fallait impérativement, en tout état de cause, ne pas se tromper sur l’année, d’où l’importance qu’il accordera au fait d’avoir mis en avant l’année 1989, ce qui l’aura conduit à surévaluer l’importance de la dite année, quand on sait que l’effondrement de l’URSS  exigera plus de temps, ce qui nous conduit  à la notion de période de plusieurs années, ce que Barbault ne sera jamais parvenu à déterminer formellement, manquant notamment la période cruciale de 7 ans qui est selon nous la pierre de touche de toute l’Astrologie.  Certes, d’aucuns argueront du fait qu’une telle durée de 7 ans  est trop large pour valider une prévision mais ce serait oublier que toute période est une suite, une succession d’événéments allant dans le même sens et ne se limite aucunement à une seule date. Bien plus, nous nous portons en faux contre la focalisation sur une seule région comme chez Barbault l’accent mis sur la Russie avec son cycle Saturne Neptune. Bien au contraire, la preuve de l’astrologie, sa falsifiabilité,  passe par une diversité de situations géographiques pas forcément liées entre elles si ce n’est pas le facteur astrologique. Une hirondelle ne fait pas le printemps.

Bien entendu, il ne s’agit pas de couper les ponts entre astrologie et astronomie mais de circonscrire très clairement les modalité d’une telle synergie. Les périodes de 7 ans que nous mettons en avant, en exergue, désignent spécifiquement la planéte Saturne et son cycle découpé en 4 temps par le cycle des saisons – axes équinoxiaux/vernaux  et solsticiaux.  On nous objectera que les travaux statistiques d’un Michel Gauquelin « L’influence  des  astres », ed dauphin,  1955) viendraient bel et bien valider toute l’importance à accorder à   la question de la précision de l’heure en astrologie (d’où toute une littérature sur ‘les « régimes  horaires », « L’heure dans le monde » (Le Corre, Gabriel, Françoise Schneider Gauquelin, dont d’ailleurs nous avons exploité nous mêmes, à différents titres, le filon, durant des décennies).  Nous proposerons une nouvelle lecture des données mises en évidence par Michel Gauquelin, en ce qui concerne leur mode d’emploi.  Selon nous,  un tel dispositif n’a pas vocation à être individuel, il est simplement garant d’une certaine présence de fonctions  au sein des sociétés humaines tout comme dans notre sang, il convient qu’existe un certain équilibre entre les différentes composantes (globules).  Ce sont des processus inconscients, sur lesquels nous n’avons pas prise. Ces fonctions  pourraient correspondre à la triade, chère à Dumézil. A l’opposé d’une astrologie qui ne nous laisse collectivement guère de marge de manoeuvre, il y a l’astrologie EXOLS qui n’a pas du tout le même rapport au temps (on passe d’un jour à Sept ans!) nous ménageant une certaine liberté et même une liberté certaine. 

Autrement dit, cette astrologie gauquelinienne a un rapport différent de celui de notre astrologie avec le systéme solaire puisqu’elle mobiliserait cinq planétes et non la seule planéte Saturne laquelle s’adresse directement et ouvertement  à notre Humanité, à la différence de l’autre. Nous prenons connaissance d’un commentaire (de la part de Lunesoleil) sur notre paralléle entre les événements de Crimée et ceux d’Ukraine. Ce commentaire fait remarquer que l’intervention en Crimée date de 2014  et non de 2015. Mais on notera aussi que la situation russo-ukrainienne  s’enclencha dès la fin de 2021(cf wikipedia), ce qui maintient l’écart de 7 ans. Cela dit, on est bien en face d’une phase  équinoxiale en 2014 comme en, 2015   et d’une phase solsticiale en 2021-2022 et même au coeur , au centre des phases respectivement équinoxiale et solsticiale et non point en leur commencement. Or, l’intervalle de 7 ans est particulièrement notable en début de phase, puisque pour nous la phase atteint son sommet en milieu de phase, donc  avec un certain délai comme ce fut le cas  entre la chute du mur de Berlin de 1989 et l’effondrement de l’URSS de 1991.  Le mouvement des planétes  est une chose, celui des humains en est une autre, les pratiques des astronomes ne sont pas celles des astrologues et il convient de s’en tenir à une probabilité statistique dans le second cas.  Globalement, nous vivons bien selon une succession de phase de 7 ans et cela n’a rien à voir avec la méthode de l’astrologie mondiale en vigueur qui prétend se profiler de façon rigide sur celle de l’astronomie, laquelle poursuit d’autres buts.

