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Les résistances à la nouvelle astrologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Nouvelles réflexions sur les « maîtrises » en astrologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Faut-il garder les « maitrises » dans l’astrologie de ce début de XXIe siècle ? C’est bien là une pomme de discorde entre astrologues. Est-ce que les maitrises ne constituent pas en effet une sorte d’astrologie « bis » qui quelque part décrédibilise le discours astrologique en le compliquant encore un peu plus ?
En effet, quand un astrologue  cale avec l’astrologie « A », il peut être tenté de recourir à l’astrologie « B », comme si l’on renouvelait sa « main » aux cartes. En ce sens, n’est-ce pas peu ou prou « tricher » ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que cet appel à une « nouvelle donne » est déstabilisant et l’on pourrait concevoir un code de déontologie qui interdise l’usage des « maîtrises », rejetées notamment par Jean-Pierre Nicola, un des maitres de la pensée astrologique de la seconde moitié du siècle dernier, un astrologue au plein sens du terme, c’est-à-dire quelqu’un qui veille  à la santé de l’astrologie avant celle du client lambda..
Ceux qui connaissent l’usage des  maîtrises savent de quoi nous parlons ici. Le procédé consiste notamment à combler les vides. Si une maison est sans planètes – il n’y a pas tant de planètes que cela-, on rappellera que cette maison est « régie » par telle planéte se trouvant en une autre maison dans la mesure où la «pointe » de la dite maison se situe en tel signe. Or, force est de constater que la plupart des astrologues en sont encore à nous parler de telle planéte en domicile dans son signe. Ce qui devient un peu plus compliqué, c’est quand on sait qu’un signe est lié à plusieurs planètes outre les planètes qui s’y trouvent de passage. Les astronomes, en tout cas, n’y trouveraient pas leur compte.
Que nous expliquent les astrologues auxquels on demande la raison d’être de ces correspondances planètes/signes ?
On notera déjà que le dispositif actuel est une cote mal taillée,  un ensemble bancal. Certains signes se sont vu attribuer de nouvelles planètes et d’autres pas encore  et inversement certaines planètes contrôlent plus de signes que d’autres. Les deux cas les plus remarquables concernent les planètes  Mercure et Vénus et, par voie de conséquence, les 4  signes du taureau, des gémeaux, de la vierge et de la balance. Tout cela à cause des tentatives d’intégration, au cours des XIX et XXe siècles des trois planètes transsaturniennes dans le dispositif décrit déjà par Ptolémée, au IIe siècle de notre ère, dans la  Tétrabible. En ce qui concerne Pluton, les avis divergent : est-il domicilié en bélier ou en taureau ?  Reste qu’existe un certain consensus. Il n’en est en revanche pas de même pour les « exaltations » et de nos jours, plus de 80 ans après la découverte de Pluton, celui ne s’est vu attribuer que le scorpion en domicile et pas de signe en exaltation.  En ce sens, Pluton n’a pas connu un traitement complet, sans que l’on sache très bien pourquoi comme si les nouvelles générations d’astrologues n’avaient pas l’allant des précédentes qui n’hésitèrent pas à enlever à Saturne la domination sur le verseau qu’il avait depuis l’Antiquité, pour la confier  à Uranus (découvert en 1781). Mais cela n’a rien d’étonnant quand on sait à quel point les astrologues sont mal à l’aise par rapport aux exaltations alors que pour les domiciles, on a droit  à une structure assez cohérente, liée à l’ordre des planètes dans le système solaire.(cf. nos Mathématiques Divinatoires, Ed  La Grande conjonction-Trédaniel, 1983). L’agencement des exaltations est en effet des plus opaques et il semble bien qu’il ait été perturbé par rapport à ce qu’il devait être à l’origine. Nous avons proposé des solutions mais il est typique de noter que la plupart des astrologues préfèrent s’en tenir à la « tradition » /
En fait,  on peut voir les choses sous un autre angle qui est aussi assez dérangeant.
Tout semble en effet indiquer qu’au départ, nous avions affaire à une astrologie limitée aux luminaires voire à la seule Lune et contrairement aux apparences sans référence aux planètes en tant que telles. On peut raisonnablement supposer que le dispositif (des trônes) était associé aux 12 mois de l’année, chaque « dieu » étant associé à deux mois, les luminaires faisant exception sauf à s’en tenir à six et non plus à sept « planètes » (au sens d’astres non fixe). Quand le soleil changeait de mois, il se trouvait ipso facto sous l’empire d’une nouvelle planéte. Mais tout cela était totalement fictif au regard de la réalité astronomique. On a gardé l’idée selon laquelle être de tel signe renvoie à telle planéte. Dis-moi ton signe, je te dirai ta planéte.
Certains mauvais esprits sont même allés jusqu’à penser que dans ce cas il n’était même pas question encore de planètes mais de dieux (cf. Manilius et son poème l’Astronomicon,  Ier siècle de notre ère) et que l’on ne serait passé aux planètes que dans un deuxième temps. Rappelons que l’on n’a découvert le phénomène planétaire qu’assez tardivement et que durant des siècles, les astres qui bougeaient se limitaient à la Lune et au Soleil, circulant au travers des étoiles fixes.
C’est dire que la question des domiciles et des exaltations correspond à un état fort ancien de la formation de l’astrologie, que l’on peut qualifier d’archaïque encore qu’il a du exister un état encore plus ancien qui n’avait cure des 12 mois/signes, dont nous avons montré, ailleurs, qu’il s’agissait d’un emprunt relativement tardif.  Il n’y a en effet aucune raison de diviser le cycle de la Lune en 12 secteurs, quand on pense qu’elle  fait son « tour » en un mois  lequel se divise en 4 semaines de 7 jours, le rapport entre les 7 jours et le septénaire étant  purement fortuit et ayant certainement prêté à confusion et d’ailleurs rien n’obligeait à additionner planètes et luminaires.. On rappellera que les jours de la semaine sont associés aux sept « planètes » mais là encore, s’agit-il vraiment d’une réalité astronomique ou seulement symbolique, mythologique ?
Pour beaucoup d’astrologues, astronomie et mythologie sont intimement liées à telle enseigne que l’on a l’impression que le seul fait de mentionner un nom de divinité devrait ipso facto renvoyer à l’astre qui porte son  nom. Or, l’on sait que les noms des planètes transsaturniennes (Uranus, Neptune, Pluton) ont d’abord été des dieux avant de concerner des astres, au cours des derniers siècles et cela vaut aussi notamment pour les 4 premiers astéroïdes découverts dans les toutes premières années du XIXe siècle. (Cérès, Pallas, Junon, Vesta).
On peut se demander si le dispositif n’a pas d’abord concerné l’ascendant puisque la lune et le soleil figurent dans le dispositif  aux côtés des dieux-planètes. On ne peut pas être à la fois au four et au moulin
En conclusion, on ne peut  combiner les deux systémes : soit l’on étudie la position réelle des planétes, soit l’on se sert d’un dispositif de corrélation des 12 signes et  des sept dieux-planétes à partir d’un seul et unique vecteur qui actualise, au cours de sa course, des énergies successives, cette seconde formule nous semblant plus ancienne et plus pertinente même si elle est elle-même relativement tardive du fait de l’utilisation des 12 signes. Rappelons que pour nous l’astrologie des origines n’avait  que faire des 12 signes et fonctionne sur la base 4 périodes liées aux 4 étoiles fixes royales  transitées successivement  par Saturne, octave supérieur de la Lune.
JHB
21.07.13

