Jacques Halbronn Crise de la morphosémantique et politique

Posté par nofim le 14 septembre 2021

Jacques  Halbronn  Crise de la morphosémantique et politique

 

A l’occasion de nos travaux en linguistique, dans la suite de a question

de l’emprunt linguistique, initée en 1980,  sous la direction d’André Joly à  Lille III -

il y  a 40 ans,  puis à Paris V  avec Louis Jean Calvet, nous  avons  connu une phase de

morphosémantique  en 2008,  lors de nos contacts avec Dominique Lecourt,  e

t une phase  de morphonologie. autour de la question de la transmission

des codes de lecture.

On reviendra ici sur les enjeux  de société liés à la morphosémantique et notamment

en ce qui concerne  la langue anglaise qui est actuellement en position dominante

dans le monde.

Idéalement, ce qui a le même sens, doit  présenter une forme semblable, selon un

processus étymologique de dérivation, de conjugaison, de déclinaison. Ce qui se

ressemble s’assemble. Autrement dit, un champ morphosémantique ne peut

qu’être perturbé par l’emprunt  linguistique, ce qui génére une crise, une pathologie

de l’epistémé.

En anglais, dans un champ sémantique donné,  la forme n’est respectée que sporadiqueeme,y..

 

Par exemple,  le mot « end » a comme adjectif « final », le mot « life » a comme

adjectif « vital ». On pourrait multiplier les exemples indéfiniment. D’où la notion

de synonyme qui autorise à introduire dans le même champ sémantique des

mots d’origines d

diverses  et qui ne se ressemblent pas formellement et ce en dépit

de leur convergence  d’ordre sémantique.

Mais l’on peut transposer cette problématique  au niveau sociétal en considérant

la « forme », l’apparence;  des personnes – au niveau anatomique, « racial », à celui de l’âge etc –

 

 

Et là encore,  nous observerons un état morphosémantique en crise et donc un

processus de synonymie se  substituant à la question de la forme. D’ailleurs, les

langues, elles-mêmes véhiculent de tels clivages à commencer par les marqueurs

de genrre. L’anglais, par exemple, est singulièrement pauvre en termes de

marqueurs de genre si on le compare avec l’hébreu/ Le français se situe dans un état

intermédiaire : je te parle s’adresse aussi bien à un homme qu’à une femme. C’est

d’ailleurs la deuxième personne du singulier qui  est particulièrement impactée

par cette crise de morphosémantique.

D’un point de vue théologique, nous dirons que les dieux ont mis en place un ensemble de

de « signes » (sémantque) ayant valeur structurante  offrant une manifestation

visuelle. D’un point de vue anthropocosmologique, nous dirons que l’Humanité, dans son

ensemble passe alternativement par des phases «  »équinoxiales »  et des phases

« solsticiales » et que les équinoxiales seraient  marquées par un déni de la forme comme

faisant sens ou si l’on préféré marquées par une idéologie selon laquelle, nous pourrions

déterminer la forme, son devenir, à  notre guise.

 

JHB

14 09 21

 

Publié dans LINGUISTIQUE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

L »astrologie et le pari de Pascal par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 10 septembre 2021

 

 

L’astrologie  au XVIIe siècle   et le pari de Pascal

 

par  Jacques  Halbronn

 

Mersenne, à la fin de ses Préludes à l’Harmonie Universelle  paru en 1634  (cf notre communication, Colloque Gassendi, Digne, 1992)

écrivait  (p. 106, exemplaire de la Bibliothèque de l’Arsenal, Paris)

 

  1. «    Je désire que tout le discours que j’ay fait de l’Astrologie s’entende seulement de celle que l’on nous a donnée iusques à présent (.)  car  je ne veux pas nier que l’on ne puisse  scavoir beaucoup de choses par la contemplation (…) lorsque Dieu en aura donné  la véritable connoissance à ceux qu’il  luy plaira Et peut être  qu’il ne se fait rien  (…) qui ne dépende  de la différente constitution  des  astres  ou qui ne soit signifié par leurs  rencontres & aspects (…) mais parce que ce n’est pas certain & que nous n’avons  nul moyen de le scavoir, c’est perdre le temps que faire des Horoscopes pour trouver  la  qualité du tempérament, de l’esprit ou des autres choses que l’on désire scavoir »

On mettra ce propos en paralléle avec le célébre « pari de Pascal »,  repris dans ses « Pensées », parues en 1670. En l’occurrence, le texte que nous avons reproduit  ne suit pas la même direction que celui de Blaise Pascal puisque son auteur (Mersenne/ Gassendi) conclut à l’inverse que dans le doute, il préfère s’abstenir. Il n »est pas ici question de Dieu mais de l’astrologie mais Dieu n’en est pas moins évoqué puisqu’il lui revient de décider, un beau  jour,  de fournir  les « clefs de l’astrologie »

Il reste que son auteur n’exclue nullement une telle éventualité mais n’en déclare pas moins  que puisque cela n’est pas « certain », il ne serait pas raisonnable de « parier » que l’astrologie puisse un jour, par quelque grâce, devenir une science vraiment fiable.

On observe donc ici qu’il  y a deux poids deux mesures dans l’interprétation du Pari de Pascal.  En tout état de cause, il nous semble qu’il convient au XXIe siècle de se demander si l’astrologie ne mérite pas que l’on parie sur elle. Rappelons cette formule de Malraux: Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas. Il semble déterminant qu’au niveau européen, l’on investisse dans la recherche  et l’enseignement de l’astrologie (CNRS, Collége de France etc) et que l’Europe puisse prendre de l’avance dans ce domaine alors qu’elle a pris du  retard dans tant d’autres. On devra notamment envisager cette question dans le domaine non seulement des sciences religieuses mais aussi des sciences politiques et du Droit Constitutionnel.

 

 

JHB

 

09 09 21

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, POLITIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

Vrai et faux cycle de 7 ans par Jacques Halbronn

Posté par nofim le 5 septembre 2021

Vrai et faux cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

Lorsque l’on évoque la question du cycle de Saturne, le réflexe de la

plupart des  astrologues  est de se référer  à l’année de naissance. Ce n’esst

n’est pas selon nous la bonne façon de procéder.

ci -dessous, pris sur Internet, un exemple à ne pas suivre »

« PREMIER CARRE 4 X 7

Une destinée humaine évolue par cycles de sept ans. Chaque cycle s’achève par une crise qui fait passer à l’étape au dessus.

