Astrologie et science politique.

Posté par nofim le 31 mars 2014

Le Premier Ministre sous la Ve République  au prisme de l’Astrocyclon.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Nous l’avions annoncé, l’entrée de  Saturne en phase montante (à partir  de  15° de l’un ou l’autre des signes fi

xes) allait tourner autour du choix des hommes, ce qui n’est aucunement un point secondaire car nous ne sommes pas pour  une astrologie désincarnée pas plus que pouyr une astrologie surdimensionnée.

Il  est intéressant de noter que Valls n’a pas été « choisi » (le  31  03  14) par le biais des élections (municipales)  mais en quelques sortes en réponse, en réplique à celles-ci.  Valls a été choisi sur la base des sondages d’opinion comme étant une figure particulièrement populaire et probablement largement parmi les femmes. d’autant qu’il a assez bonne mine.

Le physique n’est pas négligeable chez un homme  en phase montante car les femmes n’y sont pas insensibles et nous rappellerons que pour nous l’astrologie traite de comportements collectifs, ce qui en fait une science sociale dans le plein sens du terme.

La force des institutions de la Ve République, c’est la possibilité de changer de Premier Ministre, ce qui fait que la dite République n’est pas aussi différente qu’on pourrait le croire de la Ive République sous laquelle, le Président de la République nommait le Président du Conseil (on ne disait pas alors Premier Ministre). Si ce n’était pas le cas, la situation serait complétement bloquée et l’on pourrait parler d’une crise des institutions. L’astrologie doit s’attacher à la question du changement de Premier Ministre plus encore peut être qu’à celle du changement de Président de la République. En effet, les élections  présidentielles sont figées dans leur calendrier alors que la nomination d’un nouveau Premier Ministre est probablement plus en phase avec les rythmes cosmiques.

Il  est important que l’astrologie actuelle ne se contente pas de vivre au rythme des calendriers électoraux qui génèrent de faux événements, des convergences artificielles qui  viennent polluer l’observation DS sociétés. Il est donc réconfortant de voir que non seulement on change de premier ministre mais aussi que l’on va vers une réduction du nombre de ministères. On y notera le moment venu  quelle est la proportion des hommes et des femmes. Mais cela implique des personnalités d’envergure et  la fin d’un certain cloisonnement qui permet à des gens médiocres de donner le change.

L’autre soupape de sécurité sous la Ve République qui permet aussi d’échapper à un calendrier électoral rigide est le recours à la dissolution qui elle aussi doit faire sens au prisme de l’astrologie bien plus que les échéances électorales « normales ». Autant de possibilités qu’offre la Ve République et qui apportent une bouffée d’oxygéné. Et il est heureux que ce Premier Ministre soit nommé alors que rien n’y contraignait le Président de la République sur  le plan constitutionnel.  Cela montre d’ailleurs à quel point même les élections a priori sans enjeu national finissent par se révéler déterminantes pour la bonne conduite de la vie politique.

On ne peut que comparer d’ailleurs  ce changement de la fin mars 2014  avec la dissolution de 1997, qui fut là encore extérieure au calendrier électoral. Mais cette fois, Saturne ne se trouvait comme à présent fin Scorpion mais  autour de 12° Bélier, soit au niveau de l’Astrocyclon, aux antipodes., en pleine phase descendante.  Cette dissolution conduisit à une victoire de la Gauche avec Jospin nouveau Premier Ministre pour 5 ans.  et non pas, comme cette fois, de la Droite, ce qui nous incite à penser que la phase montante favorisait  plus la Droite et la phase descendante plus la Gauche..  1997  a le même profil que  1968, 28 ans plus tôt en dehors d’une échéance électorale,  la dissolution qui suivit fur elle-même extraordinaire.  Mais  1981  et l’arrivée de Mitterrand à la présidence correspond aussi à une phase descendante de l’Astrocyclon.

On nous objectera que cette fois la Droite n’arrive pas au pouvoir puisque ‘il n’y  pas eu  dissolution et on voir mal Hollande faire appel à un  Premier Ministre  et à un gouvernement d’une autre mouvance que la sienne. Cependant, la personnalité du nouveau Premier Ministre  est assez mal vécue par la classe politique de gauche  Quelque part Hollande passe par-dessus la tête de son parti, pout se mettre en phase avec le public, la société civile et dans l’astrologie que nous entendons, c’est le ressenti de la masse, son intuition en matière de leadership qui fait référence.

Cette équation ^phase montante Droite et phase descendante Gauche est un apport important à la science politique  et  cela mériterait d’en faire une thèse de doctorat.  La situation de 2002 avec une absence de la Gauche au deuxième  tour correspond aussi à une phase ascendante –( Saturne début Gémeaux)  mais c’est cette fois le calendrier électoral qui impose son rythme et c’est un peu la loterie quand on sait que cela vaut en principe pour 5 ans, et cette fois sans élections législatives  durant cette période, en raison du passage fâcheux du septennat au  quinquennat, pour la première fois.. Hollande en 2012  sera élu en fin de phase descendante de l’Astrocyclon.. Alors qu’en 2007 Sarkozy avait été élu en phase montante.(mi- Lion) contre Ségolène Royal  dont la dynamique de phase descendante s’est brisée sur la montée en puissance de la nouvelle phase.

Rappelons les grandes lignes propres à ces deux phases pour cerner précisément les notions de Gauche et de Droite qui semblent avoir un certaine pertinence au prisme de l’Astrocyclon. On dira que la phase montante exige un pouvoir resserré donc moins partagé, avec des leaders vraiment responsables., mais populaires.  Quant à la phase descendante, elle est plus favorable aux femmes et  conduit à un grande nombre de ministères , à une politique de plein emploi. Les 35 heures correspondaient à un découpage du gâteau de l’emploi entre plus de gens relativement peu qualifiés. . En phase descendante, les programmes et les promesses écrites pèsent lourdement comme un carcan. Pour  nous, tout ce qui est figé est synonyme de mort, de rigidité et qu’on le veuille ou non les femmes sont marquées par une certaine psychorigidité qui est lié  à une dépendance à l’égard d’une transmission à laquelle elles se tiennent envers et contre tout, avec un certain courage qui frise l’indifférence à ce qui se déroiule sous leurs yeux. Cela passe ou cela casse .. il eut été bien étonnant que Holande prît comme Premier Ministre une femme par les temps qui courent.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31  03  14

 

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La Russie/URSS de 1945 à 2014 au prisme de l’Astrocyclon

Posté par nofim le 31 mars 2014

 

La période actuelle et le parallèle avec la crise de Suez (1956) au prisme de l’Astrocyclon

Par  Jacques Halbronn

 

 

La configuration actuelle de l’Astrocyclon est la même qu’en  1956 avec dans les deux cas Saturne à la fin du scorpion ou au tout début du Sagittaire. On établira donc un certain parallèle qui peut servir pour appréhender l’avenir.

Crise majeure, en tout cas, que la crise de Suez impliquant la France, la Grande Bretagne, l’Egypte et Israël plus, par la suite, l’URSS et les USA. (sur  la genèse et l’évolution  de  cette crise, voire la  vidéo de François Lafon, sur le site Akadem)

La France et l’Angleterre n’entendent pas  lâcher prise sur le Canal de Suez (Ferdinand de Lesseps), dans un réflexe que l’on peut qualifier d »impérialiste » après que Nasser ait occupé le dit Canal. Mais les deux superpuissances ne ‘l’entendent pas de cette oreille et notamment l’URSS qui menace la France et l’Angleterre de frappes atomiques en cas de non  repli, de non  retrait et retraite.  On fait pression.

En phase montante de Saturne, on a le bras long et  l’on n’est guère protégé par certaines lignes  de démarcation.  L’URSS  a de forts  intérêts en Egypte à cette époque et elle  défend l’annexion du Canal par celle-ci.  On a un affrontement  entre l’URSS et les USA comme ce sera la cas avec la crise de Cuba, six ans plus tard. Mais la configuration n’est pas tout à la fait la même dans les deux cas/  En fait   en 1962  on a  une configuration semblable à  1989  alors  que  1956  est semblable  à  2014<

Résumons-nous, il y a deux cas de  figure, la phase montante et la phase descendante. En phase montante on tient, en phase descendante, on plie (analogie avec le phallus) En 1956, l’URSS  a gain de cause et  le Canal de Suez est bel et bien annexé pat l’Egypte. En  1962, l’URSS recule comme elle le fera en  1989, à 27 ans (soit une révolution de Saturne)  d’intervalle. En 2014, on  est en phase montante de l’Astrocyclon, il est fort  peu probable que la Russie cède  pour la Crimée. On est à 58 ans d’intervalle avec Suez. (Soit deux révolutions de Saturne)

L’étude de la Russie est  donc tout à fait intéressante et André Barbault avait raison de s’y consacrer même si cette région ne saurait avoir le monopole d’une quelconque configuration astrale. Disons que c’est un cas assez emblématique mais qui n’a rien à voir au demeurant avec le cycle Saturne-Neptune lesquels n’intervient qu’incidemment. Le problème, c’est que pour la plupart des astrologues, du moment qu’existe une configuration, elle doit automatiquement intervenir dans le tableau, ce qui est inhérent à la technique du thème astrale où tout est interdépendant. Mais dans le domaine de l’astrologie cyclique, il n’en est pas ainsi et  les cycles ne sont pas nécessairement interactifs entre eux. Ce n’est pas parce que je m’intéresse à tel cycle que je dois ipso facto prendre en compte tous les cycles. La recherche astrologique doit impérativement bien au contraire  isoler le ou les cycles les plus récurrents  et laisser de côté ce qui ne l’est pas. Or, avec notre Astrocyclon, nous pouvons rendre compte de hauts et des bas de la Russie du fait que l‘Astrocyclon comporte deux phases bien tranchées, montante et descendante, avec une économie de moyens nettement supérieure à ce qu’offre l’astrologie pluriplanétaire occidentale dont nous sommes le fossoyeur…

Il était donc possible de prévoir que  la Russie prendrait tôt ou tard sa revanche et que cela se produitait en phasde montante de Saturne. Déjà l’affaire de Géorgie, sous la précédente phase montante de l’Astrocyclon, avait été significative et la Russie avait gardé le contrôle de facto de certaines zones. Rappelons que pour canaliser pleinement l’énergie de la phase montante, il faut des mâles dominants,  de type Poutine et c’est justement l’existence ou non de cette « race » qui fait que l’impact se répercute sur telle ou telle région.  Ce qui montre à quel point il s’agit là d’oiseaux rares dont chaque pays ne saurait s’enorgueillir. On peut penser que certains pays facilitent la reconnaissance et l’émergence de ce type d’hommes et que d’autres n’y parviennent pas, ce qui correspond à un certain dysfonctionnement interne.

