Jacques Halbronn La question du statut des Juifs dans le monde. Le contre-sens d’Eric Zemmour

Posté par nofim le 5 décembre 2021

Jacques Halbronn   La question du statut des Juifs dans le monde. Le contre-sens d’Eric Zemmour

 

 

On  connait les réactions à l’encontre des propos tenus par Zemmour concernant le traitement des Juifs sous Vichy, mettant en avant le fait que les Juifs « français » avaient été épargnés et que seuls les Juifs « étrangers » auraient été livrés à l’ennemi.(cf  Vichy et les juifs : l’historien Robert O. Paxton répond à Eric Zemmour, dans un entretien au « Monde ») ».   Pour Zemmour,  dans sa logique administrative,  il était assez  logique que les Juifs français puissent ne pas être traités comme les Juifs « étrangers ».  Mais un tel propos  renvoie à un débat bien plus complexe encore, qui est celles du statut des  Juifs dans le monde : les Juifs ne constituent-ils pas un cas part de sorte que l’on ne saurait les traiter comme des « étrangers », au sens « horizontal  » du terme et dès lors leur refuser une certaine exceptionnalité n’est ce point là une certaine forme de déni de la singularité juive? 

Nous pensons que les réactions hostiles aux observations de Zemmour ne s’expliquent que dans ce sens, meme si elles  ne trouvent pas de formulation appropriée. Car, affirmer que les Juifs ne doivent pas être traités comme tout le monde, reléve en quelque sorte de la théologie, de la notion de « peuple élu ». 

On ne saurait certes reprocher à Zemmour  qu’il serait raciste, tant il privilégie le culturel et le linguistique, le droit du sol plus que celui du sang. Pour, il ne serait question que d’assumer  ses choix, de « jouer le jeu »et « le tour est joué ». C’est pourquoi, il est tout à fait disposé à distinguer entre Juifs français et juifs « en France ». En cela, nous ne le suivrons pas car ce serait commettre un grave contre sens sur le fait juif. 

Nous  distinguons les clivages horizontaux et les verticaux. Les premiers sont ceux qui intéressent Zemmour, celui des frontières et quelque part, il a  tendance à assimiler les Juifs à une culture comme une  autre, suivant en cela l’idéologie sioniste.Or, pour nous,les Juifs relévent de la verticalité, ce qui est une toute autre histoire et place les Juifs en position centrale dans le monde,au dessus de la mêlée des Nations (Goyim). On comprend ainsi la force de la Diaspora qui immerge les Juifs « parmi les nations » et non repliés sur quelque « terre »,  sur quelque « Etat ». 

En revanche,quand il s’agit des rapports entre hommes et  femme,Zemmour semble davantage se verticaliser et reconnaitre une certaine conditions féminine irréductible à une quelconque appartenance nationale. Tout comme les Juifs, les femmes sont vouées à la dispersion et  à une certaine omniprésence si bien que la question juive et celle de la femme seraient selon nous du même ordre, ce qui explique l’exogamie des femmes  et  l’errance cosmopolite » des Juifs. La question de l’accueil est ici capitale: la femmes est accueillie dans sa « belle famille » dont elle adopte le patronyme tout comme le Juif doit l’être dans le pays où il s’installe

.Reste la question des »races » mais celles-ci ont elles vraiment vocation à se méler entre les nations  comme pour les Juifs, au sein du monde « blanc »? Il nous semble que la question raciale est plus diachronique que synchronique, c’est à dire que les différentes « couleurs de peau, correspondraient à des anciennetés différentes, et géographiquement associées à des données géographiques liées à des continents.

 

 

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Jacques Halbronn Un essai inédit (2016) Réforme & Réenchantement. Essai/ sur SCRIBD

Posté par nofim le 5 décembre 2021

 

Jacques  Halbronn Un essai inédit (2016) Réforme  &  Réenchantement. Essai/  sur SCRIBD

 

https://fr.scribd.com/document/544763804/Jacques-Halbronn-Reforme-Reenchantement-Essai-2016

 

 

 

Mise  en ligne  d’un essai inédit de 500 pages environ, datant de 2016.