0 à 7 ans : lien fort avec la mère. Appréhension horizontale du monde. Construction des sens. Le parfum de la mère, le lait de la mère, la voix de la mère, la chaleur de la mère, les baiser de la mère sont les références premières. La période se termine généralement par une fêlure du cocon protecteur de l’amour maternel et la découverte plus ou moins frileuse du reste du monde.

7 à 14 ans : lien fort avec le père. Appréhension verticale du monde. Construction de la personnalité. Le père devient le nouveau partenaire privilégié, l’allié pour la découverte du monde en dehors du cocon familial. Le père agrandit le cocon familial protecteur. Le père s’impose comme la référence. La mère aimée, le père devra être admiré.

14 à 21 ans : révolte contre la société. Appréhension de la matière. Construction de l’intellect. C’est la crise de l’adolescence. On a envie de changer le monde et de détruire les structures en place. Le jeune s’attaque au cocon familial, pouis à la société en général. L’adolescent est séduit par tout ce qui est rebelle, musique violente, attitude romantique, désir d’indépendance, fugue, lien avec des tribus de jeunes en marge, adhésion aux valeurs anarchistes, dénigrement systématique des valeurs anciennes. La période s’achève par une sortie du cocon familial.

21 à 28 ans : adhésion à la société. Stabilisation après la révolte. Ne parvenant pas à détruire le monde, on l’intègre avec au départ la volonté de faire mieux que la génération précédente. Recherche d’un métier plus interessant que celui des parents. Recherche d’un lieu de vie plus interessant que celui des parents. Tentative de bâtir un couple plus heureux que celui des parents. On choisit un partenaire et on fonde un foyer. On construit son propre cocon. La période s’achève généralement par un mariage. L’homme a, dès lors, rempli sa mission et en a terminé avec son premier cocon protecteur.

FIN DU PREMIER CARRE DE 4 X 7 ANS

DEUXIEME CARRE DE 4 X 7 ANS

Le premier carré ayant débouché sur la construction de son cocon, l’humain entre dans la seconde série de cycles septennaires.

28 à 35 ans : consolidation du foyer. Après le mariage, l’appartement, la voiture, arrivent les enfants. Les biens s’accumulent à l’intérieur du cocon. Mais si les quatre premiers cycles n’on pas été solidement construits , le foyer s’effondre. Si le rapport à la mère n’a pas été convenablement vécu, elle viendra ennuyer sa belle-fille. Si le rapport au père ne l’a pas été non plus, il s’immiscera et influencera le couple. Si la rebellion envers la société n’a pas été régle, il y aura risque de conflit au travail.
35 ans, c’est souvent l’âge où le cocon mal muri éclate. Surviennent alors divorce, licenciement, dépression ou maladies psychosomatiques. Le premier cocon doit dès lors être abandonné et…

35 à 42 ans : on recommence tout à zéro. La crise passée, reconstruction d’un second cocon, l’humain s’étant enrichi de l’expérience des erreurs du premier. Il faut revoir le rapport à la mère et la féminité, au père et à la virilité. C’est l’époque où les hommes divorcés découvrent les maitresses, et les femmes divorcées les amants. Ils tentent d’appréhender ce qu’ils attendent au juste non plus du mariage, mais du sexe opposé.

Le rapport à la société doit aussi être revu. On choisit dès lors un métier non plus pour la sécurité qu’il apporte mais pour son intérêt ou pour le temps qu’il laisse de libre. Après la destruction du premier cocon, l’humain est toujours tenté d’en reconstruire au plus vite un second. Nouveau mariage, nouveau métier, nouvelle attitude. Si on s’est débarassé convenablement des éléments qui le parasitaient, on doit être capable no pas de bâtir un cocon semblable mais un cocon amélioré. Si l’on n’a pas compris les erreurs du passé, on rétablira exactement le même moule pour aboutir aux mêmes échecs. C’est ce que l’on appelle tourner en rond. Dès lors les cycles ne seront plus que des répétitions des mêmes erreurs.

42 à 49 ans : conquête de la société. Une fois rebâti un second cocon plus sain, l’humain peut connaître la plénitude dans son couple, sa famille, son travail, son épanouissement personnel. Cette victoire débouche sur deux nouveaux comportements :

Soit on devient davantage avide de signes de réussite matérielle : plus d’argent, plus de confort, plus d’enfants, plus de maitresses ou d’amants, plus de pouvoir, et on n’en finit pas d’agrandir et d’enrichir son nouveau cocon sain. Soit on se lance vers une nouvelle terre de conquête, celle de l’esprit. On entame alors la véritable construction de sa personnalité. En toute logique, cette période doit s’achever sur une crise d’identité, une interrogation existentielle. Pourquoi suis-je là, pourquoi vis-je ? que dois je faire pour donner un sens à ma vie audelà du confort matériel ?

49 à 56 ans : révolution spirituelle. Si l’humain a réussi à construire son cocon et à se réaliser dans sa famille et son travail, il est naturellement tenté de rechercher une forme de sagesse. Dès lors, commence l’ultime aventure, la révolution spirituelle. La quête spirituelle, si elle est menée honnêtement, sans tomber dans les facilités des groupes ou des pensées toutes prêtes, ne sera jamais assouvie. Elle occupera tout le reste de l’existence.

L’évolution se poursuit ensuite en spirale. Tous les 7 ans, on monte d’un cran en repassant par les mêmes cases : rapport à la mère, rapport au père, rapport à la révolte contre la société, rapport à la construction de sa famille.

Par moments, certains humains font exprès d’échouer dans leur rapport à la famille ou au travail afin d’être obligés de recommencer les cycles. Ils retardent ou évitent ainsi l’instant où ils seraient obligés de passer à la phase de spiritualité car ils ont peur d’être placés pour de bon face à eux-mêmes

 

Publié dans ASTROLOGIE, Bible, cyclologie, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Colloque ORA du 16 octobre 2021 Lyon La relation au monde en astrologie

Posté par nofim le 4 septembre 2021

NOTRE PROCHAIN COLLOQUE AURA LIEU A LYON LE

SAMEDI 16 OCTOBRE 2021 – 9h 17h

au CISL 103 boulevard des Etats Unis Lyon 8°

 » LA RELATION AU MONDE EN ASTROLOGIE « 

Nous aurons le plaisir d’accueillir et d’écouter:

Madame Elisabeth FRESARD

Madame Sylvie FUMEX

Madame Catherine GESTAS

Monsieur Tristan BALGUERIE

Monsieur Luc BIGE

Monsieur Denis LABOURE

Notre plaquette de présentation sera en ligne sous peu.

