jacques halbronn réflexions sur Le mystère cosmique. De la prescience par la science à la conscience par Ad. Ferrière1948

Posté par nofim le 16 juin 2024

jacques  halbronn Réflexions  sur Le mystère cosmique. De la prescience par la science  à la conscience par Ad. Ferrière, 1948 tome II de « Typocosmie » (Ed des Cahiers Astrologiques)

Au chapitre des « Archétypes » (pp 124  et seq), on trouve des attributions planétes/signes distinctes de la tradition ptoléméenne et néo-ptoléméennes, issues de la production du Suisse Krafft, reprises par  Marcelle Sénard  dans son Zodiaque: Clef de L’ontologie, Appliqué À la Psychologie ( Edition de la colonne Vendôme ; E. Roth, Paris ; Lausanne, en cette même année 1948  Uranus  y est associé au signe du bélier, Saturne aux Gémeaux, Mars au Lion, Vénus à la Balance, Jupiter au Sagittaire, Neptune au verseau soit aux seuls signes masculins, ce qui, par symétrie, donne les couples Uranus (Urane)-Neptune, Jupiter-Saturne et Mars- Vénus. On retrouve ces  mêmes trois couples dans la série dirigée par André Barbault, dans les années cinquante.   Urane est défini par Krafft en 1935, dans ses Cours sur Lausanne, « Impulsion première », Saturne  par Condensation, Mars par Individuation, Vénus par Rapprochement, Jupiter par Synthèse intuitive, et Neptune par Sagesse, perfection, (pp 131-132) Un tel dispositif ne permet pas d’intégrer, à partir de 1930, Pluton, ce que fera , dans les années soixante,  un Jean Pierre Nicola avec  le » RET’ (Représentation, Existence, Transcendance) comportant trois groupes: Soleil, Mercure, Vénus, puis  Mars, Jupiter,Saturne  et  Uranus-Neptune Pluton.  En fait, Mercure est le dindon de la farce alors qu’il aurait du être en couple, il a été délogé par Saturne qui est un astre à part, comme la Lune  Barbault n’aura donc pas traité de la dialectique Mercure Jupiter, pourtant fortement marquée dans la maitrises planétaires avec les polarités Gémeaux Sagittaire  et  Poissons  Vierge! Barbault  a présenté un couple lune Soleil qui n’avait pas de raison d’être, le Lune étant à l’évidence en couple avec Saturne avec ses 28 jours face aux 28 ans de Saturne.  Autrement dit, Barbault sera passé à côté de l’axe Mercure- Jupiter  et aura  mis en avant de faux couples Soleil Lune et Jupîter Saturne.

 

Main

 

Pour Krafft (p. 144), les six signes féminins déterminent une polarité pour les six astres ou « archétypes » (Jung) Urane va avec le Scorpion,  Saturne avec  le Capricorne, Vénus avec  le Taureau, Jupiter avec le Cancer et le Taureau et Neptune avec Cancer et vierge. Pour Krafft et sa Typocosmie,  Uranus du Bélier « représente par excellence l’Enrgie Universelle » alors que la Vénus du Taureau « représente ‘la forme qui reçoit l’énergie’. A propos de cette apparition de la planéte Pluton (p. 257), on nous rappelle que ce nom  trainait déjà en 1897 dans le Manuel de Fomalhaut (cf notre ouvrage La Vie astrologique, il y a cent ans, Ed Trédaniel, 1992)   Le  traitement du systéme solaire par la typocosmie  est tout à  fait révélateur de sa polysémie. C’est ainsi que le couple Mars- Vénus peut aussi bien indiquer un principe de succession qu’un principe de symétrie  avec  la Terre comme axe/ Krafft aura opté pour la succession et barbault à sa suite, d’où ses ouvrages Jupiter’ Saturne, Uranus Neptune, sans parler de Soleil  Lune  alors que dans la Tétrabible de Ptolémée, on a certes l’opposition Mars- Vénus  mais aussi Mercure-Jupiter et Lune Saturne.

 

JHB  16 06 24

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jacques halbronn Astrologie. Le basculement des rapports homme-femmes selon les phases saturniennes de sept ans

Posté par nofim le 13 juin 2024

jacques  halbronn  Astrologie. Le basculement des rapports homme-femmes selon les phases saturniennes de sept ans

 

Dans le nouveau cadre que nous avons posé, à l’issue de notre enquête, nous avons découpé le temps cyclique saturnien, selon les clivages  taureau- (2) scorpion 8 (signes pairs,  féminins)  et  lion(5)- verseau-11.(signes impairs masculins). Il nous reste à préciser plus que nous ne l’avons fait jusqu’à présent, dans quelle mesure cela affecte les relations  entre les sexes, ce qui aura l’avantage  de déterminer un changement visuel remarquable. En phase taureau scorpion ( séries  de sept ans séparées par une phase lion-verseau), l’homme attend de la femme une certaine prise en charge, se met peu ou prou en situation de dépendance par rapport  à elle. et c’est l’inverse qui se produira  en phase lion-Verseau, alors c’est la femme qui sera déterminée, dans son existence, à faire appel à l’homme, à être prise en charge par lui.  Cela vaut en tout cas pour les leaders et non pour l’ensemble de la population, ce qui est une clef essentiel de la dynamique astrologique. C’est la réussite même des individus qui témoigne de leur élan cosmique.

