Jacques halbronn Les conditions de parution de l’Etat Juif de Herzl en France, Novembre 1896 . Le faux débat sur le titre.

Posté par nofim le 9 juillet 2026

Jacques  halbronn  Les  conditions  de    parution  de l’Etat  Juif  de Herzl  en France, Novembre  1896   Le  faux  débat sur le  titre

 

C’est bien sous le titre  de l’Etat Juif  que parut  en France en décembre  1896, le Judenstaat  de Herzl, sorti en  allemand le 15 février 1896/

On lit que ce n’est pas la bonne  traduction du titre
Herodote.net  https://www.herodote.net › 15_fevrier_1896-15 févr. 2023. Or, on rend  bien  » Judenfrage » par la Question  Juive…

wilipedia

« La Question juive de Karl Marx, ouvrage qui constitue lui-même une réponse au livre de Bruno Bauer, Die Judenfrage, publié en 1843.

 Sur la Question juive est un article de Karl Marx écrit en 1843 et publié en 1844 à Paris sous le titre allemand Zur Judenfrage dans la revue Deutsch-Französische Jahrbücher (de). 

Contester la  traduction « L’Etat  Juif » c’est donc ignorer la différence entre le  français et l’allemand  quant à leur  traitement  de l’adjectif. Herzl  a eu l’occason de surveiller  la  traduction  française;(cf notre  ouvrage avec le  fac simile de l’ouvrage en  français:  Le  sionisme  et  ses  avatars  au  tournant du XXe siècle  Ed Ramkat 2002)

. La  directrice  de la Nouvelle Revue Internationale, Juliette Adam, se félicita de cette parution: » (p. 842): « Nous sommes  heureux de pouvoir offrir à nos lecteurs la remarquable  étude qu’on  va lire  de la plume de M. le Dr Herzl, l’éminent directeur littéraire de la Neue Freie Presse, le  grand  journal viennois dans lequel notre  directrice, sous le pseudonyme de Baron Stock a écrit  une série d’articles  dont le  succés a  été si retentissant. Le question  juive est à l’heure du jour, elle est devenue l’un des plus palpitants de notre époque. On lira donc avec  intérêt le  travail de M. le Dr Herzl dont  nous  avons obtenu  la primeur en France par une  faveur exceptionnelle ». Il  apparait  que la parution de l’Etat  Juif dans la Nouvelle Revue Internationale (à ne pas confondre avec la Nouvelle Revue, sous la mêm direction) aurait  été le résultat d’un échange de bons procédés entre responsables  de publications/

 

sur le  web

Amphi du Collège doctoral européen, 46 boulevard de la Victoire

Argumentaire : La question juive (Zur Judenfrage, littéralement : À propos de la question juive), article rédigé par Marx fin 1843, publié en 1844 dans le premier et unique numéro des Annales franco-allemande, la revue fondée à Paris par Arnold Ruge et Marx, est une réponse à deux textes de Bruno Bauer : un livre,La question juive(Die Judenfrage, Braunschweig, 1843), et un article,La capacité des Juifs et des Chrétiens contemporains à devenir libres (Die Fähigkeit der heutigenJudenund Christen, freizuwerden, Zürich, Winterthur, 1843). Le texte de Marx est composé de deux parties : la première répond au livre de Bruno Bauer, la seconde à son article. »

 

 

 

 

 

  JHB 09 07 26

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jacques halbronn Le traitement de Saturne, un point aveugle de l’Histoire de l’Astrologie.

Posté par nofim le 14 juin 2026

 jacques  halbronn  Le  traitement de Saturne, un point  aveugle de l’Histoire de l’Astrologie.

 

En septembre 1977, nous avions donné  à Bonn (RFA de l’époque) une communication intitulée  » le recours à l’astrologie comme langage allégorique privilégié de la pensée  juive » (cf  p. 76), lors d’un congrès  de la Société pour l’étude la philosophie médiévale  consacré à ‘Langage et connaissance
au  Moyen Age’, 16 ans avant notre communication lors du Congrès mondial des Etudes   juives. Proceedings of the Eleventh World Congress of Jewish Studies, Jerusalem, June 22-29, 1993  « Réshit Hokhmah  d’Abraham  Ibn Ezta ¨Problèmes de traduction au Moyen Age » pp.  25  et seq)
) en  avant première de la soutenance de notre thèse de doctorat qui  aura lieu en 1979 à  l’EPHE et dans le cadre des Langues O. et paraitra en 1985 , après la  mort  de  Vajda,sous le titre « Le monde  juif et l’astrologie. Histoire d’un  vieux couple », (Ed Arché, Milan, postface de Paul Fenton). En  cette meme année 1977, nous    venions de  faire paraitre notre édition du diptyque d’Abraham Ibn Ezra (Ed Retz, Bibliotheca Hermetica), avec une préface  de Georges  Vajda ‘Le commencement de la sapience des signes et le Livre des fondements de l’Astrologie.. (voir  in Revue des études juives, tome 155, n°1-2, janvier-juin 1996., il  y a  30 ans, « Le diptyque astrologique d’Abraham Ibn Ezra et les cycles planétaires du Liber rationum ».) 

Dans  notre présentation  de la conférence à Bonn, nous  écrivions  » La  très  grande  majorité  des thèmes  centraux de la pensée  juive ‘(Election, Liberté, Prophétie, Création  etc) ont trouvé  grace aux images astrologiques  un moule d’expression » Nous ajoutions  qu’avec Ibn Ezra, « l’astrologie cherche à ne plus etre simplement un langage » sous tendant une exégése. Le  grand mérite d’Ibn Ezra, dans son diptyque, avait été de faire suivre l’exposé du premier  volume » le Réshit Hokhma’ d’un second volume reprenant, chapitre par chapitre, le premier exposé  en s’interrogeant sur ses  fondements (sefer  hateamim) On peut le comparer à la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle après JC) En 1993, nous avions montré que la  traduction  de l’oeuvre d’Abenezra  par Petro d’Abano  avait été impactée par la traduction  française opérée par un Juif  francophone, qui  avait servi d’interface. Déjà en 1976 , il  y  a 50  ans, dans Clefs pour l’Astrologie (Ed Seghers) nous  avions abordé le  Livre de la Création  () en  nous interrogeant sur  le décalage entre le commentaire que le SY proposait de l’alphabet hébraique et l’ordre alphabétique en vigueur,  montrant, par notre nouvelle  méthodologie  critique, que la question du traitement  de Saturne  avait été un point aveugle de l’Histoire de l’Astrologie, ce qui avait  échappé à Ibn Ezra   et à  Paul Fenton, malgré notre publication de  1976 (.cf  « R. Abraham Ibn Ezra a-t-il composé un commentaire sur le Sefer Yeṣîrâ »  par  Paul B. Fenton  Revue des études juives  Année 2001  160-1-2  pp. 33-60)