Tarif adhérents : 50 euros – non adhérents 65 euros

Self sur place pour le déjeuner.

Vous pouvez déjà réserver votre place en adressant un chèque à l’ORA 81 cours Emile Zola 69100 Villeurbanne ou utiliser l’onglet

« Contactez-nous » pour de plus amples précisions.

Un mois avant le colloque, vous pouvez réserver une chambre, tarif congressiste, directement au CISL.

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Théologie et Création: le grand débat sous jacent

Posté par nofim le 30 août 2021

Théologie et création: le grand débat sous-jacent

par  Jacques  Halbronn

 

Les  mots « Dieu »  et « création »   connaissent actuellement  un usage  qui semble délibérément , comme à plaisir, vicié, dévoyé   tant  on en reste sur des lieux communs au nom d’une culture judéo-chrétienne mal  assimilé. Nous nous proposons ici d’y apporter plus de clarté en distinguant plusieurs plans qui s’emboitent certes  les uns dans les autres  mais qu’il importe de ne pas confondre, de ne pas télescoper.

La thèse centrale que nous défendons est celle d’un dispositif à trois niveaux offrant une analogie structurelle mais que l’on ne saurait amalgamer. Les mots « Dieu » et « Création » sont intimement liés en  ce sens que tout créateur serait un « dieu » mais  ce  dieu est fonction de la création qu’on lui attribue. Il reste que tous les créateurs, du plus petit au plus grand, présentent certaines similitudes. On peut parler d’une guerre de religion  larvée de nos jours  et qui est une constante  qui ne s’avoue pas comme telle. Autrement dit, la plupart des controverses  toucheraient d’une façon ou d’une autre à la question du théologique.

La notion de Création  dans le Livre de la Genése

Dès le premier verset de  la Genése apparait un verbe que l’on traduit par  « créer », c’est l’hébreu  « Bara ». Au commencement « Dieu »  « créa » le Ciel (notre  Ciel?) et la Terre (notre Terre?).  Il semble que l’on veuille dans le judaisme en général tel qu’il est devenu nier que l’humain puisse être capable de « créer », le verbe  « bara » étant censé jouir d’un usage exclusif dont on ne saurait se saisir impunément. Un autre terme hébraique est toutefois utilisé, celui de Yetsira, notamment autour du Sefer Yetsira qu’on traduit par Livre de la Création, dans la littérature de la Kabbale, ouvrage qui traite notamment des 22 lettres de l’alphabet hébreu, en rapport avec les Eléments, les Signes du Zodiaque et les 7 planétes.  Mais, en hébreu moderne,  le Mot Yetsira peut s’appliquer à toute forme de création, à différents niveaux.

Quand on interroge des Juifs sur la notion de Dieu, ils renvoient à un dieu premier, primordial  « créateur de l’univers » du « Olam ». Or, nous pensons que le dieu de la Genése et de l’Exode  est un dieu qui s’occupe de notre humanité  et au sein de celle-ci de « son peuple ». Que comprendre quand « Dieu »  se référe à « mon peuple » ? Au niveau chrétien,  il est question  de l’invocation  « Notre père qui êtes aux cieux ».

On soulignera ici l’importance déterminante  de l’usage du « possessif ». Comment un dieu « universel » pourrait-il  être la propriété de qui que ce soit? Le possessif  est doté d’un caractère exclusif et  l’enfant  sait pertinemment  que « son  père » n’est le père de tout le monde tout comme il n’est pas un fils  ou une fille interchangeable.

Le débat autour de Science et de Religion  est en lui même assez obscur  dans la mesure où  comme dirait Spinoza, Deus sive Natura. Parler de la Nature, c’est implicitement se référer au « dieu de l’univers ». En réalité, l’oppostion  entre Science et Religion vise un autre type de Dieu, un dieu   issu, émanant de ce « premier » dieu et dont les attributions sont infiniment plus limitées maiss qui serait bien plus proche de notre Terre, de notre Humanité voire de notre Ciel, si l’on va notamment  dans le sens de l’Astrologie. Mais en même temps, ce dieu créateur de « notre » Humanité -Adam – ne saurait être placé sur le même plan que nos propres constructions humaines. Une cathédrale n’est pas du même ordre que notre systéme solaire. On devra  donc distinguer trois niveaux de création que l’on confond si souvent allégrement.

Le cas de Jésus est source de malentendu car il semble vouloir  entremêler ces trois niveaux pour n’en faire qu’un seul. et cela est fâcheux.

Selon nous, Jésus se situe à ce que l’on pourrait appeler le niveau 3, celui des « dieux » voués à guider l’Humanité, programmés en quelque sorte pour ce faire. C’est le niveau des prophétes, des génies tant sur le plan politique que scientifique ou artistique. Mais ce niveau ne saurait être comparé  au niveau des dieux qui ont agencé notre Humanité et tout ce qui vient la structurer et dont selon nous traite le Livre de la Genése avec son récit de la « Création » pas plus que ces dieux ne sauraient être mis sur le même pied, que le Dieu du premier mobile.

Ce que nous devons constater, c’est que c’est le niveau intermédiaire  qui semble faire le plus probléme, se trouvant comme pris en étau entre les deux autres idées de la Création alors même que le Livre de la Genése  traite justement de cette interface. Cette civilisation judéo-chrétienne semble ne pas avoir pris la mesure de la théologie appropriée, d’où un certain malaise lié notamment à une certaine verticalité. Le niveau 3 qui a été ainsi instauré aura mis en place des éléments structurants, représentés, incarnés, par une certaine « elite » elle même soumise à un certain ordre cosmique, à condition de ne pas adopter une acception trop extensive du mot « cosmos » car il s’agit ici de « notre » cosmos et no du Cosmos en général..