Un tel basculement septennal, on peut le concevoir,  constitue un apport marquant pour le diagnostic et le pronostic  astrologique et il est bon que celui-ci soit anticipé, en temps utile, que l’on s’y prépare en ce qui concerne le destin des leaders, tous domaines confondus, ne serait-ce que parce que le phénoméne est synchronique et impact tout un ensemble de cas, au même moment, pour la même période – ce qui n’a strictement  rien à voir avec les prévisions issues du thème natal et se prête donc au traitement statistique lequel devrait désormais  permettre de valider une certaine astrologie cyclique bien plus efficacement que les travaux d’un Michel Gauquelin liés à la position des astres à la naissance!. Un homme averti en vaut deux!

On aura donc compris qu’à l’approche du passage de Saturne par rapport à l’un des deux axes, les leaders auront à assumer un changement se situation, de valeurs dans un sens ou dans l’autre. Avec la phase taureau-scorpion, le « chef »  sera instinctivement,  viscéralement, en demande par rapport à une (ou plusieurs, successivement) femme. » On a souvent besoin d’un plus petit que soi ».(cf la fable « le ion et le rat »  de Jean de La Fontaine).  Inversement, en phase lion- verseau, le  » mâle dominant »  aura à observer que les femmes cherchent à s’attacher à lui, du fait d’une perte de confiance en elles mêmes, ce qui les fera accepter, pour un temps, une certaine dépendance matérielle ou autre qui déterminera une autre tonalité dans leur vie. Et ainsi de suite.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Les Hébreux sont ils les guides des nations ou bien une nation parmi d’autres?Abraham, Joseph, Moïse, Jésus

Posté par nofim le 13 juin 2024

jacques  Halbronn  Les Hébreux sont ils les guides des nations ou bien une nation parmi d’autrres?  Abra(h)am, Joseph, Moise, Jésus

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On n’a toujours pas compris que les Juifs ne sont pas chargés de guider leur propre peuple. Trop souvent, on entend dire que Moïse guide « son » peuple alors que tout indique qu’il a été envoyé vers un certain peuple en vue de la formater, Cela vaut pou le Perse Cyrus  envoyé vers les juifs, à reconduire de Babylone à Jérusalem. Mais on trouve un tel scénario, peu ou prou, pour Abraham au chapitre XIIe de la  Genése:

א וַיֹּאמֶר יְהוָה אֶל-אַבְרָם, לֶךְ-לְךָ מֵאַרְצְךָ וּמִמּוֹלַדְתְּךָ וּמִבֵּית אָבִיךָ, אֶל-הָאָרֶץ, אֲשֶׁר אַרְאֶךָּ.   1 Yahwé  avait dit à Abram: « Éloigne-toi de ton pays, de ton lieu natal et de la maison paternelle, et va au pays que je t’indiquerai.
ב וְאֶעֶשְׂךָ, לְגוֹי גָּדוֹל, וַאֲבָרֶכְךָ, וַאֲגַדְּלָה שְׁמֶךָ; וֶהְיֵה, בְּרָכָה.  2 Je te ferai devenir une grande nation; je te bénirai, je rendrai ton nom glorieux, et tu seras un type de bénédiction.

 LE texte est ambigu  et nous pensons que le texte d’origine  ne visait pas le peuple auquel appartenait Abraham puisqu’on lui ordonne de quitter  sa  « terre »(Ertzekha) donc  la « nation » (goy) dont il est ici question est celle vers laquelle Abraham se dirigera, se destinera.

Mais aux  chapitres XVII- XVIII, on trouve une autre tonalité, quelque peu décalée avec l’annonce d’un enfant (Isaac) pour la vieille  Sarah et l’amorce d’un peuple qui en descendrait alors qu’Abraham  a déjà eu  Ismael avec Agar. Changement de scénario qui, selon nous, pourrait bien trahir une « retouche » du texte, ce qui vient brouiller l’image d’Abram, lequel va changer de nom en Abraham! 

Genése XVII

ה וְלֹא-יִקָּרֵא עוֹד אֶת-שִׁמְךָ, אַבְרָם; וְהָיָה שִׁמְךָ אַבְרָהָם, כִּי אַב-הֲמוֹן גּוֹיִם נְתַתִּיךָ.  5 Ton nom ne s’énoncera plus, désormais, Abram: ton nom sera Abraham, car je te fais le père d’une multitude de nations. (hamon goyim)

 

 Selon nous, le Juif  est isolé  tant dans le temps que dans l’espace. Il intervient dans le monde (à l’image de son Die, Genése I) et il le formate à l’instar de la circoncision transformant le sexe de l’enfant mâle.

L’approche comparative nous permet de déceler une déformation du texte d’origine si on le compare  avec le cas de Moïse envoyé vers les Enfants( Beney) d’ Israel ou à celui de Jésus, dont la mission première concerne les « brebis perdues de la maison d’Israel », étant entendu que ces « Israelites » constituent, à différentes époques un peuple bien distinct de celui qui va les guider.(Exode III) C’est  dire à quel point Genése XVII-XVIII nous semble bien indiquer un revirement idéologique tardif faisant basculer le héros  juif (phase lion verseau) vers l’époux de Sarah (phase taureau scorpion) 

La naissance d’Isaac -saluée par le rire de Sarah qui détermine son nom « Il a ri » serait donc la marque d’un nouveau discours qui va cohabiter jusqu’à nos jours, autour de la notion de « peuple » d’ « Etat’ avec étrangement, l’épisode de la ligature, où Dieu semble revenir sur une telle démarche et demande à Abraham de sacrifier l’enfant qu’il lui a offert!

