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Les excés de l’interprétation de la loi juive

Posté par nofim le 28 février 2015

Enseignements des interdictions  émanant  de la loi juive

par  Jacques  Halbronn

Dans notre ouvrage « Le monde juif et l’astrologie » (Arché 1985)  nous avions mis en garde contre  certaines traductions à partir de l’hébreu

visant à inclure l’astrologie parmi les pratiques interdites alors que les termes utilisés dans le texte référaient à des formes de

divination  n’incluant pas nécessairement celle-ci. On peut même penser que dès lors que l’astrologie n’est pas expressément signalée, c’est qu’elle n’était pas visée.

En ce qui concerne les lois alimentaires (Kashrouth), ce qui est clair, c’est que la viande n’est nullement interdite en soi mais qu’il existe des exceptions.  Le judaïsme  est aux antipodes d’un quelconque végétarisme ou végétalisme.  Cependant, force est de constater que la viande est souvent carrément exclue des réunions juives, probablement par mesure de précaution et aussi parce qu’elle ne doit pas

être consommée en même temps que des laitages, au cours d’un même repas. La viande se retrouve donc la grande absente des « buffets »

juifs et cela  ne vaut pas seulement pour le porc, d’autant que cela implique le respect  des régles d’abattage rituel. (cela vaut aussi pour la volaille et pas seulement pour les animaux donnant du lait à leur progéniture)

Un troisiéme interdit retiendra notre attention, que l’on trouve au troisiéme commandemnt  des Tables de la Loi :.

 »Tu ne prononceras pas le nom de Dieu en vain »

Il n’est pas dit que l’on ne prononcera pas le nom de Dieu mais qu’on ne le fera pas en vain. Mais là encore, on a fini par ne plus

du tout prononcer ce nom – du moins en hébreu même si on l’écrit couramment sous la forme d’un tétragramme. Iod Hé Vav Hé.

A la place, on emploiera d’autres expressions  de substitution mais cela fait probléme car ces succédanés confèrent à  Celui qui est

ainsi désigné une identité très vague comme « Seigneur ».

Si l’on prend la célébre formule du Shéma Israel,  (Ecoute Israel), il est indiqué  « YHWH » est notre Dieu », comprenez le Dieu d’Israël mais

même à la synagogue, son nom n’est pas prononcé, et l’on emploie un soi disant équivalent « Adonay », qui signifie Seigneur (et en

hébreu moderne, Adoni  veut simplement dire Monsieur, ce qui est assez génant).  Mais ce Seigneur, quel est donc son nom? En s’abstenant  de la nommer,  il faut se contenter de comprendre que c’est celui qui est nôtre, forme elliptique.

De telles gesticulations ont pour effet d’occulter l’idée que les juifs sont un peuple choisi par ce dieu qu’est YHWH et qui  est présenté

dans les livres de prières comme le « roi des dieux » (Melekh Elohim »). Dans ces livres, il est clamé,  qui est comme toi parmi les dieux (elilim)?  Ce dieu d’Israël nous apparait donc comme l’ayant emporté sur les autres dieux, ce qui ne signifie pas que ceux-ci

n’existent pas. Il revient aux autres peuples d’adorer d’autres dieux.   Est-ce donc le même Dieu qu’invoquent les Chrétiens ou les

Musulmans? Pourquoi les Juifs devraient-ils invoquer le dieu des Chrétiens et vice versa?

Il serait bon qu’un colloque ait lieu sur ce point  réunissant des représentants des diverses religions dites « monothéistes », terme qui

n’implique pas nécessairement qu’elles reconnaissent un même dieu mais bien qu’elles n’invoquent qu’un seul dieu. (hénothéisme)

Sous le même signifiant Dieu que met-on? C’est pourquoi il nous semble préférable de nommer ce dieu d’Israël plutôt que de recourir à des formules ambigues prétant à confusion.

Faut-il dire « Jéovah » comme le font certains « Témoins »?  Même si cette  prononciation du tétragramme est improbable, est-ce une raison

pour se contenter de formules comme L’Eternel (dans les prières juives) qui laissent entendre qu’il y a des dieux qui seraient « éternels »

et d’autres non?  Chacun peut certes s’adresser à Dieu comme « notre père », mais  cela ne signifie pas qu’il soit  toujours question de la même entité.  En fait, la solution qui a été adoptée, c’est qu’il faut écrire le nom du Dieu d’Israël mais ne pas le prononcer. L’écrit

viendrait ainsi à la rescousse de l’oral.  On pourrait effectivement  effectuer collectivement  des prières en fixant le tétragramme inscrit sur  quelque support.

Mais  une piste nous semble  envisageable, celle d’Elie,

qui se dit Elyahou et qui nous donne la prononciation

du tétragramme car cela se décompose en El  et Yahou,

qui s’écrit comme le tétragramme.    אליהו

(http://www.euaggelion2414.com

/nomdivinfr.htm

On retrouve étrangement ce nom dans  le nom de Yahoo, bien connu

sur Internet (mail)/ C »est l’inconvénient de ne pas

connaitre le nom de Dieu que de risquer  que ce nom

soit prononcé par  mégarde et donc invoqué en vain. Il

serait donc souhaitable de ne plus utiliser la forme

Yahoo pour notre correspondance mail. Notons que

le terme yahoo est utilisé par Jonathan Swift pour

désigner une peuplade

Selon nous,  le Shéma Israel devrait

s’énoncer ainsi: Eliahou  Elohénou, Eliahou Ehad  soit

quatre mots commençant par Aleph. Il faudrait

traduire:  le Dieu Yahou est notre Dieu et Yahou est le

seul qui compte pour Israel.  Mais est-ce que le dieu d’Israël est le même que celui invoqué par les Chrétiens ou/et les Musulmans?

Que conclure? Qu’à force de précautions, on assiste à un certain appauvrissement de la vie juive, qui perd ainsi de sa susbtance, qui va trop

loin dans ce dont elle en arrive à se priver.

