Posté par nofim le 2 mars 2026
jacques halbronn Epistémologie de l’Histoire. Le sens de la vraisemblance.
Nos travaux auront abordé parallélement sinon conjointement- sur un demi-siècle les champs de l’Histoire des texes et de la linguistique. Nous pensons que l’historien doit se détacher des documents qui lui sont parvenus -ce qui reléverait d’une diachronique basique – pour s’appliquer à la pratique d’une diachronie structurelle, ce qui implique de déterminer un modéle, un paradigme de référence. En ce sens la diachronie passe par la synchronie, ce qui vaut notamment dans le cas de figure de l’Intelligent Design. entendons par là qu’il s’agit d’admettre l’existence d’un plan logique, symétrique, cohérent qui aura certes pu se corrompre, ce qui implique que l’historien aunthentique se doit de mettre en évidence toute structure sous-jacente.
sur le web
« Synchronie » et « diachronie », introduites dans la linguistique par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure, fondateur du structuralisme, et traitées dans son Cours de linguistique générale publié après sa mort, en 1916[1], se réfèrent à deux dimensions d’une langue. La synchronie est l’état d’une langue à un moment donné, et son étude synchronique se réfère à tous ses aspects à ce moment-là, effectuée par la linguistique descriptive. Son étude diachronique est pratiquement l’histoire de la langue, l’étude diachronique faisant l’objet de la linguistique historique[
Selon nous, il y a récurrence statistique des fondamentaux, des paradigmes. Rien de nouveau sous le Soleil (Ecclésiaste). Cette récurrence ne reléve pas de la longue durée comme on a pu le croire et en fait, tout est circonscrit sur des périodes de 7 ans.En ce sens, la diachronie doit se soumettre à la synchronie. Il importe que l’historien ait un sens aigu de la vraisemblance, tel est l’axe de notre Discours de la Méthode. Pour paraphraser Descartes, le sens de la vraisemblance de ce qui peut être ou ne pas être serait la chose du monde la plus répandue car nul ne se plaint d’en manquer. Et pourtant. Boileau mettait en garde : »Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable. Mais toute la question est de déterminer ce que l’on appelle le vrai. Selon nous, un faux peut avoir les apparences du vrai, ce qui est propre aux contrefaçons mais au nom de la vraisemblance, il peut tout à fait devoir être rejeté. Les hommes disposant du sens du vraisemblable -antidote par rapport au « vrai » sont des Justes, au sens du Livre de la Genése (cf le sort de Sodome) et une société qui aura échoué à les recenser, à les recruter, sera éminemment vulnérable et prendra des vessies pour des lanternes, en raison d’une telle forme de cécité mentale. A contrario, l’homme doté de l’esprit de vraisemblance verra juste, il disposera d’un fil d’Ariane qui lui évitera de se perdre dans le labyrinthe des faux semblants, des fausses pistes. Cela exige évidemment de savoir raisonner et de savoir raisonner autrui,lui faire entendre raison.
JHB 04 03 26
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Posté par nofim le 4 mars 2025
jacques halbronn Sémiologie du proche et du lointain . Le syncrétisme
La ville génére une proximité nouvelle par opposition au monde rural. Le voisinage n’y est pas du même ordre. L’enfant des villes va devoir apprendre à différencier ce qui est proche et qui peut se con-fondre, ce qui ne sera pas demandé à l’enfant de la campagne. Il est de même pour la famille : l’enfant entourant d’une famille nombreuse ne sera pas sollicité de la même façon que le fils unique ou celui qui n’a pas à connaitre une ribambelle de « parents ».
Le syncrétisme nait d’une proximité mal comprise, ce qui tient notamment aux effets de la conquête, du colonialisme, aboutissant éventuellement à un déni de différence, au nom justement d’une certaine proximité/. Nous pensons, tout particulièrement, aux relations entre les Juifs et les populations vassalisées de « Palestine ». Celles-ci qui se rebelleront au lendemain de la mort de Salomon, refusant à l’avenir de payer un tribut aussi lourd.*
wikipedia
»Un tribut (du latin tributum, contribution1) est une contribution périodique qu’une partie fait à une autre en signe de soumission ou d’allégeance. Le tribut peut être constitué de biens de valeurs, de production agricole, ou de monnaies pour les périodes historiques durant lesquelles la monnaie existe. Cette contribution a parfois une valeur monétaire infime et est uniquement symbolique ; un exemple célèbre en est le faucon chasseur que les Hospitaliers de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem devaient procurer chaque année au roi d’Espagne. »
La pratique synagogale actuelle est marquée par un tel syncrétisme entre ceux qui paient tribut (Israël) et ceux qui en bénéficient (Juda), ce qui restait toujours peu ou prou en vigueur du temps de Jésus, d’où l’expression « je suis avant tout venu pour les brebis perdues de la maison d’Israel » mis dans la bouche de celui-ci. La banlieue est typique d’une telle promiscuité ambigue de voisinage tout comme l’immigration du fait d’un certain mimétisme.,
JHB 04 03 25
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Posté par nofim le 16 février 2025
jacques halbronn La centralité française. Les systémiques, les creusets, les melting pots
Il importe de comprendre que notre monde s’est organisé autour de « systémes » et cela vaut pour notre « systéme solaire ». avec ces corps qui gravitent autour d’une certaine étoile, le Soleil (héliocentrisme);, d’où l’importance de déterminer des « centralités ».