En phase descendante, le mâle dominant n’est pas au top et donc  il risque fort de ne pas être à la hauteur, ce qui se passera avec Khrouchtchev en 1962  et  avec Gorbatchev  en  1989. On ne peut pas comprendre 1989  si l’on ne s’intéresse pas à  1962.

En  1956, c’est Boulganine qui brandira contre la France et l’Angleterre la menace du recours à l’arme atomique en cas de non retrait de la zone de Canal de Suez. Et cette menace fut jugée assez crédible pour  faire reculer ces deux puissances coloniales qui ne s’en relevèrent jamais, ce qui conduisit notamment  la France à s’investir dans le projet européen. (Traité de Rome  1957) en phase montante tout comme l’Union Européenne  tient actuellement  à intégrer l’Ukraine – (éventuellement sans la Crimée). C’est le choc des blocs qui reprend et chaque bloc  s’efforce de marquer des points quitte à passer par une forme de partage des pays non alignés, ce qui simplifie singulièrement la carte  géopolitique.

A propos de Crimée, rappelons que début 1945, il y eut les accords de Yalta, lieu situé dans cette même Crimée. Satuurne était alors en phase descendante.(au début du Cancer), tout comme en 1989, il était au milieu du Capricorne (une révolution et demie de Saturne). Les Alliés (notamment Roosevelt)  furent d’énormes concessions à Staline qui accepta, de son côté, de déclarer la guerre au Japon.(ce qui n’empêchera pas le recours américain  à l’arme atomique sur Hiroshima, quelques mois plus tard, en désespoir de cause). Yalta conduita à un partage de l’Europe laquelle fut le dindon de la farce jusqu’en 1989.

 

 

 

JHB

30. 03  14

 

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L’astrologie entre Science et Technique: le statut des planétes.

Posté par nofim le 31 mars 2014

 

Les luminaires et les planètes : deux poids deux mesures en astrologie

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Ce n’est pas par hasard que les deux luminaires que sont  le Soleil et la Lune ne portent pas de nom  emprunté à la mythologie à la différence des « planètes » proprement dites, même si en astrologie on les met sur le même plan et que les luminaires se combinent avec les planètes de la même façon que les planètes entre elles. Un tel amalgame expliquerait selon nous la raison de l’emprunt par l’astrologie de planètes au-delà de Saturne, depuis le XIXe siècle, planètes invisibles à l’œil nu ou en tout cas inconnues dans l’Antiquité. .

Selon nous,  il y a deux catégories d’astres « mobiles » — (pour les distinguer des astres fixes  (relativement) que seraient les étoiles, cf.  La précession des équinoxes)), d’un côté les marqueurs et de l’autre les astres qui donnent une tonalité. Sur un piano, les doigts sont les marqueurs  et les touches pressées par les doigts des tonalités. Comment confondre les doigts et les touches ? Telle est bien la question. On pourrait aussi parler de prise mâle et femelle.

Nous avons montré à ce propos, que Saturne avait été assimilé par les astrologues fondateurs aux luminaires/ Cette intégration de la planéte Saturne dans le club fermé des « marqueurs »  est un point qui a été longtemps oublié. Le dispositif  dit  des exaltations témoigne de cela, en  plaçant Saturne en balance à l’opposé du Soleil en Bélier (Lune en taureau, mais nous avons montré par ailleurs qu’il y avait eu permutation des luminaires en exaltation, c’est en fait la Lune qui est exaltée en bélier et le Soleil en taureau,  cf. Clefs pour l’Astrologie, Ed Seghers  1976, Reed. 1993)

Les raisons de cette intégration sont liées aux « chiffres » de Saturne qui sont  les mêmes eu ceux de la Lune, sur la base d’un jour pour un an.

Mais il est claire que d’un point de vue  purement physique, Saturne n’agit pas sur nous comme le font le soleil ou la Lune. Cet astre n’agit que parce qu’il en a été décidé ainsi par les « ingénieurs » qui ont établi et mis en place le système astrologique non pas sur le papier mais dans les faits, au regard de ce que l’on peut appeler une anatomie de la psyché.

On ne peut pas en effet traiter des planètes comme  des luminaires. Les uns agissent de façon incontestable scientifiquement, cela peut se mesurer bien au-delà de l’espèce humaine sur les animaux, les végétaux, les minéraux alors que l’action des planètes, si tant est qu’elle existe, sous une forme ou sous une autre,, est réservée à la seule Humanité et peut être pas nécessairement à route l’Humanité (les femmes constituant probablement le relais principal sans lequel  les hommes ne seraient pas marqués par le processus astrologique, cg nos travaux sur ce sujet).

En effet, si l’on n’a pas eu le choix de subir  la présence des luminaires, ne serait-ce que sur le plan visuel qui nous ont  marqués de leur présence, de leur action (rythme des saisons, marées, menstruations etc.), rien n’obligeait notre Humanité à réagir au mouvement des planètes qui d’un point d envie svientoigique est infime. Il aura fallu une intervention spéciale et l’on notera que dans le récit de la Création, il n’est pas question des planètes mais seulement des luminaires et des étoiles (fixes- firmament).

Où voulons-nous en venir ? A ce qu’il est dès lors totalement inacceptable d’intégrer en astrologie des planètes invisibles et inconnus comme s’il s’agissait d’astres ayant une action physique connue, alors qu’on ne les voit même pas (la vue étant un facteur d’influence en soi, même au niveau d’une instrumentalisation). Il y a un raisonnement tout à fait abusif à mettre sur le même pied Neptune, Saturne et le Soleil, comme le fait un Jean-Pierre Nicola qui les  intègre au sein de trois groupes de son RET. (le Soleil étant R, Satine E et Neptune T)

On nous dit qu’il est normal que l’astrologie comme tout savoir  évolue au fur et à mesure des découvertes scientifiques. C’est selon nous  confondre Science et Technique (Biotechnique). Est-ce que l’on va reconstruire la Tour Eiffel sous prétexte qu’à la fin du XIXe siècle, il y avait des choses que l’on ignorait en matière de métal. Est-ce que l’on va modifier l’être humain sous prétexte que le fonctionnement de notre corps ne serait pas « top ». ?  Est-ce que l’on va changer la langue française parce qu’elle ne tient pas compte de certaines sons ?  Il importe de respecter la chronologie des progrès techniques  car tout ce que nous élaborons nous le faisons dans un espace-temps donné et qui est ce qu’il est. Il en est en revanche autrement de la science, qui elle, est en quelque sorte intemporelle et qui n’a pas à être  figée à une époque donnée.  D’où cet étrange décalage entre les arts et les techniques qui se perpétuent peu ou prou tels quels à travers les âges et côtoient  des productions qui se sont succédés au cours des siècles et la Science qui, elle, ne saurait ainsi se diversifier dans le temps, si ce n’est chez les historiens des Sciences.

Selon nous, l’Astrologie relève bel et bien du monde de la Technique et non de la Science en précisant que la Technique est tributaire de la Science à un instant T qui peut être très éloigné de notre temps présent.  En ce sens, la Technique est plus à l’échelle humaine que la Science car elle n’écrase pas notre Histoire au nom de la seule modernité. Technique et Tradition, quelque part, vont de pair. Il en est de même pour l’Art qui vaut ce qu’il vaut à chaque âge et notre Humanité respecte son passé sans que cela l’empêche de progresser par ailleurs..

Les astrologues qui entendent que l’on traite l’Astrologie comme un fait scientifique font fausse route et chargent la barque de l’astrologie à l’excès, ce qui est tout à fait conte (productif. D’ailleurs es astrologues emploient l’expression ‘ça marche » pour parler de l’astrologie, ce qui emprunte au langage de la technique.   Cela ne signifie pas pour autant que l’on soit obligée d’accepter tout ce que les astrologues ont produit tôt au long des siècles car comme on l’a dit, quand on construit quelque chose qui marche, il est bien délicat d’y changer quoi que ce soit à moins d’être un excellent ingénieur. Nous mettons au défi de trouver le moyen d’intégrer dans l’anatomie de la psyché humaine  Neptune ou Pluton ? Nous n’avons pas la biotechnologie appropriée. Il ne suffit pas que ces astres existent dans le cosmos pour qu’ils fassent sens pour nous.  A propos, il n’en est pas de même des  étoiles fixes. Certes, ces étoiles sont plus éloignées que les planètes les plus lointaines mais elles étaient visibles depuis des millions d’années à l’œil nu et donc ont parfaitement pu être prises en compte pour construire l’Astrologie des origines avec la mécanique qui lui est propre. Faut-il en effet rappeler que selon nous les astres n’agissent pas sur nous de par leurs « émissions » physiques mais en tant que signaux auxquels nous avons été programmés (en tout cas les femmes) à réagir.  Sans les femmes, ces astres n’auraient, selon nous, aucun effet sur nous, tout étant ici question de récepteurs. Elles jouent le rôle d’interface entre ces signaux et les hommes.

