jacques Halbronn Le Livre de l’Exode commence à Genése chapitre XI

Posté par nofim le 2 février 2017

Le  Livre de l’Exode commence à Genése Chapitre XI . Les deux fils de Dieu le Père,  Yahvé et Jésus

par  Jacques  Halbronn

 

Après les 10 premiers chapitres de la Genése,  à  partir du Chapitre XI de la Genése, commence  l’alliance avec Abram (plus tard Abraham) d’un certain Yahvé dont il n’avait pas été question jusque là si l’on excepte son apparition au chapitre IV lors du meurtre d’Abel par Caïn. On trouve aussi aux chapitres II et III  une forme hybride attestée nulle part ailleurs, Yahvé Elohim.  qui semble avoir été une mauvaise lecture du Yahvé Elohénou ou Elohekha ou Eloé Abraham dans le Livre de l’Exode., ce qui donne cet étrange Yahvé Elohim. Or, le fait de préciser que ce Yahvé est le dieu d’un certain peuple n’est nullement indifférent: Yahvé notre dieu, Yahvé ton dieu, Yahvé, le dieu d’Abraham et pas simplement un Yahvé Elohim qui ne veut rien dire tel quel.

Les dix  premiers chapitres de la Genése sont une série de « toldoth », c’est à dire de généalogiques, littéralement d’enfantements (Léda) et cela commence par le sefer toldoth Adam, le livre des enfantements d’Adam, suivi par d’autres listes. La dernière généalogie   fait la jonction avec le chapitre XII, en annonçant Abram et Saraï.

Mais le changement s’opère dès le chapitrre XI, quand Yahvé intervient en remplacement d’Elohim, à propos de la Tour de Babel car il refuse l’unité de l’Humanité face à Elohim qui ne pense qu’en termes d’unité, de totalité (d’où le pluriel Elohim) et au chapitrre XII,  Yahvé chosit Abraham, le père du peuple hébreu..

C’est pourquoi nous pensons qu’à partir du chapitre XI du Livre de la Genése, nous avons affaire au premier volet du Livre de l’Exode (terme qui est emprunté à la Septante et qui désigne un départ d’une part vers le pays de Canaan et de l’autre vers l’Egypte puis un retour vers Canaan))

Deux volets donc pour le Livre de l’Exode, dont le premier aurait été intégré dans le Livre de la Genése.  Le premier volet traite des trois patriarches, Abraham, Isaac et Jacob mais aussi des 12 fils de ce dernier.

Le second volet (qui correspond au début de ce que l’on appelle généralement l’Exode, commence avec Yahvé se référant à ces patriarches dont il se déclare à Moïse  être le dieu..Rappelons que c’est déjà ce Yahvé qui figure à partir du chapitre XII et jamais Elohim, également absent de l’Exode si ce n’est sous la forme possessive que nous avons signalée, à savoir que Yahvé est le dieu de ces hommes puis de ce peuple des Bnéi Israel, des  « fils d’Israel », c’est à dire de Jacob.

Mais selon nous on ne peut séparer les premiers chapitres de la Genése de l’Evangile selon Mathieu, la preuve en étant que ce texte commence par une généalogie à l’instar des dits chapitres (jusqu’au XIe)

La thèse que nous soutenons, c’est qu’il y a rivalité entre  deux fils de Dieu, du Père et que Jésus se veut être ( ou que l’on veut qu’il soit- le frère cadet de Yahvé, lequel souhaite lui aussi faire alliance avec un peuple. En effet, si le Père fait alliance avec toute l’Humanité,  ses fils en revanche se concentrent sur une certaine portion de la dite Humanité.

Autrement dit,  l’Evangile selon Mathieu tend à se substituer au Livre de l’Exode qui traite de ce frère ainé de Jésus, auprès du Père. Si Yahvé a choisi Abram et le peuple qui en découle, Jésus aurait choisi Pierre, pour qu’il soit le départ, le fondement, d’une Eglise qui est en fait l’émergence d’un « peuple ». Sur cette pierre, je bâtirai mon église, déclare-t-il à Simon qu’il surnomme Céphas, en grec pierre.. On parlera alors d’un nouvel Israêl.

Mais force est de constater que dans le premier volet de l’Exode, tel que nous l’avons précisé, il est question de rivalité entre  frères, ce qui montre bien que la question de la rivalité entre les fils du Père est déjà mise en scène, notamment entre Jacob et Esaü mais aussi  entre les fils de  Jacob, autour notamment de Joseph sans parler de celle entre Ismaël et Isaac, les deux fils d’Abraham, de mères différentes, comme d’ailleurs les fils de Jacob.

Il  importe de bien comprendre qu’il est rare qu’un père n’ait qu’un fils, cela n’est jamais attesté  dans la Bible, à commencer par les trois fils d’Adam ou les trois fils de Noé. On ne saurait donc dire que Jésus est « le » fils du  Père, il ne saurait être que l’un de ses fils tout comme les  Hébreux sont désignés comme les Bnei Israel, les fils d’Israel (ben, fils, correspondant à l’arabe Ibn). Il y a donc déjà dans le discours chrétien  en vigueur un abus de langage: il n’y a qu’un Père mais il y a plusieurs fils et tout le Livre de la Genése dans son acception habituelle en témoigne.

On ne saurait donc supprimer les possessifs, les génitifs:  fils de qui? Quel fils?  Répondre « Le fils » au sens de fils unique n’est guère acceptable! Un Père mais des fils. Et le Père peut préférer un de ses fils à un autre, ce qui relativise la perte de l’un d’entre eux.

Tout se passe donc comme si le Livre de l’Exode que nous faisons commencer au chapitre XII de la Genése avait été, à un certain stade, carrément, mis de côté et remplacé par l’Evangile de Mathieu (voire par d’autres Evangiles) On ne reviendra pas ici sur l’ambivalence de ce Jésus qui est présenté dans les Evangiles comme Messie, c’est à dire roi  d’une part et comme Fils de Dieu de l’autre. Le chapitre I de l’Evangile de Mathieu est marqué par une telle dualité avec d’une part une généalogie royale qui va jusqu’à Joseph et de l’autre la naissance de Jésus sans l’aide du dit Joseph!

En tout état de cause, il ressort que si Juifs et Chrétiens reconnaissent le mème Dieu en tant que Père, ils suivent des « fils » différents,  respectivement Yahvé et Jésus. Malheureusement, les théologiens juifs ne semblent pas disposés à qualifier Yahve de ‘fils de Dieu », ils veulent qu’il soit le Père alors qu’il n’est que l’un des fils.  On voit donc que des deux côtés, il y a des dérives. On peut penser que le dialogue judéo-chrétien serait clarifié et assaini si les Juifs reconnaissaient en Yahvé l’un des flls de Dieu et que les Chrétiens cessaient d’affirmer que Jésus est le seul fils de Dieu, ce qui va à l’encontre de toute la problématique des fratries récurrente tout au long du Live de la Genése, dans l’acception classique du terme!

 

 

 

 

 

 

JHB

15. 02 17

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jacques Halbronn, mise au point : Un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi.Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

Posté par nofim le 31 janvier 2017

Mise au point : un Messie n’est pas Fils de Dieu mais un roi. Jésus Messie versus Jésus Fils de Dieu

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous semble que l’on aura plaqué sur l’Histoire d’un prétendant au trône de David, lui-même oint donc Christ- un texte inspiré de la Genése et de l’Exode relatif   notamment à la relation de Moïse avec Yahvé, lequel nous qualifierons de « Fils de Dieu ». Nous dirons que le Père est Elohim  et le Fils  Yahvé, Elohénou, c’est à dire le dieu d’un certain peuple, celui des Bnéi Israel. Ce noukom de Yahvé serait selon nous une marque de reconnaissance pour ce dieu qui a fait sortir ce peuple d’Egypte, puisqu’il signifie simplement, selon nos travaux, le Loué, celui que l’on remercie ce qui le définit non pas essentiellement mais existentiellement.

La généalogie qui ouvre l’Evangile de Mathieu ne fait sens que pour asseoir la légitimité « princière » de Jésus de Nazreth, dont on sait qu’il sera désigné dans l’iconographie, comme Roi des Juifs,  Rex Judaeorm (INRI). Jésus est fils de Joseph descendant de David. Or, l’on sait que la naissance miraculeuse de Jésus se met en porte à faux avec une telle présentation et ce dès le chapitre Ier de la dite Eangile, à partir du verset 18., ce qui commence par un « Voici comment Jésus est né ».  Donc dès le premier chapitre de Mathieu, on observe une telle juxtaposition, celle de la filiation royale et messianique (si l’on déconnecte cette notion de toute dimension divine)l Quant à cette naissance étonnante, elle nous semble calquée sur celle d’Isaac (annonce à Sarah), tout comme d’ailleurs le fait qu’il ait été sacrifié par son « père », y compris le voyage en Egypte de Joseph et de Marie, qui est calqué sur celui d’Abraham et de Sarah…

Autre calque: celui d’un Moïse annonçant la venue du fils de Dieu, Yahvé. Pour nous Elohim déisgne le père, c’est à dire celui qui réunit en lui tous les possibles, d’oû partent toutes les filiations(d’où le pluriel) alors que les Hébreux s’adressent à Yahvé à la deuxiéme personne du singulier (Baroukh Ata) Tahvé est un des fils d’Elohim et il  va communiquer avec le peuple hébreu qu’il a pris sous sa protection par l’intermédiaire de Moïse. Et cela sera calqué dans l’Evangile selon Jean, avec Jean-Baptiste annonçant  la venue de Jésus, lequel est identifié à Yahvé, le Fils d’Elohim, le Père.

En tout état de cause, nous pensons que le christianisme n’est réellement concerné que par les 11 premiers chapitres du Livre de la Genése, c’est à dire juqu’à la fin de l’Histoire de Noé. Cette partie de la Genése s’achève avec la brouille  d’Elohim  au sujet de la Tour de Babel. Rappelons que selon nous l’histoire de Noé aura été reprise dans les chapitres II, III et IV de la Genése, avec Noé s’énivrant du fruit de la vigne et se dévétissant, se dénudant. On retrouve ces éléments mis dans un autre ordre dans les dits chapitres. Ajoutons que ces trois chapitres n’emploient pas la forme Elohim des autres chapitres, mais se servent de la forme Yahvé qui n’est attestée qu’à partir du chapitre XII de la Genése et dans tout le Livre de l’Exode, ce qui nous conduit à penser que le Livre de l’Exode commence au dit chapitre XII.

La Genése chrétienne s’organise autour du personnage centrale de Noé avec lequel Elohim (et non Yahvé) instaure une alliance avec la totalité du genre humain alors que dans l’Exode Yahvé, le Fils,  ne s’unit qu’avec un peuple. On note en effet que le christianisme s’aligne sur cette alliance noachide qui est universelle alors que le judaisme se référe à l’alliance avec Abraham, laquelle ne l’est pas.

On peut donc dire que Noé correspond à l’Ancienne Alliance, à l’Ancien Testament  alors qu’Abraham correspond à la Nouvelle Alliance, au Nouveau Testament, soit le contraire de ce qu’affirment les Chrétiens qui qualifient étrangement l’alliance de Dieu avec les Hébreux d’ »ancienne »!

Certes, par la suite,  tout cet ensemble Genése-Exode sera  associé aux Evangiles mais cela nous semble marqué au coin du syncrétisme car il eût été plus logique quehttps://www.youtube.com/my_videos?o=U31 1  2017 les Chrétiens ne retinssent que les onze  premiers chapitres de la Genése. En évacuant la rencontre de Moïse avec Yahvé, ils pouvaient mettre en avant celle de Jean-Baptiste avec Jésus,  ce dernier jouant le rôle de Yahvé, le Fils. Nous supposerons donc qu’ait pu existé une mouture qui n’aurait conservé que les 11 premiers chapitres de la Genése, en préambnle des Evangiles. Et l’on sait que Saint Ausgustin  commentera largement les chapitres II, III et IV de la Genése relatifs  à ce qui eut lieu dans le Jardin d’Eden, épisode selon nous  inspiré de l’Histoire de Noé, ce qui crée d’ailleurs une répétition qui ne semble pas avoir été relevée par les commentateurs antiques. Rappelons que l’un des trois fils de Noé, Cham,  sera maudit par son père tout comme Cain, un des trois fils d’Adam par Elohim.