Autrement dit, entre l’homme créateur, organisateur de notre société  et le Dieu premier, il y aurait un point aveugle, une solution  de continuité. On peut parler d’une crise théologique qui ne dit pas son nom.  Dans le cas de Jésus,  il n’est créateur ni de premier ni de deuxiéme niveau mais bien de troisiéme niveau. En fait, il faudrait parler d’une création de quatrième niveau, qui serait celle de l’homme ordinaire, du vulgum pecus. Jésus  est avant tout concerné par le culte au dieu de deuxiéme niveau  est fait lui même l’objet d’un culte de troisiéme niveau de la part des populations de quatriéme niveau.

Ce qui est notamment à souligner, c’est ce que signifie un certain rejet de l’astrologie qui est en fait ni plus ni moins qu’un rejet, un déni  de la Création de deuxiéme niveau tant au nom des tenants  du premier niveau que de ceux de   troisiéme niveau.   Le procés que l’on intente à l’encontre de l’astrologie  est double : elle ne serait ni « naturelle », ni  l’oeuvre des humains. Elle serait d’un troisiéme type  et inclassable.  Il s’agit donc pour nous de rétablir un paradigme qui permettre de déterminer la place qui lui revient en soulignant que l’attaque contre

l’astrologie est celle menée contre le deuxiéme niveau théologique. Et c’est en cela que nous asssstons à une conflictuallité d’ordre théologique qui ne se déclare pas comme telle. Au lieu d’accepter de situer l’astrologie au sein d’un ensemble, on s’en prend à elle  de façon biaisée, comme aux victimes du lit de Procuste, soit en l’installant sur un lit trop  grand, soit sur un lit trop petit.

Mais les astrologues eux mêmes semblent bien incapables de situer correctement le domaine qui est le leur et préferent se référer à la « Nature » alors même que la « Science » qui en serait la gardienne s’y refuse. Est-elle une création « humaine »? Nous avons envisagé cette hypothèse (cf  La pensée astrologique, Paris, Artefact 1986, en préambule  à ‘lEtrange Histoire de l’Astrologie  de Serge Hutin) et il est possible qu’à un certain stade, les sociétés soient parvenues à instrumentaliser le « Ciel » mais il s’agit là d’une forme d’astrologie rudimentaire. (cf les travaux de Michel Gauquelin et notre édition des Personnalités planétaires, Ed Trédaniel,  1992) Nous en sommes arrivés par la suite à la thèse d’une technologie avancée mettant en place, artificiellement, un ensemble reliant le minéral et l’animal, la planéte et l’homme. Ce qui renvoie au débat entre Science et Technique, entre Science et Art – on pense à la démarche du sculpteur qui choisit les matériaux qui serviront à son oeuvre sans être aucunement obligé d’employer tout ce qui existe dans son milieu. Or, les astrologues semblent encore victimes de l’idée selon laquelle tout ce qui  figure dans le systéme solaire devrait être intégré par l’astrologie, ce qui les conduit à produire un ensemble saturé d’informations et donc à la nécessité de vouloir tout expliquer de la sorte, et notamment la spécificité de chaque individu (cf l’ »Astrologie de la personnalité »  de D.  Rudhyar)

 

 

 

 

JHB

30 08 21

Publié dans anthropocosmologiz, Bible, Culture, Juifs, LINGUISTIQUE, POLITIQUE, prophétisme, RELIGION, SOCIETE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques Halbronn Son site central depuis 2013 : NOFIM.unblog.fr

Posté par nofim le 28 août 2021

Le  site NOFIM  rassemble notre production écrite  et  est le complément de notre site  TELE DE LA SUBCONSCIENCE – YouTube « Teleprovidence ».

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, POLITIQUE, théologie | Pas de Commentaire »

jacques HALBRONN, le maillon faible du centurisme: le second volet.

Posté par nofim le 19 août 2021

Le  maillon faible du centurisme : le second volet

par  Jacques HALBRONN

 

Le  cas du second volet des éditions  « centuriques » – le canturisme étant une hypostase de l’oeuvre de  Michel de Nostredame (1503-1566) nous apparait comme le « talon d’Achille » de tout un édifice construit de toutes pièces bien après la mort de leur prétendu auteur, ce qui n’est pas sans faire songer – ce que dénonçait Spinoza, au milieu du XVIIe siècle (traité théologico-politique, -  au  prétendu lien entre Moïse et le Pentateuque.

En effet,  la comparaison entre les deux volets des éditions centurique conduit à penser que lse deuxième volet serait une imitation -donc forcément postérieure – du premier, à la solde du parti  d’Henri de Navarre, le futur Henri iV; pour faire pendant au premier volet  au service de la ligue  catholique. Il serait donc recommandé aux partisans du centurisme de se délester, pour le moinse, d’un second volet ô combien suspect de contrefaction et d’antidatation. En comparaison, le premier vol centurique  semblerait presque authentique!

A  La seconde  Epitre à Henri II

On sait depuis  40 ans et la traduction française de l’ouvrage en espagnol de Daniel Ruzo (ed du Rocher, 1982) que l’Epitre au  roi Henri second datée de 1558  est une imitation d’une épitre adressée au même roi, celle là datée de 1556 (cf  nos Documents Inexploités sur le phénoméne Nostradamus, Ed Ramkat, 2002)

Les faussaires n’auront même pas tenté de se référer à la précédente épitre pour donner le change.

 

 

B  Les emprunts à la Guide de Charles Estienne

Depuis 1987, avec l’article de Chantal  Liaroutzos (Suivez la Guide,  in Réforme Humanisme Renaissance), nous savons que plusieurs quatrains du second volet ont été repris de la Guide des Chemins de France de Charles Estienne (vers 1550), à moins qu’ »il ne s’agisse d’un autre ouvrage du même genre et du même auteur, autour de pélerinages. Il s’agit des Voyages de  plusieurs endroits etc (1552) antérieur de peu à la Guide (cf   Connétable  « Réponse à J. Halbronn », Espace Nostradamus. (Ramkat) Un n tel procédé pour « pondre » des quatrains à la chaine, ne saurait au demeurant  honorer son auteur si tant est que l’on continue d’attribuer le second volet au dit  Michel de Nostredame. Nous avons même montré qu’un des quatrains de ce type aura été ajusté pour annoncer le couronnement d’Henri de Navarre à Chartres, alors que  l’origine chez Estienne était « Chastres » (Arpajon).  Ce procédé aura d’ailleurs fait apparaitre le nom de Varennes (cf le commentaire de Georges Dumézil), ce qui montre que le prophétisme peut faire feu de tout bois.