Le cas de Saturne est  singulier d’autant que pour nous il est la seule « planéte »  figurant dans l’astrologie première, l’astre élu qui fait l’interface entre les luminaires et les étoiles fixes et d’ailleurs quand l’humanité a découvert qu’il existait des planètes, ce fut une révolution  car justement la planéte est à mi-chemin entre luminaires et étoiles. Que par la suite des astrologues aient jugé bion d’intégrer d’autres planètes est selon nous une erreur gravissime car l’astrologie est un code institué à un moment donné et qui correspond à un certain besoin de cyclicité venant compléter les cycles déjà connus (notamment ceux des luminaires).  Non seulement, nous ne pensons pas que ces ajouts aient été techniquement possibles mais en plus nous ne croyons pas qu’ils aient été souhaitables au regard de  la mécanique astrologique. Avait–on besson de marqueurs  cycliques supplémentaires ? Il y a là une intrusion de la Science dans le champ de la Technique qui nous semble avoir été fort malheureuse et en fait  restée lettre morte, ce qui a fait de l’astrologie un savoir décalé par rapport à la réalité technique et donc  aura  doté l’Humanité, jusqu’en ce début de XXIe siècle   d’un mode d’emploi inapproprié.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31  03  14

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La crise des techniques prédictives en astrologie

Posté par nofim le 30 mars 2014

La théorie des âges en porte à faux avec la  cyclologie astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le récent scandale autour de l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles, pose le problème de l’enfance et de ce qui se joue au cours des premières années ; Il serait bon de tester notre modèle de l’Astrocyclon auprès de très jeunes enfants, au regard des rapports masculin-féminin. Selon nous, en phase montante de Saturne, les petites filles sont attirées par les hommes (pas forcément des petits garçons et pas forcément leur père, cf. le Complexe d’Œdipe de Freud)  alors que ce serait nettement moins le cas en phase descendante. Il serait bon d’analyser les différences comportementales au cours du cycle de 7 ans, étant entendu que le facteur âge n’intervient pas mais bien plutôt le type de phase en  cours en un instant T. Autrement dit, au même âge, les comportements sont susceptibles de varier sensiblement selon la phase de l’Astrocyclon. On  remet ainsi en question  tous les travaux sur les âges  de la vie, et  le critère  âge nous  parait devoir être singulièrement relativisé, alors qu’il est jugé assez déterminant par tant de psychologues (Piaget). D’une façon générale, nous pensons que l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec quelque  théorie des Ages  (cf. Jean-Pierre Nicola) que ce soit.

De même nous nous portons en faux contre la notion de conjonction d’une planéte avec son positon natal ou en opposition avec celle-ci. C’est ainsi que nombre d’astrologues  accordent la plus grand importance au «  retour » de Saturne tous les 28 ans ou à l’opposition d’Uranus à 42 ans.  Il est clair, pour nous, que l’âge de 42 ans sera vécu très différemment selon la phase de l’Astrocyclon en cours et que rien de constant ne se produit à cet âge ni à quelque âge que ce soit d’ailleurs.

On a là un excellent exemple d’une dérive qui vise à pallier la crise des cycles en astrologie mondiale en faisant appel  aux transits sur le thème natal. Cela casse tout véritable processus de synchronie puisque tout le  monde n’a pas le même âge en même temps alors que les configurations astrales ont valeur universelle selon nous.

Il faut comprendre qu’avant de travailler sur le temps spécifique à chaque personne, on doit commencer par  le temps partagé. Mais le problème, c’est que le champ du terrain partage, au prisme de l’astrologie,  est sinistré et que les astrologues se replient sur  le thème natal individuel. La formation  des futurs astrologues  est surdimensionnée au niveau de l’interprétation des thèmes et  très insuffisante en ce qui concerne  la question des cycles collectifs.  Il serait bon que les associations astrologiques mettent en place un recyclage des praticiens de façon à renouveler des outils obsolètes.

Les astrologues sont perdus quand ils ne disposent pas d’un thème comme support, comme appui. (cf. les Dimanche Liberté de Didier Geslain, sur le blog faculté libre d’astrologie de Paris). Ils préfèrent de loin étudier les relations entre les planètes en un instant T (ex. thème de lunaison) que de suivre une planéte donnée à travers le zodiaque ou selon ses aspects avec un autre facteur. On a l’impression que l’on en est resté techniquement à l’astrologie d’il y a un siècle, quand, faute de disposer d’éphémérides quotidiennes, les astrologues étaient contraints de tout baser sur le thème natal (ou horaire). Mais un siècle plus tard, en dépôt de l’apport informatique,  on n’est guère plus avancé comme si les techniques d’interprétation étaient restées figées  à un pis-aller. .  Cela n’a d’ailleurs tien de très surprenant quand on observe les habitudes alimentaires des gens qui sont très soient  liés à un ancien mode de vie qui n’a plus cours.

..Nous nous opposons à l’usage intensif du symbolisme zodiacal en astrologie, qui tend actuellement à s’aggraver plutôt qu’à décliner. Il apparait que cette division en douze n’est valable en fait que pour la  lune qui  traverse les douze signes en l’espace d’un mois et cela vaut évidemment aussi pour les douze maisons qui se succèdent en 24 heures Mais dès que l’on passe à des cycles plus longs, entre un an  or le soleil, Mercure et Vénus, et 248 ans pour Pluton, il faut attendre trop longtemps pour retrouver la tonalité d’un signe donné. Nous avons déjà dénoncé le cas de Saturne en Scorpion qui n’est pourtant pas le pire comparé à celui des transsaturniennes. Que l’on ne nous dise pas que la tonalité Saturne/Scorpion ne se manifeste que tous les 30 ans !!!!  On est là, bel et bien,  en face d’une astrologie désincarnée et surdimensionnée qui ne convient pas à notre condition existentielle. Le cycle de sept ans nous apparait comme la référence numérique idéale et le retour d’une phase ne saurait excéder  7 ans. Mais en tout état de cause, on ne voit vraiment pas l’intérêt d’un découpage en douze alors que l’on pourrait se limiter à quatre voire à deux temps. Tout se passe en fait comme si l’astrologie  était contrainte de répartir le temps et l’espace en un nombre inconsidéré de facteurs, tant au niveau zodiacal que planétaire. Face à cette inflation, certains astrologues ont réagi comme Claire Santagostini avec son Astrologie Globale, qui réduit  le symbolisme  à une division en 4. (Eléments etc.). La typologie zodiacale est supportable à la rigueur sur le plan caractérologique mais elle n’est pas du tout appropriée sure le plan prévisionnel et  cela bien corroborer notre diagnostic d’une crise des techniques prédictives en Astrologie qui aura finalement abouti à la toute-puissance du thème natal.  On assiste ainsi (cf. les réunions de Didier Geslain) à étudier ce qui se passe  dans la vie de quelqu’un en se contentant d’étudier son thème natal sous prétexte que c’est en potentiel dans le thème. L’astrologue semble de moins en moins capable de fixer des dates. Et en ce sens nous disons que la pratique astrologique actuelle est en pleine déliquescence comme s’il ne subsistait que quelques pans d’un savoir avec lequel on essaierait de s’arranger. On a mal au cœur de voir l’astrologie aussi maltraitée qu’elle l’est dans les réunions astrologiques car le problème ne se limite pas à  la consultation individuelle où l’on pourrait admettre  des solutions de facilité à la rigueur –  mais il apparait clairement dans les cénacles astrologiques eux-mêmes quand les astrologues se  retrouvent entre eux et qu’ils ne sont pas plus avancés qu’en face de leurs clients. Il est vrais que depuis longtemps, les astrologues se contentent d’annoncer ce que l’on sait déjà et se limitent à commenter l’actualité au lieu de la devancer. Cela tient selon nous aux échecs cuisants de l’astrologie mondiale depuis les années soixante (avec La Crise mondiale  d’André Barbault,  1964, Ed Albin Michel),  Les astres et l’Histoire, Ed  Pauvert   1967  etc.) Que d’aucuns nieront mais dont le traumatisme est tout à fait palpable de nos jours. Chat échaude craint l’eau chaude : Même le succès de  1989 est intervenu trop tard et le pli était pris  d’en revenir aux fondamentaux zodiacaux avec l’abandon en pratique – (à quelques excipions près comme chez Yves Lenoble)  de toute étude des « cycles planétaires » à base de  deux planètes.  Décidément,  l’astrologue en reste à l’étude du thème de naissance, de lunaison, d’Etat qui englobe toutes les planètes et ne veut plus entendre parler des couples planétaires se formant et se défaisant cycliquement, ce qui ressort des réunions astrologiques qui se tiennent ici et là. Pour l’éthnométhodologue que nous sommes, (cf notre  DESS  Paris VIII )   le savoir qui cimente la « tribu » astrologique ne vaut plus que comme signe de reconnaissance à l’intérieur de la dite tribu  sans  prise sur le monde extérieur…

 

 

 

 

JHB

30. 03  14

La théorie des âges en porte à faux avec la  cyclologie astrologique

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Le récent scandale autour de l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles, pose le problème de l’enfance et de ce qui se joue au cours des premières années ; Il serait bon de tester notre modèle de l’Astrocyclon auprès de très jeunes enfants, au regard des rapports masculin-féminin. Selon nous, en phase montante de Saturne, les petites filles sont attirées par les hommes (pas forcément des petits garçons et pas forcément leur père, cf. le Complexe d’Œdipe de Freud)  alors que ce serait nettement moins le cas en phase descendante. Il serait bon d’analyser les différences comportementales au cours du cycle de 7 ans, étant entendu que le facteur âge n’intervient pas mais bien plutôt le type de phase en  cours en un instant T. Autrement dit, au même âge, les comportements sont susceptibles de varier sensiblement selon la phase de l’Astrocyclon. On  remet ainsi en question  tous les travaux sur les âges  de la vie, et  le critère  âge nous  parait devoir être singulièrement relativisé, alors qu’il est jugé assez déterminant par tant de psychologues (Piaget). D’une façon générale, nous pensons que l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec quelque  théorie des Ages  (cf. Jean-Pierre Nicola) que ce soit.