En conclusion,  nous pensons que l’on aura greffé sur l’Histoire de Jésus de Nazareth se voulant Roi-Messie (Christ) des Juifs,  celle de Yahvé, fils d’Elohim, en se calquant sur le Livre III de l’Exode. Si la question de ce Jésus Christ  est d’un point de vue théologique assez secondaire car elle affecte le domaine du politique, en revanche, la manifestation de Yahvé  fait probléme au regard de la théologie. Pourquoi Yahvé  serait-il réapparu?.   Mais en occultant le Livre de l’Exode, on passe sous silence la relation de Yahvé avec  Moïse et son rapport avec le peuple que le dit Yahvé a  fait sortir d’Egypte.  .Notons que l’Islam ne reconnait aucunement Jésus de Nazareth  comme « fils de Dieu ». Selon nous, les Evangiles ont amalgamé  l’histoire d’un Jésus fils de Joseph, issu d’une lignée royale avec  le nouvel Avénement de Yahvé, fils de Dieu, annoncé par un Jean-Baptiste jouant le rôle de Moïse.

On aura compris que ce qui fait apparaitre l’imposture, c’est la conservation ou la réapparition de textes qu’on aurait voulu éliminer, ce qui nous facilite évidemment une approche critique, tout comme la conservation d’un large corpus de publications nostradamiques nous aura permis de mettre en évidence les manoeuvres des faussaires,  réalisant des éditions antidatées des Centuries.

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JHB

31. 01 17

 

 

 

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jacques Halbronn Le Livre de l’Exode,émanation du Royaume d’Israel contre celui de Judah

Posté par nofim le 13 décembre 2016

Le Livre de l’Exode  émanation du Royaume d’Israël contre celui de Judah?

par  Jacques  Halbronn

 

Au Livre de l’Exode quand l’Eternel -qu’on le nomme comme on voudra importe peu ici- s’adresse à Moïse, il se présente comme le dieu d’Abraham,  d’Isaac et de Jacob, oubliant en quelque sorte la génération suivante, à savoir celle des fils de Jacob, qui constituent -excusez du peu- le fondement des douze tribus d’Israël. A quoi tient une telle omission dont apparemment les Juifs, de nos jours, ne semblent guère s’offusquer?

L’histoire de Tamar est assez complexe et c’est par la ruse qu’elle obtiendra de Judah qu’il lui « fasse » un enfant (en fait ce seront des jumeaux comme dans le cas des enfants d’Isaac) . En effet Judah était son beau père, dont elle avait épousé précedemment deux fils.  On sait que Rébecca avait été complice de la ruse qui permit à Jacob d’obtenir la bénédiction d’Isaac. On notera que Judah avait eu deux fils avant  de concevoir avec Tamar mais que ce sont les enfants de Tamar qui seront pris en compte dans la généalogie « royale » de l’Evangile de Mathieu.

Nous signalerons aussi le paralléle entre la naissance d’Isaac et celle de Jésus, avec dans les deux cas un sacrifice. (Ismael, fils d »‘Agar, s’étant substituée à Sarah auprès d’Abraham,  étant préféré dans la tradition coranique à) Isaac). On connait aussi les ruses qui firent de Léa  la première femme de Jacob qui entendait épouser Rachel.

Pourtant le personnage de Juda est bel  et bien central, il a donné son nom à la Judée et donc aux Juifs (en hébreu Yehoudi) et  Jérusalem fut la capitale de cette région liée  à la tribu de Juda.

Etrangement,  lorsque Dieu répond qu’il est « celui qui est », (quelle que soit ici la traduction), cela donne un « tétragramme » Ioud Hé Vav Hé où l’on retrouve en partie les lettres qui composent le nom de Juda, si ce n’est qu’il y manque le Daleth. Or, le tétragramme tel qu’on le connait est  bancal puisqu’il comporte deux fois la lettre Hé et donc seulement trois lettres différentes et non quatre.

On notera que le tétramorphe (cf Le Livre d’Ezéchiel) comporte bien 4 « personnages  » distincts et pas de doublon l’homme, le  boeuf, le lion et l’aigle. On note aussi toute l’importance du 4 dans le découpage du mois, lequel comporte grosso modo, 4 semaines.(en rapport avec les phases de la Lune), et le découpage en 4 est aussi celui de l’année et des 4 saisons. Nous avons montré dans une précédente étude que le Daleth faisait partie intégrante du tétragramme, ce que l’on retrouve dans le Deus latin, à l’origine de notre « Dieu ». Cela correspond à une racine qui signifie  remercier, louer (d’où le « toda » , merci en hébreu moderne).

Genése: XXIX   Léa: « Cette  fois  je vais  chanter la louange du Seigneur. C’est pourquoi elle donne à son fils le nom de Juda. Ensuite, elle cesse d »avoir des enfants’

Le cas de Rachel est intéressant en ce qu’il semble calqué sur l’histoire de Sarah. D’abord, elle ne peut donner de fils à Jacob  qu’en recourant à une servante et ensuite elle pourra enfanter directement (Genése XXX 22) :  Alors Dieu se souvint de Rachel. Il entend  sa prière et la rend capable d’enfanter (…)Elle done à son fils le nom de Joseph en disant:  Que le seigneur me donne un autre fils »   En effet, le nom de Joseph témoigne de l’attente d’un autre fils,  puisque la racine du nom signifie  ajout. Nous avons affaire à d’étranges naissances: tantot,  l’enfant nait d’un père qui se substitue au vrai père (naissance de Jésus)  et tantôt l’enfant nait d’une mère qui se subestitue à la vraie mère (quand une esclave prend la place de la mère stérile).

 

Revenons donc à cette question: pourquoi Dieu  ne se référe-t-il qu’à 3 patriarches et non à 4?. La tradition véhiculée par les Evangiles  met en évidence une telle carence.

Mathieu I, 1-17

Abraham  est le père d’Isaac, Isaac est le père  de Jacob,  Jacob est le père de Juda, Juda est le père de  Pérés et de Zéra, leur mère est Tamar etc. » et cette liste se termine ainsi : »  Jacob est le père de Joseph , Joseph a pris Marie  pour femme et Marie est le père  de Jésus qu’on appelle Christ ».  Un certain mystère régne sur l’identité du père de Jésus comme d’ailleurs sur celle du père d’Isaac dont certains commentateurs laissent entendre que ce dernier pourrait avoir eu pur père Abimelekh, à l’époque ou Abraham avait préféré présenter Sarah non comme son épouse mais comme sa soeur, lors de son séjour en Egypte.

En ce qui concerne Juda, Genése ch 49  nous dit : »

Jacob bénit ses fils :  » Juda, tes frères  chanteront ta louange (..) tes frères  se mettront à  genoux  devant toi, Juda mon fils (…) Le pouvoir  royal  restera  dans la famille  de Juda. Le bâton  des  chefs restera  dans la main  de ceux qui naitront de lui.  »

Ce passa  ge n’est pas sans faire penser au songe de Joseph ‘cf  Genèse  XXXVII) , versets  7 et seq) où l’on voit ses frères se prosterner devant lui.(les gerbes, et les étoiles). Il y a là comme une dissonance entre deux versions. On notera qu’il n’y aura pas de tribu de Joseph mais les demi- tribus de ses fils, Ephraim et Manassé.

..Comment donc  expliquer cet « omission » de Judah dans le Livre de l’Exode et ce tétragramme lui même quelque peu malmené (Genése  ch. III,   16  et  VI, 2)?

Nous remarquons que dans le Livre de l’Exode, c’est le nom d’Israël qui est récurrent:  « Va rassembler les anciens  d’Israël et dis leur  L’Eternel Dieu de vos pères, Dieu  d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. le nom de  ( Jacob, on le sait sera changé en Israel.(Genése  XXXII 29) : « Jacob ne sera plus désormais  ton nom mais bien Israël »

On sait qu’il exista deux royaumes à la suite de la mort de Salomon, on parle d »‘un schisme  : celui d’Israel au nord et de Judah au sud et bien des éléments conduisent à penser que la rédaction du Livre de l’Exode est marquée par la rivalité entre les deux royaumes, et que la version retenue est à l’évidence plus favorable au royaume du Nord, avec cette affirmation selon laquelle Jacob aurait pris le nom d’Israël. La disparition du nom de Judah dans le livre  de  l’Exode tranche avec le contenu du Livre de la Genése. On aura donc arrêté la série à Jacob en oblitérant notamment la bénédiction de Jacob en faveur de Judah.

Ironie du sort, le nouvel  Etat hébreu prendra en mai 1948 le nom d’Israël au lieu de celui de Judée (Judah). On notera que ‘idée de deux frères rivaux n’est probablement pas sans rapport avec le schisme qui instaure deux royaumes, dont celui du Nord  disparaitra en premier au VIIIe siècle avant notre  ère (cela alimentera le mythe des Dix Tribus perdues)

Un tel phénoméne nous est connu de par nos travaux concernant l’impact des guerres de religion sur les Centuries de Nostradamus, le premier volet semblant plutôt favorable à la Ligue et le second aux parisans du réformé Henri de Navarre (cf nos travaux à ce sujet, notamment sur propheties.it  et dans la Revue Française d’Histoire du Libre 2011)

 

 

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JHB

14 12 16

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jacques Halbronn Enquete ethnologique . La division sexuelle du travail en milieu astrologique

Posté par nofim le 3 août 2016

Enquete  ethnologique    La divisiion sexuelle  du travail en milieu astrologique

par  Jacques Halbronn

 

 

 

 

Nous appliquons ici  un modéle que nous qualifierons de « maisoniste » (cf nos travaux sur la maisonnée) et qui visent notamment à expliquer que les hommes et les femmes ne jouent pas le même rôle au sein d’un milieu professionnel  mixte, quel qu’il soit. Comme on le sait de nos jours, le véritable enjeu n’était pas la présence ou non des femmes dans tel ou tel milieu mais leur place tout comme la notion d’intégration des immigrés ne tient  pas tant à leur accueil qu’à leur statut. Confondre plus ou moins délibérément un tel distingo conduit à de la désinformation et à une distorsion. Ajoutons  qu’il est assez évident que quantitativement, la masse des activités subalternes sera plus importante que celle des activités de véritable responsabilité. Là encore, on évitera de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.  Ce travail prolonge d’autres travaux que nous avons menés ou dirigés: en 1987-88  une première enquéte sur les femmes astrologues réalisée par Agnés Dallagnolo (Fiquet) et un DESS en 1995 à Paris VIII  sur Le milieu  astrologique, ses structures et ses membres, en ethno-méthodologie.(Hubert Brun a également effectué un mémoire dans ce même cadre sur le même milieu, à la même époque)

   

 

 

Il importe  de rappeler ce que nous savons des femmes, au prisme de la sexo-cyclologie et de leurs comportements paradoxaux. Chacun cherche ce qu’il n’a pas et éventuellement ce qu’il n’est pas. Selon nous, les femmes sont fortement marquées par le collectif, l’esprit de troupeau où tout le monde se répéte. C’est précisément ce qui améne les femmes à surinvestir le thème natal comme marqueur, garant  de leur unicité. S’attaquer au thème astral, c’est vouloir les déstabiliser, leur enlever une bouée de sauvetage. La femme est en manque de son « moi » (comme de son sexe, cf Freud) et avide de tout ce qui peut représenter l’égo. En ce sens, le thème devient partie intégrante de la personne. Comment pourrait-elle, dans ces conditions,  discuter calmement et sereinement  de la légitimité du thème  natal qui leur est si indispensable en ce qu’il démontre qu’elles disposent d’un vrai moi personnel. Une telle obsession n’existe pas chez l’homme, lequel cherchera au contraire dans une dynamique où il ne sera pas seul. Car les hommes souffrent d’un certain isolement et le fait de se savoir de tel ou tel signe – sans rapport avec la question du thème- peut se révéler d’un certain confort et réconfort

Notre enquête a montré que la question du féminisme était indissociable de

l’engagement des femmes pour l’astrologie. Sous prétexte de faire

de l’astrologie, ce sont les valeurs féminines qui sont véhiculées et qui

sont les vraies motivations des  femmes pratiquant l’astrologie , en voulant

féminiser l’astrologie en la « spiritualisant ».  L’astrologie karmique

apparait comme le fer de lance de ce « mouvement  » actuel qui entend

conserver les bases de l’astrologie tout en les mettant à la sauce

« karmique » comme par le passé  on voulait les mettre à la sauce

« psychanalytique ». Ces femmes  montrent ainsi qu’elles n’ont pas le

niveau leur permettant de repenser l’astrologie en profondeur. Ce faisant

elles ne font que confirmer les limites des femmes en général en

matière de recherche fondamentale. On se demande d’ailleurs, si ces

femmes ne s’imaginent pas qu’il suffit de changer les têtes, mettre de femmes

à la place des hommes comme représentantes de l’astrologie, pour

que le rapport à l’astrologie change.  Autrement dit, mettre l’astrologie

à la sauce féministe. En fait,  le génié féminin est d’accomoder les restes.