Publié dans ASTROLOGIE | Pas de Commentaire »

Quels fondements pour l’astrologie ? Par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Nous répondrons à deux messages, l’un de Claude Thebault (responsable d’Astroemail), l’autre de Franck  Nguyen (président du RAO) :
1
« Merci Jacques c’est bien de répondre honnêtement que vous n’avez de méthode que les mots
On vous reprochera une spéculation sans pertinence parce que, vous le vouliez ou non, saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes. Mais bon, ça n’est pas votre problème.
Vous inventez votre « truc » peu importe la mécanique céleste, vous faites la vôtre de mécanique, selon votre sauce »
 2
Bonjour,

Une grande partie des astrophiles/astrologues se sentent investis d’une mission transcendante.
Le mode de pensée analogique, à l’inverse du mode de pensée naturaliste/scientifique, le permet aisément.
Il en est de même du mode de pensée animiste pour lequel tout est vivant, la planète Terre, les animaux, les étoiles, les univers, etc.

Si l’hypothèse d’une influence physique ne me parait pas cadrer avec la structure de l’astrologie actuelle.
Je propose de considérer qu’il s’agit de « Chronomancie ».
L’astrologie horaire me semble être un bon exemple de chronomancie. 
L’utilisation de cette technique
questionnaire est véritablement « décoiffant ».

Nos commentaires :
On observera que les astrologues ne savent pas très bien sur quel pied danser quand il s’agit de déterminer sur quels fondements instituer l’astrologie et nous avons là deux exemples qui semblent radicalement opposés.
Claude Thebault   entend fonder l’astrologie sur  une certaine pertinence au niveau astronomique. Nous l’avons suivi jusqu’à un certain point parce que cela nous arrangeait mais sans pour autant souscrire, loin s’en faut, à sa démarche. Certes,  il est intéressant de noter que deux planètes ne sauraient tourner  l’une autour de l’autre, ce qui disqualifie les « intercycles » entre planètes. Mais quand  Thebault nous reproche d’ignorer  que « Saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes »,  il nous semble qu’il faille mettre le holà à un tel type d’argument.
Nous avons, en effet, toujours dit, que ce qui importait c’était l’apparence des choses, le facteur « visuel ». C’’est d’ailleurs à partir de l’argument Thebault, que les astrologues ont éliminé les étoiles fixes  du corpus, du « canon »,  actuel. Dont acte.
Notre approche de l’astrologie n’a pas grand-chose à voir avec la réalité astronomique que l’on connait de nos jours. Elle correspond en revanche à la « vision », dans tous les sens du terme, des Anciens. D’où notre refus des planètes transsaturniennes par-delà bien d’autres arguments déjà exprimés. C’est ainsi que Saturne nous intéresse, même si nous savons- merci ! -  qu’il existe d’autres planètes dans le système solaire (cf. notre texte in L’étrange Histoire de l’Astrologie (avec S. Hutin) Ed Artefact, 1986. saturne n’a pas de mouvement synodique ou sidéral avec les 4 étoiles fixes.
Croire que l’on peut bâtir l’astrologie à partir de la connaissance astronomique contemporaine est un contresens évident qui montre surtout que l’on n’est pas doué pour la recherche historique. On ne parle pas ici de se servir de l’astrologie pour comprendre l’Histoire mais de l’Histoire pour situer l’émergence de l’Astrologie. C’était déjà l’erreur commise, il y a un demi-siècle, par Jean-Pierre Nicola.
Venons-en aux propos de Franck Nguyen, d’un tout autre genre. :
« Si l’hypothèse d’une influence physique ne me parait pas cadrer avec la structure de l’astrologie actuelle, je propose de considérer qu’il s’agit de « Chronomancie ».L’astrologie horaire me semble être un bon exemple de chronomancie. » 

Nguyen cherche à décrire, phénoménologiquement, l’astrologie telle qu’elle se présente de nos jours. Là encore, on a un aveu d’impuissance à cerner la genèse de l’astrologie. Ce sont là les méfaits d’un certain structuralisme qui fait abstraction de la recherche en amont, diachronique. A vrai dire, il nous importe assez peu de savoir ce qu’a pu devenir l’Astrologie de nos jours et nous suivrons André Breton quand il écrit que l’Astrologie est une grande dame mais « dommage qu’à sa place trône une prostituée ». En cela nous rejoindrons Thebault –et avant lui Kepler- qui ne se laissent aucunement influencer par le fait que la pratique astrologique de périodes relativement tardives est comme ceci ou comme cela. Cela dit, la « vraisemblance » astronomique n’est nullement, pour nous, un argument sans réplique.

