Pour une musique libre

Posté par nofim le 31 mai 2014

L’instrument comme partition

 

par  Jacques  Halbronn

 

Il ne faut pas oublier cette vérité fondamentale, la musique est d’abord un travail avec un instrument ou avec un organe dont  on

cherche à obtenir quelque chose. Pour ce faire, aucune formation n’est requise si ce n’est celle qui vient de l’exemple que l’on peut

suivre autour de soi  de la part de gens qui ne s’adressent pas même nécessairement à nous mais qui nous cotoient, nous croisent.

A partir de là,  nous nous retrouvons devant  d’une part un instrument et de l’autre des exemples de ce que l’on a pu tirer du dit

instrument. Et entre ces deux facteurs, il nous faut trouver une expression qui nous soit propre et que nous arrivons à tirer du dit

instrument. Mais cet instrument, il est de deux types, celui qui exige l’usage des mains et celui qui recourt à notre appareillage interne

dans le cas du chant, du sifflement et de tout son qui sort de notre bouche.

Pour notre part, nous combinons ces deux  modalité puisque nous nous servons d’un piano et donc de nos mains et que nous sifflons voire proférons des sons. Pour ce faire, nous n’avons pas eu besoin que l’on nous donne des « leçons » car notre objectif n’était pas de

« jouer » une partition mais bien de produire « notre » propre musique, chaque fois que nous en aurions envie, sans nous

préoccuper nécessairement qu’elle soit notée ou enregistrée pas plus que nous nous en soucions  lorsque nous conversons avec

quelqu’un. Nous préférons, comme nous le disions, que l’on suive notre exemple plutôt qu’on nous « copie » et nous « reproduise », ce qui

est le cas, peu ou prou, de toute interprétation.

D’où notre formule: l’instrument est notre partition. Improviser, ce qui est la façon la plus naturelle de faire de la musique c’est

« lire » le clavier avec ses mains et dans un précédent article nous avons soutenu la thèse selon laquele, la musique serait d’abord

une gestuelle, une cinétique, un ballet de nos deux mains et il nous arrive souvent d’ailleurs de nous entrainer sans piano en

nous contentant de faire se mouvoir nos mains. On pourrait parler d’ondes de forme, de vibrations dues à des ressentis visuels.

Comme nous l’avons écrit également par ailleurs, le handicap crée du lien social. Moins nous sommes doués, plus nous devons

faire appel à des gens et fréquenter ceux qui sont dans notre cas. Cela crée du lien social. A contrario, celui qui se débrouille tout seul

va se retrouver assez isolé, puisqu’il n’aura pas suivi la même formation, les mêmes cours que les autres qui du fait de leur

handicap auront suivi des parcours analogues, auront appris les mêmes méthodes, pratiqué  le même langage.

Un cas intéressant est celui de l’orchestre dont on nous dit qu’il ne se préte pas à l’improvisation, qui exige des partitions, sauf dans le

cas du jazz éventuellement.  Il est vrai que ce lien social trouve son expression la plus positive dans la possibilité que cela offrre

de jouer ensemble en suivant un seul et même modéle.

On nous permettra de rester sceptique au sujet d’un tel argument. Nous pensons en effet que l’improvisation à plusieurs n’est peut être

pas si évidente que cela mais après tout, dans la vie courante, nous ne cessons en société- et c’est heureux-d’improviser en groupe.

Pourquoi n’en serait-il pas de même pour l’expression musicale. En revanche, ce qui est bien plus difficile, c’est de ne pas improviser, de s’en tenir au respect de la partition.  Mais est-ce là l »expression supreme de la musique? On se permettra d’en douter! Ce n’est pas ce

que nous appellerons de la musique vivante mais une tentative pour redonner vie (revival) à quelque chose de mort qu’est la partition.

(cf nos textes sur Eros et Thanatos,  Vénus et Mars, l’Homme et la Femme).  Cet exercice visant à faire renaitre une musique devenue

« lettre morte » semble être devenu un nec plus ultra tout comme nous le disions de l’idéalisation du handicap.  C’est un peu le monde

à  l’envers.

Comme nous n’avon pas cessé  de le répéter,  les hommes se distinguent par leur faculté à transmettre par l’exemple. Quand  un homme

a su trouver en lui quelque chose, d’autres  hommes sont invités à faire de même, non pas à partir d’un objet mort mais bien à partir d’un sujet vivant. Si  tel  groupe

arrive à produire une  symphonie improvisée, pourquoi tel

autre groupe n’y parviendrait pas?

Pour nous,  l’orchestre reléve d’une forme de taylorisme avant

la lettre. L’on nous persuade que l’orchestre est mieux qu’un

soliste .

On nous demandera pourquoi dans ce cas,  prenons-nous

la peine de mettre nos productions par écrit ce qui revient à

les figer, donc à les tuer? Nous répondrons que c’est du fait

d’un instinct de mort qui nous invite à laisser des traces

posthumes. Faute de croire que notre exemple aura été suivi

au niveau du sujet, nous nous résignons en espérant qu’au

moins, cet exemple réduit à un objet pourra être repris; ce

qui est un pis-aller.. Mais là encore,  ce pis aller sera perçu

comme un succés alors que c’est le résultat d’un manque de

foi en l’Humanité.

 

 

 

JHB

01 06  14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La dynamique de la postérité

Posté par nofim le 31 mai 2014

Histoire et Postérité

par  Jacques  Halbronn

Depuis toujours,  la question de la postérité a occupé notre esprit comme s’il s’agissait d’une sorte de  Justice supérieure. Il semble que cette notion soit de nos jours assez mal comprise et cernée  et cela tient à la nécessité de resituer les choses dans leur contexte. On ne saurait en effet  appréhender cette question sans le recours et le secours de l’Histoire. Une oeuvre  qui fut  importante  à  un moment donné peut tout à fait ne plus intéresser nos contemporains. Si l’on prend le cas des pionniers, dès lors qu’ils ont ouvert la voie, leur

message n’aura pu que se banaliser avec le temps et on  a pu faire à leur suite beaucoup mieux qu’eux. Pour en revenir à un thème

que nous avons récememnt traité : »le plaisir peut-il nous guider? ».  On ne peut pas attendre de l’homme de la rue qu’il prenne la

vraie dimension de l’apport des hommes du passé et de toute façon, s’il acquiesçait au verdict de la postérité, ce serait sur la foi

de certaines autorités.

MAis cette confusion n’est pas innocente car nombreux sont ceux et celles qui  privilégient le résultat final plutôt que l’élan initial. Il est

plus simple de dire que tel film est meilleur qu’un autre que de rappeler que tel film a marqué d’autres films, ce qui en fait le mérite.

Chacun voit midi à  sa porte.

Tout se passe donc comme si le rôle  des  historiens était avant tout de déterminer quels étaient les  héros de l’Humanité et ce dans

tous les domaines et  à toutes les époques. Parfois, Un tel se sera d’ailleurs approprié l’oeuvre d’un autre et il convient de le

dénoncer, de rétablir la vérité.