Plus l’astrologie est délabrée et plus elles auront, pensent-elles du

mérite à la faire « marcher ». Elles n’ont donc aucun intérêt à l’idée

d’une astrologie révisée de fond en comble et  qui les mettrait au

chomage technique/

En témoigne ce récent mail, qui  traite de « dinosaures » les hommes

astrologues.

 

   
Laurence Larzul
5 août, 15:56
 
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendurécemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. http://www.bfmtv.com/societe/il-y-a-50-ans-que-les-femmes-peuvent-travailler-sans-l-autorisation-de-leur-mari-901405.html

 

A l’appui de notre propose liminaire, nous fournirons des courriels passés dans le groupe Facebook « L’astrologie karmique de Laurence Larzul », le seule groupe -parmi ceux traitant de l’astrologie sur face book- se référant à un auteur bien précis et animé ou modéré par celui-ci.

Une animosité envers les hommes astrologues chez Laurence Larzul :

 
Laurence Larzul 2 août 20:01
Et n’est ce pas ce

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’

 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Cher Jacques, j’aimerai bien savoir ce qui justifie que vous vous autoproclamiez « élite astrologique » pour moi vous ne l’êtes pas plus qu’un J.P Nicolas dont j’ai noté de graves inversion symbolique chez ses élèves entre Saturne et Uranus, ni qu’un André Barbault qui pour avoir été contemporains d’un Jung ou d’un André Breton ne s’est jamais ouvert a leurs vues éclairées. Ces deux compères Barbault et Nicolas, ne doivent leur notoriété qu’a Astroflah, une des premières informatisation de l’astrologie. Il me semble que c’est a cause d’eux que Breton dénonçait le fait qu’a la place de cette Grande Dame, trône une prostituée raccolant sur les champs Elisee. Si vous êtes capable de lire mes nombreux articles, au lieu de venir nous polluer avec vos théories ne tenant pas la route, vous saurez que je considère que lorsqu’on a une considération « sacrée » pour l’astrologie, prétendre la vendre au kilo par le biais dé son informatisation relève de la profanation. Ces deux compères ont donc donné un mauvais exemple qui a malheureusement été suivi pour le même appât du gain, alors cessez de me parler « d’élite » à propos de gens qui n’en sont pas à mes yeux.

 

Cette astrologue (née en 1962)  réduit leur pensée à la question de leur participation  aux programmes d’Astroflash,  qui n’existait pas au moment où Breton a  porté un tel jugement.  L’informatisation de l’interprétation astrologique serait un acte impardonnable. Mais en fait, il montre que l’astrologie n’a pas besoin du praticien de l’astrologie. Et il n’est pas surprenant que les femmes astrologues vivent mal cette mise au chomage technique par l’informatique des « petites mains » . Et cela peut s’observer dans bien d’autres domaines.

Laurence Larzul s’en prend aussi à Suzel Fuzeau- Braeesch :

Laurence Larzul 1 août 23:48
Cela n’a fait qu’attirer a l’astrologie des Madame Suzel Fuseau Braesch, biologiste et pas plus astrologue que ces gens là et qui d’ailleurs ne comprenait rien à Jung, c’est dire son niveau de rats de laboratoire sur lequel les astrologues intellectuellement complexé se sont jetés comme la misère sur le monde du seul fait qu’elle travaillait au CNRS. De tels astrologues sans intelligence ni esprit ne sont pas à mes yeux de vrais astrologues et sont bien incapables de défendre une connaissance dont ils ne saisissent pas l’esprit qui à toujours fait d’elle « la part d’âme » de l’astronomie.
 Commentaire: il est vrai que  Suzel Fuzeau Braesch avait été fascinée par les résultats obtenus avec l’interprétation par ordinateur, qui permettait de montrer que l’astrologie ne dépendait pas de la perception que l’astrologue avait de son client.  Mais le hic avec cette avocate de l’astrologie, c’est qu’elle ne s’intéressait qu’au discours  de l’astrologue et non  aux techniques qu’il utilisait comme si elle ne voulait pas entendre parler de la façon dont l’astrologue parvenait à dire ce qu’il disait, de la même façon que la plupart des lecteurs des « horoscopes »
ignorent comment procédent ceux qui les rédigent.  On pense à ces femmes qui conduisent mais  ignorent tout de la mécanique. Elles ne savent dire que « ça marche » ou « ça ne marche pas » mais de quelle astrologie est-il question ici?
 
 
Dans la bouche des astrologues, cela signifie que par l’astrologie, l’on serait capable de cerner une personnalité en ce qu’elle a de particulier.  Mais l’on peut aussi attendre de l’astrologie qu’elle nous montre que durant certaines périodes ou au sein de certains groypes, les comportements se révélent très semblables!   Donc on ne sait plus si l’astrogie « marche » quand elle distngues les gens les uns des autres ou au contraire quand elle souligne ce qui les rapproche.
Laurence Larzul nous reproche notamment de dénigrer le symbolisme zodiacal . Or nous avons montré que tant Nicola que Barbault, du moins à partir des années soixante,  évitent de se référer à un quelconque symbolisme zodiacal, d’où la diatribe que nous avons évoquée plus  haut. Ce symbolisme  n’intéresse en vérité ni les astronomes ni les astrologues, lesquels ne mentionnent ces signes que par pure convention,. Ils parleront du bélier mais en réalité ils y verront un signe de feu, marqué par Mars, de printemps.
 
 
Voici un échange entre Nicole Lachouette qui ironise sur la façon dont Laurence Lazrzul se présente et nous y voyons de fait l’indication d’un groupe « sectaire » regroupé autour de son gourou:
 
Nicole Lachouette 2 août 13:55
par qui avez-vous été déclarée intelligence supérieure? je n’ai jamais vu un ego aussi surdimensioné! L’astrologie aurait du , en principe, vous apprendre le respect des autres. Je ne connais pas ce mr Halbron et je ne cherche pas à le défendre mais les propos que vous tenez sont si ridicules que je suis étonnée que votre grande intelligence ne s’en aperçoive pas…..
 
Jacques Halbronn 2 août 16:21
on est là face à un groupe sectaire. C’est flagrant et cela se révéle désormais de façon manifeste. quand à la façon dont les membre réagissent par rapport à mes analyses, elle consiste purement et simplement à se protéger.En date de : Mar 2.8.16, Nicole Lachouette <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] jacques Halbronn La dialectique théorie pratique au coe… À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Laurence Larzul 2 août 18:13
Non monsieur Halbronn, il s’agit de simple allergie à la bêtise et au n’importe quoi. Vous prétendre astrologue pour décréter que le zodiaque est obsolète sans même écouter ni lire vos confrères qui en font bon usage et savent le faire parler, cela s’appelle : du grand n’importe quoi, désolée.
 
Laurence Larzul 2 août 18:19
A votre différence, mes élèves connaissent très bien mon enseignement pour l’avoir étudié. Si vous confondez « école » et « secte » je ne peux rien à votre confusion mentale. Vous parlez « dans le vide » eux savent de quoi ils parlent et en quoi mon enseignement les a enrichi.
 
 A  propos de Nicole Lachouette:

Laurence Larzul 2 août 22:18
Oui bon débarras ! Jamais une seule intervention intéressante, toujours la pour sortir des vacheries… Vraiment, l’astrologie ne gagne pas a de tels esprits malveillants… Quand je pense qu’elle utilise mes livres et que ça lui donne du talent pour tromper son monde en la faisant paraitre plus clairvoyante qu’elle n’est. Mais enfin, je ne suis pas maitre de cela, c’est elle qui en paiera le karma.
 
Commentaire: tout est dit:  il  y a des gens malveillants, qui sortent des « vacheries » et cette dame « en paiera le karma »,annonce–t-elle.
 
Ce qui compte en fait, pour le groupe de Laurence Larzul, c’est  l’attitude à son égard plutôt que la qualité du propos: elle  mentionne  une personne qui parle ainsi de nous qui avons osé la dénigrer:
 
« Permettez moi de porter à votre attention que M Halbron , toujours à son affaire de démolir ses collègues , vient de publier des extraits  , fake ou pas , visant à vous dénigrer … C est insupportable Soit de grâce , ne prenez plus la peine de lui répondre Soit mouchez le une bonne fois . Cette impudence n a d égale que son ego sur dimensionné , repu de s écouter  et de se filmer constamment  dans ses élucubrations sur quasi tout Cordialement et respectueusement , eu égard à l apport très éclairant de vos ouvrages
A présent, lisons cet auto-portrait de Laurence Larzul
 
 
 
Laurence Larzul 1 août 23:13
Et pour parler « d’élite » sachez que je suis considérée depuis mon plus jeune âge comme une « intelligence supérieure » et que j’ai déjà expliqué que si je crois en la réincarnation c’est qu’elle m’a expliqué ce mystère qui faisait que moi je comprenais tout là ou les autres ne comprenaient alors que je travaillais fort peu. Et pour être honnête les réponses me venaient de façon intuitive car il s’agissait plus pour moi de me « ressouvenir » que d’apprendre. Et certes tous les gens n’ont pas eu un niveau d’éducation et d’érudition dans des vies passées, mais je n’ai jamais cru a un « génie » qui surviendrait ex-nihilo. Non, c’est l’effort intellectuel des vies passées que nous gardons en bagage et autour de moi : j’ai surtout vu de la paresse intellectuelle ou de l’arrogance se prenant pour de l’intelligence.
 
Voilà ce que déclare une des fans de Laurence Larzul à notre sujet:
 
 
Isabelle Dardaine 2 août 10:00
Ah, oui, je suis entièrement d’accord avec vous, Laurence. Les articles de ce Mr Halbronn envahissent le groupe et ne sont à mes yeux absolument pas dignes d’intérêt. J’ai lu plusieurs de ses articles et c’est indigeste. Ce Mr prétend vouloir révolutionner l’astrologie sur la base des textes anciens. A ses yeux la plupart des astrologues sont des imbéciles sans cervelle qui ne comprennent rien à rien. Je crois rêver quand je lis dans un de ses articles intitulé : « la question des dénominations techniques en astrologie » une phrase selon laquelle, nous, pauvres astrologues demeurés, considérons que le Bélier est un signe en analogie avec Mars, je cite ses propos: « Tout cet enchevetrement explique pourquoi tant d’astrologues s’échinent encore déséspérement à faire du pauvre bélier un signe martien alors que le bélier c’est l’agneau pascal et que Päques se célébre au début du printemps tant chez les Juifs que chez les Chrétiens.. » Dans une de ses vidéos, il dit aussi que l’étude du thème natal ne l’interesse pas, la prévision étant son domaine de prédilection. Comment peut-on prévoir sans connaitre le thème natal et notamment à quel niveau de conscience se situe le consultant…! Mr, Halbronn, vous vous prétendez astrologue et chercheur en astrologie? Vous n’avez aucun crédit à mes yeux et n’êtes ni crédible ni convaincant dans vos écrits ou vos vidéos.
 