Genése XXII

 

ב וַיֹּאמֶר קַח-נָא אֶת-בִּנְךָ אֶת-יְחִידְךָ אֲשֶׁר-אָהַבְתָּ, אֶת-יִצְחָק, וְלֶךְ-לְךָ, אֶל-אֶרֶץ הַמֹּרִיָּה; וְהַעֲלֵהוּ שָׁם, לְעֹלָה, עַל אַחַד הֶהָרִים, אֲשֶׁר אֹמַר אֵלֶיךָ.  2 Il reprit « Prends ton fils, ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac; achemine-toi vers la terre de Moria et là offre-le en holocauste sur une montagne que je te désignerai. »

Le personnage  de Joseph  a un destin radicalement différent de celui de son père, Jacob. L’un retournera dans sa famille, pour épouser Léa  et Rachel, alors que l’autre sera expédié en Egypte où il assumera un statut d’étranger inspiré auprès de Pharaon. On a là deux facettes  successives  et  contrastées  du destin  « juif »

 

 Genése XXIX

 

ב וַיַּגֵּד יַעֲקֹב לְרָחֵל, כִּי אֲחִי אָבִיהָ הוּא, וְכִי בֶן-רִבְקָה, הוּא; וַתָּרָץ, וַתַּגֵּד לְאָבִיהָ.  12 Et Jacob apprit à Rachel qu’il était parent de son père, qu’il était le fils de Rébecca. Elle courut l’annoncer à son père.
יג וַיְהִי כִשְׁמֹעַ לָבָן אֶת-שֵׁמַע יַעֲקֹב בֶּן-אֲחֹתוֹ, וַיָּרָץ לִקְרָאתוֹ וַיְחַבֶּק-לוֹ וַיְנַשֶּׁק-לוֹ, וַיְבִיאֵהוּ, אֶל-בֵּיתוֹ; וַיְסַפֵּר לְלָבָן, אֵת כָּל-הַדְּבָרִים הָאֵלֶּה.  13 Aussitôt que Laban eut appris l’arrivée de Jacob, le fils de sa sœur, il courut au devant de lui, il l’embrassa, le couvrit de baisers et l’emmena dans sa demeure. Jacob raconta à Laban tous ces événements.
יד וַיֹּאמֶר לוֹ לָבָן, אַךְ עַצְמִי וּבְשָׂרִי אָתָּה; וַיֵּשֶׁב עִמּוֹ, חֹדֶשׁ יָמִים.  14 Laban lui dit: « Tu n’es rien moins que mon corps et ma chair! » Et il demeura avec lui un mois durant.
טו וַיֹּאמֶר לָבָן, לְיַעֲקֹב, הֲכִי-אָחִי אַתָּה, וַעֲבַדְתַּנִי חִנָּם; הַגִּידָה לִּי, מַה-מַּשְׂכֻּרְתֶּךָ.  15 Alors Laban dit à Jacob: « Quoi! parce que tu es mon parent, tu me servirais gratuitement? Déclare moi quel doit être ton salaire. »

 

 Genése XXXVI

כג וַיְהִי, כַּאֲשֶׁר-בָּא יוֹסֵף אֶל-אֶחָיו; וַיַּפְשִׁיטוּ אֶת-יוֹסֵף אֶת-כֻּתָּנְתּוֹ, אֶת-כְּתֹנֶת הַפַּסִּים אֲשֶׁר עָלָיו.  23 En effet, lorsque Joseph fut arrivé près de ses frères ils le dépouillèrent de sa robe, de la tunique à rayures dont il était vêtu;
כד וַיִּקָּחֻהוּ–וַיַּשְׁלִכוּ אֹתוֹ, הַבֹּרָה; וְהַבּוֹר רֵק, אֵין בּוֹ מָיִם.  24 et ils le saisirent et ils le jetèrent dans la citerne. Cette citerne était vide et sans eau.
כה וַיֵּשְׁבוּ, לֶאֱכָל-לֶחֶם, וַיִּשְׂאוּ עֵינֵיהֶם וַיִּרְאוּ, וְהִנֵּה אֹרְחַת יִשְׁמְעֵאלִים בָּאָה מִגִּלְעָד; וּגְמַלֵּיהֶם נֹשְׂאִים, נְכֹאת וּצְרִי וָלֹט–הוֹלְכִים, לְהוֹרִיד מִצְרָיְמָה.  25 Comme ils étaient assis pour prendre leur repas, ils levèrent les yeux et virent une caravane d’Ismaélites, laquelle venait de Galaad; leurs chameaux étaient chargés d’aromates, de baume et de lotus qu’ils allaient transporter en Égypte.
כו וַיֹּאמֶר יְהוּדָה, אֶל-אֶחָיו:  מַה-בֶּצַע, כִּי נַהֲרֹג אֶת-אָחִינוּ, וְכִסִּינוּ, אֶת-דָּמוֹ.  26 Juda dit à ses frères: « Quel avantage, si nous tuons notre frère et si nous scellons sa mort?
כז לְכוּ וְנִמְכְּרֶנּוּ לַיִּשְׁמְעֵאלִים, וְיָדֵנוּ אַל-תְּהִי-בוֹ, כִּי-אָחִינוּ בְשָׂרֵנוּ, הוּא; וַיִּשְׁמְעוּ, אֶחָיו.  27 Venez, vendons le aux Ismaélites et que notre main ne soit pas sur lui, car il est notre frère, notre chair! » Et ses frères consentirent.
כח וַיַּעַבְרוּ אֲנָשִׁים מִדְיָנִים סֹחֲרִים, וַיִּמְשְׁכוּ וַיַּעֲלוּ אֶת-יוֹסֵף מִן-הַבּוֹר, וַיִּמְכְּרוּ אֶת-יוֹסֵף לַיִּשְׁמְעֵאלִים, בְּעֶשְׂרִים כָּסֶף; וַיָּבִיאוּ אֶת-יוֹסֵף, מִצְרָיְמָה.  28 Or, plusieurs marchands madianites vinrent à passer, qui tirèrent et firent remonter Joseph de la citerne, puis le vendirent aux Ismaélites pour vingt pièces d’argent. Ceux ci emmenèrent Joseph en Égypte.

