Limites et limitations des femmes

Posté par nofim le 28 décembre 2013

 

 

Pour un classement de l’astrologie dans le champ du médical

Par  Jacques  Halbronn

 

L’astrologie est-elle inclassable ou bien s’inscrit-elle dans l’histoire d’un des grands domaines de la  Science et si oui, lequel ? Certes, l’astrologie a à voir avec l’Astronomie mais il nous semble assez dérisoire de l’inscrire dans ce domaine en dépit des tentations de certains astrologues qui veulent à tout prix aligner l’Astrologie sur les dernières avancées de l’Astronomie.  Par ailleurs, on pourrait vouloir la relier à l’histoire de la Psychologie mais ce serait faire largement abstraction de sa dimension « prédictive » et la condamner à un certain empirisme. Son classement au sein du champ médical nous semble stratégiquement le plus heureux et évite par là même un certain nombre de faux débats. Quand Harvey, il y a 400 ans, décrit la circulation du sang il ne traite pas de cas particuliers mais bien évidemment de l’espèce humaine en général, même si par la force des choses il n’a pu examiner qu’un nombre limité de cas mais il ne viendrait pas à l’esprit de supposer que notre corps fonctionne autrement que celui de notre prochain. Il est clair que la médecine s’accorde le droit de généraliser et nous pensons qu’il en est de même pour l’astrologie, du moins celle que nous préconisons. Est-ce pour autant que chacun va vérifier  que son sang circule bien comme celui de son voisin ? Il y a là une sorte de paradoxe : ce qui nous est le plus intérieur physiquement ne nous est pas nécessairement le mieux connu. Selon nous, il en serait de même pour l’astrologie. En tant que chercheur et théoricien dans ce domaine, nous avons conscience de décrire un « circuit », une « circulation », un « cycle » qui vaut pour tous sans qu’il soit nécessairement appréhendé/perceptible par chacun. L’écueil principal que l’astrologie au XXIe siècle devra impérativement éviter, c’est précisément de se situer au niveau individuel. Le mot médecine a plusieurs acceptions dans l’esprit du public. Le premier réflexe est de penser au médecin qui vient soigner son patient. Mais, par ailleurs, l’on sait pertinemment que lorsque l’on décerne le prix de  Nobel de Médecine, ce n’est pas parce qu’Un Tel aura été un « bon médecin » mais plutôt un « grand médecin ». Dabs le milieu astrologique, on tend aussi à distinguer le « bon astrologue » et le « grand astrologue », le premier accomplissant un travail sur lequel on ne dispose finalement guère d’éléments (secret professionnel oblige) alors que le second aura publié dans des revues, participé à des colloques, rédigé des ouvrages. Il convient donc de souligner le fait que l’astrologie ne peut être que dans le général, dans ce qui vaut pour tous, ce qui n signifie nullement qu’elle soit dans le vague. En ce sens, l’astrologie des média nous apparait comme plus «scientifique » que l’astrologie des cabinets, même si l’on est en droit de contester l’état actuel de cette astrologie. On distinguera la pertinence épistémologique d’ensemble et le fait qu’un savoir passe par des stades successifs et en ce sens, il est  clair que les formulations actuelles de l’astrologie des horoscopes sont à dépasser mais certainement pas par le moyen des thèmes individuels qui correspondent  à un autre niveau, celui des cas particuliers avec toutes les contingences que cela implique. La grande erreur serait de croire que le modèle astrologique traite du particulier. En ce sens, pour nous, l’astrologue praticien doit refuser la mainmise de la théorie astrologique sur sa pratique (tentation à laquelle semble céder un Roger Héquet qui ne laisse avec son ACB que peu de marge de manœuvre au praticien) et inversement cette pratique sur le terrain ne saurait interfèrer avec le modèle astrologique pas plus que le garagiste ne saurait être mis sur le même pied que l’ingénieur qui met au point de nouveaux modèles..

L’émission consacrée aux Horoscopes sur Europe  Un a ainsi fait apparaitre un certain nombre de confusions et d’amalgames. On a entendu une dame parler de ses jumeaux qu’elle trouvait très différents. Mais le débat doit désormais se déplacer sur un autre terrain qui est celui de l’événementiel. D’ailleurs, les horoscopes des journaux ne  traitent pas de la psychologie zodiacale, contrairement aux apparences. Si l’on se réfère aux signes zodiacaux, c’est uniquement pour mieux focaliser la prévision, ce qui est aussi le cas des décans. Le présentateur croyait que les horoscopes de presse parlaient des types zodiacaux, ce qui ne se conçoit pas puisque dans le cas on répéterait tout le temps la même chose. Ce qui compte dans ce procédé, c’est de savoir quel sera l’impact du ciel du moment sur les gens et d faire varier le dit impact selon la position du soleil. Mais cela n’a pas grand-chose à voir avec la littérature sur le Zodiaque du type petits bouquins du Seuil (dans les années Cinquante) ou de Solar (collection que nous avons codirigée au début des années 80, réédition France Loisirs, avec Y. Othenin Girard)

Le débat doit donc se déplacer : est-ce que les gens qui sont placés dans le même cadre (l’un des 36 décans, par exemple soit dix degrés), ont des points communs dans ce qui leur « arrive » ? Avant de répondre que c’est absurde et trop général, encore faut-il préciser de quel type d’événement est censée traiter l’astrologie. Pour notre part, nous ne sommes pas spécialement convaincus de la valeur de  cette pratique mais il est souhaitable, en tout état  de cause, que le débat soit introduit correctement.