 

 

C  le contexte de la Ligue

Chavigny, dans le Janus François, n’aura pas hésité en s’adressant au nouveau  roi  à mentionner des quatrains issus toujours du second volet se référant à Mendosus et à Lorvarin, soit les anagrammes assez  transparents des maisons de Vendôme et de Lorraine, ce qui désigne les deux  camps en présence. Un autre quatrain est censé annoncer la défaite de la maison de Guise par le dit Nostradamus et d’ailleurs Chavigny délimite la période de la Première Face du Janus François par deux dates favorables à la percée du protestantisme: 1534  et 1589 (assassinat  d’Henri III) figurant en sous-titre.

 

 

 

D  Le modéle des trois centuries

Si la formation du premier volet est quelque peu laborieuse avec ses additions successives que furent au départ les Centuries IV et VII, celle du second volet ne nous offre aucune variante; On ne dispose que d’un seul état à 3 centuries ne souffrant aucun ajustement, comme d’un seul jet. Une telle perfection nous semble assez suspecte et est révélatrice d’un phénoméne d’imitation. Rappelons qu’il a certainement existé  une édition à six centuries se terminant par un quatrain en latin (supprimé dans certaines éditions comportant des quatrains additionnels.(cf  St Jaure, 1590, Grandes et merveilleuses prédictions,  Ces 6 premières centuries avaient été produites à partir d’une édition à trois centuries augmentée d’un certain nombre de quatrains comme ce sera le cas au delà de la VIe Centurie.

Il est donc tout à fait improbable qu’ait pu exister une édition des deux volets dès 1568, comme le voudrait encore démontrer Patrice Guinard, contre toute évidence. Ce second volet date vraisemblablement de peu de temps avant le couronnement à la cathédrale de Chartres – dont on a vu qu’un texte de la Guide aura été retouché dans ce sens, et peu de temps avant la parution du Janus François de Jean Aimé de Chavignt qui y recourt.  Croire que sous la Ligue on aurait refusé de publier le second volet déjà paru reléve du roman.

 

 

 

 

JHB

19 08 21

Publié dans NOSTRADAMUS, POLITIQUE, prophétisme | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn : Gaffarel et Spinoza pionniers de la critique biblique

Posté par nofim le 5 août 2021

 

 

 

 

Contribution à l’histoire de la critique biblique De Gaffarel à Spinoza

 

par  Jacques  Halbronn

 

 

 

 

 

Cette étude entend compléter notre post-doctorat (2007) consacré à la naissance  de la critique nostradamique au XVIIe siècle

 

 

 

Est ce une coincidence si la traduction latine des Curiositez Inouyes  de Gaffarel (qui décédera en 1681) paraît en 1678 à Hambourg et à Amsterdam Curiositates Inauditae de Figuris Persarum talismanicis. Horoscopo Patriarchum  et Characteribus  Coelestibus Hambourg et Amsterdam (BNF) au lendemain de la parution de l’édition posthume des œuvres de Spinoza (mort en cette même année 1677)  dont le Tractatus Theologico Politicus, considéré comme une œuvre pionnière de la critique biblique ?

 

  1. On comparera des extraits des tables des matières des deux ouvrages en prenant pour base la traduction française du Tractatus  (Bib. Arsenal) parue sous le titre « La Clef du Sanctuaire » en 1678 à Leyde  (Hollande- habituée à publier en français on pense à Nostradamus dont les  quatrains  paraissent  chez le même éditeur que pour Gaffarel en latin :.Les Vrayes Centuries et Prophéties de maistre Michel Nostradamus, Amsterdam,  Jean Jansson [...], 1668, soit dix ans plus tôt.  Cette édition en langue  française-anonyme-  sous ce titre « Clef du Sanctuaire » -aura certainement rendu plus accessible la pensée de Spinoza  quasi simultanément  avec la parution en latin. :

 

 

 

 

 

Spinoza  Clef du Sanctuaire   table des  chapitres

 

I  de la prophétie  II Des  prophétes   IIIde la vocation des Hébreux & si le  don  de prophétie ne se trouvait que  parmi eux  IV De la loy divine   Les raisons pourquoy les ceremonies ont été instituées & de la foy des  histoires à scavoir en  quel sens  &  à qui elles sont  nécessaires

 

VI des miracles  VII de l’interprétation des Escritures

 

VIII Que les cinq premiers livres de la Genése n’ont pas  esté escrits par  Moyses ni ceux de  Josué, des Juges, de Rois de Samuel par ceux dont ils portent le nom

 

 

 

X  examen  du Vieux Testament

 

XII  Du  véritable original de la loy divine

 

XX Que dans une République libre   il doit estre permis d’avoir  telle opinion  que l’on  veut et mesme de la dire

 

 

 

 

 

Gaffarel  Curiositez  Inouyes  1631

 

  1. Partie   ch I   Qu’on  a    faussement imposé plusieurs  choses  auc Hébreux &  au reste des Orientaux qui ne furent  jamais

 

Sommaire :

 

  1. 1  Arguments  contre les Orientaux , sur quoy fondez

 

2 Juifs faussement accusez par Apion, Plutarque,  Strabon, etc  d’avoir adoré des asnes, des ceps de vigne & des nuées

 

3  Naissance de ces resveries. D’où  tirée

 

4 Faux, que les Syriens adoraient les poissons. Xénophon, Cicéron  etc  réfutez

 

5 Dagon  mais en forme de Triton Fable descouverte

 

6  Samaritains nullement idolastres non plus que Aaron & Jéroboam  pour avoir dressé des veaux d’or

 

7 Chérubins  non en forme de jeunes hommes contre tous les Autheurs grecs & Latin   et la plupart des Hébreux

 

8 Arguments pour l’innocence des Samaritains

 

9  Raisons  des Hébreux  &  de Caietan  touchant la figure des chérubins nulles

 

10 Faux, que les Hébreux brulassent leurs enfants à l’idole de Moloch & d’où est venue la coutume de sauter  par dessus les feux de la Saint Jean

 

seconde partie

 

Ch III

 

qu’à  tort, on a blasmé les Persans  & les curiositez de leur magie, sculpture  &  astrologie

 

1 Mauvaise coutume de blasmer les Anciens

 

Raisons  qu’on apporte contre les Persans& leur magie examinées & trouvées nulles. Erreurs ensuite  du Pseudo Bérose etc touchant Zoroastre

 

5  Erreurs (…) touchant Séraphins . Contes grotesques de Philon

 

sur ce sujet

 

7 Choses merveilleuses & admirables qui ont prédit les malheurs qu’on  a vu naistre

 

 

 

Ch IV Qu’à faute d’entendre Aristote  on a condamné la puissance des figures & conclu beaucoup de choses & contre ce Philosophe &  contre toute bonne philosophie.

