jacques Halbronn Antoine Pluche et la méthode en histoire régénérative

Posté par nofim le 13 septembre 2021

jacques  Halbronn    Antoine Pluche  et la méthode en histoire régénérative

 

Par  histoire régénérative, nous entendons une méthode visant à restituer un document « dégénére »  dans son état premier, en remontant du complexe vers le simple/

 

 

En 1740,  Antoine  Pluche (1688-1761) publie  une Histoire du Ciel (cf reprint  BNF  1977)   qui sera complétée par le Spectacle  de  la Neture..  On y trouve de fort judicieuses réflexions à l’intention de l’historien  des traditions dont nous reproduirons ici quelques passages et don bien des chercheurs devraient prendre de la graine. Extrait de son chapitre  sur ‘l’origine de la semaine »

« On commence par le simple (.) Le simple se charge ensuite, se défigure (..) il s’altère par  des additions, par des broderie, par des commentaires »

« Tous les peuples (…)ont horriblement défigur » cette simplicité  majestueuse en chargeant sans fin la créance  d’opinions  fausses et le cérémonial de pratique superstitieuse.

« Nous suivons donc la nature  & l’expérience  quand  nous remontons du composé au simple

Ce ne fut que long temps après la naissance de ces nouveaux dieux qu’on s’avisa de leur assigner des places dans les planétes »

Pluche  rappelle que Moise avait instauré avec le Décalogue le Shabbat.  Mais  en cela, il ne tient pas compte de la critique biblique qui remet en question l’authenticité de certains textes et de certaines attributions;

 

JHB

13 09 21

 

Bibliographie  sur  la fortune de l’oeuvre de Pluche

Nadine Vanwelkenhuyzen  Langues des hommes, signes des dieux: Fréret et la mythologie · · Corpus: Revue de philosophie 29:63-73 (1995).

M. Davif. La notion de fétichisme chez Auguste Comte  www.persee.fr › doc › rhr_0035-1423_1967_num_171_2_8486

Brian  Juden, Traditions orphiques et tendances mystiques dans le romantisme français (1800-1855). Front Cover.  Slatkine, 1984 -

 

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jacques Halbronn Théologie et Création: le grand débat sous jacent

Posté par nofim le 30 août 2021

Théologie et création: le grand débat sous-jacent

par  Jacques  Halbronn

 

Les  mots « Dieu »  et « création »   connaissent actuellement  un usage  qui semble délibérément , comme à plaisir, vicié, dévoyé   tant  on en reste sur des lieux communs au nom d’une culture judéo-chrétienne mal  assimilé. Nous nous proposons ici d’y apporter plus de clarté en distinguant plusieurs plans qui s’emboitent certes  les uns dans les autres  mais qu’il importe de ne pas confondre, de ne pas télescoper.

La thèse centrale que nous défendons est celle d’un dispositif à trois niveaux offrant une analogie structurelle mais que l’on ne saurait amalgamer. Les mots « Dieu » et « Création » sont intimement liés en  ce sens que tout créateur serait un « dieu » mais  ce  dieu est fonction de la création qu’on lui attribue. Il reste que tous les créateurs, du plus petit au plus grand, présentent certaines similitudes. On peut parler d’une guerre de religion  larvée de nos jours  et qui est une constante  qui ne s’avoue pas comme telle. Autrement dit, la plupart des controverses  toucheraient d’une façon ou d’une autre à la question du théologique.

La notion de Création  dans le Livre de la Genése

Dès le premier verset de  la Genése apparait un verbe que l’on traduit par  « créer », c’est l’hébreu  « Bara ». Au commencement « Dieu »  « créa » le Ciel (notre  Ciel?) et la Terre (notre Terre?).  Il semble que l’on veuille dans le judaisme en général tel qu’il est devenu nier que l’humain puisse être capable de « créer », le verbe  « bara » étant censé jouir d’un usage exclusif dont on ne saurait se saisir impunément. Un autre terme hébraique est toutefois utilisé, celui de Yetsira, notamment autour du Sefer Yetsira qu’on traduit par Livre de la Création, dans la littérature de la Kabbale, ouvrage qui traite notamment des 22 lettres de l’alphabet hébreu, en rapport avec les Eléments, les Signes du Zodiaque et les 7 planétes.  Mais, en hébreu moderne,  le Mot Yetsira peut s’appliquer à toute forme de création, à différents niveaux.

Quand on interroge des Juifs sur la notion de Dieu, ils renvoient à un dieu premier, primordial  « créateur de l’univers » du « Olam ». Or, nous pensons que le dieu de la Genése et de l’Exode  est un dieu qui s’occupe de notre humanité  et au sein de celle-ci de « son peuple ». Que comprendre quand « Dieu »  se référe à « mon peuple » ? Au niveau chrétien,  il est question  de l’invocation  « Notre père qui êtes aux cieux ».

On soulignera ici l’importance déterminante  de l’usage du « possessif ». Comment un dieu « universel » pourrait-il  être la propriété de qui que ce soit? Le possessif  est doté d’un caractère exclusif et  l’enfant  sait pertinemment  que « son  père » n’est le père de tout le monde tout comme il n’est pas un fils  ou une fille interchangeable.

Le débat autour de Science et de Religion  est en lui même assez obscur  dans la mesure où  comme dirait Spinoza, Deus sive Natura. Parler de la Nature, c’est implicitement se référer au « dieu de l’univers ». En réalité, l’oppostion  entre Science et Religion vise un autre type de Dieu, un dieu   issu, émanant de ce « premier » dieu et dont les attributions sont infiniment plus limitées maiss qui serait bien plus proche de notre Terre, de notre Humanité voire de notre Ciel, si l’on va notamment  dans le sens de l’Astrologie. Mais en même temps, ce dieu créateur de « notre » Humanité -Adam – ne saurait être placé sur le même plan que nos propres constructions humaines. Une cathédrale n’est pas du même ordre que notre systéme solaire. On devra  donc distinguer trois niveaux de création que l’on confond si souvent allégrement.

Le cas de Jésus est source de malentendu car il semble vouloir  entremêler ces trois niveaux pour n’en faire qu’un seul. et cela est fâcheux.

Selon nous, Jésus se situe à ce que l’on pourrait appeler le niveau 3, celui des « dieux » voués à guider l’Humanité, programmés en quelque sorte pour ce faire. C’est le niveau des prophétes, des génies tant sur le plan politique que scientifique ou artistique. Mais ce niveau ne saurait être comparé  au niveau des dieux qui ont agencé notre Humanité et tout ce qui vient la structurer et dont selon nous traite le Livre de la Genése avec son récit de la « Création » pas plus que ces dieux ne sauraient être mis sur le même pied, que le Dieu du premier mobile.

Ce que nous devons constater, c’est que c’est le niveau intermédiaire  qui semble faire le plus probléme, se trouvant comme pris en étau entre les deux autres idées de la Création alors même que le Livre de la Genése  traite justement de cette interface. Cette civilisation judéo-chrétienne semble ne pas avoir pris la mesure de la théologie appropriée, d’où un certain malaise lié notamment à une certaine verticalité. Le niveau 3 qui a été ainsi instauré aura mis en place des éléments structurants, représentés, incarnés, par une certaine « elite » elle même soumise à un certain ordre cosmique, à condition de ne pas adopter une acception trop extensive du mot « cosmos » car il s’agit ici de « notre » cosmos et no du Cosmos en général..

Autrement dit, entre l’homme créateur, organisateur de notre société  et le Dieu premier, il y aurait un point aveugle, une solution  de continuité. On peut parler d’une crise théologique qui ne dit pas son nom.  Dans le cas de Jésus,  il n’est créateur ni de premier ni de deuxiéme niveau mais bien de troisiéme niveau. En fait, il faudrait parler d’une création de quatrième niveau, qui serait celle de l’homme ordinaire, du vulgum pecus. Jésus  est avant tout concerné par le culte au dieu de deuxiéme niveau  est fait lui même l’objet d’un culte de troisiéme niveau de la part des populations de quatriéme niveau.