En ce sens, il importera de ne pas confondre la cause et ses effets, erreur très souvent commise. Dans le cas de la « langue » française; ce qui importe, comme le croient la plupart des linguistes, les mots qu’elle contient à un instant T mais le traitement que le français a fait subir aux mots les plus divers, en application d’une certaine systémique.
Le fait de rappeler que tel mot de la langue française aurait telle ou telle origine est assez vain car ce qui importe est ce qu’elle en a fait et cela vaut aussi, probablement, pour ce qui est des populations englobées dans l’espace « français », par delà leurs origines respectives et diverses. C’est cette unité fondamentale qu’offrent les systémiques françaises tant sur le plan politique que linguistique -ce qui ne fait qu’un – qui structure toute la civilisation. On retrouve là l’image de la Tour de Babel dont on nous dit qu’elle effraya les dieux parce qu’elle s’opposait à la dispersion des humains qui les attendait:
Genése XI
| ד וַיֹּאמְרוּ הָבָה נִבְנֶה-לָּנוּ עִיר, וּמִגְדָּל וְרֹאשׁוֹ בַשָּׁמַיִם, וְנַעֲשֶׂה-לָּנוּ, שֵׁם: פֶּן-נָפוּץ, עַל-פְּנֵי כָל-הָאָרֶץ. |
4 Ils dirent: « Allons, bâtissons-nous une ville, et une tour (Migdal) dont le sommet atteigne le ciel; faisons-nous un établissement durable, pour ne pas nous disperser sur toute la face de la terre. » |
| ה וַיֵּרֶד יְהוָה, לִרְאֹת אֶת-הָעִיר וְאֶת-הַמִּגְדָּל, אֲשֶׁר בָּנוּ, בְּנֵי הָאָדָם. |
5 Le Seigneur descendit sur la terre, pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils de l’homme; |
| ו וַיֹּאמֶר יְהוָה, הֵן עַם אֶחָד וְשָׂפָה אַחַת לְכֻלָּם, וְזֶה, הַחִלָּם לַעֲשׂוֹת; וְעַתָּה לֹא-יִבָּצֵר מֵהֶם, כֹּל אֲשֶׁר יָזְמוּ לַעֲשׂוֹת. |
6 et il dit: « Voici un peuple uni, tous ayant une même langue. C’est ainsi qu’ils ont pu commencer leur entreprise et dès lors tout ce qu’ils ont projeté leur réussirait également. |
| ז הָבָה, נֵרְדָה, וְנָבְלָה שָׁם, שְׂפָתָם–אֲשֶׁר לֹא יִשְׁמְעוּ, אִישׁ שְׂפַת רֵעֵהוּ. |
7 Or çà, paraissons! Et, ici même, confondons leur langage, de sorte que l’un n’entende pas le langage de l’autre. » |
Il importe peu que les langues soient diverses dès lors qu’elles sont soumises à un seul et même système. Nous avons montré, dans nos travaux, que le français était capable de « franciser » n’importe quel mot, de plier tous les mots à un seul et même traitement, ce qui sous-tend l’Unité. C’est la notion de creuset (melting pot) que les Américains revendiqueront sur le modéle français. La colonisation est fondée sur la croyance en une telle systémique de transmutation. L’idée de laicité fait abstraction des origines des composantes. En ce sens, la systémique française serait comparable à un « trou noir » :
»En astrophysique, un trou noir est un objet céleste si compact que l’intensité de son champ gravitationnel empêche toute forme de matière ou de rayonnement « .
Par mimétisme, d’aucuns ont pu croire qu’il leur suffirait d’importer le fruit d’une telle alchimie sans être initié à ses codes, ce qui produit toutes sortes de déviances, par ignorance. Et c’est ainsi que nous lirons le passage (cf supra) sur la Tour de Babel. Dès lors que l’on entend rappeler la diversité des origines linguistiques, ethniques ou autres, l’on s’engage dans une remise en question de la systémique française, laquelle peut avoir revêtu les apparences les plus diverses, à travers les âges au point que le français actuel ne correspond pas nécessairement à ses manifestations antérieures .
La question de la prononciation du français est un enjeu absolument capital (/https://france3-regions.francetvinfo.fr/centre-val-de-loire/indre-loire/tours/pourquoi-parle-t-on-le-meilleur-francais-en-val-de-loire-2942445.html et nous avons mis en garde contre la question des noms propres qui pourraient miner l’harmonie, l’homogénéité, générale du modéle français. C’est tout le probléme de l’intégration et de l’assimilation des éléments étrangers qui se pose ici.
JHB 16 02 25
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