 

1  Erreur que l’ignorance des langues a causé dans les lettres

 

2   non pas

 

3 !faux  qu’il faille dire

 

4  faux,  mal entendue

 

5 Sotte interprétation

 

6 Erreur que l’on commet es mots

 

7  Faux qu’on  tire d’Aristote que le feu soit humide, contre Du Villon

 

9 Fausse  interprétation

 

Ch VI

 

1  Vanité intolérable de quelques demy savants

 

7 Faux que le  veau d’or & le serpent  d’airain fussent  des talismans

 

Ch VII Que les objections qu’on fait contre les figures talismaniques n’ostent rien de leur puissance

 

sur les objections

 

6  quatriesme objection réfutée

 

7 cinquiesme objection nulle

 

8  Faux que  l’opération des talismans vienne  des  secrétes vertus de la pierre

 

9 Faux que la vertu des astres ne descende aussi  bien sur le scorpion vivant que sur son image

 

15 Objections contre les Figures par cy devant incognues & leur response.

 

 

 

Troisiesme Partie

 

Ch VIII Qu il est faux que l’Astrologie des Anciens ait donné commencement à l’Idolatrie. Sommaire

 

3 mescompte de Pline à ce sujet

 

4  astrologie  comment  bonne ou mauvaise

 

8 Raisons  qui prouvent l’innocence  de cette  curieuse antiquité

 

Quatriesme Partie Des estoilles et de tout ce qui est en l’air

 

8  contre les  rabbins

 

L’on perçoit aisément des convergences de ton entre les deux auteurs.

 

Revenons  sur l’organisation des Curiositez Inouyes. On note que la première partie est celle qui vise à démonter, à déconstruire les attaques et objections, d’où son titre « De la défence des Orientaux ». Or ce titre ne figure point au titre de l’ouvrage qui  met en avant  l’intitulé de la deuxiéme partie sans mentionner celui de la première partie. Et c’est précisément cette  première partie qui aura retenu ici notre attention et justifié le rapprochement avec le début du Traité théologico-politique de Spinoza. La deuxiéme partie, en dehors de  son premier chapitre (III  Qu’on a tort de blasmer  etc’ »), n’offre pas ce même caractère apologético-critique. Par ailleurs, la deuxième partie se termine par la formule « Concluons etc », ce qui nous améne  à penser que les troisiéme et quatriéme partie auront été rajoutées, ce qui ressort d’ailleurs de la disposition de la page de titre qui fournit les intitulés des troisiéme et quatriéme parties au lieu de les repértorier dans le corps de l’ouvrage. Dans l’édition latine de Hambourg 1678 (BNF), la disposition reste la même avec des différences typographiques marquantes  au titre de l’ensemble entre la présentation de la deuxième partie et celle des troisiéme et quatrième parties.

 

On signalera que Gaffarel recourt fréquemment à l’hébreu dans son texte et que Spinoza  est l’auteur d’une  Grammaire hébraïque – il met notamment en question la validité  de la vocalisation du texte biblique, qu’il trouve sujette à caution-

 

Spinoza, dans sa Préface au TTP, s’en prend aux superstitions et à la crainte qui les alimente. Il met l’accent sur la problématique du prophétisme.

 

On se contentera de citer les têtes  des premiers  chapitres  qui donnent une assez bonne idée de la méthode de Gaffarel,  laquelle combine  apologétique et critique : «  « Du premier chapitre  des Curiositez Inouyes  qui sert à monstre qu’on a faussement imposé plusieurs choses aux Hébreux &  au reste des Orientaux qui ne furent jamais »

 

Du second chapitre ; pour monstrer qu’on a estimé plusieurs choses ridicules & dangereuses dans les livres des Hébreux qui sont  soustenues sans blasme parles Docteurs Chrestiens

 

Du troisiesme chapitre  pour montrer qu’à tort on blasme les Persans &  les curiositez de leur Magie, Sculpture & Astrologie »

 

L’ouvrage de Gaffarel comporte en sa troisiéme partie une défense de l’astrologie  reprise dans l’édition latine de Hambourg 1678. : « Qua Orientales defenduntur ».  « Falsum astrologia veterum «  L’astrologie des Anciens,  y affirme-t-on, ne saurait se voir imputer l’idolatrie.   Sous le terme Orientales, on s’est demandé si cela ne désignait pas en particulier les Hébreux.

 

En 1637,  Gaffarel  avait publié à Paris  en italien  de  Léon de Modène (1571-1648)

 

Historia de gli riti hebraici, dove si ha’ breve e total relatione di tutta la vita, costumi, riti et osservanze de gl’Hebrei di questi tempi, di Leon Modena,…

 

accompagné d’une lettre de sa plume en latin. L’ouvrage paraitra en français en 1674  et  aura suscité l’intérêt de Richard Simon, le père de la critique biblique.  Cérémonies et coutumes qui s’observent aujourd’huy parmy les juifs, Traduites de l’Italien de Léon de Modene, Rabin de Venise. Avec un supplément touchant les sectes de Caraïtes & des Samaritains de nostre temps par Don Recared Sçimeon (Richard Simon), Paris, Chez Louis Billaine, 1674,

 

Un collectif  remarquable parut en 2014  comprenant diverses contributions : Jacques  Gaffarel  Between Magic and Science/  Edited  Hiro Hirai.  ¨Pise Rome   Fabrizio Serra  2014  /

 

Mais si la dimension apologétique est soulignée, il ne semble que la dimension critque l’ait été suffisamment, ce qui nuit à la perception d’un Gaffarel  impulsant  une démarche critique. Or,  celle-ci est intimement liée à l’apologétique dans la mesure où il convenait de discréditer toutes sortes d’arguments traités par Gaffarel de « faux », de « nuls » etc Il convient par ailleurs de préciser que les Curiositez Inouyes  ont fait l’objet d’additions à savoir Horoscope des Patriarches  et Lecture des Etoiles qui ne sont que des appendices que l’on aura fini par considérer-à tort- comme faisant partie du projet initial des Curiositez Inouyes.