 

 

  JHB 04 22

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  31 03 22

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jacques Halbronn La Lune, comme clef de l’astrologie.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  Halbronn    La  Lune, comme clef de l’astrologie.

 

Nous sommes d’avis qu’il nous revient de découvrir par nous mêmes les lois de l’astrologie et non par le biais de quelque manuel. Il nous faut partir des signes qui nous sont donnés par l’observation du monde tel qu’il s’offre à notre regard. La  Lune nous apparait, en ce sens, comme la seule porte d’entrée initiatique.  Que nous « raconte »  notre satellite dont la présence relaie, la nuit, celle du Soleil ? Sur un mois, la Lune nous offre quatre visages; nouvelle lune,  demi lune ascendante, pleine lune, demi lune descendante.  Ce qui est lié aux rapports entre luminaires (conjonction, carré, opposition, carré). En revanche, le fait que la Lune se joigne -visuellement – au Soleil, à  douze reprises serait une fausse piste, ce qui aura entrainé la division de l’écliptique en un zodiaque à 12 signes et par voie de conséquence au dispositif des maitrises planétaires ptoloméen.(Tétrabible). Notre cadran  de montres  se divise en 12 nombres mais on peut aussi le diviser en 4 quarts d’heure avec la petite aiguille.

La division en 4  se retrouve dans le cycle des saisons lequel est la véritable base du découpage de l’écliptique et non le 12.  Axes  équinoxiaux  et solsticiaux. Mais ce 4 est en fait un 2 si l’on parle en termes d’axes,  ce qui évacue l’objection liée aux deux hémisphères et aux saisons inversées. L’existence des deux demi lunes, ascendante ( de la nouvelle lune à la pleine lune) et descendante (de la pleine lune à la nouvelle lune) est à rapprocher de la position des 2 équinoxes par rapport aux solstices. On est là face à une symétrie qui nous conduit à penser que la conjonction et l’opposition sont analogues et amorcent toutes deux un demi-cycle.

De même, nous dirons que la conjonction et l’opposition s’équivalent ( syzygie). Autrement dit, l’opposition est assimilable à une conjonction, ce que n’aura pas compris André Barbault qui ne se focalisa que sur la conjonction dans la constitution de son « indice cyclique », ce qui était là encore une fausse piste. En fait, un cycle planétaire astronomique au regard de l’astrologie  est un demi-cycle. Ainsi l’opposition  enclenchera un nouveau cycle tout comme la conjonction, sur le modéle de la Lune. Par ailleurs, la Lune  nous conduit à la planéte Saturne avec lequel elle partage les mêmes chiffres et notamment le 7, d’où les semaines de 7 jours qui valent 7 ans, à l’échelle de Saturne dont le cycle astronomique est de 28 ans environ.  En ce sens, la Lune désigne Saturne comme le véritable centre astrologique du systéme solaire et cela conduit à une double période de 7 ans, soit en gros une « quinzaine » d’années. 

Il nous incombe d’observer dans notre monde le rôle de ces périodes de 15 ans  qui raménent le même genre d’événements et de connecter  celles-ci à Saturne passant  alternativement sur les axes  équinoxiaux et solsticiaux  Roger Hequet a  relevé une telle périodicité mais ne connecte pas le phénoméne à Saturne. .La Bible nous parle notamment des 7 vaches  grasses dévorées par 7 vaches maigres, ce qui est interprété comme deux séries de 7 années, à la base de toute la cyclologie astrologique.  En définitive, l’astrologie ne se réduirait-elle pas à un tel schéma? 

On ne saurait cependant oublier le lien de la Lune à la Femme et à ses « régles »  lesquelles sont en analogie avec le cycle lunaire.(menstruation).  Il y  a là une dualité qu’il importe d’explorer sur le plan caractérologique. On peut penser à une phase « masculine » alternant avec une phase  « féminine »; ce qui correspondrait respectivement à la solsticialité et à l’équinoxialité. Alchimiquement, cela rejoint le Solve-Coagula, ce qui sépare et ce qui rassemble. En tout état de cause, l’homme, au regard de la procréation, se situe au commencement (conception) et la femme à la fin (accouchement), ce qui contribue au décodage du cycle saturnien.

