jacques halbronn Astrologie et Bible: le mystère du nombre 7. (6+1) Semaine et septénaire

Posté par nofim le 16 avril 2026

.

jacques   halbronn  Astrologie  et Bible : le mystère  du  nombre 7. (6+1)  Semaine  et  septénaire.

 

Le  respect  du Shabbat illustre la nécessité de décomposer le  7  en 6 +1/

 

 Sur le  Web  (Morasha)

« Le Seigneur a fait les cieux et la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent en six jours et s’est reposé le septième jour, et c’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié. » (Exode 20 : 8-11)

Le respect de la Chabbat C’est l’un des fondements du judaïsme. Le caractère sacré de ce jour et les commandements de le respecter et de l’honorer sont soulignés tout au long de la Torah. Le  Chabbat joue un rôle central dans le récit de la création du monde et du don de la Torah, dans les livres des prophètes et dans la littérature rabbinique de toutes les générations. Par ailleurs, le Chabbat C’est le seul rituel qui apparaît dans les Dix Commandements et c’est le commandement dont l’observance est le plus souvent soulignée dans la Torah. »

Il faut comprendre que le nombre 7 se décompose en 6+1 ou 1 +6, le 1  étant le  chef, le guide, le monarque, le messie et le 6 étant le peuple,la masse. En astrologie septénale, l’on a  des périodes de 7 ans, du  fait de la division par 4 du cycle de Saturne, sur la base des 4 saisons mais  seul Saturne est opérationnel au sein du « Septénaire », ce qui nous raméne à 6 +1.

On a montré, dans de précédents articles, que le dispositif présenté dans le Tetrabiblos de Ptolémée était corrompu  en ce qu’il attribue à Saturne des signes zodiacaux comme pour les six autres planétes (du Soleil  jusqu’à Jupiter); ce qui aboutit à déplacer la Lune du Capricorne vers le Cancer pour laisser la place à Saturne.  

En Astrologie Septénale, on  dira que la phase Din  est celle du 1 (centripéte,  verticalité)  et la phase Hessed celle du 6.(centrifuge, horizontalite)  Le peuple n’est pas, selon nous, de même nature, que le chef, contrairement à ce qu’en dit J.J. Rousseau tout comme Moïse ne s’adresse pas aux siens mais à un peuple qui lui est étranger et qu’il a  été élu pour conduire.(Exode III) 

La  dialectique du 1  et du 6 pose le probléme de la centralité, reconnue, célébrée en phase Din (1  le singulier)  et mise en doute, au  bout  de 3 ans et  demi en phase Hessed.(6, le pluriel(Anthropolingustique) et vice versa.  Toute la question pour  un peuple est de trouver son chef, son centre, sa capitale.

1 Samuel 8 : Le peuple d’Israël réclame un roi

ד וַיִּתְקַבְּצוּ, כֹּל זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל; וַיָּבֹאוּ אֶל-שְׁמוּאֵל, הָרָמָתָה.  4 Aussi, tous les anciens d’Israël se réunirent, allèrent chez Samuel à Rama,
ה וַיֹּאמְרוּ אֵלָיו, הִנֵּה אַתָּה זָקַנְתָּ, וּבָנֶיךָ, לֹא הָלְכוּ בִּדְרָכֶיךָ; עַתָּה, שִׂימָה-לָּנוּ מֶלֶךְ לְשָׁפְטֵנוּ–כְּכָל-הַגּוֹיִם.  5 et lui dirent: « Vois, tu es âgé, et tes fils ne suivent pas tes voies; donne-nous donc un roi pour nous gouverner, comme en ont tous les peuples. »
ו וַיֵּרַע הַדָּבָר, בְּעֵינֵי שְׁמוּאֵל, כַּאֲשֶׁר אָמְרוּ, תְּנָה-לָּנוּ מֶלֶךְ לְשָׁפְטֵנוּ; וַיִּתְפַּלֵּל שְׁמוּאֵל, אֶל-יְהוָה.  {פ} 6 Cela déplut à Samuel de les entendre dire: « Donne-nous un roi pour nous gouverner »; et il adressa une prière au Seigneur.

 Insistons  sur ce point:  ce sont les Israélites (6)  qui réclament un roi  et non les Hébreux (1) comme  on l’entend généralement!. Ce texte serait donc le  fait de la mouvance israélite.Le Schisme à la mort  de Salomon, débouchant sur la dualité  de deux  royaumes  révéle le distinguo  entre le peuple (6)  et la lignée royale (1)  (cf  https://www.persee.fr/doc/rjuiv_0484-8616_1899_ num_38_76_4339) 

Il importe de comprendre que la  verticalité  traverse l’horizontalité de part en part comme les aiguilles d’une horloge et qu’elle ne saurait se fixer définitivement sur aucun point du  cadran, à l’instar d’une planéte par rapport  au zodiaque. Toute alliance entre   un peuple  et une lignée ne saurait être que ponctuelle,  temporaire. 

En phase Din, soit tous les 7  ans, la question se pose, après le passage obligé en phase Hessed, quelle centralité ici et maintenant? Une centralité peut en chasser une autre. Le cas des Etats Unis d’Amérique est assez emblématique, nous semble-t-il en termes de tropisme. En juin 1944,  (sous Eisenhower) le Débarquement  sur les côtes normandes des troupes « alliées », mettait en évidence la centralité de la France pour le monde anglo -saxon, dont on sait à quel point il  aura emprunté à la langue  française. Or,  actuellement, en ce mois d’avril 2026, un nouveau « Débarquement » américain (sous Trump) a lieu qui ne vise plus la France mais l’Etat d’Israël soit 82  ans plus  tard, dans les deux cas en phase din. et, de  fait, il  y  a là comme une conflictualité de centralités. Netanyahou  n’est pas sans faire penser à De Gaulle, l’un  militant pour Israël  et l’autre pour la France. Tant en 1944 qu’en 2026, le peuple américain se mobilise pour sauver  un « centre » des  griffes d’Hitler et de l’ayattolah iranien. Rappelons en passant que dans le livre d’Isaïe (Deutéro), l’empereur de Perse est présenté (au chapitre 45) comme Messie destiné à ramener les déportés vers leur berceau, Jérusalem. Il  y  est question là  encore d’Israel alors que l’édit de Cyrus  visait le Royaume de Juda , ce qui vient confirmer l’impact des rédacteurs issus du Royaume d’ Israel  sur la  rédaction de l’Ancien Testament, ce qui expliquerait la continuité idéologique entre les deux Testaments.