Laurence Larzul 2 août 13:34
Oui, outre le fait que c’est un manque total de déontologie et d’éthique que de se permettre de juger de ce que ni l’on ne connaît, ni on ne pratique. Je suis consternée que M. Halbronn en soit là après tant d’années à mondaniser au sein du milieu astrologique. Je dis bien mondaniser ce qui n’a rien à voir avec étudier. Lui qui parlait d’instinct grégaire, il sait de quoi il parle.

Commentaire: ces dames croient s’adresser à quelqu’un de l’extérieur du milieu astrologique et sont totalement déconcertées  face à des   réflexions « réformistes » venant de l’intérieur. Comme quoi, on ne sait plus à qui se fier. Donc l’argument  selon lequel la critique serait liée à l’ignorance du sujet tombe à côté de la plaque. Pour ces dames, à partir du moment où l’on appartient  à une « communauté », il faut s’abstenir de « cracher dans la soupe ». Ce type d’argument explique d’ailleurs le caractère insipide des réunions astrologiques organisées depuis une vingtaine d’années à Paris,  Lyon ou Bordeaux, où  tout discours qui mettrait en question les « bases » de l’astrologie serait considéré comme nuisible. Et cela vaut aussi sur Baglis TV.  S i bien que depuis deux décennies, on n’invite plus les « dissidents ». les opposants. Attitude au demeurant typiquement féminine qui privilégie la forme sur le fond, la bonne entente sur les polémiques, au risque de la stagnation et de la décadence. Dans tous les domaines, il y a des gens qui ont besoin que les choses bougent pour éviter la sclérose et la routine.

Il suffit que Laurence Larzul décréte que nos textes ne sont pas « dignes d’intérêt » pour que l’affaire soit entendue. On a là un bel exemple du rôle de la qualification dans le monde féminin.  On n’a pas accés à la réalité mais à ce qu’on en dit à la façon d’un aveugle qui ne capte les choses que par la description qu’on lui en donne. De même, un certain type de monde astrologique ne connait le monde que parce qu’on lui en dit et donc serait bien en peine de vérifier si ce qu’on en dit est vrai. Le mot clef dans le monde des femmes est « confiance ». On a ou on n’a pas confiance. Selon la façon dont la personne se présente ou est présentée, il y aura ou non confiance. On acceptera tout ou l’on rejettera tour sans faire de tri,  une fois le jugement tombé.

Depuis 20 ans, le monde astrologique  est marqué par la pression des personnes qui attendent de l’astrologie une aide. Il ne faudrait pas les troubler et donc donner au public le spectacle de nos dissensions. Une grande partie des responsables associatifs et autres de l’astrologie  francophone  considére que les astrologues doivent  montrer un front un,. En fait, ils sont sur la défensive, alors que, paradoxalement, dans les domaines mieux reconnus, les chercheurs ne se privent pas d »étaler leurs différences au grand jour. Dans les années soixante-soixante-dix, âge d’or de l’astrologie- avec le recul- les astrologues n’avaient aucunement peur de se contredire et de s’interpeller notamment lors des congrès que nous organisions. Mais désormais, ces colloques ne font plus sens puisque l’on n’y invite que des gens qui sont d’accord sur à peu près tout. Mais le prix à payer est que l’on ne voit plus débarquer dans le milieu astrologique des esprits brillants et ambitieux capables de prendre le relais. Il est de nos jours à peu près inconcevable de voir venir dans une réunion astrologique un homme de moins de 50 ans, que ce soit dans le public ou comme intervenant.  Le constat est évident: une certaine façon de parler de l’astrologie fait fuir toute une catégorie de personnes et il ne semble pas  que nous en soyons responsable. A qui donc la faute sinon à la pente actuelle qui fera que dans 10 ans, on organisera les rencontres carrément dans les maisons de retraite.

 

 

 

Notre corpus de mails:

 

Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
L’étude du thème astrologique est une chemin de connaissance comme un autre, « connais-toi toi-même ». Quand on démarre une étude du thème au niveau de la personnalité, du caractère et éventuellement du devenir, ça nous oblige en même temps à faire un retour sur soi, à nous interroger, ça nous guide dans une démarche introspective et auto-analytique. Votre vision des femmes à travers leur étude de l’astrologie montre votre peu de considération des femmes que vous imaginez en « troupeaux » et sans personnalité , encore en recherche de leur sexe comme de leur ego! lol, excusez-moi mais ça me fait rire parce que ces idées de l’homme par rapport à la femme sont tellement dépassées et Freud lui-même a rejeté à la fin de sa vie beaucoup de ses affirmations péremptoires et tranchées, adaptées à une époque où la femme n’était que la moitié de l’homme!!!
Commentaire: on est donc dans le déni de la différence entre hommes et femmes qui est la base de toute dualité.  Les femmes astrologues  nient la dualité du masculin et du féminin dans sa manifestation la plus
objective et la plus visible pour s’en tenir à des descriptions où cette distinction devient abstraite!
Caroline Porte-Chatenet

  3 août 19:23
il y a longtemps que les femmes savent qu’elles ont un sexe…mais les hommes qui ignoraient volontairement qu’elles avaient un clitoris, ne pouvaient qu’être frustrées par des époux ignorants et méprisants pour cet organe, à tel point qu’une partie de la population mondiale pratique l’excision pour rendre les femmes soumises et dociles, car il savent que le clitoris est le « rival » de leur tout puissant phallus…
 
Commentaire: ce serait plutôt vous pour qui l’homme serait un territoire inconnu et c’est ce que Jung appelait le mauvais animus, quand les femmes caricaturent les hommes et ont un rapport exacerbé à leur  moi, ce qui conduit Laurence Larzul aux déclarations que l’on sait sur elle même.
 
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Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 19:37
J’ai eu l’impression en vous lisant que l’astrologie est un prétexte pour exprimer votre sentiment d’isolement, vos frustrations et vos ressentiments envers les femmes, pire encore les femmes qui se mêlent d’astrologie! non mais où va-t-on si les femmes mettent leur grain de sel partout !!! il paraît évident que vous avez beaucoup de connaissances, mais que pour vous, la femme est encore le « Continent inconnu »
 
Laurence Larzul
 
urence Larzul

  2 août 22:29
Par ailleurs, un petit cours de philosophie pour se rappeler de quoi je parle lorsque n’associe des Barbault ou des Nicolas aux héritiers du positivisme largement passé de mode en science mais ayant conservé des adeptes qui en ont fait une quasi religion s’appelant « le scientisme » et voulant se substituer aux sources métaphysiques. Ceci est pour moi précurseur du transhumanisme auquel je m.oppose RADICALEMENT et que j’ai déjà dénoncé ici dans mon groupe. Platon qui conseillait de remonter aux causes avant d’étudier les effets s’en retournerait dans sa tombe https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Positivisme
 
 
 
Commentaire: ces deux dames emploient le même argument : c’est passé de mode ou bien « c’est dépassé »
Mais les modes se succédent…..
 
Ayant signalé une erreur de siècle à Laurence Larzul  concernant Morin de Villefranche, voilà sa réponse:.
 
Laurence Larzul

Laurence Larzul 2 août 22:18
Ce sont ses héritiers qui ont publié au 17eme siècle, lui était astrologue du 16eme siècle https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Morin_de_Villefranche
 
 
Caroline Porte Chatenet a commenté votre publication dans Les amis du mystère et de l’insolite.

Caroline Porte-Chatenet
Caroline Porte-Chatenet 3 août 20:28
je pense en effet que pour le groupe ceci n’a aucun intéret, j’ai cherché à comprendre le post , mais il n’y avait rien à comprendre!
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commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 3 août 02:11
J’aurai préféré que vous ayez une réponse pertinente à me faire sur le positivisme… Je ne suis pas du tout contre ceux qui entretiennent la mémoire de ceux qui ont fait notre science (et c’est même très louable), à condition qu’ils ne se croient pas autorisés à valoriser leur travail contre ceux qui continuent de la parfaire et la faire avancer, en toute conscience historique des empêchements du passé, comme c’est mon cas
 
 
 
 
Exemple de consultation sauvage. C’esr absolument scandaleux!
Elisabeth Darras 3 août 19:25
Monsieur Jacques Halbronn par votre comportement je vois à l’oeuvre le carré de votre Pluton régent karmique du Noeud Sud qui rétrograde en maison XII en conjonction à Saturne co-régent karmique du Noeud Sud, cette conjonction étant en carré à votre Mercure au NS. Le carré étant à important à observer d’un point de vue karmique dans votre axe X/IV se trouve en signe fixe ce qui montre votre besoin de vous imposer aux autres, votre manque de souplesse, votre inertie et votre incapacité à vous remettre en question.
On voit donc bien votre agressivité, votre tendance à créer des conflits et votre pédantisme. Il y a un problème karmique relationnel important puisque ce Pluton RKNS rétrograde en maison VII et il ressort aussi un conflit intérieur à régler entre votre relation au collectif et votre manière de vous situer dans le monde ou « votre » monde astrologique par une autorité qui pourrait être intéressante si vous cherchiez à évoluer mais la question pour vous est votre Uranus qui rétrograde en maison V stigmatisé par la Lune Noire en Verseau. Vous auriez tout intérêt à vous assouplir pour vous diriger sereinement vers votre NN taureau mais je vois que la difficulté pour vous est l’opposition de cet Uranus rétrograde en maison V à votre Vénus Régent karmique du Noeud Nord. Je vois aussi des difficultés dans cette remise en question qui vous permettrait de vous rendre plus populaire ce que vous demande votre Lune RKNN car elle se trouve en maison VII maison où vous y avez votre Pluton RKNS qui rétrograde.
Pour résumé vous renouvelez clairement un karma relationnel de votre passé karmique et je pense que vous devriez profiter de votre échange avec Laurence Larzul pour vous en allégerL
 
 
 
Laurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 14:07
Quant aux excuses, c’est plutôt la gente féminine que vous insultes régulièrement par vos propos qui serait en droit d’en exiger de votre part. Si vous étiez galant homme, ceci ne vous échapperait pas.
 
 
 
Carte de Jacques Halbroon dessinée avec le Double-Zodiaque
   
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Isabelle Dardaine 4 août 12:32
Mesdames, je vous invite à lire l’article de Mr Halbronn « Les femmes et l’astrologie. De la clientèle aux femmes astrologues » et de visionner la vidéo édifiante « Enquête sur les sites astrologiques animés par des femmes » où les femmes astrologues sont comparées à des charognards se repaissant de ce qui traîne dans les poubelles ». Vous vous ferez une opinion de l’individu auquel nous avons affaire! Lisez ses articles avant de juger. Et cette « consultation » qui n’en est pas une, mais juste un parallèle entre la façon d’agir de Monsieur et son thème natal dans une vision karmique qui d’ailleurs n’a pas de « mots durs » mais une traduction exacte de ce qu’est la personne en question. Ca me fait tout de même un peu sourire quand j’entends certains consultants qui n’aiment pas ce qu’on leur dit parce que ça met à mal leur ego, mais qui attendent qu’on leur dise ce qu’il voudrait entendre et là, l’astrologue n’est plus dans l’aide mais la condescendance. Ah, certes, c’est gênant de s’entendre dire des vérités dont on est pas conscient ou qu’on se cache et c’est pourtant grâce à cela que les gens peuvent aller de l’avant. Imaginez donc un écrivain qui vient de terminer son livre et qui le fait lire à autrui pour avoir des avis. On lui répond, (pour ne pas le vexer) : « ah oui, ton livre est fantastique etc… » on le couvre d’éloges. Ca flatte son égo, oui, mais qu’en est-il ensuite lorsqu’il soumet son ouvrage aux éditeurs, il fait un bide! Tandis qu’avec des critiques constructives, si les gens qu’il avait consulté avait eu le courage d’émettre des réserves, de noter tout ce qui n’allait pas dans son bouquin, là, il aurait corriger son texte, l’aurait améliorer et aurait pu prétendre à une édition…..l’astrologie fonctionne de la même façon, c’est aussi simple que ça.
 