 

Abordons  briévément la critique de Charles  Sorel (Sieur D. L.)  dans  Des Talismans, ou Figures faites sous certaines constellations, pour chasser les bestes nuisibles, détourner les orages, guerir les maladies, & accomplir d’autres effets merveilleux [Texte imprimé] ; Avec des observations contre le livre des curiositez inouyes de M.I. Gaffarel ; Et un traicté de l’unguent des armes ou unguent sympathetique & constellé,… : le tout tiré de la seconde partie de la Science des choses corporelles / par le sieur de l’Isle en 1636   donc avant la publication de 1637 en italien de Léon de Modéne (cf supra);   puis  en 1640 in Secrets astrologiques (…) a quoy l’on a rajouté des Observations contre le livre des  Curiositez Inouyes de M. J. Gaffarel, chez Antoine de Sommaville lequel libraire publiera en 1659  l’Astrologie  Naturelle de Blaise de Pagan.(cf nos études à la suite du reprint du Commentaire du Centilogue de Nicolas Bourdin, Paris, Trédaniel, 1993)

 

 

 

Bibliographie :  textes extraits de “Jacques Gaffarel; Between Magic  and Science” (cité plus haut):

 

Peter  Foshaw   Concealed Mysteries and Unheard of Curiosities :Jacques : Gaffarel’s Defence of Celestial Writing and divine Kabbalah.

 

S. Taussig  La réception des Curiositez  Inouies par  Gassendi  et Mersenne  L’auteur  cite à propos de Gaffarel notre  Monde Juif et l’astrologie. Milan, Arché 1985

 

Images, Talismans  and Medicine in Jacques  Gaffarels » Unheard of  Curiosities   Hiro Hirai

 

 

 

 

 

JHB

 

10 08 21.

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans Bible, judaîsme, Juifs, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn Les écueils des phases équinoxiales et solsticiales

Posté par nofim le 3 août 2021

Les  écueils des phases équnoxiales et solsticiales

par  Jacques  Halbronn

 

On ne peut faire de « bonnes » prévisions en astrologie si l’on n’est pas en phase avec des problématiques sociales majeures. Ce n’est qu’à cette condition que l’astrologie  parviendra à se désenclaver. et non en recourant à une symbolique mythologique antique ou à une perception  événenementielle  spectaculaire. En ce sens, la voie statistique nous semble conseillée en ce qu’elle brasse un grand nombre de cas.

On sait que notre apport majeur à la pensée  astrologique moderne  tien notamment à l’accent que nous mettons sur l’alternance des phases  alternativement équinoxiales et solsticiales. Nous voudrions ici aider le praticien  appliquant nos travaux en traitant des crises que peut susciter le changement binaire  de phase. Notons que, ce faisant, nous nous servirons de nos résultats de recherche dans le domaine socio-politique que nous avons développés sans nous référer à l’astrologie car ce qui compte,  en effet, c’est la connexion entre des travaux distincts et qui finalement  vont  converger.

L’écueil   équinoxial est marqué par le risque de surclassement alors que l’écueil solsticiale le sera par le risque de déclassement.

La phase solsticiale  est culturelle et l’équinoxiale est structurelle. Quand on enléve la culture, en phase équinoxiale,  on en arrive à une forme de nudité. Le Roi est nu! C’est la  valeur individuelle  qui devient alors déterminante et l’on n’est plus trop protégé par son environnmeent social, son appartenance à tel ou tel milieu. Et d’ailleurs, l’on se souvient de l’impératif « équinoxial »f sous la Révolution Français (cf  notre Astrologie selon Saturne, Paris, 1994-95), mettant hors jeu les corporations, les structures intermédiaires.  La phase équinoxiale, on l’aura compris, balaie les anciens clivages et met l’accent sur l a valeur individuelle  en luttant contre la corruption, le népotisme, le copinage. En ce sens,  nous parlerons du risque de  surclassement en ce sens que c’est le meilleur qui doit gagner et que certaines positions acquises, les rentes de situation  seront singulièrement dévaluées du moins jusqu’à nouvel ordre puisque tout est cyclique

A  contrario, la phase solsticiale  mettra l’accent sur la culture, sur l’intégration et donc le risque, cette fois, sera celui de déclassement dès lors que  les marques d’appartenance seront de plus en plus strictes, que l’on mettra la barre toujours plus  haut. Les « étrangers »seront mis sur la sellette et la question de leur valeur individuelle sera minorée du fait qu’il leur sera reproché de « détoner », d’avoir des moeurs, des coutumes  venues d’ailleurs, d’où la croissance de la xénophobie, du racisme..

L’important dans ces descriptions, c’est qu’elles s’inscrivent dans un calendrier « objectif » qui aura toujours fait défaut jusque là à la « science »  historique.(cf l’Ecole des Annales)comme à la science politique. Il serait temps que ces disciplines  commencent à accorder quelque crédit aux travaux des chercheurs les plus doués dans le domaine de la cyclologie astrale. Nous dirons que la Gauche incarne le courant équinoxial et la Droite le courant solsticial Il revient en principe à la Gauche de favoriser tous les dépassements  culturels, historiques, d’en faire table rase  tandis que la Droite représenterait plutôt  le poids du culturel, de la langue, de l’Histoire.

On  aurait donc ici deux  parois de verre.. Celle de l’équinoxialité   est verticale,  celle du plafond quand les gens doivent reconnaitre leurs limites personnelles  face à des surdoués, à des génies qui les surclassent alors que la paroi  de la solsticialité  est celle des frontières géographiques. et des obstacles à la migration. . Alternance dramatique  des échelles de valeur. L’astrologue doit préparer son patient  à de telles échéances: celui qui aura bénéficié de la solsticialité risque fort une traversée du désert en période équinoxiale  et inversement. Il faudra prendre son mal en patience; Autrement dit, il convient au praticien de diagnostiquer le profil de  tel ou tel patient pour savoir si la période qui s’annonce sera éprouvante ou au contraire jubilatoire.