Donc Nguyen est un défenseur du thème horaire, plus encore que du thème natal/ On peut quelque part considérer que c’est un moindre mal  en comparaison avec les tenants du thème natal dont on nous répète inlassablement (depuis Morin de Villefranche) qu’il importe de s’y référer systématiquement. On sait que nous n’avons aucune sympathie pour la notion de thème natal et que les travaux de Gauquelin s’ils partent du thème natal  valent pour toute autre période de la vie, le moment de naissance n’étant qu’un moment qui a le mérite d’être connu avec un certain degré de  certitude mais ne sauraient être interprétés comme prouvant que les astres n’agissent qu’à la naissance. L’idée de regarder l’état du ciel à des moments successifs nous semble en effet plus raisonnable et nous ne voyons pas pourquoi l’on devrait revenir au thème natal. Les astres changent, il y a des fluctuations. Il n’y a pas de raison de figer le ciel. On pense à cette personne qui cherche sous un bec de gaz alors que ce qu’elle a perdu se trouve dans la partie mal éclairée de la rue.
Mais cela dit, nous avons déjà dit tout le mal que nous pensions de l’usage du thème, qu’il s’agisse celui de la question posée (interrogations) que celui de l’anniversaire ou en mondiale de l’année (thème d’ingrés vernal). Ce sont là des pratiques déviantes. Une astrologie du pauvre, au rabais où la quantité, la surabondance, la profusion des données  est censée masquer la qualité médiocre, vile. On donne le change. Les astrologues qui ne sont pas à leur aise avec les cycles (pas plus qu’ils ne le sont avec la chronologie des choses) se content de fabriquer une sorte de cocktail (queue de coq censée  être bigarrée),avec tout ce qui traine dans le ciel en un instant T. Incapables de mettre en avant un cycle, ils imaginent qu’une dominante émergera ainsi  des croisements et recoupements des dites données,  Si Pluton est l’astre le mieux « placé » (on notera le langage du tiercé) du thème, et bien, on aura une dominante plutonienne et tout à l’avenant. Evidemment, si on dresse le thème pour un autre moment, ce ne sera plus Pluton mais Jupiter ou Uranus et ainsi de suite. Pour nous, l’importance accordée au cycle de Saturne ne dépend absolument pas des autres planètes. Tout au plus pourrait-on admettre que celles-ci viendront moduler le cycle central. Ni plus ni moins.
La dialectique entre cycle et thème est celle de ce que nous avons appelé la série A et la série B, le plan A et le plan B/ Quand le centre fait défaut, ce n’est plus le vide mais le trop plein. Entendons que l’on passe de  l’unicité à la multiplicité.
Nguyen n’hésite pas à se servir du mot « mancie » qui signifie (à partir du grec, mantéia) divination. Ce qui est assez honnête de sa part (cf. chiromancie, géomancie etc.). Une « chronomancie » (sic) serait, en quelque sorte, une divination par le temps, autour du temps. On opte pour un temps donné et l’on regarde à quoi ressemble ce temps au regard, par le biais du ciel, le ciel étant ici supposé servir de  représentation du temps, de sa texture. Tout ce que l’on verra dans le thème sera supposé en résonance avec la situation liée à l’instant choisi pour ériger le thème « horaire ». L’astrologue n’est pas censé, ici, aller au-delà des enjeux immédiats face au thème horaire. Il évite ainsi les délires à long terme que permettraient les planètes lentes. On a là un garde-fou. C’est le principe de l’entonnoir. On met l’astrologie sous tutelle.  Elle ne peut aller au-delà de certaines limites fixées par le thème. A contrario, le cas du thème natal peut alimenter tous les excès puisqu’il laisse l’astrologue face à des perspectives quasiment illimitées, la bride sur le coup. En réalité, un certain consensus veut que le thème natal serve peu ou prou  de thème horaire et le jeu consiste à chercher dans le thème ce qui se passe en cet instant T, ce qui dispense d’avoir à faire un nouveau tirage, à chaque consultation. On sait que l’on nous répondra qu’il y a les transits mais dans la pratique, les astrologues font de la procrastination et reportent leur usage aux calendes grecques (cf. la séance astrologique  filmée par teleprovidence, le 18 juillet, au Café Falstaff, Place de la Bastille, Paris). Autrement dit, le thème natal est lu comme un thème horaire alors que ce n’est le cas que pour le moment de la naissance. Croire que le thème natal vaut pour toute une vie ne fait sens que si l’on comprend par là qu’il peut servir à tout moment de l’existence et ne sera interprété que dans ce contexte.
On aura compris que nous désapprouvons  les deux positions exposées ici et qui sont toutes deux, chacune à sa façon,  soumises à l’astronomie. Et nous voyons avec un certain plaisir ces deux écoles s’opposer tout en étant l’une comme l’autre caractérisées par une approche exhaustive et globale de l’astronomie. Dans les deux cas, l’on butte sur la notion de configuration :  Thebaut rejette la combinatoire sauvage des cycles planétaires et Nguyen  prend ses distances par rapport au thème natal. Ni l’un ni l’autre ne semblent avoir compris que l’astrologie au départ n’est aucunement une mancie dictée par le cosmos mais bien une « loi » fondée sur une configuration astrale choisie entre toutes. Sans les hommes, le cosmos est muet et les hommes n’ont retenu du cosmos qu’un cosmos utile et  réduit à un cycle principal. Et c’est à cette astrologie du cycle unique que nous entendons ramener l’Astrologie au cours des 20 prochaines années.
JHB
21/ 07.13

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Du besoin de simplification chez les astrologues par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 28 juillet 2013

Il y a un double discours chez la plupart des astrologues, un va et vient étonnant entre complexité et simplicité qui donne quelque peu le tournis tant et si bien que l’on finit par ne plus trop savoir à quel jeu l’on joue,  à moins que l’on ne joue sur les deux tableaux.
On connait l’argument assez naïvement avancé contre l’astrologie des  douze signes comme si, nous dit-on, on pouvait réduire l’humanité à un schéma aussi simpliste et c’est alors que l’on bascule vers le thème natal, passant ainsi d’une extrême à l’autre, si ce n’est que 12 signes, c’est à la fois trop et trop peu !
Prenons le cas des aspects en astrologie : on part de l’ensemble du thème pour parvenir à dégager des « bons » et des « mauvais » aspects et finalement  on débouche sur un certain manichéisme qui parle au client plus que des propos qui partent un peu dans tous les sens.
Prenons le cas des Quatre Eléments, bien des astrologues calculent la force des Eléments (feu, terre, air, eau) dans le thème. (cf. la vidéo avec Jacky Alaïz sur tel providence (faculté libre d’astrologie de Paris). Mais là encore, on part de la complexité du thème pour aller  calculer chaque Elément selon le nombre de planètes qui s’y trouvent, sachant que l’on a trois signes par élément, répartis également dans le zodiaque. On pourrait en dire autant pour les 3 modes où l’on additionne les signes des 4 saisons, selon les planètes qui s’y trouvent dans le thème.
On peut aussi parler de planètes bien ou mal placées, selon le dispositif des « Dignités » et « Débilités » ,  en, domicile ou en exil, en exaltation ou en chute…
Le problème, c’est qu’au lieu d’aller du simple vers le complexe, on va du complexe vers le simple sans qu’apparemment cela ne dérange personne. Or, un tel processus est assez étrange car la logique voudrait que l’on passât du général vers le particulier et non l’inverse. La montagne accouche d’une souris. Toute cette complexité du ciel pour en arriver à dire que tel moment est  « bon » ou « mauvais », ou pour dire qu’il n’y  a finalement que 4 types (Eléments) et même pas 12. Il est vrai que lorsque l’on se plonge dans la complexité, on a d’autant plus besoin d’en sortir le plus vite possible.
Rapport ambivalent, donc, de l’astrologue avec la complexité qu’il revendique et qu’en même temps, il veut dépasser car notre intelligence ne se plait guère dans les informations trop spécifiques. En effet, même chez les personnes qui disent ne pas vouloir « généraliser »,  on s’aperçoit qu’en pratique, elles ne peuvent  éviter de le faire car dans la vie réelle, on commence par généraliser avant de préciser et non l’inverse sinon on perdrait un temps fou à se décider, à s’engager dans une direction. Il y a là une sorte de « double bind »
Personne, en réalité, ne croit que le thème natal puisse servir de référence dans les relations sociales et l’on sait pertinemment que l’on a besoin de représentations simples, facilement  compréhensibles et accessibles. Pas la peine de se voiler la face ! Le thème natal nous apparait plutôt comme une position de repli sur soi, quand on est persuadé d’une certaine forme d’incommunicabilité entre les gens..
On nous écrit que notre insistance à prôner un même cycle astrologique pour tous irait  à contre-courant du credo astrologique actuel. Mais nous pensons, tout au contraire, que les gens ont  besoin de respirer, d’espace et n’attendent pas forcément de l’astrologie qu’elle les enferme dans leurs particularismes anecdotiques qui sont faits d’habitudes dont on n’arrive pas/plus  à se débarrasser et dont on finit par décider qu’elles font partie intégrante de notre « être », tout comme ,nombreux sont les astrologues qui sont incapables de repenser « leur » astrologie apprise il y a des décennies et qui finissent par croire que celle-ci est certainement « vraie » puisque non remise en question. Ouvrons un peu les fenêtres, pour l’amour du ciel !..
JHB
 22.07.13

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Les outils de l’astrocyclologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 27 juillet 2013