 

NOTRE PLAN

 

 

 

Première Partie

LA SUBCONSCIENCE

 

Volet 1  La fin de l’androgynat

Volet 2   Le langage

Volet  3  La cyclicité cosmique

Volet  5  Les femmes

Volet  5 Les  juifs

 

 

Deuxième partie

LA SURCONSCIENCE

Volet  6 Les lois

Volet 7  La divination

Volet 8  Les étrangers

Volet  9 Les Français

Volet 10  Les machines

 

 

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Jacques Halbronn Le mirage des connexions interstructurelles en Astrologie. Du piége du structuralisme

Posté par nofim le 2 décembre 2021

Jacques  Halbronn   Le mirage des connexions interstructurelles en Astrologie. Du piége du structuralisme.

On nous parle de périodes s’étendant sur des siècles  (889-1189-1489-1789)chez Albumasar ou Pierre d’Ailly  voire sur deux millénaires avec Charles François Dupuis ou Paul Le Cour: grandes conjonctions de Jupiter et Saturne ou mouvement du point vernal à travers les constellations.     Toute a question est de  savoir sur des périodes aussi longues font sens au regard d’une anthropocosmologie .  Avec Albumsar, il y a plus de 1000 ans de cela, on aura multiplié par 12 les 20 ans qui séparent une conjonction de Jupiter et de Saturne de la suivante, ce qui donne 240 ans que l’on va encore multiplier par 4, ce qui donne la maxima conjunction de 960 ans ou encore, l’on va nous parler d’écarts de 300 ans en 300 ans (cf supra) nous conduisant jusqu’en 1789! Est-ce bien raisonnable? On peut en douter.  Et quid de ces planétes dont la révolution sidérale est près de 3 fois celle de Saturne pour Uranus, et de 6 fois celle de Saturne pour Neptune et tout à l’avenant? Astrologie surdimensionnée dans laquelle certains chercheurs en astrologie se complaisent. Tout cela interpelle la question de la R. A. (Recherche Astrologique).  Pour notre part, nous sommes en faveur d’une astrologie plus sociologique qu’historique et qui n’a pas besoin de la longue durée pour exister. C’est pourquoi nous sommes un paritisan du cycle de 15 ans qui nous semble tout à fait approprié pour appréhender le fonctionnement des sociétés, quitte à proner un demi-cycle de Saturne et non comme Pierre d’Ailly et d’autres, dix cycles de Saturne, soit 300 ans. 

Quand nous observons le systéme d’Albumasar, nous dirons que son principal défaut est de s’articuler sur les triplicités (les 4 Eléments,  Feu, terre, air, eau)  et non sur les quadruplicités (cardinaux, fixes, mutables). Or, si les quadruplicités correspondent aux axes équinoxiaux et solsiciaux, qui sont des données scientifiques, en revanche, la répartition des signes entre les Quatre Eléments  n’a pas le même fondements que celle des signes cardinaux ou mobiles. Mais force est de constater qu’Albumsar a ainsi apporté une assise à la triplicité à partir du cycle Jupiter-Saturne. Notons dans le même ordre d’idée, la question des domiciles des planétes dans la Tétrabible de Ptolémée, associés aux 12 signes zodiacaux, en dédoublant  les planétes, ce qui donne deux domiciles à chacune, ce qui astronomiquement confère à celles-ci une sorte d’ubiquité. On pourrait également citer le Sefer Yetsira (Livre de la Création/Formation) cherchant à associer les  22 lettres de l’alphabet  hébraique aux 12 signes, aux 7 planétes et aux Eléments (réduits à 3 lettres) 

Mais il s’agit  là d’ »une tentative de conférer un cadre à ces conjonctions tout comme d’aucuns ont cru bon de relier les périodes de 300 ans aux grandes conjonctions Jupiter-Saturne, dans un souci de connexion entre les différentes structures connues en astrologie et/ou  en astronomie. On notera aussi que la mode des 12 planétes (avec deux transplutonniennes) se fondait sur le fait qu’il y avait 12 signes/constellations, eux mêmes liés aux 12 conjonctions soli-lunaires. D’aucuns ont préconisé les conjonctions entre planétes mais dans ce cas, il n’y a plus assez d’interstructuralité: c’est ce qui s’est passé avec André Barbault tant avec le traitement du cycle Saturne-Neptune qu’avec l’indice cyclique qui ne comporte même pas de périodes égales et ne tient pas compte des axes équinoxiaux et solsticiaux comme vecteur de structuration. On passe d’une extreme à l’autre, de Charybde en Scylla! 