Mais à l’arrière plan d’un tel débat, il y a l’idée d’un certain culte  lié à ceux que nous avons appelé de vigies et qui ont évité à l’Humanité

de dépérir, de se déssécher, de se corrompre, qui ont su alarmer sur les dangers, les risques qui nous menaçaient. C’est certainement

grâce à eux que l’Humanité aura survécu, aura su se prémunir. Or, ce culte, on ne peut que le relever, concerne très rarement des femmes, lesquelles sont les grandes absentes de la postérité.  Car la postérité est le vrai cauchemar des femmes. Comment lutter avec

une telle accumulation de héros masculins? Même les femmes les moins « féministes »  vivent mal cette situation et sont tentées par

le déni au lieu de s’efforcer de se placer sur un autre plan. Mais de nos jours leur marge de manoeuvre est faible, elles ne parvienent

pas à se trouver un créneau qui leur soit propre, en dehors de la mise au monde, ce qui semble séduire particulièrement les femmes

françaises au vu de la courbe démographique. Peut-on sérieusement faire contre poids en affirmant, quelque peu abusivement, que ce sont les femmes qui « donnent la vie »?  Ces femmes croient-elles réelleement que la postérité se  montrera  plus clémente  pour

les femmes à l’avenir.?

Les femmes sont engagées dans une sorte de chimère qui voudrait qu’à l’avenir rien ne sera plus comme avant. En ce sens, elles ne

nient pas le passé dès lors que la postérité entérine un état de fait mais elles parient sur le changement et c’est l’avenir, selon elles,

qui leur rendra rétrospectivement  et  rétroactivement justice. C’est dire que le XXIe siècle est porteur d’importants enjeux pour les

femmes. Or, pour notre part, ce siècle est au contraire celui du quitte ou double, pour les femmes qui soutiennent un tel pari et

entrainent les autres femmes dans une telle attente « prophétique ». Il vaudrait mieux pour elles et ceux qui les manipulent, les

instrumentalisent – notamment les hommes laissés pour compte-  explorer les arcanes de la dualité, de la

complémentarité. Malheureusement, l’essor des machines  rend la position des femmes encore plus difficile. Les femmes

auraient  tout intérêt à ne pas favoriser la technologie qui leur taille des croupières et c’est d’ailleurs pour cela, comme nous

l’avons déjà souligné ailleurs, que les femmes refluent vers les hommes , en voulant se substituer à eux, à l’instar du reflux

des populations du temps des Grandes Invasions. Il y a un exode féminin.

La plupart des métiers et des activités encore accessibles aux femmes sont voués à terme à disparaitre car ce sont les plus

accessibles aux machines. Seule l’humanité supérieure- celle des hommes – pourra résister au progrès technologique et c’est en cela que

la postérite nous apparait comme un lieu majeur de ressourcement. Le XXIe siècle sera celui d’une humanité de l’excellence et l’ère des

clones féminins  est en passe d’être révolue. Le prochain seuil sera celui qui permettra à une machine de lire un texte aussi bien qu’un

humain car la faculté de « sonoriser » le texte mort de l’écrit  est probablement le dernier bastion des femmes du XXIe siècle. Comme nous l’avond expliqué par le passé,  les femmes redonnent vie à ce qui est mort et les hommes transmettent aux femmes ce qui est né en eux mais en le faisant passer de vie à trépas pour que ces dernières puissent s’en servir. En ce sens, pour paraphraser Freud, le rappport

des hommes aux femmes s’inscrit dans une dialectique de l’Eros (Vénus) et de Thanatos (Mars). La postérité s’intéresse à cet Eros

masculin qui est semence, source, commencement et elle  ne veut pas entendre parler de ce qui n’est qu’imitation, copie du Thanatos

féminin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

31. 05.  14

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Naissance de la Communauté du Futur