De même nous nous portons en faux contre la notion de conjonction d’une planéte avec son positon natal ou en opposition avec celle-ci. C’est ainsi que nombre d’astrologues  accordent la plus grand importance au «  retour » de Saturne tous les 28 ans ou à l’opposition d’Uranus à 42 ans.  Il est clair, pour nous, que l’âge de 42 ans sera vécu très différemment selon la phase de l’Astrocyclon en cours et que rien de constant ne se produit à cet âge ni à quelque âge que ce soit d’ailleurs.

On a là un excellent exemple d’une dérive qui vise à pallier la crise des cycles en astrologie mondiale en faisant appel  aux transits sur le thème natal. Cela casse tout véritable processus de synchronie puisque tout le  monde n’a pas le même âge en même temps alors que les configurations astrales ont valeur universelle selon nous.

Il faut comprendre qu’avant de travailler sur le temps spécifique à chaque personne, on doit commencer par  le temps partagé. Mais le problème, c’est que le champ du terrain partage, au prisme de l’astrologie,  est sinistré et que les astrologues se replient sur  le thème natal individuel. La formation  des futurs astrologues  est surdimensionnée au niveau de l’interprétation des thèmes et  très insuffisante en ce qui concerne  la question des cycles collectifs.  Il serait bon que les associations astrologiques mettent en place un recyclage des praticiens de façon à renouveler des outils obsolètes.

Les astrologues sont perdus quand ils ne disposent pas d’un thème comme support, comme appui. (cf. les Dimanche Liberté de Didier Geslain, sur le blog faculté libre d’astrologie de Paris). Ils préfèrent de loin étudier les relations entre les planètes en un instant T (ex. thème de lunaison) que de suivre une planéte donnée à travers le zodiaque ou selon ses aspects avec un autre facteur. On a l’impression que l’on en est resté techniquement à l’astrologie d’il y a un siècle, quand, faute de disposer d’éphémérides quotidiennes, les astrologues étaient contraints de tout baser sur le thème natal (ou horaire). Mais un siècle plus tard, en dépôt de l’apport informatique,  on n’est guère plus avancé comme si les techniques d’interprétation étaient restées figées  à un pis-aller. .  Cela n’a d’ailleurs tien de très surprenant quand on observe les habitudes alimentaires des gens qui sont très soient  liés à un ancien mode de vie qui n’a plus cours.

..Nous nous opposons à l’usage intensif du symbolisme zodiacal en astrologie, qui tend actuellement à s’aggraver plutôt qu’à décliner. Il apparait que cette division en douze n’est valable en fait que pour la  lune qui  traverse les douze signes en l’espace d’un mois et cela vaut évidemment aussi pour les douze maisons qui se succèdent en 24 heures Mais dès que l’on passe à des cycles plus longs, entre un an  or le soleil, Mercure et Vénus, et 248 ans pour Pluton, il faut attendre trop longtemps pour retrouver la tonalité d’un signe donné. Nous avons déjà dénoncé le cas de Saturne en Scorpion qui n’est pourtant pas le pire comparé à celui des transsaturniennes. Que l’on ne nous dise pas que la tonalité Saturne/Scorpion ne se manifeste que tous les 30 ans !!!!  On est là, bel et bien,  en face d’une astrologie désincarnée et surdimensionnée qui ne convient pas à notre condition existentielle. Le cycle de sept ans nous apparait comme la référence numérique idéale et le retour d’une phase ne saurait excéder  7 ans. Mais en tout état de cause, on ne voit vraiment pas l’intérêt d’un découpage en douze alors que l’on pourrait se limiter à quatre voire à deux temps. Tout se passe en fait comme si l’astrologie  était contrainte de répartir le temps et l’espace en un nombre inconsidéré de facteurs, tant au niveau zodiacal que planétaire. Face à cette inflation, certains astrologues ont réagi comme Claire Santagostini avec son Astrologie Globale, qui réduit  le symbolisme  à une division en 4. (Eléments etc.). La typologie zodiacale est supportable à la rigueur sur le plan caractérologique mais elle n’est pas du tout appropriée sure le plan prévisionnel et  cela bien corroborer notre diagnostic d’une crise des techniques prédictives en Astrologie qui aura finalement abouti à la toute-puissance du thème natal.  On assiste ainsi (cf. les réunions de Didier Geslain) à étudier ce qui se passe  dans la vie de quelqu’un en se contentant d’étudier son thème natal sous prétexte que c’est en potentiel dans le thème. L’astrologue semble de moins en moins capable de fixer des dates. Et en ce sens nous disons que la pratique astrologique actuelle est en pleine déliquescence comme s’il ne subsistait que quelques pans d’un savoir avec lequel on essaierait de s’arranger. On a mal au cœur de voir l’astrologie aussi maltraitée qu’elle l’est dans les réunions astrologiques car le problème ne se limite pas à  la consultation individuelle où l’on pourrait admettre  des solutions de facilité à la rigueur –  mais il apparait clairement dans les cénacles astrologiques eux-mêmes quand les astrologues se  retrouvent entre eux et qu’ils ne sont pas plus avancés qu’en face de leurs clients. Il est vrais que depuis longtemps, les astrologues se contentent d’annoncer ce que l’on sait déjà et se limitent à commenter l’actualité au lieu de la devancer. Cela tient selon nous aux échecs cuisants de l’astrologie mondiale depuis les années soixante (avec La Crise mondiale  d’André Barbault,  1964, Ed Albin Michel),  Les astres et l’Histoire, Ed  Pauvert   1967  etc.) Que d’aucuns nieront mais dont le traumatisme est tout à fait palpable de nos jours. Chat échaude craint l’eau chaude : Même le succès de  1989 est intervenu trop tard et le pli était pris  d’en revenir aux fondamentaux zodiacaux avec l’abandon en pratique – (à quelques excipions près comme chez Yves Lenoble)  de toute étude des « cycles planétaires » à base de  deux planètes.  Décidément,  l’astrologue en reste à l’étude du thème de naissance, de lunaison, d’Etat qui englobe toutes les planètes et ne veut plus entendre parler des couples planétaires se formant et se défaisant cycliquement, ce qui ressort des réunions astrologiques qui se tiennent ici et là. Pour l’éthnométhodologue que nous sommes, (cf notre  DESS  Paris VIII )   le savoir qui cimente la « tribu » astrologique ne vaut plus que comme signe de reconnaissance à l’intérieur de la dite tribu  sans  prise sur le monde extérieur…

 

 

 

 

JHB

30. 03  14

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L’alternance de la polygamie et de la polyandrie

Posté par nofim le 30 mars 2014

 

 

Alternance de la polygamie et de la polyandrie  en cyclologie halbronnienne

Par   Jacques  Halbronn

 

Nous avons dans de récents textes évoqué l’alternance de phases patriarcales et matriarcales, ce qui correspond aux phases appliquantes et séparantes, respectivement, de Saturne par rapport aux quatre étoiles fixes royales. Mais il nous faut pour compléter cette approche psychosociologique  aborder le corolaire de la polygamie en phase patriarcale et de polyandrie en phase matriarcale, chaque phase durant environ 3 ans et demi, au sein d’un cycle de 7 ans.  Rappelons que pour nous l’astrologie nous parle d’une cyclicité qui se perpétue depuis des millénaires et non de quelque « nouvelle Ere » qui affirmerait pour des siècles la domination d’un groupe sur un autre. On est avec nous dans une cyclologie « soft » à échelle humaine aux antipodes des ères précessionnelles et des grands cycles planétaires.

En phase montante, on a dit que les femmes étaient attirées par les hommes, sexuellement puis plus globalement, par amour, au fur et à mesure du processus. Cela conduit de facto à une forme de polygamie qui n’est pas, elle non plus, purement sexuelle mais s’étend à l’ensemble des activités de la Cité et notamment à tout ce qui est électoral. Car pour l’humanité, l’activité électorale est absolument vitale et il n’est pas étonnant que cela reste un must de nos jours même si cela ne se déroule  que dans une cyclicité artificielle car non ancrée sur des rythmes ancestraux. Un  cycle, cela ne se décrété pas ! Et d’ailleurs quand les vrais cycles ne sont pas respectés, ils finissent par se manifester hors cadre, ce que les gouvernants ne sauraient se permettre d’ignorer et de ne pas tenir compte, d’où la possibilité de dissolutions et de referendum voire  de démissions ou de changements de ministres.