 

JHB 14 0624

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Jacques halbronn Son premier article en Nostradamie dans Aurores n°22 avril 1982

Posté par nofim le 1 juin 2024

  Jacques  halbronn  Son premier article en Nostradamie dans Aurores n°22 avril 1982

 

C’est dans la revue de  Jacques Le  V allois, « Aurores » que nous avons retrouvé (p.11) un compte rendu de lecture de notre plume à propos de la Bibliographie lyonnaise de Nostradamus » (1973-1976) par Michel Chomarat, il y a donc plus de 40 ans. Cela précéda notre communication au Colloque Nostradamus, Salon de Provence, 1985,  à l’occasion duquel nous primes contact avec Jean Céard pour une thèse d’Etat et fimes la connaissance de Daniel Ruzo qui nous dédicaça son Testament de Nostradamus-. et notre chapitre sur Nostradamus dans notre Monde Juif et l’Astrologie (Milan, 1985) En 1984, Chomarat  était intervenu dans notre Colloque, ce qui l’avait conduit à nous inviter à Salon l’année suivante ; En 1990, nous publiames dans notre collectiion » La Grande Conjonction » le Répertoire Chronologique de Robert Benazra, rencointré à Salon  en 1985/

Que disions-nous dans ce texte de 1982? Nous y  réfléchissions sur la méthode de travail et la délimitation du champ d’exploration. Nous y signalions le cas d’Antoine Crespin que Chomarat  n’avait pas suffisamment exploité et mettions l’accent sur les recoupements iconographiques des vignettes attestant d’une filiation par delà l’usage du nom; On pourrait d’ailleurs signaler des productions imitant le style Nostradamus sans  s’y référer explicitement, parues dans les années 1570, après la mort de ce dernier en 1566..Quant au fait de publier à Lyon, il pouvait également s’agir d’un tropisme qui expliquerait que les fausses éditions antidatées de 1555, 1557 aient été situées à Lyon, tout comme la prétendue édition »posthume »  compléte à 10 centuries de 1568: Il  est clair qu’en 1982, nous n »avions pas l »expérience qui sera la notre avec le temps en ce qui concerne le « phénoméne » Nostradamus; notre communication de  1985 montrait tout l’intérêt que nous porterions d’emblée pour les imitateurs et adversaires de Nostramus.

En  relisant le « supplément à la biblographie lyonnaise des (sic) Nostraadamus ( 1976) de Chomarat,  paru  avant le Testament de Nostradamus de Ruzo, lequel comportait une partie bibliographique; nous ferons les remarques suivantes:cela commence par l’édition Macé Bonhomme, 1555,  présentée comme « la première édition des « Prophéties » dont on nous dit que la 4e Centurie ne comporte que 53 quatrains, ce qui est vraiment très improbable pour une « première édition » si l’on a un minimum de bon sens. On nous parle de la Paraphrase de C. Galen de 1558 ornée d’une vignette  propre aux éditions antidatée parues sous la Ligue, comme c’est le cas pour les éditions 1555 et  1557 On note que durant la période de la Ligue,   il n’y a pas d’édition lyonnaise signalée  et de fait, ce sont  des éditions de Rouen  et de Paris  qui sont recensées dans les bibliographies de Chomarat (1989) et Benazra(1990).

 

 

 

 

JHB 31 05 24

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jacques halbronn Réflexions sur la notice qui lui fut consacrée par Patrice Guinard (c 2000)

Posté par nofim le 21 mai 2024

jacques halbronn Réflexions sur la notice qui lui fut consacrée par Patrice Guinard (c 2000) dans L’Astrologie Française au XXe siècle

 

Revenons sur la notice que Guinard nous consacré il y a près d’un quart de siècle à nos travaux. Il est clair que nous pourrions nous aussi nous amuser à consacrér une notice à l’auteur du « Manifeste » lequel selon nous- avec le recul-  aura échoué sur toute la ligne tant en ce qui concerne la question astrologique que pour celle des Centuries;

 

  On notera dans une bibliographie nous concernant se voulant assez exhaustive. Etrangement, Guinard ne signale pas notre MOnde Juif et l’Astrologie (Arché 1985) pas plus que nos deux diptyques Ibn Ezra et Morin de Villefranche, et  Bourdin et Etteilla (trédaniel 1993) Quant à notre « Astrologie selon Saturne », de 1994, elle est complétement oubliée..