Posté par nofim le 31 mai 2014

Vers la constitution de la Communauté du Futur
par  Jacques  Halbronn
Le samedi  14 juin à 11h, à l’Hotel Bedford, rue de l’Arcade à Paris VIIIe  (Métro Saint Lazare) sera lancée la Communauté du Futur
en présence de Marguerite de Bizemont et de Jacques  Halbronn. Sous ce titre, nous invitons tous les membres de cette Communauté de
fait à passer au stade d’une certaine formalisation; sous l’égide des média  Teleprovidence et de Futurvideo. et de la Chaîne « Jacques
Halbronn »  sur Youtube.
Cette structure est ouverte à toutes sortes de praticiens de la divination et de la voyance:  astrologues, tarologues, médiums, numérologues et elle fonctionnera selon un certain modéle organisationnel que nous décrirons ainsi: chaque pratique y  préserve évidemment
sa spécificité mais on y reconnait  un savoir commun qui est l’Asrocyclon, à savoir un systéme cyclique qui fait défaut aux
diverses pratiques susmentionnées. Ce systéme est très facile à apprendre et ne saurait être assimilé à l’astrologie en vigueur dont on
connait toute la complexité et le temps d’apprentissage exigé. Dans toute communauté plurielle, il importe en effet de ménager un
équilibre entre diversité et unicité, entre le tout et les parties.  L’Astrocyclon sera la langue  véhiculaire de cette Communauté du futur, le
bagage commun. En fait,  sous ce terme, trois volets sont envisagés: la cyclicité astronomique, la dualité hommes-femmes et  la
dualité  linguistique selon laquelle le fondement d’une langue implique un classement des mots en deux groupes. (projet FLC)
Nous savons par avance que les astrologues s’insurgeront sur leur intégration au sein d’une Communauté du Futur, car ils pensent
que leur pratique ne saurait être assimilée à de la divination. Il revient aux dirigeants responsables d’aplanir ce type de cloisonement et
de discrimination et l’on sait le prix à payer quand, notamment en politique, on perpétue, par principe, des clivages qui ne font plus sens.
Nous -même en tant que responsable communautaire au sein du milieu astrologique depuis plus de 40 ans, nous sommes avertis des
prétentions des astrologues. Mais nous sommes obligés de relever deux éléments liés à  l’informatisation laquelle a  démocratisé
l’astrologie et qui a fait baissé le niveau des études en astrologie  mais qui a aussi complexifié la gestion des données astrologiques,
aboutissant à une forme de saturation confinant  à une certaine paralysie relayée par le recours à la voyance, le thème astral n’étant plus désormais qu’un suppport, qui ne fait sens que par le biais du praticien, à l’instar de  n’importe quel langage.  L’Astrocyclon est sorti de
l’Astrologir mais il ne saurait satisfaire la demande d’astrologie du public qui est polarisé sur le traitement individuel et personnel, trait
caractéristique à toutes les formes de divinaton. Rappelons aussi que nombreux de nos jours les astrologues qui sont initiés à d’autres
pratiques et notamment au tarot et  à la numérologie, sinon au  I Ching et à la géomancie.
On ne contestera nullement le fait que dans l’esprit du public, chaque savoir divinatoire a une image qui lui est propre et il n’est
pas question de casser cette image. Pour le client, nul doute que l’astrologie n’est pas le tarot. C’est à la base de son « transfert », de la
caution qu’il accorde au praticien chez qui il vient demander conseil. Mais du point de vue du praticien, on évitera de tomber dans le
contre-transfert et l’on admettre que dans tous les cas de figure, le savoir divinatoire est un support objectif ou subjectif.  Nous
ajouterons d’ailleurs que l’astrologie fait probléme en ce qu’elle tend à renoncer au « tirage », c’est à dire à sortir les symboles, les mots
qui décrivent une situaton donnée en un temps donné. Les astrologues préférent le plus souvent, en pratique sinon en théorie, combiner
tous les facteurs du thème tout comme ils ont de plus en plus tendance à  ne pas dater les choses et  à prendre la vie d’une personne tout
comme ses diverses activités comme un « tout », en vrac, ce qui nous semble en contradiction avec une approche cyclique authentique.
A la limite, l’astrologie des médias où selon la date de naissance, la personne est de tel ou de tel signe a le mérite de la clarté mais la
véritable philosophie du tirage est de le renouveler, de façon à capter ce qui se joue à un moment donné, sans rester donc figé sur un
tirage unique et universel qui serait celui du moment de la naissance. On notera la réticence chez bien des astrologues à procéder à  de
nouveaux tirages, sauf dans la pratique de l’astrologie horaire et à la rigueur avec les révolutions solaires annuelles. Le plus souvent, force
est d’ailleurs de constater que le thème natal est « recyclé » pour servir  de support à la consultation, ce qui évite d’avoir à calculer de nouvelles positions.
En tout état de cause, si certains astrologues refusent d’être assimilés  à des  « voyants » – comme c’est de plus en plus le cas sur
Internet, dans les « guides » – même s’il existe des associations astrologiques qui revendiquent leur spécificité- (RAO, FDAF etc)- la charge
de la preuve pour montrer que ce n’est pas le cas est dans leur camp. A eux de démontrer que leur pratique n’est pas assimilable à de la
voyance. On ne parle pas ici, on l’aura compris des travaux statistiques de Gauquelin ni des nôtres sur l’Astrocyclon, ni de certaines
recherches en astrologie mondiale mais bien de la pratique astrologique ordinaire sur le terrain, dans l’intimité et le secret des cabinets
de consultation.
En tout état de cause, nous proposons de renoncer au terme générique de voyant  et d’adopter celui de membre de la Communauté du
Futur chaque fois que l’on veut regrouper tous les praticiens qui inévitablement ont à traiter de ce qui est en train de se jouer, de ce
qui est en devenir (à venir)
Rejoignez  la Communauté du Futur
JHB
31. mai 2014
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Le piano wiss: une autre approche du piano.
par  Jacques  Halbronn
 La musique contemporaine s’autorise des usages
inhabituels des instruments comme la contrebasse ou
le piano. Parfois, les violonistes ont des clochettes
accrochées à leurs pieds.  Selon nous, la première
partition d’un musicien est son instrument voire son
organe (voix, sifflement, scat). C’est ainsi que l’on
improvise.
Le  Projet  FLP
Par Jacques  Halbronn
désenclaver
fédérer
Le  triptyque révolutionnaire
On y propose  une nouvelle approche  de la linguistique, de la cyclologie et de la sexologie. Cela
Tient précisément  à une certaine interdépendance que nous sommes parvenus à instaurer alors que nous avions abordé ces domaines parallélement sans nous douter qu’ils pouvaient constituer un champ unique.
Ces trois domaines sont en crise.  La linguistique  ne cesses d’osciller entre le médium et le message, le signifiant et le signifié.. La cyclologie  est entachée d’astrologie et de prophétisme.
Quant à la sexologie, elle est plombée par des tabous qui inhibent

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L’emprunt linguistique au prisme du calque

Posté par nofim le 31 mai 2014

L’anglais moderne et le calque du français
par  Jacques  Halbronn
Nous entendons compléter nos travaux sur l’emprunt
linguistique anglais en abordant la question de ce que l’on
appelle  les calques et qui étend encore l’influence du
français sur l’anglais, même lorsque les mots concernés n’en
sont pas. Il s’agit alors d’une forme de traduction, de mot
à mot.
On s’arrêtera sur le cas de la préposition anglaise « to » fort
répandue et qui sert, selon nous, pour rendre la préposition
française « à » (issue du ad latin, comme en témoigne l’accent
que l’on retrouve dans le « ed » du passé en ancien français
qui devient « é »et dont on connait la fortune en anglais pour
la formation du prétérit et du present perfect, du pluperfect)
I   la forme infinitive en anglais
L’on sait que l’infinitif anglais est introduit par « to » et cela
vaut pour tous les verbes sauf les auxiliaires (must, can, may)
Selon nous, l’anglais se serait inspiré d’expressions  françaises
comme « salle à manger », « chambre à coucher’ » pour établir
sa forme infinitive, en croyant que le verbe français était ainsi
introduit par « à », qu’il rend par « to ». De là, l’anglais aura
généralisé à tous ses verbes.
II la marque du temps en anglais
Pourquoi dit-on en anglais « to day », « to morrow », »to night »?
La forme française « à demain » aurait inspiré à l’anglais la
forme « to morrow » alors qu’en français cela la forme à demain
est une abbréviation de « jusqu’à demain » (en allemand bis
Morgen ». Mais cette nuance aura échappé à l’anglais qui  pour
dire demain dit « à demain »! Et cela passera aussi pour
« à ce soir » qui donne « to night », sans indication de ‘ »jusqu’à
ce soir ».
Mais le cas le plus remarquable est peut être  to day qui selon
nous est le calque de aujourd’hui si on décompose en « au
jour », (au étant le masculin de à la) ce qui donne en calque
« to day ».  Rien à voir avec l’allemand « Heute ». En revanche
yesterday est proche de l’allemand gestern  (y pour g)
On signalera quelques autres cas intéressants:
likely est calqué sur vraisemblable, si ce n’est que la partie
« vrai » se sera perdu en route et on ne voit pas autrement
comment like pourrait signifier probable. Like est ici
un calque d’ailleurs de « able » (cf aussi -ible), préfixe adjectival
(du latin habilis) qui aura connu une certaine fortune en
anglais sous sa forme francisée. A  commencer par la longue
suite d’emprunts français se terminant par able ou ible.
(preferable,  agreeable, visible etc).  Mais on dit aussi
« knowledgeable » qui  n’a rien de français, pas plus que « eatable »
ou « drinkable ».
Une forme comme « worth it » est à rapprocher du français
qui « en vaut la peine » mais là encore, le mot important a
disparu de l’expression : pain..
On signalera aussi « all the same » qui vient, selon nous, du
français « tout de même ».  Quant à « however », il faut
probablement lire « how even », à partir de l’ancien  français
« combien même », even étant confondu avec ever et how
rendant »combien » (comme, comment) Idem pour whatever.
D’ailleurs l’anglais a par ailleurs la forme  « even if », même
si (qui pourrait être rendue par  « si jamais »)
JHB
01 06 14
sa parole.