En effet, le  SY   parlait de 7 lettres doubles selon une  tradition  pré-ptoléméenne qui intégrait Saturne dans la représentation du  systéme solaire,  sur le meme plan que les  six autres astres. Or, la  grammaire hébraique ne connaissait que six lettres disposant d’une double prononciation, par l’activation ou  non du point daguesh) et le Resh  retenu par le SY n’en faisait point partie! Le meme  probléme  se pose  pour le Tétrabiblos de Ptolémée (étudié dans nos Clefs mais à l’époque nous  ne l’avions pas relevé!) à savoir que la Lune  ne pouvait ^etre associée au signe du Cancer, étant un facteur nocturne, lié à l’hiver mais qu’en  voulant intégrer à tout prix Saturne dans le dispositif  des « domiciles », l’on avait du déplacer celle ci et la placer avec le Soleil. Pourtant, nous  avions déjà signalé à l’époque la position anormale de la Lune dans le dispositif  des Exaltations en proposant de l’associer au bélier  et le Soleil au taureau  et non l’inverse. Il  convenait de  ménager la centralité de Saturne et de refuser qu’il déroge de son statut. Le sénaire est une clef incontournable pour comprendre l’importance du Douze en astronomie car le 12 est lié au systéme des doubles domiciles (6×2), ce que le septénaire ne permet plus. (cf notre article « Astrologie » de 1994 dans l’Encyclopaedia Universalis, concernant la  genése du symbolisme zodiacal, lié au dit sénaire. Epistémologiquement,  l’Histoire de l’Astrologie doit  développer une approche structuraliste permettant de remonter davantage dans le temps., ce qui lui confèrerait un statut scientifique qu’elle n’a pas encore obtenu. On notera que le Cinquiéme Elément  de l’Astrologie Chinoise  correspond à notre approche de Saturne  Pour  O. Peyrebrune ( La loi des Cinq Eléments  dans l’Astrologie Occidentale. , in Astro-Gazette de la FDAT, Octobre 2025, p/ 43) « L’Elemént Terre  des Chinois est une sorte de Terre du milieu correspondant à l’Ether  L’élément Terre  en n’étant pas l’élement  matériel des occidentaux est une quinte-essence, la première détermination des quatre éléments ». Pour nous, les 4 Eléments correspondent au quatuor Mercure- Vénus-Mars- Jupiter  encadré par le soleil  au solstice  d’Eté et par la Lune  au solstice d’Hiver, dès lors que l’on a replacé Saturne au centre et non à la place de la Lune, déportée de façon aberrante,  aux  côtés du soleil (cf la Tétrabible de Ptolémée

 

 

 

 

JHB 15 06 26

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jacques halbronn Judaisme Israel. Droit International Le partage de 1947 se fondait sur un processus prospectif (cf Déclaration Balfour 1917).

Posté par nofim le 15 mai 2026

 

jacques  halbronn  Judaisme  Israel. Droit  International. Le partage de 1947 se fondait  sur un processus prospectif (cf Déclaration  Balfour  1917).

 

Il est  clair que le  mandat ne  visait pas seulement la population  juive présente en Palestine dans les année vingt ni même dans les années quarante du XXe siècle mais s’articulait  sur un projet d’accueil de  Juifs  susceptibles d’y trouver refuge à l’avenir. en raison des liens  historiques. Le Mandat  se référe d’ailleurs à la Déclaration  Balfour de 1917, il a  donc valeur à la fois  rétrospective  et  prospective?    extrait  de « Mandate  for Palestine » Le Conseil de la Société des Nations : « Considérant que les principales puissances alliées sont d’accord en vue de donner effet aux dispositions de l’article 22 du Pacte de la Société des nations, pour confier à un mandataire choisi par lesdites puissances l’administration du territoire de la Palestine, qui faisait autrefois partie de l’Empire ottoman, dans des frontières à fixer par lesdites puissances ; Considérant que les principales puissances alliées ont, en outre, convenu que le mandataire serait responsable de la mise à exécution de la déclaration originairement faite le 2 novembre 1917 par le gouvernement britannique et adoptée par lesdites puissances, en faveur de l’établissement en Palestine d’un foyer national pour le peuple juif, étant bien entendu que rien ne sera fait qui puisse porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non juives en Palestine, non plus qu’aux droits et au statut politique dont jouissent les Juifs dans tout autre pays ; Considérant que cette déclaration comporte la reconnaissance des liens historiques du peuple juif avec la Palestine et des raisons de la reconstitution de son foyer national en ce pays « 

   La  Grande Bretagne renoncera à  son mandat  et le remettra à l’ONU  qui succéde à la société des Nations On ne confondra pas le partage de la Palestine  avec celui des Indes car dans le second cas, il s’agit de populations  déjà installées  alors que dans le premier, il y a une dimension prospective. 

 

 

JHB 15 05 26

Mandat pour la Palestine
Image illustrative de l’article Mandat pour la Palestine

Partition des Indes
Description de l'image Partition of India 1947 fr.svg.

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jacques halbronn Critique biblique. Qui est en droit d’invoquer « Notre Père »?

Posté par nofim le 11 mai 2026

 

 

jacques  halbronn   Critique  biblique. Qui  est  en  droit  d’invoquer  « Notre Père »? 

 

Selon nous, l’usage du possesif  « Notre » (patenotre)désigne un  groupe particulier et exclusif à savoir les fils d’Adam, lui même, créé par Elohim (Genése I  et V) Cette prière  renvoie à une  généalogi  Toldoth)/ située dans Luc 3,23-38, juste après le baptême de Jésus.

sur le  web

« Jésus de Nazareth a bien pris soin d’affectionner le titre de fils de l’homme. (Il s’inscrivait dans une perspective aussi messianique, cf. Daniel 7 : 13,14). Il se nomme ainsi lui-même, plus de 80 fois. »

Contrairement à Matthieu, Luc fait remonter la lignée de Jésus jusqu’à Adam, soulignant ainsi l’universalité de sa mission : Jésus est fils d’Adam, fils de Dieu. »Ezékiel (Ch I)  avait été interpellé en sa qualité de  « Fils d’Adam », fort mal  rendue  (traduction= trahison) par  Fils de l’Homme. Le fait d’invoquer  Notre Père implique l’existence d’une  généalogie, d’une lignée verticale et non pas  horizontale comme dans le cas d’un peuple/ On ne peut  donc  souscrire à  l’invitation de Jésus à ses  disciples:

sur le  web

  »Lorsque Jésus a appris à ses disciples à prier, il leur a donné quelque chose d’extraordinaire: le Notre Père. Plus que des mots, cette prière est une invitation à entrer dans la relation intime de Jésus avec Dieu le Père. En nous apprenant à dire « Notre Père », Jésus révèle un lien filial profond avec Dieu et nous invite à le partager. »
Il y  a d’ailleurs une contradiction: pourquoi dans  l’Evangile selon Luc insiste-t-on  sur la  généalogie  (verticale) de Jésus remontant jusqu’au Créateur  quand on  fait dire à Jésus que l’on peut  « partager (..) un lien  filial »?

 

On  retrouve cette prière  dans la liturgie  judaïque:

« Avinou Malkenou (אבינו מלכנו Notre Père, notre Roi) est une prière juive particulière aux dix jours de pénitence, entre le premier jour du mois de Tishri et le dixième, c’est-à-dire entre Rosh Hashana et Yom Kippour, dix jours parmi les plus solennels du calendrier juif. Elle est composée d’une trentaine de courtes suppliques commençant toutes par Avinou, malkenou, d’où son nom.Elle est récitée immédiatement après la répétition par l’officiant de la ‘Amida. »

Sur  le  web

« Fils de Dieu » est un titre conféré à différentes divinités fils d’un dieu plus important ou à des « homme divin », demi-dieux, héros, thaumaturges ou souverains remarquables auxquels sont prêtées des qualités surhumaines. Dans la littérature judaïque biblique et post-biblique, l’expression peut désigner des créatures célestes, Israël, son peuple ou ses rois, voire désigner l’humanité en général. Dans le Nouveau Testament, l’expression est associée à plusieurs reprises à Jésus de Nazareth en tant que messie royal de nature humaine de la lignée de David, puis devient l’un des titres christologiques traduisant, depuis les Pères de l’Église, sa nature divine avant de faire référence, pour le christianisme trinitaire, à la relation entre Jésus-Christ, Dieu le Père et le Saint-Esprit. »

On assiste à une  banalisation  délibérée des  formes « Fils d’Adam », avec pour  traduction  par Fils de l’Homme ou  encore  du « Notre Père »  au mépris de toute  généalogie, alors que le mot Toldoth  propose une généalogie, dans Genése V,  dont celle de Jésus est un calque. et que Jésus évoque son père lors de la Crucifixion « Abba lama sabachtani ».(en araméen)

On  retrouve cette plainte au Psaume 21/22

« ב  אֵלִי אֵלִי, לָמָה עֲזַבְתָּנִי;    רָחוֹק מִישׁוּעָתִי, דִּבְרֵי שַׁאֲגָתִי. 2 Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné, loin de me porter secours, d’entendre mes paroles suppliantes?  