א כֹּה-אָמַר יְהוָה, לִמְשִׁיחוֹ לְכוֹרֶשׁ אֲשֶׁר-הֶחֱזַקְתִּי בִימִינוֹ לְרַד-לְפָנָיו גּוֹיִם, וּמָתְנֵי מְלָכִים, אֲפַתֵּחַ–לִפְתֹּחַ לְפָנָיו דְּלָתַיִם, וּשְׁעָרִים לֹא יִסָּגֵרוּ.  1 Ainsi parle l’Eternel à son Oint, à Cyrus je l’ai pris par la main pour mettre les nations à ses pieds et délier les ceintures des rois, pour ouvrir devant lui les battants et empêcher que les portes lui soient fermées :
ב אֲנִי לְפָנֶיךָ אֵלֵךְ, וַהֲדוּרִים אושר (אֲיַשֵּׁר); דַּלְתוֹת נְחוּשָׁה אֲשַׁבֵּר, וּבְרִיחֵי בַרְזֶל אֲגַדֵּעַ.  2 « Je marcherai devant toi, j’aplanirai les hauteurs, je briserai les portes d’airain et abattrai les verrous de fer.
ג וְנָתַתִּי לְךָ אוֹצְרוֹת חֹשֶׁךְ, וּמַטְמֻנֵי מִסְתָּרִים:  לְמַעַן תֵּדַע, כִּי-אֲנִי יְהוָה הַקּוֹרֵא בְשִׁמְךָ–אֱלֹהֵי יִשְׂרָאֵל.  3 Je te donnerai des trésors enfouis dans les ténèbres, des richesses cachées dans des lieux secrets, pour que tu saches que je suis l’Eternel, le Dieu d’Israël, qui t’appelle par ton nom.
ד לְמַעַן עַבְדִּי יַעֲקֹב, וְיִשְׂרָאֵל בְּחִירִי; וָאֶקְרָא לְךָ בִּשְׁמֶךָ, אֲכַנְּךָ וְלֹא יְדַעְתָּנִי.  4 C’est en faveur de mon serviteur Jacob, d’Israël mon élu, que je t’ai appelé par ton nom, que je t’ai décerné un titre, bien que tu ne me connusses pas.

 On  asssite donc   à  un choc de  centralités qui nous semble  assez mal  venu  et  quelque peu anachronique d’autant que la France, depuis la fin du XVIIIe siècle, aura permis aux « Juifs » de s’exprimer dans le  registre 1 plutôt que dans le registre 6. Or, l’avenir des Juifs passe d’abord par l’épanouissement des personnes à l’opposé de l’idée  d’Etat Juif  de Herzl .

sur le  web

« Stanislas de Clermont-Tonnerre  dans un discours du 23 décembre 1789, =: « Il faut refuser tout aux juifs comme nation (6)  et accorder tout aux juifs comme individus (1). » Cette France  qui  aura  été la première à les émanciper en Europe et qui  assume une centralité autrement plus marquante que l’Etat  d’Israël, sa langue ayant un autre impact que l’hébreu!  

Comment  comprendre  qu’Israel refuse actuellement à la France de jouer un rôle au Moyen Orient.   On est là dans un déni de centralité et il  est temps de remettre les pendules à l’heure alors que les USA  et Israel sont plongés dans un certain  bourbier, lie à la création même d’un Etat d’Israel enclavé au sein du monde arabo-musulman, poursuivant la  chimère d’un Etat Nation.

 

JHB 16 04 26

Publié dans astrologie septennale, judaîsme | Pas de Commentaire »

Jacques halbronn Repenser le rapport d’un peuple avec son Guide

Posté par nofim le 14 avril 2026

Jacques  halbronn  Repenser  le  rapport   d’un peuple   avec   son Guide

En 2002, nous  avons publié – il  y  a donc  un quart de siècle, « le Sionisme et  ses avars au  tournant du XXe siècle (Ed Ramkat) où  nous signalions qu’Herzl n’était nullement obnubilé par l’instauration de son « Etat Juif »  en Palestine (cf Lettre du 20 mai 1897), le mot Sioniste ne signifiait pas retour à Sion. Nous mettions  en évidence  (cf 4e  de couverture) les rapports de Herzl  avec la France, d’où le reprint de la publication  en  feuilleton de son ouvrage dans la Nouvelle Revue internationale  en 1896 (p. 324) En sous  titre  nous  avions indiqué  » suivi  d’un dossier de Documents sionistes et pseudo-sionistes. Dans sa Préface, Hervé Gabrion relevait que dans l’ouvrage  cohabitaient les événements sionistes et les Protocoles des Sages de Sion  et  il  nous avait en effet semblé que le nom même de Protocoles  faisiat reférence aux Congrès Sionistes (depuis 1897, à Bâle) Comme le note  H. Gabrion,  le sionisme était  bien  vu par les antisémites en ce qu’il conduisait à  un départ des Juifs d’Europe, projet qui sera repris par Hitler  avant de  basculer, du  fait  du blocage  britannique sous la pression arabe, vers la solution de leur extermination, ce qui sera  facilité par ses  victoires militaire  tout comme l’instauration d’un Foyer Juif en Palestine (à partir  de la Déclaration Balfour  de 1917) aura  été sous tendue par la défaite de l’empire ottoman durant la première Guerre mondiale. L’occasion  fait le larron.

  Le  schisme survenu à la mort  de Salomon, est celui du rejet de la  dynastie davidienne et il est possible que Jésus de la dynastie adamique (cf ses généalogies) ait, lui aussi, été  rejeté par les brebis perdues de la Maison d’Israel, à   hui siècles de distance (environ) Jésus  adopté par  Joseph, descendant du roi David.

La dynamque verticale ne se  focalise pas sur une terre donnée  et elle peut en changer au cours des siècles (comme pour les  Bourbons s’étant perpétués en Espagne). Cela  fait penser à une planéte passant d’un signe à un autre (en Astronomie/Astrologie).

 wikipedia

 

En Espagne, la maison de Bourbon (Casa de Borbón en castillan, prononcé [boɾˈβ̞on]) est la dénomination officielle de la dynastie régnant sur le royaume depuis l’accession au trône de Philippe V, petit-fils agnatique de Louis XIV.

Outre-Pyrénées, traité en qualité de fils de France, le roi Philippe V avait été créé à sa naissance duc d’Anjou, d’où l’appellation fréquente de maison de Bourbon-Anjou (Casa de Borbón-Anjou), également utilisée s’agissant de sa descendance à la nationalité espagnole issue des mâles.

Issue de la maison de France, ou plus précisément du rameau des Bourbons, la branche succède en Espagne aux Habsbourg à la suite des victoires des partisans bourboniens durant la Guerre de Succession d’Espagne, en 1700. Deux fois rétablie au XIXe siècle (en 1813 et en 1874), la famille règne de nouveau sur le royaume espagnol depuis 1975, dans le cadre de la Troisième Restauration. Le souverain actuel est Felipe VI, roi d’Espagne depuis 2014.

Depuis la mort d’Henri d’Artois  [alias  comte de Chambord, Henri V] sans héritiers en 1883, cette branche est devenue la branche aînée de la maison de Bourbon »

Autrement  dit, les Adamites ne sont liés à aucun peuple et à aucun  territoire en particulier, ce qu’avait bien compris  Herzl (cf supra). Selon  nous,  la France a un lien particulier avec le plan adamique et à plus d’un  titre,(cf  l’Abbé Grégoire  et l’Emancipation des Juifs à la fin  du XVIIIe siècle) à commencer par sa langue  (cf nos études francologiques/francoscentriques),remarquablement transmise par son peuple,  sensiblement  mieux que ne l’aura été l’hébreu  qui n’a pas exercé l’impact dans le monde  comme cela aura été le cas du  français, impactant notamment l’anglais, l’allemand, l’italien et l’espagnol, ce qui  exprime  sa  centralité dans l’UE.. Quant à la dénomination de  Juifs », elle est géographique, cela renvoie à la Judée, ce  qui  ne saurait  convenir aux Adamites. Certes, l’on peut supposer  que les Adamites ont pu se perpétuer en milieu  juif  mais en aucun cas tous les  Juifs ne sauraient être assimilés à l’adamisme. Un tel amalgame est irrecevable. D’aucuns auront du mal à comprendre cette  verticalité adamite et notamment le   fait que kes Adamites puissent  avoir un rôle à  jouer dans la conduite du peuple  français, en lui permettant notamment de promouvoir  sa langue  et  de mener à bien la renaissance de l’Astrologie  revendiquée par  une série de chercheurs  français depuis le polytechnicien Paul Choisnard (Flambart)  jusqu’à Michel Gauquelin et  jusqu’à nos propres  travaux; La situation actuelle depuis la fin  février 2026, du  fait  des tensions d’Israel  avec ses  voisions (Iran, Liban Gaza, Cisjordanie)  nous améne à nous démarquer de cet Etat, installé  par les Britanniques  et les  Américains évangélistes dans un contexte colonial ingérable et dont  nous  avions, il  y a près de 60 ans,fait intimement la connaissance avant de  rejoindre la mouvance  judéo-laïque (création du CERIJ, Centre d’Etude et  de Recherche  sur l’Identité  Juive, Diplome des Langues O  etc)

