jacques halbronn Autour de » 1964, la crise mondiale de 1965 « (Ed A. Michel) selon André Barbault

Posté par nofim le 25 juin 2025

jacques halbronn Autour de » 1964, la crise mondiale de 1965″ (Ed A. Michel)  selon André Barbault

 
Au chapitre « le Ciel et ses secrets », Barbault apporte certaines précisions sur son traitement des aspects eb Astrologie Mondiale. (p21)
« L’opposition ne constitue pas une étape de déclin mais de dépassement dans un affrontement ultime. C’est pourquoi l’opposition (..) présente une signification ambivalente, au résultat difficilement prévisible. Par contre,les phases intermédiaires, du semi-carré au sesqui-carré ont une signification relativement fixe. Il est intéressant de lire ce que Barbault écrivait (pp 24 et seq) sur la série des conjonctions, ce qui annonce son travail autour de l’indice cyclique, dès 1963.

« De 1900 à 1913 on ne compte que 4 (conjonctions’ Puis de 1914 à 192&, on en trouve soudain (sic) six dont quatre dans les 5 années de la première guerre mondiale. C’est à nouveau un vide ou presque dans les 17 années qui vont de 1922 à 1939; trois conjonctions dispersées. Apparait une nouvelle concentration de 5 conjonctions durant les six années de la deuxiéme guerre mondialen de 1940 à 1945. C’est ensuite le retour d’une période peu occuppée;on note en effet 6 conjonctions non groupées durant les 19 années qui vont de 1946 à 1964. Nous arrivons maintenant à une étape concentrée avec 4 conjonctions comprises entre 1965 et 1971, une zone complétement vide se présentant ensuite dans les 9 années qui vont de 1972 à 1980. » Force est de constater que les crises majeure du début des années soixante (construction du Mur de Berlin, avancées soviétiques sur Cuba) La période 1946 -1964 est qualifiée de ‘période peu occupée »/
Pourtant, Barbault n’est pas en train de prévoir puisque ces années sont déjà accomplies au moment de la publication et certanement encore toutes fraiches dans les esprits! Tout se passe comme si Barbault, imperturbablement, avait décidé d’interpréter les évenements de la dite pétiode à la lumière de son systéme conjonctionnel de la même façon qu’un Léon Lasson, dans son Astrologie Mondiale -(Ed Revue Demain) avait pu annoncer, en 1937, » 15 ans de paix sur l’Europe », au vu du petit nombre d’éclipses. Barbault en 1963 (date du dépot legal) annonce étrangement- prospectivement et non rétrospectivement – une crise mondiale qui venait tout juste d’avoir lieu: Dans la 4e de couverture, il est écrit que l’on est « à la veille d’une nouvelle grande crise générale. » , ce qui revenait à minimiser délibérément ce qu’il n’avait pas su annoncer le conduirait à annoncer ce qui ne se produirait pas, comme le note Jacques Reverchon dans son étude sur les prévisions.(1971) au lendemain de l’opposition Saturne Neptune qui était censée marquer un aboutissement. Il convient de revenir sur les propos que tenait Barbault en 1963 sur l’aspect d’opposition. Il refuse d’y voir une antithèse de la conjonction, ce qui irait à l’encontre de son idée de triomphe de l’URSS à cette date. En tout cas, dès 1963, Barbault avait déjà opté pour une théorie générale des conjonctions et dépassé le cadre Saturne-Neptune auquel il s’était tenu en 1955 dans sa Défense et Illustration de l’Astrologie (Grasset, 1955) avec en perspective 1989. JHB 25 06 25

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie mondiale septénale. Neptune hors jeu avec le paralléle 1967-2025.

Posté par nofim le 23 juin 2025

 »

jacques halbronn   Astrologie mondiale septénale .Neptune , le  mauvais démon des astrologues  français.

 

 

  

Tous les 7 ans,  c’est  l’heure de  vérité  avec le passage de Saturne dans l’un des 4 signes cardinaux, à savoir 0° bélier, 0° Cancer, 0°balance,  0°Capricorne, et ce, indistinctement. Ce transit de Saturne dure 3 ans  et  demi mais doit se décomposer en deux « quarts » de temps de 22°30′pour la phase « Din ». Il n’est donc aucunement question ici d’une quelconque conjonction entre deux planétes, panacée  chère à André Barbault.

Il  nous revient évidemment de trouver des équivalences tous les 7 ans (ou multiples de 7)  mais aussi des « contretemps »au bout de 3 ans 1/2. C’est de l’astrologie en dentelle.

L’affaire iranienne actuelle est, en tout cas,  tout à fait  caractéristique de ce retour Saturnien qui fait  dire que « le roi  est nu », que son pouvoir est  surfait, qu’il faut qu’il se dégonfle/ C’est bien là l’heure de vérité. Que s’est-il donc passé de comparable il y a 15 ans, il y a trente ans, par exemple? Il y a 30 ans, on  était en 1995 et nous avions traité de cette période dans notre « Astrologie selon Saturne. »  Mais est-il se simple de savoir qui est le gagnant et qui est le perdant? En 1967, Saturne était exactement sur le même point du Zodiaque qu’actuellement et ce  fut la Guerre des Six Jours. On  ne peut, en vérité,  d’établir un paralléle entre l’Egypte et l’Iran et les mesures en quelque sorte préventives prises par Israel qui conduiront à la  « Guerre des Six  jours »  mais  dans ce  cas,  force est de constater qu’en 1967, Neptune  (en Scorpion)n’était nullement conjoint à Saturne en Bélier!Si l’on remonte une entrée de Saturne en Bélier, on trouve 1939 avec Saturne  en bélier et …. Neptune en vierge! Le scénario est comparable à celui de 1967 et 2025 et cette fois  c’est la France qui est  vaincue en 1940. Elle prendra sa revanche en 1944 -45, avec Saturne dans le signe cardinal du Cancer,3 ans et demi  plus tard.(débarquement  allié  en Normandie) Notons qu’en octobre 2023, Israel  avait été  gravement atteint, car Saturne était à la fin du signe du verseau, correspondant au  début d’une phase « Hessed »  aors qu’ Israel est porté par les phases « Din ».

Décidément, Neptune  est en surnombre et totalement  supeflu, ce  qui se conçoit d’ailleurs,  anthropologiquement  car quelle peut être la fonction d’un astre  invisible à l’oeil  nu dès lors que l’astrologie a pour objet de structurer le temps de la Cité? A ce mirage se seront laissés prendre aussi bien  Barbault  que Nicola (voir aussi Lenoble, Guinard, Pellard), entrainant derrière eux des  générations d’astrophiles.  

Mais examinons  les conséquences de la polarisation de Barbault  sur le pseudo  cycle  Saturne-Neptune – comme si telle planéte tournait  autour de telle autre, ce qui, astronomiquement,  est  irrecevable.  Barbault  n’a pas vu venir les crises de 1961-1962 qui ne faisaient qu’annoncer celle de 1989, 28  ans plus  tard, donc dans les deux cas avec Saturne en Capricorne. Ces  crises se révélent avec le recul  bien plus  graves que celle  que Barbault présageait avec son indice cyclique pour 1983 (cf notre récente étude sur la revue L’Astrologue)

sur le  web

1962 : la crise des missiles de Cuba, le jour où le monde a failli disparaître

 

Lundi 25 avril  2025, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a assuré que la Russie allait  poursuivre les négociations de paix avec l’Ukraine, tout en mettant en garde les Occidentaux contre le danger « réel » d’une troisième guerre mondiale. Le risque d’une escalade menant à une troisième guerre mondiale, avec en filigrane la menace nucléaire, voilà qui n’est pas sans rappeler la crise des missiles nucléaires de Cuba. »

 

 sur le  web

 

Gordon Barrass écrit que le 11 novembre, les Soviétiques « ne bougèrent pas, car ils savaient qu’ils observaient un exercice

 

Selon lui, le rapport du PFIAB fut une « mascarade » Fritz E. Ermarth, l’officier de renseignement en charge de l’Union soviétique, auteur principal d’un rapport initial de la communauté américaine du renseignement en 1984 plutôt rassurant sur les événements, maintient lui aussi que l’Union soviétique ne craignait pas réellement une attaque alliée. Le comportement de Moscou au cours de la crise ne fut en effet, selon lui, pas cohérent avec ce que les Américains connaissaient des mesures de précaution que les Soviétiques prévoyaient de prendre en temps de crise grave. Les Soviétiques, dira-t-il plus tard, n’avaient fait que « taper sur des casseroles » Dont  acte.

 

 

JHB 23 06 25

Publié dans astrologie septennale, epistémologie, METHODOLOGIE | Pas de Commentaire »

jacques halbronnn Réflexions généalogiques. Entre Rhin et Rhône.

Posté par nofim le 23 juin 2025

jacques  halbronn  Réflexions  généalogiques. Entre Rhin  et Rhône.

 

Mes deux  grand pères  portent des noms de ville, Carcassonne  et  Heilbronn, l’un naquit à Marseille, l’autre à Strasbourg/ Carcassonne   est à tonalité séfarade et Halbronn ashkénaze. L’un émigra en Argentine, l’autre  en France  où il travaillera pour la maison Stern  graveur, Passage des Panoramas ( Paris IIe) Je n’aurai connu ni l’un ni l’autre. Je serai proche  en revanche de l’épouse d’Edmond Carcassonne, morte en 1957, Sarah Moïse, également née à Marseille – mais dont le père (d’origine balte) né  à Clermont Ferrand, avait été naturalisé français,  alors  que ma mère  naquit en Argentine mais   n’y  vécut que quelques mois.  Quant à Caroline (né Model, l’épouse d’Adolphe,   (mariage en 1894), née à Lunéville en 1873,  elle décédera en 1914, mon père , Pierre étant né à Paris  en  1905 . Adolphe  Halbronn (1863-1939) avait quitté, vers ses 18  ans,(âge de la mobilisation) l’Alsace occupée depuid  1870  pour la France (liens  avec la  famille  Dreyfuss) Mes oncles et  tantes du  côté paternel : Georgette 1897-1950 René 1900-1979, Albert  1902-1934 Pierre  1905-1970, mon  père, Jeanne 1907-1968,  Charles 1909 déporté 1942) et la  toute  dernière,  Denise  1912-1966  qui fut une bonne amie de ma mère. laquelle était quant à elle enfant unique. Ma  grand mère maternelle, institutrice,  se  fit connaitre par ses publications littéraires  – Une femme  dans la Pampa  -elle épousera en secondes  noces  Florian Parmentier (fondateur  des éditions  du Fauconnier) et adoptera  comme nom de plume  Claude Jonquière,  en l’honneur de la  rue du même nom, et mon grand père maternel rédigea un  glossaire des langues tchadiennes, au cours de la période 1916 1919, étant rentré d’Argentine  et servant dans l’armée  coloniale;  « Fille unique de Gilbert Moïse, limonadier puis débitant de tabac, et de Zélie Olmer, ancienne repasseuse, Sarah Caroline Moïse épouse à Paris, le 7 juillet 1910, Edmond David Aaron Carcassonne, courtier de commerce[. Le couple divorce le 18 juin 1924. La même année, elle se remarie avec le célèbre journaliste et écrivain, Florian-Parmentier.(Wikipedia)

Mes deux grands parents maternels auront un penchant pour les langues, ma grand mère laissant à sa mort un manuel d’orthographe. On peut dire que je suis assez proche de ce couple. Quant à moi,  j’apprendrai  à parler  couramment  l »hébreu moderne, ce qui est assez rare chez les Juifs  français.. De  retour en France, je passerai aux Langues O.

Quant à ma mère, elle, il lui naitra  ma demie -soeur, Ginette Simone, en 1935, du fait de son union   extra-conjugale, avec  Georges Chollet  (1897-1981) En 1946, ma mère  épousera  un des fils d’Adophe  Halbronn (mort en 1939),  Pierre Halbronn, né en 1905,  haut fonctionnaire à l’Office du  Blé (ONIC), lequel décédera en 1970. Il  avait  été frappé, durant l’Occupation, par les mesures prises  contre les Israélites prises en 1940. Un de ses frères Charles décédéra en 1942, en camp de concentration.

En 1967, suivant en cela, l’exemple de mon  grand père maternel, j’envisagerai mon émigration en Israël  – et comme lui je repartirai pour la France – et je  finirai par épouser une  Juive d’origine  ukrainienne, Larissa Bliman, mère du futur  cinéaste israelien  Pini Tavger.  (cf  Pinhas (more than I deserve), 2021, 1h28, Israël, avec Anna Dubrovitsky, Jacob Zada Daniel, Micha Prudovsky. Festival du film israélien 2022). Mais j’avais déjà vécu maritalement avec une Juive roumaine (1986-1993) ayant émigré en France.

A  l’instar de mon père, je me retrouverai en position de « beau père » en 1994 jusqu’à mon divorce en 2002.  De mes deux soeurs, j’aurai  cinq neveux, dont le premier, né en 1959, fera de moi un oncle à 11 ans. Pas  de nièces! Ma demie soeur avait un certain don pour la musique et il semble bien que j’ai un rapport privilégié avec le piano;

Si j’ai  surtout  vécu à Paris, j’ai passé  pas mal de temps, en Normandie, non loin des Andelys (Eure) pendant les  vacances scolaires, immérgé dans la  forêt de Lyons,  parcourue  en  vélo,  chassant le papillon, ramassant  les escargots de Bourgogne et capturant  les coccinelles, sous la surveillance d’une gouvernante illettrée..

 

 

 

 

 

 

 

JHB 23 06 25

Publié dans judaîsme, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Psychosociologie de la « Science infuse » Relativisation de l’Education ». Astrologie Septénale.

Posté par nofim le 22 juin 2025

jacques  halbronn Psychosociologie  de la « Science infuse » Relativisation de l’Education.

 

 

La recherche de la Vérité  exige de faire appel à des personnes qualifiées, certifiées pour ce faire.   Ce qui va à l’encontre d’un principe  égalitaire  selon lequel toute personne pourrait prétendre, à terme,  à pouvoir discerner le vrai du faux, le bon  grain et l’ivraie. En ce sens,  il s’agit de  faire appel à la « bonne » personne au lieu de s’illusionner sur ses propres aptitudes.

On débouche ainsi sur une problématique d’altérité, à savoir que nous ne sommes pas « autrui »  et ne saurions chercher à le devenir. On ne devient pas philosophe, on naît philosophe, quel que soit le milieu d’origine. Le système, la ‘matrice »  veulent qu’il y ait au sein d’une certaine population une certaine proportion de « Justes », au sens de ceux  qui voient juste. (cf Génése  sur la destruction de Sodome. Les tsadiqim) comme l’on doit trouver en un corps sain une certaines proportions de  globules d’un certain type.

Dans une civilisation marquée par la  fonctionnalité  technologique, la Société ne saurait faire l’impasse  sur le  niveau de compétence et croire que nous  savons  fabriquer des machines à formater les individus selon tel ou tel modéle, à notre guise. C’est bien là une grande Illusion humaniste. Pour notre part, nous penchons pour un certain Ordre, préétabli (cf Leibniz) à respecter, duquel on ne saurait déroger.(cf la  Nouvelle Alliance,  in Livre de Jérémie XXXI, 31) 

Astrologiquement (en Astrologie septénale), il  y a des périodes où la Société est capable de reconnaitre ceux qui sont programmés pour la guide (c’est la phase « Din »à et d’autres, où elle perd -en phase Hessed)une telle aptitude et laisse décider, trancher le tirage au sort, dans une attitude d’indétermination

 

  JHB  22  06 25.

Publié dans psychosociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Réflexions sur un mémoire de science politique présenté à Jérusalem. Année Universitaire 1968-69

Posté par nofim le 22 juin 2025

Jacques  halbronn  Réflexions  sur un mémoire de science politique présenté à Jérusalem. Année Universitaire 1968-69 

 

Nous retrouvons dans nos  archives personnelles un  travail (rédigé  en  français) intitulé  » Conceptions de la démocratie et de la liberté  chez Bentham et  chez  John Stuart Mill » présenté dans le cadre du département de « science politique » (Madaey haMedina)  de l’Université Hébraïque de Jérusalem. Nous en restituons ici le « plan de l’exposé » :

 » Introduction; la question constante de la prédominance de la société  sur l’individu ou de l’individu sur la société 

Première Partie: l’homme doit être un animal politique’Zoon politikon » . Bentham

A institutions fixées une fois pour toutes

B Nécessité d’une société optima (sic), en tout temps.

Deuxième Partie  L’home est un animal poliique. Mill

A Evolution  des Institutions: supériorité  de l’Homme

B Conception dynamique  et historique de la société

Conclusion: Philosophie  ad  hoc aux buts identiques malgré un processus de pensée différent »

Note: 87% 

Selon nous,  ce sont les « grands  hommes » qui sont à surveiller  car ils sont par eux mêmes des structures

 

 

JHB 23 06 25

 

Publié dans DROIT, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Astrologie. La théorie des aspects de Kepler à Halbronn. Les quatre quarts

Posté par nofim le 21 juin 2025

jacques   halbronn Astrologie.    La  théorie des aspects  de Kepler à  Halbronn. Les  quatre quarts.

 

 

 sur le  web

  • « Les aspects planétaires : Kepler réduisit le système astrologique traditionnel, favorisant principalement certains aspects géométriques perçus comme harmonieux, tels que les trigones (120°) ou les carrés (90°). Selon lui, les “bonnes” configurations produisaient une influence bénéfique tandis que celles plus “tendues” déclenchaient des bouleversements. Par cette approche, il a jeté les bases d’une astrologie mathématiquement structurée. »

 

«  

La  question des aspects en Astrologie est confrontée à la question de l’harmonique et du dissonnant.Nous avons  récemment consacré  une étude à l’approche « dialectique » des  aspects chez André Barbault, dans les années 50-60. L’alternance des « bons » et des « mauvais » aspects lui permettant de relativiser leur impact. Certes, dans le graphique de son indice cyclique, on assistait à une « montée » et à une « descente »  de la courbe de  synthèse des aspects des planétes lentes mais à partir de 1990;  Barbault  pariera à tort sur la réussite de Mikhael  Gorbatchev.    Dans  le  cas de  Kepler, on connait le  quintile, division du cercle en 5, ce qui donne 72° (aspects dit « mineurs ») Quant à Nicola, il  tente d’expliquer ce qui fait un « bon » et un « mauvais » aspect. : « Il y a la conjonction qui contient dans sa marge d’effet tous les harmoniques des aspects dissonants et consonants, et il y a la suite des dissonants obtenus par les diviseurs 2, 4, 8 puis la suite des consonants obtenus par les diviseurs moyens des précédents : 3 (trigone) étant la moyenne de 2 plus 4, comme 6 est la moyenne arithmétique de 4 plus 8.” Cette théorie astronomique, au plan de l’émetteur, est complétée au plan du récepteur humain par une théorie sur les fondements réflexologiques des Aspects. » (sur le  web)

 

En Astrologie septénale, il s’agit de subdiviser les périodes de 7 ans en 4 temps ou « quarts » soit les intervalles entre Saturne et les axes saisonniers (équinoxiaux  et  solsticiaux) de 0° (Ier quart), 22°30 (2e quart), 45° (3é quart), 67°30 (4e quart) Si l’aspects de 22°30  a été signalé  comme semi-octile (le semi-carré étant un octile), il n’avait pas été encore question de celui de 67°30. (90-22°30), soit la moitié  de  135° appelé aspect de sesqui- carré. Les aspects de 30°, 60°, 120°  qui sont des multiples de 30°,  ce qui correspond à un signe)  n’y sont pas retenus pas plus que celui de 72° (cf supra) qui se voulait le prolongement  de la division du cercle en 2  (opposition), en 3  (trigone), en 4 ‘(quadrature), en  6 (sextile) On notera que l’aspect de 67°30 est assez proche de celui de 72° (cf quintile  de Kepler).   

Pour l’Astrologie Septénale, l’aspect de  67°30 est la manifestation  ultime de la phase « Hessed » avant le début d’ un nouveau cycle de 7ans, avec le premier quart (0°). D’où le contraste  marquant entre le 4° et le Ier quarts. C’est en mai 2023, que Saturne entra dans son  4e   quart, à 7° Poissons, se préparant à entrer en bélier en 2025, chaque quart  couvant 1260 jours/2  soit 630 jours. Le 3e quart  correspondant au passage  de Saturne sur le 15° degré  de tout signe fixe (soit 45°); Quant au 2e quart, à 22°30, il vient renforcer la phase Din, ce qui justifiera ensuite le basculement en phase Hessed, lors du 3° quart. En ce qui concerne les quarts de phases, soit 7 ans / divisés par 4,, cela donne 1260 jours pour 3 ans et demi  et 630  jours pour la moitié de ce temps.(22°30 = 45°/2)

On retiendra notamment les  effets de  la dissolution de l’Assemblée Nationale en  juin 2024, décidée par Macron et la  censure du gouvernement  Barnier. Cette  configuration,  comme les 3 autres,  revient tous les 7 ans, en Astrologie Septénale. On  aura compris que l’aspect, ici,  n’implique pas deux planétes mais   toujours Saturne en rapport  avec le 0° de tout signe cardinal.

 

 

JHB  25 06 25

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, astrologie septennale | Pas de Commentaire »

jacques halbronn La compétence en Histoire de l’astrologie en France et en Grande Bretagne Elizabeth Teissier et Nicholas Campion.

Posté par nofim le 21 juin 2025

jacques   halbronn   La compétence  en Histoire de l’astrologie en France  et en Grande Bretagne

 La  présentation (en  anglais) de Nicholas Campion  ne  dissimule nullement  ses activités astrologiques  alors qu’en France, cela est décrit comme  un facteur dépréciatif. Le milieu universitaire français  semble craindre de se compromettre avec la mouvance astrologique. On connait les réactions à la soutenance de  thèse d’Elizabeth Teissier. « Le 7 avril 2001, elle soutient une thèse de doctorat en sociologie, dirigée par Michel Maffesoli, publiée sous le titre Situation épistémologique de l’astrologie à travers l’ambivalence fascination-rejet dans les sociétés postmodernes et obtient le titre de docteur en sociologie à l’université Paris-V«  Si celle-ci obtint la mention  « très honorable »,  nous avons dû nous contenter en 1999 et 2007  de la mention « honorable »!

 

sur le  web

     

 

  La non thèse de sociologie d’Élizabeth Teissier

par
Bernard Lahire, Sociologue, Professeur à l’ENS Lettres et Sciences Humaines
avec la collaboration de
Philippe Cibois, Sociologue, Professeur à l’Université de Versailles St-Quentin
Dominique Desjeux, Anthropologue, Professeur à l’Université Paris V

 

jacques   halbronn   La compétence  en Histoire de l'astrologie en France  et en Grande Bretagne  Elizabeth Teissier  et Nicholas Campion. dans ASTROLOGIE POLITIQUE lne samedi 7 avril de cette année, Madame G. Elizabeth Hanselmann-Teissier (dite Elizabeth Teissier) soutenait une thèse de sociologie (intitulée Situation épistémologique de l’astrologie à travers l’ambivalence fascination/rejet dans les sociétés postmodernes) à l’Université Paris V, sous la direction de Michel Maffesoli.(1)Les membres présents de son jury – il s’agissait, outre son directeur de thèse, de Serge Moscovici (2), Françoise Bonardel (3) et Patrick Tacussel (4) (Gilbert Durand (5) s’étant excusé de ne pouvoir être présent et Patrick Watier (6) n’ayant pu se rendre à la soutenance en raison de grèves de train) – lui ont accordé la mention « Très honorable ». Cette mention est la plus haute qu’un candidat puisse recevoir et le fait qu’elle ne soit pas assortie des félicitations du jury n’ôte rien à l’appréciation très positive qu’elle manifeste (de nombreux universitaires rigoureux ne délivrant la mention « très honorable avec les félicitations » que dans les cas de thèses particulièrement remarquables). Deux professeurs avaient préalablement donné un avis favorable à la soutenance de cette thèse sur la base d’une lecture du document : Patrick Tacussel et Patrick Watier. Formellement, Madame Elizabeth Teissier est donc aujourd’hui docteur en sociologie de l’université de Paris V et peut - entre autres choses - prétendre, à ce titre, enseigner comme chargée de cours dans les universités, solliciter sa qualification afin de se présenter à des postes de maître de conférences ou déposer un dossier de candidature à un poste de chargée de recherche au CNRS.

Une lecture rigoureuse et précise de la thèse dans son entier (qui fait environ 900 pages si l’on inclut l’annexe intitulée « Quelques preuves irréfutables en faveur de l’influence planétaire », p. XII-XL) conduit à un jugement assez simple : la thèse d’E. Teissier n’est, à aucun moment ni en aucune manière, une thèse de sociologie. Il n’est pas même question d’un degré moindre de qualité (une « mauvaise » thèse de sociologie ou une thèse « moyenne »), mais d’une totale absence de point de vue sociologique, ainsi que d’hypothèses, de méthodes et de « données empiriques » de nature sociologique.

Ce sont les différents éléments qui nous conduisent à ce jugement que nous voudrions expliciter au cours de ce rapport de lecture en faisant apparaître que la thèse 1) ne fait que développer un point de vue d’astrologue et 2) est dépourvue de tout ce qui caractérise un travail scientifique de nature sociologique (problématique, rigueur conceptuelle, dispositif de recherche débouchant sur la production de données empiriques…).

UN POINT DE VUE D’ASTROLOGUE

Que l’astrologie (l’existence bien réelle d’astrologues), les modes d’usage et les usagers (à faible ou forte croyance) de l’astrologie constituent des faits sociaux sociologiquement étudiables, que l’on puisse rationnellement (et notamment sociologiquement ou ethnologiquement, mais aussi du point de vue d’une histoire des savoirs) étudier des faits scientifiquement perçus comme irrationnels, qu’aucun sociologue n’ait à décider du degré de dignité des objets sociologiquement étudiables (en ce sens l’astrologie comme fait social est tout aussi légitimement étudiable que les pratiques sportives, le système scolaire ou l’usage du portable), qu’un étudiant ou une étudiante en sociologie puisse prendre pour objet d’étude une réalité par rapport à laquelle il a été ou demeure impliqué (travailleur social menant une recherche sur le travail social, instituteur faisant une thèse de sociologie de l’éducation, sportif ou ancien sportif pratiquant la sociologie du sport…), ne fait à nos yeux aucun doute et si les critiques adressées à Michel Maffesoli et aux membres du jury étaient de cette nature, nul doute que nous nous rangerions sans difficulté aux côtés de ceux-ci. Tout est étudiable sociologiquement, aucun objet n’est a priori plus digne d’intérêt qu’un autre, aucun moralisme ni aucune hiérarchie ne doit s’imposer en matière de choix des objets, seule la manière de les traiter doit compter.

Mais de quelle manière E. Teissier nous parle-t-elle d’astrologie tout au long de ses 900 pages ? Qu’est-ce qui oriente et structure son propos ? La réponse est assez simple, car il n’y a aucune ambiguïté possible sur ce point : le texte d’E. Teissier manifeste un point de vue d’astrologue qui défend sa « science des astres » du début jusqu’à la fin de son texte, sans repos. Et pour ne pas donner au lecteur le sentiment d’un parti-pris déformant, nous multiplierons les extraits tirés du texte de la thèse en indiquant entre parenthèses la référence des pages (afin de donner la possibilité de retourner aisément au texte). (7)

Des commentaires astrologiques

La première caractéristique notable de cette thèse est l’absence de distance vis-à-vis de l’astrologie. On y découvre de nombreux commentaires astrologiques sur des personnes, des événements, des époques. Par exemple, sous le titre « Application de la méthode astrologique : l’analyse du ciel natal d’André Malraux », les pages 120 à 131 de la thèse relèvent clairement d’une « analyse astrologique » de la destinée de l’écrivain et ancien ministre (« plutonien grand teint »). M. Weber est qualifié de « taureau pragmatique » (p. 38) et l’on « apprend » diversement que G. Simmel est « Poisson », que W. Dilthey est « Scorpion », que le psychologue C. G. Jung est « Lion » (p. 250), que l’ancien PDG d’Antenne 2, Marcel Jullian, est « Verseau », etc. À chaque fois l’auteur, nous gratifie d’une analyse mettant en correspondance le « ciel natal » de la personnalité et sa pensée.

E. Teissier est d’ailleurs très claire quant à la primauté de l’explication astrologique sur tout autre point de vue (dont le point de vue sociologique qu’elle est censée mettre en œuvre dans le cadre d’une thèse de sociologie) pour comprendre les faits sociaux. Critiquant une citation de Serge Moscovici qui évoque les causes sociales des crises, elle écrit : « il nous semble qu’il occulte en l’occurrence la dimension cosmique desdits phénomènes ; une dimension qui, selon le paradigme astrologique – et notre conviction – vient coiffer le social. En effet, le social est loin d’expliquer toutes les « crises… qui se produisent dans la société ». À preuve les actions totalement illogiques, non linéaires, non-logiques et inexplicables autrement que par le paramètre astral qui joue alors le rôle de paramètre éclairant et englobant coiffant le non-logique apparent. » (p. 525). C’est l’astrologie qui explique les faits psychologiques, sociaux et historiques.

Et c’est E. Teissier qui conclut elle-même son premier tome par un lapsus (sociologiquement compréhensible) ou un aveu, comme on voudra, consistant à parler de sa réflexion comme relevant d’un travail d’astrologue et non de sociologue : « Le travail de l’astrologue sera maintenant d’interpréter ces données, de tenter aussi de les expliquer. Et ce, ainsi que nous sommes convenus depuis notre étude, à travers l’outil de la compréhension. Rappelons-nous en quels termes Weber définit la sociologie dans Wirtschaft und Gesellschaft… » (p. 463)

L’astrologie est à ce point structurante du propos que, bien souvent, la manière dont E. Teissier conçoit son rapport à la sociologie consiste à puiser dans les textes de sociologues des éléments qui lui « font penser » à ce que dit ou fait l’astrologie. Dans la sociologie, une astrologie sommeille :

[À propos de la notion astrologique d'interdépendance universelle] « Une notion qui, en sociologie, peut être rapprochée du Zusammenhang des Lebens (liaison du vécu au quotidien) de Dilthey, d’une cohérence de la vie où chaque élément est pris en compte et complète le donné social » (p. XIV)

« À noter que la typologie zodiacale rappelle la théorie wébérienne de l’idéal-type, dans la mesure où chaque signe correspond au prototype purement théorique d’une personnalité, en liaison avec le symbolisme du signe. » (p. 248)

Point de vue normatif et envolées prophétiques

Le point de vue sociologique n’est pas un point de vue normatif porté sur le monde. Le sociologue n’a pas, dans son étude des faits sociaux, à dire le bien et le mal, à prendre partie ou à rejeter, à aimer ou à ne pas aimer, à faire l’éloge ou à condamner. En l’occurrence, une sociologie de tel ou tel aspect du « fait astrologique » ne doit en aucun cas se prononcer en faveur ou en défaveur de l’astrologie, dire si c’est une bonne ou une mauvaise chose. Or, Elizabeth Teissier demeure en permanence dans l’évaluation normative des situations, des personnes et des points de vue, prouvant qu’elle écrit en tant qu’astrologue et non en tant que sociologue des pratiques astrologiques. Ce jugement normatif se manifeste, comme nous le verrons tout au long de ce rapport de lecture, à différents niveaux :

1) Dans l’évaluation positive (défense) de l’astrologie. De ce point de vue, tous les moyens sont bons pour prouver l’intérêt de l’astrologie. E. Teissier se sert de façon générale de la légitimité des « grands » qui auraient accordé de l’intérêt pour l’astrologie (8), quelle que soit la nature de leur « grandeur » (elle peut ainsi tout aussi bien citer Balzac, Goethe, Fellini, Thomas d’Aquin, Bacon, Newton, Kepler, Einstein, Jung, Laborit, le roi Juan Carlos d’Espagne ou l’ancien Président François Mitterrand) : politique, cinématographique, philosophique, littéraire et, bien sûr, scientifique.

2) Dans l’évaluation négative de la partie des astrologues jugés peu sérieux, mais aussi de la voyance et autres pratiques magiques. Si E. Teissier ne se prive pas d’être dans le jugement positif à l’égard de l’astrologie qu’elle qualifie de « sérieuse », elle n’hésite pas à porter un regard négatif sur les autres pratiques. En portant de telles appréciations, elle se comporte alors en astrologue en lutte pour le monopole de la définition de l’astrologie légitime, et nullement en sociologue.

3) Dans l’évaluation négative des scientifiques (astronomes notamment, mais pas seulement) qui ne veulent pas reconnaître la légitimité de la « science des astres » (cf. infra « L’astrologie victime d’un consensus socioculturel et de la domination de la « science officielle »").

4) Dans l’évaluation négative de nombres de journalistes ou de médias qui se moquent des astrologues et de l’astrologie (cf. infra « Les « données » : anecdotes de la vie personnelle, médiatique et mondaine d’E. Teissier).

Mais de même qu’il ne doit être ni dans l’éloge ni dans la détestation, le sociologue n’étudie que ce qui est et non ce qui sera. Or, E. Teissier annonce l’avenir à de nombreuses reprises, prophétisant ce qu’elle désire ou, comme on dit plus ordinairement, prenant ses désirs pour des réalités (à venir). Si l’astrologue critique la lecture de l’avenir dans le marc de café, elle n’hésite cependant pas elle-même à prédire l’avenir sur la base de ses simples intuitions personnelles :

« Nous oserons même tenter une incursion imaginaire dans l’avenir, à la recherche, en quelque sorte, du temps futur et de l’évolution probable du phénomène socio-astrologique » (p. 69)

« Car la raison sèche, la raison ratiocinante a fait son temps. Voici venir l’âge d’une raison ouverte, d’une « raison plurielle », réconciliée avec la passion et le vital en l’homme, sa libido - ou pulsion vitale – véhiculant à la fois sa sensibilité et son feu intérieur. » (p. 834)

« Mais les nouvelles énergies sont en marche, comme l’annonce Abellio, « l’incendie de la nouvelle science fera irruption dans le monde »" (p. 850)

L’astrologie est une science, voire la plus grande des sciences

Une lecture exhaustive de la thèse fait apparaître que l’auteur soutient que l’astrologie est une science. L’auteur parle diversement de la « science des astres » (à de très nombreuses reprises tout au long de la thèse) ou de « la science empirique des astres » (p. 258), de « la science par excellence de la caractérologie » (p. XI), de « la science par excellence de la personnalité » (p. 92 ou 815), de la « science de la qualité du temps » (p. 112), d’une « science empirique par définition » (p. 769) ou de « la reine des sciences » (p. 72) (9). Parfois l’astrologie est considérée comme une science sociale parmi d’autres, parfois comme une « science de l’esprit » opposée aux « sciences de la nature » ou une « science humaine » (p. 98) opposée à l’astronomie comme « science de l’observation ».

Mais on trouve aussi, toujours dans l’ordre de la référence scientifique, des revendications de plus grande dignité et de supériorité. Non seulement l’astrologie est une science, mais c’est la plus haute des sciences :

« Elle apparaît de ce fait comme peut-être la seule science objective de la subjectivité, avec ce qu’elle peut contenir d’hénaurme, au sens ubuesque du mot, et de dérangeant. » (p. 250)

« L’astrologie est la mathématique du tout (dans la Rome antique, les astrologues étaient d’ailleurs appelés les mathematici). Elle est holistiquement logique, au contraire d’une logique fragmentaire, linéairement rationnelle. » (p. 501)

« Que connaissaient-ils tous de cette science ? Car à nos yeux, c’en était une, une science humaine bien plus charpentée que beaucoup d’autres, qui étaient respectées, elles. D’où venait que la plus vérifiable était justement la plus tabou, la plus salie, la plus rejetée ? À croire que la vérité était maudite quelque part. » (p. 597-598)

Il ne faut cependant pas attendre de l’auteur trop de cohérence au sujet de la scientificité de l’astrologie, car elle peut tout aussi bien soutenir à d’autres moments que ce savoir se situe entre le mythe et la science ou qu’il est finalement en lien avec la plupart des sciences humaines et sociales, la philosophie, la poésie, la religion et la mythologie. Cette variété des définitions hétérogènes participe de la volonté de mettre en évidence l’extraordinaire richesse et l’irréductible complexité de l’astrologie (p. 21, 210, 478, etc.).

Ailleurs encore, l’astrologie est présentée comme étant presque à l’avant-garde du « Nouvel esprit scientifique » et participant d’une « épistémologie de la complexité ». Non seulement elle est une science, et l’une des plus grandes d’entre elles, mais en plus elle s’avère plus avancée que toutes les autres :

Le « système astrologique » est « orienté sur la loi hermétique des correspondances, sur l’idée de sympathie universelle, autrement dit sur la notion, essentielle pour le Nouvel Esprit scientifique, d’interdépendance universelle » (p. XIV)

« l’astrologie [...] non seulement ne serait pas en contradiction avec le paradigme du Nouvel esprit scientifique, mais serait au contraire depuis toujours en congruence totale avec ce dernier » (p. 752)

Mais si l’astrologue est si en avance, c’est – nous explique l’auteur sans rire – qu’à la différence de l’astronome « qui a en général une approche purement physique et mécaniste de sa science » et qui « est hypnotisé par la petitesse des astres, leur éloignement, leur faible masse par rapport au Soleil », lui, « en écoute la musique » (p. 98). La tristesse du savoir de celui qui « évalue le poids et la matière du disque, ses dimensions et sa température, suppute sa densité » (p. 98) est grande face à la joie de celui qui sait écouter « la musique des sphères, chère déjà à Plotin, avant qu’elle ne fasse rêver Kepler » (p. 98).

L’astrologie victime d’un consensus socioculturel et de la domination de la « science officielle »

Pourquoi, se demande E. Teissier, l’astrologie ne bénéficie-t-elle pas de la légitimité académique (universitaire) et scientifique (au CNRS) ? Sa réponse – formulée à maintes reprises dans le texte - est la suivante : l’astrologie (« la sciences des astres ») est victime d’un rapport de domination qui est parvenu à instaurer un véritable consensus socioculturel en sa défaveur. La science, souvent rebaptisée « science officielle », « pensée unique » ou « conformiste », opprime l’astrologie et fait croire au plus grand nombre qu’il s’agit d’une « fausse science » en cachant la réalité des choses (« conjuration du silence », p. 816). La « science officielle » est donc considérée comme une idéologie dominante, un « lieu totalitaire », un « impérialisme » ou un « terrorisme » face à cette « contre-culture » astrologique qui est maintenue dans un véritable « ghetto ». Pire encore, la science n’est qu’affaire de « mode » et de « convention » et ne parvient à maintenir sa domination que par un enseignement officiel qui dicte à tous ce qu’il est bon de penser.

Les « préjugés » et les « clichés » sont ainsi du côté de la « science officielle ». Les rationalistes sont « agressifs », « dogmatiques », « attardés » et sont accusés de manque de curiosité pour ne pas vouloir s’intéresser à l’astrologie et, surtout, pour ne pas lui trouver de l’intérêt : « Aujourd’hui, l’obscurantisme, l’opposition aux Lumières n’est plus du côté que l’on croit. » (p. 816).

L’argument relativiste

On voit bien qu’invoquant le consensus socio-culturel et la domination, E. Teissier avance les éléments clefs de la position la plus naïvement relativiste. Remplacez les enseignants de physique par des enseignants d’astrologie, appelez l’astrologie la « science des astres » et imposez la à tous ceux qui passent par l’institution scolaire et vous verrez que la Théorie de la Relativité ne vaut guère mieux que l’analyse astrologique du ciel natal. Tout est affaire de mode et d’imposition purement arbitraire. Tout est relatif.

Il suffirait donc de changer les « critères scientifiques » et de conception de ce que l’on appelle une « preuve » pour faire passer l’astrologie de l’état de connaissance opprimée à l’état de véritable science :

« chaque fois, on voulut faire rentrer l’astrologie dans le moule des critères classiques de scientificité, et celui de Procuste était chaque fois trop petit, on s’en doute. » (p. 743)

« Tout le problème [...] réside dans l’acception qu’on peut donner du mot preuve, car ce que les astrologues allégueront sous ce nom sera dénié par les scientifiques hostiles à l’astrologie. » (p. XIV)

Par ailleurs, si E. Teissier insiste à de nombreuses reprises sur l’absence d’enseignement de l’astrologie à l’université et sur l’absence de département de recherche astrologique au CNRS, c’est bien pour défendre la thèse de la valeur relative de la science actuelle et de l’enseignement tel qu’il est pratiqué. À partir d’un tel argument, fondé sur l’idée de vérité comme pur effet d’un rapport de force, on pourrait tout aussi bien dire qu’en enseignant officiellement l’ »art de lire dans les lignes de la main » et en rebaptisant la chiromancie « science de la prédiction des destins individuels » on pourrait imposer un nouvel état de la pensée scientifique, ni plus ni moins valable que le précédent ou que le suivant.

E. Teissier émet donc des commentaires astrologiques, se livre à une défense de l’astrologie qui est, pour elle, la « reine des sciences » et adopte sans discontinuité le point de vue normatif de l’astrologue plutôt que le point de vue cognitif du sociologue étudiant l’astrologie. Est-ce que, malgré tout, ce point de vue d’astrologue et ce plaidoyer pour l’astrologie s’accompagnent d’une réflexion et d’un travail de recherche sociologiques ? L’objet de notre deuxième partie est de montrer qu’il n’en est rien.

LE MAUVAIS TRAITEMENT DE LA SOCIOLOGIE

Il n’y a, dans le texte d’E. Teissier, aucune trace de problématique sociologique un tant soit peu élaborée, de données empiriques (scientifiquement construites) ou de méthodes de recherche dignes de ce nom. L’ »hypothèse » floue annoncée (« à savoir cette ambivalence sociétale où prime cependant la fascination, ambivalence qui frise parfois le paradoxe et qui fait figure de schyzophrénie (sic) collective », p. 7) n’est d’ailleurs qu’une affirmation parmi d’autres qui ne débouche sur aucun dispositif de recherche en vue d’essayer de la valider (mais telle qu’elle est formulée, on a en effet du mal à savoir ce qui pourrait être validé ou invalidé).

En revanche, on a affaire, comme nous allons le voir, à de nombreux usages douteux des références sociologiques, à des propos clairement a-sociologiques et anti-rationalistes exprimés dans un style d’écriture pompeux et creux, ainsi qu’à des « données » anecdotiques et narcissiques (E. Teissier à la télévision, E. Teissier et la presse écrite, E. Teissier et ses démêlés avec les scientifiques, E. Teissier et les hommes de pouvoir, Le courrier des lecteurs d’E. Teissier…) suivis de commentaires le plus souvent polémiques (règlements de compte ou récits des règlements de compte avec telle ou telle personnalité de la télévision, tel ou tel scientifique, etc.) ou d’une série de citations d’auteurs rarement en rapport avec les propos qui les précèdent et avec ceux qui les suivent.

Contresens et mauvais usages

La thèse est truffée de références sociologiques souvent affligeantes pour leurs auteurs (Durkheim, Weber, Berger et Luckmann…) et se lance parfois dans des critiques qui montrent que les auteurs critiqués n’ont pas été compris. Il faudrait évidemment des dizaines de pages pour relever chaque erreur de lecture, chaque absurdité, chaque transformation des mots et des idées des auteurs cités et expliquer pourquoi ce qui est dit ne veut rien dire étant donné ce que les auteurs commentés voulait asserter.

Par exemple, le sociologue allemand Max Weber est particulièrement mal traité, systématiquement détourné dans le sens où l’auteur de la thèse a choisi de le faire témoigner. Weber, présenté comme le défenseur d’un « subjectivisme compréhensif » (p. 37) est ainsi inadéquatement invoqué à propos de l’ »interactionnisme » :

[À propos des gens qui sont nés le même jour et qui se rendent compte qu'ils ont des points communs]: « On a ainsi des questions du genre : « Au fait, que vous est-il arrivé en 1978 ? N’avez-vous pas comme moi divorcé ? » Et l’autre de rétorquer : « Tiens donc, c’est intéressant. C’est bien fin 1978 que mon couple a connu la crise la plus forte et il est vrai qu’avec ma femme nous avons songé à nous séparer… » À n’en pas douter, ce genre de similitude crée des liens, dans la mesure où l’on se retrouve peu ou prou dans l’Autre et/ou que l’on s’y projette. À travers le dialogue qui s’instaure, on a affaire à un véritable interactionnisme qui, selon Weber, est « une activité [...] qui se rapporte au comportement d’autrui, par rapport auquel s’oriente son déroulement »" (p. 405-406)

La « sociologie compréhensive » est invoquée à tort et à travers. L’auteur écrit qu’elle va mettre en œuvre « la méthode de la compréhension » (p. VII) en interprétant vaguement la « sociologie compréhensive » comme une sociologie qui donnerait raison aux acteurs (et, en l’occurrence, aux astrologues). Ne pas rompre avec l’astrologie, lui (se) donner d’emblée raison et voir en quoi tout ce qu’on peut lui reprocher est de mauvaise foi : voilà ce qu’E. Teissier comprend du projet scientifique de la sociologie compréhensive appliquée à l’astrologie. Et l’on pourrait faire les mêmes remarques à propos des références à l’ »interactionnisme symbolique » dont l’auteur semble à peu près ne connaître que le nom :

« À travers ce que l’on pourrait appeler une herméneutique de l’expérience, c’est la recherche de ce sens, aussi complexe qu’il se révèle, qui sera l’objet du second volet, où nous pratiquerons une sorte d’interactionnisme symbolique (selon l’École de Chicago). Recherche du sens sous-tendu par cette Lebenswelt de l’astrologie, par le donné social, à l’aube de ces temps nouveaux. » (p. 463)

L’on voit aussi se développer les « talents » d’argumentation critique de l’auteur dans ce commentaire de Durkheim, où l’on saisit que l’idée de traiter les faits sociaux comme des choses est « abusive, et donc difficile à admettre parce qu’inadéquate » :

« Dans Les règles de la méthode sociologique, Durkheim affirme que « les faits sociaux sont des choses ». Encore qu’à coup sûr il faille compter la mouvance astrologique dans les faits sociaux, cette identification, qui consiste à chosifier ainsi un phénomène qui est de l’ordre de l’esprit et du vivant, nous paraît abusive, et donc difficile à admettre parce qu’inadéquate. » (p. 278)

Et que faire, sinon rire, face au drolatique contre-sens sur la pensée de Michel Foucault concernant l’ »intellectuel spécifique ». L’auteur de la thèse n’ayant de toute évidence pas lu Michel Foucault invoque la soi-disant critique des « intellos spécifiques » (sic) par un Michel Foucault qui justement défendait (en grande partie contre Sartre) la figure de l’ »intellectuel spécifique » contre celle d’un « intellectuel universel » : « quoique puissent en dire les « intellos spécifiques », hostiles au savoir transdisciplinaire, stigmatisés par Michel Foucault » (p. 860)

Des propos a-sociologiques et parfois anti-rationalistes

On a déjà fait remarquer que l’auteur de la thèse privilégiait le point de vue astrologique sur l’explication sociologique. Mais souvent les explications apportées sont clairement a-sociologiques et trop floues ou trop générales pour être considérées comme de véritables explications. Qu’elle évoque l’ »atavisme » ou les « dispositions humaines ataviques » (p. 62), « la part d’ombre » (p. 8) de chacun d’entre nous, la « reliance astrologique intemporelle inscrite au cœur de l’humanité » (p. 62), le « réflexe de l’homme, archaïque et intemporel, universel et omniprésent, qui le porte depuis la nuit des temps à voir une admirable homothétie entre la structure de l’univers et la sienne propre d’une part, la nature qui l’entoure d’autre part » (p. 200), l’ »héritage génétique » et le « ciel de naissance » (p. 243), l’ »Urgrund commun à toute l’humanité » (p. 253), « la permanence et la similitude de la nature humaine, à la fois sur le plan diachronique et synchronique » (p. 483), E. Teissier explique la fascination des uns et le rejet des autres par la nature humaine, les planètes ou une vague « intuition miraculeuse ». Ainsi, commentant les résultats d’un sondage effectué par le journal Le Monde, outre sa polémique avec le journal, E. Teissier se demande face à l’information selon laquelle les femmes seraient plus intéressées que les hommes par l’astrologie : « Faut-il y voir la conséquence d’un syncrétisme ontologique qui la porte à davantage de perméabilité spontanée à tout ce qui est de l’ordre de la Nature, sans la mettre en porte-à-faux avec une intuition qu’elle ne renie pas… » (p. 280). Les exemples de la sorte sont très nombreux.

Mais c’est plus généralement toute explication un tant soit peu rationnelle qui est explicitement rejetée par l’auteur. Devant la trop grande complexité des choses, il faudrait abandonner tout espoir de parvenir à en rendre véritablement raison et laisser parler l’intuition sensible et le langage des symboles. Il est vrai que l’auteur est bien aidée dans cette voie par les auteurs qu’elle ne cesse de citer et qui s’affirment assez nettement anti-rationalistes :

« une question primordiale apparaît être la suivante : faut-il voir dans l’approche astrologique une émanation de l’Absolu qui, bien qu’éloignée des religions révélées, serait une tentative humaine pour appréhender, à travers l’ordre cosmique conçu par un Dieu créateur, la manifestation d’une transcendance ? Ou bien doit-elle être considérée comme le code explicatif et immanent d’une influence astrale purement physique, phénomène à rapprocher des sciences de la nature ? Et dans ce cas, quelle serait la source ontogénétique de cette miraculeuse adéquation universelle, le primum mobile ? La réponse à cette question ontologique ne peut qu’être individuelle, car elle se place hors du domaine de la Raison pure, dans celui de l’indémontrable. » (p. 263)

[Citation en exergue de Michel Maffesoli] « Le rationalisme classique (en sociologie) a fait son temps… » (p. 813)

Refus de toute objectivation

On aura compris que tout ce qui pourrait permettre d’objectiver et de saisir même partiellement la réalité censée être étudiée est rejeté par l’auteur fascinée, séduite (« Simmel étant par ailleurs – et avant tout – un philosophe de la vie, au même titre que Schopenhauer, Bergson ou Nietzsche, cela également était fait pour nous séduire [...]« , p. 50) par « la vie » dans toute sa complexité ; complexité que les rationalistes, les sociologues positivistes, etc., s’acharnent à vouloir réduire et abîmer. La « méthode » qui convient à un objet aussi complexe et subtil est celle qui est « sensible à l’univers mystérieux, voire insondable, de l’âme humaine ». Cette « méthode » est indistinctement désignée par les termes de « méthode phénoménologique », d’ »empathie » ou de « sociologie compréhensive ».

La pensée de l’auteur fonctionne à la façon de la pensée mythique, sans crainte de la contradiction. Pour elle, le « quantitatif » s’oppose au « qualitatif » comme le « carré » s’oppose au « courbe », le « simple » au « complexe » (ou au « subtil »), l’ »artificiel » au « naturel », etc. Si elle n’aime pas les méthodes quantitatives, c’est à cause de leur « caractère plaqué et artificiel » (p. 57) ; si elle n’apprécie pas les statistiques, c’est parce qu’elle sont trop « carrées et linéaires » (p. 295), etc.

Mais si les statistiques sont trop grossières pour l’esprit subtil d’E. Teissier, elles peuvent aussi à l’occasion être utiles si on peut leur faire dire des choses positives sur l’astrologie. Par exemple, commentant un sondage sur l’astrologie publié dans Science et vie junior (p. 287-290), elle réagit au fait que les jeunes soient apparemment les plus intéressés par l’astrologie de la manière suivante : « on peut d’ailleurs se demander si cela ne traduit pas un lien avec le cosmos resté plus vivant – et pourquoi pas diraient les adeptes de la réincarnation, un résidu des vies antérieures ? » (p. 288). D’un seul coup d’un seul, les pauvres statistiques se transforment, tel le crapaud devenant prince charmant, en preuves irréfutables du sérieux et de la véridicité des analyses astrologiques : « il y a les statistiques qui sont favorables à l’astrologie d’une façon à la fois péremptoire et éclatante » (p. XV).

Et l’auteur se lance parfois elle-même hardiment dans l’évaluation chiffrée, mais totalement intuitive, des faits sociaux : « je pense que ceux qui aujourd’hui en France, font profession d’astrologue et chez qui la spécialité « astrologie » proprement dite constitue effectivement 90% et plus de la pratique professionnelle, doivent être moins d’un millier. C’est plus une impression qu’un décompte minutieux, mais ce chiffre me paraît plausible. » (p. 302).

Un étrange discours de la méthode

Le discours de la méthode chez E. Teissier est aussi précis que ses hypothèses et sa « problématique ». Tout d’abord, l’ »objectivité » est selon elle un idéal parfaitement inatteignable (un paragraphe entier est consacré au thème de « L’utopie de l’objectivité », p. 28-31). Mais, comme à son habitude, peu hantée par le principe de non-contradiction, E. Teissier peut critiquer la prétention « positiviste » à l’ »objectivité » et dire que les scientifiques manquent d’objectivité, ou encore affirmer qu’elle est elle-même animée par un « souci d’objectivité ». La question de la possibilité ou l’impossibilité d’une objectivité est donc beaucoup plus complexe que ce qu’un lecteur rationaliste peut modestement imaginer : son sort dépend de la phrase dans laquelle le mot « objectivité » s’insère. Et l’on comprendra que l’auteur revendique l’ »objectivité » lorsqu’il s’agit pour elle de défendre l’astrologie.

Pour E. Teissier tout est « méthode ». Par exemple, lorsqu’elle écrit : « D’où l’importance essentielle de la démarche méthodologique choisie, qui consistera à cerner les motivations et sources secrètes des attitudes et comportements sociaux. » (p. 20), on constate qu’une vague volonté de « cerner des motivations » équivaut pour elle à une « démarche méthodologique ». Lorsqu’elle écrit aussi que, dans sa thèse, « la méthode empirique paraît s’imposer » et qu’ »elle sera (son) outil de référence » (p. 10), on voit que le mot « méthode », équivalent d’ »outil de référence », est utilisé avec l’imprécision la plus grande : « la méthode empirique » semble s’opposer à d’autres « méthodes » (qui ne le sont pas), mais on ne sait pas de quelle méthode précisément il s’agit.

Les termes « méthodes », « paramètres », « facteurs », « outils », etc., sont, en fait, utilisés de manière sémantiquement aléatoire, tant la fonction essentielle de ces usages lexicaux réside dans l’effet savant que l’auteur entend produire sur elle-même et sur le lecteur. Le fait que dans la citation suivante, E. Teissier dise que les « paramètres » dont elle parle (équivalent ici de « notions ») apparaîtront « ici où là, au hasard de cette étude », fait bien apparaître le caractère extrêmement rigoureux de la « démarche méthodologique » mise en œuvre…

« Et si les dieux me sont favorables, peut-être pourrons-nous apporter quelques modestes lumières sur l’univers astrologique d’aujourd’hui par rapport à cinq paramètres élémentaires qui, selon NISBET, caractérisent plus que tout autre la sociologie : communauté, autorité, statut, sacré, aliénation, toutes notions qui, ici où là, au hasard de cette étude, la marqueront d’une empreinte en filigrane » (p. 44)

En sachant tout cela, tout lecteur peut mesurer l’effet comique de la prétention toute verbaliste à la rigueur qu’affiche l’auteur de la thèse : « nous avons eu l’occasion de développer l’esprit de rigueur dont l’exigence nous habite depuis toujours. À cela s’ajoutait un souci de rationalité, de cohérence, mais cela à travers une forte curiosité intellectuelle au service d’une recherche de la vérité » (p. VIII). Visiblement, l’esprit ne parvient pas à guider les gestes.

Les « données » : anecdotes de la vie personnelle, médiatique et mondaine d’Élizabeth Teissier

Si l’on entend par « données empiriques » des matériaux qui sont sélectionnés, recueillis et/ou produits en vue de l’interprétation la plus fondée possible de tel ou tel aspect du monde social, c’est-à-dire à des corpus de données dont les principes de constitution et de délimitation sont explicitement énoncés, on peut dire sans risque que la thèse d’E. Teissier ne contient strictement aucune donnée empirique. Si l’auteur avait une conception un tant soit peu empirique de la pratique de recherche en sociologie (rappelons qu’elle dit mettre en œuvre « la méthode empirique »), elle n’oserait par exemple pas écrire avec autant de légèreté et d’inconscience empirique qu’elle va suivre l’évolution de l’astrologie « à travers le temps et l’espace dans les sociétés les plus diverses, de la nuit des temps à nos jours » en annonçant explicitement qu’elle se livrera « à un rapide survol, aussi bien chronologique que géographique, diachronique que synchronique… » (p. 93). Mais pourquoi se donner la peine de mettre en place un véritable dispositif de recherche lorsque l’on pense que « la vitalité de l’astrologie aujourd’hui ne fait aucun doute » et que « pour preuve, il suffit d’ouvrir les yeux et les oreilles » (p. 792) ?

De même, comment apporter une preuve de « l’intérêt de plus en plus marqué des médias pour l’astrologie » ? E. Teissier répond : « il n’y a pas une semaine où nous ne soyons pas sollicitée à participer, ici ou là, en France ou à l’étranger, à une émission de ce genre » (p. 274). En fait, E. Teissier enchaîne de manière aléatoire les anecdotes personnelles au gré de l’association de ses souvenirs : « Dans le contexte de l’être-ensemble, une autre histoire nous revient à l’esprit, où nous étions à la fois témoin et partie » (p. 412) ; « Une autre histoire exemplaire nous revient à l’esprit. » (p. 383), etc. Elle raconte ce qu’on lui a dit ou écrit et ce qu’elle a répondu. Ses commentaires, quand il y en a, se contentent de prolonger la polémique lorsqu’il y avait polémique (avec les journalistes, les animateurs de télévision, les scientifiques, etc.) et de souligner l’intérêt pour l’astrologie – malgré le consensus culturel en défaveur de l’astrologie et la ghéttoïsation de cette dernière – qu’illustrent certaines anecdotes. L’anecdote tirée « au hasard » (signe sans doute d’objectivité à ses yeux) fait toujours preuve.

Si elle fait également le compte rendu d’échanges de courriers avec certains lecteurs, pour « preuve » de l’ambivalence fascination/rejet vis-à-vis de l’astrologie (« C- Le courrier des lecteurs et téléspectateurs, baromètres de notre société », p. 311-386), il n’est aucunement question de constituer un corpus, ni même de faire une analyse sociologique, mais de donner à lire le courrier reçu, ainsi que les réponses envoyées (« Voici ce que nous avons répondu à ce lecteur:… », p. 319 ; « Voici la réponse que nous adressâmes à cette lectrice désorientée », p. 327). On n’a pas même d’évaluation précise des différents types de courriers qu’elle reçoit. Ainsi, à propos des lettres qu’elle range dans la rubrique « Les appels à l’aide », elle écrit de manière approximative :  »Il s’agit certainement, quantitativement parlant, de la masse la plus importante de lettres reçues » (p. 312) ou encore que « Parmi les appels à l’aide, les lettres émanant de prisonniers ne sont pas rares » (p. 321).

Et l’on va ainsi d’une anecdote à l’autre : E. Teissier en « face-à-face avec un astronome monolithique dans son agressivité » (p. 543), E. Teissier et Marcel Jullian, PDG d’Antenne 2 (p. 588-629) à propos de l’émission Astralement vôtre, E. Teissier et l’émission allemande Astrow-show entre 1981 et 1983 (p. 645 et suivantes), E. Teissier et l’émission Comme un lundi de Christophe Dechavanne du 8 janvier 1996 (p. 671-685), E. Teissier et l’émission Duel sur la cinq du 10 juin 1988 (p. 709-725), etc. Et à chaque fois, l’auteur émet des jugements péremptoires, polémique, formule des réponses agressives. Elle n’étudie donc pas les réactions à l’astrologie, elle la défend. Elle ne fait pas l’analyse des polémiques autour de l’astrologie, mais est dans la polémique, continuant dans cette thèse – comme sur les plateaux de télévision, sur les ondes radiophoniques ou dans la presse écrite – à batailler contre ceux qui considèrent que ce n’est pas une science.

Dans tous les cas, le narcissisme naïf est grand, bien que totalement dénié : « Bien que nous refusions dans ce travail de nous mettre en avant pour des raisons à la fois d’objectivité et d’une décence de bon aloi, on aura remarqué que nous fûmes à travers toute l’émission la seule astrologue à être prise à parti… » (p. 686). Non seulement les exemples pris par E. Teissier ne concernent qu’E. Teissier (alors même qu’elle aurait pu s’intéresser à d’autres collègues astrologues), mais les récits mettent toujours en avant la vie héroïque ou passionnante d’E. Teissier. C’est ainsi qu’elle raconte par exemple comment la rencontre de l’astrologie fut « le grand tournant de sa vie » : « Nous eûmes droit à notre nuit de Pascal - nuit boréale en réalité, car l’ »illumination » dura quelque six mois, le temps d’apprendre les fondements cosmographiques et symboliques de l’art royal des astres, suffisamment pour être éblouie des « convergences » d’une part psychologiques, d’autre part événementielles avec notre caractère et notre vécu, ou ceux de notre entourage » (p. X). Ou encore, faisant le récit du contexte dans lequel elle a été contactée pour présenter l’émission allemande Astro-Show : « Lorsque, au tout début de 1981, à notre retour d’un voyage en Inde, nous trouvâmes trois messages consécutifs et quelque peu impatients de l’ARD (première chaîne télévisuelle allemande), nous fûmes plutôt surprise. Jusque-là en effet notre rayon d’action n’avait pas passé les limites du Rhin. » (p. 646).

Une écriture boursouflée et creuse

Le problème essentiel avec le style d’écriture que l’on trouve dans une thèse comme celle d’E. Teissier, réside dans le fait que l’on aura beau multiplier les « échantillons », répéter les citations en vue de prouver que l’on a affaire à une écriture jargonnante, peu rigoureuse, souvent incompréhensible, parfois proche de l’absurde, d’autres verront au contraire dans les mêmes extraits toutes les marques de la profondeur ou de l’intelligence du propos. Devant un grand nombre de passages de cette thèse, nous pourrions émettre le jugement suivant : dans la mesure où nous croyons savoir ce que parler en sociologue veut dire, nous pouvons témoigner du fait que nous n’avons rien compris à ce qui a été dit. Mais qu’y aurait-il à comprendre lorsque rien n’a été vraiment dit ?

Délire sémantique ou esbroufe verbale, plaisir des mots savants qui sonnent bien accolés les uns aux autres pour asserter des banalités sur un ton sérieux, enchaînements des citations d’auteurs aussi ésotériques les unes que les autres, la panoplie de l’écriture pseudo-savante et réellement floue est assez complète. Donnons-en un exemple long pour garantir au lecteur que l’effet d’étrangeté n’est pas le produit d’une injuste décontextualisation :

« Tout au long de notre thèse, nous avons à l’instar de ce qui est la vocation et l’objectif du chercheur, tenté de déceler les prémices sous-jacents, les frémissements de ce qui est « en train de naître » et qui se font sentir dans la réalité sociétale aujourd’hui. Cela en pratiquant ce que G. Durand appelle une « pensée concentrique », c’est-à-dire une « pensée formant un système ouvert qui refuse de rester au centre mais qui va glaner ce qui se passe et se propage en périphérie à la recherche de l’humus sous-jacent ». Autrement dit, il s’agissait de suivre un processus de va-et-vient, en vases communiquants, tout en refusant de rester prisonnier d’une idée, d’aller à la rencontre de l’inconnu, de ce qui se vit dans le donné social, de ce qui émerge dans le champ expérimental du chercheur. De tout ce vécu, de cet observé, nous avons tenté de dégager la dynamique à travers une synergie de la pensée, en délaissant son contraire : la pensée unique, sous forme d’une doxa synonyme d’apparence. Nous avons ainsi pu faire état de ce maillage multiple, de ces innombrables passerelles qui s’effectuent entre échanges de savoirs, dans un désir commun de s’ouvrir à d’autres connaissances et de partager son intérêt, mais aussi à travers ces nouvelles technologies, longuement évoquées, où tout un chacun fait un pied-de-nez à cette pensée conformiste représentée par ceux qui détiennent un pseudo-savoir – un « demi-savoir » selon J.-C. (sic) Domenach. Au fil de notre travail, nous avons pu mettre le doigt sur la confusion qui émerge par rapport à ces données, où sont mis à mal ceux qui croyaient détenir le savoir, cette pensée bien gardée, convenable, intellectuellement correcte, tout en montrant que son impérialisme peu à peu se désagrège – et ce en dépit d’un combat d’arrière-garde qui se voit voué à un échec à long terme. Comme nous avons montré, pensons-nous, l’inanité d’un intellectualisme desséché. « Le règne absolu de l’idée ne peut s’établir ni surtout se maintenir : car c’est la mort » (in Le suicide de Durkheim cité par Maffesoli dans sa préface aux Formes élémentaires de la vie religieuse, p. 11). En paraphrasant K. Jaspers, on pourrait dire que « c’est dans la communication qu’on atteint le but de l’astrologie (la philosophie) » (Introduction à la philosophie, p. 25), dans cet échange chaleureux (dionysiaque ?) entre esprits branchés sur des intérêts semblables, orientés en l’occurrence sur les arcanes célestes. » (p. 861)

CONCLUSION

Que les choses soient claires : E. Teissier ne peut être tenue pour responsable de ce qui s’est passé à la Sorbonne et elle n’aurait pas même eu l’idée de frapper à la porte de notre discipline pour trouver un lieu de légitimation de ses propres intérêts d’astrologue si celle-ci n’était pas le refuge d’enseignants-chercheurs dépourvus de rigueur et parfois très explicitement anti-rationalistes.

Revenons à notre point de départ : des « collègues » (abondamment cités dans cette thèse) ont délivré un droit de soutenance à l’auteur de cette thèse, puis, avec d’autres, ont décidé de lui attribuer la mention « Très honorable ». Après lecture du compte rendu précédent, on comprend à quel point le sentiment de scandale du lecteur de la thèse est grand.

Espérons que les diverses réactions saines à cette affaire malsaine puissent donner l’occasion d’une réflexion collective sur le métier de sociologue et sur les conditions d’entrée dans ce métier.

 

 

1. Ce n’était pas la première fois que M. Maffesoli faisait soutenir une thèse en rapport avec l’astrologie. Ainsi, en 1989, S. Joubert a soutenu une thèse de doctorat intitulée Polythéisme des valeurs et sociologie : le cas de l’astrologie à l’Université de Paris V, sous sa direction. Le résumé de cette thèse manifeste un style d’écriture d’une aussi douteuse clarté que celui que l’on découvre dans la thèse d’Élizabeth Teissier (Source : Docthese 1998/1).

2. Directeur d’études à l’EHESS (psychologie sociale).

3. Professeur de philosophie à l’Université de Paris I.

4. Professeur de sociologie à l’Université de Montpellier III.

5. Professeur émérite à l’Université de Grenoble II, Fondateur du Centre de Recherche sur l’Imaginaire.

6. Professeur de sociologie à l’Université de Strasbourg II.

7. Tout ce que nous mettons entre guillemets dans ce texte sont des extraits de la thèse. Les italiques sont des choix de soulignement de l’auteur de la thèse et les gras sont nos propres soulignements de lecteur.

8. Nous ne vérifierons pas ici la véracité des sentiments positifs à l’égard de l’astrologie que l’auteur prête à diverses personnalités.

9. Elle écrit par ailleurs : « D’autre part, la télépathie ne s’est elle pas imposée comme discipline scientifique depuis les expériences de Rhine ? » (p. 281).

 

 

 

v v

 

 

Dr Nicholas Campion

 

 
NC-Astro-Cosmo-US dans astrologie septennale
Nicholas Campion

PastPresident of The Astrological Association of Great Britain and The Astrological Lodge of London, adviser to the Association for Astrological Networking and the National Council for Geocosmic Research (USA). Member of the Association of Professional Astrologers.

One of the world’s top astrologers, Nicholas Campion is Senior Lecturer in the School of Archaeology, History and Anthropology, at the University of Wales Trinity Saint David, UK. He is course director of the University’s MA in Cultural Astronomy and Astrology. Nicholas Campion was resident astrologer to the Daily Mail from 1986-92. His features have also appeared in Today and the Daily Mirror and his weekly and monthly features were published in Woman’s Realm, Bella, Nineteen, Company, New Woman, Vogue, Harper’s Bazaar and Zest and Eve. His daily, weekly and monthly forecasts are syndicated in India and Jamaica.

Publications: An Introduction To The History Of Astrology (ISCWA 1982); Mundane Astrology: The Astrology Of Nations And Organisations (Aquarian Press 1984, with Michael Baigent and Charles Harvey) The Practical Astrologer (Hamlyn 1987) relaunched as The Ultimate Astrologer (Rider 2002 – US rights sold to Hay House; Book Club rights to BCA); The Book Of World Horoscopes (Aquarian Press 1988); Cosmic Cuisine (Windward 1989, with Tom Jaine); Born To Reign: The Astrology Of Europe’s Royal Houses (Orion 1993); The Great Year (Penguin-Arkana 1994); The New Astrology: The Art And Science Of The Heavens with Steve Eddy (Bloomsbury in the UK and Trafalgar Square in the US); Zodiac: Enhancing Your Life With Astrology (Quadrille 2000). What do Astrologers Believe? London: Granta 2005) His two-part work is published by Continuum – A History of Western Astrology: Vol 1 The Ancient World (2008) and Volume 2, The Medieval and Modern Worlds (2009). Astrology and Cosmology in the World’s Religions, New York: New York University Press, 2012 and Astrology and Popular Religion in the Modern West: Prophecy, Cosmology and the New Age Movement, Farnham, Ashgate (2012).

Dr Campion’s ASTROLOGY AND COSMOLOGY IN THE WORLD’S RELIGIONS published by New York University Press June 2012 and is critically acclaimed by Stephen McCluskey of West Virginia University.

A new work, entitled THE NEW AGE MOVEMENT IN THE MODERN WEST (Bloomsbury) was published in Autumn 2015.

Nicholas Campion is the most highly decorated astrologer in the UK. He received the prestigious Marc Edmund Jones Award (USA) for his innovative, comprehensive and meticulously researched work.

1995 brought further acclaim with the Prix Georges Antares, awarded by the Federation Astrologique Belgique and in 1999 he was awarded the Spica Award for Professional Excellence.

In 2002, he received the unique honour of being awarded the Marion D. March Regulus Award for Professional Image in the USA and the Charles Harvey Award for Professional Excellence in the UK, both awards presented after votes by his professional peers. »

 JHB  21 06 25

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, astrologie septennale, HISTOIRE, sociologie | Pas de Commentaire »

jacques halbronn Origine du nom Mitterrand.

Posté par nofim le 20 juin 2025

jacques halbronn Origine du nom Mitterrand. 

 

Selon nous, Mitte signifie milieu (comme pour Mittwoch (mercredi), milieu de semaine, Mittag, Mitternacht. etc En anglais, on troube « Middle ».

 

  et Rand signifi bord.

 

 

« Möchten Sie am Rand oder in der Mitte sitzen »? Préférez vous asseoir au milieu ou sur le côté? On  aura compris que Mitterrand ne devrait pas s’écrire avec un double « R’/

 

 

 

 

 

 

JHB 20 06 25

 

Publié dans LINGUISTIQUE, POLITIQUE | Pas de Commentaire »

Jacques Halbronn La Vie Astrologique. La revue L’Astrologue, de 1968 à 1990

Posté par nofim le 18 juin 2025

 

Jacques   halbronn  La Vie Astrologique.  La revue « L’Astrologue », de 1968 à 1990 

 

Les  trois premiers numéros (1, 2, 3)  de L’Astrologue 1er trimestre 1968, deuxiéme trimestre,  troisiéme trimestre, paraissent  dans le cadre du CIA.  (Centre International d’Astrologie) aux Editions traditionnelles, 11, Quai Saint Michel. Le rédacteur en chef  en est André Barbault On y trouve la  composition du Bureau de l’Association, Gouchon, président, Barbault  Vice président   etc  ainsi que la liste des réunions, au Musée Social, rue Las Cases. On  y  annonce  un prochain Congrès faisant suite à celui de 1953.-54. Dans le  n°3, Barbault ne  figure plus au Bureau du CIA.Dans le numéro 4 du 4e trimestre 1968, les  réunions du CIA  sont toujours indiquées, ainsi que la nouvelle  composition du Bureau de l’Association. Mais à partir  du² n°5 (3e trimestre 1969) le CIA perd le contrôle de la revue, toujours publiée aux Ed. traditionnelles. Les réunions publiques du CIA  y sont annoncée  (p.4) à la suite d’un éditorial de Barbault  signalant sa démission  de vice président, en juin.(« L’astrologue  libre de son temps’)  « Bien éphémére, cette joie  d’inauguration de L’Asrologue  proclamant  que le CIA enfantait sa propre revue ». Il y évoque « Astroflash » (Ordinastral) Barbault  donne son adresse, rue Emile Allez, près de la Porte de Champerret, à deux pas de la rue Jean Baptiste Dumas où j’avais  habité jusqu’en 1966.  C’est à cette adresse que je me rendrai pour signaler à Barbault  les Remarques Astrologiques de Morin de Villefranche et que  je me verrai remettre quelques périodiques pour la Bibliothèque du CIA (19720) En 1972  naitra la Revue Trigone  en tant que revue du CIA, puisque L’Astrologue vivait désormais sa propre vie.  Dans le  numéro 24(4e trimestre 1973), Paul Colombet, dans sa rubrique ‘Aux quatre coins  du Zodiaque; annonce le Congrès de ‘ISAR  se  tenant à Paris. Je suis  désigné, avec mon  adresse, comme  « délégué à l’organisation » Dans le  numéro 25 de l’Astrologue,(3e trimestre 1974) j’apparais (p. 35)? comme vice président  mais aussi comme le successeur de Jacques Berthon en tant que responsable de Trigone. Dans le n° 27 (3e trimestre 1974), je ne figure plus (p. 126) dans le Bureau du CIA. mais je reste  Directeur  de publication  de  Trigone  et « directeur  de la Bibliothèque du CIA. On  y parle d’un changement de nom de l’association , Union Astrologique de France. Dans le  numéro 31, on nous annonce que le CIA prendra le nom de « Société Astrologique de France » (p. 127), en l’honneur du Lieutenant Colonel Maillaud  qui avait présidé  une association de ce même nom. Dans le numéro 34 (3e trimestre 76), Barbault  fournit une étude de nos Clefs pour l’Astrologie (p.101) suivie de ses observations sur les Remarques Astrologiques sur le commentaire du Centiloque de Ptolémée mais mon nom n’est pas mentionné, pas plus que pour mon édition d’Abraham Ibn Ezra (également chez Retz)

/ Dans le numéro 39 de L’Astrologue, Colombet  annonçait  » SFA égale SAF de même que SAF égalait CIA. Colombet s’explique  qu’un « ancien membre (moi en l’occurence), profitant d’un retard  regrettable  certes, mais non capital dans la déclaration  aux  services officiels, s’est emparé très légalement mais bien peu moralement de ce titre » On  y trouve (p; 129) une  ‘Mise au point reçue de M. Jacques  Halbronn dénonçant l’incurie du Président à signaler à la Préfecture les changements successifs intervenus!. Dans le numéro 42, il est question du procés en diffamation engagé contre Barbault (p. 95) cf  aussi  dans l’Astrologue n°37 (3e trimestre 1977) pp. 28-29  (Aux quatre coins du Zodiaque) Rappelons tout de même qu’en  juin 1974, j’avais été ejecté de la Vice présidence du CIA, un an  après  mon élection, alors même que le Congrès de l’ISAR allait se tenir, à mon instigation, à Paris! Qui séme le  vent récolte la tempête! Arrivons-en à 1989 dans la revue L’Astrologue. Le numéro 89 (Ier trimestre 1990  accueille un texte de  Barbault « Histoire d’une prévision ». Mais auparavant, examinons ce qu’écrivait (ou pas) Barbault à la veille de lé réalisation d’une telle prévision  historique.   Qu’est ce qui parait dans la revue de Barbault au cours de l’année 1989 en rapport avec la conjonction Saturne-Neptune?  Dans le numéro 88,(4e trimestre 89) on trouve une étude sur « la doriphorie du 20 janvier 1990. » La conjontion Saturne Neptune est littéralement noyée ‘(p. 213);  on  nous donne le thème du 20  janvier 1990;   » Il n’est pas  si  courant d’avoir 7 astres groupés sur 37° et 5  sur 72. C’est ce qui se produira le 20 janvier 1990 (..) Déjà, un rassemblement voisin  se  sera produit autour de la lunaison du 20  décembre 1989″

 

« La  signification globale de  ce  rassemblement -expression d’un  renouveau  cyclique peu ordinaire (..) Nous  devrions nous trouver au coeur de la profonde  et  radicale  transformation  de la  société mondiale  en cours, perçue  déjà  comme  une  grande  secousse  historique (…) N’oublions pas non plus la possibilité qu’une telle concentration puisse  signifier également une période  de déséqulibre etc » Dans le numéro 84 (4e trimestre 1988), que raconte l’article de Barbault » Ouragan sur 1989-1990″ (p. 160) consacré à l’indice  cyclique: rien de polarisé  sur la conjonction Saturne- Neptune! Voyons  ce qui est exposé dans le numéro 90 (2e trimestre 1990) en rappelant que Barbault  publiera dans le numéro 89  son ‘ histoire d’une prévision » (ier trimestre 1990)  Dans le numéro 91 (3e tromeste 1990), Charles Ridoux proposera « L’Astrologie mondiale au regard de l’histoire » (pp.113  et seq) en signalant que Barbault  aura vu – de son propre aveu,  un peu trop grand avec son annonce d’une troisiéme  guerre mondiale pour le début des années 80 du XXe siècle. Il est possible que par la suite, Barbault n’ait plus trop voulu risquer de se mouiller; lui  qui avait tout misé  sur 1983. Dans le numéro 60 de L’Astrologue, « La conjonction  Jupiter- Uranus de  1983 « (p. 207)

« Ma  prévision pour la première  fois formulée il  y  a 15 ans (..)  sur la base du phénomène de concentration planétaire  résultant  d’une  dominante  de phases  cycliques  descendantes- d’une  crise   générale de la  société mondiale commençant en 1975 (..)  et  s’aggravant  d’année en année jusqu »à son point  d’eclatement  au creux  ultime  de 1983) s’est  jusqu’ici ponctuellement  réalisée ».   Barbault mettra sensiblement moins la pression à l’approche de 1989  et force est de constater que Neptune n’est guère mis en avant – son  glyphe n’apparait  guère – dont il sera question après coup.   Dans le numéro 67 (3e trimestre 1984),  Barbault s’intéressait au « thème de la Russie Soviétique » (pp. 136  et seq), ,Barbault  terminait ainsi   à propos  du Soleil en capricorne dans  le thème de  fondation de l’URSS  en 1922  transité par  la conjonction Saturne-Neptune de 1989  dans ce signe : « Qui  peut douter  que ce soit un  tournant crucial pour le destin  de la Russie communiste »?

 Barbault bascule ici dans le lyrisme: « tant qu’il y aura sur cette terre (…)  des abandonnés de la société d’abondance (..) il y  aura toujiurs  une  reléve  révolutionnaire (…) l’esprit  du communisme (..) n’est pas mort et l’on réentendra longtemps encore (..)le  grondement  neptunien de l’Internationale, portée par le rêve d’un temps  des  cerises… » (…) Il y a toute raison  de  croire (sic) que la  Russie  soviétique va continuer d’évoluer parallelement au  nouveau  cycle Saturne-Neptune (..) Le  nouveau  cycle devrait toujours la concerner pour l’essentiel et nous pouvons comparer les prochaines phases à venir  avec celles dès deux cycles antérieurs, 36 et 72 ans plus tôt » 

Dans le numéro 80 (4e trimestre 1987), Barbault  se réferé à Neptune  » La rencontre Saturne-Uranus- Neptune ». Il mise nettement sur  Gorbatchev  » le nouveau maitre du  Kremlin »(p. 157)  en rapport avec la prochaine conjonction Saturne-Neptune (de 1989): « Nul  doute qu’elle annonce une nouvelle étape cruciale pour  l’Union Soviétique, un cap de renouveau ». Gorbatchev  aurait pu être the right man, at the right place, at the right time »  Barbault n’avait pas développé une approche astro-biographique qui seule permet d’anticiper certains retournements et certains retours. Or, pour nous, la clef de l’astrologie mondiale, ce sont les  grands leaders, les seuls  véritables  acteurs,  ce qui ne signifie pas que nous accordions la moindre importance au thème natal car ils sont en fait l’incarnation du processus cosmique. « Sa démission en 1991 conclut la dislocation et la disparition de l’URSS et marque la fin de la guerre froide. Il est ainsi le dernier dirigeant de l’URSS, tandis que son rival Boris Eltsine devient président de la fédération de Russie. »  Le 25 décembre 1991, Saturne  se prépare à basculer de la phase Din à la phase Hessed (mars 1992) en passant la seconde moitié du signe du  verseau, mettant un terme à une période de 3 ans et demi, débutée en mars 1988, quand Saturne entrait en capricorne.

 

JHB  18 06 25

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE | Pas de Commentaire »

jacques halbronn nouvelles recherches sur les Dignités planétaires. Doubles domiciles, Quatre Eléments

Posté par nofim le 17 juin 2025

jacques halbronn  nouvelles  recherches  sur les Dignités planétaires. Doubles Domiciles.  Triplicités/ Quadruplicités.

 

 

 

Dans cette étude, nous montrerons à quel point les triplicités (Feu,  terre, air, eau) sont liées aux quadruplicités.(signes  cardinaux,  fixes, mutables)

 

Quadruplicités.

Signes  mutables  Domiciles   Jupiter  en Sagittaire et Poissons, Mercure  en Gémeaux  et Vierge   Les 4  Eléments

Signes  cardinaux  Mars  en bélier  et scorpion, Vénus Balance  et  Poissons      Les  4 Eléments

Signes  fixes  Soleil/Lune  en cancer   et  taureau, Saturne  en verseau  et capricorne    Les  4 Eléments

 

 Grille  de 4 Eléments  (triplicités)Les  doubles domiciles

 

Signes  de  feu: Jupiter en Sagittaire  Mutable  Mars en bélier, cardinal et  Soleil (Lune)  en Lion,  fixe

Signes  d’air  Mercure  en  Gémeaux, mutable  Vénus  en balance  cardinal , Saturne  en Verseau  fixe

Doubles  domiciles:

  Signes  de  terre , Mercure  en vierge, Vénus en taureau, Saturne en capricorne 

 Signes  d’eau  Jupiter en poissons, Mars en scorpion, Soleil-Lune  en cancer

 

On  aura compris  que l’entité  Soleil-Lune doit être impérativement être appréhendée comme étant d’un seul tenant, faute de quoi  le dispositifs  ne  s’articulera pas sur la base des Quatre Eléments. Mais inversement, les Quatre Eléments ne sauraient être dissociés des Quadruplicités;

 Sur le  web

« Le particularisme de chaque Signe est le résultat d’une synthèse intime entre un Élément de Triplicité et une qualité de Quadruplicité ;

Les éléments de Triplicité sont des énergies : Feu, Terre, Air et Eau. Triplicité car il y a 3 signes de Feu, 3 signes de Terre, 3 signes d’Air, et 3 signes d’Eau.

Ces énergies se manifestent à travers des qualités de Quadruplicité ; car il y a 4 signes Cardinaux, 4 signes Fixes et 4 signes Mutables ».

 

 

Bibliographie

Jacques  halbronn

Mathématiques Divinatoires  Ed Guy  trédaniel 1983

Clefs pour l’Astrologie. Ed Seghers, 1976  et  1993 

Article Astrologie Encyclopaedia  Universalis

 JHB  21 06 25

 

 

Publié dans ASTROLOGIE POLITIQUE, astrologie septennale | Pas de Commentaire »

1234
 

Hertiuatipo |
L'actualité du droit d... |
Beats Pas Cher |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Lixueosche
| Kenpkcv
| Luivaterfoxs