L’usage du possessif pluriel  est  plus problématique  que celui du possessif  singulier!

 

 

JHB  11 05 26

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jacques halbronn Critique biblique. Ce que l’antisémitisme révéle de la vraie nature de la « question » juive.

Posté par nofim le 2 mai 2026

jacques  halbronn ce que l’antisémitisme révéle de la  vraie nature  de la  « question »  juive. 

 

Selon nous, la question juive offre un double visage, celui de l’élite et celui de la masse anonyme « innocente » Or, on assiste à un certain déni, dans le monde  juif, d’une telle dualité symbiotique.  Les « solutions » ¨ proposées par leur diversité nous semblent pourtant assez  révélatrices.  Rappelons le début de la vie de Moïse et  de Jésus.

 

 sur  le  web

 Le massacre des Innocents est un épisode relaté dans l’Évangile selon Matthieu en même temps que la fuite en Égypte : le meurtre de tous les enfants de moins de deux ans dans la région de Bethléem. Selon le récit évangélique, ce massacre a été commis sur l’ordre d’Hérode, craignant l‘avènement d’un roi des Juifs annoncé par ses propres devins, ou mages, dans la période même de la naissance de Jésus. L’ensemble des Églises les honore comme martyrs au cours du jour des Saints Innocents ; cet événement est fêté le 28 décembre en Occident et en Orient catholique, et le 29 décembre en Orient orthodoxe » 

Ce qu’Hérode entendait entraver, c’était bien « l’avénement d’un roi des Juifs » et la formule  INRI figurant lors de la Crucifixion de Jésus atteste de l’existence d’un  tel  enjeu.  L’Etoile des Mages est liée à la naissance de Jésus  à Betlehem/

 

 

Image de La signification de l'inscription INRI sur la croix de Jésus ...
Image de INRI (Short 2009) - IMDb
Image de INRI : signification chrétienne et ésotérique, sens caché
Image de Christ crucifié. Inscription "INRI" sur la croix (détail)
INRI serait le sigle, dit Titulus Crucis, de l’expression latine Iesvs Nazarenvs, Rex Ivdæorvm généralement traduit par : « Jésus le Nazaréen, roi des Judéens » ou « Jésus de Nazareth, roi des Juifs ».
Dans le cas, plus ancien, de la naissance de Moïse, le scénario est somme toute assez analogue :

 

כב וַיְצַו פַּרְעֹה, לְכָל-עַמּוֹ לֵאמֹר:  כָּל-הַבֵּן הַיִּלּוֹד, הַיְאֹרָה תַּשְׁלִיכֻהוּ, וְכָל-הַבַּת, תְּחַיּוּן.  {פ} 22 Pharaon donna l’ordre suivant à tout son peuple: « Tout mâle nouveau-né, jetez-le dans le fleuve et toute fille laissez-la vivre. »

 

En fait;  il  y  a là  un télescopage;  d’une part, une population qui croit, d’où une « aversion pour les enfants d’Israel » (verset 12) et de l’autre,  une  injonction (au  verset 15)  à l’adresse de sages femmes des Hébreux – autre  dénomination – d’éliminer les  garçons et de laisser vivre les  filles.

יב וְכַאֲשֶׁר יְעַנּוּ אֹתוֹ, כֵּן יִרְבֶּה וְכֵן יִפְרֹץ; וַיָּקֻצוּ, מִפְּנֵי בְּנֵי יִשְׂרָאֵל.  une 12 Mais, plus on l’opprimait, plus sa population grossissait et débordait et ils conçurent de l’aversion pour les enfants d’Israël.
יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ.  13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes.
יד וַיְמָרְרוּ אֶת-חַיֵּיהֶם בַּעֲבֹדָה קָשָׁה, בְּחֹמֶר וּבִלְבֵנִים, וּבְכָל-עֲבֹדָה, בַּשָּׂדֶה–אֵת, כָּל-עֲבֹדָתָם, אֲשֶׁר-עָבְדוּ בָהֶם, בְּפָרֶךְ.  14 Ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles sur l’argile et la brique, par des corvées rurales, outre les autres labeurs qu’ils leur imposèrent tyranniquement.
טו וַיֹּאמֶר מֶלֶךְ מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת הָעִבְרִיֹּת, אֲשֶׁר שֵׁם הָאַחַת שִׁפְרָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית פּוּעָה.  15 Le roi d’Égypte s’adressa aux sages femmes hébreues, qui se nommaient, l’une Chifra, l’autre Poûa
טז וַיֹּאמֶר, בְּיַלֶּדְכֶן אֶת-הָעִבְרִיּוֹת, וּרְאִיתֶן, עַל-הָאָבְנָיִם:  אִם-בֵּן הוּא וַהֲמִתֶּן אֹתוֹ, וְאִם-בַּת הִוא וָחָיָה.  16 et il dit: « Lorsque vous accoucherez les femmes hébreues, vous examinerez les attributs du sexe: si c’est un garçon, faites-le périr; une fille, qu’elle vive. »

Le  récit du Livre de l’Exode est sensiblement plus obscur que celui des Evangiles car on ne nous y explique pas pourquoi Pharaon s’en prend aux nouveaux nés, ce qui est clairement exposé  pour Hérode et les Rois Mages.

sur le  web

« Le récit de l’Épiphanie se trouve dans le deuxième chapitre (1-12) de l’Évangile selon Matthieu. Après avoir pris connaissance de la naissance de Jésus, des mages venus d’Orient se rendent à Jérusalem, guidés par une étoile. Ils y rencontrent le roi Hérode et lui demandent où se situe le roi des Juifs, qui vient de naître. « 

Mais en même temps, au cours du récit du Livre de l’Exode, Moïse assume bel et  bien une stature royale. Cela  nous conduit à penser que le texte de l’Exode a été tronqué, d’où  un certain hiatus. Les Evangiles auraient eu pour modéle un état plus consistant  du Chapitre Ier du Livre de l’Exode. Le fait que l’on passe du terme « Enfants d’Israel » à celui « d’hébreux » -sans autre forme  de procés – est révélateur d’une certaine coupure.

 On  est là  en présence de deux problématiques, l’une visant tout un peuple et leur  libération de l’emprise  égyptienne, l’autre les  nouveaux nés  du fait de la crainte de  voir se manifester un  Roi des  Juifs (Evangile)   

Si à présent, l’on en arrive à l’époque contemporaine, il importe de distinguer  la Shoah qui vise, au  final, l’extermination totale, systématique, des Juifs, femmes  et enfants compris, et les mesures prises contre leur élite.