Ce qui est notamment à souligner, c’est ce que signifie un certain rejet de l’astrologie qui est en fait ni plus ni moins qu’un rejet, un déni  de la Création de deuxiéme niveau tant au nom des tenants  du premier niveau que de ceux de   troisiéme niveau.   Le procés que l’on intente à l’encontre de l’astrologie  est double : elle ne serait ni « naturelle », ni  l’oeuvre des humains. Elle serait d’un troisiéme type  et inclassable.  Il s’agit donc pour nous de rétablir un paradigme qui permettre de déterminer la place qui lui revient en soulignant que l’attaque contre

l’astrologie est celle menée contre le deuxiéme niveau théologique. Et c’est en cela que nous asssstons à une conflictuallité d’ordre théologique qui ne se déclare pas comme telle. Au lieu d’accepter de situer l’astrologie au sein d’un ensemble, on s’en prend à elle  de façon biaisée, comme aux victimes du lit de Procuste, soit en l’installant sur un lit trop  grand, soit sur un lit trop petit.

Mais les astrologues eux mêmes semblent bien incapables de situer correctement le domaine qui est le leur et préferent se référer à la « Nature » alors même que la « Science » qui en serait la gardienne s’y refuse. Est-elle une création « humaine »? Nous avons envisagé cette hypothèse (cf  La pensée astrologique, Paris, Artefact 1986, en préambule  à ‘lEtrange Histoire de l’Astrologie  de Serge Hutin) et il est possible qu’à un certain stade, les sociétés soient parvenues à instrumentaliser le « Ciel » mais il s’agit là d’une forme d’astrologie rudimentaire. (cf les travaux de Michel Gauquelin et notre édition des Personnalités planétaires, Ed Trédaniel,  1992) Nous en sommes arrivés par la suite à la thèse d’une technologie avancée mettant en place, artificiellement, un ensemble reliant le minéral et l’animal, la planéte et l’homme. Ce qui renvoie au débat entre Science et Technique, entre Science et Art – on pense à la démarche du sculpteur qui choisit les matériaux qui serviront à son oeuvre sans être aucunement obligé d’employer tout ce qui existe dans son milieu. Or, les astrologues semblent encore victimes de l’idée selon laquelle tout ce qui  figure dans le systéme solaire devrait être intégré par l’astrologie, ce qui les conduit à produire un ensemble saturé d’informations et donc à la nécessité de vouloir tout expliquer de la sorte, et notamment la spécificité de chaque individu (cf l’ »Astrologie de la personnalité »  de D.  Rudhyar)

 

 

 

 

JHB

30 08 21

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BEPE Bibliographie des études sur le prophétisme européen

Posté par nofim le 24 août 2021

 


 

 

Bibliographie des études sur le prophétisme européen

     La B.E.P.E. (Bibliographie des études sur le prophétisme européen) ci-dessous
est celle de la thèse d’Etat de  Jacques  Halbronn , “Le texte prophétique en France”,
soutenue par l’auteur en 1999 à l’université Paris X – Nanterre.
Elle figure également sur le Site du CURA.

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[Texte rédigé à l'occasion de la publication du Répertoire Chronologique Nostradamique de R. Benazra (1990)]

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J. H.

 


 

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jacques HALBRONN, le maillon faible du centurisme: le second volet.

Posté par nofim le 19 août 2021

Le  maillon faible du centurisme : le second volet

par  Jacques HALBRONN

 

Le  cas du second volet des éditions  « centuriques » – le canturisme étant une hypostase de l’oeuvre de  Michel de Nostredame (1503-1566) nous apparait comme le « talon d’Achille » de tout un édifice construit de toutes pièces bien après la mort de leur prétendu auteur, ce qui n’est pas sans faire songer – ce que dénonçait Spinoza, au milieu du XVIIe siècle (traité théologico-politique, -  au  prétendu lien entre Moïse et le Pentateuque.

En effet,  la comparaison entre les deux volets des éditions centurique conduit à penser que lse deuxième volet serait une imitation -donc forcément postérieure – du premier, à la solde du parti  d’Henri de Navarre, le futur Henri iV; pour faire pendant au premier volet  au service de la ligue  catholique. Il serait donc recommandé aux partisans du centurisme de se délester, pour le moinse, d’un second volet ô combien suspect de contrefaction et d’antidatation. En comparaison, le premier vol centurique  semblerait presque authentique!

A  La seconde  Epitre à Henri II

On sait depuis  40 ans et la traduction française de l’ouvrage en espagnol de Daniel Ruzo (ed du Rocher, 1982) que l’Epitre au  roi Henri second datée de 1558  est une imitation d’une épitre adressée au même roi, celle là datée de 1556 (cf  nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat, 2002)

Les faussaires n’auront même pas tenté de se référer à la précédente épitre pour donner le change.

 

 

B  Les emprunts à la Guide de Charles Estienne

Depuis 1987, avec l’article de Chantal  Liaroutzos (Suivez la Guide,  in Réforme Humanisme Renaissance), nous savons que plusieurs quatrains du second volet ont été repris de la Guide des Chemins de France de Charles Estienne (vers 1550), à moins qu’ »il ne s’agisse d’un autre ouvrage du même genre et du même auteur, autour de pélerinages. Il s’agit des Voyages de  plusieurs endroits etc (1552) antérieur de peu à la Guide (cf   Connétable  « Réponse à J. Halbronn », Espace Nostradamus. (Ramkat) Un n tel procédé pour « pondre » des quatrains à la chaine, ne saurait au demeurant  honorer son auteur si tant est que l’on continue d’attribuer le second volet au dit  Michel de Nostredame. Nous avons même montré qu’un des quatrains de ce type aura été ajusté pour annoncer le couronnement d’Henri de Navarre à Chartres, alors que  l’origine chez Estienne était « Chastres » (Arpajon).  Ce procédé aura d’ailleurs fait apparaitre le nom de Varennes (cf le commentaire de Georges Dumézil), ce qui montre que le prophétisme peut faire feu de tout bois.

 

 

C  le contexte de la Ligue

Chavigny, dans le Janus François, n’aura pas hésité en s’adressant au nouveau  roi  à mentionner des quatrains issus toujours du second volet se référant à Mendosus et à Lorvarin, soit les anagrammes assez  transparents des maisons de Vendôme et de Lorraine, ce qui désigne les deux  camps en présence. Un autre quatrain est censé annoncer la défaite de la maison de Guise par le dit Nostradamus et d’ailleurs Chavigny délimite la période de la Première Face du Janus François par deux dates favorables à la percée du protestantisme: 1534  et 1589 (assassinat  d’Henri III) figurant en sous-titre.

 

 

 

D  Le modéle des trois centuries

Si la formation du premier volet est quelque peu laborieuse avec ses additions successives que furent au départ les Centuries IV et VII, celle du second volet ne nous offre aucune variante; On ne dispose que d’un seul état à 3 centuries ne souffrant aucun ajustement, comme d’un seul jet. Une telle perfection nous semble assez suspecte et est révélatrice d’un phénoméne d’imitation. Rappelons qu’il a certainement existé  une édition à six centuries se terminant par un quatrain en latin (supprimé dans certaines éditions comportant des quatrains additionnels.(cf  St Jaure, 1590, Grandes et merveilleuses prédictions,  Ces 6 premières centuries avaient été produites à partir d’une édition à trois centuries augmentée d’un certain nombre de quatrains comme ce sera le cas au delà de la VIe Centurie.

Il est donc tout à fait improbable qu’ait pu exister une édition des deux volets dès 1568, comme le voudrait encore démontrer Patrice Guinard, contre toute évidence. Ce second volet date vraisemblablement de peu de temps avant le couronnement à la cathédrale de Chartres – dont on a vu qu’un texte de la Guide aura été retouché dans ce sens, et peu de temps avant la parution du Janus François de Jean Aimé de Chavignt qui y recourt.  Croire que sous la Ligue on aurait refusé de publier le second volet déjà paru reléve du roman.