Mais restons en à trois  problématiques qui auront particulièrement frappé Guinard, celle de l’instrumentalisation, exposée dans la réédition de l’Histoire de l’Astrologie de Serge Hutin sous le titre « La pensée  astrologique »,qui est un commentaire des travaux de Michel Gauquelin,, celle de la cosmothérapie ‘exposée en  1993 dans la réédition de nos Clefs pour l’Astrologie et celle de la datation des Centuries de Nostradamus. Mais précisions immédiatement qu’à plus d’un titre, nos thèses auront pu sensiblement évolué entre temps, entre 2000 et 2024!  En effet, sur les deux premiers points, nous n’en sommes pas restés là.  Si l’astrologie gauquelinienne reléve d’une forme d’instrumentalisation à partir d’une astronomie primitive, liée au seul mouvement diurne, l’astrologie « saturnienne » exige une intervention technologique supérieure articulée sur une succession de périodes de 7 ans. En ce qui concerne l’astrologie individuelle, nous avons proposé le modéle des « topiques sensorielles » qui distingue nettement le psychisme féminin et le psychisme masculin, point aveugle de l’Astrologie contemporaine. Enfin pour ce qui est de Nostradamus, on notera que la Revue Française d’Histoire du Livre dirigée par Gérard Moriss » après avoir publié un dossier de Guinard sur le sujet se sera rétractée en publiant quelque temps plus tard notre « Historique ».

 

 

 

 

 

Notice  n° 24. Jacques HALBRONN

- né le 1 décembre 1947 à 11h25, Paris 17 (à 12h30 selon sa mère)
(source Patrice Guinard, r.p.)
- docteur de l’université (plusieurs thèses), historien et ethnologue du milieu astrologique, organisateur de congrès d’astrologues depuis 1975.
- auteur d’une dizaine d’ouvrages et de plus de trente articles. Son Guide astrologique (1981; 1984; 1992; 1994; 1995; 1996; 1997) reprend l’idée de De Herbais De Thun d’un répertoire des astrologues et de leurs activités (cf. le compte-rendu de Dominique Devie sur la version 1994, in Cahiers de Recherches et d’Études Traditionnelles, 6, 1994).
- a réussi « la gageure » dans la bibliographie de son article « Astrologie » de l’Encyclopaedia Universalis (1992) à ne citer, parmi la vingtaine d’ouvrages mentionnés, que 3 ouvrages pour lesquels il n’est pas directement concerné en tant qu’auteur ou éditeur. C’est dire le sérieux de l’intelligentsia académique en ce qui concerne le sujet.
- dans sa longue introduction à la réédition tronquée de l’Histoire de l’astrologie de Serge Hutin (Paris, Artefact, 1986), il considère l’astrologie comme une réalité essentiellement culturelle: la relation entre les astres et les hommes se limiterait à « Un lien déclenché par l’homme lui-même. » (p.144). On attend toujours les analyses historiques qui pourraient justifier ce « lamarckisme culturel ».
- son ouvrage le plus utile reste La vie astrologique il y a cent ans (d’Alan Leo à F. Ch. Barlet), Paris, Grande Conjonction & Trédaniel, 1992.
- s’intéresse au phénomène prophétique.

MON AVIS: chercheur solitaire, historien et sociologue intempestif, organisateur colérique de colloques, observateur querelleur de la vie astrologique, personnage caractériel et mégalomane, Halbronn est une sorte de Socrate du milieu astrologique français. Il cherche à accoucher les consciences et exerce une sorte de maïeutique dualiste qui reste ignorée par la plupart des astrologues et incompréhensible pour le « croyant »: « L’astrologie serait donc, au bout du compte, une chose trop sérieuse pour être confiée à des astrologues et la consultation une rencontre trop importante pour ne pas être repensée au deuxième degré. » (in L’astrologue face à son client (Les ficelles du métier), Paris, Grande Conjonction, 1995, p.46). Il soutient successivement dans ses ouvrages les thèses les plus contradictoires: de « l’astrologie sensorielle » (1977) à la « cosmothérapie » (1995), ou de « l’astrologie du Tarot » (1983) à « l’astrologie stellaire » (2000); il approfondit le superficiel, donne de l’éclat au plus banal. Au fil du temps il a acquis le sentiment d’être devenu une sorte de directeur d’un hôpital de fous. Souvent en rapport (et par réaction) avec certaines discussions qu’il a eu avec moi depuis 1983, il a développé des problématiques toujours plus complexes. Halbronn est meilleur orateur qu’écrivain. Il brille dans la confrontation, et a atteint dernièrement (en décembre 2000, lors du colloque CURA-MAU de Paris) le sommet de son art. En élaborant de nouvelles théories « quasi-astrologiques », il a peaufiné sa machine dialectique et déplacé la frontière entre astrologie et anti-astrologie. Il apparaît à présent que toute l’argumentation anti-astrologique commune (d’abord celle des astronomes, mais surtout celle issue des milieux universitaires, d’orientation sociologique ou historiciste) reste à un niveau très en-deçà des problématiques qu’il a su mettre en place, insidieuses et alambiquées, mais néanmoins salutaires et viviviantes pour toute réflexion portant sur le fait astrologique.

Il semble cependant qu’avec l’âge, Halbronn soit devenu incapable de soutenir des discussions adultes et argumentées : irrespect de ses interlocuteurs, rejet par principe de l’argumentation adverse, réorientation du débat quand ses observations se révèlent caduques, manipulation d’erreurs extérieures au débat, accumulation de contradictions sans garde-fous, logorrhée d’opinions spécieuses et d’extravagances dogmatiques … L’essentiel, à ce stade aggravé, n’est pas la vérité, mais la joute de nature « politicienne ». Ce qui compte pour lui n’est pas la réalité, mais l’effet produit par son discours sur un public d’autant plus crédule qu’il ignore en grande partie les exigences techniques du débat. C’est ainsi que son récent canular relatif aux centuries de Nostradamus (qui auraient été fabriquées par des faussaires du XVIIe siècle) ne peut se développer qu’en s’adressant à des interlocuteurs qui ignorent presque tout des premières éditions. Halbronn en est ainsi amené à s’adresser à un public de moins en moins mûr pour asseoir des spéculations farfelues qui relèvent essentiellement de la mystification. »
 

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jacques halbronn Pour une réforme/refonte du droit privé et du droit public

Posté par nofim le 19 mai 2024

jacques halbronn  Pour une réforme/refonte  du droit privé et du droit public sur la  base  de son anthropocosmologie.

 

Notre première formation universitaire  aura été dans le domaine du Droit, tant civil  que constitutionnel, à  Paris II Assas, à partir de la rentrée 1965 et soixante plus tard c’est dans ce même domaine que nos recherches aboutissent, à double titre. 

 

Dans le domaine du Droit constitutionnel, nos travaux sur la cyclicité, les périodes, impactent de plein  fouet notre projet de nouvelle constitution, bas sur la connaissance de périodes de 7 ans déterminées une fois pour toutes et non de façon conjoncturelle et conjecturelle. Rappelons les balises d’un tel calendrier faisant alterner les périodes équinoxiales(E) et solsticiales (S) On se limitera ici à un calendrier allant de 1956 à nos jours: 1956 S   1964  E, 1971  S, 1978 E, 1986 S, 1993 E, 1999 S, 2007 E, 2025, 2023 E. En résumé, les phases S  confèrent le pouvoir à la « base », par le biais du suffrage universel  et du référendum alors que les phases E confèrent le pouvoir à des Sages (tsadiqim) triés  sur le volet. Ces changements d’orientation ne sont pas négociables.

  Dans le domaine du Droit civil  et pénal, il sera tenu compte dans la Loi et pas seulement dans la jurisprudence. On ne saurait juger un homme comme on le ferait pour une femme et vice versa. On se référe ici à nos travaux sur les « topiques sensorielles »  articulées sur le « ça » et le « Surmoi », qui sont directement ancrés sur la Loi, sous divers angles de vue. Ce qu’il faut retenir, c’est que ce qui est admis par les hommes ne l’est pas par les femmes et  inversement. Le facteur « genre » ne saurait être ignoré et tel acte commis par un homme n’aura pas à être jugé pareillement pour une femme et réciproquement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 19 05 24

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jacques halbronn Astrologie et Dialectique cyclique: Ingérence, intervention, invasion?

Posté par nofim le 16 mai 2024

 

 

jacques halbronn Astrologie et Dialectique cyclique: ingérence, intervention, invasion?

 

L’obstacle épistémologique pour l’astrologie est la question de la qualification des événements passés, présents, à venir. La question de l’ingérence  est source de bien des malentendus susceptibles de plomber la recherche astrologique si on n’y prend  garde. On risque fort quand on se met en têtre de réunir des événements jugés du même type de mélanger les torchons et les serviettes, ce qui donnera un ensemble hybride, ce qui n’empêchera d’ailleurs pas l’ »astrologue de trouver des points communs à un tel ensemble, tant l’astrologie pratiquée est hybride.

Il nous a donc paru urgent de préciser les contours d’une telle dialectique autour notamment de la notion assez ambivalente d’ingérence:

 Sur le web

« Le « droit d’ingérence » désigne la possibilité pour des acteurs d’intervenir dans un État, même sans son consentement, en cas de violation massive des droits de l’homme. Il crée ainsi un lien entre assistance humanitaire et usage de la force, au nom d’une obligation morale.

L’idée de protéger des populations civiles hors du territoire national est ancienne. Elle remonte notamment, pour les Européens, à des interventions menées en 1860 dans l’Empire ottoman, lors des massacres de chrétiens dans la montagne libanaise, puis à Damas, quand Napoléon III envoie une expédition armée à but humanitaire, préfiguration du droit d’ingérence contemporain.

Dans son sens actuel, la notion naît quand la communauté internationale fait le bilan de son impuissance lors de la guerre du Biafra (1967-1970) et de la famine dans le pays. Forgée par le philosophe Jean-François Revel en 1979, la notion de « devoir d’ingérence » est popularisée dans les années 1980 par le fondateur de Médecins sans frontières, Bernard Kouchner, et le juriste Mario Bettati. Il s’agit de défendre un devoir d’intervention envers les populations victimes ou menacées de crimes. Le principe de l’assistance humanitaire a ensuite été défendu dans des textes comme la résolution 43/131 de l’Assemblée générale de l’ONU en 1988, consacrée aux catastrophes naturelles ou autres situations d’urgence.

Cependant, le qualificatif de « droit » prête à confusion, car cette notion n’est pas adossée à des textes juridiques contraignants, le droit international consacrant par ailleurs la notion de souveraineté. Ainsi l’article 2§7 de la Charte des Nations unies dispose : « Aucune disposition de la présente charte n’autorise les Nations unies à intervenir dans les affaires qui relèvent essentiellement de la compétence nationale d’un État ». L’effectivité de ce « droit » dépend dès lors de l’application qu’en font les États ». 

Selon  nous, l’ingérence reléve du Surmoi, au sens des topiques freudiennes, elle vise à dénoncer des excés, des débordements mais, ce  faisant, n’est-on pas tenté de la diaboliser au nom de l’intrusion? L’astrologie permet d ‘établir un distingo en ce que l’ingérence fait sens en phase d’équinoxialité alors qu’en phase de solsticialité elle risque de se transformer en occupation. C’est d’ailleurs un glissement à peu près inévitable. Les exemples ne manquent pas, de la question des Sudétes en 1938 (Accords de Munich) à celle de la Cisjordanie en 1967  (Guerre des Six Jours)

Nous même avons été victime d’une insuffisance dialectique quand nous avons décrit les phases d’équinoxialité en mettant par trop l’accent sur l’intrusion et pas assez sur le devoir d’ingérence, ce qui était le ver dans le fruit.  Confusion d’autant plus facile que comme on l’a dit une situation  peut évoluer et conduite à porter un jugement  rétrospectif biaisé. La déontologie de l’historien n’est-elle pas  d’éviter littéralement les anachronismes?  

En phase équinoxiale  de  Surmoi, il est nécessaire de faire pression pour faire cesser l’injustice, la cupidité. La Gauche en ce sens serait surmoique et l’on ne s’étonnera pas qu’en 1981, en plein milieu de phase équinoxiale, elle soit enfin parvenue au pouvoir en France, sous Mitterand, avec un programme « intrusif » de nationalisation, d’expropriation.  Inversement, en phase solsticiale, la phase équinoxiale etant pris en sandwich, la Droite entendrait « conserver », « maintenir », un certain statu quo, en refusant de se désaisir, de se démunir;

 

 

 

 

 

 

JHB  16 05 24

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jacques halbronn Astrologie et politique. le probléme des subdivisiuons de l’écliptique et du mouvement diurne

Posté par nofim le 11 mai 2024

 jacques  halbronn  Astrologie et politique . le probléme  des  subdivisions de l’écliptique et du mouvement diurne 

 

L’Allemagne et l’Italie auront réalisé tardivement leur  » Unité », dans la seconde moitié du XIXe siècle. On  sait que la France fut déchirée par ses divisions territoriales internes, notamment durant la Guerre de Cent ans, aux dépens de la royauté (cf Charles VII, le « roi de Bourges »)  De telles situations sont le fait de subdivisions administrative ou familiales./ On sait que la « Cour », sous Louis XIV notamment, visait à unifier la France  et donc à relativiser les découpages provinciaux  . Ne pourrait-on se demander si l’astrologie n’aura pas souffert de ses subdivisions  et s’il est légitime de parler des 12 signes du zodiaque -ou des 12 constellations- alors qu’il existe une base 4, en forme de croix (équinoxes/solstices,  horizon/méridien) qui  a des fondements autrement plus valables que toute diviision en 12?  On  a donc le droit de déplorer la présentation des 12 signes comme autant d’entités comparables, mélangéant ainsi  cellles  qui sont radicales  et celles qui n’en sont que les prolongements Il est vrai que le dispositif des maitrises pousse dans ce sens, chaque signe ayant droit à une partie du spectre mythologico-astronomique, ce qui tend à occulter la structure quaternaire de base. Et il en est de même pour la division en 12 maisons en dépit des travaux de Michel Gauquelin, lesquels mettent en évidence le lever et la culmination de certaines planétes. On ira encore plus loin au sujet des planétes du systéme solaire, lesquelles  n’ont pas des rôles, des fonctions du même ordre. Bref, force est de constater un triple nivellement quantd aux signes, maisons, planétes mais un tel diagnostic vaut aussi pour les aspects, car les conjonctions, carré et opposition devraient jouir d’un statut supérieur à celui des autres intervalles (sextile, trigone, demi-sextiles, quinconces, quintile (72°)  !

Il importe de distinguer les subdivisions de temps et celles d’espace,.On note que l’on aura sacrifié les premières aux secondes, et donc les valeurs masculines de mouvement aux valeurs féminines de diversité.

 

JHB 11 04 24

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jacques halbronn Les quatre visages de l’astrologie à ne pas confondre

Posté par nofim le 29 avril 2024

jacques  halbronn  Les  quatre  visages de l’astrologie à ne pas confondre. 

 

Il faut arrêter de parler d’une seule Astrologie car selon nous, il s’agit d’un amalgame, d’un syncrétisme entre 4 formes qui n’ont pas grand chose à voir entre elles.

On distinguera d’abord les astrologies à usage privé  et celles à usage public dont le modus opérandi diffère considérablement puis l’on ne confondra pas les travaux cherchant à valider  statistiquement la notion d’influence astrale ou de lien entre les hommes et les astrres et ceux visant à proposer un modéle de gouvernance. Plusieurs dialogues sont en jeu; celui avec l’individu lambda, avec sa famille et celui avec les hommes de science, les gens de religion et les politiques.   

 

I Dialogue avec la personne lambda 

 Il s’agit là d’un entretien reposant sur des données inaccessibles pour le praticien et cela passe donc sur ce que le client est disposé à fournir, à confirmer ou à infirmer. c’est très différent si le praticien a  affaire  à une « personnalité » sur laquelle on peut se renseigner mais en même temps d’aucuns objecteront que l’astrologue n’aurait alors pas grand mérite à faire des corrélations. l’enjeu est donc bien le travail en aveugle du devin. C’est le terrain du thème natal (astrologie généthliaque)

 

II Dialogue avec des scientifiques. 

Les travaux statistiques ne s’adressent pas aux particuliers mais à des chercheurs désireux de vérifier ce qu’il en est des rapports entre les hommes et les astres. Cela n’a pas d’incidence sur une pratique, un usage de l’astrologie d’autant que  l’on  affaire à des catégories socio professionnelles , comme chez Gauquelin,  et non à des équations individuelles comme dans le premier cas.

 

III Dialogue avec  des gens de religion. 

L’argumentation n’est pas la même que dans les deux cas précédents, elle concerne la théologie et le plan divin lequel sera  ou non jugé compatible  avec l’approche astrologique, notamment en ce qui concerne le libre arbitre. Que disent les Ecritures à propos de l’astrologie? Le terrain, là  encore, diffère des deux précédents,

 

IV Dialogue avec les politiques. 

C’est le créneau de ce que nous appellerons l’Astrologie Politique, « Mondiale »; Il ne s’agit pas de la sphère privée, d’une astrologie du thème de naissance mais d’une astrologie de pleine visibilité et donc aussi simple que possible, à l’instar des constitutions qui sous tendent les élections dans les différents pays/ Le tableau de bord est le systéme solaire et le message dont il est porteur. Cette astrologie  vise à une certaine clarté d’exposé aisément compréhensible. CE n’est ni l’astrologie des consultations ni des cours d’astrologie  mais une astrologie publique dont une manifestation est celle du signe du mois, popularisée par les médias et les livrets zodiacaux, souvent vilipendés par les praticiens du premier « dialogue’. André Barbault  a contribué  tant en ce qui concerne l’astrologie mondiale que pour la littérature zodiacale (collection aux éditions du Seuil). Nous mêmes avons élaboré des modéles depuis 1976 (Astrologie Sensorielle, « selon Saturne,  EXOLS)

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 29 04 24

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jacques halbronn Réflexions autour de l’Astrologie Pratique de Nicholas Campion ’1988

Posté par nofim le 27 avril 2024

jacques  halbronn  Réflexions autour de l’Astrologie Pratique de Nicholas Campion (France Loisirs, ’1988 )

 

   Il est intéressant d’étudier comment l’on présente l’astrologie à l’étranger et notamment Outre Manche. Campion avait participé en 1992 à notre ouvrage « La vie astrologique il y a cent ans »  avec  Patrick Curry (Ed Trédaniel) On s’en tiendra à l’Introduction. En fait, ce qui est exposé ici  est typique de cette astrologie du siècle dernier, laquelle en reste à l’exposé d’un certain langage, d’une certaine pratique (Le titre anglais est ‘The practical Astrologer » ) On nous sert donc toute une panoplie articulée sur le thème natal comme si l’Astrologie se réduisait à la carte du ciel du citoyen lambda. Dès 1976, il y aura bientôt 60 ans,  dans Clefs pour l’Astrologie, nous avions, dans un esprit d’écologie intellectuelle,  déclaré dès la 4e de couverture « condamner une  certaine  astrologie qui a pour nom  horoscopie et qui est  axée  sur le  seul moment aléatoire de la naissance. ».  C’est d’ailleurs cette prise de position distanciée  et critique  qui avait séduit le responsable de la collection, Luc Decaune, la préférant à celle que lui avait soumis à l’époque André Barbault (dont le texte sera repris sous le titre de « Connaissance de l’astrologie » (Ed Seuil) L’ouvrage connaitra un certain succés dans une traduction espagnole « Las claves de la Astrologia » (Madrid, EDAF, 1978).  Il  se centrait sur l’astrologie mondiale qui nous semblait devoir être le fer de lance de l’astrologie mais qui n’allait pas dans le sens d’une astrologie de la personnalités à la Rudhyar; D’ailleurs, à cette occasion, nous réussissions un joli coup prévisionnel en annonçant pour  1988  une remise en cause des ensembles coloniaux, impériaux, ce qui se confirmera en 1988-91. 

Par ailleurs, nous nous intéressions à la question des maitrises planétaires, non point pour les conseiller aux praticiens telles quelles comme le fait Campion mais  en montrant que le dispositif  en avait été corrompu,  rejoignant en cela Lisa Morpurgo  qui avait publié dans sa Nouvelle Astrologie (ed Hachette 1974) sur ce domaine. Mais la question qui se posait  était celle de l’origine d’un tel dispositif. Nous l’abordions un peu à la façon d’un Champollion  face à la Pierre de Rosette, essayant d’en comprendre le mode d’emploi et il nous faudra plusieurs décennies pour y parvenir. Ce qui ressort, c’est que c’est bien sous cette forme corrompue que les maitrises auront  été utilisées, appliquées, ce qui prouvait que l’astrologie pratique était parfaitement incapable de décéler des erreurs, des incohérences. Au bout du compte, nous finirions par comprendre que ce dispositif ne  visait pas à qualifier les planétes mais les signes et qu’il englobait à la fois les facteurs moteurs et les secteurs qu’ils impactent successivement  cycliquement. Autrement dit, au milieu du dispositif, il y avait un  quatuor Mercure, Vénus, mars et Jupiter  qui ne traitaient pas des planétes mais des  dieux en rapport avec les 4 saisons, un axe Mars- Vénus et un axe Mercure-Jupiter. Aux extrémités seulement  avait-on affaire à des « moteurs », avec le couple Lune Saturne, liés par le nombre 28. Autrement dit,  nous rejetions pas la plupart des planétes du systéme solaire dont selon nous l’astrologie n’avait nullement besoin pour fonctionner, tout comme une société humaine peut tout à fait  se reproduite avec un très petit nombre de mâles fécondant un grand nombre de femelles! En cela l’astrologie  était en phase avec l’antthropologie. 

Quant à l’origine d’un tel dispositif, nous avions très tôt envisagé une origine supérieure, une révélation faite à notre Humanité d’un certain nombre de lois célestes, rejetant la thèse d’une astrologie née de l’observation, comme semble l’entendre Campion. Nous pronions donc un ésotérisme de l’astrologie au sens d’un savoir initiatique et non empirique.

 

 

 

JHB  27 04 23

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