« Désormais, les Juifs seront une catégorie à part de la population, à laquelle certaines professions seront interdites. Toutes celles relevant de la fonction publique, notamment. Mais aussi les professions au sein des organes de presse, dans le cinéma, le théâtre, la radio, ainsi que certaines professions commerciales et industrielles. » 

 Opposition entre le quantitatif  et le qualitatif qui refléte une distinction  majeur au  sein du monde  juif. C’est ainsi que Moïse n’est pas assimilé aux Enfants d’Israel vers lesquels il est envoyé, mandaté et que Jésus va à la rencontre des « brebis perdues de la Maison d’Israel » dont il ne fait point partie.

Selon nous, les Adamites, les  fils d’Adam ne sont pas les fils, descendants  de Jacob-Israel dont le  jumeau  Esaü est lié a Edom mais bien les fils d’Adam-Edom -Esaü.

 

Livre  d’Ovadia:

יח וְהָיָה בֵית-יַעֲקֹב אֵשׁ וּבֵית יוֹסֵף לֶהָבָה, וּבֵית עֵשָׂו לְקַשׁ, וְדָלְקוּ בָהֶם, וַאֲכָלוּם; וְלֹא-יִהְיֶה שָׂרִיד לְבֵית עֵשָׂו, כִּי יְהוָה דִּבֵּר.  18 La maison de Jacob sera un feu, la maison de Joseph une flamme, la maison d’Esaü un amas de chaume: ils le brûleront, ils le consumeront, et rien ne survivra de la maison d’Esaü: c’est l’Eternel qui le dit.

 

 

Genése Ch 25  , Commentaire  sur le web

« la Bible indiquait qu’il y avait 2 peuples dans le ventre de Rebecca. Relisons Genèse 25 :21-23 :

 

Isaac implora l’Éternel pour sa femme, car elle était stérile, et l’Éternel l’exauça: Rebecca, sa femme, devint enceinte. Les enfants se heurtaient dans son sein; et elle dit: S’il en est ainsi, pourquoi suis-je enceinte? Elle alla consulter l’Éternel. Et l’Éternel lui dit: Deux nations sont dans ton ventre, et deux peuples se sépareront au sortir de tes entrailles; un de ces peuples sera plus fort que l’autre, et le plus grand sera assujetti au plus petit.

 

Il y a donc bien deux peuples qui sortiront du ventre de Rebecca :

 

  • Jacob, dont la descendance sera Israël
  • Esaü, dont la descendance sera Edom (regardez Genèse 25 :25 puis 29-30)

 

Comme Jacob faisait cuire un potage, Esaü revint des champs, accablé de fatigue. Et Esaü dit à Jacob: Laisse-moi, je te prie, manger de ce roux, de ce roux-là, car je suis fatigué. C’est pour cela qu’on a donné à Esaü le nom d’Edom. »     

 

Mais on  a  une autre explication  dans Genése  XXV:

כה וַיֵּצֵא הָרִאשׁוֹן אַדְמוֹנִי, כֻּלּוֹ כְּאַדֶּרֶת שֵׂעָר; וַיִּקְרְאוּ שְׁמוֹ, עֵשָׂו.  25 Le premier qui sortit était roux( אַדְמוֹנִי) et tout son corps pareil à une pelisse; on lui donna le nom d’Ésaü.
כו וְאַחֲרֵי-כֵן יָצָא אָחִיו, וְיָדוֹ אֹחֶזֶת בַּעֲקֵב עֵשָׂו, וַיִּקְרָא שְׁמוֹ, יַעֲקֹב; וְיִצְחָק בֶּן-שִׁשִּׁים שָׁנָה, בְּלֶדֶת אֹתָם.  26 Ensuite naquit son frère tenant de la main le talon d’Ésaü et on le nomma Jacob. Isaac avait soixante ans lors de leur naissance.

 

Le  Schisme  survenu à la mort de Salomon  est à relier à la rivalité entre Jacob (les Israélites) et Esaü (les Adamites, dont Jésus descend)/

Genése  XXVII

 
« Jacob entra chez son père et dit : « Mon père ! » Celui-ci répondit : « Me voici. Qui es-tu, mon fils ? » Jacob dit à son père : « Je suis Ésaü, ton premier-né ; j’ai fait ce que tu m’as dit. Viens donc t’asseoir, mange de mon gibier ; alors, tu pourras me bénir. » Isaac lui dit : « Comme tu as trouvé vite, mon fils ! » Jacob répondit : « C’est que le Seigneur, ton Dieu, a favorisé ma chasse. » Isaac lui dit : « Approche donc, mon fils, que je te palpe, pour savoir si tu es bien mon fils Ésaü ! » Jacob s’approcha de son père Isaac. Celui-ci le palpa et dit : « La voix est la voix de Jacob, mais les mains sont les mains d’Ésaü. »  Il ne reconnut pas Jacob car ses mains étaient velues comme celles de son frère Ésaü, et il le bénit. Il dit encore : « C’est bien toi mon fils Ésaü ? » Jacob répondit : « C’est bien moi. » (Gn 27, 18-24)

 

 

 

JHB 02 05 26

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jacques halbronn Critique biblique Approche comparée des Deux Testaments: les retours de mission Exode IV (Moïse) et Luc XII (Jésus)

Posté par nofim le 29 avril 2026

jacques halbronn Critique biblique  Approche comparée des Deux  Testaments:  les  retours de mission Exode IV (Moïse) et  Luc IX (Jésus)

Nous  avons déjà signalé et souligné les analogies entre les deux Testaments. Cela vaut pour la naissance  miraculeuse d’Isaac et celle de Jésus  ainsi  que pour leur sacrifice avorté (ligature) et abouti (crucifixion), mais cela vaut également pour la mission au loin de Moîse  et de Jésus. On abordera ici la question du Retour ( shouv) Dans les deux cas, on  voit ces deux envoyés prendre le chemin du  retour, l »un  vers l’Egypte (depuis  Madian), l’autre vers la Judée (depuis la Galilée) Dans les deux cas, ils ne font pas partie des peuples auxquels ils ont  été adressés  lesquels   sont, l’un comme l’autre, désignés comme Enfants d’Israel (Exode), « brebis perdues  de la Maison d’Israël’(Evangile Mathieu, Ch XV).

Selon nous, en effet, les deux missions  ne visent pas les peuples dont ils font partie. Moïse  veut simplement  revoir  ses « frères », sa  famille et non tel ou tel peuple.

Exode ch/IV Je voudrais partir, retourner près de mes frères qui sont en Égypte, afin de voir s’ils vivent encore. » au bout de 40 ans de séparation. Moïse ne pénétrera pas en Terre de Canaan et  Jésus  mourra prématurément à Jérusalem sur la  croix, laissant à ses disciples  galiléens (le  seul  Judéen étant Judas mis  hors  jeu)  la tâche de poursuivre.