En phase descendante, les hommes se voient désacralisés, dépouillés de leurs attributs, d’autant qu’ils ont transmis aux femmes tout ce qu’ils pouvaient leur offrir, par le biais de procréation et de la transmission ( mise par écrit de leurs créations par exmeple). Pendant cette période les femmes ne veulent plus entendre parler du « génie » masculin (ni de l’homme géniteur) La polyandrie n’est évidemment pas axée sur la procréation à la  différence de la polygamie puisque une femme ne peut faire qu’un enfant à la fois,  au rythme moyen d’un par an. Donc ; les femmes peuvent alors avoir plusieurs partenaires sexuels dont elles n’attendent pas autre chose que de la tendresse et du plaisir, des hommes psychiquement et mentalement  castrés de ce qui pourrait leur permettre de dominer les femmes. La phase descendante de Saturne n’est certes pas le refus du sexe de l’homme mais de la capacité de ce sexe à dominer les femmes par l’enfantement et par l’innovation ; D’où l’importance de l’IVG (Simone Veil) qui est typiquement une mesure polyandrique, d’autant que de la sorte ne se pose plus la question de la paternité de ‘l’enfant, en cas de plusieurs partenaires. C’est aussi un temps favorable à l’homosexualité, déconnectée par définition de la procréation (mariage pour tous etc.)

C’est dire que le comportement des femmes à l’égard des hommes est voué à des changements majeurs, et aussi marquants que le jour et la nuit. Il est étonnant que cela n’ait pas été observé ou en tout cas pas formalisé puisqu’alors.  Il va de soi que le changement de comportement des femmes va influer considérablement sur celui des hommes, par ricochet et non l’inverse. C’est dire que nous ne sous estimons aucunement le rôle des femmes au prisme de notre astrologie. Les femmes sont des catalyseurs qui orientent le psychisme masculin.  On aura compris qu’il est aberrant de vouloir annihiler, abolir– si tant est que cela soit même envisageable- le différentiel masculin-féminin, qui passe par de telles oscillations.  L’égalité n’est pas à observer dans l’espace mais dans la durée, avec des hauts et des bas, et une alternance des  phases/. Le refus de cette dualité des genres est en  fait dû au fait que l’on n’avait pas explicité en quoi cela consistait réellement. Désormais, on devrait aborder ces questions plus sereinement dans une perspective cyclique et non plus statique.  La pathologie chez une personne n’apparait qu’au regard de la norme et changer de norme conduit à juger anormal ce que l’on croyait normal et normal ce que l’on croyait anormal. Le passage d’une phase à une autre pourra évidemment  être cause de blocages à des moments bien précis du cycle et qui se reproduisent de sept ans en sept ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30. 03 14

 

 

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L’importance du timing en psychologie et parapsychologie

Posté par nofim le 29 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

Etudes sur l’Astrocyclon.  Les phases intermédiaires et l’usage précieux du timing.

Par  Jacques  Halbronn

 

 

Il  est une loi qu’il faut avoir en tête à savoir que le un génère le quatre. Dès lors qu’il existe une énergie et que cette énergie passe par  des périodes « nocturnes », de manque, on passe au deux mais entre ces deux pôles extrêmes, il  existe des temps intermédiaires, ce qui donne le 4. D’où par exemple les équinoxes qui séparent les solstices, l’aube et le crépuscule qui séparent le jour et la nuit etc.

Selon nous,  cependant, ces « sas » n’ont pas la même durée que les phases principales, positive et négative. Nous avons posé que chacun de ces temps intercalaires couvrait 15° chacun sur un ensemble de 90° (360/4) et donc si l’on multiplie par 4, cela donne le sextile de 60°. Quant aux périodes majeures, il  leur reste à chacune 30°, ce qui multiplié par 4 donne le trigone de  120°. On dira donc que Saturne passe en phase majeure quand il est au sextile de la précédente étoile fixe royale et au trigone de la suivante. (cf. sur ce sujet notre  récente étude sur les domiciles  de  Mars et  de t Vénus)

Quelle est la signification de ces phases intermédiaires. En fait, on peut dire qu’elles correspondent pour la première au début du cycle de 7 ans  et pour la seconde au début de la  phase involutive, au bout de trois ans et demi environ, quand Saturne est à 45° de deux étoiles, celle qui précède et celle qui suit.

Nous dirons que la phase qui gère la transition entre la fin de la phase descendante et le début de la phase « conjonction elle », est marquée par une attirance sexuelle des femmes vers les hommes, selon une loi d’attraction, de gravitation.  Ce n’est que dans un deuxième temps, au bout de  15° que ce tropisme  déborde de ce plan physique pour s’ouvrir au plan mental chez la femme

Quant à l’autre phase intermédiaire, à la sortie de la phase montante « patriarcale), elle correspond à un premier temps de transmission. C’est-une phase de transfert de technologie des hommes vers les femmes.  Elle sera suivie par un quatrième stade, quand les femmes s’efforcent de se débarrasser des hommes dont elles ont tiré profit à l’instar des chattes qui rejettent les mâles après la fécondation et quand elles sont enceintes.

On aura compris que chaque chose en son temps et que le rôle de l’astrologue est d’éviter que l’on aille plus vite que la musique, que l’on brûle les étapes. C’est peut-être là le problème que pose la « voyance »,  à savoir que le voyant non astrologue ou l’astrologue qui dispose d’un outil prévisionnel insuffisant  ou qu’il ne maitrise pas du fait de son excessive complexité ne peut dresser un calendrier pertinent de la succession des stades, si tant est qu’il en ait même conscience.

En ce sens, nous dirons que l’Astrocyclon est indispensable à toute pratique de type psy ou parapsy. Annoncer quelque chose sans le timing est tout à fait contreproductif  et en porte à faux.

Pour revenir sur l’esprit des phases intermédiaires, on rappellera que pour nous les femmes sont très réactives aux signaux liés à l’Astrocyclon et que cette  réactivité, comme on l’a dit, se signale par une dimension physique et physiologique. En ce sens, le genre et le sexe sont intimement liés. Le rapport des femmes aux hommes passe par une certaine forme d’attirance, d’attraction qui leur permet d’évacuer les séquelles de la phase descendante de détachement par rapport aux hommes et les prépare à quitter le matriarcat pour le patriarcat, tout cela, sur des périodes très courtes. Car le temps de l’Astrcocylclon est bref, le passage d’une phase à une autre ne prend jamais très longtemps et cela n’a rien à voir avec les grandes déclarations sur la fin d’un monde. Rien n’est irréversible au prisme de l’Astrocyclon et rien ne l’est au-delà de quelques années. ce qui est un antidote contre toute récupération prophétique type Ere du Verseau et tutti quanti. On reste ainsi dans le registre des alternances brèves, à échelle humaine mais raison de plus pour agir en temps voulu et d’éviter tout excès d’anticipation. L’Astrocyclon est un garde-fou qui nous confère une certaine sagesse. Il faut vivre chacune des 4 phases pleinement. On est très loin ici du découpage en  douze signes qui est handicapant pour l’astrologue du fait de sa séquentialité trop subdivisée :  douze au lieu de quatre stades et avec des échéances trop longues du fait du non découpage du cycle sidéral en 4 et de la lenteur des planètes au-delà de Saturne. On pense d’ailleurs que la vogue du  Zodiaque chez les astrologues mondialistes  est lié au fait que les planètes lentes sont trop lentes et donc on préfére masquer cela en divisant par douze que par quatre ;

 

 

 

 

 

 

JHB

29. 03. 14

 

 

 

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Nouvelle contribution à la genése du dispositif des domiciles en astrologie

Posté par nofim le 29 mars 2014

 

 

Une découverte  majeure en Histoire de l’Astrologie : le décalage des axes d’origine du Zodiaque

 

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Cela fait bien longtemps que nous travaillons sur le dispositif des domiciles et en fait on peut dire que nos recherches ont quasiment commencé avec notre apprentissage même de l’astrologie, à savoir à la fin des années soixante, il y a donc 45 ans environ. Déjà fin 69, nous avions déjà élaboré tout un système et nous en avions parlé en 71  avec Lisa Morpurgo, lors du Congrès de Aalen, en Allemagne, organisé par l’ISAR de Julienne Mullette (Sturm), elle –même passionnée par le sujet ; Cela fut d’abord  publié en 76 dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers) mais nous l’avions enseigné, au début des années soixante-dix  à nos élèves, Max Duval et Jacques Moine ainsi que Guy Mayeres (tous décédés), tous appartenant à la mouvance néromanienne.

Mais il est un point que jusqu’à présent nous n’avions pas signalé avec suffisamment d’emphase, c’est le traitement de Mats et de Vénus dans le dispositif de la Tétrabibel de Ptolémée. Nous allons montrer dans le présent article en quoi ce dispositif sous la forme qui est la sienne dans cet ouvrage est aberrant, ce qui ne l’a pas empêché de perdurer jusqu’à nos jours dans la pratique astrologique des astrologues de base.

Il nous faut d’entrée de jeu indiquer que Mars et Vénus incarnent des polarités opposés et donc incompatibles au même moment ou même successivement. Tout comme l’on ne passe pas brusquement de l’été à l’Hiver ou du jour à la nuit : des temps intermédiaires sont nécessaires.

Mars c’est la Mort et Vénus c’est la Vie, ce qui correspond bien à leurs initiales. La vie précède la mort. Avant d tuer un animal, il faut déjà qu’il ait vécu. Donc Mars correspond à un deuxième temps. Il nous apparait dès lors  totalement inacceptable de placer Mars au début du printemps. C’est peut être concevable sur un plan symbolique comme représentant l’énergie printanière mais  le cycle saisonnier utilisé par l’astrologie est celui de la vie sociale au cours des saisons et non des saisons en tant que telles. Or, comme on peut le voir dans les almanachs et les livres d’heures, le temps des amours correspond au printemps (l’iconographie des Gémeaux est en réalité vénusienne) alors que  le moment de la mise à mort (la crucifixion) des bêtes et notamment du porc se situe à l’Automne., d’où la flèche du sagittaire mais aussi du scorpion, deux signes d’automne. (en anglais  Fall, la Chute)

On comprend dès lors que Vénus soit associée au Taureau et Mars au  Scorpion mais on comprend beaucoup moins bien que Vénus soit aussi associée à la Balance, voisine immédiate du Scorpion et Mars au bélier voisin immédiat du taureau.