 

Bibliographie

Marc-François  Gonin   Le mystère du tétragramme sacré.  Ed Atlantic 1986

Olivier Belleil   Elie l’homme de feu.  Ed des Béatitudes  2002

Brian D. Jones  Prophétes de feu. Le message d’Elie pour la fin des temps  Ed  Vie et Santé  2000

Michael  Caspi  et  Gerda Neu-Sokol The legend of Elijah in Judaism, Christianity, Islam  and Literature / A Study in comparative

religion   Edwin Mellen  Press 2009

Elie le prophéte  Bible, tradition,iconographie. Colloque Bruxelles 1985   dir  Gerard  F. Willems,  Ed Peeters, Louvain  1988

 

 

 

 

JHB

01 03  15

 

Publié dans DIETETIQUE, LINGUISTIQUE, RELIGION | Pas de Commentaire »

Une nouvelle grille épistémologique pour le XXIe siècle

Posté par nofim le 28 février 2015

Pour une triple épistémologie de l’élection dans les champs du religieux, du linguistique, de la technique.

par  Jacques  Halbronn

 

Nos différents travaux conduits dans diverses directions semblent désormais converger autour d’une philosophie de l’élection. Cela englobe toute une série de champs confrontés avec la question du choix,  une notion de nos jours mal comprise et souvent mal vécue, souvent  occultée,  avec des conséquences importantes et ce à plusieurs niveaux.

Nous commencerons par l’angle théologique et la quetion du « peuple élu » qui est aussi celle du dieu élu. Passage d’un article

indéfini à un article défini, du « un » (dieu) à le (au) Dieu.Le monothéisme persiste depuis des siècles dans cette ambiguité.  Or, l’étude

des livres de prières  juifs ne laisse guère de doute sur  le fait que le Dieu d’Israël n’est pas le seul dieu mais le seul qui compte pour

Israël. Il est clair que d’autres dieux existent et le Shéma Israël affirme que Yahvé est « notre Dieu », à nous et qu’il est le seul (Ehad

ne doit pas ici être traduit par  « un » mais par le seul que nous reconnaissions comme tel, que nous sanctifions. Qu’il existe d’autres dieux et d’autres peuples est sous entendu, va de soi.

Passons à  l’angle linguistique. Nous avons montré ailleurs que le signifiant permet aux divers signifiés de s’incarner, il leur sert

d’enveloppe, de réceptacle.  A chaque signifié de choisir son signifiant et  en même temps de marquer celui-ci de son empreinte.

Mais ce sur quoi nous entendons insister, c’est sur le rôle de la langue française en tant que signifiant par excellence de la pensée

européenne, notamment l’anglaise et l’allemande, pour ne pas parler des langues proprement latines.  On ne peut pas écrire un

traité de philosophie en anglais ou en allemand sans passer par le français en tant que signifiant et peu nous importe ici quel signifié sera associé à tel ou tel mot.

Enfin, en ce qui concerne  l’angle du technique et nous y englobons l’activité artistique (de la musique à l’architecture,  en passant par la

poésie), nous dirons que toute production passe par une élection, le choix d’un certain matériau de préférence à un autre et cela ne

saurait épuiser le réel. Il y aura nécessairement réduction. Nous prendrons le cas de l’astrologie dans ses rapports avec l’astronomie.

L’astrologie doit-elle rendre compte de tout ce qui a trait  à l’astronomie ou peut-elle se contenter d’une certaine sélection des données

jugées utiles?  Il y a là un obstacle épistémologique.

Le champ que nous entendons explorer  s’oppose en quelque sorte à une approche proprement scientifique, on s’en démarque. On se trouve là en face d’un certain humanisme qui  se permet d’opérer des choix arbitraires mais assumés. Certes,  ce qui est ainsi choisi

préexiste au moment du choix mais  revêt une autre dimension du fait du dit choix et cela débouche  sur une seconde Création qui ne

saurait être celle du « big bang ». Ce qui a été crée peut à son tour devenir créateur. Autrement dit le Dieu du début du premier

chapitre de la Genése est-il le Dieu du second chapitre?

Le fait que le signifiant Dieu ou Ciel  fasse l’objet de diverses interprétations ne saurait surprendre. Peu nous importe quel signifié

l’on met sous tel signifiant.  Le véritable enjeu pour nous est de libérer l’Homme d’un impératif  d’universalité qui l’obligerait à

embrasser la totalité du monde, ce qui  va à l’encontre de l’idée même d’élection.

Se pose ici une question  de légitimité:  est ce que ce que les hommes choisissent a force de « loi »?  Nombreux ceux qui en doutent et

c’est pour cela qu’ils s’efforcent de démontrer que les hommes n’ont pas eu à choisir mais que ce ce choix n’aurait pas pu être autre.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

28 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, LINGUISTIQUE, RELIGION, Technologie | Pas de Commentaire »

Les élections présidentielles sous la Ve République et le cycle de 7 ans

Posté par nofim le 27 février 2015

Prévoir le résultat des présidentielles par le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

On peut certes regretter que le calendrier électoral ne soit pas (encore) établi sur des bases cycliques pertinentes. Il n’en reste pas

moins que nos sondages laissent entendre que le climat astral lors d’une élection permet de faire certaines prévisions et de suivre

l’histoire des élections présidentielles sous la Ve République de  décembre 1958 à  mai 2012.

Notre méthode est la suivante: si Saturne est proche de la conjonction au moment de l’élection, cela favorise la droite, s’il s’en éloigne

nettement, cela favorise la gauche.

On notera que le septennat respecté jusqu’à l’élection de 1995 inclue, même si l’élection a lieu à la même époque de l’année

(depuis 1974  et la période troublée de 1969 et 1974 qui vit deux interruptions de mandat présidentiel) ne restitue pas pour autant

la même configuration astrale d’une fois sur l’autre, ce qui explique que l’on n’a pas eu le même résultat à chaque élection.

En 1958;  1965, 1974,  Saturne  favorisa la Droite et en 1981 -88 la Gauche puis à nouveau la Droite en 1995 , 2002  et 2007  puis la Gauche en 2012.