 

31  03 22

 

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn L’Union Européenne comme solution au « grand remplacement » français.

Posté par nofim le 29 mars 2022

jacques  halbronn    L’Union Européenne  comme solution au  « grand remplacement »  français. 

 

 

Nous voudrions mettre en évidence  certains paradoxes  autour de la francophonie et de l’Europe, ce qui ressort notamment des discours de la Droite à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022. C’est ainsi que l’exigence de connaitre le français  à l’égard des immigrés ne fait guère sens, en ce qui concerne les francophones africains dont l’affluence est précisément au coeur du débat. Le probléme de l’immigration africaine tient précisément à ce qu’elle ne passe pas par un apprentissage du français. Inversement,  les immigrés européens  ne sont pas francophones mais par ailleurs non stigmatisés du fait du biais africain.

Si l’on admet que la France serait victime d’un « grand remplacement », il serait selon nous assez logique qu’elle trouve une solution grâce à sa placé au sein de l’Union Européenne. Or, ce n’est pas vraiment la position des discours de droite en question lesquels insistent sur l’attachement à la France voir à sa sortie de l’UE.  Quelque part, si grand remplacement il y aurait, la solution ne serait elle pas dans une migration des Français vers le reste de l’UE, vers des régions moins « touchées »?

La France est marquée par deux formes d’influences qu’elle aura exercé, au cours des siècles. D’une part, la colonisation Outre Mer dont les effets se manifestent au travers du fait francophone lequel n’est nullement étranger au phénoméne du « grand remplacement » puisque les nouveaux venus sont eux mêmes francophones, ce qui facilite et sous tend  leur présence et d’autre part par son impact linguistique sur diverses langues européennes, comme l’anglais et l’allemand, en particulier – sans parler des connexions du français avec le monde latin (Italie, Espagne, Portugal, Roumanie) et de la présence du français dans le BENELUX  et en Suisse. Dans le second cas, il ne s’agit pas de copié-collé du français mais de pénétration lexicale puissante  du français au sein des langues germaniques mais aussi slaves.

La France se trouve donc confronté à deux phénoménes, tous deux résultant de son influence sur le continent européen comme sur le continent africain (sans parler du continent asiatique, ex Indochine). Lors du démantélement de l’Afrique (occidentale, équatoriale) française,  l’on aura adopté la voie  européenne mais sans  prendre pleinement la mesure  de l’impact linguistique véhiculé notamment par la fortune de l’anglais, lequel ne fait que témoigner de l’impact  de la France lequel est certes ancien mais ne s’en perpétue pas moins de nos jours. 

En ce qui concerne le cas de la communauté juive de France, l’on retrouve peu ou prou une même problématique avec le « grand remplacement » des Juifs de souche française (sur l’axe Rhin- Rhône) et européenne par  des Juifs issus du monde  méditerranéen arabo-musulman , lesquels jouent un rôle prédominant dans les instances  juives (consistoire etc).  Là encore,  pour ces Juifs anciennement ancrés dans le monde chrétien, se pose la question d’un certain    »grand remplacement » et l’éventualité d’une migration vers le Nord et l’Est de l’Europe, ce qui correspond grosso modo  au clivage Séfarades/Ashkénazes.  On voit ainsi se dessiner une France fortement marquée à un double titre  par l’Afrique et qui serait désertée – en un grand « déplacement » par les populations locales lesquelles se déporteraient vers le  reste de l’Europe, tout comme , à un autre échelle, certains quartiers, certaines villes de la métropole se videraient de leurs occupants antérieurs. Eric Zemmour, par ses origines juives du Sud, semble devoir incarner  cette France à venir. qui pourrait se détacher à terme de l’UE. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  29 03 22

Publié dans HISTOIRE, judaîsme, LINGUISTIQUE, POLITIQUE, prophétisme, psychosociologie, RELIGION, SOCIETE, sociologie | Pas de Commentaire »

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