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La vie astrologique francophone et les phases de Mars et de Vénuus

Posté par nofim le 30 mai 2014

Le mouvement astrologique francophone  entre Mars et
Vénus.
par  Jacques  Halbronn
Il y a trente ans, la vie astrologique fut marquée par un
fort processus fédératif sous les mêmes configurations
astrocycloniques qu’aujourd’hui.  Deux fédérations allaient
prendre forme, la FFA  et la FFA -(cf le Guide Astrologique
Ed. O. Laurens 1997) la Fédération Française d’Astrologie et
la Fédération de l’Enseignement Astrologique, mais déjà lors
du colloque de Lyon de mars 1984 (cf la vidéo sur You Tube)
nous avions lancé l’idée d’un Syndicat. 1985 fut à Orléans
l’occasion d’unerencontre entre les différents dirigeants
associatifs. Saturne était en scorpion, en phase vénusienne
comme c’est le cas pour les 4 signes fixes/
Il est intéressant d’étudier ce qui se produisit douze ans plus
tard. En 1998, ce fut le vrai départ de la Fédération
des Astrologues Francophones fondée par Alain de Chivré
autour de l’idée d’Astroculture. Saturne était alors au
mi-point  de deux étoiles fixes royales, donc en phase
vénusienne, à la fin du signe cardinal du Bélier. On retrouve
cette même configuration en novembre 2004 mais cette fois
Saturne est à la fi d’un autre signe cardinal, celui du Cancer.
Le Colloque « L’Astrologie et le Monde » que nous organisâmes
fut une manifestation puissamment vénusienne. (cf nos vidéos
sur You Tube).
Mais l’on peut remonter plus haut dans le temps et
le congrès de décembre  1975 que nous organisâmes au FIAP
Cabanis (Foyer International d’Accueil de Paris) fut marqué
par une forte dynamique vénusienne avec Saturne à la fin
du signe du cancer, exactement comme cela sera le cas en
2004, également à notre initiative.
A  contrario, le phénoméne Teléprovidence appartient
à la phase martienne. avec Saturne au début d’un signe
mutable, avec la conjonction Saturne-Régulus au début de
la Vierge.En fait, cette télévision ne rassemblait pas les
astrologues mais les montrait chacun  dans leur mode
d’expression spécifique et singulier. On est alors en pleine
biodiversité.  Mais Teléprovidence fait bouger les lignes en
s’ouvrant notamment au monde de la voyance, de la
médiumnité, en refusant d’enfermer l’astrologie dans un
ghetto. Désormais, la chaîne Jacques Halbronn sur You
Tube présente indifféremment des astrologues et des voyants,
sans aucune discrimination, ce qui prend le contrepied d’une
stratégie qui avait été bien établie depuis des décennies dans
le milieu astrologique.
On peut comparer ce processus à celui qui a lieu dans la vie
politique à propos du Front National qui ne fait plus l’objet
de rejet même si le clivage avec les autres formations de
droite reste encore très marqué, faute de leaders capables
de reposer autrement la question des programmes et des
orientations. Il n’y a pas de réussite vénusienne sans leader
vénusien à la hauteur  En comparaison, le leader martien est
plutôt un diviseur, cela correspond plus à un profil féminin
que masculin qui fait preuve d’une certaine frilosité. Le
leader martien parvient certes à renforcer l’unité de son
groupe mais aux dépends de passerelles vers d’autres groupes.
On aura compris qu’il faut se méfier des mots et prendre en
compte l’échelle. Le mot rassembler peut être utilisé à tous
les niveaux, du plus restreint au plus large et en soi il ne veut
rien dire tant qu’il n’est pas complété par une indication de
grandeur.  C’est un peu comme la différence entre le maire
d’une grande ville et d’une petite municipalité. On y emploie
les mêmes mots, on y trouve les mêmes structures mais à
une toute autre dimension.    C’est pourquoi nous dirons que
la priorité en astrologie, c’est de préciser l’échelle faute de
quoi l’information cruciale fait défaut.
. .
.JHB
30. 05 14

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Retour sur la dynamique Mars-Vénus

Posté par nofim le 30 mai 2014

Donner du temps au temps en astrologie prévisionnelle

par  Jacques  Halbronn

 

Nous avons, à maintes reprises, regretté l’essor d’une

astrologie à trop court terme sous prétexte de précision.

A l’inverse, on sera parfois tenté de nous reprocher des orbes

trop grandes pour situer les événements, dans le cas

des phases de trois ans et demi. Mais en réalité, à

l’intérieur de ces phases, il y a une progression mais est-ce

une raison suffisante pour multiplier les subdivisions? Dans

la vie courante, nous savons bien que chaque saison comporte

des étapes intermédiaires à commencer par la division en trois

du calendrier (cf les Très Riches Heures du Duc de Berry sans

parler du processus horaire jour après jour.

Il y a certes des causes qui s’enclenchent lors du passage de

certains caps mais les effets marquan ts peuvent tarder  à

se produire. Il y a un effet boule de neige et une hirondelle

ne fait pas le printemps. Ce qui nous intéresse, c’est

justement l’accumulation des données qui vont dans le

même sens et, pour cela,  il faut laisser du temps au temps.

Nous sommes ainsi actuellement au milieu de ce que nous

avons appelé la phas vénusienne du cycle de 7 ans, laquelle

phase, on l’a dit, couvre la moitié de ce temps. Mais l’on

pourrait éventuellement découper les 7 ans en 4 parties au

lieu de 2.

On note ces tout derniers jours quelques points significatifs:

1  la tentative de Marine Le Pen de former un groupe au

Parlement européen,

2 la création de l’Union Economique Eurasiatique par

Poutine

3  la démission de Jean-François Coppé et la crise du

leadership  à l’UMP,

4 le voyage du Pape en Palestine et en Israël.

Ce sont là autant de problématiques que nous pouvons en

effet qualifier de vénusiennes en ce qu’elles exigent un

certain génie du rassemblement. Mais l’on voit aussi

qu’il peut y avoir échec quand l’essai ne parvient pas à être

transformé ou quand il faut se contenter de résultats

mitigés en comparaison  avec ce que l’on pouvait espérer. Il

y a de toute façon des limitations qui sont justement liées à

la briéveté relative des délais. Trois ans et demi, c’est à la fois

beaucoup et peu! Donc les astrologues qui veulent fixer

des fourchettes bien plus restreintes ne prennent pas assez

en compte le travail à accomplir au cours de chaque phase.

En réalité, cette attitude tient au fait qu’ils ne fixent pas

des objectifs à atteindre mais des résultats qui sont censés

se présenter à telle date. Or pour nous l’astrologie doit

prioritairement traiter des moyens plutôt que des

résultats qui sont souvent aléatoires. Si je dis qu’à tel moment

de l’année, les gens partent en vacances,  c’est une prévision

quantifiable. Si je suis tenté de préciser comment vont se

dérouler les vacances de chacun, c’est de l’ordre de

l’imprévisible..

Pour en revenir à l’esprit de la phase vénusienne, il s’agit

de dépasser la diversification de la phase martienne

précédente et de parvenir à une synergie. Dans le cas

des partis d’extréme droite anti-européens,  il y a des

spécificités propres à chaque pays qu’il va falloir faire

converger pour que cette mouvance parvienne à peser

à Strasbourg et à Bruxelles, sinon, encore une fois, toutes ces

voix ne seront pas pleinement représentées dans les

institutions. On est donc bien là en face d’un défi vénusien

unitaire.  Le projet avancé par Manuel Valls de la

suppression des petites entités que sont les départements et

le désir de créer des régions plus vastes est également vénusien.