Certains astrologues ne semblent pas encore avoir compris quels sont nos « outils ». En témoigne la requête suivante :
 « Jacques, ce serait plus intéressant (sic) de nous exposer avec quels OUTILS vous comptez travailler.
-          Positions
-          Fonds de ciels
-          Périodicités
-          Calculs
-          Comparatifs historiques
-          Systèmes de repérages et référentiels temporel et spatial »
Essayons d’y répondre d’autant que nous entendons que tout un chacun, astrologue ou pas, puisse appliquer notre méthode.
La première chose que nous souhaiterions souligner est que nous ne dressons aucun « thème », que l’idée de « thème » nous est totalement étrangère.
Ensuite, nous ne recherchons aucune précision qui pourrait nous être fournie par un acte de naissance. Nous pensons que les astres sont liés à nous en permanence mais surtout lors des quatre conjonctions qui se produisent durant le cycle sidéral de Saturne, avec les 4 étoiles fixes royales. Mais  le moment exact de la conjonction n’a pas grande importance, on est dans un processus, un continuum qui s’apparente au conditionnement pavlovien et implique donc une anticipation lors de la formation progressive du signal. On aura compris que la notion de transit au sens  traditionnel du terme nous est étrangère mais l’on peut parler d’un transit de Saturne sur l’une des 4 étoiles fixes royales.
On n’a pas vraiment besoin d’éphémérides du fait que les étoiles fixes sont «fixes » et que Saturne transite l’une des quatre environ tous les sept ans mais il peut être intéressant de tenir compte des rétrogradations de Saturne. C’est dire que le public peut s’initier aisément à notre méthode.
Nous pouvons comparer  les divers transits conjonctionnels de Saturne qui se produisent tous les 7 ans environ, étant entendu que nous ne faisons aucune différence « influentielle » entre les 4 étoiles fixes royales ‘(Aldébaran, Regulus, Antarès, Fomalhaut.) .Inutile ici, on peut espérer, de préciser où se situent ces étoiles qui ne bougent quasiment pas sur un siècle et de toute façon, nous ne sommes pas  à quelques minutes d’arc près.
Notre interprétation repose sur la notion d’épuisement progressif du signal. Plus Saturne s’éloigne de sa conjonction, moins la gravitation sociale sera forte. Nous nous référons volontiers à la Tour de Babel, à sa construction et à sa destruction. Nous aimons aussi distinguer un plan A de première qualité et un plan B, de seconde qualité, de substitution. Et là encore , le public doit pouvoir comprendre assez vite.  Nous ne subdivisons par pour autant chaque période de 7 ans en un certain nombre de secteurs mais procédonns par approximations successives.
Nous n’acceptons pas l’idée qu’il y ait une diversité de temporalités et nous pronons une temporalité unique si ce n’est qu’elle peut être réversible, le bonheur des uns pouvant faire le malheur des autres. Le fait d’être un homme ou une femme nous fera donc traverser les périodes diversement mais selon un même et unique calendrier
Cette astrocyclologie ne dépend donc aucunement de l’heure de naissance et ne prétend aucunement cerner  la spécificité d’une personnalité. Elle se veut décrire le fonctionnement de l’ Humanité dans son ensemble.
JHB
21.07.13

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Les étoiles fixes ne sont pas une option pour l’astrologie par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 27 juillet 2013