Cette étrangeté qui fait que Mars soit opposé d’un coté à Vénus, dans le rapport Scorpion- Taureau mais joint à la même Vénus, dans le rapport  Balance-Scorpion et Bélier- Taureau  est de plus insolite  mais on sait que les astrologues peuvent avaler toutes les couleuvres et ne se formaliser de rien !

Un des effets les plus pernicieux d’un tel dispositif tient à la rupture de facto de la cyclicité.  Les astrologues n’ont aucun scrupule à décaler que l’on passe du bélier au  taureau sur la base d’un passage de Mats à Vénus et idem, en face avec Balance-Scorpion ? Cela ne tient pas debout et il n’y a aucun autre exemple d’une telle étrangeté.  Dans l’autre dialectique Mercure- Jupiter,  ces deux planètes opposées ne se côtoient jamais.   Quant aux lumnaires, ils sont opposés à Saturne mais n’occupent pas un signe qui le jouxterait !

On ne saurait passer dans un processus cyclique par des valeurs opposées et consécutives. Il faut un stade intermédiaire qui n’existe pas ici. Autrement dit il est parfaitement inadmissible que l’on ait au sein d’une même saison des valeurs opposées.

On a d’ailleurs là un quatuor : Vénus et le Printemps, en taureau Mercure et l’Eté en vierge,  Mars en scorpion en Automne et Jupiter en poissons, en Hiver.   Si on les place tous les quatre sur le Zodiaque, on a  un trigone entre Vénus et Mercure  (ce qui ne correspond pas à une possibilité astronomique), puis un sextile entre  Mercure et Mars (vierge-scorpion)  puis à nouveau un trigone entre  Mars et Jupiter – (scorpion-poissons). Et enfin un sextile entre Jupiter et Vénus (des poissons au taureau), ce qui correspond d’ailleurs à notre découpage au sein de l’Astrocyclon entre deux périodes de 30 ° et deux périodes de  15° si l’on multiplie par 4 (puisque le Cycle de Saturne est divisé en 4). On notera que l’on fait ainsi apparaitre les deux « bons » aspects du trigone et du sextile. (120°  et 60°)

Comment donc a-t-on pu en arriver là ? La seule explication plausible que nous ayons trouvée serait que l’on aurait affaire à un zodiaque coupé en deux entre le bélier et  le taureau et en face entre la balance et le scorpion,  ce qui donnerait une sorte d’ouroboros, associant la fin et le début des choses.

On aurait dans ce cas quatre secteurs de 3 signes :

Taureau-Gémeaux-Cancer avec trois planètes «intérieures » : Vénus en taureau, Mercure en Gémeaux et la Lune en Cancer

Lion-Vierge-Balance avec  les mêmes planètes intérieures : Soleil et Lion, Mercure en vierge et Vénus en Balance

Scorpion Sagittaire- Capricorne  avec les trois planètes « extérieures «  (à l’orbite terrestre) :

Mars en scorpion, Jupiter en Sagittaire et Saturne en capricorne

Verseau Poissonst Bélier avec les mêmes planètes extérieures : Saturne en verseau  Jupiter en Poissons et Mars en Bélier.

Dans ce cas et dans ce cas seulement, on concevrait la présence de deux planètes de nature opposée des deux côtés d’un axe. Un autre axe nous est d’ailleurs plus familier, c’est celui qui passe entre le cancer et le lion  et qui sépare la lune du soleil. Cet axe-là est beaucoup mieux connu des astrologues alors que l’axe  passant entre le bélier et le taureau est passé à la trappe alors que ces deux axes sont en carré comme le sont les équinoxes et les  solstices.

Cela laisse entendre que le premier signe du zodiaque aurait été initialement le Taureau, ce qui ne saurait surprendre puisque c’est là que se situe Aldébaran une des quatre étoiles fixes, tout comme le Lion est le siège de Regulus, du moins du point de vue des constellations (mais non en tropique) et bien entendu en face on trouve les deux autres étoiles fixes royales, Antarès et Fomalhaut respectivement.

Les axes initialement en  signes fixes auraient  été par la suite décalés et auraient glissé vers les signes cardinaux.

Nous aurions donc un axe situé entre  Mars et Vénus et  un autre  situé entre la Lune et le Soleil. Les astrologues n’ont retenu que le second axe et  oublié l’existence de l’autre axe qui le coupe à 90° entre Mars et Vénus.

C’est le glissement d’un signe qui aura conduit aux bizarreries signalées plus haut. Autant au sein d’ »une même quarte, il doit y avoir homogénéité (les planètes intérieures et extérieures ne sauraient se retrouver ensemble), autant lorsqu’il s’agit de deux  plans distincts, cela peut tout à fait se concevoir.

De telles concluons relèvent d’une approche archéologique qui consiste à relever les bizarreries structurelles et en rechercher l’explication qui va éclairer la genèse du dispositif et les aléas qu’il a pu avoir à subir, ce qui s’apparente à une forme de psychanalyse des systèmes.

L’on notera donc que ce que nous transmet la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle de notre ère) est bel et bien corrompu. Il nous transmet un savoir frelaté et dont il n’a pas une pleine maitrise. Le dispositif des doubles domiciles  comporte non pas un mais deux axes.  Dans la Tétrabible, il n’est question pour ce dispositif que de l’axe  solsticial (cancer-lion) mais on notera que cet axe ne passe pas entre gémeaux et cancer  (ce qui placerait l’e solstice au milieu, mais avec un décalage d’un signe. C’est un point qui nous avait intrigué depuis longtemps et qui aurait dû nous alerter car si l’un des axes est cancer- lion, l’autre ne peut être que bélier –taureau (et bon pas poissons-bélier). C’est d’ailleurs cet axe que l’on retrouve pour les exaltations, le dispositif jumeau des domiciles (cf. Mathématiques Divinatoires, Ed Trédaniel – La Grande Conjonction  1983) avec les deux luminaires se situant non pas autour de poissons-bélier mais bien de bélier-taureau. Décidément,  le bélier ne peut plus  raisonnablement pas figurer comme le premier signe du Zodiaque, il en est en faut le dernier, d’où le contraste  cette fois légitime entre les deux signes appartenant deux ensembles différents.

 

 

 

 

JHB

29. 03. 14

 

 

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Les conditions d’une validation de l’astrologie.

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

Réflexions sur les perspectives  d’un balisage cyclologique du passé

Par  Jacques  Halbronn

 

 

 

En tant qu’historien, nous savons à quel point le passé  est  quelque chose de bien difficile à reconstituer  car il ne nous en parvient que des bribes tant écrites qu’orales ou mémorielles. Travailler sur le passé est donc un exercice des plus périlleux mais aussi des plus infalsifiables.  Engager l’astrologie dans une approche du passé, qu’il soit individuel ou collectif,  est une véritable gageure et s’apparente à une auberge espagnole où l’on trouve ce qu’on y a apporté.

C’est pourquoi rien ne remplace l’observation au présent, d’autant que le présent  obéit aux mêmes lois que le passé et que d’ailleurs l’avenir. Appréhender le présent, c’est donc  baliser le passé et l’avenir si l’on admet que tout est cyclique et que les cycles doivent être courts, ce qui permet de baliser déjà un passé relativement proche et donc encore relativement accessible.

Il en serait évidemment autrement si comme le font tant d’astrologues, on travaillait avec des cycles longs et qui plus est avec un grand nombre de subdivisons comme les  douze signes, ce qui est un inacceptable saucissonnage du temps.

Autrement dit,  il est bon que l’astrologie se serve de cycles courts car si ce n’était pas le cas,  toute recherche sérieuse serait vaine car on se trouverait avec des considérations  extrêmement vagues englobant les situations les plus diverses sous une seule et même période. Il est également éminemment souhaitable que l’astrologie évite les cloisonnements car dès lors que l’on se cloisonne en astrologie, on limite l’impact d’une configuration (type Saturne-Neptune pour la Russie)) et donc on raréfie les possibilités de rapprochements et de similitudes.

Inversement, si l’on travaille par exemple comme nous le faisons avec des cycles identiques de 7 ans et sans aucune délimitation spatiale, il est possible d’accumuler sur une période relativement courte un grand nombre de cas. Le seul fait, par exemple, de diviser le cycle de Saturne en 4 permet de quadrupler le nombre de cas se situant au cours d’une vie humaine. A terme, épistémologiquement, l’astrologie ne trouvera son salut que dans des cycles courts  répétés à de nombreuses reprises et pouvant se manifester dans les contextes les plus divers.