 

 

 

 

JHB

19 08 21

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jacques Halbronn Théologie et textologie; ce qui est en amont et ce qui est en aval. De Jésus à Nostradamus

Posté par nofim le 20 juillet 2021

 

 

Théologie et textologie : ce qui est en amont et ce qui est en aval. De  Jésus  à Nostradamus.

Par  Jacques  Halbronn

 

Un certain sens du discernement s’avère une qualité fort précieuse dès qu’il s’agit de mettre en évidence des stades successifs au lieu de tout considérer comme se situant sur un seul et même plan.

C’est ainsi que nous nous sommes aperçus que le déni d’une intervention ultérieure/postérieure  impacte aussi bien la recherche théologique que textologique.

Il est important d’être en mesure de déterminer  où se situe un document, un phénoméne et de ne pas confondre ce qui est en haut et ce qui est en bas.

Le cas de Jésus est intéressant car toute la question le concernant est celle de sa position dans la hiérarchie des divinités. Pour nous, Jésus reléve du niveau 3 alors que l’on aura tenté de le faire passer pour relevant du niveau 2  voire du niveau 1.  De la même manière, il convenait de replacer à sa juste place le phénoméne des Centuries en montrant qu’il ne s’agissait que d’un avatar de la production de Michel de Nostredame alors que nombreux étaient ceux qui tenaient absolument à ce qu’il soit reconnu comme l’auteur des dites Centuries.

On est ainsi confronté avec toutes sortes de tentatives de contrefaçon hiérarchique-verticale

Pour en revenir à Jésus, on lui attribue des propos tout comme d’ailleurs à Nostradamus qui sont probablement contrefaits.  Ne pas admettre de tels procédés vise non pas à trahir  tel ou tel personnage mais à ne pas lui imputer ce qu’il n’aura pas vraiment déclarer en se laissant berner par ceux qui tentent de l’instrumentaliser. Selon nous, un Messie appartient au niveau 3, il n’est ni le Créateur de l’Univers ni même celui qui aura façonné notre monde mais simplement un Jupitérien venant délivrer une certaine société de certains coutumes altérées.

 

JHB

20 07 21.

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Jacques Halbronn Audit sur les carences du site du CURA dans le domaine « nostradamique »

Posté par nofim le 19 juillet 2021

 

 

Audit  sur les carences du site du CURA  dans le domaine « nostradamique »

 

Par Jacques  Halbronn

 

Nous nous proposons ici de mettre en évidence, le laisser aller du responsable du site du CURA en ce qui concerne ses obligations à l’égard de ses utilisateurs qui lui font confiance. Un chercheur a la double charge de traiter des sources premières  et des sources secondaires.

Nous illustrerons notre propos,  en suivant la piste « Marcellin » en tant que révélateur de certains manquements en reproduisant notamment  certaines études parues sur le dite site. C’est ainsi que si l’on recherche sur le site du CURA une référence à « Marcellin », on ne trouve que des références à la page de titre de la Pronostication pour 1555 à propos d’un certain Ammianus MarcelinusCORPUS NOSTRADAMUS 88 — par Patrice Guinard

 

 

 

 

 

 

Guinard  aura entendu parler   de la Reproduction de 1906 dont il reproduit la page de titre  en troisième position ci-dessous mais il semble assez désabusé pour ne pas y avoir eu accès.

CORPUS NOSTRADAMUS 91 — par Patrice Guinard  2008-2020

La première édition de l’Orus Apollo de Nostradamus par Hector Rigaux (1907)
Parmi les ouvrages légués par Rigaux à son collègue, devaient figurer ses fameuses éditions d’opuscules rarissimes de Nostradamus, hélas tout aussi rares que les originaux. A ma connaissance, la bibliothèque d’Amiens n’en possède aucun exemplaire (à l’exception de la reproduction Chevillot de 1903 : cote 39192). La transcription de l’Orus serait le premier des textes de Nostradamus, réédités avec grand soin par Rigaux et confiés à son ami Henri Douchet, imprimeur de Méricourt-l’Abbé (au nord-est d’Amiens), bourgade parfois désignée sous le nom de « Mariebourg ». On n’en finit pas, décidément, avec les dédales hermétiques qui marquent les éditions des oeuvres de Nostradamus, même plusieurs siècles après !

 

 

 

Il y  aurait trouvé la trace de ce « Macelin » qu’il associe, faute de mieux, dans son commentaire  de la VIIIe Centurie  à Cromwell  et à Hitler, pour  les quatrains 76  et  77  alors qu’il s’agit d’un personnage dont Nostradamus annonçait expressément la naissance imminente, prophétie non  confirmée, apparemment.

 

 

 

Texte, variantes et interprétation de la huitième centurie des Prophéties

Cette édition de la huitième centurie des Prophéties contient le texte et les variantes des quatre éditions successives publiées par Benoît Rigaud sous la date de 1568, les éditions X, A, B et C (cf. CN 38, et pour les conventions adoptées lors de la transcription, CN 82). J’ajoute pour cette seconde version du texte (mai 2018) les pistes d’interprétation issues de mon ouvrage, « Nostradamus ou l’Éclat des Empires » (Avril 2011), auquel je renvoie pour l’analyse prosodique, lexicale et géographique des quatrains, ainsi que pour les explications et les éventuels précurseurs des solutions proposées en dernière colonne. J’ajoute encore de nouvelles pistes d’interprétation (aux quatrains 59 et 61), et pour cinq autres (les numéros 5, 15, 42, 81 et 96) quelques références oubliées ou ignorées qui corroborent mes analyses de 2011.

 

76 Plus Macelin que roy en Angleterre
Lieu obscur nay par force aura l’empire :
Lasche sans foy, sans loy saignera terre,
Son temps s’approche si pres que j’en sospire.
C: macelin, Roy
-
-
X: sapproche, X: jen, A/B/C: je souspire
- Protectorat de Cromwell, 1649
77 L’antechrist trois bien tost annichilez,
Vingt & sept ans sang durera sa guerre,
Les heretiques mortz, captifs, exilez,
Sang corps humain eau rogie gresler terre.
X: Lantechrist
-
C: morts, X: captif
-
- Adolf Hitler, 1925

 

Pourtant l’origine de  Macelin  était également accessible en Italien et dans des exemplaires conservées à la BNF.

 

Catalogue  BNF :  Il Vero Pronostico calcolato dall’ eccellmo astrologo et filosofo M. Michel Nostradamo Francese, il qual narra diligentemente tutte le perverse calamità, che deve incorrere l’anno 1566… Bologna : per Alessandro Benatio, 1566

 

 

Dans son étude ‘   Les Pronostications et Almanachs de Michel Nostradamus Robert Benazra  note le lien avec le pape : « Voici une pronostication italienne : Pronosticon del l’anno 1563 coposto et calculato par M. Michele Nostradamo dottore in medicina di Salon di Craux in Provenza[59]  Cette pièce est dédiée au pape Pie IV avec privilège et contrôlée par le grand Inquisiteur. »

En fait, Patrice  Guinard  a connaissance de la production italienne à laquelle il consacre une étude documentée  sans réaliser qu’il s’agit d’une traduction  d’une épitre de Nostradamus à Pie IV : certes,  ces publications  sont des contrefaçons mais qui dérivent  bel et bien de la production de Nostradamus pour les années précédentes. Dans

CORPUS NOSTRADAMUS 179 –

Les faux Nostradamus italiens des années 66-67 : il vero Giuditio, il vero Pronostico, li Presagi et Pronostici
Patrice  guinard  écrit :

« Après la mort de Nostradamus en juillet 66, la belle vie commence vraiment pour les usurpateurs de tous poils, imposteurs et faussaires des oeuvres et du patronyme du prophète salonnais, dont un certain Michel Nostradamus le Jeune qui signe aussi Mi. de Nostradamus (cf. CN 180). Une floraison de pronostics divers, mis au nom de Nostradamus, commence à envahir les foires et les étals de libraires, à commencer par deux pronostications italiennes parues dans diverses éditions, Il vero et universale giudicio et Li Presagi et Pronostici. () Au présage sommaire (« Presagio somario » pour « Presagio, et sommario »), on se contente de changer l’année 1566 en 1565 et de corriger la mention fautive « Nostrodamus ». Le reste du texte est inchangé. »