Deutéronome  XXXII

מח וַיְדַבֵּר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה, בְּעֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה לֵאמֹר.  48 L’Éternel parla à Moïse, ce même jour, en ces termes:
מט עֲלֵה אֶל-הַר הָעֲבָרִים הַזֶּה הַר-נְבוֹ, אֲשֶׁר בְּאֶרֶץ מוֹאָב, אֲשֶׁר, עַל-פְּנֵי יְרֵחוֹ; וּרְאֵה אֶת-אֶרֶץ כְּנַעַן, אֲשֶׁר אֲנִי נֹתֵן לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל לַאֲחֻזָּה.  49 « Monte sur cette cime des Abarîm, sur le mont Nébo, situé dans le pays de Moab en face de Jéricho, et contemple le pays de Canaan, que je donne aux enfants d’Israël en propriété;
נ וּמֻת, בָּהָר אֲשֶׁר אַתָּה עֹלֶה שָׁמָּה, וְהֵאָסֵף, אֶל-עַמֶּיךָ:  כַּאֲשֶׁר-מֵת אַהֲרֹן אָחִיךָ, בְּהֹר הָהָר, וַיֵּאָסֶף, אֶל-עַמָּיו.  50 puis meurs sur la montagne où tu vas monter, et rejoins tes pères, de même que ton frère Aaron est mort à Hor-la-Montagne et est allé rejoindre ses pères.
נא עַל אֲשֶׁר מְעַלְתֶּם בִּי, בְּתוֹךְ בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּמֵי-מְרִיבַת קָדֵשׁ, מִדְבַּר-צִן–עַל אֲשֶׁר לֹא-קִדַּשְׁתֶּם אוֹתִי, בְּתוֹךְ בְּנֵי יִשְׂרָאֵל.  51 Parce que vous avez été fautifs envers moi au milieu des enfants d’Israël, à l’occasion des eaux de Meriba à Kadêch, dans le désert de Cîn, en ne me sanctifiant pas au milieu des enfants d’Israël.
נב כִּי מִנֶּגֶד, תִּרְאֶה אֶת-הָאָרֶץ; וְשָׁמָּה, לֹא תָבוֹא–אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר-אֲנִי נֹתֵן לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל.  {פ} 52 Ce n’est qu’à distance que tu verras le pays: mais tu n’y entreras point, dans ce pays que je donne aux enfants d’Israël. »

 

 

 

Exode IV Retour  de Moïse

ח וַיֵּלֶךְ מֹשֶׁה וַיָּשָׁב אֶל-יֶתֶר חֹתְנוֹ, וַיֹּאמֶר לוֹ אֵלְכָה נָּא וְאָשׁוּבָה אֶל-אַחַי אֲשֶׁר-בְּמִצְרַיִם, וְאֶרְאֶה, הַעוֹדָם חַיִּים; וַיֹּאמֶר יִתְרוֹ לְמֹשֶׁה, לֵךְ לְשָׁלוֹם.  18 Là-dessus Moïse s’en retourna chez Jéthro, son beau-père et lui dit: « Je voudrais partir, retourner près de mes frères qui sont en Égypte, afin de voir s’ils vivent encore. » Jéthro répondit à Moïse: « Va en paix. »
יט וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-מֹשֶׁה בְּמִדְיָן, לֵךְ שֻׁב מִצְרָיִם:  כִּי-מֵתוּ, כָּל-הָאֲנָשִׁים, הַמְבַקְשִׁים, אֶת-נַפְשֶׁךָ.  19 L’Éternel dit à Moïse, en Madian: « Va, retourne en Égypte; tous ceux-là sont morts qui en voulaient à ta vie. »
כ וַיִּקַּח מֹשֶׁה אֶת-אִשְׁתּוֹ וְאֶת-בָּנָיו, וַיַּרְכִּבֵם עַל-הַחֲמֹר, וַיָּשָׁב, אַרְצָה מִצְרָיִם; וַיִּקַּח מֹשֶׁה אֶת-מַטֵּה הָאֱלֹהִים, בְּיָדוֹ.  20 Moïse emmena sa femme et ses enfants, les plaça sur un âne et reprit le chemin du pays d’Égypte. Moïse tenait la verge divine à la main.
כא וַיֹּאמֶר יְהוָה, אֶל-מֹשֶׁה, בְּלֶכְתְּךָ לָשׁוּב מִצְרַיְמָה, רְאֵה כָּל-הַמֹּפְתִים אֲשֶׁר-שַׂמְתִּי בְיָדֶךָ וַעֲשִׂיתָם לִפְנֵי פַרְעֹה; וַאֲנִי אֲחַזֵּק אֶת-לִבּוֹ, וְלֹא יְשַׁלַּח אֶת-הָעָם.  21 L’Éternel dit à Moïse: « Maintenant que tu te disposes à rentrer en Egypte, sache que tous les miracles dont je t’aurai chargé, tu les accompliras devant Pharaon mais moi je laisserai s’endurcir son cœur et il ne renverra point le peuple.
כב וְאָמַרְתָּ, אֶל-פַּרְעֹה:  כֹּה אָמַר יְהוָה, בְּנִי בְכֹרִי יִשְׂרָאֵל.  22 Alors tu diras à Pharaon: ‘Ainsi parle l’Éternel: Israël est le premier-né de mes fils;

 

 

Sur le  web  un  commentaire

  »40 ans après s’être exilé du pays d’Egypte à cause d’un meurtre, Moïse revient dans le pays de Pharaon avec un message et une mission de la part de l’Eternel. En fait par ce retour, Moïse entre dans une œuvre que Dieu lui confie, c’est ce que nous avons l’habitude d’appeler : la vocation »

Or,  cette durée de 40 ans est aussi  celle du séjour   qui sera vécue dans le Désert: autant d’années pour autant de jours.

 Livre  des  Nombres   ch 14

לג וּבְנֵיכֶם יִהְיוּ רֹעִים בַּמִּדְבָּר, אַרְבָּעִים שָׁנָה, וְנָשְׂאוּ, אֶת-זְנוּתֵיכֶם–עַד-תֹּם פִּגְרֵיכֶם, בַּמִּדְבָּר.  33 Vos enfants iront errant dans le désert, quarante années, expiant vos infidélités, jusqu’à ce que le désert ait reçu toutes vos dépouilles.
לד בְּמִסְפַּר הַיָּמִים אֲשֶׁר-תַּרְתֶּם אֶת-הָאָרֶץ, אַרְבָּעִים יוֹם–יוֹם לַשָּׁנָה יוֹם לַשָּׁנָה תִּשְׂאוּ אֶת-עֲוֺנֹתֵיכֶם, אַרְבָּעִים שָׁנָה; וִידַעְתֶּם, אֶת-תְּנוּאָתִי.  34 Selon le nombre de jours que vous avez exploré le pays, autant de jours autant d’années vous porterez la peine de vos crimes, partant quarante années; et vous connaîtrez les effets de mon hostilité.

 A  rapprocher des 20 ans  (2×7  +6) durant lesquels jacob  resta auprès de Laban…

Genèse 31:41 Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison


jacques halbronn Critique biblique  Approche comparée des Deux  Testaments: les  retours de  mission  Exode IV (Moïse) et  Luc XII (Jésus) dans Bible
La Sainte Bible
https://saintebible.com › genesis
Voilà vingt ans que j’ai passés dans ta maison; je t’ai servi quatorze ans pour tes deux filles, et six ans pour ton troupeau, et tu as changé dix fois mon …

 

 

 

Retour  et mort  de  Jésus  en  Judée

Evangile  Luc  IX,, 51

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51 Comme s’accomplissait le temps où il allait être enlevé au ciel, Jésus, le visage déterminé, prit la route de Jérusalem.

52 Il envoya, en avant de lui, des messagers ; ceux-ci se mirent en route et entrèrent dans un village de Samaritains pour préparer sa venue.

53 Mais on refusa de le recevoir, parce qu’il se dirigeait vers Jérusalem.

 

Sur le web  Commentaire

« Jésus quitte maintenant la région de la Galilée au nord du pays et Se dirige vers Jérusalem. À mesure qu’Il Se rapproche de la ville sainte où se trouvent le temple et les chefs religieux (les prêtres, les scribes, les pharisiens), Il fait face à une forte opposition envers Lui et envers Ses enseignements. On a vu à la fin du chapitre 11 que les dirigeants juifs complotaient activement pour l’attraper dans ce qu’Il dirait (11.53-54). Il les avait dénoncés parce qu’ils Le rejetaient et Le disaient possédé d’un démon ».

Il nous  faut insister sur l’ »étrangeté » de Moïse et de Jésus qui ne sont pas assimilables aux populations dont ils assument ponctuellement la guidance. Il n’est certes pas aisé de déterminer clairement l’appartenance de ces deux personnages. Est ce que le terme « hébreu » est synonyme d’Israélite? Nous avons  affaire, selon nous, à une sorte de symbiose entre un peuple vertical, celui de l’envoyé, du messager  et un peuple horizontal, celui du destinataire , du récipiendaire. Dans Exode I nous percevons un  hiatus  entre les  versets  14  et 15. On passe des Enfants d’Israel aux sages femmes  hébreues. Rappelons que dans les Evangiles, le roi Hérode, alerté par les Rois Mages, s’en  prend aux premiers nés, ce qui ne correspond pas au traitement collectif des Enfants  d’Israel. En revanche Moïse relève du second  cas de  figure d’où son dépot  sur le  fleuve.

Évangile selon Matthieu (2:16-18) relate l’épisode:

« Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par le prophète Jérémie : ‘Ainsi parle l’Éternel : On entend des cris à Rama, des lamentations, des larmes amères ; Rachel pleure ses enfants ; elle refuse d’être consolée sur ses enfants, car ils ne sont plus »

 

 Exode  I
יג וַיַּעֲבִדוּ מִצְרַיִם אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, בְּפָרֶךְ.  13 Les Égyptiens accablèrent les enfants d’Israël de rudes besognes.
יד וַיְמָרְרוּ אֶת-חַיֵּיהֶם בַּעֲבֹדָה קָשָׁה, בְּחֹמֶר וּבִלְבֵנִים, וּבְכָל-עֲבֹדָה, בַּשָּׂדֶה–אֵת, כָּל-עֲבֹדָתָם, אֲשֶׁר-עָבְדוּ בָהֶם, בְּפָרֶךְ.  14 Ils leur rendirent la vie amère par des travaux pénibles sur l’argile et la brique, par des corvées rurales, outre les autres labeurs qu’ils leur imposèrent tyranniquement.
טו וַיֹּאמֶר מֶלֶךְ מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת הָעִבְרִיֹּת, אֲשֶׁר שֵׁם הָאַחַת שִׁפְרָה, וְשֵׁם הַשֵּׁנִית פּוּעָה.  15 Le roi d’Égypte s’adressa aux sages femmes hébreues, qui se nommaient, l’une Chifra, l’autre Poûa
טז וַיֹּאמֶר, בְּיַלֶּדְכֶן אֶת-הָעִבְרִיּוֹת, וּרְאִיתֶן, עַל-הָאָבְנָיִם:  אִם-בֵּן הוּא וַהֲמִתֶּן אֹתוֹ, וְאִם-בַּת הִוא וָחָיָה.  16 et il dit: « L

  JHB  01  05  26

 

 

 

 

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jacques halbronn Astrologie et Bible: le mystère du nombre 7. (6+1) Semaine et septénaire

Posté par nofim le 16 avril 2026

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jacques   halbronn  Astrologie  et Bible : le mystère  du  nombre 7. (6+1)  Semaine  et  septénaire.

 

Le  respect  du Shabbat illustre la nécessité de décomposer le  7  en 6 +1/

 

 Sur le  Web  (Morasha)

« Le Seigneur a fait les cieux et la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent en six jours et s’est reposé le septième jour, et c’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. » (Exode 20 : 8-11)

Le respect de la Chabbat C’est l’un des fondements du judaïsme. Le caractère sacré de ce jour et les commandements de le respecter et de l’honorer sont soulignés tout au long de la Torah. Le  Chabbat joue un rôle central dans le récit de la création du monde et du don de la Torah, dans les livres des prophètes et dans la littérature rabbinique de toutes les générations. Par ailleurs, le Chabbat C’est le seul rituel qui apparaît dans les Dix Commandements et c’est le commandement dont l’observance est le plus souvent soulignée dans la Torah. »

Il faut comprendre que le nombre 7 se décompose en 6+1 ou 1 +6, le 1  étant le  chef, le guide, le monarque, le messie et le 6 étant le peuple,la masse. En astrologie septénale, l’on a  des périodes de 7 ans, du  fait de la division par 4 du cycle de Saturne, sur la base des 4 saisons mais  seul Saturne est opérationnel au sein du « Septénaire », ce qui nous raméne à 6 +1.

On a montré, dans de précédents articles, que le dispositif présenté dans le Tetrabiblos de Ptolémée était corrompu  en ce qu’il attribue à Saturne des signes zodiacaux comme pour les six autres planétes (du Soleil  jusqu’à Jupiter); ce qui aboutit à déplacer la Lune du Capricorne vers le Cancer pour laisser la place à Saturne.  

En Astrologie Septénale, on  dira que la phase Din  est celle du 1 (centripéte,  verticalité)  et la phase Hessed celle du 6.(centrifuge, horizontalite)  Le peuple n’est pas, selon nous, de même nature, que le chef, contrairement à ce qu’en dit J.J. Rousseau tout comme Moïse ne s’adresse pas aux siens mais à un peuple qui lui est étranger et qu’il a  été élu pour conduire.(Exode III) 

La  dialectique du 1  et du 6 pose le probléme de la centralité, reconnue, célébrée en phase Din (1  le singulier)  et mise en doute, au  bout  de 3 ans et  demi en phase Hessed.(6, le pluriel(Anthropolingustique) et vice versa.  Toute la question pour  un peuple est de trouver son chef, son centre, sa capitale.

1 Samuel 8 : Le peuple d’Israël réclame un roi

ד וַיִּתְקַבְּצוּ, כֹּל זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל; וַיָּבֹאוּ אֶל-שְׁמוּאֵל, הָרָמָתָה.  4 Aussi, tous les anciens d’Israël se réunirent, allèrent chez Samuel à Rama,
ה וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו, הִנֵּה אַתָּה זָקַנְתָּ, וּבָנֶיךָ, לֹא הָלְכוּ בִּדְרָכֶיךָ; עַתָּה, שִׂימָה-לָּנוּ מֶלֶךְ לְשָׁפְטֵנוּ–כְּכָל-הַגּוֹיִם.  5 et lui dirent: « Vois, tu es âgé, et tes fils ne suivent pas tes voies; donne-nous donc un roi pour nous gouverner, comme en ont tous les peuples. »
ו וַיֵּרַע הַדָּבָר, בְּעֵינֵי שְׁמוּאֵל, כַּאֲשֶׁר אָמְרוּ, תְּנָה-לָּנוּ מֶלֶךְ לְשָׁפְטֵנוּ; וַיִּתְפַּלֵּל שְׁמוּאֵל, אֶל-יְהוָה.  {פ} 6 Cela déplut à Samuel de les entendre dire: « Donne-nous un roi pour nous gouverner »; et il adressa une prière au Seigneur.

 Insistons  sur ce point:  ce sont les Israélites (6)  qui réclament un roi  et non les Hébreux (1) comme  on l’entend généralement!. Ce texte serait donc le  fait de la mouvance israélite.Le Schisme à la mort  de Salomon, débouchant sur la dualité  de deux  royaumes  révéle le distinguo  entre le peuple (6)  et la lignée royale (1)  (cf  https://www.persee.fr/doc/rjuiv_0484-8616_1899_ num_38_76_4339) 

Il importe de comprendre que la  verticalité  traverse l’horizontalité de part en part comme les aiguilles d’une horloge et qu’elle ne saurait se fixer définitivement sur aucun point du  cadran, à l’instar d’une planéte par rapport  au zodiaque. Toute alliance entre   un peuple  et une lignée ne saurait être que ponctuelle,  temporaire. 

En phase Din, soit tous les 7  ans, la question se pose, après le passage obligé en phase Hessed, quelle centralité ici et maintenant? Une centralité peut en chasser une autre. Le cas des Etats Unis d’Amérique est assez emblématique, nous semble-t-il en termes de tropisme. En juin 1944,  (sous Eisenhower) le Débarquement  sur les côtes normandes des troupes « alliées », mettait en évidence la centralité de la France pour le monde anglo -saxon, dont on sait à quel point il  aura emprunté à la langue  française. Or,  actuellement, en ce mois d’avril 2026, un nouveau « Débarquement » américain (sous Trump) a lieu qui ne vise plus la France mais l’Etat d’Israël soit 82  ans plus  tard, dans les deux cas en phase din. et, de  fait, il  y  a là comme une conflictualité de centralités. Netanyahou  n’est pas sans faire penser à De Gaulle, l’un  militant pour Israël  et l’autre pour la France. Tant en 1944 qu’en 2026, le peuple américain se mobilise pour sauver  un « centre » des  griffes d’Hitler et de l’ayattolah iranien. Rappelons en passant que dans le livre d’Isaïe (Deutéro), l’empereur de Perse est présenté (au chapitre 45) comme Messie destiné à ramener les déportés vers leur berceau, Jérusalem. Il  y  est question là  encore d’Israel alors que l’édit de Cyrus  visait le Royaume de Juda , ce qui vient confirmer l’impact des rédacteurs issus du Royaume d’ Israel  sur la  rédaction de l’Ancien Testament, ce qui expliquerait la continuité idéologique entre les deux Testaments.

א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ–לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ.  1 Ainsi parle l’Eternel à son Oint, à Cyrus je l’ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fermées :
ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ.  2 « Je marcherai devant toi, j’aplanirai les hauteurs, je briserai les portes d’airain et abattrai les verrous de fer.
ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים:  לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ–אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.  3 Je te donnerai des trésors enfouis dans les ténèbres, des richesses cachées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui t’appelle par ton nom.
ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי.  4 C’est en faveur de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, que je t’ai appelé par ton nom, que je t’ai décerné un titre, bien que tu ne me connusses pas.

 On  asssite donc   à  un choc de  centralités qui nous semble  assez mal  venu  et  quelque peu anachronique d’autant que la France, depuis la fin du XVIIIe siècle, aura permis aux « Juifs » de s’exprimer dans le  registre 1 plutôt que dans le registre 6. Or, l’avenir des Juifs passe d’abord par l’épanouissement des personnes à l’opposé de l’idée  d’Etat Juif  de Herzl .

sur le  web

« Stanislas de Clermont-Tonnerre  dans un discours du 23 décembre 1789, =: « Il faut refuser tout aux juifs comme nation (6)  et accorder tout aux juifs comme individus (1). » Cette France  qui  aura  été la première à les émanciper en Europe et qui  assume une centralité autrement plus marquante que l’Etat  d’Israël, sa langue ayant un autre impact que l’hébreu!  

Comment  comprendre  qu’Israel refuse actuellement à la France de jouer un rôle au Moyen Orient.   On est là dans un déni de centralité et il  est temps de remettre les pendules à l’heure alors que les USA  et Israel sont plongés dans un certain  bourbier, lie à la création même d’un Etat d’Israel enclavé au sein du monde arabo-musulman, poursuivant la  chimère d’un Etat Nation.

 

JHB 16 04 26

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Jacques halbronn Repenser le rapport d’un peuple avec son Guide

Posté par nofim le 14 avril 2026

Jacques  halbronn  Repenser  le  rapport   d’un peuple   avec   son Guide

En 2002, nous  avons publié – il  y  a donc  un quart de siècle, « le Sionisme et  ses avars au  tournant du XXe siècle (Ed Ramkat) où  nous signalions qu’Herzl n’était nullement obnubilé par l’instauration de son « Etat Juif »  en Palestine (cf Lettre du 20 mai 1897), le mot Sioniste ne signifiait pas retour à Sion. Nous mettions  en évidence  (cf 4e  de couverture) les rapports de Herzl  avec la France, d’où le reprint de la publication  en  feuilleton de son ouvrage dans la Nouvelle Revue internationale  en 1896 (p. 324) En sous  titre  nous  avions indiqué  » suivi  d’un dossier de Documents sionistes et pseudo-sionistes. Dans sa Préface, Hervé Gabrion relevait que dans l’ouvrage  cohabitaient les événements sionistes et les Protocoles des Sages de Sion  et  il  nous avait en effet semblé que le nom même de Protocoles  faisiat reférence aux Congrès Sionistes (depuis 1897, à Bâle) Comme le note  H. Gabrion,  le sionisme était  bien  vu par les antisémites en ce qu’il conduisait à  un départ des Juifs d’Europe, projet qui sera repris par Hitler  avant de  basculer, du  fait  du blocage  britannique sous la pression arabe, vers la solution de leur extermination, ce qui sera  facilité par ses  victoires militaire  tout comme l’instauration d’un Foyer Juif en Palestine (à partir  de la Déclaration Balfour  de 1917) aura  été sous tendue par la défaite de l’empire ottoman durant la première Guerre mondiale. L’occasion  fait le larron.

  Le  schisme survenu à la mort  de Salomon, est celui du rejet de la  dynastie davidienne et il est possible que Jésus de la dynastie adamique (cf ses généalogies) ait, lui aussi, été  rejeté par les brebis perdues de la Maison d’Israel, à   hui siècles de distance (environ) Jésus  adopté par  Joseph, descendant du roi David.

La dynamque verticale ne se  focalise pas sur une terre donnée  et elle peut en changer au cours des siècles (comme pour les  Bourbons s’étant perpétués en Espagne). Cela  fait penser à une planéte passant d’un signe à un autre (en Astronomie/Astrologie).

 wikipedia

 

En Espagne, la maison de Bourbon (Casa de Borbón en castillan, prononcé [boɾˈβ̞on]) est la dénomination officielle de la dynastie régnant sur le royaume depuis l’accession au trône de Philippe V, petit-fils agnatique de Louis XIV.

Outre-Pyrénées, traité en qualité de fils de France, le roi Philippe V avait été créé à sa naissance duc d’Anjou, d’où l’appellation fréquente de maison de Bourbon-Anjou (Casa de Borbón-Anjou), également utilisée s’agissant de sa descendance à la nationalité espagnole issue des mâles.

Issue de la maison de France, ou plus précisément du rameau des Bourbons, la branche succède en Espagne aux Habsbourg à la suite des victoires des partisans bourboniens durant la Guerre de Succession d’Espagne, en 1700. Deux fois rétablie au XIXe siècle (en 1813 et en 1874), la famille règne de nouveau sur le royaume espagnol depuis 1975, dans le cadre de la Troisième Restauration. Le souverain actuel est Felipe VI, roi d’Espagne depuis 2014.

Depuis la mort d’Henri d’Artois  [alias  comte de Chambord, Henri V] sans héritiers en 1883, cette branche est devenue la branche aînée de la maison de Bourbon »

Autrement  dit, les Adamites ne sont liés à aucun peuple et à aucun  territoire en particulier, ce qu’avait bien compris  Herzl (cf supra). Selon  nous,  la France a un lien particulier avec le plan adamique et à plus d’un  titre,(cf  l’Abbé Grégoire  et l’Emancipation des Juifs à la fin  du XVIIIe siècle) à commencer par sa langue  (cf nos études francologiques/francoscentriques),remarquablement transmise par son peuple,  sensiblement  mieux que ne l’aura été l’hébreu  qui n’a pas exercé l’impact dans le monde  comme cela aura été le cas du  français, impactant notamment l’anglais, l’allemand, l’italien et l’espagnol, ce qui  exprime  sa  centralité dans l’UE.. Quant à la dénomination de  Juifs », elle est géographique, cela renvoie à la Judée, ce  qui  ne saurait  convenir aux Adamites. Certes, l’on peut supposer  que les Adamites ont pu se perpétuer en milieu  juif  mais en aucun cas tous les  Juifs ne sauraient être assimilés à l’adamisme. Un tel amalgame est irrecevable. D’aucuns auront du mal à comprendre cette  verticalité adamite et notamment le   fait que kes Adamites puissent  avoir un rôle à  jouer dans la conduite du peuple  français, en lui permettant notamment de promouvoir  sa langue  et  de mener à bien la renaissance de l’Astrologie  revendiquée par  une série de chercheurs  français depuis le polytechnicien Paul Choisnard (Flambart)  jusqu’à Michel Gauquelin et  jusqu’à nos propres  travaux; La situation actuelle depuis la fin  février 2026, du  fait  des tensions d’Israel  avec ses  voisions (Iran, Liban Gaza, Cisjordanie)  nous améne à nous démarquer de cet Etat, installé  par les Britanniques  et les  Américains évangélistes dans un contexte colonial ingérable et dont  nous  avions, il  y a près de 60 ans,fait intimement la connaissance avant de  rejoindre la mouvance  judéo-laïque (création du CERIJ, Centre d’Etude et  de Recherche  sur l’Identité  Juive, Diplome des Langues O  etc)

La  Bible distingue les prophétes, les  fils d’Adam,  les messies (Mashiah), les  rois  des peuples.   Les  Hébreux ne sont pas liés à un territoire, à  un espace mais à une temporalité. La symbiose entre ces deux entités  reléve de la symbiose, ce qui produit des mélanges bâtards, à l’image de l’anglais;

 

En ce qui concerne les rapports entre Israéliens  et Palestiniens,  il s’agit probablement d’une même population qui aura été formatée différemment du  fait de l’intervention de leaders de nature différente. En tout état de cause, la tendance à rechercher la clef  de l’histoire dans l’archéologie  est  vaine,  en contradiction avec la théologie de l’Election  laquelle  transforme et transmute un matériau premier.

 

  La tendance centrifuge tend à s’appuyer sur les origines, en instrumentalisant la Science, alors que la démarche centripéte vise à signaler des ruptures diachroniques,  comme c’est le cas dans genése I , le tohu bohu précédant le moment  de la Création du lien crée de  toutes pièces  entre le Ciel et la Terre, et  générant de  nouvelles centralités. 

 

JHB   15 04  26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Les hébreux entité verticale, les Juifs entité horizontale.

Posté par nofim le 13 avril 2026

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jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne. La loi orale.

Posté par nofim le 7 avril 2026

jacques halbronn   La fonction double de la lettre e comme  garantissant  aussi  bien  la tonalité  voyelle ou consonne  à l’oral.

 

 

Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d’une lettre était  déterminante quant à sa fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l’approche tient  au  fait que parfois l’écrit s’aligne sur l’oral.  La régle  générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le  e  doit rester silencieux quand bien même serait il présent  et en fin de mot, il doit se faire entendre très  légèrement (ex:  j’parle) même en son absence,cela fournit    un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.

 

Autrement dit, le locuteur doit  ajouter le son « e » pour  éviter une finale consonne. C’est ainsi que port  en position  finale devra ajouter un « e », ce qui donnera « porte » mais  cela  vaut pour l’oral et non pour l’écrit. Cela pose la question des marqueurs de genre, selon  que l’on s’inscrit  dans le registre de l’écrit ou de l’oral. Faut-il vraiment se servir du « e » pour marquer le féminin?  Inversement, le locuteur devra évacuer le  « e » pour connecter  deux consonnes entre elles en position initiale.

Il  convient donc de ne pas se  fier automatiquement à l’écrit et  on devra juger, apprécier sur pièces, au  cas par  cas, l’important étant le résultat  final lequel doit se conformer à la régle posée de l’alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes  retient notre attention. On  a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme « féminine » de l’adjectif : vivement,  grandement etc  Mais s’agit il  vraiment du  féminin? Peut être, comme en anglais, l’adjectif  français est il au départ  neutre?

Ce double usage du « e »  nous interpelle car cela  renvoie à la représentation duelle de Dieu  et d’Adam telle qu’elle  figure dans Genése I  et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din,  en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie  et  phonologie. Le  français  dispose de  deux solutions pour respecter la vocalisation  finale: soit par le  biais de la diphtongaison  avec usage d’un n  final, rarement respectée en  anglais, soit par l’adjonction à l’oral d’un  e après la consonne finale. (ou  d’une  voyelle   dans les autres langues latines) Autrement dit, le  statut du shewa est double, ce qui n »avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu’il en garantit la réalisation en fin de mot. La  dualité, l’ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux. Mais l’on  ne saurait assez signaler que l’écrit n’a pas à s’aligner sur l’oral.Cela  renvoie dans le judaisme à la distinction entre l’écrit et l’oral (la « bouche » al Pé) sur le web

«  Le Talmud. Le second ensemble des écrits sacrés du judaïsme est constitué par la « Loi orale » que les rabbins avaient interdit de coucher par écrit ; son corpus est composé du Talmud, du Midrach et de la halakhah, regroupant récits et ensemble des lois qui régissent la vie juive. »

 

La question qui se pose est la production de certaines sonorités en  français, ce qui apparait lorsque l’on  aborde la réception du  français dans les langues germaniques. L’anglais a  renoncé à rendre à l’oral la diphtongue pourtant  signalée à l’écrit et l’allemand a adopté une prononciation lourde du e  final français. 

Prenons le cas du français  « une » qui devient en allemand  « eine ». Or; le  e final de  une n’est pas respecté proprement  dans le  eine alllemand; On  s’aperçoit, phonologiquement, que l’oral ne saurait se réduire à une conception  figée de l’écrit car l’écrit ne nous donne pas la  clef de l’oral si  bien que des écrits identique ne correspondent pas à un seul et même oral. Le e  final  de  une n’est pas le e  final  de  eine. Le même alphabet  ne  garantit nullement une prononciation  unique que ce soit pour les consonnes ou pour les voyelles.  plaquer la  réalisation d’un certain alphabet  appliqué  dans une langue sur une autre, est donc  inacceptable; 

 

Selon nous, le  e à l’allemande est calqué sur le e final à la française et ne l’entend pas correctement. La subtilité de l’oralité du e  final  français lui aura échappé tout comme  la diphttongue à la  française  est rendue à la première personne du pluriel par un « mos » au lieu d’un « mons en ne respectant pas le tildé sur le o. Nous mangeons, comemos; C’est dire que l’apprentissahe du  française ne se réduit pas à l’acquisition d’un lexique mais  passe également par celui de sonorités particulières nouvelles pour  l’oreille  de l’éleve.

 

 

 

JHB 09 04 26

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