Selon nous, l’astrologie n’a pas vocation à structurer l’Histoire de l’Humanité comme le prétendent les ères précessionnelles de 2160 ans   ou les conjonctions selon Albumasar. Dans ces deux cas, l’Histoire des Religions est censée valider de tels dispositifs. On spécule alors sur les changements de religion. Jean Bodin, dans sa République, s’interrogeait à la fin du XVIe siècle sur la possibilité pour les astres de rendre compte de la mutation des  royaumes.(cf aussi Richard Roussat, en 1550). Nous pensons que le Droit Constitutionnel nous fournit une bonne échelle de temps même si celle-ci ne s’appuie pas – ce qui n’est pas son moindre défaut- sur des données astronomiques en dehors du cadre annuel Le double septennat nous semble la bonne mesure, ce qui renvoie aux sept années de vaches grasses et aux sept années de vaches  maigres (Livre de l’Exode) 

Le structuralisme pousse le chercheur à établir des passerelles entre les différents dispositifs de la tradition astrologique, au nom d’une quête éperdue de synchronie. Au lieu de réfléchir sur la corruption et l’altération diachronique des savoirs, le structuralisme nous apparait comme l’outil par excellence de toute démarche apologétique, ce qui le conduit à renoncer à toute approche critique.

 

 

 

 

JHB 02 12 21

 

 

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Jacques Halbronn L’astrologie cyclique et les adjectifs qualificatifs

Posté par nofim le 28 novembre 2021

Jacques Halbronn   L’astrologie cyclique  et les adjectifs qualificatifs

 

 

L’astrologie  ne peut faire l’économie de l’usage des adjectifs: il n’y a pas un seul type de guerre, un seul type de phase. L’erreur de Barbault aura été d’opposer guerre et paix dans son indice cyclique au lieu de distinguer entre les différents types de guerre. La confrontation entre blocs n’est pas du même ordre que celle entre nations. L’Europe aura connu ces deux cas de figure: celle des blocs Est et Ouest  et la dislocation interne à chaque bloc. Cela correspond à deux types de phase, l’équinoxiale et la solsticiale, respectivement. Tout comme dans la gestion des langues, il vaut mieux utiliser différents adjectifs que différents noms, tout comme il vaut mieux utiliser forme positive et négative d’un même adjectif plutôt que de se servir d’adjectifs étymologiquement différents.

En ce qui concerne la Recherche Astrologique, il vaut mieux se servir d’un modéle théorique, cohérent, ce qui implique une régularité sinusoidale des phases – ce qui n’était pas le  cas de l’indice cyclique- avec un début et une fin de phase coincidant avec  le début et la fin d’une autre phase et ce n’est pas l’application d’un modéle bancal, sur le papier,  qui permettra de valide celui-ci car dans la pratique, bien des facteurs aléatoires peuvent intervenir susceptibles de fausser la perception des phases.  On prendra le cas de l’appel du 18 juin de De Gaulle, il faut le situer non pas dans une réaction de nation contre nation mais de bloc contre bloc, c’est pourquoi  il parle des Alliés face à l’invasion allemande de l’Europe.  En 1940, on est en phase équinoxiale et en  1944 on passe en phase solsticiale. De même en 1953, on est en phase équinoxiale de bloc contre bloc  alors qu’en 1989, on était en phase solsticiale, qui voit les blocs s’effondrer, comme c’est le cas actuellement en une nouvelle phase solsticiale, avec le Brexit.

 

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Jacques Halbronn Tout regroupement génére de la séparation

Posté par nofim le 22 novembre 2021

Jacques  Halbronn  Paradoxe:  tout regroupement génére de la séparation.  Chaque fois que les membres d’un même groupe se « retrouvent », il y aura tôt ou  tard un revers à la médaille. Car ce regroupement aura pour contre partie une séparation par rapport à l’état précédent. 