Le cas de 1969 est plus complexe car il faut tenir compte de la personnalité du Premier Ministre en quelque sorte élu avec le Président, à

savoir Chaban-Delmas, lequel pronait une « Nouvelle Société » et une politique sociale d’envergure, non sans tension avec la

formation au pouvoir à tel point que l’on pourrait parler d’une première cohabitation.  D’ailleurs en 1972,  Chaban devra laisser la place

à Pierre Messmer ce que nous expliquons par le passage de Saturne d’une phase disjonctionnelle à une phase conjonctionnelle.  On

observera  le phénoméne inverse en 1981 avec Mauroy devant laisser par la suite la place à Laurent Fabius et  en 2014  avec Ayrault

devant laisser la place à Manuel Valls, du fait de l’évolution du barométre saturnien. La Vé République fonctionne autour de deux

personnages : le Président et le Premier Ministre et on l’a bien vu lors des cohabitations de 1986, 1993 et 1997.  Mais même quand

il n’y a pas d’élections,  on peut toujours changer de Premier Ministre et c’est là une soupape de sécurité.

Les prochaines élections présidentielles du printemps 2017 se dérouleront- -si elles ont bien lieu alors- sous un Saturne à la fin

du Sagittaire, comme ce fut le cas en 1958, près de 60 ans plus tôt. Elles devraient être favorables à la Droite.

On insistera sur le fait que par delà la question des partis, il  y a la personnalité des candidats et la teneur des programmes.

Rappelons les données de base du cycle de 7 ans en ce qui concerne les 4 étoiles fixes royales:

Saturne rejoint actuellement  Aldébaran à 9° Gémeaux (selon les éphémérides), et Antarés à 9° Sagittaire. Il rejoint Régulus à 1° Vierge et Fomalhaut à 1° Poissons.  Mais on doit savoir que ces étoiles appartienent en fait à des constellations, respectivement celle du

Taureau, celle du Scorpion, celle du Lion et celle du Poissons Austral proche de celle du Verseau, comme le montre l’exposé

suivant (cf  article Verseau, Wikipedia) :

« Le Verseau peut également se repérer dans l’axe des ailes du Cygne, axe qui passe par les pieds de Pégase et aboutit côté Sud sur Fomalhaut du Poisson austral. Le reste de la constellation s’étend dans l’axe marqué par le côté Ouest du Grand carré de Pégase et qui se prolonge vers le Sud jusqu’à Fomalhaut, du Poisson austral. »

Il faudrait évidemment appliquer notre régle aux précédentes républiques, la IIIe (après la défaite de 1870 jusqu’à celle de 1940) et la IVe (1946-1958)

Il serait également intéressant de voir comment on explique cette série de changements de politique entre 1958 et 2012 en recourant

à l’astrologie traditionnelle. On peut craindre que l’argumentation ne se révéle singulièrement plus laborieuse.

 

 

 

 

JHB

27 02  15

Publié dans POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Le signifiant comme outil, support

Posté par nofim le 27 février 2015

L’outil  comme signifiant  et sa  réparation ou son  remplacement  en cas de dysfonctionnement

par  Jacques  Halbronn

 

Le praticien est comparable à un garagiste.  Il n’est pas celui qui construit le véhicule  et il n’est pas non plus un usager ordinaire. Il

est censé intervenir en cas de panne – il dépanne- et si l’outil est bien conçu, cela ne devrait concerner qu’une petite proportion de ses

utilisateurs.  Le praticien se situe donc à un niveau  intermédiaire, assez  bâtard. Il lui incombe d’aider un usager qui peine à  faire

fonctionner un certain outil soit parce que l’outil est défectueux, soit parce que l’usager ne parvient pas à en saisir le mode

d’emploi. Cela doit rester l’exception.

Autrement dit,  le praticien  est lié à la présence d’une certaine pathologie. Si l’outil et l’utilisateur sont à la hauteur, nul besoin de

faire appel à lui.

Or, si l’on prend le cas de l’astrologie, force est de constater que l’astrologie dont on se sert généralement ne peut servir qu’au

praticien et constitue une sorte de check list pour déterminer la cause de la panne.

Mais selon nous il doit aussi  exister une astrologie « normale » bien plus simple dans sa conception et qui offre une bonne ergonomie

intuitive tout comme  une langue doit  présenter une ergonomie accessible à tous et dès le plus jeune âge (cf nos travaux sur

la didactique des langues). C’est cette astrologie  accessible à tous et n’impliquant pas l’intervention d’un « praticien » qui est au coeur de notre travail. C’est cette astrologie qui a du naitre il y a des milliers d’années et qui recourait à un outil cyclique extrémement

simple mais qu’il revenait à chaque utilisateur de s’en servir à bon escient et en connaissance  de  cause.

Pour parvenir à restituer et à reconstituer une telle astrologie des origines, il nous aura fallu évacuer cette astrologie de réparation qui

consiste à déterminer ce qui ne va pas bien plus qu’à envisager un  fonctionnement normal.

Que l’on nous comprenne bien, il est bien plus difficile d’établir – de deviner – ce qui est venu perturber un processus, de l’intérieur comme de l’extérieur, que  de chercher simplement à comprendre un processus donné.

L’astrologie du XXIe siècle devra donc se concentrer sur le normal et non sur le pathologique et ce faisant elle aura à simplifier

singulièrement son outil et à la restituer à sa forme originelle. L’astrologie réparatrice est une voie de garage:!

La normalité nous rapproche d’autrui, la pathologie nous en éloigne si ce n’est  pour ce qui est de la demande d’aide par rapport

au praticien supposé capable de réparer.  Ce qui est normal est simple, ce qui est pathologique est complexe. Il est bien plus

difficile de réparer que de faire marcher un appareil.

En  tant qu’historien, nous nous considérons comme un réparateur et pou ce qui est de restituer l’astrologie à sa normalité, il aura

bien fallu engager un processus de réparation qui n’est pas à la portée du premier astrologue venu.

Le terme d’astrologue recouvre des acceptions fort différentes et son usage exige de recourir à des adjectifs qui viendront

en préciser le sens. D’ailleurs, on a pris l’habitude dans le monde astrologique d’ajouter tel ou tel qualificatif après le mot

astrologie (ou avant dans les langues germaniques)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

27 02  15

Publié dans ASTROLOGIE, divination, ECONOMIE, HISTOIRE, LINGUISTIQUE, Technologie | Pas de Commentaire »

L’instinct égalitaire chez les femmes.

Posté par nofim le 26 février 2015

De l’égalitarisme  viscéral des femmes

par  Jacques  Halbronn

 

Selon nous, les femmes seraient subconsciemment programmées pour  abolir les différences. Le mariage au loin  (exogamie) va dans

le sens de cette tendance à relativiser tous les cloisonnements et les différences.

A contrario,   toute affirmation de différence sera considérée comme  devant rester en surface, comme non significative.

Si l’homme est à son aise dans l’expression du Moi, la femme  est marquée par le Surmoi, c’est à dire le poids du collectif.

Nous dirons que l’homme assume plus  facilement  son ego voire  le revendique alors que la femme aurait tendance à voir cela

comme immature. Il y a là -on l’imagine – des causes de dissension entre hommes et femmes.

En fait,  comme dirait Jung, l’animus de la femme n’est pas toujours bien vécu pas plus que l’anima de l’homme, d’ailleurs.

Voilà qui limite sérieusement la portée du mimétisme des femmes  par rapport aux hommes.  Le beurre et  l’argent du beurre.

On peut dire que les femmes éprouvent des sentiments mélangés à l’égard de toute réussite conduisant à humilier le sentiment

général. Elles ont du mal à prendre le contre-pied de ce qui est généralement admis. Face à un homme qui affirme une opinion

décalée par rapport au consesnsus dominant, la femme – les femmes- ont tendance à ironisr. Pour qui se prend-il celui-là?

On ne s’étonnera donc pas outre mesure  de voir peu de femmes dans les palmarés des  « grands hommes », ce qui désigne des hommes d’une trempe exceptionnelle non pas en tant que porte parole d’un groupe mais bien plutôt  comme  rompant avec un groupe. L’idéal

féminin n »est pas l’idéal  masculin  et cela explique que les deux sexes s’inscrivent différemment dans l’Histoire. On est en face d’une

autre éthique. Chassez le naturel, il revient au galop!

D’un point de vue cyclique, il y aura donc des phases qui conviendront mieux aux femmes et vice versa pour les hommes et il est bon que

cela  se  sache.

Les combats contre l’inégalité  fascinent les femmes en tant que cause à défendre  mais cela ne se peut faire que collectivement,  en meute,

quitte à répéter inlassablement les mêmes slogans, ce qui correspond à un esprit militant, partisan.  L’union fait la force.

A  contrario, l’instinct masculin  pousse à se méfier et à se défier de tout embrigadement à la Panurge. Les hommes ont tendance à

chercher à se démarquer, à se distinguer.

Dans le domaine concerné, il conviendra d’être extrémement prudent au regard du langage car chacun  « indexicalise » les mots à sa guise, non sans une certaine dose de restriction mentale.

Mais les faits sont là,  la solitude du coureur de fond n’est pas la tasse de thé de la femme. Il lui faut être entourée, soutenue, d’où l’importance de l’amitié, de la fraternité et donc de l’égalité.

Qu’un homme puisse avoir raison contre toute une société   est difficilement pensable pour une femme et d’ailleurs les causes qu’elle

est prête à défendre  sont plus marquées par une volonté de normalisation, d’égalité, c’est à dire de répartir ce qui existe entre tout le monde, ce qui correspond à une forme de malthusianisme.  Le progrès au féminin peut passer pour une régression d’un point de vue

masculin. Les femmes s’intéressent plus à ceux qui sont en retard qu’à ceux qui sont en avance, aux sous-doués plutôt qu’aux

surdoués. D’où une attirance pour l’humanitaire. Bien entendu, la cause la plus chère aux femmes semble être la leur.

Résumons-nous: les hommes vont de l’avant,  cherchent à  explorer de nouveaux modes, de nouveaux champs, ce qui est évidemment

assez vague alors que les femmes se contenent, en quelque sorte, de demander le partage, l’égalité, soit la redistribution de ce qui

existe déjà. Telle est leur conception du progrès. Ce qui est à toi est à moi.  D’où le reproche fréquemment entendu d’égoïsme, à l’encontre de ceux qui ne veulent pas partager.

Face à l’avenir,  il semble bien que les hommes pensent que  l’important est de préserver une certaine dynamique d’innovation

technique et scientifique alors que  les femmes  raisonnent en termes d’innovation sociale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

26 02 15

Publié dans FEMMES, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

De l’importance d’une fluidité des signifiants

Posté par nofim le 25 février 2015

 

De l’apprentissage  des langues par la voie du signifiant (et non du signifié)

par Jacques  Halbronn

A ma grand mère Claude Jonquière (1872-1957) qui nous a laissés une méthode d’orthographe.

 

 

Nous pensons que  les êtres humains ont besoin de se relier au monde  par leurs

propres moyens et avec le moins d’aide possible. Ce qui implique qu’on les  fasse vivre dans un

monde de signifiants et  le moins possible dans un monde de signifiés. Cela concerne le champ de ce qu’on appelle

la morphosémantique que l’on pourrait résumer ainsi: ce qui se ressemble s’assemble.

La langue doit être présentée à l’enfant  comme une sorte de jeu de lego, d’assemblage

Certaines langues se prétent mieux à un tel exercice que d’autres car elles n’ont pas su préserver  intact leur

réseau de signifiants. C »est ce qui distingue notamment le français de l’anglais. Mais il revient aux

enseignants de présenter à l’éléve un ensemble aussi cohérent que possible au  regard du plan des signifiants en évacuant

tout ce qui fait exception.

Nous exposerons briévement  notre idée de la constitution, de la construction d’une langue. Contrairement aux idées reçues,  la cohérence

d’une langue ne saurait se limtier à sa conjugaison ou/et à sa déclinaison. Il faut ajouter les préfixes devant le nom ou/et le verbe mais également  les adjectifs, les adverbes et tout cela tourne autour de quelque racines comme en français « prendre  » et « mettre », l’un

indiquant la réception et l’autre l’émission.

A cela il convient de faire la part de la dénomination des objets, des noms « propres » qui  correspondent à  des formes, des figures que nous

considérons comme périphèrique par rapport au coeur d’une langue et qui d’ailleurs portent souvent le même nom d’une langue à l’autre.

L’idée que nous  mettons en avant ici  est fondée sur la conviction que l’enfant  aura besoin de peu d’aide pour se débrouiller dans une

langue bien structurée, bien conservée, aussi peu corrompue que possible.  Cela lui évitera de passer par une lourde tradition orale, ce qui n,’exclut aucunement que l’on pratique  l’oralité dans les cours,.

L’étymologie joue un rôle important dans notre  enseignement. L’enfant doit prendre conscience qu’il existe un  grand nombre de mots qui

ont à peu près lâ même forme et le même sens, ce qui est la base de la morphosémantique. Autour d’un même radical – et l’on pourra

n’en proposer qu’un à la fois – peuvent se satelliser divers mots qui ont un air de famille que ce soit du fait de la conjugaison ( ce qui

englobe les « pronoms », de la déclinaison, des préfixes, des adjectifs et des adverbes. En ce qui concerne ces deux dernières catégories, on

commencera par un certain manichéisme entre ce qui est bon ou  mauvais, bien  ou mal, positif ou négatif. On abordera aussi la question

des formes interrogatives, impératives etc et bien entendu la question du singulier et du pluriel qui correspondent en général à des

marqueurs spécifiques. On pourra aussi le cas échéant rapprocher – pour des raisons mnémotechniques - des mots qui se terminent de la même manière – qui « riment » mais qui n’ont pas de lien morphosémantique pour autant. (mots en « ure », en « ine » etc)

Nous avons signalé plus haut deux radicaux,   prendre et mettre qui à eux deux permettent  déjà d’engager un travail important.

L’enfant s’apercevra qu’il peut deviner le sens d’un mot du moment qu’il en connait la « racine ».  Si au lieu de dire  » je prends », je dis

« je comprends », l’enfant devra se rendre compte que dans les deux cas il s’agit de quelque chose que l’on reçoit, que l’on s’approprie.

De même si au lieu de « mettre », je  dis « remettre » ou « promettre », l’enfant comprendra qu’il est en terrain de connaissance.

Selon nous,  il faut encourager  chez l’enfant le goût de deviner car  l’acte de deviner est l’expression d’une certaine économie de moyens,

d’une autonomie.

On aura donc compris que nous ne préconisons pas, du moins dans les premiers stadees,  le recours à des synonymes , c’est à dire à des

signifiants qui ne sont rapprochés que par le biais de leurs signifiés respectifs.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 03 15

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

L’astrologie comme barométre social

Posté par nofim le 25 février 2015

Peut-on mesurer la fluidité sociale par l’Astrologie?

par  Jacques Halbronn

 

L’idée de fournir un coéfficient astrologique a déjà été exprimée par André Barbault dans Les Astres et l’Histoire (Ed Pauvert 1967). Il s’agissait de mettre à la disposition des historiens une sorte de barométre permettant de mesurer la « tension » au sein des sociétés, entre les  Etats, à partir d’un bouquet de planétes allant de Jupiter, pour la plus rapide  jusqu’à Pluton  pour la plus lente.

Nous avons pour notre part avec le Cycle de 7 ans la possibilité de mettre en place une sorte de barométre concernant les facteurs

d’égalité et d’inégalité au sein des sociétés.

On entendra par là le fait que le passage d’une phase conjonctionnelle (écart minimum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) à une phase disjonctionelle (écart maximum de

Saturne avec la plus proche étoile fixe royale) consitue un apport intéressant pour la

psychosociologie.

Deux cas de figure s’offrent à nous selon que l’on passe de la conjonction à la disjonction ou l’inverse.

 

A  De la conjonction à la disjonction

Astronomiquement, cela correspond au fait que la conjonction commence à se dénouer, à se défaire et donc que l’écart

entre la planéte  (Saturne) et l’étoile  tend à se creuser.

Sociologiquement, cela devrait indiquer au contraire un aplatissement des  cloisonnements sociaux, une plus grande

tolérance envers les différences et donc une plus forte promiscuité par delà les différences sociocultturelles, socio-économiques. On peut

parler d’un certain nivellement contribuant à une  forme de paix sociale qui peut porter le nom de laïcité.

 

B  De la disjonction à la conjonction

Astronomiquement, cela correspond au fair que la conjonction  commence à se reformer, que l’écart entre la planéte et l’étoile

se réduit.

Sociologiquement, cela devrait indiquer  un creusement des différences de toutes sortes et annoncer une menace sur certains

acquis consensuels. Les tensions entre les diverses « communautés », deviennent de plus en plus marquées et l’on paase

d’une logique « horizontale », égalitaire,  à une logique « verticale », inégalitaire.

On note ainsi qu’en ce moment,  nous sommes en phase conjonctionnelle et il ne faut donc pas être surpris de devoir

constater que les tensions au sein de la société française  tendent à s’exacerber.

 

Or, au regard du cycle de 7 ans, ces deux phases alternent à un rythme relativement rapide et on  aurait tort de dramatiser.  Il y a

un temps pour tout comme il en est un pour se nourrir et un autre pour se « soulager », pour évacuer. Un temps de veille  et un temps

de sommeil etc.

Prenons  un exemple  à  des fins d’illustration.

Un homme et une femme se rencontrent et décident de se fréquenter intimement. Au début tout se passe bien en dépit d’un certain

décalage dans la qualité de l’habitat, dans le mode de vie. On est alors durant l’Eté 2013 en phase disjonctionnelle. Comme il a été

dit plus haut,  le climat propre à une telle phase est la tolérance, la minimisation des différences. Mais au fur et à mesure que l’on s’approche de la fin de la dite année 2013,  la tension va monter et certaines choses deviennent de moins en moins supportables

pour l’un et l’autre des protagonistes et notamment pour celui qui occuppe la position sociale la plus enviable. Cette personne en

se projetant vers l’avenir ne peut que craindre que cet écart ne s’aggrave et devienne peu  à peu ingérable. Elle préferera rompre car elle

n’est pas en mesure de prendre la mesure de la situation au niveau cyclique.

On a là un visuel particulièrement accessible à tous puisqu’il peut être suivi au ciel  comme un livre ouvert. Rappelons que les étoiles fixes

ont toujours été visibles alors que cela n’est nullement le cas pour les astres situés au delà de Saturne.

Nous dirons que  les tensions peuvent notamment concerner les différences sexuelles,  économiques, culturelles, religieuses

etc qui à un moment donné semblent devoir et pouvoir être surmontées et qui, avec le temps, néanmoins,  alimentent  un doute  allant croissant. Les facultés d’intégration des différences sont affaiblies en phase conjonctionnelle comme si la conjonction ne pouvait appréhender ce qui n’était pas dans un rapport de proximité alors que la disjonction y parvient plus sûrement.

Nous avons associé à la Droite et à la Gauche une telle dialectique, considérant que la Droite était moins encline à prôner l’égalité que la Gauche.

La grammaire nous enseigne une telle dualité avec le singulier et le pluriel.  On opposera ainsi le « je » et le « nous », l’un

correspondant à la conjonction et l’autre à la disjonction. Nous reléverons cette formule entendue récemment:  « venez nombreux! »  à tel

événement. On conjugue le verbe au pluriel  et on s’adrese au public comme à un « nous », c’est à dire au delà de ce que chacun

pourrait faire isolément et qui ne ferait guère sens si  cela ne produisait pas du nombre.

Faut-il, comme le propose François Hartog  (   Régimes d’historicité. Présentisme et expériences du temps,  Ed Seuil  2009, 2012

trad. anglaise,  2015  Saskia Brown.)  renoncer à toute mise en perspective et assumer ce qu’il appelle un « présentisme »? Nous aurions tendance à penser que  nos actions s’inscrivent dans un signifiant immuable mais non moins voué à une cyclicité au même titre que

la succession des jours et des nuits, des saisons qui ne saurait remettre en question  une permanence de fonds et ne sont dès lors

que du signifié, c’est à dire l’écume des jours.

 

 

JHB

02 03 15

Publié dans ASTROLOGIE, POLITIQUE, SOCIETE | Pas de Commentaire »

l’importance du 4 et du 7 en astrologie

Posté par nofim le 25 février 2015

Le  4  comme base de la cyclicité  astrologique.

par  Jacques Halbronn

 

Le quatre joue un rôle majeur dans nos représentations.

Ne dit-on pas un »quart d’heure » (on passe un « mauvais

quart d’heure)?  Cette division en 4 de l’heure se retrouve

dans la division du mois  en semaines  au nombre de 4  sans

parler des « Quatre Saisons » (Vivaldi), dans le symbolisme

de la Croix (cf Guénon), dans le découpage de la journée

par l’horizon et le méridien (Ascendant/descendant, Milieu

du Ciel, Fonds du Ciel). Une ville aussi

se divise en 4 d’où le terme de « quartier » que l’on utilise

couramment sans penser au 4. Même nos cartes à jouer

véhiculent le 4 (quarte) et on y trouve les 4 couleurs (cf

aussi le Tarot). On pourrait multiplier  les exemples mais

on aura compris que quatre et quart sont de la même

famille (cf écarteler pour le supplice).  Le mot « cadre »

vient également de ce chiffre que l’on trouve -sous

sa forme grecque -dans le tétragramme, le tétramorphe, la tétractys

Le 4 est omniprésent sur le plan technique: depuis le mobilier

(table) jusqu’à la voiture. (cf aussi Clefs pour l’astrologie

Paris, Seghers, 1976, pp. 104  et seq « l’astrologie des

carrés »)

Sur le plan cosmique, le 4  est  avant tout lié à la Lune

avec ses « 4 temps ». La Lune nous enseigne que tout

cycle doit se subdiviser  en 4 et c’est là que s’opère le

passage de l’astronomie à l’astrologie. D’où l’importance

que nous accordons à la division en 4 du cycle sidéral de

Saturne, en périodes de 7 ans, ce qui n’est possible qu’en

se servant des étoiles fixes. Faute de quoi, la combinaison

de Saturne avec une autre planéte ne permet plus  de

faire apparaitre le 7.(cf.  la gamme de 7 notes) .Ainsi, le cycle Jupiter-Saturne

donnera des écarts de 20 ans entre deux conjonctions,

ce qui ne permet plus de générer le 4 sinon en tenant

compte des 4 Eléments, le cycle passant tous les 200

ans d’un triangle à un autre du fait  d’un glissement

progressif.

L’importance qu’il convient d’accorder au 7 n’a rien

à voir avec le nombre de « planétes » et d’ailleurs de quel

droit considérer les luminaires comme des planétes, comme

le fait Ptolémée dans la Tétrabible en leur accordant

tel ou tel signe alors que ce sont des marqueurs, des

pointeurs qui désignent  un signe solaire ou lunaire?

D’aucuns – comme Guy Taillade- nous disent que

le 7 est l’addition du 3 et du 4 mais en réalité il s’agit

là d’une coincidence  tirée par les cheveux comme on

l’a vu. Et même si les jours de la semaine se sont vu

attribuer chacun un astre, cela ne prouve rien si ce

n’est la tentation du syncrétisme analogique.  Le 7

n’est pas la somme de 4 et 3 ni la prise en compte d’un

« Septénaire » astral mais  la division de 28 en 4 qui vaut

tant pour la Lune que pour Saturne.(cf  nos Mathématiques

Divinatoires, préface J. Ch. Pichon, Ed Trédaniel 1983,

pp153 et  seq)

Nous n’adhèrons aucunement à un culte du Septénaire

pas plus qu’à une astrologie transsaturnienne. Nous

pronons une astrologie lunaro-saturnienne  articulée

sur  les 4 étoiles fixes royales (et les 4 points cardinaux,  les 4 signes  fixes que

l’on retrouve dans le Sphinx, dans l’arcane Le Monde du

Tarot, dans les 4 Evangélistes, dans le Livre d’ Ezéchiel  etc)

Toute astrologie qui s’éloigne de cette formule 28/4

est  vouée à l’échec. et s’écarte (sort du 4) du droit

chemin .On notera que l’astrologie considére le

« carré » (quadrature) comme  un aspect dissonnant et

il faut  rappeler  que le carré est intrinséquement la

marque d’une absence, d’une séparation entre les deux

composantes d’un cycle, qu’il est  l’opposé de la

conjonction (au même titre que le semi-carré et

l’opposition).

 

 

 

 

JHB

26 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, MUSIQUE, POLITIQUE, SOCIETE, symbolisme | Pas de Commentaire »

La notion de signifiant vierge

Posté par nofim le 25 février 2015

Manifeste pour des signifiants qui n’ont pas encore servi.

par  Jacques  Halbronn

 

Le miracle de la naissance d’un enfant, c’est qu’il s’agit

d’un « signifiant » qui n’a pas encore été défloré, en quelque

sorte immaculé  (Immaculée conception) D’où l’intérêt

que nous accordons au signifiant vierge de tout signifié

tel un vase n »ayant encore jamais servi.

L’improvisation correspond à cette quéte du signifiant

« pur » de tout signifié antérieur. Inversement, quand une

pièce de musique a été jouée mainte et mainte fois, comment

pourrait-on la qualifier de « vierge »? On sait toute

l’importance que certaines sociétés ont accordé à la

virginité des femmes. Assister à une improvisation, c’est

comme être le témoin d’un accouchement.On voit le

signifiant prendre forme sous ses yeux – si l’on peut dire-

alors qu’il n’a pas encore reçu de « sens », c’est à dire de

signifié.  Le premier signifié que reçoit le nouveau né,

c’est son prénom.

Il est grand temps que les gens comprennent toute

la valeur  de la naissance d’un nouveau signifiant car

celui qui improvise est comme le potier et non comme

celui qui remplit le pot, ce qui vient plus en aval.

L’interprète ne saurait être le potier, il ne fait que se

servir du pot et il n’est ni le premier ni le dernier. Si l’on

ne recherche plus des femmes vierges, il serait bon en

revanche de respecter la valeur des créations qui le sont

et qui sont le plus souvent l’oeuvre des hommes, comme

le montre l’Histoire de l’Art notamment..

Si l’on se situe sur le plan linguistique,  on aura compris

que la question n’est pas ici de forger de nouveaux mots

mais de nouveaux assemblages, de nouvelles séquences

de mots. Rien n’est au contraire plus fâcheux que

d’emprunter des mots à une autre langue pour produire

une apparence de nouveauté.  Une langue doit être

capable de se renouveler par toutes sortes de

combinatoires – donc par la textualité- à commencer

par les associations noms +adjectifs et verbes + adverbes.

L’interpréte qui est incapable de modifier la succession,

l’agencement des notes pour faire évoluer la musique

trahit une certaine impuissance. Il est condamné à se

limiter au signifié, au remplissage.

 

i

JHB

25 02 15

Publié dans LINGUISTIQUE | Pas de Commentaire »

Les limites du temps astrologique : sept ans

Posté par nofim le 25 février 2015

Pour une unité de temps astrologique (T.A.) : le cycle de 7 ans

par  Jacques  Halbronn

 

Il faut se faire une raison,  le temps astrologique n’a que faire des décennies, des siècles et encore moins des millénaires. Certes,

tout se répéte indéfiniment en ce sens, on est dans le temps long mais  structurellement, le temps astrologique doit se limiter à  un « bail » de 7 années.

Car au cours de ce laps de temps, il peut se passer bien des choses tout comme en une journée, la nuit n’est pas le jour, l’Eté n’est pas l’Hiver. Foin de cette astrologe surdimensionnée que l’on tend à nous imposer  au nom d’une astrologie qui ne veut rien laisser

perdre des données astronomiques. Nous nous sommes déjà expliqué sur ce point  en  soulignant qu’il ne s’agit là que d’une

forme d’astromancie mise à jour et dont la modernité dissimule mal le caractère divinatoire primitif.

En tant qu’historien, nous avons appris à ne pas télescoper le temps et à suivre année après année l’évolution des choses. Mais ceux qui ne sont historiens que de seconde main,  se font une toute autre idée du temps historique et croient pouvoir découper l’Histoire en

grandes périodes de temps. Cela aura été un des mythes de la seconde partie du XXe siècle que de croire que l’Astrologie mondiale

avait vocation du fait même des planétes transsaturniennes, à  correspondre aux grands découpages proposés par les historiens

vulgarisateurs. Ces astrologues entendent surfer sur la longue durée et parlent de périodes de plusieurs siècles en accord avec

les combinatoires des planétes lentes. C’est là se fourvoyer totalement!

L’approche socio-historique que nous préconisons  n’est nullement linéaire. On pourrait dire qu’elle est fractale en ce sens que

sur un cycle de 7 ans, on trouve ce que d’autres mettent en avant sur des périodes bien plus longues.

Il y a malheureusement parmi les astrologues des gens un peu trop pressés de parvenir à une nouvelle ère et ce sans retour. C’est le résultat d’un certain type de prophétisme idéologique dont les manifestations les plus flagrantes au siècle dernier auront été

le communisme et le féminisme.  Un André Barbault s’est  entiché dans les années Cinquante du projet communiste et en 1963

dans sa Crise Mondiale de 1965 (Albin Michel), il mettait l’astrologie au service des espérances soviétiques, annonçant le grand

rattrapage de l’URSS par rapport aux USA. L’arrivée des Américains sur la Lune en 1969 allait doucher et ses attentes politiques et ses calculs astrologiques, eux qui  avaient entre temps dépassé les Russes (Gagarine, spoutnik)

Quant a féminisme censé marquer l’avenir de l’Humanité, il lui fallait aussi recourir à l’astrologie pour démontrer que les temps anciens

étaient définitivement révolus et que l’on ne reviendrait plus jamais en arrière.

Il est vrai que la théorie des ères précessionnelles, élaborée à la fin du XVIIIe siècle (Dupuis, Volney etc) visait quant à elle à annoncer la fin de l’Eglise de Rome, identidiée au signe des Poissons.

Nous nous situons aux antipodes de tels délires apocalyptiques de fin du monde ou d’un monde qui excite tant le public féminin qui domine quantitativement sinon qualitativement le monde astrologique actuel.

On ne doit pas opposer astrologie « historique » et astrologie « sociologique », comme si l’une se situait dans le temps long et l’autre dans

le temps court.  Sept ans, c’est court, mais cela peut aussi être vécu comme une éternité. Que l’on songe à la façon dont le temps

passa durant les deux guerres mondiales du XXe siècle qui ne durèrent pourtant que quelques années!  Il peut se révéler extrémement

précieux  d’être en mesure de baliser une période de 7 ans avec un minimum de fiabilité et de clarté.

Le paradoxe c’est que ces astrologues qui disposent d’un arsenal surdimensionné  ne sont pas en position de pouvoir s’en servir et sont

contraints de recourir à des subterfuges pour faire bonne figure!

Nous pensons que ces astrologues au fond ne sont guère en mesure de dépasser le cadre d’une année, grâce notamment à la

révolution solaire.  Mais c’est encore trop et la consultation astrologique  se situe en pratique dans le cadre des problémes immédiats, ce

qui permet à l’astrologue de limiter d’autant les données à traiter.  Paradoxalement, la consultation astrologique reste  du domaine du  secret professionnel, elle  qui est probablement le lieu de la plus grande efficacité de l’astrologie traditionnelle – car  on a le client en face de soi qui fournit complaisamment toutes les données chronologiques dont  l’astrologue a besoin – car l’astrologue moyen a horreur de faire des recherches biographiques (et compulser des éphémérides sur des décennies  lui répugne)  et préfére généralement s’en tenir à un seul et unique « thème » (natal ou horaire) quitte à  bricoler quelques directions ou progressions qui n’ont plus rien à voir avec la réalité astronomique mais relévent de l’extrapolation. Autrement dit,  le lieu où l’astrologue est le plus performant est un lieu auquel on n’a pas accés et qui pourtant est la source de sa foi en son métier.(cf  Arnaud Esquerre  Prédire. L’astrologie au XXIe siècle en France, Ed Fayardn, 2013) La consultation apparait comme le lieu par excellence de la validation de l’astrologie mais  le probléme c »’est que cela confère au client une importance exorbitante  dans la mesure où c’est lui qui juge du travail de l’astrologue et donc par extension de la valeur de

l’Astrologie, toutes tendances confondues.

Contrairement à ce que croit Guy Taillade,  il n’est pas

question dans la théorie des grandes conjonctions de

déterminer ce que signifient Jupiter ou Saturne mais de

considérer la conjonction comme un marqueur de temps.

Ce sont les Eléments qui apportent du contenu et non les

planétes tout comme dans le cycle de 7 ans, les

configurations astrales (Satirne avec les étoiles fixes

royales) ne sont pas dotées de signification, c’est la

distance entre les deux facteurs qui fait sens et non la

« nature » des facteurs en tant que tels. C’est  ce que

Barbault avait compris dans son indice rassemblant

5 planétes (cf Les astres et l’histoire, Paris, Pauvert, 67)

où il n’est plus question de s’intéresser à la signification

de telle ou telle planéte mais de considérer les écarts

angulaires.   L’idée d’une astrologie où les astres seraient

porteurs de sens est dépassée. Ce sont les écarts

angulaires qui sont à interpréter et éventuellement les

signes  indiqués par les astres.  Taillade en reste  à l’idée

éculée de planétes significateurs. Même dans le cycle

Saturne-Neptune,  Barbault ne s’amuse pas à préciser

le sens des deux astres mais tient compte avant tout

des aspects qu’ils forment entre eux.L’astrologie doit prendre ses

distances par rapport à la mythologie planétaire. On voit

que Taillade   est en décalage par rapport au progrès de

la pensée astrologique française qui a pris ses distances

par rapport à un certain romantisme  ringard  des planétes-dieux.

Ce qui importe, c’est l’évolution du cycle et non ses

composantes. En outre,  il est assez clair que l’astrologie

doit combiner non pas deux planétes mais une planéte et

une étoile – de façon à préserver  la structure numérique

de Saturne en rapport avec celle de la Lune. Dès lors

que l’on combine Saturne avec une autre planéte, l’analogie

Saturne-Lune disparait.

Les planétes ne sont que des « pointeurs » qui ne signifient

pas par  eux-mêmes. Deux exemples: le signe solaire

n’a rien à voir avec la valeur Soleil. Cela ne fait qu’indiquer

le signe où se trouve le soleil et ce qui importe, c’est bien

entendu le signe. Idem pour l’ascendant.  La répartition

des 4 Eléments  est également déterminée par la

répartition des planétes dans les 4 triangles sans tenir

compte de la nature des planétes.  A partir de là on

se rend compte qu’une seule planéte suffit  en

astrologie dès lors qu’elle ne sert qu’à pointer.Disposer de

trop de marqueurs ne peut que créer de la confusion. (cf

Quand le paranormal manipule la science, par  Serge Larivée, Presses Universitaires Grenobl. 2014″)

Teerminons en précisant que l’astromancie  horoscopique qui se présente comme « sérieuse » du fait qu »elle

est supposée l’acquisition d’un certain bagage ne l’est que pour l’astrologue qui n’a pas de don particulier. On apprend

alors à lire une partition. C’est toute la question des supports mais les « vrais » voyants  n’ont pas  besoin d’une telle aide. Moins on est doué,

plus il faut apprendre. L’astrologie des horoscopes  n’ a pas éprouver un sentiment d’infériorité du fait qu’elle ne fournirait pas un « mandala » individuel,  personnel.  Mais l’un dans l’autre, elle nous semble s’adresser à des personnes plus saines psychiquement que celles

qui ont besoin qu’on leur montre à quoi ressemble leur petit moi, à nul autre pareil.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

25 02 15

Publié dans ASTROLOGIE, FEMMES, HISTOIRE, RELIGION | Pas de Commentaire »

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