En fait, l’astrologie n’a pas à s’inscrire dans le cadre d’une journée, d’une semaine ou même d’un mois. L’année serait un cadre plus raisonnable et effectivement on pourrait en traiter au début de chaque année. En effet, pour nous l’astrologie ne peut s’appréhender sur des périodes trop courtes. C’est bien là le problème, tant les astrologues ont insisté sur la nécessité d’une heure de naissance précise que le public s’imagine que ce que dit l’astrologue doit également être très précis dans le temps. C’est donner des verges pour se faire fouetter !

Le problème, c’est que les gens sont plus à leur aisé pour mettre des étiquettes sur le caractère de leurs prochains que pour suivre la succession des périodes de la vie de ceux-ci. On connait ce personnage qui regarde non pas où il a perdu sa montre mais où c’est éclairé.

Il faut donc pour bien appréhender les vrais enjeux de l’astrologie que le public fasse beaucoup plus attention à ce qui se passe dans la vie des gens et ce sur des périodes relativement longues.  Il n’est pas question qu’un pronostic astrologique vaille pour des millions de gens au cours de la même semaine ou du même mois, En revanche, si l’on élargit la plage de temps à trois ans par exemple, les similitudes vont se présenter de façon beaucoup plus flagrante. L’idéal, c’est de travailler sur 7 ans avec note dispositif de l’Astrocyclon. Mais de toute façon, quelle que soit la technique employée, il faut donner du temps au temps.

Or, il est clair que les gens sont tributaires de leur documentation. Quelqu’un pourra vous décrire tous ses amis par quelques traits de caractères, par leur métier mais il n’aura pas le plus souvent emmagasiné assez d’informations sur les étapes de la vie de toute une série de personnes. Ne parlons donc pas des enfants en bas âge dans ce cas ! Il faut avoir un certain vécu existentiel pour tester l’astrologie.

Maintenant, reste la question de ce que l’astrologie peut « suivre » en matière de périodes (et non de dates trop strictement circonscrites comme le voudraient les quotidiens, les hebdomadaires ou les mensuels). Nous pensons que l’astrologie doit étudier les récurrences et montrer que ces récurrences se retrouvent dans la vie de beaucoup de gens.  Ce qui n’est pas cyclique n’intéresse pas l’astrologie du moins telle que nous la concevons. Voilà qui déjà délimite beaucoup plus le domaine et on est bien loin de discours sur la psychologie basique et constante des gens comme le voudrait une certaine littérature zodiacale ou même planétaire.

L’autre critère que nous avons mis en avant et qui permet de mieux préciser encore ce qui est en jeu est celui des périodes alternant entre les tendances à l’union et les tendances à la désunion et notamment dans le couple. Car pour nous ce qui se joue entre les hommes et les femmes – et pas seulement dans le « couple » est au cœur du champ astrologique. Tantôt les femmes épaulent les hommes, tantôt, elles les « contrent »  et cela constitue pour les hommes un contexte fort  contrasté qui joue aussi bien dans la sphère privée que publique. On connait le terme de trois ans et demi souvent observé par les psychologues et cette durée relèverait selon nous directement de l’astrologie et du cycle de Saturne (28 ans /8).

On aura compris que pour nous les femmes sont les premières concernées par les cycles astrologiques, ce qui se comprend assez bien puisque l’on connait déjà leur rapport menstruel à la Lune. Mais ce qui affecte les femmes se répercute sur les hommes par ricochet.

En bref, ce qui est surprenant dans ce débat sur Europe Un, ce sont ces auditeurs péremptoires pour traiter de questions qui méritent d’être abordées avec méthode. Chacun de nos jours parle d’astrologie alors que dans d’autres domaines, il ne se le permettrait pas. Que n’a-t-on pas entendu sur le caractère scientifique ou non de l’astrologie ? Qu’est ce qui est scientifique ? Ce qui est « précis » pour chaque cas ? Certainement pas. Il n’y a pas de science de l’individuel.  Il n’y a dit-on de science que du général. Mais autrement ne risque-t-on pas d’être dans les « généralités » ? On voit que le niveau de réflexion sur la Science est assez fluctuant.   Tout se passe comme si l’astrologie devait se conformer aux fantasmes scientifiques des uns et des autres. Si le phénomène astrologique était si facule que cela à appréhender, on n’en serait plus là. Il convient de trouver le bon angle d’attaque et de ne tomber ni dans  une hyperprécison surréaliste qui ferait que nous soyons tous des sosies ni dans des formules creuses et passe partout qui valent pour n’importe qui. La solution consiste à dire clairement ce dont traite l’astrologie et ce dont elle ne traite pas et de fixer des critères crédibles, intelligibles. Il faut apprendre aussi à percevoir les similitudes et les analogies derrière des différences contingentes, ce qui n’est pas donné à tout le monde. Et comme on l’a dit, il importe d’accorder de l’importance au sexe lequel ne relève pas de l’astrologie mais détermine les modalités de sa réception et de son influence. Mais là on butte sur le tabou de la différence hommes-femmes et l’on se rend compte qu’à terme l’astrologie risque fort de consolider et non point d’infirmer le fossé existant entre les deux sexes. Nous pensons que l’astrologie doit s’inscrire dans l’orbite du domaine médical.  Non pas la thérapie, le soin, mais la compréhension de notre fonctionnement psychophysiologique, celui de notre espèce. L’astrologie devrait apporter un jour des découvertes majeures dans le domaine du vivant.

L’astrologie est une clef pour la connaissance du psychisme féminin. A ce propos, nous pensons que certains femmes perçoivent mieux que d’autres les « signaux » célestes (selon l’Astrocyclon) et donc savent mieux se faire valoir auprès des hommes que d’autres. Celles qui ne captent pas ou peu les dits signaux sont vouées à être rejetées face à la concurrence des femmes qui captent les dits signaux.

 

 

JHB

28  12  13

 

 

 

 

 

 

 

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