La  Bible distingue les prophétes, les  fils d’Adam,  les messies (Mashiah), les  rois  des peuples.   Les  Hébreux ne sont pas liés à un territoire, à  un espace mais à une temporalité. La symbiose entre ces deux entités  reléve de la symbiose, ce qui produit des mélanges bâtards, à l’image de l’anglais;

 

En ce qui concerne les rapports entre Israéliens  et Palestiniens,  il s’agit probablement d’une même population qui aura été formatée différemment du  fait de l’intervention de leaders de nature différente. En tout état de cause, la tendance à rechercher la clef  de l’histoire dans l’archéologie  est  vaine,  en contradiction avec la théologie de l’Election  laquelle  transforme et transmute un matériau premier.

 

  La tendance centrifuge tend à s’appuyer sur les origines, en instrumentalisant la Science, alors que la démarche centripéte vise à signaler des ruptures diachroniques,  comme c’est le cas dans genése I , le tohu bohu précédant le moment  de la Création du lien crée de  toutes pièces  entre le Ciel et la Terre, et  générant de  nouvelles centralités. 

 

JHB   15 04  26

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, judaîsme, Juifs, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Les hébreux entité verticale, les Juifs entité horizontale.

Posté par nofim le 13 avril 2026

Publié dans judaîsme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn La fonction double de la lettre e comme garantissant aussi bien la tonalité voyelle ou consonne. La loi orale.

Posté par nofim le 7 avril 2026

jacques halbronn   La fonction double de la lettre e comme  garantissant  aussi  bien  la tonalité  voyelle ou consonne  à l’oral.

 

 

Nous avons souligné, dans de précédents textes à quel point la position d’une lettre était  déterminante quant à sa fonction orale. Mais ce qui vient compliquer l’approche tient  au  fait que parfois l’écrit s’aligne sur l’oral.  La régle  générale que nous posons reste la suivante. En début de mot, le  e  doit rester silencieux quand bien même serait il présent  et en fin de mot, il doit se faire entendre très  légèrement (ex:  j’parle) même en son absence,cela fournit    un certain volant au locuteur pour rester dans les clous.

 

Autrement dit, le locuteur doit  ajouter le son « e » pour  éviter une finale consonne. C’est ainsi que port  en position  finale devra ajouter un « e », ce qui donnera « porte » mais  cela  vaut pour l’oral et non pour l’écrit. Cela pose la question des marqueurs de genre, selon  que l’on s’inscrit  dans le registre de l’écrit ou de l’oral. Faut-il vraiment se servir du « e » pour marquer le féminin?  Inversement, le locuteur devra évacuer le  « e » pour connecter  deux consonnes entre elles en position initiale.

Il  convient donc de ne pas se  fier automatiquement à l’écrit et  on devra juger, apprécier sur pièces, au  cas par  cas, l’important étant le résultat  final lequel doit se conformer à la régle posée de l’alternance entre sonorités vocaliques et consonantiques. Le cas des adverbes  retient notre attention. On  a vu, lors de précédentes études, que les adverbes se formaient à partir de la forme « féminine » de l’adjectif : vivement,  grandement etc  Mais s’agit il  vraiment du  féminin? Peut être, comme en anglais, l’adjectif  français est il au départ  neutre?

Ce double usage du « e »  nous interpelle car cela  renvoie à la représentation duelle de Dieu  et d’Adam telle qu’elle  figure dans Genése I  et V. Tantôt le personnage adamique sera passif (en phase Din,  en astrologie septénale., et tantôt il sera actif (phase Hessed en astrologie septénale) Or, pour nous il importe de relier anthropologie  et  phonologie. Le  français  dispose de  deux solutions pour respecter la vocalisation  finale: soit par le  biais de la diphtongaison  avec usage d’un n  final, rarement respectée en  anglais, soit par l’adjonction à l’oral d’un  e après la consonne finale. (ou  d’une  voyelle   dans les autres langues latines) Autrement dit, le  statut du shewa est double, ce qui n »avait pas été dit: le e fait disparaitre le son vocalique en début de mot alors qu’il en garantit la réalisation en fin de mot. La  dualité, l’ambivalence apparait comme un principe général de structuration à tous les niveaux. Mais l’on  ne saurait assez signaler que l’écrit n’a pas à s’aligner sur l’oral.Cela  renvoie dans le judaisme à la distinction entre l’écrit et l’oral (la « bouche » al Pé) sur le web

«  Le Talmud. Le second ensemble des écrits sacrés du judaïsme est constitué par la « Loi orale » que les rabbins avaient interdit de coucher par écrit ; son corpus est composé du Talmud, du Midrach et de la halakhah, regroupant récits et ensemble des lois qui régissent la vie juive. »

 

La question qui se pose est la production de certaines sonorités en  français, ce qui apparait lorsque l’on  aborde la réception du  français dans les langues germaniques. L’anglais a  renoncé à rendre à l’oral la diphtongue pourtant  signalée à l’écrit et l’allemand a adopté une prononciation lourde du e  final français. 

Prenons le cas du français  « une » qui devient en allemand  « eine ». Or; le  e final de  une n’est pas respecté proprement  dans le  eine alllemand; On  s’aperçoit, phonologiquement, que l’oral ne saurait se réduire à une conception  figée de l’écrit car l’écrit ne nous donne pas la  clef de l’oral si  bien que des écrits identique ne correspondent pas à un seul et même oral. Le e  final  de  une n’est pas le e  final  de  eine. Le même alphabet  ne  garantit nullement une prononciation  unique que ce soit pour les consonnes ou pour les voyelles.  plaquer la  réalisation d’un certain alphabet  appliqué  dans une langue sur une autre, est donc  inacceptable; 

 

Selon nous, le  e à l’allemande est calqué sur le e final à la française et ne l’entend pas correctement. La subtilité de l’oralité du e  final  français lui aura échappé tout comme  la diphttongue à la  française  est rendue à la première personne du pluriel par un « mos » au lieu d’un « mons en ne respectant pas le tildé sur le o. Nous mangeons, comemos; C’est dire que l’apprentissahe du  française ne se réduit pas à l’acquisition d’un lexique mais  passe également par celui de sonorités particulières nouvelles pour  l’oreille  de l’éleve.

 

 

 

JHB 09 04 26

Publié dans judaîsme, LINGUISTIQUE, Lois | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Problématique de la symbiose: français anglais et judaisme/israélisme versus lignée adamique.