Pour ce qui est de l’Union mise en place par Poutine, elle se

limite pour l’heure à la Russie, au Kazakstan et à la

Biélorussie,  vu ce qui s’est passé en Ukraine. La dynamique

vénusienne est à l’épreuve.

Enfin, pour ce qui est de l’UMP,  l’on peut se demander si

Sarkozy ne va pas jouer la carte de l’unité autour de sa

personne.  Le cas des rapports avec les centristes est aussi

à l’ordre du jour.

Quant au Pape François, il a lancé un appel à un

certain rapprochement entre les parties en présence en

invitant les dirigeants à se retrouver au Vatican.

On perçoit les similitudes des problématiques et l’on pourrait

également traiter des enjeux économiques autour d’Alstom,

GE et Siemens comme cela fut le cas il y a quelque temps

dans l’affaire  Numericable, SFR, Bouygues.  Pour peser

assez lourd, il faut s’unir. L’union fait la force.

Mais en  même temps,  toute unité est réductrice et

tend à mettre entre  parenthèses la biodiversité. L’unité

tue la diversité, en d’autres termes tout comme, en phase

martienne, mais en sens inverse, la diversité tue l’unité

(cf 1989) mais tout cela ne s’accomplit que progressivement

et il faut attendre  d’être assez nettement entré dans la phase

pour qu’apparaissent les manifestations les plus remarquables

et les plus  fortement opposées à celles de l’autre phase.

Comme nous l’avons souligné, l’astrologie ne doit pas

seulement servir à prévoir en restant au statut

d’observateur, elle indique aussi des opportunités, des

« fenêtres » à exploiter en le faisant en temps utile et en

connaissance et conscience des délais impartis. C’est donc

le moment de se lancer dans des processus unitaires, à tous

les niveaux, ce qui signifie une certaine focalisation par delà

les tendances centrifuges. Les grands leaders vénusiens sont

ceux qui se montrent les plus aptes à mettre tout le monde

d’accord.

Qu’en est-il du leadership martien, a contrario? On est

dans une logique inverse, celle du passage de l’unité à

la biodiversité; Small is beautiful!. Il y a nécessairement

un moment, un stade où la dynamique unitaire aura fini

par  épuiser  ses charmes, ses avantages et  où l’on sera

tenté de renverser la vapeur, dans un mouvement de

balancier. Là encore, la désagrégation se fera petit à petit

et il y aura une demande croissante de création de petites

entités,  avec des leaders locaux dans la proximité.

On a ainsi l’impression d’un processus à la Sisyphe, où

l’on n’a de cesse de défaire ce qui a été réalisé à la phase

précédente. On ne saurait échapper à la dualité dans

l’exercice prévisionnel et il incombe à l’astrologue

d’indiquer à quel moment se produira un revirement.

Malheureusement,  la multiplicité des facteurs rend

quasi impossibl tout discours astrologique sur la dualité. Il

y a du pathétique quand telle astrologue s’attarde  sur

le  cas d’un Mars en balance qui reste quelques mois dans

ce signe en laissant entendre qu la problématique de cette

configuration n’est que l’une des douze possibles! Et

qu’en est-il quand au lieu de traiter d’une planéte rapide

comme Mars, on traite de Neptune ou de Pluton, en

s’arrêtant sur chaque signe?  La phase vénusienne, en tout

état de cause, devrait encourager les astrologues à rechercher

une certaine unité, une certaine centralité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

30 05 14

 

 

 

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Publié dans ASTROLOGIE, HISTOIRE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Réflexions sur Darwin et les mutations

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Biodiversité et mutations

par  Jacques  Halbronn

 

Revenons sur les modéles qui entendent traiter de l’évolution

de l’Humanité, à l’aune des travaux de Charles Darwin. Selon

cet auteur,  l’évolution serait fonction de mutations

lesquelles permettraient  à  terme à certaines

populations de prendre le dessus. Si l’on transpose un tel

raisonnement au niveau du progrés technique, on pourrait

parler de mutation technologique quand telle invention est

effectuée. Mais là encore faudrait-il parler de hasard    comme

le préconise Darwin? La comparaison surprendra certains

mais faut-il réellement distinguer l’évolution des humains de

celles des machines, des engins? Pour nous, en tout cas,

l’évolution organiqu n’est pas foncièrement différente de

l’évolution instrumentale car il nous semble que les humains

ont été leurs propres objets avant de se projeter sur l’extérieur

Qu’est ce, par exemple, que la main, sinon un outil au même

titre qu’un bâton si ce n’est que l’on passe de l’être à l’avoir,

que l’on peut voler un bâton , ce qui reléve du droit civil alors

que si l’on  blesse ou coupe une main on est dans le droit pénal?.

Pour nous, le progrés est tributaire de la biodiversité d’où

l’intérêt d’un certain protectionisme généralement mal

compris. Selon nous, le protectionisme est un vecteur majeur

de progrès en qu’il favorise une dynamique d’adaptation. En ce

sens, la mondialisation n’encouragerait pas le progrès

technique par opposition à l’avancement des sciences qui

serait la mise en commun de toutes les expériences/

. Dans notre terminologie, la science serait « vénusienne » et la

technique « martienne ».(cf nos travaux sur ce thème)

Autrement dit,  un excés de solidarité  va à l’encontre de

l’inventivité et de l’exploitation des ressources locales,

« internes ». La fermeture des frontières est favorable à la

mutation technologique et/ou biotechnologique. L’isolement

de l’autodidacte va dans le même sens. Mais il faut bien

qu’à un moment donné, certaines « mutations  » soient

mises en commun, profitent à tous.

On pourrait penser que les mutations externes seraient

plus faciles à transmettre   que les mutations internes.

En réalité,  la transmission se ferait selon nous par l’exemple.

Celui qui parvient à obtenir certains résultats aura en fait

appris à exploiter un potentiel qui est en chacun de nous mais

qui n’a pas été éveillé. Le mimétisme jouera donc un rôle

déterminant et cette explication permet de contourner la

question des caractèrs acquis (Lamarck). L’apprentissage

du langage illustre bien notre propos:  cela n’exige aucun

équipement externe. L’enfant observe que l’on parle autour

de lui, à proximité et s’efforcera d’y parvenir à son tour. Si

je siffle devant un enfant, il cherchera à siffler du fait qu’il

pense que ce que je fais, il n’y a pas de raison qu’il ne puisse

le faire. Il s’agit là de l’exploration et de l’exploitation

de ce qui est en nous. Il semble que les hommes soient plus

aptes à activer leurs potentialités internes  que les femmes

lesquelles  sont plus douées dans leurs relations extérieures

donc avec des objets. Le cas classique est celui  du compositeur

et de la pianiste..

Cela dit,  les femmes jouent un rôle important dans la

constitution de petites entités dont nous avons dit

qu’elles favorisaient la biodiversité. Ce que Darwin appelle

l’adaptation  implique de facto une certaine multiplication

des expériences, avec chaque fois des contextes différents.

Mais pour entrer dans le débat autour du Créationnisme, l’on

peut se demander si l’instauration de telles  conditions de

biodiversité n’a pas été mise en place par des « dieux » (cf

Jean Sendy). C’est le probléme de l’oeuf et de la poule.

JHB

29  05  14

 

 

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

La femme face au test du grand et du petit

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le micro et le macro au service d’une approche du féminin

par  Jacques  Halbronn

 

 

Le film  » Blade Runner » (de Ridley Scott) et récemment la série

‘Ordinary People » nous interpellent sur la façon de  distinhguer

les humains des androïdes.  Nous pensons que cette question

se posera de façon de plus en plus aigue au cours du XXIe

siècle et que cela conduira irrésistiblement à mieux

comprendre ce qui caractérise l’humain. Cela conduira à

terme à mieux saisir ce qui distingue l’homme de la femme.

Nous entendons contribuer par nos écrits sur ce thème à une

salutaire prise de conscience.

Récemment, nous avons introduit le critère du grand et du

petit, du macro et du micro pour distinguer l’environnement

plus propice à tel ou tel « genre » (sexe). Selon nous, les femmes

s’épanouissent mieux dans un cadre relativement restreint à

la différence des hommes et cela joue bien entendu au

niveau des rapports de force entre les sexes.

C’est ainsi que dans le face à face, le tête à tête du couple,

la femme sera à son avantage. C’est le un contre un.  En fait,

la femme a tout intérêt à être seule face à l’homme car

les femmes en groupe  donnent une image d’elles–mêmes

qui n’est pas forcément à leur avantage. A contrario, les

hommes en groupe parviennent, paradoxalement, à mieux

affirmer leurs individualités respectives, du fait même de

la confrontation.

Comme nous l’avons montré ailleurs pour l’anglais,  l’oral est

souvent la seule façon de se démarquer alors que l’écrit reste

peu ou prou inchangé. Même texte mais plusieurs  voix, telle

est la devise de bien des émissions de radio notamment

dans les bulletins d’information. (France Info par exemple)

Il y aurait donc une dictature de l’écrit laissant toute liberté

au niveau de la prononciation, de l’intonation. Il reste qu’il

est assez désagréable de voir quelqu’un dire la même chose

que soi, mot pour mot. Il l’est aussi d’ailleurs de devoir

reconnaitre que l’on se répéte soi-même également mot

pour mot, à longueur de journée.  C’est pourquoi la femme

est protégée par la rencontre en tête à tête de l’instant, du

‘rendez-vous ». Et c’est là qu’elle peut faire illusion en affirmant

une singularité factice qui serait démentie dès lors que d’autres

femmes apparaitraient ou que le temps passerait qui ferait

ressortir la tendance à la récurrence.

Dans nos travaux sur la cyclicité, nous avons mis en avant

l’alternance de phases dites martiennes et de phases dites

vénusiennes. Les premières favorisent le cloisonnement et les

secondes l’élargissement. On conçoit que les unes soient plus

propices aux femmes que les autres si l’on entend par

cloisonnement, la réduction dans le temps et dans l’espace.

En phase d’ouverture et de désenclavement, les femmes

perdent pied (cf notre image du « grand bain ») et a contrario

elles regagnent de l’assurance en phase de repli sur des

entités de taille modeste.  Ainsi, la période 1989-91

correspond-elle  à un temps favorable aux femmes

avec le démantélement du  « machin » qu’était le Pacte de

Varsovie, puis de  l’URSS, avec l’émergence de réalités plus

locales, plus spécifiques, à moindre périmétre.

En phase martienne, les horizons rétrécisssent, rapetissent.

En phase vénusienne, les barrages, les barrières sautent.

Nous avons montré que chaque phase déterminait un

certain langage, un choix des mots, des symboles

qui la caractérisent, une vérité qui a été oubliée par les

astrologues qui ont une appproche par trop globale du ciel.

Le probléme qui se pose de nos jours, plus que jamais, tourne

donc autour de la vie de couple vouée à passer par des phases

bien différentes. Toute domination excessive et abusive

débouche inévitablement, à la phase suivante, sur des

représailles. Il est conseillé à la femme qui partage la vie

d’un homme de ne pas réduire celui-ci à un cadre par trop

limité et de ne pas tout voir par le petit bout de la lorgnette.

Plus généralement, nous dirons que la phase  vénusienne est

plus celle de la sphère publique et la phase martienne de la

sphère privée, ce qui correspond à des modéles économiques

différents où l’argent n’a pas le même statut et l’on sait que

le rapport à l’argent peut être aussi une source de tension

dans le couple. C’est pourquoi nous pensons que l’astrologie

et la question du couple font bon ménage et que ce « couple »

conduit l’astrologue à corriger deux erreurs

méthodologiques: la non prise en compte du sexe et la non

prise en compte du temps (par delà la question du thème

natal).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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JHB

29. 05 14

 

 

 

 

 

Publié dans FEMMES, LINGUISTIQUE, machine, Médecine, PSYCHOLOGIE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Linguistique de l’erreur

Posté par nofim le 29 mai 2014

 

Le  rôle  de l’erreur dans la créativité linguistique

par  Jacques Halbronn

Dans les mémoires que nous avons rédigés à la fin des

années 80 sous la direction de Louis-Jean Calvet (Paris) – et

qui sont restés à ce jour inédits, certains ayant été repris

dans un DESS à Paris VIII, soutenu en 1995, sous la

direction d’Yves Lecerf- nous avons réfléchi sur la gestion

de l’emprunt linguistique, à savoir que la langue qui

emprunte dépend d’une certaine description qu’elle se

fait de la langue ainsi mise à contribution.

La thèse la plus courante voudrait, à ce qu’il  nous semble,

que la langue emprunteuse traite les mots « importés » selon

le statut général en vigueur dans la dite langue. Les différences

entre le mot d’origine et le mot tel qu’il devient du fait de

l’emprunt seraient dues à des modalités « internes » et

structurelles propres à la langue emprunteuse.

L’on distinguera donc les langues qui savent intégrer et donc

qui parviennent à maintenir une certaine unité – le paralléle

pourrait valoir au niveau des sociétés- et celles qui sont

conduites vers un état hybride, ce qui constitue un Etat dans

l’Etat. En ce sens, on pourrait parle d’une  glosso-pathologie

qui n’est pas sans offrir une certaine dimension créative,  voire

certaines mutations (cf le processus d’évolution selon Darwin).

Le cas de l’anglais, comme nous l’avons montré dans nos

mémoires universitaires est emblématique, notamment

en comparaison et au prisme du français.

Deux cas de figure se présentent:  soit l’anglais maintient

le mot français en l’état dans son orthographe d’origine

(donc parfois dans un état qui ne correspond plus au

français moderne, cela va sans dire sur une période de près

de mille ans (1066), soit l’anglais s’invente un français qui

n’existe pas dans l’original, ce qui donne des barbarismes.

Rarement, l’anglais transforme le mot emprunté selon le

systéme qui lui est propre, comme s’il n’ avait pas

conscience de celui-ci.  On pourrait citer l’utilisation des mêmes

articles, des mêmes conjugaisons au présent avec le « s »

à la troisiéme personne du singulier  au présent de

l’indicatif qui est imposé aux  verbes empruntés

au français. (he observes). Mais ce n’est déjà plus le cas

pour le prétérit où la finale « ed » caractérise à de rares

excptions près les seuls verbes « français » (ancien français

ed qui évoluera en français moderne vers le  ‘é » du moins

pour les verbes dont l’infinitif est en « er »). Cettte finale « ed »

est au demeurant appliquée à tous les verbes d’origine

française (dit « faibles ») y compris ceux dont l’infinitif est

en « ir ». Ce traitement des verbes français non conforme

au français ne l’est pas davantage à l’anglais, cela génére

donc en quelque sorte un franglais (dans le sens inverse

de celui entendu par Etiemble)

Comme nous le disions, dans la majorité des cas, les mots

français passent en anglais sans aucun changement, et leur

pluriel en « s » s’est imposé en anglais y compris pour les mots

de souche anglaise, pour les noms sinon pour les adjectifs qui

restent invariables, quant à eux. L’allemand, en comparaison,

n’use jamais de la finale « s » comme marqueur du pluriel

même pour les mots d’origine française.

Un cas particulièrement frappant concerne les verbes « anglais »

ou « franglais » se terminant par « ate » comme separate,

indicate, frustrate, animate etc qui n’existent pas en français sous cette

forme mais qui n’en sont pas moins d’origine française, mais

à la mode anglaise, si l’on peut dire. Or, il semble assez

évident qu’il s’agit là d’une dérivation anglaise à partir du

substantif : separation est ainsi décomposé en franglais

en separate plus la finale « ion ». Autrement dit, l’anglais a

produit des verbes à partir de substantifs et non à partir

de l’état des verbes français. On est là face à une erreur

anglais à l’encontre du « systéme » français. On notera en

revanche « act » à partir d’action, action ne comportant pas

la forme « ation », ce qui aurait donné « actation » et donc

actate en anglais. La forme française en « ation » peut être due

à la volonté de ne pas confondre avec la première personne

du pluriel, elle-même en « ions », à l’imparfait de l’indicatif et

au présent du subjonctif. (nous mangions, que nous mangions)

Or  action ne pose pas ce probléme, puisque nous avons

le verbe agir (agissions).

Un autre exemple concerne la féminisation des adjectifs

empruntés par l’anglais au français, du moins ceux se

terminant par « ive ». (active, passive, agressive etc). Cette

féminisation n’a rien à voir avec une quelconque structure

morphologique de l’anglais qui ne pratique pas le genre

pour les adjectifs. L’explication que nous avons proposé

tient au passage par la forme adverbiale française

activement, passivement etc, qui se forme à partir de

l’adjectif français au féminin : généralement, à partir

de générale et non de général etc. Si ce n’est que le

suffixe adverbial anglais en « ly » s’impose aux adverbes

français selon un moule valable pour tous les adverbes

anglais quelle que soit leur origine. Serait-ce donc là

un principe « anglais » s’imposant aux emprunts?  Nous n’en

sommes pas si sûrs et il est possible que la finale « ly » ait

une origine française néanmoins mais nous laisserons ce

point de côté.  Ce qui est sur, c’est que dans certains cas,

quand le suffixe d’un mot emprunté à un mot français ne

correspond pas à la source, cela tient à une généralisation

à partir d’une autre catégorie : poesie devient en anglais

poetry, du fait du suffixe français « rie » (library etc),

certitude devient en anglais certainty sur le modéle de

beauté/beauty, dignity, clarity etc.

Un autre cas est le « passage » de secrétaire à secretary. Est- ce là

l’effet d’un « principe » anglais?  Non car la forme « ary » figure

dans le français secrétariat. Là encore, l’anglais serait parti

d’une forme substantivale.

Au niveau oral, l’anglais sera mieux parvenu à imposer

sa loi à l’ensemble des mots appartenant à son corpus. Le

fait de prononcer les mots français avec leurs consonnes

finales -notamment au masculin-tend à « féminiser » le

franglais. Président s’entend en anglais comme « présidente »

etc. Mais cela ne correspond en réalité à aucune

prédominance de la forme féminine en anglais mais à une

ignorance des régles et des  codes  de la prononciation

à la française.(rôle du e final autorisant à prononcer la

consonne)

Mais l’on peut se demander si la prononciation du « ay » anglais

n’est pas dictée par celle du français car en allemand, cette

forme se prononce autrement (‘ »aye ».)  Et cette prononciation

s’est imposée à des mots qui n’ont rien de français comme

« say », « day », play,  clay, wait, way, may  sur le même modéle

que pay, relay, May (le mois), ray, bay, gay etc

A contrario, rapppelons que dans un très grand nombre de

cas, l’anglais aura récupéré les mots français tels quels. Nous

en avons dressé une litse dans nos mémoires. On pense

à tous les mots se terminant par « ine » (mine, line etc)

ou ‘ure »  (nature, culture etc) et bien

d’autres suffixes qui caractérisent les emprunts au français.

Non seulement l’anglais n’a que fort rarement imposé sa  loi

aux mots d’origine française, du moins au niveau de l’écrit-

mais il âura même étendu sa description du français aux

mots « locaux » germaniques comme le fameux « Wanted ».

 

 

JHB

29. 05 14

 

 

 

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, judaîsme, LINGUISTIQUE, PSYCHOLOGIE, RELIGION, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L’ étrange hypothèse d’une société idéale

Posté par nofim le 28 mai 2014

Les femmes et la valorisation par l’argent

par  Jacques  Halbronn

 

En principe, il n’y aurait aucun obstacle à prôner

l’égalité des hommes et des femmes dans le travail. Mais

toute la question est de savoir si nos sociétés fonctionnent

idéalement et sont en mesure de distinguer le bon grain

de l’ivraie.  On est en droit d’en douter!

En fait, si l’on pouvait faire confiance au jugement des gens,

si l’on ne devait craindre toutes sortes de trucage, on pourrait

s’abandonner à un libéralisme qui régulerait les choses de

lui-même.

Le débat est au vrai assez complexe car  les femmes remettent

en question le fonctionnement de la société  sous prétexte

que cela confèrerait la prédominance aux hommes. Ce qui

veut dire qu’elles ne croient pas elles  mêmes au jeu

normal et naturel des choses. On bascule dès lors du

libéralisme à un dirigisme.  Double langage.

En réalité, il semble bien qu’à l’arrière plan de telles

revendications paritaires, il y a une volonté d’intervenir,

d’imposer des principes, de forcer le cours des choses.

Au fond de quoi s’agit-il si ce n’est d’instaurer une société

« idéale » paritaire qui serait considérée comme optimale?

Traduisez : si une société respecte la parité, elle sera de

meilleur aloi. On est en pleine idéologie volontariste!

Il y a là aussi un désir de « casser » le systéme actuel qui

privilégie le « génie » masculin et que  d’aucuns considérent

comme dépassé.

Donc, pour nous résumer, si le discours que nous entendons

se limitait à dire: ne faisons pas d’obstacle à la méritocratie

et que les meilleurs gagnent, au prix nécessairement d’une

sélection, pourquoi pas? En revanche, s’il y a une

restriction mentale qui en reviendrait à imposer  non pas

des moyens mais des résultats, il faudrait y mettre le holà!

Les moyens, oui: laisser à chacun la possibilité d’être

apprécié pour ses talents. Mais surement pas le fait

d’imposer in fine une quelconque égalité. On sait que de

tels abus ont existé dès lors que l’on demande des

« résultats » non pas en amont mais en aval.

Si la société actuelle fonctionne assez mal,  elle n’en remplit

pas moins une certaine mission de permettre aux meilleurs

de s’affirmer même s’il y a des ratées, des injustices,

qui touchent tout  autant les hommes que les femmes et

probablement plus les premiers d’ailleurs.. On pourrait

en vérité avoir encore pire que ce que nous avons si l’on

plaquait  des  grilles relevant d’une certaine utopie sociale.

De toute façon, rien n’empêche de procéder à des

expérimentations à une échelle limitée et de juger sur pièces.

Ce qu’il faut absolument éviter c’est d’infliger de telles

scénarios à trop grande échelle de façon à créer un

processus irreversible.  Si tel pays veut tenter l’expérience,

qu’il en prenne le risque et en assume les conséquences, à

condition que d’autres expériences sur d’autres bases

aient lieu parallélement ou que certains pratiques se

poursuivent.

Cela dit, il est clair, selon nous, que nos sociétés n’ont

pas un fonctionnement parfait, loin de là mais le reméde

peut se révéler bien pire que le mal! Le problème, c’est

que notre propre diagnostic est exactement inverse. Nous

pensons que les femmes sont trop présentes  et ne

permettent pas de faire les bons choix, ne serait -ce que

lors des élections au suffrage universel mais déjà au

niveau des primaires. C’est tout le drame du PS depuis

2011-2012 avec les résultats que l’on sait. Si l’on veut que

la France s’enfonce encore un peu plus,  il n’y a qu’à

imposer une parité de résultat, une discrimination positive.

En tout état de cause,  le modéle paritaire ne veut même

pas réfléchir sur ce qui distingue les hommes des femmes. Il

a des oeillères.  On est dans le tabou et un certain

terrorisme intellectuel qui interdit même le débat.

Nos apprentis sorciers ne comprennent pas davantage

comment fonctionnent les sociétés. Ils veulent faire table

rase en une sorte de fuite en avant. Comme dit  Simone de

Beauvoir, ce qui compte ce n’est pas ce que l’on est mais

ce que l’on devient (Le deuxiéme sexe). Le devenir devrait

prévaloir, à entendre certains,  sur la provenance, tout

simplement parce qu’il est bien plus difficile d’apprendre ce

qu’il en est que d’entreprendre (start up). La crise

européenne est d’ailleurs liée à des mesures qui sont

plaquées indistinctement.

Pour résumer nos idées actueelles sur ce qui distingue les

hommes des femmes, on n’hésitera pas à faire preuve d’une

certaine cruauté pour mettre les points sur les « i ». Il y a un

adjectif qui décrit bien la dimension des femmes, c’est la

petitesse. Woman is small! Simone Weil, la philosophe,

raconte comme son Chemin de Damas, sa prise de conscience

que la vie ne se réduit pas à sa petite personne. Nous avons

noté que bien des femmes ne connaissent les hommes que

dans la vie de couple, de famille, c’est à dire au sein

d’un microcosme alors que la véritable dimension des

hommes est  celle du macrocosme.  Le malheur, c’est

que lorsque une femme passe du microcosme au

macrocosme, elle endosse des habits trop grands pour elle.

Alors qu’elle excelle à petite échelle, elle se déconsidére

très vite à une grande échelle et c’est là que le tri s’opère

naturellement selon une sélection naturelle.  Veut-on

enrayer cela en interdisant par exemple de licencier, en

créant des postes à vie? En perpétuant à l’infini les

recrutements hasardeux?  Nul doute, selon nous, que

les réformes sociales que souhaitent les femmes ne

comportent les plus grands obstacles au renvoi des personnes.

Cette possibilité de renvoi est une indispensable soupape

de sécurité.

Mais on n’oubliera pas -et  là encore nous ne mâcherons pas

nos mots- que les femmes se sentent exclues de l’Histoire de

l’Humanité et que quelque part, elles sont prêtes à trahir

la cause de cette Humanité, en pratiqant la politique du

pire, quitte à ce que cette Humanité soit asservie aux

machines.  A notre avis, la vraie motivation des femmes est

la vengeance pour toutes les humiliations suivies et les

hommes qui veulent les aider à compenser sont

instrumentalisées par elles, et ne sont qu’un Cheval de Troie.

Très franchement, mettons-nous à leur place. Comment ne

pas ressentir une terrible amertume au regard d’une

domination masculine insolente qui ressort de la visite

des musées, des bibliothèques, des livres d’Histoire! Quelque

part, leur rêve non avoué est de faire imploser l’Humanité et

de la saboter en jouant sur un certain sentiment de

culpabilité chez les hommes.

Le sabotage est déjà bien engagé du fait d’une politique

des salaires qui valorisent les gens aux compétences

limitées par rapport aux gens qui couvrent un large champ.

On entend ainsi des apologies des plombiers qui gagnent

mieux leur vie et seraient plus utiles à la société – ce qui

serait lié- que les « intellectuels » et autres philosophes. On

vous le disait, l’avenir est aux petites gens et la grenouille

veut se faire aussi grosse que le boeuf, le geai s’emparant

des plumes du paon. Nous avons récemment recommandé

une société à deux vitesses, l’une en prise sur le marché et

l’autre prise en charge par l’Etat, au prix d’une

redistribution des sommes perçues.  Cette prise en charge

tend de nos jours à être assimilée à une couverture sociale et

de fait, on est là en pleine lutte des classes et des sexes. On

finit ainsi par assimiler les chercheurs, les créateurs à des

marginaux vivant de la charité.  Nous sommes convaincus

que le fonctionnement socio-économique de nos sociétés

est en crise et il se trouve que ce sont les femmes qui en

sont actuellement les premières bénéficiaires de ce

désordre car dans bien des cas elles sont surpayées au

regard des services qu’elles rendent à la société et dont elles

s’éxagèrent l’importance non sans un certain cynisme. Leur

raisonnement actuel est le suivant: il y a des femmes qui

sont mieux payées que des hommes, donc cela prouve

que potentiellement les femmes « valent » – on joue sur

les mots- autant que les hommes. C’est mathématique.

Il serait bon que les impots soient prélévés à la source

de façon à ce que cette petite guerre des fiches de paie

cessât. L’argent semble, au bout du compte, être au coeur

de l’utopie féminine:  si une femme gagne autant ou plus

qu’un homme, c’est bien la preuve que la demande

d’égalité est légitime. C’est oublier un petit détail, c’est

que la façon dont les gens sont actuellement rétribués

est aberrante mais le probléme des femmes, c’est de ne pas

s’alarmer de cette situation et de croire que l’argent est

le seul critère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

..

 

.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28 05. 14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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