Bien évidemment, on aura compris qu’il faut aussi ne recourir qu’à une seule planéte et à un balisage du ciel aussi simple que possible, faute de quoi le modèle vient se compliquer de façon inextricable. Et que fait –on quand on dispose d’une main d »œuvre astrologique considérable, on est tenté de s’intéresser aux cas individuels, aux événements  uniques. Car cela permet de résorber un certain chômage technique. Autrement dit les surplus de l’astrologie l’obligent à une fuite en avant et à  s’aventurer sur le terrain miné  des cas particuliers.  Car plus on est dans le particulier, plus on est dans la précision et plus on est dans la précision, plus on  frise la divination et la bonne aventure et donc l’astromancie. La gestion des surplus aura interpellé plus d’un astrologue et on pense à Roger Héquet qui en était arrivé à l’idée que l’astrologie doit nous parler de notre vie au quotidien. (ACB).  De même, plus  il y a de planètes qui s’entremêlent et plus le temps imparti à chaque configuration se réduit tant et si bien qu’elles y sont serrées comme dans une boite de sardines et de fait,  chaque configuration se voit réduite  à la portion congrue et ne vaut qu’au moment de sa formation alors qu’elle devrait initier un processus cyclique sur plusieurs années. On passe ainsi d’une extrême à l’autre, de l’infiniment long à l’infiniment court alors que ce qui convient est le juste milieu du cycle de 7 ans, ni trop long ni trop court et qui correspond d’ailleurs  assez bien à la durée que les sociétés accordent à leurs mandats électoraux (type septennat)

Comme nous le disions plus haut, il est aléatoire de remonter  dans le passé de plus de quelques décennies que l’on aura soi-même vécues et c’est en ce sens qu’il faut du temps pour être un bon astrologue, non pas parce qu’il faut du temps pour acquérir le savoir astrologique mais parce qu’il en faut pour le confronter à nos propres observations  sur le monde et aux changements dont nous sommes témoins en nous et autour de nous, avec les répétitions que cela implique et sous(tend. Si l’on s’occupe de ce que l’on n’a pas vécu, on est condamné à opérer des projections et à ne voir que ce qu’on veut voir sur un matériau que l’on ne connait que très partiellement et  indirectement.

On aura compris que si dès le départ, on ne part pas sur des bases saines, la recherche ne peut que rester vaine et chimérique.

Toutefois,  dès lors que le modèle astrologique aura été correctement validé selon la méthodologie exposée, il  se pourra envisager d’extrapoler  tant vers le passé que pour l’avenir et d’utiliser l’astrologie, du moins celle dont nous venons ici de dessiner le portrait-robot, pour combler et pallier les manques de la démarche historique.  Si tel type d’élément par exemple dont on nous dit qu’il a eu lieu  à telle date ne correspond pas à la phase du cycle de 7 ans du moment, l’on sera en droit d’inviter à la circonspection, ce qui occasionnera de nouvelles recherches historiques. Mais pour ce faire il importe que l’astrologie ait obtenu un certain crédit plis sur le plan sociologique que sur e plan historique. Cela a d’ailleurs été depuis près d’un siècle le rêve de la science historique que de pouvoir s’appuyer sur une science sociale du temps/ (Ecole des Annales, Nouvelle Histoire)

Le cycle de 7 ans  n’existe certes  pas à proprement parler dans le ciel. Ce sont les astrologues fondateurs, il  y a des millénaires,  qui ont cherché dans le ciel ce qui permettait de l’établir en analogie avec celui de la Lune, sur la  base  de 7 ans pour 7 jours. La division en 4 du cycle lunaire est en quelque sorte visuelle, si l’on admet que le mois est balisé par la nouvelle lune, la pleine lune et les lunes intermédiaires (tout cela étant en conjonction, en  carré ou en opposition).

Or, en observant le Ciel  les Anciens ont découvert que Saturne correspondait à ces exigences et que  son passage sur  4 étoiles fixes pouvait ^être mis en correspondance avec les aspects de la Lune au Soleil. On voit donc que très tôt les astrologues ont  structuré le temps astronomique selon leurs besoins et leurs connaissances, étant entendu que le résultat obtenu devait être aussi lisible que possible au ciel par le plus grand nombre. Or, quoi de plus simple que de suivre l’avancée de Saturne, mois par mois en direction de l’une des quatre étoiles ou s’en séparant ! Aucune comparaison avec  cette astrologie alambiquée que nos infligent les astrologues contemporains et qui souffre de deux maux fâcheux : d’une part elle englobe des astres inconnus des anciens et de l’autre, ce qui en est le corollaire, invisibles aux yeux des humains mas uniquement accessibles par le biais de  télescopes.

 

 

 

 

JHB

27. 03. 14

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Le piège des solutions de rechange pour notre civilisation

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

La civilisation du plan B

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

Notre humanité actuelle, si elle devait être jugée par des extra-terrestres, est  malade de la « planbite ». Les solutions de rechange ont pris le dessus dans tous les domaines au point de devenir la norme. C’est ce qu’on appelle un nivellement par le bas. Cela vaut pour la nourriture, pour la place des appareillages et des prothèses de tous ordres, cela vaut pour les relations hommes-femmes, cela vaut pour le système électoral. Tout est à l’avenant.  Les pays qui prendront conscience de ce déclin  deviendront les leaders en prônant un nouveau modus vivendi. Car le plan B est quand il atteint ce degré un signe évident de décadence. L’Humanité est désorientée, elle a perdu le Nord !

 

 

 

I  Notre dépendance par rapport à la technique

La plupart des inventions visent au départ à pallier un manque. C’est certainement pour aider les malades, les infirmes, les faibles, que des trouvailles techniques ont été élaborées. Ce sont les exceptions qui ont forgé la règle.  Au départ, les hommes n’avaient pas besoin d’outils externes, ils se sont développés en interne. En effet, il ne faudrait pas oublier que nous sommes déjà nous-mêmes des « machines » très performantes. Or, à partir d’un certain stade, cette croissance « interne » (étudiée par Darwin) se sera stoppée, laissant la place à une croissance externe, ce qui n’est pas sans conséquence et qui  nous apparait comme un pis-aller. Au lieu d’exploiter au mieux nos potentialités internes, nous sommes plus à l’aise dans le visuel des objets extérieurs qui relèvent de la Technique alors que notre corps relèverait de la Science.

L’essor par exemple des téléphones mobiles fait que l’on ne conçoit plus dans la vie sociale une personne qui ne serait pas « appareillée », le refus du mobile serait un signe de sociopathe.  Il est vrai que la possibilité de joindre quelqu’un à tout moment est un confort. On peut ainsi agir en temps réel,  on a moins besoin de prévoir, on peut plus facilement improviser au dernier moment.  Et les anciennes valeurs de ponctualité ne sont plus aussi  nécessaires. Ne parlons pas de la nuisance des conversations en public qui va aussi à l’encontre d’une certaine éducation. Les temps changent !  Mais il y a derrière ce « progrès » un échec.  On l’a dit les gens sont plus à l’aise avec leur extérieur qu’avec leur intérieur. Ils font plus confiance à leur ordinateur qu’à leur propre cerveau, ce qui a au moins l’avantage de sous-tendre une certaine égalité, seul notre équipement technique et notre faculté à nous en servir ferait la différence entre les uns et les autres. La génétique ne compterait plus pour grand-chose à commencer par le fait de naitre homme ou de naitre femme. Le discours sur l’égalité des sexes n’existerait pas sans cette montée en puissance de la technologie. Mais cil faut quand même rappeler que ce qui nous vient de l’intérieur est gratuit, c’est notre héritage à la naissance tandis que ce qui nous vient de l’’extérieur se paie sans parler de la problématique écologique. L’homme serait beaucoup moins une menace pour la planéte s’il se cantonnait à une meilleure exploitation de ses propres potentialités.  Que certains d’entre nous aient mieux su que d’autres éveiller celles-ci, c’est cela en fait qui nous distingue. Mais de plus en plus de gens ont perdu le contact avec leur « équipement » intérieur qu’il ne faut pas confondre avec le monde virtuel des machines. Il ne faudrait pas que ce qui est externe soit perçu comme plis « réel » que ce qui se situe en nous-mêmes. De plus en plus de gens ne captent plus que  des messages codés et n’observent plus ce qui se passe autour d’eux en dehors de l’interface technique. Car quand nous parlons du monde intérieur, il ne faut pas oublier que nous ne pouvons l’explorer qu’en observant ce qui se  passe autour de nous, à commencer par nos congénères. Si nous en avions conscience, nous fréquenterions les personnes qui sont allées le plus loin dans lier épanouissement intérieur pour les prendre en exemple. Mais pour être dans l’authenticité, il n’est pas question de passe par les médias, où tout peut se trafiquer. Il nous faut côtoyer des gens réels, que nous votons vivre et qui ne sont ni des truqueurs, ni des truqués. c’est-à-dire des gens qui se servent de « trucs ».

Le champ de la spiritualité  devrait être avant tout perçu comme celui du développement « intérieur » que nous préférons au développement « personnel » qui est encore bien ambigu. C’est la voie proposé par Frank Herbert, notamment, dans ses romans de science-fiction mettant en garde contre l’emprise de la machine. Il décrit un monde d’où les ordinateurs- machines  seraient exclus. Mais où l’on disposerait d’ordinateurs humains. (mentat), ce qui exige que l’Humanité  affirme son autonomie.  En fait, la machine est marquée par la mort. A force de vouloir vaincre la mort, les hommes n’ont pas cessé  de produite  non seulement des enfants mais de chercher à se perpétuer  en laissant derrière eux des objets, des textes, des machines de plus en plus perfectionnées  qui finissent par se substituer à eux. Les hommes préparent déjà ainsi de puis longtemps leur disparition.

II La dérive alimentaire.

 

En matière de plan B, la nourriture a le pompon. Qu’en période de famine, cela se conçoive, nul doute. Que les pays les plus pauvres doivent se contenter d’une nourriture au rabais, ce serait un moindre mal que de mourir de faim. Mais ce n’est pas une raison pour qu’un tel régime de misère s’impose à toute la planéte.

Il est donc bon de rappeler un certain nombre de vérités, à savoir qu’il y  a une nourriture d’en haut et une nourriture d’en bas, un paradis et un enfer.