Une question qui vient  souvent désarçonner  notre interlocuteur est la suivante: pourquoi les membres d’un groupe se mettent, à un moment donné, à se disperser, en quoi le fait de rester ensemble pose-t-il, à la longue, problème? Quelles sont les réponses émanant des sciences sociales? Nous répondrons que la réunion des semblables crée du chomage technique. Quid d’une société où il n’y aurait que des femmes? Elles ne pourraient enfanter, se reproduire car elles ont besoin, ne serait-ce que fort ponctuellement, d’un certain contingent de mâles; Quid’une société où la proportion de médecins serait considérable?Encore une fois, cela produirait du chomage.

D’où -CQFD- la nécessité, à un certain stade,  d’une dispersion afin que chacun puisse pleinement remplir sa mission, sa fonction, ce pour quoi il est destiné, ce qui passe impérativement  par la présence d’un tiers. On ne peut pas être au four et au moulin.

Dans le milieu astrologique que nous  fréquentons  et animons depuis un demi-siècle (dès 1972), s’est posée la question de l’organisation de congrès, c’est à dire de rassemblements de professionnels. Ce qui vaut notamment pour les syndicats. Certes, le colloque apparait comme un signe de bonne santé pour une activité donnée mais, en même temps, c’est comme si l’on retirait un être de son environnement « naturel » qui n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, constitué, composé des personnes de même profil que lui.

Si l’on considére le cas juif, la diaspora nous apparait comme le lieu d’une certaine praxis, ce qui implique d’avoir affaire à des « étrangers » qui pourraient avoir besoin des services  d’éléments de la dite diaspora. A contrario, l’Etat Juif ou des Juifs selon Theodor Herzl, propôse un rassemblement, une terre pour les accueillir. Mais est-ce ainsi que les Juifs pourront trouver les conditions idéales pour leur épanouissement (cf notre MIPEPJ, le manifeste international pour l’Epanouissement du Peuple Juif.)? Est ce que les juifs entre eux ne risquent ils pas de se stériliser, des’assécher? (cf G. Friedman,  « Fin du peuple juif? » ) On  connait l’adage: Qui se rassemble s’assemble mais pour se rassembler,il faut s’être séparé et pour se quitter, il faut bien avoir été ensemble quelque temps.

 

 

 

 

 

JHB  24 11 86

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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jacques Halbronn Surnature et Colonisation

Posté par nofim le 22 novembre 2021

jacques  Halbronn  Surnature et Colonisation

 

 

On a parfois du mal à retrouver ce qui a pu être « rangé » car le rangement introduit une dimension nouvelle et il ne sera pas toujours aisé de se rappeler où telle chose a pu être rangée. Ce qui signifie que l’on fasse appel à la mémoire davantage que pour ce qui n’a pas été rangé. On touche là, selon nous, à la problématique de la Surnature et de quelle façon, celle-ci nous dérange. 

Il y aura eu intervention, intrusion, quelque chose qui aurait pu ne pas se produire et donc qui va interférer peu ou prou avec le cours « normal » des choses. C’est pourquoi les gens qui rangent font probléme car il va falloir retrouver le processus suivi, le reconstituer.

En ce sens, toute forme de colonialisme produit de la Surnature, quelque chose d’improbable, n’obéissant pas à un nécessité absolue. C’est ainsi que la langue anglaise aura subi une forte dose, empreinte de surnature, du fait de l’influence lourde du français avec des combinaisons morphosémantiques improbables, ce qui va faire jouer la mémoire, plus qu’en français langue plus fluide, plus simple à explorer et à baliser du fait du faible niveau de ses emprunts, ce qui signifie que le français aura moins été « colonisé » que l’anglais. 

Quand les choses ne sont pas là où elles devraient être, on glisse vers la Surnature et c’est d’ailleurs ainsi que l’on est en mesure de déceler un tel phénoméne.

 

 

 

 

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Jacques Halbronn : Réflexions sur l’organisation du temps constitutionnel, à l’aune de l’astrologie EQSOLS

Posté par nofim le 21 novembre 2021

Jacques  Halbronn : Réflexions sur l’organisation du temps constitutionnel, à l’aune de l’astrologie EQSOLS 

 

De quelle façon, l’astrologie peut-elle contribuer à repenser le droit constitutionnel  dans son rapport au temps cyclique? Est-il raisonnable de la part des chercheurs en astrologie de prendre pour repére le calendrier électoral? Il y a certes des analogies entre la démarche du droit constitutionnel instaurant des mandats d’une durée constante  et celle d’une astrologie disposant de cycles planétaires de durées diverses mais l’astrologie n’est elle pas en mesure de fixer des échéances qui lui soient propres au lieu d’emprunter une temporalité qui n’en émane point?