Nadia Chaumont 4 août 13:32
accepter la leçon ou l experience ranger votre ego c est un merveilleux cadeau que d avoir les clés qui vous sont tendus afin de réfléchir sur votre moi profond et de peut être re-toucher votre essence le karma est un héritage que l on peux refuser ou du moins améliorer il est instantané dans l.instant présent faites de belles choses avec amour et compassion et l Univers vous le rendra Bien cordialement
 
Jacques Halbronn 4 août 14:00
Il y a là une infraction à la déontologie que l’on ne saurait laisser passer et qui est proprement indéfedable et inexcusable et vous le savez très bien. Vos discours vous les gardez pour ceux qui font appel à vous! C’est compris????
En date de : Jeu 4.8.16, Nadia Chaumont <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :
Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
 
Jean-Paul Michon 4 août 14:01
PAUVRE HOMME J’ai beaucoup de compassion pour cet homme qui me fait penser au professeur tournesol. Il est plein de bonne intention, mais sa carte du ciel représente un homme qui serait comme une voiture dont les roues seraient d’un côté bloquées par des sabots de Denver. Il voudrait s’engager sur l’autoroute des grands hommes alors qu’elle ne peut que tourner en rond. Vous remarquerez avec le Double Zodiaque que la maison IX est en Lion sidéral et que le Soleil est conjoint à Jupiter gouverneur sidéral du thème. La coloration bleue à l’ascendant est très bien décrite dans mon livre : Saturne et Jupiter en aspect de blocage (coloration bleue des signes): Cette personne a de grandes idées qui peuvent impressionner bien du monde. C’est peut-être formidable, mais elles sont irréalisables et d’autre part, elles peuvent générer des coûts préjudiciables pour le portefeuille. Le conseil, évitez de mettre cette personne responsable de quoi que ce soit. Cette personne peut faire de la recherche pure, mais les applications ne verront pas le jour dans un délai raisonnable. Cette conjonction entre le Soleil et le gouverneur karmique de la maison IX (Jupiter) fait un double aspect de blocage à Saturne, l’empêchant d’y voir clair dans de nombreuses situations. Cette Lune qui gouverne Priape est en Gémeaux sidéral, colorée en mauve en maison VII lui donne une soif illimitée de tout savoir et de tout connaitre. La conjonction Soleil / Jupiter en maison XII et en Scorpion Sidéral lui donne un immense sens de l’injustice qu’il retourne systématiquement contre ses adversaires. Il ne faudra jamais sous-estimer la puissance de ses réactions, car le mauvais aspect à Saturne de cette conjonction en maison XII peut le rendre très dangereux.
 
 
 
 
Laurence Larzul 4 août 15:02
Par ailleurs, je n’ai pas à avouer ou désavouer Elisabeth qui agit et réagit en femme libre, autonome et responsable d’elle-même. Et vos menaces et votre comportement sont si déplacés qu’ils ne méritent aucun autre commentaire que de laisser tout un chacun a la consternation. Comme vous le disiez fort justement, les gens se discréditent eux même par leur comportement et vous en êtes la preuve évidente. Je n’ai rien d’autre a vous dire monsieur car je crois vous avoir exprimé le fait que je n’aime pas perdre mon temps en vaine polémique, considérant que ceux qui s’y prêtent ont rarement des choses intéressantes a dire. Je distingue les individus sachant argumenter dans le cadre d’un échange posé et réfléchi, de ceux qui ne veulent que mordre ou aboyer.
 
 
 
arras a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

 
Elisabeth Darras 4 août 14:39
Vous êtes venu sur le groupe d’AK de Laurence Larzul Monsieur Jacques Halbronn et si vous ne croyez pas au thème natal et donc à fortiori à son étude karmique je pense que le mieux est de quitter le groupe. Car ici nous parlons astrologie karmique et pas « astrologie » de Jacques Halbornn. Le karma est le karma et je n’ai fait que dégrossir votre thème pour en extraire la problématique karmique la plus importante et que vous avez largement révélée pour qui à suivi votre manière belliqueuse de vous adresser à Laurence Larzul et à ses élèves. Ce n’est pas un jugement et je n’ai été que confirmée dans ce que je pressentais à vous observer comme je l’ai déjà dit. Vous dites que j’ai retenu ce qui m’arrangeait : j’ai montré que votre comportement relève des « démons » de votre passé karmique qui vous maîtrisent et votre thème révèlerait aussi bien sûr de belles qualités qui me semblent difficiles à expérimenter tant que vous vous laissez « mener » par votre Pluton RKNS en maison VII en conjonction à Saturne RKNS. La pratique de l’AK mène à comprendre justement ceci : un thème peu bien révéler les plus belles possibilités, si l’être incarné reste à vivre sur les « démons » de son passé karmique rien ne se révélera et il recommencera indéfiniment les mêmes erreurs de vies en vies. Vous avez, Monsieur Jacques Halbronn, un karma relationnel et je considère, pour ma part, vous avoir aidée en vous le révélant car je vois que vous en êtes complètement inconscient.
Il me paraît aussi important de révéler votre problématique karmique tandis que vous vous présentez aux yeux de tous comme étant une « lumière » de l’astrologie alors qu’en réalité mon étude montre bien que vous restez figé sur des « démons » du votre passé karmique qui trompent le monde et quand on voit comment vous projetez votre Pluton Rétrograde maison VII sur moi on peut imaginer le mal que vous pouvez faire à des débutants en astrologie qui vous donneraient leur confiance. Moi je suis conscience de ce qui se « joue » de cette projection mais les autres ? Vous exercez un pouvoir malsain cela doit être su.
 
 
 
 
 
 
 
Commentaire:
On me dénie le titre d’astrologue parce que je ne me sera pas du thème astral
 
Or, l’astrologie mondiale n’a pas besoin du thème astral comme l’a montré Albumasarr
dans son traité des Conjonctions  il y  a plus de 1000 ans
On me dit que je n’accepte pas la vérité de ce que dit mon thème mais ces dames
réagissent avant tout à ce que j’écris sur les femmes  et elles ne veulent pas  s’y reconnaitre. Le débat sur l’astrologie n’est qu’un prétexte!
 En traitant de la question des femmes et de l’astrologie, il est intéressant de voir
qu’au lieu d’aborder la questions des femmes, elles se retranchent sur leur
savoir  faire astrologique.
A l’évidence,  ces astrologues traduisent dans le langage astrologique leur ressenti et d’ailleurs il est clair que le thème natal est interprété au prisme d’un certain vécu  présent;
 
 
Exercices du groupe d’astrologues autour de notre thème astral (suite)
 
Laurence Larzul

  4 août 21:17
Enfin, ce n’est effectivement pas a nous de faire le travail de connaissance de soi que M. Halbronn devrait faire de lui même. Je ne peux que lui recommander de se procurer mes ouvrages pour voir ce qu’ils disent de lui. Bien qu’il dénie toute faculté à l’astrologie de parler de l’homme à lui-même, je pense que son point de vue se fonde sur de mauvais auteurs car il y en a eu beaucoup par le passé. C’est dommage pour lui car on voit bien que précisément ce passé le bloque et le sclérose dans une posture qui ne peut que lui nuire avant tout a lui-même. J’ai coutume de dire en étudiant quelques cas critiques : ah ! S’ils avaient eu l’astrologie karmique pour comprendre, ils n’en seraient pas arrivé là… Monsieur Halbronn : vous l’avez, elle est à votre disposition et quand vous voulez, vous suivez le sage conseil de Socrate…
Historique des commentaires
Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 4 août 22:10
Ces tonnes de recherche dont vous parlez Jennifer sont bien en lien avec Mercure en conjonction au NS qui montre quelqu’un de très mental et qui peut rester très superficiel dans un travail qu’il ne sait pas approfondir. L’intelligence a été développée de même que le sens de la communication, l’adaptation aussi au milieu proche mais cela peut donner un excès de dispersion et d’agitation or ces tonnes de recherche dont vous parlez relèvent plus, selon moi, de cette dispersion qui montre qu’il est trop mental et trop cérébral et il doit se libérer l’esprit de données qui l’encombrent et ne lui servent pas sur sa voie. On voit que l’écriture est importante dans son parcours et c’est bien le propre de ce Mercure qui doit justement communiquer l’importance des informations accumulées mais mal triées et mal répertoriées ou plus généralement pas synthétisées elles se manifestent par une sorte d’inquiétude qui pourra se transcender par la concentration pour l’accès à une meilleure compréhension de l’Univers mais ce qui passe d’abord par la compréhension de qui il est. Comme a dit Socrate : « connais toi toi-même et tu connaîtras l’Univers et les Dieux ». Il semble donc que ses recherches incessantes sont plus révélatrices d’une inquiétude intérieure qui ne lui apporte pas de réponses satisfaisantes sur les vraies questions existentielles.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 00:41
Je ne suis pas compétent pour juger de l’astrologie de Laurence Larzul dans la mesure ou je n’ai pas eu la chance de suivre son enseignement. Toutefois, votre réaction suite à l’analyse d’Élisabeth Darras a attiré mon attention dans la mesure où elle est basée en autres sur la conjonction de Mercure au Nœud sud. Pour ma part, j’inverse Mercure et Vénus suivant les conseils de Maurice Nouvel et je dois admettre que si quelle que soit l’analyse et les techniques de Laurence Larzul, cette inversion puisse bien être à l’origine du mécontentement de Jacques Halbronn. Il y a là matière à rétrospection. Il faudrait dans ce cas précis recommencer le travail d’analyse en simulant cette inversion et de voir si l’analyse astrologique ne serait pas fortement améliorée au point de plaire à Jacques.
La balle est dans votre camp mesdames !
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:48
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 01:56
Oui, mais les deux RKNS, Saturne et Pluton, affligent ce même Mercure NS… D’ailleurs Elisabeth, vous parliez d’une Lune Noire en Verseau tandis que je la vois en Capricorne XII, pouvez vous vérifier ? Car alors, il y aurait redondance entre la X et le Capricorne, le tirant nettement en arrière…
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 02:00
Ah j’ai été voir oui, c’est d’un pathétique à hurler de rire ! Je ne crois pas que monsieur Halbronn soit conscient du grotesque de ses propos, il est là son problème…

 aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.

Laurence Larzul  

 

Notre commentaire ethnométhodologique

Ces personnes utilisent un « ethno-savoir » qui permet au groupe de se souder, de se défendre,. Mais ici il tourne autour des noeuds de la Lune qui ne correspondent à aucune réalité céleste matérielle.  Ces noeuds font partie du métalangage de l’astronome pour déterminer le processus des éclipses lors de conjonctions des dits noeuds avec les lumlnaires.