Posté par nofim le 6 avril 2026

jacques  halbronn  Problématique de la symbiose:  français anglais  et  judaisme/israélisme  versus  lignée adamique.

sur le  web

«  La symbiose est une association intime, durable entre deux organismes hétérospécifiques. Elle peut être obligatoire ou facultative. Les organismes impliqués sont qualifiés de symbiotes ou de symbiontes ; le plus gros peut être nommé hôte »

 

  Nous  avons depuis plus de 40 ans  la  symbiose entre le  français et l’anglais, ce dernier étant l’emprunteur, marqué par un certain mimétisme présentant l’avantage de conserver des  états anciens du  français  alors que celui-ci a pu  évoluer. Plus  globalement, la  francophonie aura été le résultat d’un phénoméne symbiotique. Mais nous n’avions pas utiliser, jusqu’à présent, un tel modéle pour rendre compte de la « question  juive » et de la lignée adamique(Genèse I) alors que l’on a affaire à un cas remarquable de symbiose.  Plutôt que de judéocentrisme comme  nous l’avions proposé, nous préférons parler d’adamocentrisme, en rapport avec ce que nous avons appelé le saturnocentrisme, dans le cadre de notre exégése biblique. Il importe de prendre la mesure d’une telle  symbiose entre le  chef et le peuple dont il  a reçu la charge mais auquel il n’appartient pas au départ, tout comme Moîse l’Hébreu (Exode I) est étranger  au peuple dont Yahwé le charge. Or, on lit  trop souvent que Moîse se serait adressé aux  Juifs. Il  y a d’ailleurs un passage qui prete à confusion quand Yahwé charge Moise de laisser partir  « son » peuple », il ne s’agit pas du peuple  de Moise mais de celui avec lequel Yahwé a  fait alliance. De même Jésus ne s’adresse pas aux Judéens mais aux populations  bannies, « perdues » alors qu’on veut nous faire croire que ce sont les juifs  qui sont visés. Nul n’est prophéte en son pays  est une formule qui indique clairement que Jésus se dirige vers une population à laquelle il est  étranger, à l’instar de Moïse. 

 Cela pose la question de la symbiose entre un peuple et son guide, ce qui se retrouve dans l’institution du régime monarchique. Il y a une dynamique dans cette symbiose, comme pour le rapport  entre l’envahisseur normand (1066) et la population saxonne, avec la langue française  comme propre à l’aristocratie (cf les propos de Walter  Scott sur la dualité de l’anglais; comme pig  et pork, dans Ivanohé)  On connait le rôle  clef  des traducteurs au Moyen Age dans la transmission en syriaque du corpus grec.   

Pour nous, le monarchie adamique (adamocentrique) de David est rejetée, à la mort de Salomon par le peuple qui lui était affecté, et Jésus lui même se réclame d’une telle  filiation, d’où sa désignation comme  » fils de l’homme » qu’il faut entendre comme « fils d’Adam » pour que cela  fasse sens. En pratique, la lignée adamique se perpétue au travers des peuples qui s’y sont soumis sans qu’il faille assimiler celle-ci à ceux ci, sans commeyyte de grave contre sens. La symbiose  facilite une processus de substition  et de renversement, laissant croire que le roi  est issu du peuple dont il a la charge, le microbiote étant tenté de nier le rôle de l’hôte  tout  comme l’anglophone de base -et notamment l’Américain- cherchera éventuellement à laisser croire que les mots communs aux deux langues seraient d’origine saxonne ou germanique ou  en privilégiant la prononciation différente comme la preuve qu’il s’agit de deux langues distinctes. Notre commentaire   inverse l’épisode de la Tour de Babel; Il s’agit de remonter de la diversité à l’unité et non passasser  de la centralité à la diversité (Genése). On refusera de désigner les Adamites comme « Juifs », ce terme désignant une certaine région alors qu’Adam n’est lié à aucune contrée si ce n’est ponctuellement en raison d’une mission qu’il se donne.Le terme « hébreu « est bien préférable et l’on notera au début du Livre de l’Exode que Moîse est bien présenté comme un Hébreu  qui ira s’exiler à la façon de Jésus, né à Betlehem, près de Jérusalem allant guider des populations égarées. De là à déclarer que Jésus n’a pas  été reconnu par les Juifs ne fait pas sens puisqu’il ne s »était pas adressé à eux

 

 

 

 

 

 

 

JHB 06 04 26

Publié dans judaîsme, symbiose, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Pour une théologie dialectique et structurelle. Vers une nouvelle liturgie du temps du Shabbat

Posté par nofim le 4 mars 2026

jacques   halbronn  Pour une  théologie  dialectique et  structurelle  Vers une nouvelle liturgie du temps du Shabbat

 

 

Les premiers  verset du Livre de la Genése  mettent  en  évidence la dualité  de la Création en Six Jours. S’il y a Nuit et Jour, c’est bien qu’il  est prévu dès le commencement -comme dirait Jakob Boehme-une telle  forme d’organisation. En ce sens, notre Astrologie Septénale qui  fait alterner deux phases opposées, s’inscrit  dans une telle  représentation ( Weltanschaung) La phase Hessed précéde la phase Din, comme le  Soir  précéde  le Matin  (cf Genése I, 5) Il  fut soir, il  fut matin. De même le Shabbat commence-t-il à la  suite de la tombée de la nuit (Erev Shabbat) et l’apparition des premières étoiles dans le  Ciel. Le second temps du Shabbat  a lieu à l’aube et ce point n’est pas respecté dans la pratique liturgique en  vigueur comme s’il  s’agissait de rendre hommage à la Nuit!

ה וַיִּקְרָא אֱלֹהִים לָאוֹר יוֹם, וְלַחֹשֶׁךְ קָרָא לָיְלָה; וַיְהִי-עֶרֶב וַיְהִי-בֹקֶר, יוֹם אֶחָד.  {פ} 5 Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres, il les appela Nuit. Il fut soir (Erev), il fut matin (Boker), un jour.

 

 Nous   dirons  que  la Sephira Hessed doit être comprise comme le temps  de la Tentation, quand on veut se  faire plaisir, à  tout prix. Voilà pourquoi, nous  n »admettons pas que ce qu’on appelle le Mal correponde  à quelque accident inopiné de parcours, à un imprévu puisque Genése I, 5 nous dit que Dieu  entendait  bel et bien intégrer  la  nuit  dans son plan; C’est pourquoi nous parlerons de théologie structurelle  s’opposant à la thèse d’une théologie conjoncturelle.

 

Sur le web

 

« Le shabbat est un jour de repos pratiqué dans la religion juive. Il débute le vendredi soir, avant le coucher du soleil… et se termine le samedi soir, après le coucher du soleil, dès qu’on voit au moins trois étoiles dans le ciel »

Or, une telle  formulation  nous semble porter à  confusion car l’apparition de  trois  étoiles  détermine également le début du Shabbat, le vendredi soir, 24h plus  tôt.. 