Au  prisme de l’astrologie EQSOLS, on ne saurait en effet confondre périodes équinoxiales et solsticiales, ce qui nous conduit à penser que le scrutin ne devrait pas être le même dans les deux cas. En phase équinoxiale, le suffrage direct, « universel » semble approprié car l’équinoxialité est nivelante et place tout le monde sur le même pied si bien que l’élite est noyée au milieu des individus lambdas. En revanche, en phase solsticiale, c’est le scrutin indirect qui convient le mieux, à savoir que le chef, le président, est désigné par ses pairs. Cette analyse correspond à notre distinction entre leaders simples, et archi-leaders, le leader éxerçant un pouvoir sur un certain espace et l’archi-leader  étant capable d’impacter un ensemble de leaders « simples. Il conviendrait donc de faire alterner, de sept ans en sept ans, le mode direct et indirect. »

On pourrait même ajouter que le suffrage direct serait réservé à des électeurs féminins alors que le suffrage indirect, en deux temps, le serait à des électeurs masculins, ce qui impliquerait que le suffrage direct  comprendrait des électeurs féminins et des élus, hommes, lesquels seraient voués à participer à un suffrage indirect.

Nous  pensons que le Droit Constitutionnel est une sorte de calque du modéle astrologique et d’ailleurs, le déclin de l’astrologie pourrait s’expliquer par cette prétention des sociétés humaines à structurer leur temporalité en établissant des « constitutions » à partir du XVIIIe siècle.

 JHB  21 11  21

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Jacques Halbronn La crise politique est épistémologique. Quelle « science politique »?

Posté par nofim le 20 novembre 2021

Jacques Halbronn  La crise politique est épistémologique. Quelle « science politique »?   

 

 

Selon nous, la « science politique » n’aura pas su fournir les outils appropriés, nécessaires à l’élaboration d’institutions viables, d’où la formule « crise épistémologique ». Elle s’est contentée de décrire en renonçant à prescrire et l’on ne saurait guère affirmer que cette « science » aura fait progresse en France, le passage du septennat au quinquennat,  l’élection présidentielle précédant les législatives, ne nous semblent pas aller dans la bonne direction, sans parler du recours au suffrage universel pour l’élection  « directe » du président de la République, depuis 1965.(du fait de la réforme constitutionnelle de 1962).

Il est vrai que cette « science politique » n’aura pas cru bon d’explorer et d’exploiter les possibilités cyclologiques objectives, préférant enteriner et encourager de facto, de façon démagogique et finalement anarchiste, l’idée selon laquelle l’on pouvait structurer le temps politique de façon arbitraire, dans le culte  subjectif de la République souveraine.

On observe ainsi  que l’on confond allégrement les causes et les conséquences quand il s’agit d’expliciter un phénoméne social. Tout au plus s’aventurera-t-on à parler de la question de l’âge des leaders. A ce propos,  où en est la science du leadership? Pour notre part, nous avons récemment proposé de distinguer les leaders moyens et les arché-leaders, ces derniers ayant autorité sur les premiers. Pour nous, le peuple  choisit entre les leaders moyens, ordinaires, lesquels se réunissent pour élire un super-arché-leader, ce qui était l’esprit de la Constitution de la Ve République avant la réforme de  62 déjà mentionnée. D’aucuns soutiennent que le suffrage universel « direct » confère toute sa légitimité au président ainsi élu.Or, selon nous, l’archi leader est le « primus inter pares » et doit être désigné par un collége de quelques milliers de membres, comprenant les parlementaires et autres élus..C’est sur cette base que De Gaulle devint le premier président de la Ve République et l’on ne saurait affirmer que son élection au suffrage universel, en 1965 lui ait conféré une plus  grande légitimité, quand on connait la suite des événements en 1968 et 1969 (même s’il y eut le sursaut des legislatives du fait de la dissolution  du mois de juin 68 (à peine un peu plus d’un an avant les précédentes de 1967) qui n’eurent aucun effet institutionnel  sur la présidence puisque ce n’était plus le Parlement qui participait à l’élection du Président.