L’astrologie karmique en a fait son cheval de bataille

C’est ce que nous appelons   faire les poubelles de l’astronomie. De quoi  s’agit-il? De points invisibles mais que l’on place dans le thème.

cf Wikipedia:

« Les nœuds lunaires sont les points de l’orbite de la Lune où elle traverse l’écliptique, la trajectoire du soleil dans le ciel. Le point où elle traverse l’écliptique depuis l’hémisphère céleste sud vers l’hémisphère nord s’appelle nœud ascendant ; celui où elle le traverse depuis l’hémisphère nord vers l’hémisphère sud s’appelle nœud descendan

L’intervalle de temps qui sépare deux passages de la Lune au même nœud de son orbite s’appelle la révolution draconitique. Draconitique, car dans l’astronomie antique, les nœuds lunaires nord et sud étaient appelés respectivement la tête et la queue du dragon : le symbolisme du dragon lapon ou du dragon oriental des Chinois, Perses ou Indiens le montre dévorant la lune (évocation de l’éclipse lunaire). « 

Selon nous, s’il est une notion à placer au centre du travail de l’astrologue, ce ne sont pas les  noeuds lunaires mais les quatre étoiles fixes  royales, Aldébaran, Régulus, Antarés,  Fomalhaut qui ont l’avantage insigne d’être visibles  à l’oeiil nu depuis des millénaires

 

 

 

 

que des commentaires

Jacques Halbronn
Jacques Halbronn 5 août 02:58
aurence Larzul a commenté votre publication dans Astrologie karmique de Laurence Larzul.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 4 août 19:29
Mais cher Jean Paul, l’astrologie que j’enseigne n’est pas la pour satisfaire aux attentes egotiques des individus et je déconseille vivement aux astrologues de céder a la pression de leur consultant en ce sens. Elle est faite pour éclairer l’individu dans une recherche honnête sur lui même. Tout praticien de l’astrologie, ayant des années de pratique sait que quand bien même il connait l’astrologie, il y aura encore dans son thème des zones d’ombre qui ne lui seront pas claires, tout simplement parce qu’elle n’auront pas été actualisées par des transits qui lui permettront de les toucher du doigt et de les appréhender par l’expérience. Voilà pourquoi en complément de mes 3 premiers livres, j’ai écrit « La Prévision des Échéances Karmiques », permettant de cerner quand les tendances inscrites dans le thème natal vont s’actualiser. Si vous attendez que ce soit un consultant se méconnaissant lui-même qui vous éclaire, je pense que vous prenez le manche par le mauvais bout.
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En date de : Ven 5.8.16, Jean-Paul Michon <notification+khpd31jm@facebookmail.com> a écrit :Objet: Re: [Astrologie karmique de Laurence Larzul] RAO Astrologie
À: « Astrologie karmique de Laurence Larzul » <astrologiekarmique@groups.facebook.com>
Elisabeth Darras
Elisabeth Darras 5 août 09:40
La Lune Noire moyenne est bien en Verseau c’est la vraie qui est en capricorne.
Jean-Paul Michon
Jean-Paul Michon 5 août 12:03
Bonjour Laurence,
En trente années de consultations professionnelles, je n’ai jamais tenu ce discours à mes clients. Je ne prends jamais mes clients pour des imbéciles. Contrairement à vous, mes clients se reconnaissaient toujours dans le discours que je leur tiens. Si par hasard quelque chose ne leur convenait pas dans mes affirmations, cela représentait pour moi une occasion de me remettre en cause. L’astrologie est trop sophistiquée pour devoir rester humble à chaque fois.
C’est cette attitude qui fait qu’aujourd’hui, mon sens de l’observation et de la recherche m’ont permis de mettre au point cette technique du Double-Zodiaque qui multiplie par cent la précision des cartes du ciel. Il devient urgent pour vous d’apprendre cette nouvelle technique et d’arrêter de vous réfugier dans des comportements douteux qui vous permettent de cacher votre méconnaissance du contenu de la carte du ciel. Non, et j’insiste, il n’y a pas de zone d’ombre pour moi dans les cartes du ciel. Quand il y a des zones d’ombre, c’est que votre compréhension n’est pas bonne et que vous vous fourvoyez.
L’humilité consiste à accepter de se remettre en cause et de chercher de nouvelles hypothèses. C’est ce que je vous ai proposé en mettant en avant de rechercher du côté de l’inversion Mercure / Vénus.
Je sais qu’il est facile de rejeter du revers de la main ce genre d’hypothèse, mais le fait de vous réfugier derrière votre soi-disant notoriété pour éviter le sujet n’est pas en votre honneur.
Pour ma part, je n’ai plus aucune raison de flâner sur votre page Facebook devant votre attitude. Je vous ai soutenu jusqu’à présent dans la mesure où je pratique une astrologie karmique qui prend en compte la dimension spirituelle des êtres humains et toutes les hypothèses de la réincarnation.
Je ne pourrais jamais cautionner par contre un comportement sectaire.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:37
Pardon cher Jean Paul Michon ? Savez vous bien ou vous êtes ici ? Cela fait 40 ans que je pratique l’astrologie et vous êtes tout bonnement malhonnête si vous prétendez dire a un individu qu’il se connaitra en 10 minutes. Je vous parle ici d’une vraie connaissance de soi, de psychologie des profondeurs et non de caractérologie de surface. Mon école est jungienne et distingue la persona, le moi, le soi et le Soi. Ne vous inquiétez pas que j’ai repéré votre petit manège avec M. Halbronn, les deux seules personnes autour de moi qui parlent de secte au lieu de respecter une école reconnue car elles n’ont rien d’autre a dire que de dénigrer leur confrère pour se valoriser. Deux seules personnes aussi qui vous ordonnent de tout changer dans leur pratique car ils l’ont décrété arbitrairement. L’humilité cher monsieur, consiste a s’instruire des livres d’un auteur réputé depuis 20 ans avant de venir sur sa page pour lui vendre votre méthode. Vous sauriez alors que l’astrologie que j’enseigne est la plus performante qui existe pour cerner un individu et que par conséquent, nous n’avons pas besoin de vos services pour se faire. Vous ne m’avez par ailleurs aucunement soutenue, vous avez tout bonnement profité de la situation pour faire votre pub, ce qui est indigne.
Laurence Larzul
Laurence Larzul 5 août 12:55
Et j’ai déjà dit ce que je pensais de ces pseudos réformistes sideralistes qui veulent tout changer car ils n’ont jamais eu l’humilité de s’inscrire a bonne école pour apprendre et pratiquer correctement l’astrologie. Leur ego est si énorme que c’est l’astrologie et l’ensemble des astrologues qui devraient plier à leur diktat. Ceci est très masculin d’ailleurs pour donner dans le sexisme comme Halbronn. Alors moi je dis : vive les femmes, fines, intelligentes, subtiles et assez humbles pour respecter cette

 

 

 
Laurence Larzul 7 août 15:22
Et pour parler vert, la femme d’aujourd’hui se moque pas mal du phallus, elle attendrait plutôt des hommes qui aient les couilles de désobéir à papa. Puisqu’il vous faut toujours tout rapporter a vos organes génitaux…
 
Laurence Larzul 7 août 15:32
S’en prendre au sexe dit faible sous l’alibi de l’autorité arbitraire est la marque du lâche monsieur.
 
Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
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Publication d’origine
 
Laurence Larzul 5 août 15:56
En réponse aux propos odieusement sexistes que j’ai entendu récemment de la part d’un dinosaure d’une autre époque, que les femmes se rappellent que leur liberté est encore toute récente et fragile. Car nous assistons à deux tendances actuellement : d’une part un féminisme extrémiste manipulé politiquement pour donner une version caricaturale du féminisme authentique, d’autre part, un mouvement réactionnaire appelant de ses voeux un retour à l’ordre ancien. Par delà ceci, le facteur économique reste celui du bon sens et l’amour entre homme et femmes doit perdurer dans une bonne volonté commune à ne pas céder à une manipulation qui voudrait diviser les sexes au lieu de les harmoniser dans le respect de leur intégrité respective d’être humain. En rappelant que sur le plan philosophique, avoir accès à la féminité, c’est avoir accès à la subtilité et au raffinement de l’esprit, passer du mécanique au sensible.Le jour où tout individu aura harmonisé les deux polarités en lui, libéré des diktat d’un monde construit sur l’oppression du féminin, nous pourrons enfin dire que le monde aura vraiment évolué car la guerre des sexes est à la base de tous les conflits humains, d’ordre intime comme d’ordre collectif

.

Etudier le thème de quelqu’un, l’avoir « sous la main », confère à l’astrologue un sentiment de puissance assez jubilatoire, surtout quand il a affaire à quelqu’un de connu, d’important , comme si les rapports de force étaient inversés. On ne parle pas ici de la consultation ordinaire mais bien de ces groupes astrologiques qui se réunissent (dans un lieu réel ou virtuel) pour décortiquer la personnalité de quelqu’un auquel on ne veut pas nécessairement du bien. Le thème permet ainsi de disposer d’une sorte de radiographie : l’horoscope devient radioscopie.

On est presque tenté de penser à une forme de rituel d’envoûtement, de magie voire de sorcellerie, une sorte de sabbat. Chaque membre du groupe y allant de sa remarque plus ou moins bienveillante sur le personnage concerné et bien entendu absent et en même temps si présent, par thème interposé.. Ici, c’est la parole qui compte et cette parole est censée révéler mais aussi forger la réalité. Pour les femmes, le verbe est actif, le sujet ou si l’on préfère l’objet du thème se trouve ainsi à la merci de ce qui est dit. On peut certes parler d’une sorte de jeu de salon qui ne fait sens que pour ceux qui veulent y croire mais cela renforce en tout cas le groupe concerné, surtout si celui-ci s’est senti agressé, menacé par l’intrus dont on décortique et dissèque le thème.

Le  probléme ce cette astrologie à sens unique où l’on interpréte sans le consenetment du « sujet »  c’est qu’elle ne peut percevoir l’autre que par bribes, par quelques attitudes

qu’il a pu avoir  et cela sufft à l’astrologue pour avoir l’impression qu’il est dans

le vrai.  Cette catégorie dastrologues se contente de peu!  Elle  va privilégier l’étude d’un cas. Or, il est plus facile de truquer un cas que des centaines, des milliers. Qu’est ce donc que cette « pratique » qui est censée valider la théorie astrologique et qui repose sur des bases aussi minces, d’autant que le thème en soi est un amalgame de diverses données

qui devront être »traduites », « synthétisées » par le praticien. Au fond, dans cette revendicatiion de la pratique comme « juge », il ne faut voir qu’une revendication corporatiste d’un certain prolétariat astrologique, jaloux de ses droits.

Laurence Larzul 7 août 15:37
Ne vous attendez donc pas à susciter ainsi un quelconque respect de la part de la gente féminine qui n’a toujours élu pour héros que le noble et le brave, et ceci restera vrai jusqu’à la fin des temps.
 
Laurence Larzul 7 août 16:14
Voilà pourquoi, le groupe de savants de haut vol se réunissant a Eranos se déclarait être anti-patriarcat et pronaient la « chevalerie spirituelle »… C’est ce que j’appelle : être intelligent et avoir une juste analyse de l’histoire.
 
Laurence Larzul 7 août 16:51
Il n’y a que les sous-hommes pour traiter les femmes en sous-produits de l’humanité car ils projettent leur infériorité sur elles
 
 
Ce qui est remarquable, c’est ce mélange entre l’astrologie et la question du féminin. Ces dames
se servent du tjhème astral pour défendre leur cause ou si l’on préfére pour discréditer  l’auteur
de propos qui les dérange. Or, à notre connaissance, quelle compétence ont-elles pour juger nos
propos alors même qu’elles nient l’intérêt  même de ce type de recherche.
 