Sur le  web;

‘Shabbat commence le vendredi soir quand le Soleil disparaît de l’horizon et se termine le samedi, au début de la nuit, au moment où trois étoiles se distinguent dans le ciel. ‘

Nous pouvons  souscrire à une telle présentation  à condition que l’on admette que le Shabbat est un lieu de confrontation  entre deux dimensions tout comme en Astrologie Septénale, une période de 7 ans (et non de 7 jours)  va englober  l’action de la phase Din pour  évacuer les effets de la phase Hessed qui l’a précédée. La fête de Pourim,  célébrée actuellement,  met en scéne un affrontement entre Haman (hué)  et Mordekhay (Mardochée/Mardouk).  A  vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

On ne  peut  donc que  regretter que cette dialectique se soit  estompée: il  n’est pas acceptable que la partie nocturne du Shabbat  soit la seule qui soit respectée. Certes,  le samedi matin,  l’on lit  la Torah, sur un rouleau manuscrit  et c’est aussi le temps des Bar Mitzwahs. On devrait  en principe  débuter l’office du samedi au lever du Soleil.  On peut même se demander si le vendredi soir ne s’adresserait pas plutôt aux non juifs et ce serait alors qu’il faudrait réciter le Shema Israel  et c’est  dans Ezékiel  chapitre VI  que cela prend  tout son sens; 

 

 

 

 Ezekiel VI

א וַיְהִי דְבַר-יְהוָה, אֵלַי לֵאמֹר.  1 La parole du Seigneur me fut adressée en ces termes:
ב בֶּן-אָדָם, שִׂים פָּנֶיךָ אֶל-הָרֵי יִשְׂרָאֵל; וְהִנָּבֵא, אֲלֵיהֶם.  2  »Fils de l’homme, tourne ta face vers les montagnes d’Israël et prophétise sur elles.
ג וְאָמַרְתָּ–הָרֵי יִשְׂרָאֵל, שִׁמְעוּ דְּבַר-אֲדֹנָי יְהוִה:  כֹּה-אָמַר אֲדֹנָי יְהוִה לֶהָרִים וְלַגְּבָעוֹת לָאֲפִיקִים ולגיאות (וְלַגֵּיאָיוֹת), הִנְנִי אֲנִי מֵבִיא עֲלֵיכֶם חֶרֶב, וְאִבַּדְתִּי, בָּמוֹתֵיכֶם.  3 Tu diras: Montagnes d’Israël, écoutez la parole du Seigneur Dieu! Ainsi parle le Seigneur Dieu aux montagnes et aux collines, aux torrents et aux vallées: Voici, je vais amener sur vous le glaive et je ruinerai vos hauts-lieux

En conclusion, dans notre projet  de réforme  de la liturgie  judaïque on récitera le Shema le vendredi soir en s’adressant aux  non juifs  et notamment aux Chrétiens  qui seront invités à y participer  et  on lira la Torah, le samedi matin. Il est clair que pour nous, le  judaisme libéral aura manqué une occasion de remettre sur les rails une pratique  juive égarée (comme dirait Maimonide) Nous sommes en outre  favorable à une lecture en français du Ecoute Israel.

Dans son ouvrage    »L’Aurore naissante ou la Racine de la Philosophie de l’Astrologie et de la Théologie.( 1800  trad. Louis Claude de Saint Martin) Boehme (1575-1624) suit Paul (Epître  aux Corinthiens) à propos de ceux qui sont inspirés par le Saint Esprit et sont chargés de veiller à la bonne connaissance du Plan de la Création. Mais, il accorde une  trop  grande importance à Lucifer qu’il présente comme un adversaire du Créateur alors que celui-ci  a clairement annoncé  la nécessité d’une dualité. Par ailleurs, Boehme insiste sur l’androgynat d’Adam  tel qu’exposé dans le cours du premier chapitre de la Genése, un Adam crée à l’image du Créateur.
 
.

JHB 04 03 26

 

 

Publié dans Bible, judaîsme, théoogie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Linguistique et Religion : les solutions hybrides Christianisme et Langue anglaise . Astrologie.

Posté par nofim le 1 mars 2026

jacques  halbronn Linguistique et Religion : les solutions hybrides. Christianisme  et  Langue  anglaise . Astrologie/

 

Selon  notre  théologie de l’Election, l’oeuvre  de la Création vient perturber un processus engagé depuis longtemps et avec lequel il lui  faudra bien cohabiter. On  est loin ici  d’une création ex  nihilo mais bien plutôt d’un (re) formatage d’un  matériau préexistante au sein duquel il y  aura Election. D’où  des corpus  hybrides, relevant à la fois d’un étant antérieur et  de l’impact  de la Création. Nous prendrons deux exemples., celui de l’histoire du Christianisme  et  celui  de la langue anglaise. 

 

 I Le Christianisme  face au judaïsme.

 

Selon nous, le christianisme  précéde le judaisme en ce qu’il appartient à un temps antérieur à celui évoqué au chapitre premier du Livre de la Genése,. On  ne comprend pas la christianisme sans  prendre en compte l’existence de cultes animistes, spiritualistes, d’où  l’importance des prières, la croyance, la  foi dans une protection ou une surveillance/vigilance  d’ordre divin.  A  contrario, l’esprit  du  judaisme  irait plus le sens d’un systéme, d’un mécanisme d’horlogerie dépassant la dimension personnelle, individuelle, d’où l’importance de la notion de peuple « élu », c’est à dire d’une humanité transformée, transmutée  lors de la Création d’Adam, d’où  le rejet  d’un culte accordé à  un « Jésus Christ » Selon nous, la Bible  est un recueil hybride, largement marqué par des croyances pré-adamiques, avec notamment ses miracles, notion étrangère au  judaisme  lequel ne reconnait comme miracle que l’oeuvre de la Création, rompant avec un état antérieur. Nous dirons que le christianisme est un compromis  entre deux stades successifs, ce qui en fait un objet  hybride, à mi-chemin pouvant aussi bien pencher d’un côté que de l’autre.

 

II La langue anglaise face au  français   

 

Pour  mieux nous  faire comprendre,  nous  nous référerons au domaine linguistique, l’anglais étant dans une situation analogue à celle du christianisme, du fait de l’impact du français, langue reformatée et  donc  élue lors de la Création. L’on sait à quel point   l’anglais, langue « germanique » aura massivement emprunté au  français ou aura été lourdement impactée, voire colonisée par le  français.

sur le  web 

« Mots français utilisés en anglais. L’’anglais emprunte  (…) de nombreux mots à la langue française ! Le français était en effet la langue de la cour et des élites,  après la conquête normande de l’Angleterre, en 1066. L’anglais n’a cessé d’être influencé par le français depuis cette époque jusqu’à nos jours. Selon la linguiste Henriette Walter, les mots d’origine française représentent les 2/3 du vocabulaire anglais actuel ».     Ce double phénoméne, tant  sur le plan  théologique  que linguistique aboutit d’ailleurs à une certaine forme de « remplacement », le christianisme éclipsant le  judaisme -  à commencer par la formation de la Bible avec ses deux Testaments -  tout  comme l’anglais le français.

Pour nous,  la question est de savoir comment une telle situation est susceptible d’évoluer dans le prochain demi-siècle.  Nous pensons nécessaire que s’opère, s’instaure  une double clarification. Il importe de préserver le judaisme et le  français dans leur « pureté » première, celle établie lors de la Création, laquelle  serait réservée à une certaine élite, laissant à une population  préadamique un produit batard, selon un principe  de verticalité.  Cela implique, bien entendu, de  purifier le judaisme  et le français de leurs dérives et déviances et notamment de placer au centre une Astrologie  ressourcée, vouée à sous tendre  une bonne  gouvernance du monde. 

 

III

 L’Astronomie  face à l’Astrologie.

   Il est  évident qu’a du se développer une forme d’astrologie antérieure au  reformatage qui eut lieu lors de la Création.  Cette astrologie polyplanétaire (décrite par Michel Gauquelin) aura donc cohabité  avec une astrologie monoplanétaire, articulée autour du couple Soleil-Saturne, le Soleil déterminant le cycle des 4  saisons et Saturne (révolution  de 28  ans environ) circulant au sein d’un tel dispositif, sur la base  de périodes de 7 ans (28/4  et passage du 4 au 8)  De nos  jours,  on assiste à un mariage entre ces deux astrologies, avec notamment l’importance accordée à la carte du ciel natale, ce qui reléve d’une astrologie/astronomie primitive . Là encore, il importera d’évacuer de l’astrologie  une astromancie intimement liée à l’astronomie  de position.