Il est peut-être temps que certains « confrères » cessent une fois pour toutes d’ironiser sur notre étrange intérêt pour les étoiles fixes, comme s’il s’agissait d’une bizarre obsession et finissent par comprendre que pour l’astrologie, le recours n’est  pas une option mais bien une obligation.
Cela dit, c’est de bonne guerre que d’essayer de faire croire aux étudiants en astrologie que l’on peut tout à fait se passer des étoiles fixes puisque nous disons, de notre côté, que l’on peut tout à fait se passer du symbolisme zodiacal ou mythologique ou des planètes transsaturniennes (entre autres). Réponse du berger à la bergère. Evidemment, on peut être tenté de  dire que les « faits » montrent que tout est bien dans le meilleur des mondes astrologiques possibles et qu’il est préférable de s’en tenir au statu quo qui « a fait ses preuves ».
Pour tout historien et tout penseur honnête de l’astrologie, il est pourtant clair que les étoiles fixes sont une pièce structurellement  capitale  bien plus que ne le sont les divers algorithmes cycliques encore en vigueur en ce moment et dont les astrologues ne maitrisent même plus les significations premières. .
Une image nous vient à l’esprit, celui de la monarchie constitutionnelle qui comporte à la fois un suivi dynastique et des élections. De fait,  la France républicaine  a perdu la conscience de la nécessité d’une telle double dimension et cela vaut pour  nombre de pays de l’Union Européenne comme l’Allemagne ou l’Italie. Mais l’on n’y a pas renoncé, pour autant  à la famille, à la filiation, aux  héritages,  aux successions comme pendant à d’autres critères comme l’amitié, l’adoption, l’entreprise. Même la civilisation judéo-chrétienne comporte un tel double volet avec un Israël  héréditaire et une Eglise qui suppose en principe un engagement personnel, une « conversion ». Mais il lui est arrivé de vouloir abandonner un tel dualisme en imaginant pouvoir se passer des Juifs tout comme les astrologues modernes pensent pouvoir y faire sans les étoiles fixes.
C’est dire que le fantasme de libération par rapport  à la dualité hante la pensée moderne, en maintes dimensions.  Cela vaut pour l’abandon de l’étalon or.
Mais il y a un retour du refoulé et des substituts se constituent tôt ou tard. En 1958 (puis 1962), la Ve République réagit par rapport à la Ive République, par exemple en en renforçant le pouvoir présidentiel du moins jusqu’à l’abandon du septennat pour le quinquennat. On connait le passage des deux Napoléons d’un statut provisoire à un statut « à vie » voire « héréditaire »/. Mais c’est une cote mal taillée.
Faut-il rappeler le paradigme du masculin et du féminin qui aura été largement rejeté par certains, même si l’on parle de prise mâle et de prise femelle. Un aspirateur, par exemple, pourra être connecté, par sa prise mâle, à  une série de prises femelles, disposées tout au long d’une pièce, à intervalles réguliers.
On ne saurait donc traiter de l’affaire des étoiles fixes à la légère comme c’est encore trop souvent le cas, comme si cela n’était qu’une option parmi d’autres.
Ce n’est pas d’hier que les astrologues ont pu observer que certains  événements ne correspondaient à aucune configuration astronomico-astrologique, cela a donné notamment l’Ecole « uranienne » de Hambourg,  au début du siècle dernier. (cf. l’interview  de Gabriel Rouis sur teleprovidence). En fait, ce sentiment de ne pas disposer du bon canevas est récurrent. C’est ainsi, au XVIIe siècle, que Placide de  Titis a cru  bon  de modifier la « domification » pour améliorer les prévisions et notamment les directions sur les pointes de maisons.
Il y en a qui nous disent qu’ils vont  « vérifier » la valeur de notre modèle. Quand on entend cela, on imagine le pire comme l’intégration du dit modèle au milieu de leur  bric à bac à commencer par le thème natal ou horaire. Or, quand nous parlons de modèle, nous entendons son utilisation exclusive et de préférence selon le protocole et le mode d’emploi que nous avons prescrit. Il ne s’agit pas d’un ingrédient supplémentaire mais bien d’une autre façon de travailler. Cet outil, du  fait même de sa simplicité de présentation est à transmettre au client qui devra apprendre à s’en servir lui. Autrement dit, il s’agit  d’instaurer  un autre type de relation.  Nous voyons notre modèle comme une sorte de traitement, de régime qui implique un suivi régulier, sans rapport avec le cadre de la consultation habituelle. Il en est évidemment autrement avec l’astrologie mondiale mais là encore, l’astrologue ne peut que donner aux spécialistes de tel ou tel domaine, un outil à pratiquer. C’est la fin de l’astrologue praticien qui parle de ce qu’il ignore avec des outils qu’il ne  maîtrise pas et qu’il ne sait pas expliciter. Le nouveau modèle est celui de l’astrologue ingénieur qui améliore l’outil, et non plus celui de  l’astrologue dépanneur  qui fait du bricolage au coup par coup, avec les moyens du bord.
.Il y a un certain paradoxe à parler de progrès irréversible en astrologie. Les nouvelles planètes ne sont pas un acquis « irréversible », mais un gadget qui a fait long feu et dont on a pu observer les effets pervers en ce qu’elles ont en quelque sorte pris la place des étoiles fixes. Le pire est bien entendu le cas des cycles avec deux planètes transsaturniennes. (Uranus-Neptune, Uranus Pluton,  Neptune Pluton) car il va de soi que l’on ne peut les combiner alors que l’on pourrait à la rigueur admettre une configuration du septénaire avec une transsaturnienne.
De même, il est clair que l’astrologie ne peut pas fonctionner avec des algorithmes archaïques et qu’elle doit en trouver de nouveaux. Il serait bon que l’on s’en tienne à une dualité, à une binarité.  Le grand défaut du zodiaque, c’est de brouiller cette dualité et à partir de là les gens n’y comprennent plus rien et perdent leurs repérés ce dont les astrologues profitent outrageusement. Le modèle que nous proposons reste binaire, chacune des étoiles fixes n’est pas porteuse de significations différentes mais enclenche un nouveau     cycle identique au précédent, Que l’on y songe, est-ce que chaque mois de l’année n’est pas vécu administrativement de façon identique, va-t-on distinguer ce qui se passe en janvier de ce qui se passe en février ou en juin ? Est-ce que les loyers changent d’un trimestre à l’autre ? Il est donc temps de comprendre que des configurations successives ne déterminent pas de changements spécifiques.  La notion de retour d’une planéte à sa position de départ ne fait donc plus sens, ce qui est d’ailleurs le rôle des « modes » (cardinaux, fixes, mutables) que de relativiser le rôle de la symbolique zodiacale. Saturne en bélier équivaut à Saturne en cancer, en balance ou en capricorne (cf. l’école Ebertin), ce qui conduit à cesser de parler du « carré » ou de l’opposition comme  un aspect « dissonant » alors même que nos astrologues ne jurent que par ce processus des « bons » et des « mauvais » aspects, ce qui montre bien l’importance de la pensée dualiste qui est la seule qui fasse sens pour notre intelligence.
 En revenir, comme on l’observe depuis quelque temps, à une astrologie axée sur les différences entre les 12 signes,  est une des plus graves aberrations de l’astrologie actuelle. Les 4 étoiles fixes royales dont nous nous servons ne sauraient en aucune manière être dotées de « tonalités » différentes les unes des autres. Il y a une façon intelligente de se référer à l’astronomie et de procéder à une décantation de la matière astronomique brute. Le décrochage par rapport aux 12 types zodiacaux est une priorité. Le public doit abandonner ce référentiel pour adopter  un  modèle dynamique  plus dépouillé sur une base de 90° et non de 360°, ce qui permet de faire apparaitre des récurrences plus rapprochées et donc  favorise la recherche statistique à échelle humaine.. On en a assez de voir des astrologues comparer notre époque à ce qui se passait il  y a  plusieurs décennies voire plusieur siècles sans parler des délires précessionnels. On terminera en soulignant que l’astrologie ne saurait se substituer aux grands clivages comme celui des hommes et des femmss et que certains recours  à une terminologie alambiquée et hyper-sophistiquée  visent surtout – constituant une sorte de rideau de fumée-  à brouiller les pistes identitaires. Il faut savoir –( cf notre entretien du 18 juillet à Nice sur teleprovidence avec Valérie Lagrifoul et Colette Pétrisot) que l’attirance vers l’astrologie est souvent le signe d’un certain malaise identitaire,  un rejet d’appartenance à telle ou telle catégorie de population.
JHB
20. 07. 13

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L’astrocyclologie et le plan B par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 27 juillet 2013

L’astrocyclologie fonctionne sur un algorithme simple : plan A  et plan B.  Le plan B vient pallier les défaillances et les insuffisances du plan A mais il n’est jamais qu’un pis aller, qu’une solution transitoire.
Il est évidemment important que l’étudiant en Astrologie apprenne à distinguer ce qui est de l’ordre du plan  A  et ce qui est de celui du plan B sans s’embarrasser la tête avec les algorithmes archaïques des signes  zodiacaux , des dieux mythologiques  qui n’ont plus qu’un intérêt  historique et que nous laissons aux astronomes.
Le plan B, consiste en un certain nombre de procédés, de subterfuges dans tous les domaines possibles et imaginables. Quand les produits de première qualité manquent, on les remplace, comme sous l’Occupation, par des « ersatz », des succédanés, que ce soit dans le domaine alimentaire, vestimentaire ou dans celui de l’organisation de la Cité. Dans ce cas, la formule collégiale est censée remplacer à celle du leader unique omnipotent et omniscient.  On espéré ainsi qu’à trente on fera aussi bien voire mieux qu’à un seul mais c’est un leurre qui ne tient qu’autant que le plan A ne peut être activé, pour des raisons liées à un épuisement de la gravitation conjonctionnelle. Tous les 7 ans, on a une nouvelle phase          A  et forcément avec un décalage, tous les 7 ans on a une nouvelle  « situation » B. On ne peut raisonnablement parler de phase A et de phase B, cependant car la « phase » B n’existe qu’en creux. Elle n’est pas programmée, elle est une absence, un manque tout comme la nuit par rapport au jour et l’on a tort d’associer la Lune à la nuit comme si la nuit avait une existence en soi…
Dans l’Histoire des civilisations, on dira que le christianisme est le  temps B du judaïsme, tout comme la démocratie est le plan B de la monarchie, ou l’humanité féminine le plan B de l’humanité masculine.  Tous ces plans B se caractérisent par le refus de la filiation génétique. Le pouvoir de l’Eglise ne se transmet pas génétiquement (le pape est élu), pas plus que le pouvoir républicain qui n’est pas héréditaire. Dans la société paritaire, la filiation n’a plus de raison d’être. Ces systèmes B font perdre beaucoup de temps car l’on manque de repères préalables. Un enfant qui nait n’est appelé à aucune tâche spécifique.
Il est possible d’ailleurs qu’une certaine pratique de l’astrologie puisse s’inscrire dans une stratégie « B ». En cherchant à remplacer la filiation par le thème natal, ce qui permettrait de savoir dès la naissance qui est qui mais  il s’agit là d’une pseudo-solution, factice ce qui est d’ailleurs propre au plan B.
Le plan B, on l’a dit dans de précédents textes, sous une autre forme, considéré qu’aucun produit ne se suffit à lui-même, aucune personne ne saurait  y parvenir.  Il y a là une dénégation de la phase A. Ce qui fait problème, car si l’on ne sait même pas ce que l’on attend,  à l’approche d’une nouvelle phase A, on peut perdre beaucoup de temps et le temps est compté.  On voit donc que l’astrocyclologie que nous avons fondée permet de mieux anticiper le cours des choses. Un homme averti en vaut deux. Une société qui ne recherche pas en son sein des personnages surdoués, qui ne les forme pas, est pénalisée et elle risque de le payer très cher. On peut certes dire que les gens font de l’astrocyclologie sans le savoir mais cela reste alors empirique et génére une forte déperdition d’énergie. A contrario, les sociétés qui sauront se doter de cet outil parviendront à dominer les autres au cours du siècle et ce n’est certainement pas l’astrologie ordinaire qui pourra pallier et compléter l’astrocyclologie sinon en tant que plan B, notamment en remplaçant les étoiles fixes par les planètes transstaurniennes, ce qui est une hérésie que l’on doit remettre à sa place…
JHB
14.07.13

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L’astrologie et la corporation des dépanneurs par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 27 juillet 2013

Les comparaisons entre astrologie et médecine peuvent conduire à des contresens épistémologiques de première grandeur comme le montre cette récente  déclaration d’un médecin astrologue connu de la région lyonnaise :
« « Si l’on transpose sur le plan médical, cela équivaudrait à réduire la pratique médicale en restreignant les possibilités thérapeutiques aux « fondamentaux » que sont l’aspirine et les bandages…Tout cela dans le but de favoriser l’automédication. » Comparaison n’est pas raison.
A notre connaissance, la médecine ne se limite pas à soigner mais à décrire le fonctionnement  normal du corps et en cela nous pratiquons tous l’automédication, sans avoir besoin de médicaments ni de médecins.  Toute histoire de la médecine nous parle d’hommes qui ont fait avancer la connaissance du corps humain et pas seulement de ceux qui ont trouvé quelque remède.  Le SIDA par exemple est une pathologie du système immunitaire et donc de l’automédication au sens de notre faculté  « interne » de régulation. /  Nous avons donc un médecin qui a une vision totalement déformée du processus médical dans son ensemble et qui ne le perçoit que par  le biais de sa propre activité de terrain.  On connait la formule du charlatan Knock ; « tout bien portant est un malade qui s’ignore ». C’est là une déformation professionnelle qui ne contribue guère au débat autour de l’Astrologie. La première automédication ne passe ni par le médecin, ni par le pharmacien. Et les cas traités par le médecin dépanneur de quartier sont très minoritaires et c’est l’exception qui confirme la réglé.
Venons-en à l’astrologie et aux astrologues. On y trouve la même hiérarchie et la même dichotomie entre le haut et le bas de la profession.  Ce qu’on demande à l’astrologie, c’est qu’elle nous dise quel son objet d’étude et cet objet c’est l’être humain normal et non l’individu particulier avec ses éventuels dysfonctionnements  extra-astrologiques. De même en médecine, quand une personne est  blessée par balle, on a affaire à un facteur extérieur et on a besoin d’un chirurgien pour gérer le problème. Mais on ne saurait, en aucun cas confondre la dynamique interne du corps  avec les accidents qui peuvent l’affecter de façon extraordinaire. Il est clair que le médecin de quartier ne s’intéresse pas aux gens bien portants, sauf éventuellement dans une perspective préventive. Mieux vaut prévenir que guérir.
En astrologie, il semble que les astrologues aient malheureusement de plus en plus de mal à distinguer entre le normal et le pathologique, plus encore que les médecins car si l’on sait ce que c’est qu’un corps en bonne santé, sait-on en revanche ce qu’est la santé au  sens astrologique du terme. ? C’est bien là tout le problème ! Un médecin astrologue aura ainsi tendance à voir la médecine comme l’astrologie, c’est-à-dire en confondant le structurel et le conjoncturel  et cela semble affecter sa compréhension de la médecine, ce qui pose un problème de déontologie quant à la compatibilité des deux activités.
Il est donc nécessaire pour l’astrologie de dégager l’astrologie du normal de celle du pathologique, ce qui implique effectivement un certain délestage, dégrossissage.
Que l’on ne nous fasse pas croire, en effet, qu’une astrologie qui renvoie une image chaotique de l’être humain soit viable en tant qu’astrologie de la normalité, c’est-à-dire de la norme. Or, une astrologie fondée sur le mouvement des planètes est condamnée au désordre structurel. Or, un tel désordre ne peut que fasciner ceux qui s’intéressent plus à l’imprévisible qu’au prévisible au point que certains astrologues n’hésitent pas à définir l’astrologie comme la science de l’imprévisible Vaste programme !
 Et là l’astrologue de quartier rejoint le médecin de quartier qui  guette tous ceux qui sont perturbés et ne pratiquent pas l’automédication tant psychique que physique pour leur offrir leurs services.
L’astrologie planétaire est en procès et est un véritable  cancer qui « bouffe », mine l’astrologie de l’intérieur: Quand on nous dit, par exemple, qu’il faut un aspect d’Uranus pour qu’il y ait changement, on se moque du monde à moins que l’on ne confonde sciemment changement structurel et changement conjoncturel. Au niveau structurel, on a besoin de phases égales, brèves et  régulières, ce qui passe par un certain nombre d’algorithmes et non pas des croisements planétaires qui ne forment aucune structure cohérente sinon sur le très long terme, ce qui ne fait guère à l’échelle d’une vie d’homme. Cela n’est  possible que si l’on se sert d’une seule planéte dont le parcours est balisé également par le biais de certaines étoiles fixes (ignorées des astrologues des années soixante). Ces algorithmes correspondent à une forme d’automédication, c’est-à-dire d’autorégulation, ce qui signifie dans l’absolu que l’on n’a pas besoin d’astrologues sinon ceux qui sont capable d’améliorer la description de la norme pour l’homo astrologicus. Comme on l’a dit récemment, un astrologue, au sens le plus noble du mot, c’est quelqu’un qui est garant de la valeur du modèle astrologique, ce qui n’a rien à voir, ni de près ni de loin avec le dépannage astrologique des astrologues de base qui utilisent toute sortes de techniques qui viennent s’ajouter au modèle astrologique mais qui relèvent d’une astro-pathologie qui passe par des interventions.  Comme le disait André Barbault dans une  interview de 2012,  les astrologues sont encouragés  à être créatifs, à se constituer leur astrologie personnelle au lieu de véhiculer des symboliques biscornues. Si c’était le cas, on verrait mieux apparaitre le tronc commun de l’astrologie par opposition aux trouvailles individuelles de chaque astrologue praticien. Mais on ne sait plus aujourd’hui distinguer ces plans tant les techniques des astrologues praticiens se sont sclérosées et rigidifiées, ce qui fait qu’on les confond avec le « tronc » et les racines…
 Que la profession de dépanneur médical ou astrologique soit à la portée  d’un  grand nombre nous importe peu alors que la recherche comporte  beaucoup d’appelés et peu d’élus exigeraient probablement une meilleure prise en charge par l’Etat. D’où pas mal de compromis pécuniaires qui gâtent le métier et son image. 
Quand nous disons que dans le domaine de la normalité, on n’a pas besoin d’astrologues ni de médecins dépanneurs, cela signifie que les processus naturels avec les dynamiques qui leur sont propres doivent certes être décrites mais doivent avant tout être conscientisées pour ne pas être confondues avec les pathologies. Par exemple, la menstruation est structurelle, chronique, l’hémorragie, sous d’autres formes, est accidentelle. Pareillement,  en astrologie, il faut réapprendre à savoir distinguer entre les états successifs d’un algorithme et les accidents qui peuvent l’affecter et le perturber. D’où l’importance de notre apport et il est scandaleux que certains fassent ainsi barrage à nos travaux au nom d’un corporatisme mal inspiré et bien maladroit, au demeurant.
JHB
14.07.13

Publié dans ASTROLOGIE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Le XXIe siècle et l’éloge du silence par jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 juillet 2013

Nous pensons que le silence va devenir une valeur discriminante.  Il  y aura ceux qui auront besoin de parler, de questionner et ceux qui  réfléchiront par eux-mêmes sans interpeller, interroger qui que ce soit. On assiste à un phénomène à l’opposé du passage du cinéma muet au parlant (cf. le film  The Artist) avec le passage  du parlant au muet. En  linguistique, on a appris à distinguer, il y a 100 ans entre le signifiant et le signifié, ce dernier étant un commentaire du premier. Nous allons vers une ergonomie du silence,  ce qui rejoint certaines valeurs religieuses (vœu de silence). Le silence sera un facteur de différenciation sociale. La parole  est le fait des non-voyants, de ceux qui ont des yeux et ne voient pas, pour paraphraser les Evangiles. Celui qui ne voit pas parle, « cause ».
Il y a des langues qui enseignent mieux le silence que d’autres. Par exemple l’anglais  encourage le bavardage (le « chat » prononcer tchat) alors que le français  est plus propice au silence. Nous parlons évidemment de l’apprentissage de la langue. Il est plus facile de se repérer en français qu’en anglais sans avoir à demander son chemin, un ‘ »renseignement ». Une langue comme l’anglais qui emploie le mot « million » mais ne connait pas « mille » et se sert de « thousand » ne saurait être un modèle de transparence.
Le silence et la solitude vont de pair si l’on associe à solitude la notion d’autonomie, d’avancer par ses propres moyens.
Celui qui réfléchit en silence ne craint pas les indiscrétions, échappe à toute forme d’espionnage, si l’on inclut l’écriture dans la parole. On dit qu’un croquis vaut mieux qu’un long discours. Le bon enseignant doit savoir dessiner voire jouer d’un instrument car le son d’un instrument convient au silence, il ne saurait être assimilé à la parole sauf sous des formes bâtardes comme le chant,  l’opéra wagnérien, par exemple, à l’opposé du ballet qui ne souffre aucune parole. Un enseignant « verbeux » ne maitrise pas son sujet, il ne communique pas correctement avec son auditoire. Il ne sait pas déléguer, « montrer ». Il sait que  ce qu’il a  à dire ne se suffit pas à lui-même et qu’il faut parler, parler pour combler, masquer les manques. On a là une mauvaise ergonomie, un piètre algorithme.
L’homme silencieux est celui qui ouvre les yeux, qui observe, qui devine, qui ne pose pas de questions à autrui mais à lui-même, qui s’interroge plutôt qu’il n’interroge. Cet homme du silence n’est pas un aveugle, atteint de cécité qui doit se fier à ce qu’on lui dit, lui explique, qui ne peut donc juger, avancer par lui-même. Le monde de la technique exige de plus en plus que le mode d’emploi de toute chose se « devine » promptement. Celui qui ne devine pas va voir le devin  qui lui parle, parle,  interprète les signes. Celui qui est dans le silence voit loin et au loin car le silence exacerbe la vision qui est notre principal rapport au monde. Celui qui  ne voit pas (ou mal) exacerbe le rôle de la parole ; il ne sait pas ni ne peut se taire. Il n’est pas dans le tacite, dans l’allant de soi, dans ce qui va sans dire.
Face à ce monde du  silence, il y a un autre monde qui est celui de ceux qui ont   besoin d’échanger, de communiquer et qui souvent gênent la réflexion silencieuse des membres de l’autre monde, pour qui la parole ne saurait être que lapidaire, minimale, se réduisant parfois à un geste, à une forme, à une danse, à une pantomime….
L’improvisation est un acte silencieux quant à sa préparation. Elle n’exige pas d’instructions. Elle n’est pas un commentaire de quelque chose qui est déjà là.
Nous avons dans de nombreux textes insisté sur l’opposition entre le monde du visible et de l’invisible, de l’extérieur et de l’intérieur. Paradoxalement, celui qui est dans l’invisible est dans le silence, il ne communique qu’avec lui-même, sans risque d’interférence tandis que celui qui est dans le visible est marqué par le monde extérieur. Mais cet invisible intérieur est en fait visible pour celui qui a su développer un regard intérieur, qui sait se retrouver  en lui-même Et d’ailleurs, quand nous apprenons à parler, nous sommes livrés à nous-mêmes, c’est à nous qu’il revient de nous repérer, d’identifier les points qu’il faut activer, comme lorsque l’on sait siffler un air. Le silence est écologique et la parole pollue l’espace vital. Ceux qui posent des questions à haute voix perturbent les autres et il sera de plus en plus nécessaire d’interdire de parler dans les lieux publics au même titre que de fumer ou de réserver des espaces pour ceux qui ont besoin de parler. .
Normalement, il doit être possible de deviner l’usage propre à un objet en l’observant, en l’examinant sous toutes ses coutures. On ne doit pas accepter un discours qui nous semblerait décalé par rapport à notre perception d’un objet. Mais cela vaut aussi pour les gens que nous rencontrons : c’est à nous d’apprécier, de juger et ce que la personne dit d’elle-même ne saurait nous influencer. On se méfiera de tout  commentaire, c’est-à-dire de ce qui nous dit « comment » il faut voir les choses ou les gens. Nous avons appliqué une telle méthodologie à différents objets de recherche en vue de restituer la destination première d’une chose, d’un outil.  On pense au cas de l’astrologie, dont l’usage a été considérablement dévoyé et détourné. On pense aux femmes sur lesquelles on a plaqué toutes sortes de représentations dont la plus grossière est probablement l’idée qu’elles n’ont rien de différent d’avec les hommes, ce qui est une insulte à notre intelligence et qui conduit à une civilisation où le signifié envahit le champ du signifiant, où ce qui compte n’est plus ce que l’on voit mais ce que l’on nous dit de voir.
Nous avons consacré des études au sens du goût. Nous pensons que c’est un sens qui favorise l’imposture, qui nous fait prendre une chose pour une autre, avec ses additions d’arome, qui  nous trompent sciemment sur la marchandise et nous manipulent.. Le goût, c’est la présence de l’absence. Quel génie de l’escroquerie inspire ce sens fallacieux. D’où l’importance de la vue pour ne pas prendre des vessies pour des lanternes :!
JHB
13. 07.13

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L’astrologie, comme objet d’étude de l’astrologue. A propos de l’Hommage à Uranie d’André Barbault par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 26 juillet 2013

Il y a un peu plus d’un an Barbaut publiait sur son site (relayé par d’autres) un « Hommage à Uranie » consacré à l’astrologie mondiale. Ce qui nous frappe, dans ce texte, c’est son extrême complication. A l’évidence, un tel texte n’est compréhensible que par un astrologue confirmé. On n’échappe donc pas à un certain hermétisme, ce qui va à l’encontre de notre « idée » de l’astrologie pour le XXIe siècle. L’homme de la rue ne peut suivre l’exposé de Barbault qui a tout l’air d’une usine à gaz et quoi réserve donc à l’astrologue la charge de  l’interprétation.
Or, selon nous, le véritable astrologue est celui qui « nettoie », désencrasse l’astrologie. L’astrologie est l’objet d’étude de l’astrologue et non son client car le « client » de l’astrologue doit lui-même pouvoir  se servir de l’astrologie et l’astrologue ne saurait se substituer à lui.
D’ailleurs Barbault lui-même semble bien avoir eu cette haute idée de l’astrologie en ce qu’il a retravaillé l’outil astrologique tout comme, à sa façon, un Jean-Pierre Nicola. Le problème, c’est qu’il n’est pas parvenu à ses fins, ce qui donne une cote mal taillée, à mi-chemin entre la théorie et la pratique avec cette double casquette de l’astrologue qui perpétue un certain état des choses quelque peu hybride. L’échec de Barbault dans son entreprise de restructuration  de l’astrologie se solde par une mauvaise ergonomie de l’outil astrologique c’est-à-dire avec la fabrication d’une voiture AVEC  chauffeur. Le cordon ombilical entre l’astrologue et l’astrologie n’a pas été coupé. Or, c’est bien  d’un tel enjeu qu’il s’agit : l’astrologue doit « élever » l’astrologie au point qu’elle n’ait plus besoin de lui tout comme des parents doivent élever leurs enfants de sorte qu’ils soient indépendants, autonomes. Or, visiblement, l’astrologie barbaultienne  ne s’est pas émancipée de son géniteur ! Elle ne communique avec le public, au bout du compte, que par le truchement de traductions tout comme dans la consultation astrologique personnelle. Or, ce qui est acceptable, à la rigueur, en astrologie individuelle ne saurait l’être en astrologie « mondiale » qui est une « chose publique », un savoir citoyen. On sait d’ailleurs que pour nous, une telle dichotomie n’est guère recevable et force  l’astrologie à pratiquer le  grand écart.
Même si l’on s’en tient au seul cycle Saturne-Neptune par lequel Barbault ouvre son « Hommage à Uranie », un écart de 36
Ans entre chaque conjonction ne nous semble pas intéressant. Il est vrai que Barbault n’a pas compris qu’il fallait impérativement  restaurer – comme on restaure une toile de maître- les étoiles fixes au cœur même du système astrologique. Comme on l’a dit la tâche principale de l’astrologue digne de ce nom est de veiller à l’intégrité de l’astrologie. Vaste programme,  il est vrai qui exige beaucoup de  travail pour parvenir à une extrême simplicité, ce qui vaut pour tout outil.  Valider le cycle des conjonctions Saturne- Neptune sur le XIXe et XXe siècle, c’est se limiter à une demi-douzaine de cas en 200 ans (6×36)! C’est bien peu comparé à ce que l’on peut faire avec le cycle Saturne-étoiles fixes royales, avec plus de deux douzaines de cas (24×7) ! Pout l’homme de la rue, un cycle de 36 ans, c’est abstrait. Il n’en est pas de même d’un cycle de 7ans ! D’ailleurs, la prévision que Barbault  avait faite en 1953/1955, il n’y reviendra plus guère avant la fin des années 80 ! Pas un mot dans les années soixante et soixante-dix sur l’échéance 1989. Barbault cherchait autre chose au rythme plus rapide. Qu’on en juge : les deux guerres mondiales (de 1914 à 1945) couvrent moins, réunies en une seule, de 36 ans ! Il est vrai aussi que ce fameux cycle de 36 ans n’avait pas permis à Barbault  de pointer 1962 et la crise de Cuba, un moment crucial d’affrontement entre l’URSS de Khrouchtchev et l’Amérique de JFK. Et comme le dit Barbaut (né en 1921), après 1989, il faut encore attendre 36 ans pour la prochaine échéance qu’il ne vivra probablement pas, dans une quinzaine d’années. Finalement l’entreprise de restauration  de l’astrologie aura accouché d’un monstre dont l’Hommage à Uranie nous  donne une représentation édifiante et  bien datée.  Beau numéro d’astrologue certes- avec quel brio !-  mais d’astrologue à l’ancienne, celui de l’âge de la sténodactylo et non du PC (personal Computer) et du mobile. Une ergonomie d’un autre temps !
A l’astrologue, disions-nous, d’assurer la bonne maintenance de l’astrologie, de la protéger de la rouille, de l’usure, des incrustations, des scories. Encore faut-il pour ce faire, disposer des bons détergents ! Certes, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain mais on ne peut pas non plus renoncer à laver le bébé ! C’est ainsi que Barbault n’a pas compris que l’astrologie du XXIe siècle  n’avait que faire des nouvelles planètes à commencer par  ce Neptune qui lui est si cher (découvert en 1846). Dans une vidéo italienne (2012),  on trouve un entretien avec Barbault dans lequel il s’en prend à ces jeunes astrologues qui usent et abusent des nouvelles planètes en oubliant de s’assurer des fondements de l’astrologie. Et il ajoute : il faut « valider », « vérifier ».  Mais il ne nous explique pas comment. Parle-t-il d’une « pratique » et de quelle façon la pratique peut-elle valider l’usage d’une planéte au sein d’un ensemble  aussi foisonnant ? Rappelons que l’indice de concentration planétaire est un « bouquet » de planètes (de Jupiter à Pluton)  dont on n’a même plus besoin de connaitre l’identité, ni d’ailleurs la position zodiacale. Barbault n’a pas compris que l’astrologie doit suivre un régime amaigrissant rigoureux et qu’elle doit apprendre à fonctionner avec une seule planéte et non pas avec des fils qui partent dans tous les sens. L’idée même d’ajouter une nouvelle planéte est déjà en soi une aberration et il n’y a donc rien à « vérifier » !  La complexification du modèle est déjà en soit rédhibitoire.
Les astrologues nous font penser aujourd’hui à des pays en voie de développement où il n’y a pas d’usines de montage de voitures mais une ribambelle de garagistes dépanneurs. Dans un système qui fonctionne, le SAV doit être l’exception et non la réglé et les ingénieurs ont pour mission de fabriquer des véhicules facile à conduire et qui  n’exigent pas de « dépannage ». Lorsqu’un outil dépend trop des praticiens, c’est qu’il est en crise. c’est qu’il n’y a pas d’ingénieurs à la hauteur capables d’améliorer le produit, ce qui ne signifie pas y ajouter quelque gadget ! La présence même d’astrologues de proximité est le signe d’un dysfonctionnement du modèle astrologique.
JHB
12. 07.13

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