Crise épistémologique tenant au refus de recourir à un quelconque modéle cyclique qui n’aurait pas été déterminé par les représentants des citoyens , dispositif considéré comme le « moins pire ». Il est vrai que de nos jours, il ne fait pas bon de parler, sous quelque forme que ce soit, de ce qui pourrait ressembler à de l’astrologie. Comment imaginer que le calendrier de nos institutions puisse être tributaire d’un savoir « paria »? On serait la risée du monde! Quel dilemme!

Il nous faudrait donc nous résigner à un bricolage dérisoire qui n’aurait pour lui que d’avoir été fixé par « nous »! Vanité des vanités! On entre donc dans ce XXe siècle, voué à une technologie de plus en plus pesante avec ce pauvre instrument constitutionnel, datant dans son principe, de la fin du XVIIIe siècle, aux Etats Unis et en France, au lendemain de la Révolution. Et face à ce défi, nous ne disposons que d’une vision enfantine du découpage du temps qui ne repose sur rien d’autre que notre bon vouloir collectif, ce qui varie en outre d’un pays à l’autre, dans une extréme cacophonie.  On joue aux apprentis sorciers! Etrangement, personne ne s’en offusque comme si cette question était secondaire. Ceux qui entendent changer la constitution  n’ont pas de nouveaux critères à proposer. On est là face à un tabou sociétal. Pourtant, le cycle de 7 ans, en vigueur depuis le début de la IIIe République, au lendemain de la Commue, se justifié mieux cycliquement que celui de 5 ans qui a été adopté au début de ce nouveau siècle.  Par quel miracle le temps de notre constitution s’ajusterait-il à quelque cyclicité « scientifique »? L’on peut certes douter de telle ou telle forme de cyclologie mais est ce une raison pour ne pas investir des fonds dans ce domaine de recherche, sous prétexte de l’existence de pratiques jugées superstitieuses? La cyclologie serait elle la dernière roue de la charrette, le parent pauvre des sciences sociales?

En fait, nous pensons qu’il existe une antinomie majeure entre Droit et théologie. D’une certaine façon, le  Droit  serait l’affaire de la Gauche, de l’équinoxialité (au sens de l’astrologie EQSOLS) et la théologie celle de la Droite. Or, selon notre cyclologfe, il y a un temps pour chaque chose (Ecclésiaste). Un temps de l’horizontalité et un temps de la verticalité, un temps de l’Homme Dieu  et un temps d’un Dieu créateur de notre monde, de notre Humanité (cf Le Livre de la Genése)mais non de l’Univers. On a ici affaire à une « lutte des classes », opposition entre immanence et transcendance.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 20 11 21

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Jacques Halbronn Sociologie Entre l’Arché leader et le peuple, il y a le leader ordinaire.

Posté par nofim le 18 novembre 2021

Jacques Halbronn Sociologie.   Entre l’Arché  leader et le peuple, il y a le leader ordinaire. 

 

 

Après avoir introduit la notion de Surnature, laquelle se situe entre la Nature et la construction humaine, nous proposeront ici une autre nation essentielle, celle d’Arché, c’est à dire de ce qui est devant et avant, de la monarchie  à l’archéologie. Celui qui est contre l’Arché est un « anarchiste ».

La phase solsticiale, en anthropocosmologie ou Astrologie EQSOLS, est celle du retour de l’Arché lequel s’était peu ou prou éclipse en phase équinoxiale. En ce sens, on dira que la phase « SOLS » remet les gens à leur juste place et enléve le plumes du geai qui s’était paré de celles du paon (cf La Fontaine). Le geai, c’est l’image du leader médiocre, du « petit » chef par opposition au grand chef. On prendra pour exemple la question des langues car elle permet de bien poser le probléme de la hiérarchie des langues. 

 Qu’est ce donc qu’une « arché-langue » et en quoi se distingue -t-elle d’une langue ordinaire?  L’arché-langue a de l’autorité sur un ensemble de langues, chacun d’entre elles, à son niveau exerçant une certaine domination sur les esprits. De même l’arché-leader domine des leaders lesquels, chacun à leur niveau, sont dotés d’un certain pouvoir. Systéme à trois niveaux: tout en bas, le vulgum pecus, plus haut le pouvoir d’encadrement et au sommet, le super-pouvoir qui s’exerce sur ceux qui jouissent d’une quelconque portion de puissance.   