 
 
Conclusion
 
On proposera le terme de ‘ »maisonisme » pour désigner le systéme seco-cycllogique que nous prônons. Et donc  on suggèrera que l’employer à la place de ceux de sexisme ou de machisme. Les femmes qui acceptent le maisonisme le préféront à celui de féminisme dont on finit par ne plus savoir ce qu’il peut signifier : serait-ce le déni  du masculin du féminin- lequel ne peut que se référer en principe  qu à l’observation des sociétés d’hommes et des sociétés de femmes.
Quant à la présence des femmes  en Astrologie au cours des siècles, elle est quasiment nulle, n’en déplaise à  Laurence Larzul et   je crois assez bien connaitre la littérature astrologique au cours  des siècles. On notera en tout cas que dans les années
soixante, au Centre International d’Astrologie,  95% des auteurs et des conférenciers étaient des hommes et c’est dans ce contexte que je suis venu à l’Astrologie. Quand j’ai fondé le Mouvement Astrologique en 1975, j’ai pressenti des enseignantes au sein de la Faculte Libre d’Astrologie de Paris, pour des activités de transmission  mais les débats propres aux Congrès concernèrent  surtout des hommes. C’est ainsi que presque en même temps paraissent sous ma direction Aquarous ou la Nouvelle Ere du Verseau ‘Ed Albatros ’1979  avec presque uniquement des contributions masculines  et  deux ans plus  tard la série zodiaque aux Ed. Solar(puis  chez  France Loisirs)  dont les 9 volumes sont j’avais accepté la charge étaient tous confiés à des femme et que l’on peut considérer comme une production  de bas de gamme (avec Carherine Aubier, Françoise Colin,  Brigittte Chéret,  Dorothée  de Bizemont).  LEs femmes, dès lors,  seront très présentes dans l’écriture zodiacale  faiet de clichés  qui parlent au grand public et que l’on peut qualifier  de production voire de corvée  alimentaire
  Il ne suffit pas en effet de noter une présence féminine dans un milieu mais d’examiner le statut de ces femmes au sein du dit milieu, ce que l’on se garde bien souvent de faire. Autrement dit,  au sein d’un milieu, il importe de s’arrrêter sur  la division du travail entre les sexes.  La question n’est nullement la présence ou l’absence au sein d’une communauté mais de comprendre que toute communauté- sur le modéle de ce que nous avons appelé la maisonnée- comporte nécessairement deux étages, deux niveaux, assez nettement séparés..  Laurence Larzul, d’ailleurs, est visiblement ancrée sur une activité de transmission plutôt que de conception, soit une activité que l’on peut qualifier d’ancillaire et elle préfére s’entourer d’éleves que de débattre avec des astrologues d’une autre tendance d’où le titre assez étonnant de son yahoo  groupe qui veut bien dire ce qu’il veut dire « L’astrologie karmique de Laurence Larzul » (sic).
 
 
 
JHB 16 08 16

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Jacques Halbronn La notion de peuple élu comme dynamique impériale

Posté par nofim le 11 juillet 2016

La notion de peuple élu comme dynamique impériale

par Jacques Halbronn

 

Il importe d’approcher les textes avec un minimum de sens critique et cela n’est pas sans exiger une certaine rigueur, et un sens certain de la vraisemblance et donc de l’invraisemblance qui permet de se rendre compte que telle formule ne fasse sens que dans un certain contexte. En menant des travaux dans des domaines apparemment distincts, l’on parvient ainsi à aborder tel ou tel texte avec un œil nouveau?

Chez les juifs,  on trouve un tel énoncé chez le  prophète Amos (Livre d’Amos 3:2): « C’est vous seuls que J’ai distingués entre toutes les familles de la terre, c’est pourquoi Je vous demande compte de toutes vos fautes. »

Nous voulons parler ici de la notion d’empire qui implique effectivement qu’un certain peuple puisse occuper une place centrale au milieu d’autre peuple. Les exemples abondent dans l’Histoire de la prise de pouvoir d’un peuple sur d’autres peuples et c’est selon nous une bonne définition de la notion d’empire avec notamment l’idée de capitale d’empire  que ce soit pour Istamboul (Empire Ottoman) ou Vienne (Empire austro-hongrois). On peut aussi parler de « métropole » dans le cas d’un empire colonial.

En ce qui concerne l’usage de l’expression « peuple élu », on la trouve au XXe siècle utilisée , par exemple, par la secte Moon.(Eglise de l’Unification) qui voit dans la Corée le « peuple élu » .

Au fond, tout projet impérial ne passe-t-il point par l’idée d’un « peuple élu » ayant vocation à « englober »" diverses nations et à en constituer le centre?

Mais que penser dès lors de l’usage qui en est fait dans le cadre hébraïque? On peut certes être tenté – mais ce serait bien anachronique sinon « prophétique »- de soutenir que le judaïsme aura essaimé, et se sera diffusé par le biais du christianisme voire de l’Islam mais une telle « leçon » nous semble bien tirée par les cheveux et nous pensons plus sage de nous en tenir à une problématique impériale « classique » comme L’historiographie est en mesure de l’illustrer, à travers les âges, de l’Antiquité à nos jours,  témoignant de fortunes bien diverses, au demeurant. Rappelons que cette notion implique un élargissement de l’espace-temps: un empire débordant les frontières et  exerçant des effets durables, même après sa période la plus intense, à l’image de certaines étoiles qui éclairent encore alors qu’elles ont disparu. L’Historien aura pour tâche-épistémologiquement,  de rassembler les traces de telles entreprises tant dans le domaine politique qu’intellectuel, artistique ou religieux. Est ce que les empires ne seraient pas-tous domaines confondus- l’entreprise la plus remarquable et la plus mémorable pour l’Humanité?

Que dire par conséquent de l’usage qui figure dans le monde juif? Revenons un instant sur l’Etat Juif de Herzl. Est-ce que cette formule (parfois contestée dans sa « traduction » français de « Judenstaat)  ne pourrait être interprétée comme signifiant précisément un tel projet impérial, faisant des Juifs un « peuple élu » exerçant son pouvoir sur un certain nombre de « nations »  (goyim).? La promesse de Dieu à Abraham de faire de sa descendance un « grand peuple » (Genése) n’est-elle pas liée à une telle idée impériale puisque « grand peuple » est en quelque sorte synonyme de « peuple élu »? Mais l’on voit bien que tout cela sonne faux au prisme de la réalité historique propre au peuple hébreu/juif  à telle enseigne que nous avons, opté au contraire pour l’idée d’un Etat Hébreu au sein d’un empire et non comme centre d’un empire, soit un cas de figure radicalement  inverse? On pense à Herzl demandant au sultan de lui accorder une place au sein de l’empire ottoman ou obtenant juste avant sa mort l’Ouganda au sein de l’empire britannique. (1905)

Tout semble au contraire indiqué que cet usage de « peuple élu,  de « grand peuple »  ne fasse sens que pour  les origines d’un empire. Autrement dit, on conçoit aisément qu’un empire se dote d’un certain mythe des origines. Or,  la formule tombe à plat dans le cas hébreu même si les antisémites ont pu déclarer au XIXe siècle,  que les Juifs contrôlaient le monde. (cf  notamment  notre ouvrage  Le sionisme et ses avatars, Ed Ramkat 2002)

Notre thèse est la suivante : une telle formulation a du appartenir à un « véritable » empire, elle lui aura été empruntée comme bien d’autres éléments du Pentateuque.  Rappelons que le phénoméne de l’emprunt se situe au cœur de nos travaux, notamment en linguistique.

En conclusion, il nous semble que cette expression est décalée par rapport au judaïsme, qu’elle n’y a pas sa place. Bien au contraire, ce peuple a besoin de s’inscrire au sein d’un empire, d’un ensemble supranational,  bien plus qu’il ne serait en mesure d’en constituer l’axe central, ce qui nous semble sensiblement mieux convenir à la France. Paradoxalement, la France de nos jours a une destinée impériale qu’elle ne parvient plus à assumer du fait d’une crise identitaire alors que les Juifs sont porteurs d’un modèle qui ne correspond pas à leur destin.

La plus grande source de conflits tient au déclin de la conscience impériale, ce qui conduit les Etats à ne plus savoir assumer leur héritage. La notion d’empire est créative, elle s’attelle à des combinatoires, à des coexistences  inédites, inouïes. L’Etat ne trouve selon nous sa légitimité qu’en tant que régulateur, harmonisateur  des différences au sein de l’ensemble dont il a la charge. On sait à quel point la crise de l’Etat conduit à  la dislocation, au démantélement et ce n’est qu’après coup, que l’on en prend vraiment conscience, quand l’ensemble existant ne tient plus. Le nationalisme  retrouve une dynamique quand l’Empire échoue, quand aucun peuple n’est  » élu » pour assumer une certaine centralité.  Toute nation posséde son bâton de maréchal et peut en principe briguer l’Empire mais il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

12 07 16

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Jacques Halbronn Le texte français précéde le texte allemand. Judenstaat. Etat Juif

Posté par nofim le 31 mai 2016

Le texte français précéde le texte allemand. Judenstaat. Etat Juif

par Jacques  Halbronn

Nous avions consacré une étude à la question des traductions du Judenstaat fr Herzl  ’ Le contrôle par l’auteur des traductions de l’allemand vers le français: de Marx à Herzl (1870-1897)’ sur le présent site / (cf aussi notre ouvrage Le sionisme et ses avatars au tournant du XXe siècle. Ed Ramkat 2002° et nous avons souhaité reprendre l’étude à nouveaux frais.

Nous aborderons deux points :

I  Fantaisie et Combinaison

Au tout début de l’ouvrage, la version française comporte Fantaisie et Combinaison et la version allemande « Phantaise » et « Combination » mais cette fois entre guillemets. Il nous semble que l’on peut raisonnablement inférer que la traduction allemande même si elle est due à Herzl lui-même, se calque ici sur la mouture française,  du fait même qu’il s’agit de termes français.

On pourrait ajouter, entre autres,  le terme « Souverainität » dans la version allemande  même si le nombre d’emprunts de l’allemand au français est considérable. Mais souvent le traducteur est tenté de produire des formes dérivées du modèle.

 

II  La monnaie de  référence

Dans le texte allemand, les exemples donnés sont en francs. Ce qui montre au minimum que Herzl avait eu d’abord en vue un public français pour son texte. On trouve ainsi « 1 franc 50. »

 

 

II  Une solution moderne

Le titre allemand comporte en sous titre « Versuch einer modernen Lösung der Judenfrage » alors qu’en français l’on a

« Essai d’une solution de la Question Juive ».

Mais le probléme, c’est que dans le corps du texte allemand, c’est la version « Versuch einer Losung’ qui figure et non « Versuch einere modernen Lösung ».

Autrement dit, tout indique que l’édition allemande a ajouté  « modernen » au titre mais sans changer le corps du texte. Si la version allemande avait précédé la version française, on aurait dans le titre français, très vraisemblablement,  Essai d’une solution moderne de la question  juive.

 

Revenons, en conclusion, sur le titre français de l’ouvrage,  L’Etat Juif dont d’aucuns nous disent qu’il aurait fallut  que ce fut Etat des Juifs, pour rendre Judenstaat. Etrangement, ils ne proposent pas que l’on rende Judenfrage par « question des Juifs ».  Nous sommes très sceptiques sur la valeur d’un tel argument car   en allemand,  les noms deviennent en quelque sorte des adjectifs, comme en latin, quand ils sont placés devant un autre nom  En  tout état de cause, on l’aura compris,  le probléme ne saurait se poser ainsi puisque

le texte français est selon nous antérieur au texte allemand mêmes si l’édition allemande est parue après l’édition française, en feuilleton. A ce propos d’ailleurs, il ne semble pas que l’édition allemande ait connu un premier stade au sein d’une revue. On reste donc perplexe sur la date de parution allemande car  la forme feuilleton est souvent  à observer dans la genése d’un ouvrage. Il serait bon de s’assurer que la première édition allemande n’ait pas été antidatée pour appraittre antérieure  à l’édition française. Ce sont, on le sait, des choses qui arrivent (cf nos travaux sur les éditions des Centuries). Il conviendra de recenser les premiers échos de la parution allemande dans la presse.