 

 

JHB

03 08 21

 

 

 

 

 

Publié dans anthropocosmologiz, ASTROLOGIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn La solution du probléme identitaire par la dialectiqe amnésie.anamnése au prisme du cycle de Saturne en anthropocosmologie

Posté par nofim le 2 août 2021

La  solution du probléme identitaire par la dialectique amnésie/anamnèse au prisme du cycle de Saturne  en anthropocosmologie.

 

Par  Jacques  Halbronn

 

La dialectique Equinoxe-Solstice que nous avons dégagée en astrologie, sur la base du cycle de Saturne prend tout son sens dans le champ identitaire.(cf  le CERIJ : cercle d’étude et de recherche sur l’identité juive, fondé en 1978).

Il nous faut rappeler que les phases équinoxiales sont marquées par un processus d’amnésie tandis que les phases solsticiales le sont du fait de l’anamnése qui serait son contraire – ou hypermnésie.

Le rôle de la période d’amnésie est de nous déconditionner, de faire primer l’individu sur le collectif, le structurel sur le culturel. Si, en effet, nous sommes voués à être marqués par un déterminisme d’appartenance culturelle, l’amnésie nous permet de nous en éloigner et d’aboutir à un niveau de plus grande profondeur. Il y a là, au vrai, un certain nombre de paradoxes qui ont longtemps pu bloquer la réflexion.

Nous dirons que la phase équinoxiale favorise l’affirmation personnelle par -delà nos conditionnements, elle nous protège contre les pesanteurs sociologiques (Bourdieu) dont on a tendance à exagérer l’importance. En effet, la phase équinoxiale tend à neutraliser, à relativiser l’impact du déterminisme social lié à l’appartenance à tel ou tel groupe, à telle ou telle communauté.

Pour mieux nous faire comprendre, on s’intéressera à la question dite du « genre ». Est- ce un phénoméne « culturel » ou « structurel »  tout comme le serait le fait d’être marqué par la « culture » d’un certain pays ?

Pour nous sera dit « structurel », ce qui est individuel et culturel ce qui est collectif.  Le structurel apparait dès lors que l’on a ôté le vernis culturel et cela fait ressortir les différences individuelles sous –jacentes alors que le culturel tend à les estomper en mettant l’accent sur les différences entre cultures, ce qui relativise  ipso  facto le rôle de l’individu.

En fait,  il existerait une sorte de va et vient incessant, de 7 ans en 7 ans,  qui ferait alterner ces deux « consciences », l’individuelle et la collective, chacun prenant alternativement le pas sur l’autre, ce qui passe par un certain déni de l’alternative.

En phase  équinoxiale,  on serait entrainé par un processus introspectif  d’introversion et inversement en phase solsticiale  c’est l’extraversion, l’interdépendance qui l’emporteraient. Cette introversion équinoxiale ne serait possible qu’en se dégageant de l’’emprise culturelle et donc mémorielle. Mais, ensuite, le passage vers le solsticial  assécherait la « vie intérieure » et nous contraindrait à nous brancher sur les apports culturels. Cela pourrait être lié à une cyclicité de l’activation de certaines zones du cerveau.

Selon nous, le structurel  passe par l’individuel et est la somme de « révélations » individuelles  avec des réponses personnelles à des questions posées à chacun de nous, de façon  synchronique. A un certain stade, le passage des expériences de chacun  vers  une conscience collective est inévitable, ce qui prépare à la phase suivante. Inversement, la phase du collectif  finit par se désagréger sous la poussée des diversités individuelles. Et ainsi de suite.

On aboutit ainsi à une simplification du modèle astrologique autour d’un seul vecteur dont la cyclicité reléve d’une astronomie orthodoxe et non « hérétique » comme avec André Barbault et son « indice cyclique », résultante de 5 planétes (de Jupiter à Pluton).. En aval, l’on débouche sur une forme de psychanalyse structurée par périodes de 7 ans en 7 ans, vécues synchroniquement et donc collectivement/(cf L’Astrologie selon Saturne, Paris, La Grande Conjonction, 1994-95). Entendons par là que l’analyste disposerait d’un outil clairement défini qu’il s’agira d’appliquer au patient, comme il l’aurait fait avec les divers concepts et topiques freudiens. On conçois que le travail qui sera ainsi conduit se focalisera sur le passage d’une phase à l’autre, tout en sachant que l’entourage du dit patient passera au même moment par les mêmes phases, ce qui est particulièrement intéressant dans le cas de la formation et la vie du couple. On est très loin du « De la psychanalyse à l’astrologie » d’André Barbault dont la base restait le thème natal (Ed Seuil, 1961) ou de  toute typologie zodiacale. La piste proposée par Marie Louise Sondaz, dans les années trente(cf l’étude de Serge Bret Morel sur les horoscopes de presse) visant à moduler l’impact céleste par la prise en compte de la position du soleil à la naissance  est également à rejeter (même si nous l’avions envisagée à un certain stade de notre recherche)

En ce sens, ce nouveau modèle astrologique devrait intéresser la communauté des psychologues, psychanalystes et thérapeutes en ce qu’il n’exige aucun apprentissage  autre que celui que nous avons exposé à savoir que Saturne entre en phase équinoxiale en passant sur l’axe Bélier Balance et en phase solsticiale sur l’axe Cancer –Capricorne. Rappelons que ce calendrier est le même pour tous les patients et que chacun aura à gérer son rapport à la mémoire, soit par une réapprpriation (Solstice) soit par une mise à distance (Equinoxe)

L’on peut également trouver une application de notre modèle à la vie politique, puisque nous avons affaire ici à des mouvements collectifs, même si chacun commence par vivre le processus à son échelle personnelle. Les « réponses » peuvent s’ajuster à des questionnements convergeants. La gauche est favorisée par l’équinoxialité et la droite par la solsticialité. En ce moment, Saturne est au milieu d’une phase solsticiale et  basculera en phase équinoxiale en juin 2025 donc en porte à faux avec l’élection présidentielle française de 2022, ce qui ne sera évidemment pas sans poser probléme  au niveau des institutions. Il faut s’attendre, pour  la France, à des troubles comparables à ceux de 1968 et de 1995, ce qui exigera de nouvelles élections législatives comme en 1997 avec à la clef une nouvelle « cohabitation ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

02. 08 21

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE, PSYCHOLOGIE, sociologie | Pas de Commentaire »

12345...50
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs