jacques Halbronn La question du septénaire: luminaires plus Saturne versus le quatuor Mercure, Vénus, Mars, et Jupiter au prisme de Manilius et de Ptolémée

Posté par nofim le 11 janvier 2023

jacques  Halbronn    La question du septénaire: luminaires plus Saturne versus  le quatuor  Mercure, Vénus, Mars, et Jupiter au prisme de Manilius  et de Ptolémée;

 

 

 

La lecture de l’Astronomicon  nous permet de remettre certaines notions à leur juste place. C’est ainsi qu’au Livre V, il est question de l’ascendant en rapport avec les constellations, ce qui montre que l’on reliait  les saisons aux étoiles pour leur conférer une dimension cosmique. On peut lire ainsi  » Le Taureau   fait  lever les pléiades (…) Les gémeaux présentent ensuite (…) leues  étoiles (..à Le septième degré de ce signe amène le lièvre (…) Passons aux astérismes voisins de l’écrevisse (cancer)à  sa  gauche, se lévent les étoiles du baudrier d’Orion. Ceux  qui les ont pour ascendant (..) Procyon parait lorsque le 27e degrés de l’écrevisse sort de l’onde (…)Lorsque le Lion commence à nous montrer sa terrible gueule, le chien se léve, la canicule  vomit des flammes » On pourrait continuer mais la preuve est faite que la notion d’Ascendant est indissociable de celle d’étoiles. Manilius  distingue les « cinq étoiles errantes » (luminaires à patt) à savoir les planétes des étoiles fixes. . Par ailleurs, Maniilius  considére que les signes « tropiques »  liés aux équinoxes sont en analogie car ils correspondent à des situatiions symétriques comparables, ils s’interposent avec le parcours du capricorne vers le cancer  ou l’inverse  » Il n’y a pas une  contrariété totale entre le  bélier er la balance (..) Ces deux signes onr un rapport  qui les rapproche l’égalité des  jours  et des  nuits, ils  nous procurent  deux  saisons qui se ressemblent par leur température, c’est une  suite  nécessaire de la position de ces deux  signes  à des distances égales des  deux  solstices. De tels  astres be peuvent avoir l’un contre l’autre une antipathie bien décidée »  En revanche les signes correspondant aux solstices sont trop différents, en raison des saisons, au niveau météorologique, signale notre auteur.. Manilius  insiste sur l’importance de la division en 4:  » ces 4 signes sont de la plus grande importance en astrologie » (p. 212-214  Livre III ) Manilius. nous expose ensuite  quels sont  les signes que la nature a mis plus particulièrement sous la protection de chaque dieu (..) Pallas protége le Bélier, la deéése de Cythère le taureau, Apollon, les aimables gémeaux etc (p. 137) Il y est question de Neptune  qui n’a pas sa place au niveau des planétes(cf tableau, p. 136) On aura compris que Manilius  s’intéresse aux signes, aux étoiles  mais quid des planétes? Certes, Manimis (p. 275)  mentionne-t-il les planétes selon leur nom mythologique: « Saturne, Jupiter, Vénus, Mars, Mercure » mais il ne semble pas qu’il fasse le lien  avec ce qu’il expose quant aux rapports des dieux aux signes.  En fait,  pour Manilius, les noms mythologiques des planétes en usage en astronomie  n’impactent pas les signes zodiacaux.  Si Manilius relie les signes aux  saisons,  aux dieux et aux constellations, il ne les connecte pas, comme le fera Ptolémée, aux planétes (« astres errants »)  Toutefois, quand  Maniulus aborde la division en 5 des signes en rapport avec les cinq planétes et Manilius se garde bien d’assimiler les luminaires à des planétes, ce qui, selon nous, signifie que les 2 luminaires sont des facteurs moteurs qui activent les divisions en cinq. Il ressort que le septénaire doit être divisé en deux groupes alors que dans la Tétrabible, le septénaire est d’un seul tenant, avec des signes attribués aux luminaires et pas seulement aux planétes.cf tableau des  termes  où les luminaires ne figurent point, p.  243  (cf  notre édition  des traités d’Abraham  Ibn Ezra,  Bibliotheca Hermetica, Ed Retz, 1977) Mais Ptolémée consacre également (au Livre Premier) des développements aux  5 termes dans chaque signe correspondant aux 5 astres « errants », ce qui suppose donc de mettre à part les luminaires. ( Tetrabiblos, Chiron  Verlag, (tr. allemande d’après Mélanchton (1555)  2000, p. 65)

 

 

Or, dans son dispositif des domiciles, la Tétrabible prend également en compte les luminaires, soleil et lune, à la différence de Manilius  qui prend bien soin de distinguer luminaires et planétes (cf  Ptolémée sur les termes  au  Livre Ier qui  traite des différents dispositifs des planétes  (Ed  1970 René Alleau, Bibliotheca Hermetica),  René Alleau ne signale pas dans son édition, ce hiatus entre la présentation des domiciles avec le septénaire et celle des termes avec les seuls  5 astres errants.

 

 Tétrabible Livre Ier

18 — Des Maisons (ici des Domiciles)

 

« De plus, il y a sympathie des planètes avec les parties du Zodiaque en raison des maisons trigones, exaltations, termes et de quelques autres propriétés semblables. Or les maisons (ici les domiciles) sont distribuées selon une raison naturelle. En effet, comme des douze signes, deux septentrionaux sont plus près que les autres de notre zénith, et produisent le plus de chaleurs et d’ardeurs immodérées, à savoir le Cancer et le Lion, on a jugé que ces deux signes sont les maisons des deux plus grands et plus puissants luminaires, le Lion du Soleil, parce qu’il est signe masculin, et le Cancer de la Lune, 43 parce qu’elle est féminine ; et en continuant, le demicercle qui va du Lion au Capricorne ; est à bon droit estimé solaire ainsi que lunaire l’autre demi-cercle qui va du Verseau au Cancer afin qu’en chaque demicercle, on puisse donner à chaque planète un signe qui lui soit familier (soit qu’il soit de la nature du Soleil, ou soit qu’il s’accorde à celle de la Lune) selon la disposition de leurs orbes et les particularités de leurs natures. De fait à Saturne, parce qu’il est extrêmement froid et qu’il combat la chaleur, et qu’aussi sa sphère est la plus haute et la plus éloignée des luminaires, ont été attribués les signes opposés au Cancer et au Lion, à savoir le Capricorne et le Verseau, lesquels sont, et froids et jumeaux et, en raison de cette opposition, maléfiques. À Jupiter qui est de nature tempérée, et soumis à la sphère de Saturne, ont été donnés les signes proches de ceux-là, venteux et féconds, qui sont le Sagittaire et les Poissons, lesquels d’un trine aspect qui convient à la bienfaisance, regardent les signes des luminaires. Ensuite à Mars desséchant et placé sous l’orbe de Jupiter, ont été donnés les signes voisins des maisons de Jupiter, à savoir le Scorpion et le Bélier, lesquels à cause du regard qu’ils ont de carré avec les domiciles des luminaires, conviennent à une nature nuisible et qui engendre la corruption. Mais à Vénus, dont la nature est tempérée et qui est placée sous l’orbe de Mars, ont été attribués les signes proches de ceux-là et très féconds, la Balance 44  et le Taureau, qui à cause du sextile53 sont plus doux, et parce qu’aussi cette planète ne précède ou ne suit le Soleil de plus loin que de deux signes. À Mercure, qui est le dernier et qui n’est jamais plus éloigné du Soleil que d’un signe, et qui est placé sous les orbes des autres planètes, comme étant aussi le plus proche des luminaires, ont été attribués les signes plus proches de ces mêmes luminaires, à savoir les Gémeaux et la Vierge. » — 

21 — Des termes

« On admet une double doctrine des termes59 : l’une, égyptienne, qui est basée sur l’autorité des maisons ; l’autre, chaldéenne, ajustée au gouvernement des trigones. 59 Ou « confins » ( ). Cf. Bouché-Leclercq, p. 206 : « On entend par Öria des fractions de signes séparés par des bornes intérieures et distribuées dans chaque signe entre les cinq (sic) planètes, à titre de propriété domaniale représentant leur influence spécifique et équivalant à leur présence réelle. » On voit à quel point il est abusif de qualifier de « planétes » le soleil et la  lune comme cela se pratique usuellement’

 

Or, toujours au Livre I de la Tétrabible, il est traité des exaltations

 

20 —  La théorie des exaltations des planètes est la suivante : Vu que le Soleil en entrant au Bélier opère sa transition vers le medi-cercle le plus haut et septentrional, et que dans la Balance il passe dans le plus bas et austral, on lui a fort à propos attribué son exaltation au Bélier puisque, quand il passe, les jours croissent et qu’il commence à échauffer davantage les corps. Au contraire, la dépression du Soleil a lieu dans la Balance pour les raisons opposées. Quant à Saturne, afin qu’il ait une position opposée au Soleil, comme aussi à cause de ses maisons (domiciles), il prend à l’inverse la Balance pour exaltation et le Bélier pour dépression. En effet, là où la chaleur augmente, il est nécessaire que le froid diminue et au contraire où la chaleur diminue, que le froid augmente »

On observe que tant pour les domiciles que pour les exaltations,  Saturne s’oppose aux luminaires, ce qui met selon nous cette planéte dans une position comparable à celle des luminaires, tout comme l’aspect d’opposition est assimilable à une conjonction.(cf la notion de syzygie); Selon nous, par voie de conséquence, l’on doit placer d’un coté les luminaires et Saturne et de l’autre les 4 planétes qui correspondent à une division en 4 de l’écliptique ce qui donne les Saisons.

 

jacques  Halbronn    La question du septénaire: luminaires plus Saturne versus  le quatuor  Mercure, Vénus, Mars, et Jupiter au prisme de Manilius  et de Ptolémée

BIBLIOGRAPHIE
A. Bouche Leclecrcq  Astrologie Grecque, Paris,  1899
Journal d’un Astrologue

Journal d’un Astrologue: Claude Ptolémée Retour au fascicule

L’astrologie à Rome : les Astronomiques de Manilius 

Pallas. Revue d’études antiques  Année 1983  30  pp. 49-61
Fait partie d’un numéro thématique : Astres, astrologie, religions astrales dans l’Antiquité

 

 
JOURNAL ARTICLE

Note à Manilius, Astronomica, 1, 311

Florian Barrière
Museum Helveticum
Museum Helveticum
Vol. 76, No. 1 (JUNI 2019), pp. 96-104 (9 pages)
Published by: Schwabe Verlagsgruppe AG
Stable URL
 
https://www.jstor.org/stable/26832007
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Abstract

This paper focuses on a passage of Manilius’ Astronomica which has been often debated among Manilius’ editors, from Scaliger to the latest, G.P. Goold and E. Flores. Through a study of every solution proposed by editors, it seems possible to make two hypotheses to enhance understanding of the Manilian verse.


 The Five Books of  Manilius, Londres, 1697  (reedition  National  Astrological  Library,  Washington, 1953).

les Astronomiques ou la Science sacrée du Ciel: Traité complet d’astrologie sur les noms et les figures du zodiaque, l’influence des astres, météores et comètes, et la symbolique astrale (astronomicon)

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Marcus Manilius est un poète et astrologue latin d’origine berbère probablement né en Afrique du Nord qui, vers l’an 10 (dans les dernières années du règne de l’empereur Auguste), et qui écrivit un poème didactique en cinq livres sur l’astronomie ancienne et l’astrologie, Les Astronomiques (Astronomica en latin), s’inspirant des Phénomènes du poète grec Aratos. Il est le premier écrivain de langue latine de Berbérie. Les Astronomiques est devenu un grand classique dans l’étude de la science des astres chez les Anciens.Le premier livre traite de la sphère céleste, des premiers auteurs de l’astronomie et des progrès des sciences humaines, des opinions des philosophes, des éléments de la terre, du ciel et des astres, des signes du zodiaque et des constellations extrazodiacales.Les second, troisième et quatrième livres sont désignés comme Isagogiques, c’est-à-dire, introducteurs ou préparatoires, parce qu’ils contiennent les définitions des différents sujets traités par Homère, Hésiode et d’autres poètes.Le cinquième livre contient une énumération des constellations extra-zodiacales et des degrés des douze signes avec lesquels elles se lèvent.Tels sont donc les objets traités par Manilius dans les cinq livres de ses Astronomiques. Il s’était proposé d’en traiter beaucoup d’autres; mais la mort ne lui en a pas probablement laissé le temps.La présente édition est illustrée d’une suite complète des gravures du Livre des fables astronomiques de C. Julius Hyginus, selon l’édition de 1578.

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jacques halbronn Astrologie EXOLS Les crises solsticiales au XXe siècle de 1914 à 1991.

Posté par nofim le 10 janvier 2023

jacques  halbronn    Astrologie EXOLS  Les crises solsticiale au XXe siècle  de  1914  à  1991.  

 

En 1994, nous avions proposé une étude des moments équinoxiaux (L’Astrologie selon Saturne, de 1789 à 2015), la présente étude couvre les moments solsticiaux Les phases solsticiales sont préjudiciable à la mondialisation des échanges, qu’il s’agisse de 1929, de 1973 ou de 2001 en ce qu’elles entrainent un repli national, de la guerre de 14 à la  crise de 1929, alors que les phases équinoxiales tendent  à abolir les clivages et  à générer des synergies inédites, qui élargissent les horizons.  Selon nous,  avec l’astrologie ordinairement pratiquée au lieu  de recourir à une grille unique, l’on nous proposerait , au  coup par  coup, Dsans état d’âme  tout un corpus de thèmes astraux en forme d’usine à gaz, ce qui n’esr pas sans faire penser aux  épicycles de  l’astrologie ptoléméenne pré-copernicienne Tout se passe dans l’Histoire comme si le passage de Saturne  face aux 4 étoile fixes royales  activaient une certaine cyclicité de 7 ans en 7 ans.A comparer avec le travail d’André Barbault dans les Astres et l’Histoire.

En 1914, Saturne a passé l’axe Gémeaux Sagittaire et entre en cancer. C’est la première guerre mondiale qui ébranle les structures européennes et notamment l’empire austro-hongrois mosaiques (prison) des peuples. Quinze ans plus tard, c’est la crise de 29  sur Wall Street, à New  York,  sur le même axe .Encore quinze ans et l’on arrive à 1941, avec l’extension de la Seconde guerre Mondiale avec le Japon et les Etats Unis et le démembrement de la domination (bo, la sécession de l’Algérie, ex département français. Avec 1973, autre rendez vous solsticial, c’est la crise  du prix du pétrole. En 1989 et 1991, c’est le démembrement du bloc soviétique. Quinze ans plus tard, nous avons 2001 (en comptant à partir de 1986, début de phase solsticiale) et  les gueres qui suivront les attaques aériennes sur les Twin Towers en plein centre de New York.

 

 

 

 

 

 

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jacques halbronn Epistémologie de l’astrologie. De l’importance d’accepter les deux voies, celle de l’addition et celle de la soustraction

Posté par nofim le 7 janvier 2023

jacques halbronn Epistémologie de l’astrologie . . De l’importance d’accepter les deux voies, celle de l’addition et celle de la soustraction.

 

Chacun est plus ou moins conscient qu’il existe deux façons de sortir d’un certain statu quo: soit en ajoutant, soit en évacuant. Dans le milieu astroogique, lle processus d’addition aura consisté dans l’adoption de planétes nouvellement découvertes (Uranus, Neptune, Pluton) ou hypothétiques (astrologie uranienne, Ecole de Hambourg) sans oublier le recours aux noeuds de la lune (Astrologie karmique) et aux « luminaires noirs » En ce qui concerne la solution opposée, celle du délestage, on se référera à Kepler qui entendait, il y 4 siècles, faire le ménage, comme Hercule dans le travail des Ecuries d’Augias.(cf gérard Simon. Kepler astrologue, astronome, Ed Gallimard, 1977) mais aussi à des chercheurs dans les années 50-60 comme Michel Gauquelin, Jean Pierre Nicola, rejetant les maitrises planétaires ou André Barbault, ne jurant plus que par les conjonctions des planétes « lentes ». En ce qui nous concerne, dès 1976, dans Clefs pour l’Astrologie (Seghers 1976) nous annoncions ne plus vouloir entendre parler du thème natal, ce qui ne nous empêcha nullement de créer une école d’astrologie très pluraliste ainsi que de générer une longue série de colloques, ouverts à tous les courants. C’est ainsi qu’en novembre 2004, le grand Congrès national que nous avions convoqué, ne cherchait nullement à faire la révolution au sens équinoxial, c’est à dire d’en revenir aux origines, selon une démarche involutive.

Actuellement, force est de constater qu’à mesure que notre doctrine se précise et s’expose de façon de plus en plus étoffée et agressive, nous rencontrons de la résistance visant en vérité à sauvegarder un certain savoir faire. On pense aux réactions observables sur le blog « Actualité de l’astrologie », animée par une femme véndéenne dont le pseudo est Lune Soleil ‘alais François Rouat)laquelle nous traite de « critique de l’astrologie » et non de « chercheur en astrologie », ce qui serait la formule la plus sensée Elle nous reproche de « dépasser les bornes » alors qu’elle est sous le coup d’une condamnation pour diffémation à venir.
.Autrement dit, le milieu astrologique francophone, depuis 50 ans, aurait dû toute une partie de son activité, directement ou indirectement, à un adversaire de l’astrologie!. Mais en même temps, les gens ne sont pas dupes et se rendent bien compte qu’il y a quelque chose de pourri, comme dirait Shakespeare dans Hamlet, au royaume de l’astrologie. On nous a reproché récemment d’appauvrir le corpus astrologique par une purge de 90% de son arsenal pléthorique. C’est bien là tout le débat entre ce que nous appelons Solsticialité et Equinoxialité!

Il y a deux races de leaders, ceux qui veulent aller de l’avant – on pourrait parler de « fuite en avant » et qui pensent qu’il manquait quelque chose à l’astrologie, vide comblé par l’ajout de facteurs supplémentaires (cf supra) et ceux qui demandent de renouer comme nous avec une astrologie première, originelle, réduite à sa plus simple expression, accessible à tous les citoyens, sans qu’ils aient besoin d’un entrainement particulier. On rappellera la levée de boucliers en 1968 quand Barbault se lança dans l’expérience ‘Astroflash », ce qui l’amena à démissionner de son poste de vice-président du Centre International d’astrologie qu’il occupait depuis plus de 10 ans. Réflexe corporatif qui dévaluait ipso facto le savoir de l’astrologue praticien. Barbault se concentrera de plus en plus sur l’Astrologie mondiale, laissant de côté les enjeux de la consultation en présentiel sans oublier la fortune de ses petits livrets zodiacaux diffusant une forme d’astrologie populaire, par dessus la tête des dits praticiens. Un seul astrologue, à la limite, était en mesure d’alimenter les demandes en élaborant des programmes, donc en se démultipliant.

Les années qui viennent à compter de celle qui débute maintenant, devraient voire s’exacerber une résistance à une astrologie à la portée de tous, telle que selon nous, il était prévu initialement qu’elle fût avant d’être accaparée par une certaine caste élaborant des modéles extrémement/excessivement sophistiqués déchiffrables que par eux seuls, au prix- dans tous les sens du terme- d’une initiation à ses arcanes. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Cette astrologie menacée dans son avenir se présente comme particulièrement vouée à appréhender l’unicité de la personnalités, d’où la nécessité de disposer de suffisamment de facteurs pour suivre de très près les méandres de la psychologie de chacun sans oublier ceux de son existence, quasiment au jour le jour. Et de fait l’astrologie équinoxiale que nous préconisons ne saurait prétendre à une approche aussi « fine » et « personnalisée » mais est ce bien la raison d’être de l’astrologie d’assurer une telle mission? That is the question!

En tout état de cause. l’entrée actuelle en période équinoxiale pour 7 ans, devrait faciliter l’expansion de la conscience astrologique et la faveur d’un modéle bien plus simple que celui préconisé par les tenants du thème natal, les astrologues souffrant d’être enfermés dans leur ghetto.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB 05 01 23

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jacques halbronn Economie/ Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?.

Posté par nofim le 6 janvier 2023

jacques  halbronn Economie.  Le différentiel de genre: quéte des personnes ou celle des biens?   

 

 Poursuivant nos travaux sur le masculin et le féminin (les topiques sensorielles), nous entendons approfondir la thématique de l’être et de l’avoir  au regard de la problématique de possession. Hommes et femmes ont ils les mêmes motivations et objectifs dans leur rapport au monde.? Epistémologiquement, nous privilégions la dualité et la dialectique et donc la complémentarité et l’alternance.

On mettra l’accent sur la pratique de l’accumulation et en quelque sorte de la capitalisation, la « collection »,  sous des formes de « richesses » différentes mais quelque part comparables avec pour corollaire  un certain manque à l’autre extrémité de la polarité que nous posons, celle des personnes et des biens matériels. Cette approche nous semble plus concrète que celle de l’être et de l’avoir qu’elle prolonge. Quand on  veut dresser le bilan d’une vie, il est bon de se situer sur ces deux plans dont pour notre part nous percevons clairement ce qui les relie e les oppose, en termes de « valeurs ». 

Pour notre part, nous reconnaitrons avoir donné la priorité aux personnes, comme en témoignent nos Guides astrologiques, lesquelles recensent notamment les personnes ayant contribué à nos réseaux, selon une certaine synergie, à commencer par notre longue série de Colloques Astrologiques (mais aussi judaiques)  à partir de 1974.’Hotel Méridien Porte Maillot) sans oublier la myriade d’interviews  filmés pour « teléprovidence » (chaine You tube de la Subconscience). Il faudrait ajouter les rencontres intimes qui se sont succédé entre 1973 et 2016 (dont nous avons constitué un volume de correspondances et de journaux en changeant les noms ) Inversement, nous aurons fait preuve d’un certain « détachement »  par rapport aux biens matériels, même si nous avons constitué – dès 1972 – une bibliothèque-librairie (dont on trouvera le catalogue sur Rakuten, à la « boutique » Vulcainjh (depuis 2013) En fait, notre Bibliothèque Universitaire de Recherche Astrologique  vaut peut être d’abord par ses archives d’une diversité et d’une richesse remarquables, sa correspondance, plus que par ses imprimés, d’autant qu’une partie de son fonds d’imprimés et de microformes ont été numérisées, respectivement par la BINA, la bibluithèque Internationale de Numérisation Astrologique (BINA) et sur le site prophéties.it.

L’importance que nous avons accordé à la couverture vidéo  depuis 1984(Congrès de Lyon) ce qui sera exploité et prolongé sur Internet, témoigne de cet intérêt pour les gens, de préférence aux publications d’ »actes » (à la façon d’un Yves Lenoble, fin XXe début XXIe siècles) En ce sens, on pourra dire que nous sommes un être foncièrement « social » au carnet d ‘adresses impressionnant, dans la durée tant auprès des astrologues que des médiums. Selon nous, les hommes politiques doivent avoir en eux cet instinct de « collection » de contacts et un certain besoin d’impacter largement et dans la durée en passant par les publications. En ce sens, il ressort que notre intérêt pour les livres démontre qu’il s’agit bien  là d’un média.

Inversement, chez la gent féminine, le processus nous semble inverse, à savoir une acception plus concréte de la « possession », inséparable de l’acquisition d’objets ayant une certaine valeur marchande,objets que l’on se procure et que l’on peut céder, un tel « commerce » ne semblant pas du même ordre que celui des personnes, des « sujets ». Chez la femme, la quête passera par des formules officielles, devant notaire, des certificats avec la hantise du vol, du cambriolage, ce qui exige de prendre des mesures, des assurances ad hoc. Chez l’homme, le risque se présentera différemment autour des questions d’honneur, de réputation, de popularité, d’élection, plus dans la sphère publique que privée.

  L’idée de « réussite »  ne sera donc pas vécue pareillement pour les deux genres (sexes) et il sera loisible à l’un de souligner les échecs de l’autre en minimisant ses réalisations. Pour une femme, une précarité matérielle sera inévitablement un signe de fragilité et pour un homme, une vie qui n’aura pas exercé d’impact social sera « ratée ». En ce sens, le couple nous apparait comme une formule assez heureuse alliant les deux valeurs, chacun apportant une dimension qui aura pu avorter chez l’autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  08 01 23

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Jacques Halbronn Comment appréhender le Septénaire astrologique.

Posté par nofim le 3 janvier 2023

Jacques  Halbronn  Comment  appréhender le Septénaire astrologique.

 

 

Nous lisons  dans un texte d’Yves Lenoble, paru en 1985 dans « Question de » (Astrologies) sous le titre  ‘l’astrologie d e Ptolémée » (pp 43 et seq) -il collaborera en 2000 à une édition de cet ouvrage dirigée par Pascal Charvet- la présentation suivante du Septénaire:  » « Les durées ne sont pas attrbuées par Ptolémée au hasard. Lorsque l’on observe les rapports de durée des planètes  deux à deux, on découvre la  remarquable cohérence du systéme Prenons ces couples de plantées  l’un après l’autre. Dans le premier couple sont associées la première et l dernière planéte, c’est à dire la Lune  et Saturne, ce qui correspond à l’axe bien connu du Cancer et du Capricorne (…) Dans le second coupld,on trouve Mercure et Jupiter en rapport avec l’axe Gémeaux Sagittaire (..)Et enfin, le couple Vénus Mars nous renvoie à l’axe Balance Bélier » Mais est- ce à dire que ces six astres ont la même fonction? C’est l’intérprétation habituelle qui court chez les astrologues, toutes écoles confondues. Or, selon nous,  il convient de distinguer les deux astres extrémes, qui ont la même valeur numérique 28 (en jours pour la Lune et en années pour Saturne) du quatuor central Mercure-Jupiter et Vénus Mars lequel met l’accent sr la division en 4  de l’ »écliptique et n’est pas censé constituer des facteurs opératoires., ce qui est la fonction du seul couple Lune-Saturne.  Quid des planétes au delà de Saturne? Selon nous,  le systéme n’a aucunement besoin de ces « transsaturniennes » pour fonctionner et il est bel et bien circonscrit par le couple Lune Saturne. 

Lisons ce message reçu de la part d’Uranie Astro:

 

«  Vous en faites quoi dans votre méthode des autres planètes à part Saturne sur les points des Equinoxes et des Solstices, comme de Jupiter qui est repassé sur le 0° Bélier en octobre et qui reviendra en décembre au moment des fêtes de fin d’année. Nous avons eu Uranus entre juillet/août 2010 retour en mars 2011 sur 0° Bélier et plus tard la conjonction de Saturne et Neptune se fera à 0° bélier le 20 févrer 2026, pourquoi ne pas les intégrer au même titre que Saturne, ce dernier en 2026 sera en compagnie de Neptune qui reste 14 ans dans chaque signe, c’est pas loin de 15 ans si l’on compte sa phase rétrograde et son possible retour avant une entrée définitive  » (blog  facebook   Actualité de l’astrologie)… » Nous touchons là à la question des cycles. Pour Barbault, un cycle c’est avant tout un rapport entre deux planétes (et l’on sait son intérêt pour Saturne-Neptune). Or, selon nous, un cycle exige une relation entre un point fixe et un facteur mobile;

Pour en revenir à la description d’Yves Lenoble, il nous semble que les facteurs mobiles sont Lune et Saturne et que les facteurs fixes correspondent au quatuor planétaire signalé plus haut. Il faut lire le systéme solaire comme un traité d’astrologie comportant deux catégories complémentaires de données. Celui qui a réfléchi sur la cyclicité est en mesure de percevoir une telle dualité de fonctions (que l’on retrouve avec les notions de prometteurs (mobiles) et de sigbificateurs (fixes). D’ailleurs la pratique populaire des signes « solaires » ne dit pas autre chose avec un facteur mobile, le Soleil qui est un facteur neutre  et 12 signes qui sont successivement activés, eh bien le quatuor  Mercure Vénus Mars Jupiter  correspond à la structure zodiacale de base, que l’on aura voulu subdivser pour la faire correspondre aux 12 lunaisons., ce qui aura fini par entrainer à adopter les transsaturniennes voire les transplutoniennes!(cf Lisa Morpurgo  Nouvelle Astrologie.  Ed Hachette 1974)

 

 

 

 

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jacques Halbronn Epistémologie. Le principe de réduction et de sélection appliqué au Tarot et à l’Astrologie Seconde Partie

Posté par nofim le 31 décembre 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie.  Le principe de réduction et de sélection appliqué au Tarot et à l’Astrologie  Seconde  Partie 

 

  Nous poursuivons l’exposé de notre méthodologie  avec notre étude du dispositif des maitrises planétaires, tel qu’exposé notamment dans la Tétrabible de Ptolémée (IIe siècle). Nous avons montré qu’en ce qui concerne les curseurs astronomiques, il ne fallait retenir que le binome Lune-Saturne, tous deux marqués par le 7 (28 /4) jours/années. Les 4 dieux situés au centre, Mercure, V énus, Mars et Jupiter, n’étant pas censés qualifier des  planétes mais les 4 saisons  balisant le parcours planétaire, car toute cyclicité exige des facteurs en mouvement et d’autres restant fixes soit la dialectique entre « prometteurs » et « significateurs » en usage dans la technique des directions en astrologie. 

 Sur un plan anthropologique, on ne saurait confondre le centre et la périphérie, le chef et ceux gravitent autour de lui. Cette problématique concerne notamment la question  juive et la notion de « peuple élu » rapportée dans les Ecritures.  Or, il apparait que nombreux sont ceux qui se révélent récalcitrants, réfractaires  à toute idée de seléction et de primauté, ce qui ne manque pas de contaminer l’approche de savoirs comme l’astrologie (cf notre première partie), ce qui les conduit à vouloir conserver la totalité, l’intégralité du systéme solaire comme opératoire ou la totalité des lames du Tarot.  On peut d’ailleurs se demander s’il n’y aurait point là  quelque manque, un déficit de logiciel  chez la plupart des gens, ce qui les empêche d’appréhender correctement les structures.  Pourtant nos pratiques électorales, depuis la fin du XVIIIe siècle, en Occident, ne mettent elles pas en évidence  par le fait des élections, la nécessité de faire des choix pour faire ressortir un élément moteur central?

 Il importe de comprendre que le fait d’avoir conféré des noms issus d’une certaine mythologie à des planétes n’implique pas nécessairement que tous ces astres doivent avoir astrologiquement le même statut: cela vaut pour les transsaturniennes d’une part mais aussi au sein même du septénaire pour le quatuor Mercure Vénus Mars Jupiter qui se référe à un découpage, balisage à base 4 de l’écliptique, soit la partie passive versus la partie active (Lune Saturne). La pratique germanique (Allemagne-Angleterre) si elle attribue au dit quatuor des divinités issues de la mythologie nordique, comme Wedenesday,  jour de Wotan, nomme bel et bien « Saturday » et  » Samstag », marquant ainsi le clivage entre les deux statuts.

Notice pour Samstag

 » Du vieux haut allemand sambaʒtag et du moyen haut-allemand samʒtac, sameʒtac . Composé de Sabbat, issu du grec ancien σάββατον , sábbaton et de l’hébreu ancien שבת , šabat (« abstention »), et de Tag (« jour »), littéralement « jour du sabbat ». »

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB  31 12 22

 

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS et technique des Ingrés.

Posté par nofim le 23 décembre 2022

 

Jacques  Halbronn Astrologie EXOLS et technique des Ingrés.

 

 notice trouvée sur Internet:

« L’Ingrès d’un astre est le moment exact de son entrée dans un signe. On parle souvent d’ingrès solaire lorsque le Soleil bascule d’un signe à un autre ou d’ingrès lunaire. Il existe aussi les ingrès planétaires. Les ingrès les plus importants sont ceux du Soleil notamment lors des solstices ou des équinoxes. »  La pratique des Ingrés notamment  pour les axes saisonniers  va évidemment dans le sens de notre approche de l’astrologie qui vise à privilégier une division par 4 à une division par 12  de l’écliptique même si, on le conçoit, il nous semble bien préférable d’étudier l’ingrés de Saturen, de 7 ans en 7 ans à celui du Soleil, tous les 3 mois, ce qui correspond à une unité de temps fort peu opérationnelle au niveau prévisionnel parce que bien trop brève. Or, il faut laisser du temps au temps.

 

 

JHB 23 12 22  

  »

 

 Ci desssus un texte datant d’il y  a 10 ans;

« Les ingrés en astrologie  et la précession des équinoxes »

 

Par  Jacques Halbronn

A  Christian Moysan

 

Ce qui distingue le thème d’ingrés de celui de la révolution solaire ou de la lunaison tient au fait que ce thème dépend de la précession des équinoxes (cf. nos récents textes mis en ligne sur ce sujet sur le blog « nofim », rubrique astrologie)

En effet, la RS correspond au retour du soleil sur sa position natale, ce qui n’implique pas nécessairement la prise en compte du zodiaque pour établir  un thème. Il en est de même des aspects et des transits. Quant à la Lunaison, tout comme le thème hebdomadaires (almanachs de Nostradamus) ; elle peut elle aussi ne pas se référer au zodiaque, sinon accessoirement. Il en est tout autrement du thème d’ingrés et il est remarquable que M. Moysan ait choisi de travailler avec cette technique plombée directement par la précession des équinoxes ce qui va obliger cet astrologue à devoir s’expliquer dans le débat sur la précession, du fait qu’il ait choisi probablement un des maillons les plus faibles de tout l’édifice astrologique pour étayer son travail prévisionnel. Quelle imprudence suicidaire !

En effet, le seul fondement de l’ingrés est bien le passage exact, à la minute près, du soleil sur l’axe équinoxial ou sur l’axe solsticial, soit  4 possibilités, ce qui nous renvoie d’ailleurs à la division en 4 préconisée pour toute approche astrologique d’un cycle si ce n’est qu’au lieu de se servir de quatre repères bien concrets comme les étoiles fixes, l’ingrés  se sert d’un découpage fictif au regard du moins de l’astronomie même si l’astronomie peut être instrumentalisée pour permettre de dresser le thème de l’ingrés. On entend par instrumentalisation, un détournement d’un système à des fins qui ne lui correspondent pas.  Tenir compte des saisons en astronomie est  une pure fantaisie, même si les astronomes eux-mêmes ont pu y recourir en tant que métalangage de pure commodité comme ils ont pu le faire pour les constellations zodiacales.

La précession des équinoxes  décale tout le zodiaque et notamment   pose la question des conjonctions planétaires. Nous ne pensons pas qu’il soit pertinent, en aucune façon, de s’intéresser  à une quelconque conjonction du soleil avec le « point vernal » ou avec le point « automnal » (à l’opposé) comme c’est le cas actuellement (dans l’étude de Moysan relative à la Syrie) ou tout autre point estival ou hivernal. On peut étudier la conjonction du soleil avec la Lune ou plutôt de la Lune avec le Soleil, puisque la Lune est la plus rapide (ce qui en fait selon nous une énergie  masculine, polygamique en quelque sorte, (cf. la Lune et ses 28 épouses dans le Mahabarata). On peut à la rigueur étudier le passage du soleil sur sa position natale mais l’on sort alors complétement de l’astronomie pour  basculer dans la fiction de conjonctions se produisant à des dizaines d’années d’intervalle, le cas échéant, critique qui vaut pour tout type de transit d’ailleurs., notion totalement anachronique.

En fait, toute astrologie qui  travaille sur le passage d’un astre dans le zodiaque se réfère implicitement aux étoiles fixes qui parsèment le dit zodiaque et qui sont traditionnellement chargées de certaines énergies. Diverses traditions attribuent d’ailleurs aux étoiles fixes des correspondances planétaires.

Donc, comme la précession des équinoxes est un phénomène bien connu des astronomes (depuis Hipparque), le zodiaque tropique se trouve actuellement singulièrement décalé. Expliquons-nous à la lumière de nos travaux en astrocyclologie.

Jusqu’à présent, on pouvait croire que l’on s’autoriserait à passer outre mais ce n’est plus guère possible.

Si l’on admet en effet que tout cycle doit impérativement s’articuler sur une conjonction,  on doit référer tout cycle à la dite conjonction, étant entendu que la « jonction » entre la planéte considérée et  une étoile fixe ou une planéte est   centrale sur le plan énergétique (quel que soit le sens que l’on veuille donner à ce terme). On a donc le choix, outre la tolérance pour un « retour » d’une planéte sur sa position natale voire d’un transit quelconque sur telle ou telle planéte du « radix » (thème natal), entre un cycle planétaire (entre deux planètes selon la définition des frères Barbault), et une conjonction sidérale d’une planéte avec une étoile fixe donnée, ce qui ne correspond pas , a priori, avec l’axe équinoxial ou avec l’axe solsticial qui sont la base des ingrés dont se sert M. Moysan.. On aurait pu admettre que M. Moysan fit le thème de la conjonction du soleil avec telle ou telle étoile fixe mais pas avec une abstraction. En effet, le Zodiaque ne fait sen sens astrologie que dans la mesure où elle est truffé d’étoiles fixes ; ce qui en constitue le vrai tissu.

M. Moysan répliquera certainement que le Zodiaque est fondé sur le cycle des saisons et qu’il est donc « normal » que  l’on s’intéresse aux commencements de chacune des 4 saisons, d’où les ingrés. Rappelons que dans ce cas, comme le note Patrice Guinard (Manifeste)  cela ne vaudrait que pour le Soleil, ce qui serait une vision assez limitative à l’encontre des autres planètes. En revanche, si l’on admet que ce sont les étoiles qui sont le facteur visuel agissant,  la précession des équinoxes est sans importance et la question des saisons totalement annexe. Quant au débat sur l’origine du symbolisme zodiacal, il ne s’agit en effet que d’une affaire d’emprunt matriciel, ce qui signifie que pour illustrer la notion de cycle, l’astrologie a été amenée, au cours de son Histoire à recourir  aux savoirs les plus divers, sans qu’il faille prendre ceux-ci à la lettre, au premier degré, de telles représentations étant interchangeables..

Ce faisant, M. Mosan ne rend guère service à l’astrologie qu’il défend puisqu’il en présente les données les plus douteuses et les plus fragiles pour constituer une prévision de fortune et de rencontre,  à savoir le rapprochement qu’il énonce entre le dénouement  de  la crise syrienne et sin interprétation du thème de l‘ingrés solaire  de la fin septembre 2013.(0° Balance en tropique). Il entend ainsi expliquer le climat politique actuel dans le monde  par le thème d’ingrés, c’est-à-dire l’étude de toutes les relations entre les astres à ce moment-là, y compris les maisons horoscopiques, lors de la prétendue « conjonction » du soleil avec le 0° Balance. (Si encore c’était une étoile de cette constellation du même nom que le signe !)

On n’épiloguera pas sur  l »étrangeté d’une telle procédure qui inscrit les événements actuels dans un cadre trimestriel, ce qui en minimise d’autant l’importance à leur accorder. On passe de Charybde en Scylla ; on quitte le surdimensionnement des planètes transsaturnienens pour le sous-dimensionnement des ingrés saisonniers ! On passe d’un risque de surévaluation  à un risque de sous-évaluation de la conjoncture actuelle, ce qui nous montre bien tout l’intérêt d’une unité astrologique de 7 ans, qui est un juste milieu raisonnable.

Une telle intrusion de l’ingré en astrologie mondiale introduit  une dimension aléatoire considérable qui nuit à l’évidence à la fluidité du cycle par la prise en compte de tout le système solaire au lieu de suivre  un cycle bien défini et  structuré en phases de même dimension.   Songeons que trois mois plus tard, un nouvel ingrés va encore changer la donne sans que l’astrologue puisse en quoi que ce soit modéliser le suivi astronomique. C’est la politique de Gribouille ! Rappelons que pour l’astrocyclologie, on est au début d’une période « conjonctionnelle » de 58 mois avec bien entendu une phase croissante qui commence actuellement et qui sera suivi après la conjonction de Saturne à Antarès d’une phase décroissante de même durée avant de basculer 28 mois en phase de disruption (B), le total faisant 7 ans. Dans ce cas, le malheureux  ingres saisonnier brandi par Moysan  ne fait vraiment pas le poids avec ses 3 mois ! il est vrai que pour ceux qui ne sont pas à leur aise dans la prévision, le recours  au thème d’ingrés est conseillé aux débutants en astrologie tout comme celui de révolution solaire (qui ne vaut que pour 12 mois). On est là dans le petit bain et tout le monde est content de pouvoir recourir à son savoir-faire en matière d’interprétation de thème mais  cette astrologie-là n’est qu’un cache-misère.  A propos,  ce fameux thème d’ingrés qui était censé marquer un revirement du côté russe semble avoir fait long feu dans l’immédiat vu la suite des événements. On est vraiment là dans une astrologie de bas étage et réservée à des astrologues sans grande envergure. Il est vrai que ceux-ci avaient jusqu’ à présent des excuses en raison du marasme de l’astrologie cyclique. Mais désormais M. Moysan a pris connaissance de l’astrocyclologie et  n’a rien trouvé de mieux, néanmoins, que de nous sortir cette vieille lune désuète de l’ingrés, tant la coïncidence entre la date d’une première déclaration russe, restée sans lendemain,  et le passage du soleil à 0° balance l’avait frappé. Mais c’est bien sûr , dirait le commissaire Bourrel..

 

JHB

30.09. 13

 

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jacques Halbronn Astrologie EPistémologie. Equinoxialité. Le leadership juif en France, de Blum à Fabius

Posté par nofim le 19 décembre 2022

jacques  Halbronn   Epistémologie. Astrologie Equinoxialité. Le leadership  juif en France.  Première partie. François Miterand : son tropisme pour les premiers ministres juifs en phase équonoxiale
Mai 68 Mitterrand et Pierre Mendes France
En réponse au projet de référendum du 16 juin, entériné hier par le Conseil des ministres, François Mitterrand, président de la FGDS (Fédération de la gauche démocrate et socialiste), tient une conférence de presse à l’Hôtel Continental. Refusant toute autre hypothèse que le succès du non au référendum et le départ du général de Gaulle, Mitterrand annonce sa candidature à la présidence de la République, promet une dissolution et des élections générales en octobre et, plus curieusement (la Constitution ne le prévoit pas), la formation d’un gouvernement provisoire de gestion «composé de dix membres choisis sans exclusive et sans dosage». Il se propose de former ce gouvernement, «mais d’autres que moi peuvent y prétendre légitimement, je pense d’abord à monsieur Mendès France». A une question sur la participation des communistes à ce gouvernement, il a répété: «Sans exclusive et sans dosage.»

1983 Mitterrand et Laurent Fabius

;Gouvernement Fabius (17 juillet 1984 – 20 mars 1986)

Nomination du Premier ministre : J.O. du 18 juillet 1984

Rappels pour Mensdés France:
. On notera que René Coty qui venait de succéder à Vincent Auriol a refusé en 1956 (phase solsticiale) de pressentir PMF comme Président du Conseil »avait accepté Vincent Auriol en 1954 (phase équinoxiale) mais va un peu plus tard prendre De Gaulle poour ce même poste

« 
Et M. Vincent Auriol a pressenti M. Pierre Mendès France, dont l’audience s’est affirmée depuis quelque temps à l’Assemblée. Mais tôt ou tard l’une des personnalités pressenties ne devra-t-elle pas faire entrer la SFIO dans la majorité, comme il vient d’être fait pour le RPF ? Car l’Assemblée n’est plus statique ; elle est en mouvement ; il n’y a plus de majorité de centre droit ; il n’y en a pas encore de centre gauche. »

Documents

Pierre Mendès France voulait-il prendre le pouvoir en mai 68 ?

 

Par Nicolas Weil

Alors que le radicalisme célébrait ses cent ans de façon discrète, une rencontre organisée à l’Assemblée nationale, vendredi 15 juin, par l’Institut Pierre-Mendès-France a fourni l’occasion de revenir sur l’un des stades ultimes de la carrière de  » PMF «  en politique : son rôle au cours des événements de mai 68. Dans son célèbre discours radiodiffusé du 30 mai 1968, Charles de Gaulle avait stigmatisé « l’ambition et la haine de politiciens aux rancart » – charge qui visait aussi François Mitterrand – disposés, selon le général, à faire le lit du « communisme totalitaire ».Pierre Mendès France avait-il jugé, devant le déchaînement des violences étudiantes et policières, et surtout face à l’impressionnante mobilisation de millions de grévistes, que la crise de l’Etat était telle qu’elle permettait d’envisager la fin d’un régime gaulliste ? Plusieurs proches de PMF à l’époque avaient été réunis pour tenter de reconstituer à l’aide de leurs souvenirs l’attitude de l’ancien président du Conseil : Jacques Delors, alors chef du service des affaires sociales au Commissariat du Plan, l’avocat Georges Kiejman, Edmond Maire, qui dirigeait la fédération Chimie de la CFDT, le professeur de médecine Marcel-Francis Kahn, qui gérera l’infirmerie de la Sorbonne occupée, et le secrétaire national du Parti socialiste unifié (le PSU créé en avril 1960), Michel Rocard. Un PSU dont Mendès n’était qu’un militant de base (mais aussi député de l’Isère, depuis 1967).Le décor a été planté par l’historien Robert Frank. Le 10 mai 1968, Pierre Mendès France, choqué par l’occupation policière de la Sorbonne et par les émeutes qui ponctuent les premiers jours du mois, revient de sa circonscription grenobloise à Paris à l’instigation de Michel Rocard et de Georges Kiejman. « Il cherche à susciter des médiations pour éviter le bain de sang », estime M. Frank. Le 19, Mendès somme le pouvoir de se retirer avant le vote sur la motion de censure qui interviendra le 22 (elle sera rejetée). Tandis que de Gaulle tente maladroitement de mettre fin à la crise en proposant un référendum le 24, Mendès France déclare : « Le plébiscite, cela ne se discute pas, cela se combat » ; et, le 27, il se laisse convaincre d’assurer une présence muette à la manifestation du stade Charléty. L’impression de vacance du pouvoir n’a jamais été aussi forte qu’en cette dernière semaine de mai, jusqu’au retour du général de Gaulle de Baden-Baden et à la contre-manifestation gaulliste du 30 suivie de la dissolution de l’Assemblée nationale. C’est François Mitterrand qui, au cours d’une conférence de presse restée célèbre par sa maladresse, proposera, quelques heures après Charléty, la formation d’un « gouvernement provisoire de gestion » dirigé par Mendès France, lequel se dit placé ainsi devant le fait accompli. Pour Mendès, les conséquences seront lourdes : il quitte publiquement le PSU en juillet (sa démission est motivée par son rejet des tendances « gauchistes et irresponsables » de ce parti) et finalement la vie politique active.

Pour la plupart des intervenants, PMF, dont les propres explications figurent dans la biographie de Jean Lacouture (Seuil, 1981), publiée une année avant sa mort, n’aurait guère « compris »  mai 68. Il en aurait en revanche pressenti le reflux bien avant le redressement gaulliste du 30. « Je ne peux pas dire que [mon interprétation du phénomène] était très précise, disait l’ancien président du conseil à son biographe. Je me rendais compte tout de même que c’était quelque chose de très grave, de très profond, de très significatif, qui révélait des convulsions, une résistance, une contestation en profondeur », ajoutant : « Je ne voyais pas à quel point les communistes étaient déterminés, quoi qu’il arrive, à aider le gouvernement. »  Comme l’a rappelé Michel Rocard, une petite formation comme le PSU – forte de quatre députés seulement – s’était retrouvée, à la faveur des troubles à Paris, la seule force capable d’organiser un tant soit peu un « mouvement inorganique et immense » et de dialoguer avec les pouvoirs publics. Pour Marcel-Francis Kahn, Pierre Mendès France « voyait en 68 une crise institutionnelle et une crise de régime. Il n’a pas saisi ce qui a surnagé de mai, la crise idéologique et culturelle qui fait qu’on en parle encore ».

« IL Y A EU UN MALENTENDU »

Il y avait un hiatus évident, nota une jeune historienne, Ludivine Bantigny, entre la « jeunesse » des « mendésistes », qui se recrutaient principalement parmi les jeunes diplômés, et la jeunesse radicalisée de mai 68, arborant drapeaux rouges ou noirs. Impression confirmée par Georges Kiejman : « Il y a eu un malentendu, la jeunesse n’était pas celle à laquelle il pensait. »  La « jeunesse »  elle-même, si jeunesse il y a, était bien différente de celle des années 1950 : « En 1968, Pierre Mendès France était déjà entré dans l’Histoire » , dit Mme Bantigny.

Paradoxalement, c’est la fidélité à ses propres convictions qui aurait entamé la popularité de PMF. S’étant en effet mis en retrait d’une Ve République dont il désapprouvait la création par un coup de force, sa visibilité avait été entamée par son semi-retrait de la vie politique. Plusieurs intervenants ont ainsi souligné – et regretté – que Mendès n’ait pas suffisamment tenu compte des validations répétées depuis 1958 par le suffrage universel du régime né du « coup d’Alger ». Certes, pense Jacques Delors, pour Pierre Mendès France, la tournure des événements confirmait « que ce régime sans assises démocratiques connaîtrait de graves difficultés ». Pour autant, dix ans plus tard, résume Georges Kiejman, « il n’était pas question pour lui de commander la marche sur le palais d’été ». « Le 13 mai, confie Michel Rocard, Pierre Mendès France refusait de se mettre en tête du cortège. Le lendemain 14, les trotskistes déclenchent une grève ouvrière. Je me souviens d’être allé le voir pour lui dire le 17 : « Vous aviez raison, le gaullisme mourra dans la rue, c’est à vous de jouer, on y est. Lui fut hésitant. »

Si l’on s’en tient à la tonalité générale des interventions, PMF, démocrate et légaliste, aurait été, en somme, une sorte d’acteur passif des événements. Un acteur dont les motivation principales étaient de contenir la violence. On peut juger que sa présence physique y a effectivement contribué et que cet objectif, au moins, fut atteint – en partie grâce à lui. Au prix de l’avenir, dans la vie publique, d’un homme qui n’avait à l’époque qu’un petit peu plus de soixante ans. »

 

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Jacques Halbronn Astrologie EXOLS . Solsticialité. L’exfiltration des Juifs, de 1917 à 1991

Posté par nofim le 17 décembre 2022

 

Jacques  Halbronn Astrologie EXOLS . Solsticialité.  L’exfiltration des Juifs, de 1917 à 1991 

 

Notre étude vise à montrer que la phase solsticiale aboutit au départ des Juifs. Il y a là évidemment une certaine ambiguité: est-ce pour leur bien qu’on les exfiltre ou pour se débarasser d’eux?  Toujours est il que c’est bien en phase solsticiale que nous avons décrite ailleurs comme correspondant à un rejet des Juifs, que ces processus de déplacement géographique eurent lieu tout au long du XXe siècle.  Nous avons pointé trois moments solsticiaux: 1917, 1956 et 1991.