Le mot « paradis « vient d’un terme persan (Pardes) qui veut dire verger. La consommation de fruits est la référence. Le fruit se suffit à lui-même. Il n’a pas besoin de préparation. Mais quand il est cueilli, il se conserve bien plus mal que les céréales que l’on peut stocker dans des silos. Les vaches grasses, ce sont les fruits, les vaches maigres, ce sont les céréales et tous leurs dérivés.

En Enfer,  on se nourrit de céréales que l’on accommode de façon à  donner le change, pour faire passer la pilule.  On fait souvent de nécessité vertu et ceux qui ne peuvent consommer de produits frais (fruits, viandes) affirment que les céréales, c’est le top et préfèrent donner à leurs enfants des croissants que des bananes ! On fiait ainsi des économies sur leur dos avec bonne conscience. Mais le problème, c’est que même dans les pays qui pourraient se passer de recourir à de tels subterfuges, cette nourriture intérieure perdure au nom de la gastronomie régionale. Or, tous ces « plats » ne sont que des expédients.  De plus en plus de restaurateurs ont compris que lier vrai travail c’était de se procurer de bons produits et non de bons cuisiniers. .On parle d’ailleurs de « cuisine électorale » pour parler de manigances.

 

 

III   La dérive démographique

Selon nos recherches,  il  y a de nos jours  beaucoup trop d’hommes par rapport au nombre de femmes. Les hommes devraient idéalement être très minoritaires mais évidemment avec le suffrage universel, c’est le nombre qui importe et cela fausse le jeu. Rappelons que ce suffrage universel n’était pas de mise sous la Révolution (Première République).

Dans les sociétés qui fonctionnaient le mieux, la polygamie était de mise et permettait aux plus doués de faire le plus d’enfants à un maximum de femmes. D’où un processus d’élection dont nous avons traité dans nos  travaux en cyclo-sexologie. Initialement, les hommes qui n’étaient pas élus étaient  condamnés à l’exil ou à une vie végétative. C’étaient des laissés pour compte. Mais peu à peu, le processus se dégrada et l’on aboutit à la monogamie laquelle était réservée aux couches inférieures. Or, c’est ce modèle, qui n’est nullement prôné dans la Bible, qui est devenu le modèle dominant alors même que le monothéisme  véhicule au contraire l’idée d’un rapport entre l’un (Dieu) et le multiple (les  hommes). Mais Moïse incarne l’élu qui dialogue avec Dieu. Le monothéisme débouche sur la polygamie et le polythéisme sur la monogamie, contrairement à la première « intuition » que l’on peut avoir.

 

 

Conclusion

On assiste donc à un certain « tassement », à un  télescopage, de la société qui ne respecte plus un principe de dualité sociale entre le haut et le vas  et où l’on revendique un seul été même traitement pour tous sur les bases d’un plan B. En effet, imposer le plan A à tout le monde serait trop couteux, donc on impose à tout le monde le plan A. Nous préconisons une économie à deux vitesses qui ne mette pas tous ses œufs dans le même panier et n’impose pas un régime (dans tous les sens du terme) unique. L’humanité ne survivra que si l’on admet ce dualisme et que l’on accepte l’idée de réserver pour une élite un mode de vie particulier car c’est cette élite qui est garant  d’nunc maintien de l’Humanité au plus haut niveau. Plus l’humanité se situera au bas de l’échelle, plus elle sera à la merci de la machine (Matrix), car  à terme la machine sera en mesure d’effectuer toutes les activités de bas de gamme, ce à quoi il faut ajouter l’apport des travailleurs immigrés ou délocalisés. L’Humanité – et au premier chef l’Occident-  ne survivront  que par le haut.  Mais il lui faudra réformer son système électoral  qui est une cyclicité de type plan B. Quand on perd la connaissance des vrais  cycles, on en fabrique, en bricole des faux qui ne sont que de piètres succédanés, chaque Etat ayant le sien, ce qui en dit long sur la valeur universelle et scientifique d’une telle structuration du temps. D’où la nécessité de progresser dans le domaine des sciences de l’Homme qui  devrait être celui  de l’exploration des ressources humaines lequel semble avoir bel et  bien été sacrifié aux dépends des dites ressources « naturelles », lesquelles s’épuisent et produisent de l’endettement avec les conséquences que l’on sait. Il est clair  en effet que si l’Occident veut maintenir sa prédominance, il devra faire des avancées considérables dans la connaissance de notre monde intérieur  qui reste largement  une terra incognita  et  se polariser plus sur l’émergence de quelques génies plutôt que sur un traitement basique…

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

27. 03. 14

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Cyclicité des phases patriarcales et matriarcales

Posté par nofim le 28 mars 2014

 

 

 

 

 

 

 

PHASES  PATRIARCALES  ET PHASES MATRIACALES EN CYCLO-SEXOLOGIE

PAR  JACQUES  HALBRONN

 

 

Sur le débat entre  périodes de patriarcat et de matriarcat, nous dirons que cela aura toujours été  une alternance et ce  sur la base d’un cycle de 7 ans, ce qui fait que les deux lectures sont valables, dès lors que l’on  minimise le rôle de l’une par rapport à l’autre.

On peut en effet qualifier la phase ascendante de l’Astrocyclon€ de phase patriarcale et la phase descendante de phase matriarcale selon que Saturne  (la femme,  octave supérieure de la Lune) s’approche d’une des quatre étoiles fixes royales  ou s’en éloigne.

On a dit, en effet, que lors de la phase ascendante, les femmes avaient tendance à  rechercher, à élire, à se soumettre au  mâle dominant et qu’à l’inverse, à l’instar des chattes, elles avaient coutume de les rejeter, de s’en séparer en phase descendante. D’où une certaine dichotomie et une évidente ambivalence des femmes à l’égard du « sexe fort » qu’elles  brulent après l’avoir adoré.  Le monde est donc  un mélange de masculin et de féminin mais pas l’être humain qui est soit homme, soit femme. (en anglais male et female, formule que nous réservons en France aux animaux mâle et femelle.)

On comprend pourquoi la connaissance de ces cycles « féminins » est indispensable à la vie du couple et plus largement à la vie sociale. La cyclo-sexologie combine les recherches d’avant-garde dans le domaine de la cyclicité humaine et celles sur l’étude des « genres » et il n’est donc plus question de rester enfermé dans l’image d’Epinal de l’Astrologue, contre-transfert dont toute la profession astrologique est victime encore de nos jours et qui crée une extrême résistance à tout ce qui pourrait créer un décalage entre l’offre et la demande.

En phase ascendante patriarcale, l’idée est l’Unité et l’autonomie. Toute expansion, paradoxalement est aussi axée sur un certain repli, tout relatif. On s’élargit pour mieux se refermer sur un certain périmètre dont on aura la maitrise pleine et entière. La logique des empires c’est de constituer un espace clos aussi vaste que possible qui puisse vivre en autarcie en exploitant au mieux ses ressources matérielles comme humaines. Toutes les nations sont à la base des empires, constituées à partir d’une base relativement étroite, comme le fut la Prusse pour l’Allemagne, d’où la formation  d’un « Empire » d’Allemagne. L’Unité Italienne s’est faite à partir du Piémont et de la Savoie etc. L’avantage des empires, c’est aussi d’avoir besoin de la nouveauté pour  pouvoir mieux s’unifier autour de valeurs et de pratiques nouvelles. Inversement les phases descendantes sont fatales pour les empires et favorisent la sécession, les partitions comme on l’a vu entre autres en 1989, ce qui correspond à la destruction de la Tour de Babel qui  enclenche un cloisonnement et donc une certaine incompréhension, puisque chaque entité « comprend « un ensemble de plus en plus étroit. La dispersion babélienne est féminine et le pouvoir féminin ne peut s’exercer efficacement que sur un périmètre relativement étroit, aussi bien sur le plan politique que scientifique alors que le pouvoir féminin a une toute autre envergure et échelle. Quand donc le patriarcat s’épuise, il laisse la place à un matriarcat  pour gérer de plus petites unités, ce qui enclenche une division du travail  accrue, qui favorise le plein emploi d’une population. On peut donc penser que la courbe  du chômage varie en rapport avec l’Astrocyclon.. Elle monte en phase ascendante et elle décline en phase descendante. Actuellement en phase montante, il ne faut pas s’attendre à une baisse du chômage bien au contraire puisque l’idée est de mettre en avant non pas la qualité  plus que la quantité. Quand la qualité l’emporte, le travail devient élitique et réservé aux meilleurs. Quand la quantité l’emporte, le travail se démocratise et se met à la portée du plus grand  nombre. (Taylorisme), ce qui fait dominer les idéologies égalitaires.  On met alors en avant les échanges entre ces petites unités alors qu’en phase ascendante, on  limite les relations au sein de la zone ainsi délimitée et qui s’efforce d’être aussi étendue que possible sous une seule et même autorité capable d’organiser et d’harmonisre l’ensemble. Mais cela n’est à la portée que des esprits  les plus doués, et l’on n’est pas surpris que l’on parle actuellement d’un probable resserrement de l’équipe ministérielle avec des « poids lourds » en charge de super-ministères. . Comme on l’a dit plus haut empire et protectionisme vont de pair, en dépôt d’un sentiment intuitif opposé. En phase matriarcale, en revanche, il ‘ s’agit de faire  travailler un maximuml de gens, comme c’érait le cas dans les pays socialistes d’avant  1989. Le plein emploi peut être un boulet quand il n’est pas en alternance avec une période où la productivité passe avant.

 

 

 

 

 

 

JHB

26. 03. 14

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26   03  14

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