 

 

 

 

 

 

JHB

31 05 16

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Antoine Coron, Directeur de la Réserve de la BNF

Posté par nofim le 27 mars 2015

Nous évoquerons le nom  d’Antoine Coron qui  nous  invita à réaliser une

exposition à la Réserve de la BNF en 1993-94

 » Astrologie et Prophétie. Merveilles sans images » dont le catalogue fut

publié aux éditions de la Bibliothèque Nationale

Rencontre avec Antoine Coron, directeur de la Réserve des livres rares et précieux de la BNF

Michel Bouvier : Cher Antoine Coron, depuis combien de temps êtes-vous directeur de la Réserve du département des Imprimés à la Bibliothèque nationale de France ?

Antoine Coron : J’ai pris la succession de Jean Toulet à la fin de juillet 1993 – à l’époque, on ne disait déjà plus Réserve des Imprimés, qui est l’ancienne appellation, remontant au XIXe siècle. Puis l’organisation de la BN a commencé de changer : ainsi, le 15 mars 1995, la Réserve des livres rares est devenue un département à part entière, tandis que les Imprimés ont disparu le 29 août 1998, avec la fermeture de la salle Labrouste, le déménagement à Tolbiac, où fonds et personnels ont éclaté en cinq départements thématiques. Par sa permanence, la Réserve est le seul témoin d’un certain passé, tout en ayant considérablement évolué. De 1993 à 1998, le transfert de 50 000 volumes choisis sur les rayons des Imprimés a nettement accru ses collections.

M. B. : C’est là, je crois, un des plus beaux fonds de livres précieux au monde. Vous en avez choisi quelques uns à montrer au grand public, lors du Salon du Grand Palais. Pouvez-vous nous parler de vos choix ?

A. C. : Il n’y a pas de choix idéal quand on passe de 200 000 à une trentaine de pièces… Cependant, la Réserve occupant les deux tiers des vitrines du stand de la BnF, il lui était possible de figurer d’une manière qui soit un peu mieux que symbolique. Recouvrir de façon homogène les siècles concernés par l’histoire du livre imprimé était une première exigence. Le choix auquel nous avons abouti, car il s’agit d’une démarche collective, présente quelques « livres-dates », ou « livres-événements », selon une expression que j’emprunte à André Jammes : l’avant-projet pour la paix perpétuelle (1712) de l’abbé de Saint- Pierre, l’exemplaire de Marat de L’Ami du peuple (1789- 1792) ou le Code Napoléon (1807) dans sa reliure brodée pour l’Empereur lui-même. Sauf un livre turc et quelques livres italiens, l’ensemble est en français, avec une forte prédominance littéraire marquée par quelques raretés extrêmes (l’unique exemplaire de Pantagruel [1532], les Poésies d’Isidore Ducasse [1870], les premières épreuves du Coup de dés de Mallarmé [1897]) et des rencontres aussi inattendues que celles de l’Arioste et de François 1er, de Montaigne et d’Elisabeth d’Angleterre, de Laclos et de Marie-Antoinette… Les livres illustrés, quand ils ne sont pas eux-mêmes des livres-dates, comme le Mirouer de la redempcion de lumain lygnage et Le Livre de Melusine, qui nous renvoient aux origines (1478) de l’illustration des livres français, peuvent être remarquables par l’étrangeté de leur inspiration (les Bizzarie de Bracelli), ou par la profusion des dessins originaux d’un Picasso sur les pages du livre qu’il offrit à sa compagne. Les reliures ont été choisies pour la singularité de leur technique, de leurs matériaux, leur appartenance à des séries restreintes ou emblématiques du fonds de la Réserve, comme celles à grand décor commandées par Henri II. L’exceptionnel est donc la règle, jusque dans les acquisitions récentes présentées là : le Passetemps de la fortune des dés de Lorenzo Spirito, les gouaches de Toulouse-Lautrec dans les marges de La Fille Elisa, ou les dessins originaux de Jean de Brunhoff pour Le Voyage de Babar.

M. B. : Il y dix ans maintenant, vous avez organisé une exposition, quai François Mauriac, intitulée Des livres rares depuis l’invention de l’imprimerie. Dans l’introduction, vous avez affiné le sens du mot rare, tel qu’employé dans les notices de catalogues de livres anciens. La rareté n’est-elle donc pas strictement arithmétique ?

A. C. : La rareté a plusieurs sens. Celui qui s’attache au nombre des exemplaires, à la fréquence de leurs occurrences n’est que l’un d’eux, le plus répandu. Hors ce sens quantitatif, le mot renvoie à une certaine excellence, à un mérite signalé. Le mérite et la valeur sont des qualités proches, la valeur et le prix peuvent être synonymes : on voit comme il est facile de passer d’une appréciation qualitative à sa contrepartie pécuniaire. En réalité, la rareté n’est pas intrinsèque, elle dépend de la grille de valeurs de celui qui en décide. Il y a donc plusieurs raretés pour un même objet et différents degrés de rareté selon l’appréciation qu’on peut en avoir dans une grille donnée. Il est évident que la rareté quantitative n’a pas d’importance par elle-même. C’est un coefficient multiplicateur de la valeur ou plutôt de l’intérêt que suscitera tel ou tel livre. Sans cet intérêt, elle ne compte pas.

M. B. : Cette notion a été longuement étudiée, d’un point de vue historique et sociologique, par Jean Viardot. Son éclairage me semblait innovant à l’époque.

A. C. : Il l’était en effet. Son approche de la naissance du « système du livre rare » en France au XVIIIe siècle éclaire notre compréhension du monde du livre depuis lors. Jean Viardot a bien montré comment le champ du livre rare est structuré selon trois pôles : celui des conservateurs de fonds anciens et rares (les « réserves »), celui des collectionneurs, celui des experts et libraires spécialisés. Ces trois pôles sont interdépendants et complémentaires. Leur jeu n’a rien de statique. Comme J. Viardot l’a écrit, « toute sphère bibliophilique est toujours “en travail” de la sphère bibliophilique à venir ». Il me semble qu’actuellement ce « travail » est en phase aiguë. C’est d’ailleurs ce qui rend l’époque si intéressante.

M. B. : Conservateurs de bibliothèques et libraires de livres rares sont, chacun à leur manière, bibliographes. Pensezvous que ces deux styles sont compatibles ?

A. C. : Il fut un temps, pas très lointain, où certains jeunes loups des bibliothèques avaient manifesté l’intention de créer un prix de bibliographie destiné aux libraires, afin, pensaient-ils, d’élever le niveau… Il n’en est plus question et c’est même l’inverse qui se passe chaque année à l’occasion du Salon du livre ancien de Paris, quand les libraires attribuent un prix de bibliographie, dont les conservateurs de bibliothèques publiques sont souvent les bénéficiaires. Actuellement, la bibliographie me semble en perte de vitesse chez les bibliothécaires français. Hors des réserves de livres rares, et de départements « spécialisés », comme les Manuscrits, les Estampes, etc., le mot disparaît de l’usage, et l’exercice bibliographique est de plus en plus considéré comme une occupation de second ordre, une tâche « technique » que devrait éviter tout conservateur soucieux de sa carrière. Ceci dit, je ne vois aucune incompatibilité entre les deux pratiques. Celle des libraires a beaucoup évolué d’ailleurs : les catalogues sont plus nombreux qu’auparavant, les notices m’y semblent mieux référencées, les commentaires plus abondants. Dans les bibliothèques, l’accessibilité de nombreuses bases de données grâce à Internet, le travail sur écran avec l’exigence formelle qu’il entraîne, aboutissent à des instruments de plus en plus fiables, souvent rugueux même dans leur objectivité, leur laconisme, mais ils ne sont pas là pour séduire.

M. B. : Pensez-vous que le « grand public » comprend les enjeux de votre travail et de celui des conservateurs en général ?

A. C. : Le public que nous rencontrons à l’occasion d’exposition ou lors des Journées du Patrimoine en septembre est toujours fasciné par ce que nous montrons, intéressé par ce que nous pouvons en dire. Le catalogue de l’exposition Des livres rares fut un succès. Or, ceux qui viennent voir les livres de la Réserve sont loin d’appartenir tous à la « sphère bibliophilique » telle que définie par Jean Viardot. Le « grand public » ne m’inquiète donc pas. Il faudrait multiplier pour lui les occasions de voir les grands livres du passé. Je suis plus soucieux de l’attitude et de l’incompréhension de certains « décideurs ». Le grand mot de « patrimoine national » ne protège pas forcément les fonds de livres rares : un patrimoine court toujours le risque d’être dissipé, et nous avons pu lire récemment des projets de loi inquiétants à cet égard. Le péril s’est éloigné pour un moment, mais son retour viendra.

M. B. : J’ai un jour, peut-être audacieusement, fait un parallèle entre le travail de conservateur de musée et de conservateur de bibliothèque. Quelles différences voyezvous entre eux ?

A. C. : Il y a une première différence, c’est la relative homogénéité des conservateurs de musée, malgré l’écart qu’il peut exister entre les moyens accordés aux uns et aux autres, et l’hétérogénéité considérable des métiers des bibliothèques : un conservateur de la Réserve des livres rares et un conservateur de lecture publique, c’est-à-dire chargé de collections destinées à être prêtées aux lecteurs d’un quartier ou d’une ville, font partie du même corps professionnel, mais ils n’exercent pas le même métier. Dans le parallèle que vous proposez, il faut donc limiter la comparaison aux seuls conservateurs de bibliothèques en charge de « fonds patrimoniaux ». En ce qui concerne ceux-ci, je verrais une différence fondamentale avec les musées, qui ne vient pas toujours à l’esprit du « grand public » : à la Réserve, tous les jours quelques dizaines de personnes, à qui nous ne demandons qu’une carte de lecteur et un motif sérieux pour ce faire, viennent dans la salle de lecture s’asseoir à une table pour lire, donc manipuler des livres rares sous notre regard. Tous les jours, ces objets de collection, dont la valeur peut être considérable, sont utilisés, pour reprendre les termes de Jean Viardot, « dans leur fonction originelle et transitive d’instrument de communication et de culture ». Ce jeu permanent d’un statut à l’autre, d’un usage à l’autre, pour les livres placés sous notre garde, est l’un des attraits de ce métier, c’est aussi une source de soucis et d’incompréhensions permanents. Alors que les musées, qui tiennent le public à distance respectueuse des oeuvres, qu’il est interdit de toucher, apparaissent de nos jours comme le lieu de partage culturel par excellence, les « réserves » est-ce à cause du mot, qui, dans les musées désigne les magasins, où est rangé ce qui n’est pas montré ? – sont perçues au mieux comme « élitistes », au pire comme de sombres armoires à clef. Que de fois n’ai-je pas entendu parler des « caves » de la BN, pour évoquer les rayons sains et climatisés où sont conservés les livres précieux ?

M. B. : Pour nous mettre en bouche, parlez-nous d’une ou deux pièces que vous présenterez au Grand Palais.

A. C. : La pièce qui me vient immédiatement à l’esprit n’est pas encore à la Réserve, où elle entrera prochainement. Il s’agit de l’exemplaire des Pâques que Blaise Cendrars offrit à Guillaume Apollinaire en « hommage respectueux », un jour de novembre 1912, donc immédiatement après la publication de la plaquette qui allait tant frapper l’auteur d’Alcools. On peut imaginer que cette inscription fut portée chez les Delaunay, lors de la première rencontre des deux poètes. Acquis par Alain et Jacqueline Trutat au début des années 1950, elle fut reliée par eux en parchemin souple et présentée en mai 1954 à Cendrars, qui la leur dédicaça à l’encre verte directement sur le plat. C’est l’un des livres donnés par Jacqueline Trutat à la Réserve des livres rares, destiné à constituer avec de nombreux autres le fonds qu’elle souhaite qu’on place sous le nom de son mari (décédé en 2006) et le sien.

© La lettre du SLAM, n° 32 (avril 2008)

 

 

Publié 25 janv. 2011

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