 

 

 

 JHB 01 03 26

Publié dans judaîsme, LINGUISTIQUE, RELIGION, syncrétisme | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Théologie Les Hébreux et la question du peuple élu.

Posté par nofim le 26 février 2026

jacques  halbronn   Théologie  Les Hébreux et la question du peuple élu.

 

Au  début du Livre  de l’Exode (ch III), on voit l’Hébreu, Moshé (Moïse) se diriger vers un espace qui n’est pas le sien, vers un  peuple qui n’est pas le sien  (les  gens de Madian) et dans le cas de Jésus, un autre  Hébreu, quelques siècles plus tard, déclarer vouloir avant tout s’occuper des « brebis perdues de la Maison d’Israel », cette formule ne désignant nullement les Juifs mais les descendants  « con-damnés », bannis, du Royaume sécessioniste d’Israel.. Dans les deux cas, une menace aura plané sur leur survie à la naissance.(Pharaon, Hérode) 

Ce qui nous conduit à penser que les Juifs ne seraient pas le peuple élu mais qu’ils auraient vocation à élire une certaine communauté. Ils seraient bien  plutôt l’interface entre  un certain dieu et un certain peuple. te feraient partie intégrante du systéme de la Création tel qu’exposé dans Genése I, ce seraient des Adamites, des envoyés. Le messager ne doit  se confondre ni avec l’envoyeur, ni  avec le destinataire du message, de la « Nouvelle »(Angelos).  En ce sens, les Juifs – ou  du moins  certains d’entre eux dument désignés, tel Moïse (Buisson Ardent)- seraient à même d’élire un nouveau peuple comme les en menace Jésus.(cf Actes des Apotres, Mathieu)  et selon nous la France aura été, à  un certain stade,  choisie pour « accomplir » le plan divin/ Nous  avons montré (cf  notre étude sur la France messianique). les  titres soit   justifiant cette élection soit conséquence et  expression de cette élection.  La  diaspora met les  Juifs au contact des peuples  (goyim)entre lesquels ils doivent  choisir. Les Juifs en ce sens sont de  « grands électeurs » (cf l’élection impériale en Allemagne).

 sur le  web

 

  »Après son entrée à Jérusalem (Matthieu 21,1-11) et l’expulsion des marchands du Temple (Matthieu 21,12-17), Jésus, revenant à Jérusalem le lendemain, discute avec les grands prêtres et les anciens qui veulent savoir au nom de quelle autorité il pose ces gestes spectaculaires et scandaleux (Matthieu 21,23-27). Sa réplique est cinglan-te. Elle comporte, entre autres élé-ments, l’histoire du propriétaire qui confie sa vigne à des vignerons (Matthieu 21,33-44). Il s’agit d’une allégorie transparente de l’histoire des infidélités du peuple d’Israël. » 

Il  y a confusion, ici, plus ou moins délibérée, pensons nous, entre l’altercation avec les « hommes d’israel » (actes des apotres) et celle visant l’élite judéenne, à Jérusalem.(Mathieu XXI)  Nous avons proposé dans un précédent article de se référer au passage de relais entre Jérusalem  et Rome, sous Constantin mais nous pensons que la France  aura finalement  pris le relais de Rome, tout comme la langue français celui de la langue latine. Cette France qui accordera d’ailleurs une place éminente aux juifs lesquels s’intéresseront tout particulièrement à l’organisation  de la Société, enjeu central du Plan divin.

 Exode II

א וַיֵּלֶךְ אִישׁ, מִבֵּית לֵוִי; וַיִּקַּח, אֶת-בַּת-לֵוִי.  1 Or, il y avait un homme de la famille de Lévi, qui avait épousé une fille de Lévi.
ב וַתַּהַר הָאִשָּׁה, וַתֵּלֶד בֵּן; וַתֵּרֶא אֹתוֹ כִּי-טוֹב הוּא, וַתִּצְפְּנֵהוּ שְׁלֹשָׁה יְרָחִים.  2 Cette femme conçut et enfanta un fils. Elle considéra qu’il était beau et le tint caché pendant trois mois.
ג וְלֹא-יָכְלָה עוֹד, הַצְּפִינוֹ, וַתִּקַּח-לוֹ תֵּבַת גֹּמֶא, וַתַּחְמְרָה בַחֵמָר וּבַזָּפֶת; וַתָּשֶׂם בָּהּ אֶת-הַיֶּלֶד, וַתָּשֶׂם בַּסּוּף עַל-שְׂפַת הַיְאֹר.  3 Ne pouvant le cacher plus longtemps, elle lui prépara un berceau de jonc qu’elle enduisit de bitume et de poix, elle y plaça l’enfant et le déposa dans les roseaux sur la rive du fleuve.
ד וַתֵּתַצַּב אֲחֹתוֹ, מֵרָחֹק, לְדֵעָה, מַה-יֵּעָשֶׂה לוֹ.  4 Sa sœur se tint à distance pour observer ce qui lui arriverait.
ה וַתֵּרֶד בַּת-פַּרְעֹה לִרְחֹץ עַל-הַיְאֹר, וְנַעֲרֹתֶיהָ הֹלְכֹת עַל-יַד הַיְאֹר; וַתֵּרֶא אֶת-הַתֵּבָה בְּתוֹךְ הַסּוּף, וַתִּשְׁלַח אֶת-אֲמָתָהּ וַתִּקָּחֶהָ.  5 Or, la fille de Pharaon descendit, pour se baigner, vers le fleuve, ses compagnes la suivant sur la rive. Elle aperçut le berceau parmi les roseaux et envoya sa servante qui alla le prendre.
ו וַתִּפְתַּח וַתִּרְאֵהוּ אֶת-הַיֶּלֶד, וְהִנֵּה-נַעַר בֹּכֶה; וַתַּחְמֹל עָלָיו–וַתֹּאמֶר, מִיַּלְדֵי הָעִבְרִים זֶה.  6 Elle l’ouvrit, elle y vit l’enfant: c’était un garçon vagissant. Elle eut pitié de lui et dit: « C’est quelque enfant des Hébreux.

 

 

JHB  27 02 26

Publié dans Bible, judaîsme, Juifs, théologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Bible. Quid de la mission prophétique en direction des Enfants d’Israel?

Posté par nofim le 3 février 2026

jacques  halbronn   Bible. Quid  de la mission prophétique en direction  des Enfants d’Israel?

 A trois reprises, un ‘Messie » est envoyé au secours des Enfants d’Israel dans le cas de Moïse, de Cyrus,  de  Jésus (cf  infra) à des époques bien différentes. On se demande si ce « messager », ce « prophéte » appartient ou non à ce « peuple », c’est peu probable dans le cas du Perse Cyrus, mais il y a  une  certaine ambiguité dans  les  deux autres cas. Moïse est envoyé vers un peuple qui, dans Exode III, n’est pas le sien et Jésus annonce dans l’Evangile selon Mathieu, qu’il doit s’occuper  en  priorité des  « brebis perdues de la Maison d’Israel », ce qui indique qu’il n’en  fait point partie non plus! Du temps de Jésus, cela fait bien longtemps que le Royaume d’Israel a disparu(-722) Il est également déclaré  Nul n’est prophéte en son pays. (Evangile  selon Luc, IV 24)  Mais, ajouta-t-il, « je vous le dis en vérité, aucun prophète n’est bien reçu dans sa patrie ».   Il  y  a là  une division sous-jacente comme si le monde  juif  était coupé en deux et qu’il importait de les réunir. On rappellera le schisme survenu, selon la Bible, à la mort de Salomon conduisant à la formation de deux entités

cf  Mario Liverani, La Bible et l’invention de l’histoire. Trad. de l’italien  Ed Bayard, 2008)

 

 Exode  I

א וְאֵלֶּה, שְׁמוֹת בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, הַבָּאִים, מִצְרָיְמָה:  אֵת יַעֲקֹב, אִישׁ וּבֵיתוֹ בָּאוּ.  1 Voici les noms des fils d’Israël, venus en Égypte; ils y accompagnèrent Jacob, chacun avec sa famille:

 Exode III

Et maintenant va, je te délègue vers Pharaon; et fais que mon peuple, les enfants d’Israël, sortent de l’Égypte. »
יא וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה, אֶל-הָאֱלֹהִים, מִי אָנֹכִי, כִּי אֵלֵךְ אֶל-פַּרְעֹה; וְכִי אוֹצִיא אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, מִמִּצְרָיִם.  11 Moïse-dit au Seigneur: « Qui suis-je, pour aborder Pharaon et pour faire sortir les enfants d’Israël de l’Égypte? »
יב וַיֹּאמֶר, כִּי-אֶהְיֶה עִמָּךְ, וְזֶה-לְּךָ הָאוֹת, כִּי אָנֹכִי שְׁלַחְתִּיךָ:  בְּהוֹצִיאֲךָ אֶת-הָעָם, מִמִּצְרַיִם, תַּעַבְדוּן אֶת-הָאֱלֹהִים, עַל הָהָר הַזֶּה.  12 Il répondit: « C’est que je serai avec toi et ceci te servira à prouver que c’est moi qui t’envoie: quand tu auras fait sortir ce peuple de l’Égypte, vous adorerez le Seigneur sur cette montagne même. »
יג וַיֹּאמֶר מֹשֶׁה אֶל-הָאֱלֹהִים, הִנֵּה אָנֹכִי בָא אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתִּי לָהֶם, אֱלֹהֵי אֲבוֹתֵיכֶם שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; וְאָמְרוּ-לִי מַה-שְּׁמוֹ, מָה אֹמַר אֲלֵהֶם.  13 Moïse dit à Dieu: « Or, je vais trouver les enfants d’Israël et je leur dirai: Le Dieu de vos pères m’envoie vers vous… S’ils me disent: Quel est son nom? que leur dirai-je? »
יד וַיֹּאמֶר אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה, אֶהְיֶה אֲשֶׁר אֶהְיֶה; וַיֹּאמֶר, כֹּה תֹאמַר לִבְנֵי יִשְׂרָאֵל, אֶהְיֶה, שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם.  14 Dieu répondit à Moïse: « Je suis l’Être invariable! » Et il ajouta: « Ainsi parleras-tu aux enfants d’Israël: C’est l’Être invariable qui m’a délégué auprès de vous. »
טו וַיֹּאמֶר עוֹד אֱלֹהִים אֶל-מֹשֶׁה, כֹּה-תֹאמַר אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל, יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם אֱלֹהֵי אַבְרָהָם אֱלֹהֵי יִצְחָק וֵאלֹהֵי יַעֲקֹב, שְׁלָחַנִי אֲלֵיכֶם; זֶה-שְּׁמִי לְעֹלָם, וְזֶה זִכְרִי לְדֹר דֹּר.  15 Dieu dit encore à Moïse: « Parle ainsi aux enfants d’Israël: ‘L’Éternel, le Dieu de vos pères, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’envoie vers vous.’ Tel est mon nom à jamais, tel sera mon attribut dans tous les âges.
טז לֵךְ וְאָסַפְתָּ אֶת-זִקְנֵי יִשְׂרָאֵל, וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם יְהוָה אֱלֹהֵי אֲבֹתֵיכֶם נִרְאָה אֵלַי, אֱלֹהֵי אַבְרָהָם יִצְחָק וְיַעֲקֹב, לֵאמֹר:  פָּקֹד פָּקַדְתִּי אֶתְכֶם, וְאֶת-הֶעָשׂוּי לָכֶם בְּמִצְרָיִם.  16 Va rassembler les anciens d’Israël et dis-leur: ‘L’Éternel, Dieu de vos pères, Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, m’est apparu en disant: J’ai fixé mon attention sur vous et sur ce qu’on vous fait en Égypte
יז וָאֹמַר, אַעֲלֶה אֶתְכֶם מֵעֳנִי מִצְרַיִם, אֶל-אֶרֶץ הַכְּנַעֲנִי וְהַחִתִּי, וְהָאֱמֹרִי וְהַפְּרִזִּי וְהַחִוִּי וְהַיְבוּסִי–אֶל-אֶרֶץ זָבַת חָלָב, וּדְבָשׁ.  17 et j’ai résolu de vous faire monter, du servage de l’Égypte, au territoire du Cananéen, du Héthéen, de l’Amorréen, du Phérézéen, du Hévéen et du Jébuséen, contrée ruisselante de lait et de miel.’

 

יח וַיִּקְרָא מֶלֶךְ-מִצְרַיִם, לַמְיַלְּדֹת, וַיֹּאמֶר לָהֶן, מַדּוּעַ עֲשִׂיתֶן הַדָּבָר הַזֶּה; וַתְּחַיֶּיןָ, אֶת-הַיְלָדִים.  18 Le roi d’Égypte manda les sages-femmes et leur dit: « Pourquoi avez-vous agi ainsi, avez-vous laissé vivre les garçons? »
יט וַתֹּאמַרְןָ הַמְיַלְּדֹת אֶל-פַּרְעֹה, כִּי לֹא כַנָּשִׁים הַמִּצְרִיֹּת הָעִבְרִיֹּת:  כִּי-חָיוֹת הֵנָּה, בְּטֶרֶם תָּבוֹא אֲלֵהֶן הַמְיַלֶּדֶת וְיָלָדוּ.  19 Les sages-femmes répondirent à Pharaon: « C’est que les femmes des Hébreux ne sont pas comme celles des Égyptiens, elles sont vigoureuses et avant que la sage-femme soit arrivée près d’elles, elles sont délivrées. »

 Isaie  45

כה בַּיהוָה יִצְדְּקוּ וְיִתְהַלְלוּ, כָּל-זֶרַע יִשְׂרָאֵל.  25 En l’Eternel seront justifiés et glorifiés tous les descendants d’Israël. »

 

 

Lu  sur Internet ;

Dans Matthieu 15 v 24 Jésus a dit à la femme cananéenne qu’il n’a été envoyé qu’aux brebis perdues d’Israël, allons-nous comprendre par là que nous qui ne sommes pas israélien n’avons pas part dans l’œuvre qu’il a accompli ?

 

 

Ezekiel  Ch II Le Fils d’Adam est envoyé vers les Enfants d’Israel

א וַיֹּאמֶר, אֵלָי:  בֶּן-אָדָם עֲמֹד עַל-רַגְלֶיךָ, וַאֲדַבֵּר אֹתָךְ.  1 Elle me dit: « Fils d’Adam, dresse-toi sur tes pieds, que je te parle! »
ב וַתָּבֹא בִי רוּחַ, כַּאֲשֶׁר דִּבֶּר אֵלַי, וַתַּעֲמִדֵנִי, עַל-רַגְלָי; וָאֶשְׁמַע, אֵת מִדַּבֵּר אֵלָי.  {פ} 2 Et un esprit vint en moi lorsqu’elle m’eut parlé et me dressa debout sur mes pieds, et j’entendis celui qui s’entretenait avec moi.
ג וַיֹּאמֶר אֵלַי, בֶּן-אָדָם שׁוֹלֵחַ אֲנִי אוֹתְךָ אֶל-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל–אֶל-גּוֹיִם הַמּוֹרְדִים, אֲשֶׁר מָרְדוּ-בִי:  הֵמָּה וַאֲבוֹתָם פָּשְׁעוּ בִי, עַד-עֶצֶם הַיּוֹם הַזֶּה.  3 Il me dit: « Fils d’Adam, je t’envoie vers les enfants d’Israël, vers les peuples rebelles qui se sont révoltés contre moi; eux et leurs ancêtres ont péché contre moi jusqu’au jour où nous sommes.