Tout indique que Guinard  n’a jamais pris le temps, depuis 2007, date de la soutenance de notre post Doctorat, il  y a donc 14 ans,  de prendre connaissance  d’un ensemble de près de  mille pages  (en ligne sur SCRIBD  et déposé à la Bibliuothèque de Warbirg Institute de Londres entre autres)

Post – Doc Halbronn Last | Nostradamus | Pseudo-science

https://fr.scribd.com › document › Post-doc-Halbronn-Last

 

et notament  des pages consacées à  la « Constitution de l’Epitre à Pie IV » (pp 477-1487)

et qui prolongent  notamment notre étude déjà ancienne  (Une attaque réformée oubliée contre Nostradamu s(1561 ( Réforme Humanisme Renaissance n°33 décembre 1991) On  y rappelle (pp. 652-653) que Nostradamus  a rédigé deux épitres à Pie IV (mort e 1565)

Si l’on compare  les épitres à  Pie IV à l’épitre centurique à Henri II datée de 1558, l’on remarque que les échéances pour les années 1560 n’y figurent pas, ce  qui montre que  dans les années 1580-1590,  qui sont celles des éditions  centuriques antidatés l’on aura recyclé celles-ci sur des dates ultérieures, procédé assez classique (cf notre thèse d’Etat. Le texte prophétique en France, Formation et fortune. Presses Universitaires du Septentrion et notré étude  sur la prophétie pour 1588 recyclée pour 1788 (Politica Hermetica. Révolution)

 

Mais  venons –en  à ce Macelin  de la Centurie VIII dont on trouve la mention dans les éditions italienne «  Marcelino » mais aussi  dans la « Reproduction très fidéle d’un manuscrit inédit de LM. De Nostredame, Dédié à SS. Le Pape Pie IV,  Mariebourg 1906 » que  Guinard n’aurait pu consulter  (p. 31)  et sans lequel on  ne peut comprendre le mot « macelin » dont Nostradamus nous explique que l’on peut en ôter la lettre R, ce qui donne macelin, ce qui signifie  « boucher »

 

Mais ce qui est grave ici, c’est le cas de Patrice Guinard non pas en tant que chercheur mais en tant que responsable du site du CURA. Celui-ci était moralement obligé d’avertir ses lecteurs des travaux menés par les uns et par les autres, dès lors qu’ils s’appuient sur des éléments   importants. Autrement dit, Guinard, soit délibérément, soit pas négligence ou désinvolture, ne sera pas parvenu au cours des 15 dernières années à signaler notre post-doctorat, ce qui  entache  sensiblement la  valeur des informations qui figurent sur son site.   Son étude consacrée à la Centurie VIII  compense ses lacunes bibliographiques par   un commentaire faisant de Nostradamus un prophète du long terme. On assiste là un  un mélange des genres avec un Guinard  hybride   tantôt avec sa casquette de « seiziémiste » qui ne prend pas la mesure des Epitres de Nostradamus  au pape Pie IV-  et tantôt  avec  celle d’un interprète  avisé des Centuries   censées couvrir jusqu’à notre temps/ Mais, soulignons-le, quelles que soiient les limites de Guinard chercheur, il aurait du faire l’effort de fournir à ses lecteurs des informations à jour alors que par incurie, le responsable du CURA  les aura laissé dans  l’ignorance depuis une bonne vingtaine d’années,  voire en leur déconseillant d’aller prendre connaissance de certains travaux universitaires.

Lire :  nos   Quelques observations sur les travaux de Patrice Guinard  concernant le Corpus Nostradamus

En conclusion,  voilà plus de 15 ans que la clef du quatrain « macelin »  que nous avions signalée n’aura pas été référée sur le site du CURA, ce qui le condamne à une certaine provincialisation, à un sérieux décalage entre Paris et Toulouse. D’une part, il est clair que la chronologie du premier volet des éditons centuriques ne saurait s’arrêter à 1557 comme le note judicieusement Benazra (RCN) au vu des éditions mentionnant l’an 1561, le choix de cette année est nettement lié à l’épitre à Pie IV et non à quelque aléa comme on voudrait nous le faire croire.

Benazra p/ 52) : Si cette  édition  a réellement  vu le jour, il apparait que l’éditeur parisien  n’a point connu  l’édition lyonnaise d’ Antoine du Rosne (1557) puisque les  copies  de 1588 et 1589 ne nous donnent que 74 quatrains pour la Vie centurie. De là à penser qu’il n’a point connu  l’édition lyonnaise de 1558  avec la préface à Henri II –que les copies de 1588 et 1589 ne reproduisent pas- il n’y a qu’un pas que nous sommes  tenus  de franchir » Ajoutons que l’étude des titres montre qu’il n’y a pas de rapport nécessaire avec le contenu des éditions comportant les dits titres. En fait, les 39 article ajoutés à la « dernière centurie » devaient correspondre à ce qui deviendra la VIIe centurie. D’autre part, en ce qui concerne la genése du second volet, la présence de « macelin » montre bien que ses rédacteurs avaient connaissance directement ou indirectement de l’Epitre au pape autour de la prophétie « marcelinienne » de Nostradamus. Tout se passe comme si la récupération de documents à caractère nostradamique aura englobé des quatrains ou en tout cas des versets inspirés par la dite épitre au pape. L’Epitre à Henri II de 1558 est un mix de la première épitre au roi de 1556, de l’epitre au pape  et d’éléments puisés chez Richard Roussat ou dans sa sphère consacrés à la fin du XVIIIe siècle. On a ainsi la conjonction syncrétique de plusieurs calendriers antéchristiques, celui de Nostradamus (cf notre étude Nostradamus et l’Antéchrist) pour les années 1560  et celui de Pierre d’Ailly (cf notre étude, Colloque de Compiégne, Denis Labouré  Astrologie et Religion au Moyen Age) pour  1789.

 

 

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jacques Halbronn Prophétisme et propagande. Discours de la méthode (bis)

Posté par nofim le 9 juillet 2021

Prophétisme et propagande. Discours de la méthode.(bis)

Par Jacques  Halbronn

Nous avons participé en 2000 au Colloque  intitulé

 

La prophétie comme arme de guerre des pouvoirs, 15e-17e siècles
Édité par Augustin Redondo, Presses Sorbonne Nouvelle

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Dont  le résumé était le suivant :
 

La prophétie relève du religieux et du divin puisque le prophète exprime, déchiffre et transmet le message que Dieu lui a délivré. L’ouvrage aborde ici les nombreuses autres manifestations prophétiques mais cette fois dans le domaine du politique, en Espagne, au Portugal et en Italie, tout au long de l’époque moderne. Vacitinations laïques en somme qui ont permis des manipulations du pouvoir royal (légitimation de lignées, par exemple la Maison d’Anquera en Espagne) et militaire (impérialisme et conquête messianique), en utilisant des supports aussi différents que variés : biographies des régnants, traités politiques (traités de Machiavel) mais encore recueils de miracles ou légendes (par exemple en Espagne la légende de Merlin).

 

Il est bon de ne pas oublier que le prophétisme est lié au politique et qu’il est en prise sur les enjeux du moment. Ce qui importe, c’est la date de publication réelle et non prétendue et c’est en recoupant les textes avec  telle ou telle actualité brulante que l’historien pourra se donner les moyens de la datation sans tomber dans un certain nombre de pièges dont le prophétisme est friand. Il y a  là en effet quelque paradoxe : à savoir faire sens pour le moment de parution tout en laissant entendre que le texte ne saurait avoir été rédigé la veille car dans ce cas, le textes prophétique se réduirait à une sorte de journalisme, se faisant l’écho des attentes et impressions du moment, ce qu’il est au demeurant mais qu’il ne saurait être question de reconnaitre, selon les lois du  genre.

En ce sens, deux voies seront à éviter : l’une  considérant qu’il est traité d’événements à venir hors de portée de l’époque de la parution et l’autre  considérant qu’il est question d’événements ayant déjà eu lieu. Seule l’astrologie  est en mesure de survoler ainsi les époques de par son lien avec l’astronomie et il importe de ne pas mélanger les genres. S’il est fait référence à des situations antérieures, cela ne saurait être que pour servir dans l’immédiat et c’est cet immédiat qu’il importe de circonscrire.(cf Le texte prophétique en France. Presses Universitaires du Septentrion, 1999  et  « Le texte prophétique  . Discours de la méthode ». In revue Babel, 4 | 2000)

Si l’on s’éloigne de la méthodologie que nous formulons ici,  l’on risque fort  de se priver de toute capacité de datation.

Il sera  donc vain de se contenter d’identifier l’ancienneté des textes instrumentalisés pour la circonstance tout comme de se situer très en aval de la période de parution du dit texte.

La prophétie est par vocation auto-réalisatrice et vise à produire un effet  comme dans le cas de Jonas censé prévenir Ninive de ce qui l’attend, ce qui montre que l’on peut annoncer le pire pour empêcher tel processus de se poursuivre. En ce sens, l’échec de la prophétie peut tout à fait être l’effet recherché !

Cet échec peut également donner une nouvelle vie à un texte prophétique en le reconfigurant en vue d’une nouvelle échéance, d’un nouvel enjeu mais là encore, le discours  est en prise avec une attente bien définie, bien précise qu’il importe à l’historien de déterminer, son travail visant à rétablir la véritable chronologie des publications.

Il revient à l’historien de débrouiller l’échevau et de repérer les chronémes et les chorémes, c’est-à-dire ce qui permet de situer le textes dans le temps et l’espace politique, à savoir quel est le camp visé par un texte et/ou de quel camp il émane. Dans le cas des Centuries comme dans celui du Livre des Prophétes (Ancien Testament), il convient d’identifier les adversaires. C’est ainsi que le « Ecoute Israel » ne peut émaner de la maison d’Israel mais bien de celle qui s’y oppose de même que dans IV 46, si le texte s’en prend à la ville de Tours, (Garde toi Tours de ta proche ruine » c’est qu’il n’émane pas de cette ville mais qu’il émane de ses ennemis. (cf notre communication Les Prophéties et la Ligue, in Colloque Prophétes et prophéties, 1997, Presses de l’Ecole Normale Supérieure) Ce sont là des « chorémes ». Quant aux chronémes,  il importe de noter que le second volet des Centuries émane du camp d’Henri de Navarre et que celui-ci envisage d’être sacré roi. Et l’on sait que cela eut bel et bien lieu à la

Cathédrale de Chartres au début de 1594, ce qui permet de fixer un « terminus » quant à la composition du quatrain comportant la mention de Chartres.  On aura compris que le texte prophétique n’est pas « hors sol », qu’il   est un outil de propagande pour obtenir quelque effet et c’est bien lors de conflits entre parties qu’il trouve sa place.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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Jacques halbronn Astrologie et prophétisme et leur présence au sein des Etudes sur l’Esotérisme

Posté par nofim le 9 juillet 2021

Astrologie et prophétisme et leur présence au sein des études sur  l’ésotérisme

Par Jacques Halbronn, docteur es lettres, auteur de l’article Astrologie dans l’Encyclopaedia Universalis (depuis 1993) et commissaire de l’exposition Astrologie et Prophé-tie, Merveilles sans images, à la Bibliothèque Nationale, 1994.

A partir de deux récents volumes collectifs-tous deux parus en 2007, consacrés à l’ésotérisme, l’on s’interrogera sur la place réservée à l’astrologie et au prophétisme dans le champ des « études ésotériques ».

L’Esotérisme. Kabbale, franc maçonnerie, astrologie, sou-fisme,Les textes fondamentaux commentés, ouvrage dirigé par Catherine Golliau Ed. Tallandier, 2007

Etudes d’histoire de l’ ésotérisme, sous la direction de Jean Pierre Brach, Jérome Rousse-Lacordaire, Mélanes offerts à Jean Pierre Laurant pour son soixante dixiéme anniversaire, Paris, Ed. Cerf, 2007

 

Force est de constater que les références à l’astrologie dans ces deux ensembles est des plus minimes sinon des plus mi-nimisés en comparaison de la place dévolue à d’autres domaines englobés dans la nébuleuse Esotérisme.

On commencera par le volume (de 130 pages) paru chez Tallandier et qui, en son titre même, mentionne l’Astrologie. Nous y trouvons en effet deux pages (pp. 12 et 13) dont la moitié est mangée par une image du ciel et par un tableau chronologique de ‘ensemble de ce chapitre consacré à l’ésotérisme antique par Walter Burkert (Professeue à l’Université de Zurich(Suisse)

Mais le développement sur l’astrologie est signé Marie Dor-moy, totalement inconnue (à ne pas confondre avec son homonyme morte en 1974) dont la page de titre du volume nous explique qu’elle est chargée des « Repéres ».

Le texte très court mérite qu’on s’y attarde quelque peu en son début et en sa conclusion :

« Pratiquée depuis l’Antiquité, l’astrologie est un des fleu-rons majeurs de l’ésotérisme » et le texte se termine ain-si : »Le progrès de l’astronomie vont faire perdre à l’astrologie tout crédit dans les milieux scientifiques qui l’associent aux arts occultes. Au XVIIIe siècle, elle devient l’apanage des sociétés secrétes comme les Rose Croix et les Franc Maçons où elle est associée à la magie, à la Kabbale et aux arts divinatoires. Condamnée par l’Eglise, elle est fi-nalement interdite en 1666 par Colbert et restera au purga-toire jusqu’au XXe siècle » Et l’article se termine sur l’Ere du Verseau et les horoscopes de presse. En fait, le texte ne se limite nullement à l’antiquité et couvre cavalièrement l’histoire de l’astrologie jusqu’à nos jours, ce qui permet de faire figurer néanmoins le mot Astrologie au titre du vo-lume ! L’astrologie a droit à un strapontin dans le « Lexique’ final en 4 lignes. Ce qui est étrange, c’est que ce texte est complétement décalé par rapport au reste du volume en ce qu’il signale les rapports entre l’astrologie et les sociétés se-crétes, lesquelles ont droit à un traitement autrement plus ample dans le dit volume sans pour autant que l’astrologie y soit signalée par ailleurs ! L’astrologie est vraiment le « pa-rent pauvre »du champ ésotérique et cela vaut aussi pour le prophétisme et Nostradamus. La bibliographie finale ne ré-tablit nullement la situation.

 

Passons au second volume qui dépasse les 450 pages . Exa-minons sa table des matières assez copieuse : le mot astro-logie ne figure dans aucune des contributions rassemblées par Jean Pierre Brach et Jérome Rousse Lacordaire. Il est vrai que Jean Pierre Laurant n’aura pas accordé un intérêt évident pour ce domaine. Le terme « Etudes d’histoire de l’ésotérisme » est au vrai assez prudent et ne prétend viser à aucune approche globale de la question à la différence du titre de Tallandier. « L’Esotérisme »

Il faudrait s’interroger sur une telle situation en ce début de XXIe siècle. Qu’est ce qui justifie un tel « mépris » de fait ? Est-ce parce que l’astrologie n’est pas une langue « morte », que les études qui lui sont consacrées peuvent être suspec-tées d’une volonté de la réhabiliter ? Nous y voyons l’expression d’un certain ostracisme au sein même d’un do-maine qui serait normalement censé lui accorder la place qu’elle mérite comme le notait imprudemment .Marie Dor-moy : « Pratiquée depuis l’Antiquité, l’astrologie est un des fleurons majeurs de l’ésotérisme »

JHB

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jacques Halbronn Les Centuries et le prophétisme du court terme

Posté par nofim le 6 juillet 2021

 

 

Les Centuries  et le prophétisme du court terme

par  Jacques  Halbronn

 

Il nous apparaît que le prophétisme du second XVIe siècle œuvre sur des échéances brèves et qu’il est/serait donc illusoire d’y chercher des dates plus ou moins lointaines. Lorsque Michel de Nostredame se lancer dans des spéculations autour de l’Antéchrist (voir notre récente étude sous ce titre), il  s’inscrit, à n’en pas douter, dans un futur immédiat d’à peine quelques années tout au plus, autour de 1566 (année de sa mort par ailleurs). D’une façon générale, ses publications annuelles se limitent à l’année en cours ou à venir. D’où des formules telles que « Présages Merveilleux pour  1557 »

Mais cette analyse vaut pour l’usage des quatrains sous le Ligue et au début du régne d’Henri IV  comme nous l’avons montré pour le quatrain ‘Tours »  et le quatrain ‘Chartres en prise directe, selon nous, avec l’actualité et les enjeux du moment . On peut dès lors parler d’un prophétisme de circonstance.

D’ailleurs, cela ne vas pas sans embûche dans la mesure où  le texte entend influer sur ce qui est en train de se passer, c’est la forme progressive comme disent les grammaires de l’anglais (en « ing »), on est dans le « participe présent ».

Comprenons que le discours prophétique ne trouve vraiment sa raison d’être que dans le court terme, lorsque les dés ne sont pas encore jetés, ce qui permet encore d’espérer agir sur les événements  « en cours ». Inversement, quel intérêt  y aurait-il  à annoncer  des temps hors de portée ne relevant pas d’une certaine urgence?Autrement dit, l’événement concerné restera très proche dans son occurrence de la date de son annonce, ce qui permet à l’historien des textes de ne pas beaucoup risquer de se tromper sur la fourchette, le terminus de la publication. C’est ainsi que si tel quatrain annonce le couronnement d’Henri de Navarre, son, avénement à la Couronne de France, l’on peut être assuré que la rédaction ou la retouche du dit quatrain aura précédé de fort peu le dit avénement attendu. Et de même (cf notre texte « Les prophéties et la Ligue, 1997), la mise en garde à l’encontre des gens qui se réunissent près de Tours en 1588, à la suite de la Journée des Barricades qui force Henri III à s’enfuir.de  Paris. Et d ailleurs,  ce n’est qu’ainsi qu’un texte pourra être entendu de façon pertinente avec une certaine assurance par le lecteur. D’où l’importance de restituer le contexte auquel il est fait allusion, référence. Si ce contexte est lointain, c’est que la date de rédaction du texte devra être repoussée en conséquence. Parfois, il peut s’agir d’un texte relativement ancien qui aura été réactualisé au prix d’une retouche comme dans le cas de Chastres  dans la Guide des Chemins de France des années 1550 qui devient à la fin des années 1580 « Chartres » pour viser la cathédrale du Couronnement d’Henri IV. Dans certains cas, un texte pourra être antidaté pour faire croire qu’il avait été prévu à la veille de tel événement.

Autrement dit – et cela vaut plus globalement pour l’astrologie- la prédiction ne ferait sens que très peu de temps avant l’échéance prévue. On pense d’ailleurs au prophéte Jonas qui doit compter avec une catastrophe annoncée qui ne doit être ni trop lointaine ni déjà advenue.  Il y  a là un juste dosage à mettre en œuvre !

 

Il serait donc anachronique de s’intéresser à des échéances lointaines qui n’intéressent personne si ce n’est que lorsque tel intérprète les instrumentalise, il enclenche une mise à jour, un aggiornamento ! C’est alors la date de cette mise à  jour qui  fera foi et relancera les délais.

D’ailleurs,  une prévision à long terme sera condamnée à rester dans le vague, incapable de s’inscrire dans un contexte bien circonscrit. D’aucuns, certes, vont s’extasier face à un pronostic à échéance de plusieurs décennies, ce qui peut tenter l’astrologue se fondant sur des retours cycliques de plusieurs décennies. Certains interprétes des Centuries, comme Patrice Guinard  se seront ainsi laissé entrainer par le mirage de prédictions au lointain et l’on pense à Denis Labouré, dans le même cas, s’intéressant à un Pierre d’Ailly ayant pointé en1414 l’an 1789 !

Ce qui au contraire  doit intéresser l’historien des textes prophétiques, c’est le contexte socio-historique  et non les seuls computations astronomiques. Il y aurait là  facheux mélange des genres. Quand nous étudions les astrologues à l’oeuvre comme un André Barbault, censé avoir annoncé un événement 36 ans à l’avance (cycle Saturne- Neptune), l’on se rend compte que cet éloignement évite à l’astrologue de s’inscrire dans un contexte par ailleurs bien défini et donc l’autorise à rester dans le vague « hors contexte » , « hors sol ».

Comme le formulait un Colloque  en 2000, la prophétie est une arme de guerre  faisant partie d’une stratégie de combat, de propagande. Si l’historien de l’astrologie n’a pas besoin de déterminer une époque, ce n’est nullement le cas pour l’historien du prophétisme lequel doit impérativement repérer à quel moment le texte est voué à impacter une situation selon le principe de la prophétie auto réalisatrice. Dans le cas de notre travail sur Nostradamus, il était essentiel de localiser l’époque de l’impact, ce qui nous a permis de déplacer la date de rédaction des Centuries de plus de 20 ans  en montrant notamment que tel ajout de tel quatrain était lié à tel événement politique directement visé par le dit quatrain, ce que ne pouvaient faire ceux qui entendaient se limiter soit  au vivant de Nostradamus soit au contraire à l’époque actuelle qui leur était familière  alors qu’il suffisait d’étudier les dates  rapprochées de publication sous la Ligue ; avec chaque fois des éléments nouveaux  ajoutés au gré des circonstances entre 1588  et 1594.,..Pour  défendre l’idée d’une prophétie  non antidatée, on est alors obligé de croire à une prophétie  de longue date.

Examinons  l’ouvrage de  Stéphane Gerson au prisme de notre propos méthodologique : » Nostradamus. Le prophéte de nos malheurs XVIe-XXIe siècles », Paris, Tallandier,  2016 (édition anglaise 2012, Ed. St Martin’s Press).

Nous  y trouvons  un « descriptif » – un « narratif »  serait plus juste- que l’on retrouve à peu de choses près  chez tant de nostradamistes (pp. 66-67)

« Edité pour la première fois en 1555, l’ouvrage (les Prophéties)  permit à Nostredame de rejoindre  la lignée  des figures prophétiques (..) Le livre  se présente  sous la  forme  d’une  collection de quatrains  réunis par groupes  de cent  appelés Centuries (..) La première édition comprenait    353  quatrains ainsi  qu’une Préface adressée à César (..) Deux  ans plus tard une deuxième  édition  comprenait sept  centuries dont deux  incomplètes. En 1568, deux  ans après  sa mort, une dernière édition  en proposait trois  supplémentaires (pour atteindre le nombre  fatidique  de dix)

Et une lettre  au roi  Henri II. (..) L’hypothèse  que les trois  dernières  centuries  et la lettre  soient  apocryphes et posthumes  a  été  défendue elle aussi ».

Mais par ailleurs,  Gerson n’hésite pas à signaler des additions Gerson  signale des additions : certes, divers quatrains auront été ajoutés, comme dans le cas des sixains (1605) – ce qui aura suscité des réactions de la part de l’auteur (le dit Dominicain)  de l’Eclaircissement des véritables quatrains (1656) –absent de sa Bibliographie- ou  des mazarinades sous la Fronde (  pp.  114-115 , 135) mais il ne semble pas avoir pris la mesure de ces ajouts sous la Ligue, ce qui aura été la période la plus fortement marquée par la succession des ajouts et des contrefaçons. Toutefois,  Gerson cite notre communication de 1997 « Les prophéties et la Ligue » ainsi que notre thèse d’Etat (1999), le Texte prophétique en France dont une partie traite du phénoméne Nostradamus. En revanche, il semble tout ignorer de nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus (Collection Prophetica  Judaica, Ed. Ramkat 2002) pas plus de notre dossier dans la Revue Française d’Histoire du Livre paru juste avant son ouvrage en anglais mais l’édition française de 2016 aurait pu compléter.  Il ressort de la posture de Gerson  qu’il établit une sorte de frontière entre le temps des éditions  « certaines »  et celui des éditions « douteuses » ou du moins sur lesquelles il est concevable de douter.  En résumé,  la production  1555-1557 aboutissant à 7 centuries  ferait partie du premier groupe, à coup sûr.   Pourtant il suffit de parcourir les bibliographies de Chomarat et de Benazra (1989-90) pour la période 1588-1590  pour noter que l’on assiste à la formation de cet ensemble de 7 centuries. Pourquoi Gerson  fait-il l’impasse sur le temps de la Ligue alors qu’il mentionne notre étude de 1997 ? Pourquoi ne se rend -il pas compte que  le contexte de la Ligue éclaire la genése des éditions parues à cette époque, ce qui conduit à penser que les éditions reprenant peu ou prou leur contenu ont été antidatées ? On voit que ce cordon sanitaire – ce repli stratégique- ainsi constitué  autour des 7 premières centuries est décidément  bien fragile. On peut regretter que l’auteur n’ait pas pris connaissance de notre post doctorat pourtant disponible à la Bibliothèque du Warburg Institute  de  Londres comme une grande part de nos publications successives.

Le dominicain Giffré de Rechac (1604-1660) et la naissance de la critique nostradamique, au XVIIe siècle / Jacques Hallbron.
2006-2007.

en trois volume aux cotes  suivantes au Warburg  (cf catalogue en ligne).  FHI  285 v1, v 2, v3)

 

Mais on trouve ces volumes en ligne sur SCRIBD.

Gerson  signale certes  que divers quatrains ont été ajoutés, comme dans le cas des sixains (1605) – ce qui aura suscité des réactions de la part de l’auteur (le dit Dominicain)  de l’Eclaircissement des véritables quatrains (1656) –absent de sa Bibliographie- ou  des mazarinades sous la Fronde (  pp.  114-115 , 135) mais il ne semble pas avoir pris la mesure de ces ajouts sous la Ligue, ce qui aura été la période la plus fortement marquée par la succession des ajouts et des contrefaçons. Toutefois,  Gerson cite notre communication de 1997 « Les prophéties et la Ligue » ainsi que notre thèse d’Etat (1999), le Texte prophétique en France dont une partie traite du phénoméne Nostradamus. En revanche, il semble tout ignorer de nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus (Collection Prophetica  Judaica, Ed. Ramkat 2002) pas plus de notre dossier dans la Revue Française d’Histoire du Livre paru juste avant son ouvrage en anglais mais l’édition française de 2016 aurait pu compléter. ( cf  Jacques HALBRONN, « Vers une nouvelle approche de la bibliographie centurique » ) 2015);

Il est dommage par ailleurs que Gerson n’ait accordé aucune attention à ce que Nostradamus adressa au pape Pie IV –tant en français qu’en italien. (cf la réimpression de 1906, Mariebourg) . Il aurait compris que  dans les années soixante, les dernières de sa vie, Nostradamus ne semble nullement avoir privilégié  l’expression poétique des quatrains qui, d’ailleurs, ne sont jamais qu’une translation de sa prose. Bien au contraire,  Nostradamus avance des dates  précises  à propos de la naissance d’un certain Marcelin,  au profil  antéchristique. Ce Marcelin  qui apparaitra d’ailleurs dans un quatrain composé à partir de sa prose chez un Antoine Crespin.(1572)  Enfin, pour en revenir au second volet des Centuries, nous dirons qu’il est probablement une imitation du premier volet, au service cette fois non point de la Ligue mais du parti  d’Henri de Navarre et le dit volet se référe à Chartres, le lieu de couronnement de ce prince réformé converti.(Paris  vaut bien une messe)/ Ce second volet aura d’ailleurs été bâclé ,- c’est un plagiat – comme l’a montré Chantal Liaroutzos (1987)  en compilant sans état d’âme,  la Guide des Chemins de France de Charles Estienne. En ce sens, d’ailleurs, il vaut mieux que Nostradamus n’ait pas été impliqué dans une telle opération.

Que l’on ait recyclé les Centuries pour d’autres époques est une chose mais l’historien des textes se doit de déterminer la vraie chronologie d’un tel corpus. Il est clair que le second volet ne sera apparu qu’au début des années 1590, d’où son absence pour les années qui précédent : 1588 1589. Sa parution  aura d’ailleurs  précédé de peu le Janus Gallicus de Chavigny qui fait le commentaire (1594) de certaines de ses quatrains des Centuries VIII à X.

A l’évidence, Stéphane Gerson n’aura pas été formé pour traiter sérieusement de la chronologie centurique qu’il adopte pour argent comptant, en toute impuissance critique, victime qu’il est du mariage  périlleux entre biographie et bibliographie. Pourtant, Gerson avait pu prendre toute la mesure de la production annuelle de Nostradamus et l’on pouvait s’attendre  à ce qu’il approchât les « Centuries » avec autrement plus de prudence, d’autant que leur existence du temps de Nostradamus n’était nullement une condition nécessaire à sa réputation, comme il l’aura démontré. Quelle déception :  Gerson  eût certainement  rendu un service insigne aux études sur le « nostradamisme »  en se dispensant de reproduire servilement   un tel narratif, ce qui montre que les études ésotériques auront attiré  peu d’esprits  à la hauteur de l’enjeu scientifique  et le  Nostradamus  de Gerson ne détone pas par rapport  celui d’une Mireille Huchon chez Gallimard, maison qui avait publié la Sotie de Dumézil  et le Nostradamus de Lagrange et Drévillon.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

10 07 21

 

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jacques Halbronn Le couple Jupiter-Saturne d’André Barbault à Denis Labouré

Posté par nofim le 12 juin 2021

Le couple Jupiter Saturne, d’André Barbault à Denis Labouré

Par Jacques Halbronn

 

L’histoire de la dialectique Jupiter-Saturne est au cœur de notre approche de la pensée astrologique. Nous avons voulu ici aborder cette question par le biais d’ observations autour de deux ouvrages, Jupiter & Saturne, un collectif sous la direction d’André Barbault ( Ed du CIA, 1951, réédition 1980 avec une nouvelle présentation par André Barbault, Editions Traditionnelles) et Astrologie & Religion au Moyen Age de Denis Labouré Suivi de la traduction en langue française par le Dr Giuseppe Nastri de la Concordantia astronomie cum hystorica narratione du cardinal Pierre d’Ailly, Domuni Press 2019)

 

I Jupiter & Saturne

La page de couverture présente deux visages, l’un dilaté (de Jupiter), l’autre contracté (de Saturne), ce qui résume bien l’orientation général de ce collectif

Guy Fradin avertit « La découverte d’Uranus et Neptune, celle de Pluton, ont fait perdre aux conjonctions de Jupiter et de Saturne leur ancienne prépondérance (p. 39)

Maurice Munzinger, à qui l’on doit les dessins,note » C’est l’étude sur l’opposition des deux types Jupiter et Saturne qui a amené le Dr Louis Corman à édifier tout son système de morpho-psychologie. C’est ainsi qu’il déclare dans son Manuel de Morpho-psychologie (1948) » L’opposition de Jupiter et de Saturne

(..) Par exemple, la bonne humeur habituelle, la bienveillance, l’esprit de société, le sens pratique, l’attachement aux choses du monde s’expliquent aisément chez le Dilaté Jupiter par son excellente adaptation au milieu. Inversement, l’humeur inquiète , la misanthropie, l’indépendance, le goût des spéculations théoriques se rattachaient chez le Rétracté Saturne aux difficultés d’adaptation »

Jean Carteret Mythologie : « L’histoire de ce dieu est qu’il n’a pas été avalé par son père (…) Le Jupiter mythologique déborde singulièrement le Jupiter astrologique » (p. 54)