 

 

 La Déclaration  Balfour 1917

La Déclaration Balfour de 1917 est une lettre ouverte datée du 2 novembre 1917 et signée par Arthur Balfour, le secrétaire d’État britannique aux Affaires étrangères (the Foreign Secretary). Elle est adressée à Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937), personnalité éminente de la communauté juive britannique et financier du mouvement sioniste, aux fins de retransmission.

 

« Par cette lettre, le Royaume-Uni se déclare en faveur de l’établissement en Palestine d’un projet national (présenté comme « un foyer national pour le peuple juif », traduction de « a national home to the Jewish people »). Cette déclaration est considérée comme une des premières étapes dans la création de l’État d’Israël. »

 

Départ des Juifs d’Egypte 1956

 La nationalisation du Canal de Suez, annoncée par Gamal Abdel Nasser, alors Président de l’Égypte, le 26 juillet 1956, marqua le début du déclin de la communauté juive du pays. L’« opération Mousquetaire », lancée conjointement par la France et le Royaume-Uni avec la collaboration d’Israël pour reprendre le contrôle du canal le 29 octobre de la même année, enfonça le clou, en précipitant les Juifs d’Égypte dans une situation qui les contraint, pour une grande majorité, à chercher refuge dans un pays d’accueil. Alors que la communauté comptait approximativement 60 000 membres à l’époque de la crise du canal de Suez, plus de 40 000 quittèrent le pays entre 1956 et 1957 [2][2]Shmuel Trigano (dir.), La Fin du judaïsme en terres d’islam,…. La France elle-même en accueillit près de 5 000 en vue d’une réinstallation sur son territoire [3][3]Michael M. Laskier, « Egyptian Jewry Under the Nasser Regime…. Si une grande partie des réfugiés juifs possédait un passeport français, les autorités françaises durent aussi faire face aux réfugiés apatrides d’Égypte qui, par attachement culturel à la France ou parce qu’ils y avaient de la famille ou des amis, avaient choisi de s’y réfugier. La plupart des réfugiés d’Égypte, français ou non, n’avaient jamais – ou très peu – été en France. D’ailleurs, ceux qui avaient la nationalité française étaient techniquement des rapatriés plutôt que des réfugiés, même s’ils étaient nés et avaient vécu toute leur vie en Égypte [4][4]Pour accentuer le fait que les réfugiés et les rapatriés juifs…

 

 

Emigration d’URSS  1990-1991

Anne de  Tingy :

« L’émigration massive des juifs de l’ex-URSS constitue l’un des effets les plus spectaculaires de l’ouverture du rideau de fer. Plus de 400 000 juifs ont quitté l’URSS au moment de l’ouverture des frontières en 1990-91, plus d’un million (en comptant les membres non juifs de leurs familles) entre 1989 et 1998. Relativement aux données du recensement soviétique de 1989, la communauté juive des nouveaux Etats indépendants a ainsi diminué de plus de moitié. On est en présence d’un véritable exode qui continue à vider l’espace russe et ex-soviétique de cette population : celle de l’Empire russe était forte de 5,2 millions de personnes lors du recensement de 1897, celle de l’URSS en 1989, de 1,4 million, celle des nouveaux Etats indépendants semonterait, au début de 1996, à quelque 600 000 personnes, dont 360 000 en Russie »

 

JHB  17 12 22

 

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jacques halbronn L’astrologie en sa diversité : des horoscopes de presse aux « sciences » annexes chez Marie Louise Sondaz (1889 1981)

Posté par nofim le 10 décembre 2022

Jacques Halbronn L’astrologie en sa diversité : des horoscopes de presse aux « sciences » annexes/ chez Marie Louise Sondaz (1889 1981)

 

L’ ouvrage de Marie Louise Sondaz  Tous les signes expliqués « parut à Marseille en 1942 chez Robert Laffont. Il est contemporain du Traité d’Astrologie Rationnelle de Dom Néroman et son sous titre dit bien ce qu’il veut dire: « Essai de morphologie astrale.. Le visage, la main, les astres. » On notera que cette idée sera rejetée dès l’après guerre par une association astrologique comme le Centre International d’Astrologie, fondé en 1946. Il importait alors que l’astrologie ne se mélangeât point avec d’autres disciplines/ Marie Louise Sondaz a souvent été nommée pour avoir introduit la référence au signe de naissance dans l’interprétation du Ciel, et cette pratique se sera maintenue jusqu’à nos jours dans les horoscopes de presse. C’est ainsi que Serge Bret Morel écrit « En France, Marie-Louise Sondaz publiera son tout premier dans la revue Marie-Claire, en juin 1939. » Or, dans l’ouvrage de 1942, cette même astrologue déclare que le signe de naissance n’est pas la clef de l’astrologie et elle propose, on l’a vu, de tenir compte d’autres paramétres. Le terme horoscope a changé d’ailleurs de sens: il visait le thème natal dans son ensemble avant que le terme ne vise que les prévisions de la presse, signe par signe. Nous avons vérifié : l’horoscope parait dès le mois de janvier 1939 et ne comporte aucune référence aux signes zodiacaux (cf notre reproduction in .Faculté Libre  d’Astrologie de Paris, blogger)https://draft.blogger.com/blog/post/edit/8469614146421182076/7183017883961779205 (cf sur Marie Louiz Sinsaz  Claude Fischler   L’astrologie  de masse  ub La Crotanceastrologique modere, Siagnostic spcomphoqie  ed L’age d’homme 1982  ;p  45 et 49 ‘horoscopes  ignorant la classofication zoaiacale)

D’ailleurs, dans le traité pratique d’astrologie d’André Barbault (Seuil), dans les années soixante, l’on nous présente des visages jupitériens face à des visages saturniens (dessins de Munzinger). Par ailleurs, l’on vérifiait, rectifiait, l’heure de naissance au moyen de différents critères. Mais tout cela est passé de mode notamment avec l’astrologie de type « Astroflash » (1968) Au sein de la Faculté Libre d’Astrologie de Paris, fondée en 1975, nous avons accueilli la morphopsychologie avec Marielle Clavel (plus tard Garrel), disciple de Louis Corman, qui entendait ainsi créer une certaine synergie. En 1976, pour notre part, nous fimes paraitre dans la revue Cosmopolitant un dossier intitulé « Astrologie sensorielle » où il fallait répondre à des questions relatives au sens le plus marquant, que nous avions associé respectivement à Mars, Jupiter, Saturne et Uranus, ce qui permettait de déterminer un calendrier planétaire, sans passer par le thème natal. Un tel courant peut être qualifié d’anthropocosmologique (.https://www. revue3emillenaire.com/blog/lanthropocosmologie-modele-de-connaissance-de-soi-a-lusage-du-3e-millenaire-par-jacques-vanaise)

Pour notre part, il y a là un point aveugle et la priorité doit être donnée au fait qu’il y a des hommes et des femmes, d’où notre méthode des topiques sensorielles, qui prolongent notre « Astrologie Sensorielle » mais sans passer par des tests ni par le thème natal lequel ne peut que se situer en aval de cette information première immédiatement donnée à voir.

 

 

 

 

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