En phase solsticiale, tous les leaders se réunissent sous l’autorité du super leader lequel respecte leurs différences et faite régner une certaine coexistence, pour quelque temps, ce qui permet de créer des liens, des convergences, des synergies, tout en respectant les repéres objectifs de différenciation. A contrario, en phase équinoxiale,  l’on y affirme la fin des différences, ce qui est une façon de déclarer que l’on a plus besoin de l’arché-leader si ce n’est que tôt ou tard, les clivages réapparaitront et ce faisant  se manifestera l’urgence de faire à nouveau appel  l’arché-leader,pour instaurer un ordre non pas par le  nivellement mais par  une répartition des tâches et des roles, selon les compétences de chacun.

Sur le plan linguistique, on prendra l’exemple de la langue française, que nous considérons comme une arché-langue, c’est à dire une langue qui est capable d’avoir une emprise sur d’autres langues, en ce sens que plusieurs langues lui empruntent un certain nombre de ses traits, lexicaux, morphologiques, phonologiques, ce qui contribuer de facto à les rapprocher entre elles. Au sein de cet « empire » du français, l’on citera l’anglais, l’allemand, le russe et l’arabe parlé du Maghreb sans oublier le rôle du français comme mode de communication dans des milieux hétérogénes comme dans le cas de l’Afrique, marquée par ailleurs par le tribalisme ethnique.  Il ne s’agit pas ici de compter le nombre de locuteurs s’exprimant dans un français « classique » mais du nombre de ceux qui ont emprunté au français tel ou tel trait, tel ou tel corpus. En ce sens, l’anglais, notamment,  reléve de l’empire du français, comme archi-langue, donc s’inscrit au sein de la francophonie,ce qui englobe la francographie, tant il est vrai que l’écrit peut susciter une diversité de phonies, l’unité se situant bien plus au niveau de l’écrit que de l’oral.

Il importe de comprendre à quel point il est nécessaire de ne pas prendre les vessies pour des lanternes et de se méfier des leaders qui tentent de se faire passer pour des arché-leaders ou des langues pour des arché-langues.

Au niveau ethnologique, nous travaillons sur certaines communautés comme celle des astrologues du monde francophone et, dans nos travaux, nous parvenons à montrer ce qui distingue clairement le petit du grand leader. Mais l’on peut prendre l’exemple de la V e République quant à l’évolution de son systéme électoral. En effet, le président de la République n »a pas été élu au commencement de ce régime comme il le  sera par la suite, à partir de 1965, du fait de la réforme constitutionnelles de 1962 établissant le suffrage universel pour l’élection du président de la République au lieu de passer par un »collége électoral »" d’élus, de notables, donc de leaders élisant un super-leader en connaissance de cause.

Etrangement, l’on entend souvent des propos qui soutiennent fort abusivement, que l’élection au suffrage universel est la meilleure façon de déterminer qui sera l’arché-leader. Selon nous, c’est là un bien pauvre raisonnement car le super leader doit être reconnu par ses pairs, primus inter pares et c’est le petit leader qui impactera le public anonyme. On nous explique:

 

«   À l’origine, le président de la République était élu au suffrage universel indirect par un collège comprenant environ 80 000 grands électeurs. Ce collège était composé des parlementaires (députés et sénateurs), des conseillers généraux et d’élus municipaux. Afin d’éviter une trop grande inégalité dans la représentation des communes, les conseils municipaux des grandes villes désignaient des grands électeurs supplémentaires, tandis que la représentation des petites communes était limitée à leur seul maire ».

  Il importe donc d’en revenir à l’esprit initial de la Ve République qui impliquait que le Parlement soit élu avant le Président puisque c’est le Parlement qui avait pour tâche de contribuer à l’élection du Président. Or, non seulement, il  y a eu la réforme de 1962 mais en plus avec l’instauration du quinquennat la pratique d’une élection présidentielle précédant celle des chambres et non plus émanant de leur sein!

Pour en revenir à notre terrain du milieu astrologique, nous avons pu observer à quel point certaines erreurs de « casting » avaient  été fatales, notamment dans les entreprises « fédérales » quand on voyait des leaders de bas de gamme prendre l’habit de maxi-leaders. On reconnaitra notamment l’arché leader par son double registre, à la fois de rassemblement dans l’ici et maintenant et dans son aptitude à embrasser la longue durée, par la réforme des pratiques corrompues. Quand l’arché leader est en phase solsticiale, il va rassembler autour de lui toute une diversité et quand il est en phase équinoxiale, il se situera  le support intemporel de l’écrit. Un  arché leader devra donc à la fois, en même temps,  être dans l’omniprésence et dans l’omniscience, capable  de ne rien négliger ou oublier, ne confondant pas équité et égalité.  Grave erreur de casting quand un petit leader prend la place d’un arché leader. Cela vaut à tous les niveaux.

 

JHB  18 11 21

 

 

 

 

 

 

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L »alphabet hébreu et les nombres dans le monde arabe par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 18 novembre 2021

La clef hébraique des chiffres dans le monde arabe. par  Jacques Halbronn

 

 

 

 Il est clair que les glyphes des chiffres sont issus d’un alphabet. C’est vrai pour les chiffres « romains », mais cela vaut aussi pour les chiffres dits arabes comme pour ceux en usage dans un certain nombre de pays arabes comme l’Egypte.  En 1983, dans nos Mathématiques Divinatoires », nous avons montré que la cursive hébraique serait la source de nos numérotation actuelle en Occident mais  cela vaut aussi pour les nombres utilisés dans certains pays  arabes présentent un certain rapport formel au delà de la coincidence avec celui des 9 premières lettres de l’alphabet utilisés dans le monde juif. On remarque le cas du 8 qui a la forme du Heith de l’alphabet hébraique. qui correspond également au 8, étant la huitième lettre du dit alphabet hébraique.. On pense aussi au Vav , en sixiéme position. (Chiffres arabes | Leurs origines et sens | Islam Oumma Chiffres arabes | Leurs origines et sens | Islam Oummaislam-oumma.fr I islam-oumma.fr Nombre Chiffre Arabe Romanisé .islam-oumma.fr)

 

 

 

 

 

1 ١ وَاحِد wahid 2 ٢ اِثْنَان ithnan 3 ٣ ثَلَاثَة thalathah 4 ٤ أَرْبَعَة arbaʿa 5 ٥ خَمْسَةhhamsa

 

6 ٦   سِتَّة sitta 

ו

VAV

7 ٧ سَبْعَةsabʿa

 

8 ٨ ثَمَانِيَة thamaniya ח Heith

 

 

9 ٩ تِسْعَة tisʿa

 

 

א taureau, maître 1 אֶלֶף ʾelep̄, אַלּוּף ʾallūp̄, ʾāleph הַחַד 1 ʾaḥad (ou 1000 אֶלֶף ʾelep̄) 2
Beth ב maison3 בַּיֽת bayiṯ, בֵּיֽת beyiṯ, (4) bēth 2 שְׁתַּיֽם šəṯṯayim
Gimel ג cou du chameau5 gâmâl gīmel 3 שָׁלֹשׁ šāloš
Daleth ד porte6. dèlèth dāleth 4 אַרְבַּע ʾarəbbaʿ
He ה voici (interjection7 hēʾ 5 חָמֵשׁ ḥāmēš
Waw ו clou, crochet8 wâw wāw 6 שֵׁשׁ šēš
Zayin ז arme, hache9 zayin zayin 7 שֶׁבַע šeḇaʿ
Heth ח terreur10 ḥēth ḥēth

 

Il  y a une leçon  à tirer de cette dialectique entre lettres et chiffres, à ne pas confondre avec l’usage des lettres pour la guématrie -Kabbale, ce qui ne se limite pas à 9 glyphes (cf le Livre de la Création). Nous pensons, en effet, qu’il convient d’extraire d’un ensemble la partie opérationnelle, comme le noyau pour un fruit. C’est ainsi, qu’en astrologie, nous accordons la place centrale à la planéte Saturne et à son cycle de 7 ans, en ne cherchant pas à faire fléche de tout bois. 

 

 

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