Brahy : Les tendances sociales « Dans le jeu des influences planétaires, Jupiter et Saturne forment ce que l’on peut appeler « un couple » de forces inversement polarisées ou encore les deux pôles d’expression d’une même force. Il n’y qu’à considérer les hiéroglyphes (sic) de ces deux planètes pour s’en rendre compte » (pp. 181 et seq)

 

Notre commentaire : il nous semble que les propos ici tenus en 1950 se fondent sur une représentation faussée du processus social. On voudrait croire que la vie en société est épanouissante alors que l’individu isolé serait en souffrance. Or, nous pensons que rien n’est plus contraignant que l’intégration sociale que l’on nous présente comme une « adaptation » mais à quel prix ? L’on sait d’ailleurs à quel point les exigences d’intégration, d’assimilation font désormais probléme. La « socialisation » passe par l’apprentissage d’une langue, d’une, d’une discipline ; d’une culture commune, le terme assimilation renvoyant à la similitude, au conformisme. Cela ne signifie pas que les gens ne soient « heureux » de leur sort…

C’est pourquoi, nous pensons que Saturne est lié au processus de socialisation en ce qu’il a de plus pesant. A l’inverse, nous pensons que le chercheur, le créateur, dans leur « tour d’ivoire » sont bien plus libres que l’homme moyen, prisonnier de toutes sortes de conventions, de préjugés dont, éventuellement, l’homme « libre » saura le libérer en lui ouvrant sa cage. Autrement dit, la survalorisation de l’adaptation conduit à une inversion : l’assimilation est saturnienne avec ce qu’elle peut avoir de tatillon, de mesquin mais c’est bien le Saturnien qui est « sociable » si l’on ne prend pas cette expression comme une valeur d’épanouissement du moi. Celui qui a un Moi puissant n’est pas « sociable », il faut une certaine faiblesse de caractère pour l’être ! L’on assiste donc ici à une certaine projection idéologique sur l’astrologie dont il faut absolument s’émanciper et purger l’astrologie/ Les ouvrages comme Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley ou 1984 de Horwell nous dressent le portrait d’une société lobotomisée.

On notera qu’en 1945, Barbault dans son Astrologie agricole (.) classe Saturne avec Uranus et Jupiter avec Neptune. Il est vrai que l’un des domiciles de Saturne, le Verseau a été attribué à Uranus et que l’un des domiciles de Jupiter , les Poissons, a été attribué à Neptune mais il reste que le couple Saturne-Neptune et le couple Jupiter Uranus sont plus pertinents !

Cela dit, il nous semble bien que le binome Uranus Neptune élaboré par les astrologues au milieu du XIXe siècle, à la suite des découvertes de 1781 et 1846 doive avant tout être considéré comme une projection des valeurs Jupiter-Saturne, à partir de l’Inconscient Collectif. Il ne faudrait donc pas considérer les significations comme visant les « nouvelles planétes » mais au contraire comme l’émergence d’archétypes genérée par ces découvertes. D’ailleurs, on ne saisit pas le lien qui peut exister entre le dieu Ouranos et ce qui est dit par les astrologues sur cette planéte. En fait, Uranus est associé à l’époque avec l’idée de révolution à commencer celle de 1789 alors que Neptune correspondrait au phénoméne communiste qui prend forme au moment de la découverte de cette planéte. Or, il y a bien là une polarité : Jupiter, pour nous, est une énergie de transformation dans le temps alors que Saturnne s’inscrit dans une spatialité, dans une uniformité sociale. Et selon nous, cette dualité résume bien la combinatoire des enjeux dont traite l’Astrologie.

 

 

II La conjonction Jupiter-Saturne en astrologie mondiale

 

Il est question du De magnis coniunctionibus d’Albumasar (pp. 117 et seq) – les « grandes conjonctions »

Labouré en rappelle les régles bien connues ; « Les conjonctions de Jupiter avec Saturne se produisent tous les 20 ans mais elles se produisent pendant deux siècles dans les signes de même élément « ‘(p. 136) Ce qui donne un cycle global de 960 ans (4×240 ans) Le changement de « triplicité » (cf les 4 Eléments) désigne une conjonction majeure, tous les 240 ans.

A propos de la « fortune » des spéculations de Pierre d’Ailly en rapport avec la venue de l’Antéchrist – Bulletin de la Société Historique de Compiégne, 1993 (Colloque européen 16-17 mai 1992 de Pierre d’Ailly à Christophe Colomb) « Pierre d’Ailly et l’Antéchrist » (pp. 49-78)/ En 1994, Laura Ackerman Smoller fit paraitre à l’Université de Princeton « History, prophecy and the stars. The Christian Astrology of Pierre d’Ailly 1350-1420 » Notre étude ignorée de Labouré, et d’ailleurs plus fouillée que son propre travail , précéde donc celle de Smoller. Dans le même domaine de l’Antéchrist, signalons en 1998, pour le XVIIe siècle, notre communication « Accomplissement des prophéties / Pierre DuMoulin » in Colloque Formes du millénarisme en Europe à l’aube des temps modernes. Année: 2001, Pages: 233-245, on ne peut s’empêcher de décéler une influence « alliacienne » dans la refonte centurique de l’Epître contrefaite de Nostradamus à Henri II, datée de 1558 (et qui se calque sur celle de 1556), vraisemblablement parue, en fait, dans le cours de la décennie 1590. On y trouve la « persécution de l’Eglise » et l’année 1789 rendue comme 1792. Antoine Couillard en 1556 ironisera sur cette date avancée de 1789 reprise en 1550 par Richard Roussat dans son Livre de l’Estat et Mutation des temps. Signalons aussi que Nostradamus s’était bel et bien intéressé à l’arrivée de l’Antéchrist dans son Epitre au Pape Pie IV dans ses publications pour 1562 (cf la réédition au début du XXe siècle bet notre article en 1991 dans la revue Réforme Humanisme Renaissance) ce qui ressort de l’un de ses quatrains autour de « Macelin » (déformation de Marcellin), naissance qu’il situait autour de 1566-67, ce qui correspondra surtout à la date de sa propre mort. Autrement dit, les contre façons de la production de Nostradamus reprennent toujours peu ou prou des textes authentiques. On regrettera que cette Epitre au pape ait été éclipsée au moins nominalement par celles à César et à Henri II .

 

A la même époque où paraissait la mouture contrefaite de la première épitre à Henri II (cf Prophética aleph Documents inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat 2002) le juriste angevin Jean Bodin reprendra le terme « mutation » dans les Livres de sa République en rapport avec les conjonctions Jupiter-Saturne. Bodin polémiquera avec Auger Ferrier sur ce sujet (cf notre DEA 1981 Lille III, en ligne sur la plateforme SCRIBD)

Il est clair que Pierre d’Ailly entendait au moyen de l’astrologie refondre la science historique. On sait que ces deux domaines seront in fine recalés, à la fin du XVIIe siècle, par l’Académie Royale des Science, ce qui ne se serait pas produit si la connexion avait vraiment pu être établie. ¨Parmi les précureurs de Pierre d’Ailly, signalons le Meguilat Hamegalé d’Abraham Bar Hiyya au XIIe siècle ( cf Le monde juif et l’astrologie, Milan, Arché 1985)

Pour notre part nous avions émise l’hypothèse selon laquelle Pierre d’Ailly, en 1414, avait surtout voulu repousser les échéances prophétiques de son temps.

 

Pour conclure sur la dualité Jupiter Saturne, il semble bien qu’elle doive occuper une place centrale pour l’astrologie du XXIe siècle (cf notre brochure l’Astrologie selon Saturne, 1994-1995) On notera que la théorie des grandes conjonctions n’aborde pas la signification spécifique de Jupiter d’une part et de Saturne de l’autre mais se fixe sur la combinatoire des deux.

 

 

 

JHB

12  05  21

Publié dans ASTROLOGIE, NOSTRADAMUS, prophétisme | Pas de Commentaire »

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