 Jésus est appelé « Fils de l’homme » 88 fois dans le Nouveau Testament. Cette expression est d’abord une référence à la prophétie de Daniel en Daniel 7.13-14 : « Pendant que je regardais dans mes visions nocturnes, quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme est venu avec les nuées du ciel. Il s’est avancé vers l’Ancien des jours et on l’a fait approcher de lui. On lui a donné la domination, la gloire et le règne, et tous les peuples, les nations et les hommes de toute langue l’ont servi. Sa domination est une domination éternelle qui ne cessera pas et son royaume ne sera jamais détruit. » « Fils de l’homme » est un titre messianique. Jésus est celui à qui on a donné la domination, la gloire et le règne. Par cette expression, il s’est attribué la prophétie du Fils de l’homme. Cette expression était très familière aux Juifs de la région, qui auraient compris à quoi elle faisait référence : Jésus affirmait être le Messie.

 

Note: Fils de l’homme doit être  compris comme Fils d’Adam

Daniel  VII 

יג חָזֵה הֲוֵית, בְּחֶזְוֵי לֵילְיָא, וַאֲרוּ עִם-עֲנָנֵי שְׁמַיָּא, כְּבַר אֱנָשׁ אָתֵה הֲוָא; וְעַד-עַתִּיק יוֹמַיָּא מְטָה, וּקְדָמוֹהִי הַקְרְבוּהִי.  13 Je regardai encore dans la vision nocturne, et voilà qu’au sein des nuages célestes survint quelqu’un qui ressemblait à un fils de l’homme (Bar Enosh en araméen, en fait  Fils d’Adam); il arriva jusqu’à l’ancien des jours, et on le mit en sa présence.

JHB  03 02 26

Publié dans Bible, judaîsme, Juifs | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Bible et Archéologie Le Livre de l’Exode et le Royaume du Nord.

Posté par nofim le 30 janvier 2026

 

jacques   halbronn  Bible  et Archéologie  Le  Livre de l’Exode et le Royaume du  Nord.

 

Le Livre  de l’Exode est marqué par les Enfants d’Israel, ce qui renvoie à la notion assez confuse de ‘Royaume du Nord »  alors que celui-ci s’étendit largement au sud, au vu de la répartitions des  tribus. C’est donc une erreur que de situer ce Royaume au  Nord même si son centre se situait bien au Nord. L’archéologie  atteste  d’une référence à la Sortie d’Egypte d’abord au Nord. ( https://www.college-de-france.fr/sites/default/files/documents/thomas-romer/UPL4866712564275243276_0411_0438_Romer.pdf )  Nous  avions déjà signalé que Moïse est qualifié d’Hébreu au début du Livre de l’Exode se rendant auprès d’un peuple qui lui est  étranger,  lié à la  région de Madian, loin du centre de l’Egypte qu’il  fuit en raison du meurtre d’un Egyptien  qu’il aurait commis.  C’est au Nord  que l’on trouve les traces les plus anciennes de cette « Sortie » célébrée annuellement à Pessah (Pâque)  jusqu’à nos  jours  par le monde  juif (censé être issu du Royaume de Juda, étymologiquement)

« Les origines orales de la tradition de la sortie d’Égypte remonte au IXème ou VIIIème siècle avant notre ère dans le royaume du Nord,. Yahvé, le Dieu d’Israël, y est présenté comme étant« celui qui fait sortir Israël du pays d’Égypte». Cette tradition s’est peut être constitué sans le personnage de Moïse. Car de nombreux textes bibliques présentent Yahvé comme étant le seul auteur de la sortie d’Égypte. La tradition orale de l’Exode reflète sans doute des situations conflictuelles entre l’Égypte et des groupes nomades vivant entre l’Egypte et Canaan. Le transfert de la tradition de l’Exode dans le royaume de Juda et la construction d’une « vie de Moïse » prend place au VIIème siècle avant notre ère. Après la chute de Samarie en – 722, les traditions de l’exode arrivent à Jérusalem. Les scribes du roi Josias rédige une vie de Moïse, en construisant ce Moïse à l’image des rois assyriens. Moïse devient un héros qui est chargé de libérer le peuple de Yahvé de l’oppression, laquelle vise, à son niveau du récit, l’occupation assyrienne ».   On note le paralléle entre Moïse et Cyrus, libérant (par son édit), c’est selon les Juifs (Ezra I) ou le  Israélites Isaïe  45) du  joug , cette fois,  babylonien. 

Dans ‘Aux origine de la Torah »,  I. Finkelstein  (« Le  récit de l’errance au désert, ses itinèraires  et l’évolution de la tradition  de l’Exode »)

Ed Bayard, 2019), p. 180) montre que contrairement à  une vision simpliste qui  coupe le Nord du Sud, le Royaume du Nord aura été fortement marqué par l’Egypte.  On note sur la carte, que le Sud dispose de la Mer Morte et le Nord du Lac de Tibériade.  Le territoire de  Benjamin  est  frontalier, du  côté de Juda, avec celui d’Ephraïm.

En ce  qui concerne Abraham (Observations sur les  contextes  historiques de l’Histoire d’ Abraham, entre archéologie et Exégése, Ibidem) , Finkelstein  et Römer,  il convient de distinguer traditions  « nordiste »  et « sudiste »; « Il  ne  fait aucun  doute que les  récits biblique, par  de  nombreux  aspects, reflétent une perspective  sudiste ». Il semble que le substrat nordiste  ait été revisité par le monde sudiste!  Chaque  camp  tire la couverture à lui, ce  qui rend la lecture de la Bible  singulièrement ardue et piégée.

  Dans nos  travaux  critiques  sur le corpus  Nostradamus,  nous  avions mis  en garde contre toute tentative exégétique de validation d’un ensemble  hétérogéne, syncrétique, notamment en ce qui concerne la chronologie des éditions  centuriques  (cf notre étude in Revue Française d’Histoire du Livre, 2011).  croire qu’un seul auteur serait à l’origine de d’un tel ensemble, comme l’aura soutenu Patrice  Guinard (CURA)  est aussi peu  vraisemblable que de  faire de Moîse le seul rédacteur du Pentateuque, ce que dénoncera Spinoza. 

sur le  web

«  Baruch Spinoza dans son Traité théologico-politique de 1670, rejette l’idée que Moïse soit l’auteur du Pentateuque. Pour appuyer sa démonstration, il explique, entre autres arguments, que les cinq livres sont étroitement liés au Livre de Josué, aux Juges, au Livre de Ruth, à Samuel et aux deux Livres des Rois. » 

De  nos  jours, encore, l’Office du Shabbat entérine l’idée d’une unité du Pentateuque et notamment la récitation du « Shema Israel » (Ecoute Israel)- Israel  désignant le Royaume du Nord -  contribue à une telle  mystification.

 

carte israel douze tribus couleurs

JHB 31 01  26

Publié dans Bible, judaîsme | Pas de Commentaire »

12345...40
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs